Source : Découvrir Saint Pierre de Colombier · Mairie de Saint Pierre de Colombier
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte de voyage, d’éducation, d’écriture ou de développement personnel. Elle parle à ceux qu…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte de voyage, d’éducation, d’écriture ou de développement personnel.
Elle parle à ceux qui croient devoir partir loin pour découvrir quelque chose.
Dans un texte touristique ou culturel, elle peut valoriser le patrimoine proche.
Elle sera plus forte si elle accompagne une invitation concrète à observer, marcher, rencontrer.
L’attribution de cette citation à un Proverbe français reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou lexicographique suffisamment probante n’est documentée pour établir son origine collective.
La mairie de Saint-Pierre-de-Colombier reproduit « Pour découvrir le monde, tourne autour de toi » en la présentant comme un proverbe. Cette occurrence atteste sa circulation contemporaine, sans donner de recueil ancien, de date d’origine ni de filiation documentaire.
Le site La langue française attribue lui aussi la phrase au « Proverbe français », mais sans référence permettant d’en vérifier l’ancienneté ou la provenance. Ces deux témoignages restent donc indirects.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formulation circule sous cette étiquette, mais n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne refuse pas le voyage.
Le contresens serait d’y lire une invitation à rester enfermé chez soi.
Il rappelle seulement que l’ouverture commence par l’attention au proche.
Source : Mieux vaut une certitude qu'une promesse en l'air : origine et signification du proverbe · L'Internaute
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions sur la confiance, les contrats, l’argent ou les décisions importantes. Elle s’adress…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions sur la confiance, les contrats, l’argent ou les décisions importantes.
Elle s’adresse à ceux qui risquent de se laisser convaincre par une promesse brillante.
Dans une relation affective, elle doit être employée avec délicatesse pour ne pas installer la méfiance partout.
Elle fonctionne mieux comme appel au discernement que comme refus de croire.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La phrase circule bien sous cette étiquette, mais les sources retenues ne permettent pas d’en établir une origine proverbiale historique.
L’Internaute reproduit exactement « Mieux vaut une certitude qu'une promesse en l'air » et la classe parmi les proverbes français. La page ne fournit toutefois ni texte ancien ni référence documentaire permettant de vérifier cette attribution au-delà de sa circulation moderne.
UneCitation.com conserve une occurrence Web datée du 6 mai 2010, elle aussi attribuée à un « Proverbe Français ». Cette date documente une présence en ligne de la formule, mais ne constitue pas une première attestation historique de son origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais faire confiance.
Le contresens serait de rejeter toute promesse par principe.
Il conseille seulement de préférer le sûr au vague lorsque l’enjeu compte.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un lecteur sensible aux relations humaines, à la gratitude, à l’amitié ou à l’amour offert sans c…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un lecteur sensible aux relations humaines, à la gratitude, à l’amitié ou à l’amour offert sans calcul.
Elle peut être utilisée dans un discours de mariage, une lettre personnelle, une méditation spirituelle ou un texte sur la générosité.
Mieux vaut l’éviter lorsqu’une relation implique dépendance, pression morale ou sacrifice imposé, car le mot « donner » y deviendrait ambigu.
Dans un usage littéraire, sa force vient du paradoxe simple entre richesse et don.
Pour qu’elle reste juste, il faut l’associer à un amour libre, vivant, réciproque ou du moins non destructeur.
L’attribution de cette citation à Clemens Brentano reste incertaine. Une formulation allemande très proche circule sous son nom, mais aucun passage vérifiable de son œuvre n’a été localisé.
Le document Trausprüche de l’Erzbistum Köln, publié en 2014, reproduit « Die Liebe allein versteht das Geheimnis, andere zu beschenken und dabei selbst reich zu werden » et l’attribue à Clemens Brentano. Il ne fournit toutefois ni référence d’œuvre ni localisation du passage.
Un bulletin local de 2005 montre que cette même attribution circulait déjà à cette date. Là encore, aucune source bibliographique ne permet de vérifier directement la phrase chez Brentano.
Conclusion : l’attribution à Clemens Brentano reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne prétend pas que tout don amoureux serait automatiquement juste ou sain.
Le contresens serait d’y lire une invitation à s’effacer, à tout accepter ou à se sacrifier sans limite.
Elle parle d’un amour qui s’accroît par générosité, non d’une relation qui épuise celui qui donne.
Source : Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c'est malhonnête · Dico-Citations · attribué à « Tous les hommes sont frères »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public engagé dans une réflexion morale, spirituelle ou militante. Dans un discours, elle peut rappe…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public engagé dans une réflexion morale, spirituelle ou militante.
Dans un discours, elle peut rappeler qu’un principe n’est pas seulement une opinion.
Sa force critique la rend utile pour réveiller une conscience, mais elle peut blesser si elle vise une personne directement.
Elle gagne à être accompagnée d’un appel à l’effort plutôt que d’un jugement définitif.
La formule « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête » est largement attribuée à Gandhi, mais aucune source primaire ni occurrence de son vivant n’est documentée ici.
La page Wikiquote consacrée à Gandhi signale l’absence de source gandhienne identifiée et indique qu’une occurrence repérée sur Google Books ne remonterait qu’à 2001, soit plusieurs décennies après la mort de Gandhi. Cette indication reste elle-même secondaire et ne constitue pas une preuve d’origine.
Dico-Citations atteste la circulation française sous le nom de Gandhi et l’associe à Tous les hommes sont frères, sans montrer directement le passage. BrainyQuote reproduit la formulation anglaise, mais sans source ni contexte.
Conclusion : l’attribution à Gandhi demeure incertaine et insuffisamment documentée ; la formule ne devrait pas être présentée comme une citation authentifiée de ses écrits ou discours.
La citation ne demande pas une perfection immédiate.
Elle vise l’écart installé entre les principes proclamés et les actes réels.
L’erreur serait de confondre effort imparfait et malhonnêteté durable.
Source : Gandhi to E. Stanley Jones · 2014; citation d’un ouvrage de 1948 · Steve Perisho, citant E. Stanley Jones · Mahatma Gandhi: an interpretation, chap. 5, pp. 51-52
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Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une critique exigeante de la foi vécue. Elle peut éclairer un dé…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une critique exigeante de la foi vécue.
Elle peut éclairer un débat sur la religion, mais aussi sur toute identité morale revendiquée : humanisme, non-violence, justice, charité.
Dans un contexte croyant, elle demande de la prudence, car elle peut être reçue comme une accusation globale.
Pour rester juste, il faut l’orienter vers la cohérence des actes plutôt que vers le jugement des personnes.
Son emploi devient plus fort quand il accompagne une réflexion sur l’exemple, la sincérité ou la responsabilité quotidienne.
La formule attribuée à Gandhi reste incertaine : elle circule dans des recueils modernes, mais aucune source primaire ni passage documentaire directement vérifiable n’a été retrouvé pour la phrase des « vingt-quatre heures par jour ».
Une entrée de Dico-citations atteste cette formulation française et la rattache à Gandhi, avec une mention de Tous les hommes sont frères, mais sans page ni reproduction permettant de contrôler le passage.
Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers contient plusieurs propos de Gandhi sur le christianisme, mais pas cette formulation précise. Un témoignage attribué à E. Stanley Jones rapporte une idée voisine — vivre davantage comme Jésus-Christ — sans établir la citation étudiée.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est plausible par le thème, mais insuffisamment documentée pour cette formulation exacte ; elle doit rester présentée comme incertaine.
La phrase ne rejette pas nécessairement le christianisme comme doctrine.
Elle ne prétend pas non plus que tous les chrétiens seraient hypocrites.
Le reproche porte sur l’écart possible entre l’identité affichée et la fidélité vécue.
Source : La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les [...] - Adolphe Thiers · Dico-Citations · Sans référence
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un commentaire politique, historique ou médiatique. Le public doit entendre le trait comme une observati…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un commentaire politique, historique ou médiatique.
Le public doit entendre le trait comme une observation critique du pouvoir.
Dans un débat, elle aide à examiner les mots employés pour faire accepter une mesure.
Il faut éviter de l’utiliser comme accusation sans analyse précise.
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. Aucun texte, discours ou ouvrage précisément identifié ne permet de rattacher directement cette formule à l’homme d’État.
Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Thiers, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette mention atteste la circulation de l’attribution, non son origine documentaire.
Une publication de Lumière boréale reprend également la formule en épigraphe et l’attribue à Adolphe Thiers. Cette répétition montre que l’association existe dans des sources distinctes, sans apporter de localisation primaire ni de première attestation vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne fait pas forcément l’éloge de la manipulation.
Elle ne dit pas que gouverner se réduit au mensonge.
Elle pointe l’importance politique de rendre supportable ce qui résiste.
Source : La France doit redouter également les gens qui ne sont capables de rien... · Le Figaro / Evene
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Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public intéressé par la vie civique et les responsabilités de direction. Elle peut être tra…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public intéressé par la vie civique et les responsabilités de direction.
Elle peut être transposée au management ou à une association, à condition de ne pas effacer sa portée politique.
Le mot « tout » doit être entendu comme une alerte contre l’absence de frein, non comme une accusation automatique.
Elle éclaire utilement les notions de compétence, de contrôle et de modération.
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine : aucune œuvre, lettre, discours ou autre source suffisamment probante n’a été localisé pour en établir l’origine. La formulation circule sous son nom, mais sans référence primaire identifiable.
La notice Evene du Figaro reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thiers, sans indiquer d’œuvre ni de passage précis. Elle documente donc la circulation de cette attribution, mais pas son origine.
La notice Dico-citations reprend également la formule sous le nom de Thiers et porte explicitement la mention « Sans référence ». Cette indication confirme la principale limite du dossier : l’absence de source localisant effectivement la citation.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne prétend pas que toute grande capacité d’action soit mauvaise.
Elle vise une puissance sans contrepoids, comme une incapacité sans recours.
Source : Utopie 21, n°117 · mai 2006 · Association des Salésiens coopérateurs de Don Bosco, Province de Belgique-Sud · p. 1
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Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse d’abord à des lecteurs sensibles au langage spirituel ou religieux. Elle peut enrichir une réflexi…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse d’abord à des lecteurs sensibles au langage spirituel ou religieux.
Elle peut enrichir une réflexion sur l’espérance, la responsabilité et le sens donné à l’action.
Employée devant un public pluraliste, elle mérite d’être présentée comme une parole de foi plutôt que comme une affirmation universellement partagée.
Son format bref convient à une ouverture de discours, à condition de ne pas lui faire promettre une efficacité automatique.
L’attribution de cette citation à Jean-François Six reste incertaine. La formule « Prier, c’est créer l’avenir » est bien reproduite sous son nom, mais aucune œuvre, intervention ou source primaire ne permet ici d’en établir l’origine exacte ; la première attestation explicitement repérée date de mai 2006.
Le numéro 117 d’Utopie 21, publié en mai 2006, donne exactement la phrase à la page 1 et l’attribue à Jean-François Six. Cette occurrence atteste l’existence de l’attribution à cette date, sans renvoyer à un texte original de l’auteur.
La page de citations de Prier.be reproduit la même formule avec la même attribution. Elle ne fournit toutefois pas davantage de référence indépendante permettant de vérifier la présence de la phrase dans une œuvre ou une prise de parole de Jean-François Six.
Conclusion : l’attribution à Jean-François Six reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que prier permet de maîtriser mécaniquement l’avenir.
Elle ne dispense pas non plus d’agir.
La création évoquée passe par l’espérance et l’orientation de la conduite.
Source : Un pas de plus — Semaine 21, 2017 · 22–28 mai 2017 · Page 1, bas de page
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Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un échange sur l’apprentissage, la convalescence, l’écriture ou tout effort dont les résultats…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un échange sur l’apprentissage, la convalescence, l’écriture ou tout effort dont les résultats se construisent lentement.
Elle parlera particulièrement à ceux qui confondent progression et rapidité.
Dans un cadre professionnel, elle gagne à être accompagnée d’un objectif concret : la patience n’exclut ni la méthode ni l’engagement.
Son ton intérieur la rend plus juste dans l’encouragement que dans l’injonction.
L’attribution de cette citation à Henri Huvelin reste incertaine. La première attestation documentée ici date de mai 2017, dans un texte correspondant à la semaine du 22 au 28 mai, mais aucune œuvre, lettre ou autre source de Huvelin n’y est indiquée.
Le document Un pas de plus reproduit la formule « S’élancer n’est rien. Durer c’est tout. On en vit - de patience avec soi-même. » sous le nom d’Henri Huvelin. Il ne fournit toutefois ni référence précise, ni date originale, ni document permettant de rattacher directement ce passage à l’auteur.
Un recueil de citations et proverbes reprend aussi « S’élancer n’est rien, durer c’est tout » sous le même nom, sans apporter de preuve documentaire supplémentaire. Cette répétition montre la circulation de l’attribution, mais non son origine.
Conclusion : l’attribution à Henri Huvelin reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.
La citation ne dévalorise pas le fait de commencer.
Elle rappelle seulement qu’un départ enthousiaste ne suffit pas sans continuité.
La patience envers soi-même ne doit pas devenir un prétexte à l’inaction.
Source : Les jeunes vont en bandes, les adultes par couples, et les vieux [...] - Proverbes suédois
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux textes sur le vieillissement, la famille, la société ou la solitude. Elle s’adresse à un public …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux textes sur le vieillissement, la famille, la société ou la solitude.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre une observation sobre sans la transformer en destin obligatoire.
Dans un discours social, elle peut rappeler l’importance de maintenir des liens autour des personnes âgées.
Elle fonctionne mieux comme alerte douce que comme constat fataliste.
L’attribution de cette citation à un proverbe suédois reste incertaine. La formulation circule sous cette étiquette, mais aucune attestation proverbiale suédoise de référence n’est fournie, tandis qu’une attribution concurrente à Jean-Yves Soucy est également signalée.
Dicocitations reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe suédois. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution publiée, sans établir son origine historique ou linguistique.
À l’inverse, L’Internaute attribue la même formulation à Jean-Yves Soucy. Cette attribution alternative n’est toutefois pas rattachée ici à une œuvre ou à un passage précis, de sorte qu’elle ne permet pas davantage d’établir l’origine.
Conclusion : l’attribution au proverbe suédois reste incertaine ; la formulation exacte circule sous des attributions contradictoires sans source probante permettant de trancher.
Le proverbe ne décrit pas une règle valable pour toutes les vies.
Le contresens serait d’en faire une fatalité absolue du vieillissement.
Il signale plutôt une tendance sociale : avec l’âge, les liens peuvent se réduire.
Source : Proverbes chinois sur le thème vengeance · L'Internaute · entrée « L'eau ne reste pas sur la montagne... »
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au pardon, aux conflits et à la maîtrise de la colère. Il peut être cité…Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au pardon, aux conflits et à la maîtrise de la colère.
Il peut être cité dans un échange personnel, éducatif ou spirituel sur la manière de sortir du ressentiment.
Son usage demande une grande prudence lorsque la blessure est grave ou encore vive.
Il est pertinent lorsqu’il accompagne une démarche libre de paix, de réparation et de protection de soi.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune source ancienne ni forme chinoise originale ne permet d’en établir l’origine.
L’Internaute reproduit la phrase et la classe parmi les proverbes chinois. Cette reprise atteste l’usage moderne de l’attribution, sans fournir de texte source, de date ancienne ou de référence permettant de la rattacher à une tradition chinoise précise.
Une seconde reprise sur Ma-Citation.com présente également la maxime comme chinoise, là encore sans référence primaire ni formulation originale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation française est diffusée sous cette étiquette, mais son origine et son texte d’origine ne sont pas établis.
Le proverbe ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Laisser la vengeance ne remplace pas la nécessité de poser des limites, de demander réparation ou de rechercher la justice.
Source : Politique Internationale, n°96 · été 2002 · Politique Internationale · présentation du numéro
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un débat sur le respect, la pluralité et les limites du discours hostile. Elle peut parler à de…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un débat sur le respect, la pluralité et les limites du discours hostile.
Elle peut parler à des élèves, à des lecteurs engagés ou à un public associatif.
Employez-la avec soin, en définissant les comportements visés plutôt qu’en l’utilisant pour fermer une discussion légitime.
L’attribution de cette citation à Hippolyte Taine reste incertaine. La formule « N'ayez d'intolérance que vis-à-vis de l'intolérance » circule sous son nom, mais aucune œuvre, page ou source directe ne permet ici de la rattacher à un texte de Taine ; la première attestation explicitement repérée date de l’été 2002.
Le numéro 96 de Politique Internationale reproduit la phrase et l’attribue à Hippolyte Taine, sans fournir de référence bibliographique permettant d’en vérifier l’origine. Cette occurrence atteste donc la circulation de l’attribution à cette date, non son authenticité.
La page Dico-citations consacrée à la formule la reproduit également sous le nom de Taine, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Aucun élément plus ancien ou plus direct n’est documenté ici.
Conclusion : l’attribution à Hippolyte Taine reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne permet pas de traiter toute opinion opposée comme intolérante.
Il faut distinguer un désaccord ferme d’un rejet qui nie la dignité ou les droits d’autrui.
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Source : Catherine Deneuve fête ses 76 ans : retour sur ses phrases cultes · 2019-10-22 · L’Officiel
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Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux messages d’amitié, aux réflexions sur le couple ou aux textes sur la présence aux autres. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux messages d’amitié, aux réflexions sur le couple ou aux textes sur la présence aux autres.
Elle s’adresse à un public large, car le temps est une expérience commune.
Il faut éviter de la transformer en reproche contre une personne absente malgré elle.
Elle fonctionne bien pour rappeler que les relations vivent de gestes réguliers, pas seulement d’intentions.
L’attribution de cette citation à Catherine Deneuve reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucune source d’origine suffisamment probante n’a été retrouvée. La plus ancienne occurrence datée signalée est une publication du 8 octobre 2008, qui la reproduit sans renvoyer à un entretien ou à un texte primaire.
Un manuel de français publié en 2014 reprend également la formule sous le nom de Catherine Deneuve, mais sans référence permettant d’en retrouver le contexte d’énonciation.
En 2019, L’Officiel la présente parmi ses « phrases cultes », là encore sans œuvre, entretien ni date d’origine. Ces reprises documentent la circulation de l’attribution, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Catherine Deneuve reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que l’amour doit devenir sacrifice permanent.
Elle rappelle que sans disponibilité réelle, les sentiments risquent de rester déclaratifs.
Source : Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout · Dico-citations · Entrée attribuée à la Correspondance de Guy de Maupassant
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à un public sensible à l’expression amoureuse et à la communication non verbale. Elle peut être u…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à un public sensible à l’expression amoureuse et à la communication non verbale.
Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire, sentimental ou artistique.
La mention du consentement est essentielle dès qu’elle sert à commenter une relation réelle.
L’attribution de cette citation à Guy de Maupassant reste incertaine. La formule circule sous son nom et est parfois rattachée à sa correspondance, mais aucune lettre, date, destinataire ou édition précise ne permet ici de localiser le passage.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Maupassant en mentionnant sa « Correspondance ». Cette indication demeure trop vague pour constituer une preuve directe : aucun document épistolaire identifiable n’est cité.
Le texte authentifié « Le Baiser », publié le 14 novembre 1882 dans Gil Blas sous la signature Maufrigneuse, traite le même thème et comporte plusieurs réflexions sur le baiser, mais pas cette formulation. Cette absence ne permet toutefois pas de conclure qu’elle ne figure nulle part ailleurs chez Maupassant.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.
La citation ne justifie jamais un geste non désiré.
Elle ne vaut que dans un rapport de consentement et de réciprocité.
Source : Five Pillars of Prosperity · 2018 · p. 37
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur l’entraide, le bénévolat et la compassion. Elle parle à un public très large pa…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur l’entraide, le bénévolat et la compassion.
Elle parle à un public très large parce qu’elle reconnaît la diversité des moyens de chacun.
Dans une campagne solidaire, associez-la à des gestes concrets plutôt qu’à une injonction abstraite.
Sa force réside dans l’équilibre entre ressources et attention.
L’attribution de cette citation à un proverbe arabe reste incertaine. Elle circule sous cette étiquette, notamment dans Five Pillars of Prosperity, publié en 2018, qui en donne une version anglaise proche sans citer de source arabe historique ni fournir de texte original ancien.
La difficulté principale est l’absence d’une attestation arabe directement localisée. Aucune source enregistrée ici ne permet d’identifier un texte original arabe, une date ancienne ou une tradition précise dont dériverait la formulation française.
Une contradiction existe en outre : Dico-Citations reproduit exactement la formule française mais la classe parmi les proverbes berbères. Quotes.net confirme seulement sa circulation anglaise sous l’étiquette « Arabic Proverb », sans preuve historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée circule sous plusieurs étiquettes, sans attestation arabe probante retrouvée.
Le proverbe ne prétend pas que l’affection remplace toujours l’aide matérielle nécessaire.
Il rappelle que la pauvreté n’interdit pas toute générosité et que la richesse appelle aussi une responsabilité.
Source : Choses diverses — octobre 2021 · 2021 · Entrée Philippe Labro
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui accepte l’humour d’époque et les jeux sur l’âge. Elle demande une précaution partic…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui accepte l’humour d’époque et les jeux sur l’âge.
Elle demande une précaution particulière dans un cadre professionnel ou public, où le stéréotype peut être mal reçu.
Un usage pertinent consiste à la présenter comme un trait d’esprit, non comme une vérité sur les femmes.
Cette formule humoristique circule sous le nom de Philippe Labro, mais son origine n’est pas établie par un texte signé ou des propos directement documentés. Une page du blog Choses diverses, datée d’octobre 2021, la reproduit avec un renvoi à Elle du 2 février 1987. Ce repère bibliographique est précis, mais l’article correspondant et son contexte ne figurent pas dans les éléments réunis.
La date du 2 février 1987 reste donc une référence à vérifier, et non une première attestation confirmée de la phrase. Une compilation de Citation Célèbre la reprend également sous le nom de Labro, sans préciser d’œuvre, de date ni de circonstances. Ces reprises prouvent la circulation de l’attribution, pas son authenticité. Aucune attribution concurrente étayée n’apparaît dans le dossier, mais cela ne constitue pas une preuve en faveur de Labro.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante ; le renvoi à Elle du 2 février 1987 demeure la principale piste documentaire.
Cette phrase ne décrit pas objectivement les femmes de trente ans.
Son humour repose sur une vision datée de l’âge et de la féminité, qu’il faut garder à distance.
Source : Ce sont généralement les types qui disent « laissez-moi rire » · 4 janvier 2017 · Cultivons-nous
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un échange informel, à une chronique ou à un propos sur les relations sociales. Elle s’adresse à d…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un échange informel, à une chronique ou à un propos sur les relations sociales.
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles à la différence entre humour et mépris.
Dans un conflit, elle peut être reçue comme une attaque personnelle : un usage mesuré reste préférable.
L’attribution de cette citation à Pierre Perret reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun passage dans une chanson, un livre, un entretien ou un enregistrement directement rattaché à l’auteur n’est documenté ici.
Une page de Cultivons-nous publiée le 4 janvier 2017 reproduit exactement « Ce sont généralement les types qui disent “laissez-moi rire” qui ne se marrent jamais » et l’attribue à Pierre Perret. Cette mention reste indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni date d’origine, ni repère permettant de remonter à une source primaire.
Aucune autre source stockée ne vient corroborer l’attribution ou préciser le contexte de cette formule. Cette occurrence atteste donc sa circulation sous le nom de Pierre Perret, sans en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Pierre Perret demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne condamne pas l’humour ni la critique.
Elle vise surtout l’ironie répétée qui remplace toute capacité à se réjouir.
La Bible fait bondir la tête et le coeur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même...
Source : La Bible, pourquoi un tel succès ? · 2014 · Pierre Wheeler · Chapitre 5 « Le contenu de la Bible »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient à des lecteurs intéressés par la culture religieuse, la littérature ou l’histoire des idées. Elle s’e…Lire la suiteRéduire
La phrase convient à des lecteurs intéressés par la culture religieuse, la littérature ou l’histoire des idées.
Elle s’emploie avec soin dans un cadre interconvictionnel, car elle parle de la Bible avec une ferveur manifeste.
Un usage pertinent consiste à la rapprocher de passages ou de thèmes précis, sans prétendre enfermer l’ensemble du texte biblique dans une seule lecture.
Elle peut ouvrir un échange sur la manière dont des œuvres anciennes continuent d’alimenter des imaginaires de justice.
L’attribution de cette citation à Jean Jaures reste incertaine. La longue formulation est reprise sous son nom, mais aucun discours, article, lettre ou autre texte primaire de Jaurès n’a été identifié pour en établir l’origine.
La première attestation datée conservée ici apparaît en 2014 dans La Bible, pourquoi un tel succès ? de Pierre Wheeler. L’ouvrage reproduit le passage développé et l’attribue à Jean Jaurès, sans donner de référence à un texte de celui-ci.
La notice de la BnF confirme uniquement les données bibliographiques du livre de Wheeler. En 2024, La Dépêche reprend encore l’attribution à Jaurès, mais sans fournir davantage de source primaire.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaures reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte probant de l’auteur.
Le passage exprime une lecture admirative et engagée de la Bible.
Il ne résume pas à lui seul tous ses livres, toutes ses interprétations ni toutes les traditions qui s’y rattachent.
Source : Célébrons la vie ! · 2020-10-29 · Elsie Suréna, Journal Le Nord · vol. 45, n°30, p. 13
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient au développement personnel, au soutien moral ou à un texte sur la résilience. Elle parlera à un …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient au développement personnel, au soutien moral ou à un texte sur la résilience.
Elle parlera à un public confronté à une épreuve ou à une reconstruction.
Il faut éviter de l’utiliser comme injonction dure à aller mieux.
Elle est plus juste lorsqu’elle accompagne une parole de patience et de courage.
L’attribution de cette citation à Michel Dechamplain reste incertaine : la phrase circule sous son nom, mais aucun ouvrage, entretien ou document d’origine n’a été localisé pour la confirmer. La plus ancienne occurrence datée signalée est celle du 29 octobre 2020 dans Le Journal Le Nord.
L’article « Célébrons la vie ! », vol. 45, n°30, p. 13, reproduit exactement la formule et l’attribue à Michel Dechamplain. Il ne fournit toutefois aucune référence permettant de remonter à une source primaire ou au contexte d’énonciation.
Une page de conjugaison Ouest-France reprend également la citation sous le même nom, en précisant qu’elle provient d’une base de citations. Cette reprise documente sa circulation, non son origine.
Conclusion : l’attribution à Michel Dechamplain reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que la souffrance se surmonte facilement.
Elle ne reproche pas à quelqu’un d’être submergé.
Elle rappelle seulement qu’une marge de choix peut s’ouvrir au cœur même de l’épreuve.
Source : Amour en citations · 2010 · Bernadette Couturier
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à la nuance des sentiments. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à la nuance des sentiments.
Elle peut accompagner un texte sur l’amour, la lucidité ou l’idéalisation.
Employée envers une personne, elle gagne à rester bienveillante : son but n’est pas d’accuser, mais de nommer une intensité.
Elle se prête particulièrement aux contextes romantiques, introspectifs ou littéraires.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun texte de l’auteur, aucune œuvre ni aucune localisation précise n’a été retrouvée pour l’établir directement.
La page Amour en citations, publiée en 2010, reproduit exactement « L'amour n'est pas aveugle, il est aveuglant » et l’attribue à Yvan Audouard. Elle ne fournit toutefois ni ouvrage, ni date d’origine, ni passage vérifiable.
Une seconde occurrence indépendante reprend la même formulation avec la même attribution, mais sans référence bibliographique supplémentaire. Ces reprises documentent donc la circulation de la citation, non sa présence dans les écrits d’Audouard.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prétend pas que tout amour conduit forcément à l’erreur.
Elle décrit la puissance d’un sentiment qui peut éblouir, pas une incapacité définitive à juger.
Source : Le veinard est celui qui arrive à tout… · Dico-Citations · entrée sans référence d’œuvre
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux conversations informelles et aux textes brefs sur la chance. Son efficacité dépend du jeu verb…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux conversations informelles et aux textes brefs sur la chance.
Son efficacité dépend du jeu verbal entre « arriver à » et « arriver à quelqu’un ».
Elle peut introduire une réflexion plus sérieuse sur l’initiative et les circonstances.
Conservez son ton de formule plutôt que de la prendre pour une théorie du destin.
L’attribution de cette citation à Eugène Labiche reste incertaine. La formule circule largement sous son nom, mais aucune œuvre, édition ou occurrence primaire n’a été localisée pour en établir directement l’origine.
Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Labiche tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Cette mention documente la circulation de l’attribution, mais confirme aussi l’absence de localisation précise dans son œuvre.
L’Internaute donne deux variantes très proches attribuées à Labiche, tandis qu’Unquote reprend également la formule sous son nom sans œuvre ni contexte. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’attribution à Eugène Labiche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
La citation ne prouve pas que le succès dépend seulement de la volonté.
Elle joue sur une opposition comique entre action et malchance.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de logique volontairement absurdes. Elle peut accompagner une…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de logique volontairement absurdes.
Elle peut accompagner une discussion sur l’humour, l’imagination ou les raisonnements hâtifs.
Son effet dépend du contraste entre le ton sérieux de la « preuve » et son caractère manifestement insuffisant.
Elle gagne à rester dans un registre de légèreté plutôt que de servir à ridiculiser une erreur réelle.
L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, émission, date ou enregistrement permettant d’en établir directement l’origine n’a été retrouvé.
RR0 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche, sans référence à une œuvre ni à un contexte précis. Sciences pour tous donne la même attribution dans une liste de citations, là encore sans source documentaire permettant de remonter à l’occurrence originale.
Un profil Copains d’avant montre également un usage ancien de la formule sous le nom de Coluche. Cette reprise documente sa circulation, mais ne constitue pas une preuve de paternité et aucune attribution concurrente significative n’est établie.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
La citation ne formule pas une hypothèse scientifique.
Elle repose sur un non-sens volontaire : la lumière visible ne prouve pas qu’un lieu est habité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase se prête à des contextes de sensibilisation informels autour de la conduite. Elle peut accompagner une conv…Lire la suiteRéduire
Cette phrase se prête à des contextes de sensibilisation informels autour de la conduite.
Elle peut accompagner une conversation sur les risques routiers, à condition d’en conserver le registre de boutade.
Pour un public jeune ou scolaire, il est préférable d’ajouter une information claire sur la prudence et le respect des règles.
Son humour reste plus pertinent dans un support bref que dans une analyse technique de la sécurité.
L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, date ou source primaire n’est fournie pour en établir l’origine.
Un recueil de citations attribuées à Coluche reproduit exactement la phrase dans une rubrique « Divers ». Cette page atteste sa circulation sous son nom, mais ne la relie à aucun sketch, livre ou enregistrement précisément identifiable.
Une page de La Bonne Citation reprend également la même formulation et l’attribue à Coluche. Elle ne fournit toutefois aucune référence documentaire supplémentaire permettant de vérifier cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La formule ne parle pas réellement de botanique ou de sécurité alimentaire.
Elle emploie le mot « champignon » pour créer un trait d’humour sur la vitesse automobile.
Source : coluche.htm · Liste de citations attribuées à Coluche
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des textes sur l’argent, les inégalités ou les conseils économiques déconnectés. Elle parle à …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des textes sur l’argent, les inégalités ou les conseils économiques déconnectés.
Elle parle à un public sensible à l’humour social de Coluche.
Il faut l’employer comme satire, non comme recommandation financière.
Son usage juste met en évidence l’écart entre opportunité théorique et capacité réelle.
Coluche est couramment crédité de « Le prix de l’or augmente. Pauvres, achetez vite de l’or », mais aucune source primaire, date ou spectacle précis n’a été localisé pour cette formule.
Une ancienne page de citations consacrée à Coluche reproduit exactement la phrase, sans indiquer son origine. Elle atteste donc sa circulation sous ce nom, mais ne permet pas de vérifier quand ni où Coluche l’aurait prononcée.
Une compilation Scribd de citations de Coluche donne également la formule mot pour mot, là encore sans référence à un enregistrement, un sketch ou un ouvrage. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée dans les éléments disponibles.
Conclusion : l’attribution à Coluche est possible, mais sa source demeure non documentée et ne peut pas être tenue pour vérifiée.
La citation n’est pas un vrai conseil d’investissement.
Elle se moque de l’écart entre discours financier et pauvreté concrète.
Le contresens serait de prendre l’injonction au premier degré.
Je suis allé à l'école jusqu'à treize ans, j'ai raté le certificat d'études primaires, parce que l'expression ne me plaisait pas. Je ne voulais pas posséder un truc primaire.
Source : coluche.htm · Recueil de citations hébergé sur le domaine de l'Université d'Aveiro
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation parle à un public sensible aux jeux de langage et à l’humour d’autoprotection. Elle peut être citée dans un …Lire la suiteRéduire
La citation parle à un public sensible aux jeux de langage et à l’humour d’autoprotection.
Elle peut être citée dans un texte sur les diplômes, mais en rappelant que le ressort est le double sens de « primaire ».
Évitez de l’utiliser pour dévaloriser une formation ou pour tourner en dérision une personne en difficulté.
Son intérêt tient à la réplique, non à une thèse sur l’école.
Coluche est régulièrement crédité de cette formule, mais son origine précise n’est pas établie par une source primaire ou une référence d’œuvre identifiable.
Un recueil hébergé sur le domaine de l’Université d’Aveiro reproduit exactement le passage parmi des citations attribuées à Coluche. La page ne fournit cependant ni date, ni sketch, ni publication permettant de remonter au document d’origine.
Un recueil publié par Bellaciao en 2006 reprend également la citation complète. Cette corroboration reste indirecte et ne précise pas davantage sa première attestation.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible par répétition concordante, mais demeure incertaine faute de source primaire ou de référence bibliographique précise.
La formule ne soutient pas que l’école ou les études seraient sans valeur.
Elle transforme un épisode d’échec en jeu verbal, sans proposer de jugement sérieux sur l’instruction.
Source : Dieu entend mieux un sanglot qu'un [...] - Saint Augustin · Dico-citations · rattaché aux « Sermons »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public croyant ou à un lecteur sensible au langage de la consolation. Elle peut être employée …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public croyant ou à un lecteur sensible au langage de la consolation.
Elle peut être employée dans un texte de deuil, de prière ou de soutien spirituel.
Son sens est plus juste lorsqu’il ne romantise pas la souffrance et qu’il laisse place à l’accompagnement humain.
Elle gagne à être offerte avec délicatesse, jamais comme une réponse suffisante à une détresse réelle.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formule « Dieu entend mieux un sanglot qu'un appel » circule sous son nom, mais aucun sermon précis, passage latin ou repère textuel ne permet ici de la rattacher directement à une œuvre authentifiée.
La fiche Dico-citations correspondante reproduit exactement la phrase et la rattache aux « Sermons » de saint Augustin. Elle ne fournit toutefois ni numéro de sermon, ni texte latin, ni localisation vérifiable ; elle atteste donc une attribution diffusée plutôt qu’un passage établi.
La notice ORAEDES consacrée à Augustin reproduit également la formule, mais la signale explicitement comme « attr. passim ». Cela confirme le caractère non localisé de cette attribution.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dévalorise pas les paroles de prière ni les demandes exprimées.
Elle met l’accent sur la sincérité de la douleur, non sur une hiérarchie entre ceux qui pleurent et ceux qui parlent.
Source : Citations sur le privilège · La langue française · entrée attribuée à Saint Augustin, « De la musique »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public qui réfléchit à l’autonomie, à l’engagement ou au courage moral. Elle peut être employé…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public qui réfléchit à l’autonomie, à l’engagement ou au courage moral.
Elle peut être employée dans un discours éducatif, civique ou personnel.
Le mot « privilège » demande une attention particulière, car la liberté possède aussi une dimension sociale et politique.
La formule gagne à être présentée comme une exigence intérieure, non comme un classement entre les personnes.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formule « La liberté est le privilège des grands coeurs » circule sous son nom, parfois rattachée à De la musique, mais aucun livre, chapitre, passage latin ou repère textuel ne permet ici de la vérifier directement.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de saint Augustin et mentionne De la musique, sans fournir de localisation exploitable dans l’œuvre. Elle atteste donc la circulation moderne de cette attribution, non sa présence établie dans un texte d’Augustin.
Une page de L’Internaute attribue exactement la même formule à Charles-Augustin Sainte-Beuve, sans œuvre ni passage précis. Cette attribution concurrente fragilise davantage celle à Augustin, sans suffire à rétablir une autre origine.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne justifie pas l’idée que seules certaines personnes mériteraient des droits ou des libertés.
Elle parle d’une liberté intérieure exigeante, non d’un privilège politique réservé à quelques-uns.
Source : Citation saint augustin - Les riches : vous voyez bien ce qu'ils ont... · 2010-05-06 · notice de citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public qui réfléchit à la richesse, au bonheur et aux apparences sociales. Elle peut accompag…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public qui réfléchit à la richesse, au bonheur et aux apparences sociales.
Elle peut accompagner un texte sur la comparaison, les réseaux sociaux ou la réussite matérielle.
Son emploi exige une nuance importante : les situations économiques ont des effets concrets qui ne doivent pas être effacés.
Elle est la plus juste lorsqu’elle invite à la compassion plutôt qu’au ressentiment.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formulation française n’a pas été retrouvée dans une œuvre précisément localisée ; sa première attestation enregistrée ici remonte au 6 mai 2010.
La notice UneCitation de 2010 attribue bien la phrase à Augustin, mais sans mentionner d’œuvre, de chapitre ni de texte latin permettant d’en vérifier l’origine. Elle atteste donc une circulation moderne sous son nom, non une source augustinienne directe.
Une étude consacrée à la pensée économique d’Augustin relève, notamment dans le Sermon 359A, des développements sur les riches et ce qui peut encore leur manquer. Ce parallèle thématique rend l’attribution plausible sur le fond, sans établir cette formulation précise.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste incertaine ; la phrase publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne dit pas que les riches sont forcément malheureux ni qu’ils manquent tous de la même chose.
Elle demande de ne pas déduire une vie entière à partir de ce qui se voit.
Source : Un événement emblématique : la dation Picasso · 2019 · Ministère de la Culture · section « Donnez-moi un musée et je le remplirai »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux artistes, entrepreneurs créatifs et lecteurs sensibles aux déclarations d’ambition. Elle peut …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux artistes, entrepreneurs créatifs et lecteurs sensibles aux déclarations d’ambition.
Elle peut accompagner un portfolio, un texte d’exposition ou une réflexion sur l’audace.
Son ton est volontairement immodeste : il convient donc à un usage assumé, non à une formule de remerciement.
Elle gagne à être entourée d’éléments concrets qui donnent un contenu à cette assurance.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule « Donnez-moi un musée et je le remplirai » circule bien sous son nom, mais aucune source primaire localisant le propos n’est établie ici.
Le ministère de la Culture reprend la phrase en 2019 et la présente comme un « célèbre mot du peintre ». Cette reprise institutionnelle atteste la diffusion de l’attribution, sans fournir de date du propos, de contexte original ni de référence à un texte ou entretien de Picasso.
Une fiche Dico-citations reproduit exactement la même formule sous son nom, tout en indiquant « Sans référence ». Elle confirme donc la circulation de la citation, mais non son origine documentaire.
Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source probante.
La citation ne fournit pas une mesure réelle de production ni une promesse à prendre au pied de la lettre.
Elle relève de l’hyperbole et de l’affirmation de soi.
Source : AMERICAN COLLEGE OF TOXICOLOGY 1997 DISTINGUISHED SERVICE AWARD · 1998
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse bien à un public créatif ou professionnel. Dans un hommage, elle souligne l’épaisseur d’une œuv…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse bien à un public créatif ou professionnel.
Dans un hommage, elle souligne l’épaisseur d’une œuvre ou d’une carrière.
Il faut éviter de l’utiliser comme simple injonction productiviste.
Elle gagne en force lorsqu’elle accompagne une réflexion sur la durée, la maîtrise ou la fidélité à une vocation.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun passage d’œuvre, entretien ou document primaire de Picasso n’est identifié dans les sources disponibles ici.
Un article de 1998 consacré au Distinguished Service Award reproduit la formulation anglaise « It is your work in life that is the ultimate seduction » sous le nom de Pablo Picasso. Cette attestation montre que l’attribution circulait au plus tard en 1998, sans en établir l’origine chez Picasso.
Dico-citations reprend la version française et l’attribue également à Picasso, tout en indiquant « Sans référence ». Cette source documente donc la diffusion de l’attribution, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source picassienne probante.
La citation ne méprise pas le charme naturel.
Elle rappelle seulement qu’un attrait durable demande plus qu’une impression rapide.
Le mot séduction vise ici la profondeur produite par le travail.
Source : Tout acte de création est d'abord un acte de destruction · Dico-citations · Notice « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux artistes, aux personnes qui innovent et à celles qui vivent une transformation. Elle peut ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux artistes, aux personnes qui innovent et à celles qui vivent une transformation.
Elle peut ouvrir un échange sur les brouillons, l’expérimentation ou le renouvellement des habitudes.
Son mot « destruction » exige une explication pour éviter toute lecture littérale.
Elle est particulièrement pertinente lorsque l’on parle de création comme processus, avec ses essais, ses renoncements et ses reprises.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule circule largement sous son nom, mais aucun écrit, entretien ou témoignage précisément localisé de Picasso n’est identifié pour en établir l’origine.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la formule française tout en indiquant « Sans référence ». Elle atteste ainsi la circulation de l’attribution, sans fournir de source primaire ni de contexte historique permettant de l’authentifier.
Une notice anglophone reprend de son côté « Every act of creation is first an act… » sous le nom de Picasso, mais la marque explicitement comme non vérifiée. Ces éléments ne font par ailleurs apparaître aucune origine alternative suffisamment documentée.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne justifie pas la destruction pour elle-même.
Elle parle d’une rupture au service d’une création, non d’un goût pour le dommage ou le saccage.
Source : Attention and Automaticity in Social Judgments from Facial Appearance: Cognitive and Neural Mechanisms · 2015 · Ramsey M. Raafat · p. 15, section 1.1
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux amateurs d’art, aux photographes, aux enseignants et aux lecteurs sensibles aux questions d’ima…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux amateurs d’art, aux photographes, aux enseignants et aux lecteurs sensibles aux questions d’image.
Elle fonctionne particulièrement bien devant un portrait ou dans une réflexion sur l’identité.
Ses questions successives appellent un échange plutôt qu’une réponse définitive.
Dans un contexte intime, elle peut aider à nuancer les jugements fondés sur la seule apparence.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La question « Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? » circule sous son nom, mais aucun texte, entretien daté ou document primaire n’est ici localisé.
Une thèse de l’UCL reproduit exactement la version anglaise et l’attribue à Picasso, sans citer de source primaire. La plus ancienne occurrence précisément signalée ici est un billet du 18 mars 2008 qui donne également la phrase sous son nom, mais sans référence antérieure.
Une autre compilation indique explicitement « Source Unknown », ce qui renforce la prudence nécessaire sur l’origine de la formule.
Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.
La phrase ne dit pas que les images sont inutiles ou trompeuses par nature.
Elle rappelle seulement qu’aucune représentation ne résume entièrement une personne.
Source : Les ballets russes · Musée national Picasso-Paris
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux ateliers artistiques, aux discussions sur l’innovation et aux textes sur la créativité. Elle…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux ateliers artistiques, aux discussions sur l’innovation et aux textes sur la créativité.
Elle parle à un public qui cherche à valoriser les idées encore invisibles.
Son absolu doit être nuancé dans un contexte scientifique ou factuel.
Elle fonctionne bien pour rappeler que tout projet concret commence souvent par une représentation intérieure.
« Tout ce qui peut être imaginé est réel » est aujourd’hui attribué à Pablo Picasso, mais aucune source primaire précise n’est documentée ici pour établir que Picasso en est bien l’auteur.
Le Musée national Picasso-Paris reproduit exactement la formule française sous son nom, sans toutefois indiquer d’entretien, d’écrit ou de document original permettant de la localiser chez Picasso.
Une occurrence datée figure dans The Independent le 25 janvier 1999, sous la forme anglaise « Everything you can imagine is real », également attribuée à Picasso. La discussion de sourcing de Wikiquote signale cependant l’absence de provenance précise et classe la formule parmi les citations disputées.
Conclusion : l’attribution à Picasso est largement diffusée et soutenue par une institution muséale, mais elle reste incertaine faute de source primaire ou d’attestation ancienne clairement localisée.
La citation ne dit pas que toute chose imaginée existe matériellement ou est vraie.
Elle parle de la réalité créatrice de l’imaginaire, non d’une confusion entre rêve et fait.
Source : Dico-citations — mélanger · entrée Pablo Picasso, « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule est pertinente pour les enseignants, formateurs, médiateurs et communicants. Elle peut ouvrir une réflexion s…Lire la suiteRéduire
La formule est pertinente pour les enseignants, formateurs, médiateurs et communicants.
Elle peut ouvrir une réflexion sur la pédagogie, l’accompagnement ou la manière de rendre un sujet accessible.
Son usage gagne à être suivi d’un exemple concret, car elle porte sur une méthode de relation.
Il faut éviter de la réduire à une recette : chaque public n’a pas les mêmes points d’appui.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune source primaire directement vérifiée n’a été localisée.
Une entrée de Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Picasso, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Cette occurrence atteste donc la circulation de l’attribution, sans en établir l’origine.
Le catalogue documentaire du Musée national Picasso-Paris recense un document daté du 2 juin 2012 dont l’intitulé reprend le début de la citation. Cette notice confirme sa présence dans un contexte institutionnel lié à Picasso, mais non dans un texte primaire. Une attribution à Conversations avec Picasso de Brassaï est signalée, sans vérification directe de l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne conseille pas de simplifier à l’excès ni de masquer ce qui est difficile.
Elle demande de relier le nouveau à des repères réels.
Source : Citation d'Alexandre Dumas, fils sur Homme, Bien et Avoir · Citation Célèbre
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un discours d’hommage, à une préface ou à un message de gratitude. Elle convient particulièrement…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un discours d’hommage, à une préface ou à un message de gratitude.
Elle convient particulièrement lorsqu’une relation d’estime traverse une famille ou un milieu de transmission.
Son ton est solennel sans être emphatique.
Il faut conserver la dimension personnelle du propos et éviter d’en faire une flatterie intéressée.
L’attribution de cette citation à Alexandre Dumas Fils reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre, aucune lettre ni aucune publication précisément localisée n’a été retrouvé pour l’établir.
La page Citation Célèbre reproduit exactement : « Je suis très fier d'avoir de l'estime d'un homme dont j'ai toujours entendu mon père dire le plus grand bien. » et l’attribue à Alexandre Dumas fils. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni date, ni page, ni document d’origine permettant de vérifier cette attribution.
Aucune autre source enregistrée ne localise la phrase dans un texte de Dumas fils ou n’apporte de preuve documentaire indépendante de sa paternité. Aucun élément contradictoire précis n’est non plus documenté.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas fils reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne fait pas de la valeur du locuteur une simple dépendance au jugement paternel.
Elle explique pourquoi cette estime précise reçoit, pour lui, une résonance particulière.
Source : Une mère, c’est vaste comme le monde… [Pierre Karch] · 17 août 2011 · Mes Mots de Vie · Billet de citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs sensibles aux liens de filiation et aux récits de famille. Elle peut accompagner un m…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs sensibles aux liens de filiation et aux récits de famille.
Elle peut accompagner un message de reconnaissance destiné à une mère, avec retenue et délicatesse.
Son vocabulaire très ample demande d’être évité dans les contextes où la maternité est source de deuil, de manque ou de conflit.
Employée avec attention, elle valorise la diversité des relations plutôt qu’un idéal imposé.
L’attribution de cette citation à Pierre Karch reste incertaine. La formulation complète est diffusée sous son nom, mais aucun ouvrage, entretien ou passage directement attribuable à Karch n’est documenté ici ; la première attestation enregistrée de la version complète date du 17 août 2011.
Le billet Mes Mots de Vie reproduit exactement toute la citation et l’attribue à Pierre Karch, sans indiquer de source originale. Il atteste donc la circulation de la formule sous ce nom, non sa provenance directe.
Une fiche de la librairie Mollat montre qu’un recueil publié en 2003 reproduisait déjà la première partie sous le nom de Pierre Karch. Cette attestation antérieure corrobore l’attribution diffusée, mais ne fournit ni œuvre d’origine ni la seconde partie de la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Karch reste incertaine, et la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.
La citation ne prétend pas qu’une mère doit être le seul monde de son enfant.
Elle exprime la force d’un lien, sans nier le rôle d’autres proches ni la diversité des histoires familiales.
Source : Le poisson voit l'appât et non l'hameçon : origine et signification du proverbe · L'Internaute
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à toute personne confrontée à une proposition séduisante, dans la vie privée comme dans le travail…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à toute personne confrontée à une proposition séduisante, dans la vie privée comme dans le travail.
Elle peut éclairer un échange sur la publicité, les relations d’emprise ou les décisions prises trop vite.
Son image est forte : employez-la sans suggérer gratuitement qu’un interlocuteur cherche à tromper.
Elle est la plus juste lorsqu’elle accompagne une vérification concrète des risques et des conditions.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule « Le poisson voit l'appât et non l'hameçon » circule sous cette étiquette, mais aucune source chinoise historique ni forme originale n’est ici établie.
L’Internaute reproduit exactement la formulation française et la présente comme proverbe chinois. Cette notice documente la circulation de l’attribution, sans fournir de texte chinois ni de référence ancienne permettant de la vérifier directement.
Une variante attribuée au fonds mongol développe une formule très proche en anglais : « The fish sees the bait not the hook… ». Cette attribution concurrente ne suffit pas à fixer une autre origine, mais elle fragilise l’identification exclusivement chinoise.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La formule ne suppose pas que toute offre généreuse cache un piège.
Elle recommande la prudence devant ce qui paraît trop immédiatement avantageux.
Source : Une idée positive par jour · 2007 · Janine Casavecchie · p. 342, référence bibliographique signalée
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur le temps, les projets ou les rencontres inattendues. Elle est utile pour enc…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur le temps, les projets ou les rencontres inattendues.
Elle est utile pour encourager la souplesse lorsqu’un contexte nouveau se présente.
Dans un cadre professionnel, associez-la à une analyse des risques plutôt qu’à un culte de l’improvisation.
Son contraste entre hasard et choix donne une entrée simple vers la question du bon moment.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. Aucune source chinoise originale ni aucun recueil historique probant n’est documenté, tandis qu’une attribution concurrente à Théodore Monod apparaît sans référence d’œuvre.
Une page Wikiquote signalant la référence donne la phrase exacte et renvoie à Janine Casavecchie, Une idée positive par jour, publié en 2007, p. 342. Cette référence localise une attestation imprimée, mais la page consultée ne montre ni le livre lui-même ni une source chinoise originale.
L’Internaute classe la formule comme proverbe chinois, sans texte chinois ni attestation historique. La même plateforme l’attribue ailleurs à Théodore Monod, également sans source d’œuvre, ce qui laisse l’origine non résolue.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne conseille pas de renoncer à organiser ou à décider.
Il souligne qu’un plan peut devoir céder devant une occasion réellement favorable.
Source : 150 citations sur les limites, proverbes, phrases et pensées
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un contexte de conseil personnel, de santé, de travail ou de décision prudente. Un public fatigué par l’…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un contexte de conseil personnel, de santé, de travail ou de décision prudente.
Un public fatigué par l’excès, la comparaison ou la performance y trouvera une parole de recul.
Il faut éviter de l’utiliser pour enfermer quelqu’un dans une place fixe.
Dans un cadre éducatif, elle aide à parler de rythme, de capacité et de progression réaliste.
Sa force vient de sa sobriété, non d’un refus de l’ambition.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule sous cette étiquette en français, mais aucun texte chinois, recueil ancien ou passage de référence n’est identifié pour en établir l’origine.
La page Dico-citations consacrée aux limites reproduit exactement « Le meilleur est de se contenir dans ses limites naturelles » et la présente comme un proverbe chinois. Elle ne fournit cependant ni forme originale ni référence historique permettant de remonter à une tradition précise.
Une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010 montre que la même formulation circulait déjà avec cette attribution. Cette occurrence atteste l’usage moderne de l’étiquette, sans apporter de source chinoise probante.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.
Le proverbe ne prône pas la résignation ni la peur d’évoluer.
Il met en garde contre le dépassement qui nie sa propre mesure.
Grandir reste possible, mais sans se trahir ni se forcer aveuglément.
Source : Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde : origine et signification du proverbe · L'Internaute
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux textes sur l’amour, l’amitié, la confiance ou la connaissance de soi. Il s’adresse à un public …Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux textes sur l’amour, l’amitié, la confiance ou la connaissance de soi.
Il s’adresse à un public sensible aux images sobres et aux vérités psychologiques.
Il faut l’utiliser sans dramatiser artificiellement une relation : la phrase parle de profondeur, pas forcément de mensonge.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut souligner la patience nécessaire pour comprendre quelqu’un.
Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.
La citation ne dit pas qu’il est impossible de connaître quelqu’un.
Elle rappelle seulement que l’intimité demande plus qu’une proximité physique.
Le fond du cœur ne se livre ni vite ni entièrement.