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Illustration du corpus Proverbe américain

Proverbes américains

Des formulations en français, leur sens et ce que les sources permettent d’établir sur leur rattachement à cette tradition.

31 fiches référencées0 rattachements confirmés16 attributions écartées

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15 fiches du corpus · attributions réfutées séparées

Rattachement probable Formulation non retrouvée

Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.

Ce que cela signifie

La formule affirme ironiquement qu’un homme seul agit mieux qu’un groupe où les responsabilités se diluent.

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe américain, mais la formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante. Une piste structurée renvoie à l’anglais « One boy is a boy; two boys half boy; three boys no boy », associé au folklore rural de Nouvelle-Angleterre.

Une discussion WordReference rapporte une entrée de l’Oxford Dictionary of Proverbs mentionnant des attestations vers 1930 et 1971. Le dictionnaire lui-même n’ayant pas été consulté ici, cette preuve reste indirecte.

Dico-citations attribue au contraire la formulation française à Charles A. Lindbergh, dans Trente-trois heures pour Paris, sans passage vérifié. Citation Célèbre la classe pour sa part comme proverbe américain.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste probable ; la formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que tout groupe est inutile.

Elle ne nie pas la force de la coopération bien organisée.

Elle vise l’inaction née du trop-plein d’intervenants.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes.

Ce que cela signifie

Le progrès matériel avance vite, tandis que l’être humain peine encore à améliorer sa propre conduite.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. La phrase est bien diffusée sous cette étiquette, mais aucune source suffisamment probante n’établit son origine américaine.

La page Les proverbes de l’Amérique reproduit exactement « Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes » et la présente comme un proverbe américain. Elle l’associe à un recueil intitulé Les proverbes et dictons américains de 1876.

Cette référence ancienne n’a toutefois pas été localisée indépendamment : la présence de la formule dans le recueil de 1876 reste donc non vérifiée. Aucune attribution alternative solidement documentée ni contradiction forte n’est établie.

Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine ; la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante établissant son origine.

La phrase ne nie pas toute évolution humaine.

Elle pointe surtout le contraste entre la maîtrise des choses et la lenteur du progrès intérieur.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

A trop parler, on en oublie de manger.

Ce que cela signifie

Parler sans mesure peut faire perdre le contact avec les besoins les plus concrets.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. La phrase « A trop parler, on en oublie de manger » circule bien sous cette étiquette, mais aucun recueil proverbial ancien ni formulation anglaise probante ne permet d’en établir l’origine américaine.

Une Citation sur parler reproduit exactement la formule française avec la mention « Proverbe américain ». Cette page atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni source historique ni texte d’origine vérifiable.

Un corpus pédagogique publié en 2025 reprend encore la même phrase sous la même étiquette. Cette répétition confirme la persistance de l’attribution moderne sans apporter de preuve indépendante ou plus ancienne.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le proverbe ne condamne pas la parole en elle-même.

Il vise l’excès qui détourne des actes nécessaires.

La nuance porte sur la mesure, non sur le silence absolu.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Ce n'est pas parce qu'il y a un trou qu'il y a un écureuil dedans.

Ce que cela signifie

Un indice visible ne suffit pas à prouver l’existence de ce que l’on imagine y trouver.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. Les sources retrouvées montrent qu’elle circule en français sous cette désignation, mais aucune ne fournit d’original anglais, de recueil proverbial américain ou de référence historique permettant d’en établir l’origine.

La compilation Citations du monde, approximativement datée de 2007 par son indexation, reproduit exactement « Ce n’est pas parce qu’il y a un trou qu’il y a un écureuil dedans » et l’attribue à un « Proverbe américain ». Elle ne donne toutefois aucune source permettant de relier la formule à une tradition américaine attestée.

La page Citations sur l’écureuil reprend la même attribution et confirme sa circulation contemporaine. Elle n’apporte cependant ni formulation anglaise ni source historique indépendante.

Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine ; la formule est diffusée sous cette désignation, mais elle n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en confirmer l’origine.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut rejeter toute hypothèse.

Il demande de ne pas présenter une supposition comme un fait établi.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Le succès est une échelle sur laquelle on ne peut pas monter les mains dans le dos.

Ce que cela signifie

Le succès exige de s’engager, d’agir et de fournir l’effort nécessaire au lieu de rester passif.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. La formule circule comme proverbe, mais les sources conservées n’établissent ni une origine américaine identifiable ni une attestation ancienne suffisamment probante.

Le Journal de Montréal reproduit en 2018 la phrase française avec la mention « Américain ». Cette occurrence montre que l’attribution était déjà en circulation à cette date, sans fournir de recueil, d’auteur, ni de référence historique permettant d’en vérifier la provenance.

Une version anglaise très proche, « Success is a ladder you cannot climb with your hands in your pockets », est également diffusée comme proverbe. Elle renforce l’idée d’une circulation proverbiale, mais ne documente pas davantage une origine américaine précise ni la formulation française publiée.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne prétend pas que l’effort garantit à lui seul le succès.

Elle rappelle que l’ambition sans action ne suffit pas, tout en laissant place aux circonstances et aux inégalités de départ.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Je traite le travail comme je traite ma mère - je ne les toucherais pas même avec une fleur.

Ce que cela signifie

La formule feint de respecter le travail comme sa mère, mais avoue surtout avec humour ne jamais vouloir y toucher.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucun recueil proverbial américain ancien, aucun texte source ni équivalent anglais vérifiable n’est ici documenté pour en établir l’origine.

La page Citations et proverbes à se souvenir — lettre J reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « proverbe américain ». Cette occurrence atteste sa diffusion éditoriale en français, sans fournir de référence historique indépendante.

Le site Citation Célèbre reprend la même formulation et la même attribution, là encore sans source plus ancienne. Ces reprises concordantes montrent donc surtout la persistance d’une attribution moderne, non sa provenance initiale.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

La citation ne propose pas une conception sérieuse du travail ou du respect filial.

Son sens dépend du jeu sur « toucher » et de l’exagération paresseuse.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

En voulant sauter jusqu'à a lune, vous pourriez tomber dans la boue.

Ce que cela signifie

Une ambition démesurée peut faire perdre le bénéfice d’un objectif plus réaliste.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. Aucune forme anglaise, source historique ou recueil américain suffisamment probant n’est documenté, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée.

Le site Les proverbes sauter reproduit exactement la phrase française « En voulant sauter jusqu'à a lune, vous pourriez tomber dans la boue » et la présente comme un proverbe américain. Il ne fournit toutefois ni référence historique, ni équivalent anglais, ni indication d’un recueil relevant directement de cette tradition.

Une base de proverbes sur la lune reprend la même formule, sans apporter de preuve indépendante de son origine américaine. Ces occurrences attestent donc surtout la circulation française de la citation sous cette attribution.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine, et la formulation d’origine n’est pas établie par une source probante.

Le proverbe ne demande pas de renoncer à toute ambition.

Il met en garde contre l’objectif irréaliste qui fait perdre de vue les moyens et les étapes.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Il y a de la joie dans un danger et du danger dans la joie.

Ce que cela signifie

Toute joie intense comporte une part de danger, et ce qui réjouit peut aussi exposer à un risque.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. Les sources retrouvées attestent sa circulation contemporaine sous cette étiquette, mais aucune ne fournit de source anglophone, de recueil historique ou de première attestation permettant d’en établir l’origine américaine.

La page Adages et proverbes sur danger reproduit exactement « Il y a de la joie dans un danger et du danger dans la joie » dans une rubrique de proverbes américains. Elle ne donne toutefois ni formulation anglaise originale ni référence historique permettant de remonter l’histoire de la formule.

Une page de l’Office de tourisme de l’Aubrac emploie également la phrase en la présentant comme un « proverbe américain ». Cette occurrence confirme l’usage actuel de cette attribution, sans apporter de preuve indépendante sur son origine.

Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine ; la formule circule sous cette désignation, mais elle n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en confirmer l’origine.

La phrase ne fait pas l’éloge de la prise de risque inconsidérée.

Elle observe une tension entre plaisir et danger, sans demander de rechercher le danger pour être heureux.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Mieux vaut un vilain cochon que pas de cochon du tout.

Ce que cela signifie

Il vaut parfois mieux accepter un bien imparfait que se retrouver sans rien du tout.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un proverbe américain reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale anglophone suffisamment probante pour établir son origine américaine.

La première attestation enregistrée ici est une fiche UneCitation datée de 2010, qui reproduit exactement « Mieux vaut un vilain cochon que pas de cochon du tout » sous l’étiquette « Proverbe Américain ». La langue française reprend la même phrase et la même attribution, mais ces occurrences documentent seulement sa circulation moderne.

Une attribution concurrente apparaît sur Citation-Celebre.com, qui présente exactement la même formule comme un « Proverbe Italien ». Cette contradiction n’est accompagnée d’aucune source historique et ne permet donc pas davantage de rétablir une origine alternative.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine ; la formulation exacte circule sous des étiquettes contradictoires sans source proverbiale suffisamment probante.

Le proverbe ne demande pas d’accepter n’importe quoi.

Il ne célèbre pas la médiocrité.

Il rappelle seulement que l’absence totale peut être pire qu’un bien imparfait.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Le monde est une caméra : souriez s'il vous plaît !

Ce que cela signifie

La vie nous regarde comme une caméra, et notre attitude visible compte dans ce que nous offrons au monde.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 25/100

Niveau de Preuve 25/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. Aucun document probant ne permet d’établir que « Le monde est une caméra : souriez s’il vous plaît ! » appartient réellement à une tradition proverbiale américaine.

Aucune première attestation, collecte de proverbes ou édition de référence n’est identifiée pour cette formule. La formulation française, comme l’équivalent anglais « The world is a camera », n’a pas été retrouvée dans une source permettant de remonter à une origine précise.

La phrase est seulement signalée dans des listes modernes de proverbes, sans référence historique vérifiable ni attribution alternative sérieuse. Ces reprises montrent une circulation contemporaine, mais ne suffisent pas à établir une origine traditionnelle américaine.

Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine, et la formulation demeure non retrouvée dans une source probante.

La phrase ne demande pas de cacher toute tristesse derrière un sourire forcé.

Elle suggère surtout que l’attitude que l’on montre influence le climat autour de soi.

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Origine collective — rattachement à préciser Formulation non retrouvée

N'attelle pas la charrue à l'escargot.

Ce que cela signifie

Il faut adapter la charge au moyen disponible : une tâche lourde ne se confie pas à une force incapable de la porter.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective américaine, sans qu’une attestation historique décisive ait été retrouvée. « N'attelle pas la charrue à l'escargot » circule en français sous l’étiquette de proverbe américain dans plusieurs sources éditoriales modernes.

La Salamandre reproduit exactement la phrase en 2014, dans un article issu du n°221 de la revue, et l’attribue explicitement à un proverbe américain. Cette source atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni forme anglaise ancienne ni filiation historique.

Un article de Ouest-France publié en 2025 reprend la même formule et la même origine. Cette corroboration reste elle aussi indirecte, et aucune origine concurrente significative n’est documentée.

Conclusion : l’origine collective américaine est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour établir le proverbe avec certitude.

Le proverbe ne méprise pas la lenteur ni la petitesse.

Il vise surtout l’inadéquation entre une charge et la force chargée de la tirer.

La bonne lecture porte sur le choix du moyen, non sur la valeur de celui qui agit.

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Origine collective — rattachement à préciser Formulation non retrouvée

Le prix du chapeau n'est pas en rapport avec la cervelle qu'il coiffe.

Ce que cela signifie

L’apparence coûteuse ne dit rien de l’intelligence réelle de celui qui la porte.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève probablement d’une tradition collective américaine, mais son origine proverbiale précise n’est pas établie. Aucune formulation source anglaise ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.

Le dictionnaire Dicocitations reproduit exactement la phrase française et l’attribue aux « Proverbes américains ». Cette source ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni date d’attestation, ni équivalent anglais permettant de remonter à une origine documentée.

Le site Citations et proverbes donne la même formulation avec la même étiquette « Proverbe américain », sans apporter de localisation historique supplémentaire. Cette concordance documente surtout la circulation moderne de l’attribution.

Conclusion : l’origine collective américaine demeure probable, tandis que la formulation proverbiale d’origine n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne élégante est forcément stupide.

Le contresens serait de remplacer un préjugé par un autre.

Il rappelle seulement que l’apparence coûteuse n’est pas une preuve d’intelligence.

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Vérification en cours

A peine un homme naît, il commence à mourir.

Ce que cela signifie

Dès la naissance, la vie avance déjà vers sa fin, même si cette fin reste lointaine.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La phrase ne dit pas qu’un nouveau-né est déjà condamné au sens tragique immédiat.

Elle rappelle la finitude inscrite dans toute vie.

Le contresens serait d’y lire un désespoir absolu plutôt qu’une méditation sur le temps.

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Vérification en cours

L'envie et la colère abrègent la vie.

Ce que cela signifie

L’envie et la colère usent l’existence parce qu’elles consument l’esprit, le corps et la paix intérieure.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

Le proverbe ne dit pas qu’une colère ponctuelle est toujours mauvaise.

Le contresens serait de condamner toute réaction face à l’injustice.

Il vise surtout les émotions entretenues jusqu’à l’usure.

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Vérification en cours

Sans compagnons humains, le paradis même deviendrait un lieu d'ennui.

Ce que cela signifie

Même le lieu le plus parfait perd sa saveur sans présence humaine pour le partager.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne dit pas que la solitude est toujours mauvaise.

Elle rappelle que l’absence totale de partage peut rendre même le meilleur lieu pauvre et monotone.

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Attributions écartées · 16 dossiers

Ces formules ont été classées ici, mais leur rattachement est signalé comme incorrect dans les dossiers publiés. Elles restent accessibles pour comprendre la correction.

Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience.

Ce que cela signifie

La sagesse consiste à rester prudent quand tout va bien et patient quand tout devient difficile.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. Les sources disponibles rattachent plutôt « En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience » à une tradition proverbiale néerlandaise.

Rockefeller Philanthropy Advisors emploie en 2008 la formulation anglaise « In prosperity, caution; in adversity, patience » en épigraphe d’un guide et l’attribue explicitement à un « Dutch Proverb ». Cette source institutionnelle ne fournit toutefois pas le recueil néerlandais d’origine.

Un dictionnaire de proverbes du monde classe lui aussi la même formule parmi les proverbes néerlandais. La chaîne documentaire reste indirecte faute d’attestation historique primaire, mais les deux sources concordent contre l’étiquette américaine publiée.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale néerlandaise, attestée ici de manière indirecte.

Le proverbe ne dit pas que la prospérité est mauvaise.

Il ne demande pas non plus de subir l’adversité sans agir.

Il rappelle seulement l’attitude juste face à chaque situation.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Un lion ne s'attrape pas avec une toile d'araignée.

Ce que cela signifie

Une grande force ne se maîtrise pas avec des moyens faibles ou disproportionnés.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. La piste documentaire disponible rattache plutôt la formule anglaise « We never catch lions with cobwebs » à John Neal, dans Brother Jonathan, vol. 2, chap. XVI, vers 1825-1826.

Webescence rapporte cette attribution et fournit une référence précise à l’œuvre de Neal. Le passage primaire n’ayant toutefois pas été directement localisé, cette origine rétablie repose ici sur une source indirecte et doit être présentée comme telle.

À l’inverse, L’Internaute classe la phrase comme proverbe américain sans fournir de source historique permettant d’étayer cette étiquette. La documentation disponible favorise donc nettement l’attribution individuelle à John Neal plutôt qu’une origine proverbiale américaine.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; une origine chez John Neal est rétablie, mais seulement de manière indirecte faute de consultation du passage primaire.

La phrase ne nie pas la valeur de l’intelligence ou de la finesse.

Elle rappelle seulement qu’un moyen doit être proportionné à l’obstacle.

Le contresens serait de croire que toute subtilité est inutile.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Dieu donne la gale, mais il donne aussi des ongles pour la gratter.

Ce que cela signifie

Toute épreuve peut s’accompagner de moyens pour y répondre : il faut apprendre à utiliser ses ongles contre la gale.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition martiniquaise ou créole, sans appui pour l’étiquette américaine.

La langue française reproduit la formule sous deux attributions proches, « proverbe martiniquais » et « proverbe créole ». Cette page documente cette circulation, mais ne fournit pas de source historique permettant de préciser l’origine ou l’ancienneté du proverbe.

CultivonsNous publie en 2016 exactement la même formulation et l’attribue à un proverbe martiniquais. Cette convergence contredit l’attribution américaine, tout en restant indirecte quant à la tradition d’origine.

Conclusion : l’attribution américaine est incorrecte ; l’origine martiniquaise ou créole est l’attribution alternative documentée, sans première attestation historique établie.

Le proverbe ne dit pas que toute souffrance se résout facilement ni qu’il faut rester seul face à elle.

Pour une maladie ou une difficulté grave, chercher une aide adaptée reste nécessaire.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime.

Ce que cela signifie

Même ce qui paraît sans limite possède un fond ou une cime : toute grandeur connaît une borne.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. Les occurrences conservées la présentent plutôt comme un proverbe chinois ou un « Chinese saying », sans toutefois fournir de source chinoise originale permettant d’en établir précisément l’histoire textuelle.

Citation Célèbre reproduit exactement la version française « La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source contredit directement l’étiquette américaine, mais reste indirecte et sans référence en chinois.

Le recueil Serious Climbing Quotes donne parallèlement l’anglais « The deepest sea has a bottom, the highest mountain has a summit » sous l’étiquette « Chinese saying ». Cette seconde occurrence renforce la circulation de l’attribution chinoise, sans apporter de source primaire ni de première attestation.

Conclusion : l’attribution américaine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe chinois, dont la formulation historique d’origine n’a pas été retrouvée.

Elle ne promet pas que toute situation difficile se résout facilement.

Elle affirme seulement que l’idée d’infini peut masquer des limites réelles.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

On n'est jamais puni pour avoir fait mourir de rire.

Ce que cela signifie

Faire rire profondément est présenté comme une joie sans faute, parce qu’elle allège les autres au lieu de leur nuire.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : les sources conservées la présentent comme un proverbe chinois.

Une page Wikiquote reproduit la formule sous cette attribution et renvoie au Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Larousse, édition 2009, p. 461. Cette référence est précise, mais le dictionnaire lui-même n’est pas directement consulté ici.

Une publication diffusée par Numilog, datée des années 1980, qualifie également la phrase de « très vieux proverbe Chinois ». Cette attestation antérieure confirme la circulation de l’attribution chinoise, sans fournir de source chinoise primaire.

Conclusion : l’attribution américaine est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe chinois, sur la base d’attestations secondaires convergentes.

Cette phrase ne veut pas dire que l’on peut se moquer des autres ou blesser quelqu’un sous prétexte de faire rire.

Elle ne suggère pas non plus que l’humour autorise toutes les paroles ou toutes les situations.

Elle rappelle simplement que le rire partagé est généralement perçu comme quelque chose de positif et rarement reproché.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Quand tu montes à l'échelle, souris à tous ceux que tu dépasses, car tu croiseras les mêmes en redescendant.

Ce que cela signifie

Restez respectueux envers ceux que vous dépassez, car une réussite peut être suivie d’un retour en arrière.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : les sources consultées rattachent la formule à Wilson Mizner. La version française reprend l’idée de l’anglais « Be kind to everyone on the way up; you’ll meet the same people on the way down. »

Quote Investigator rapporte une occurrence datée du 5 juillet 1932 attribuée à Mizner et décrit ensuite des attributions concurrentes à Walter Winchell ou Jimmy Durante. Cette chronologie est incompatible avec une origine simplement proverbiale et collective.

Garson O’Toole documente lui aussi des occurrences des années 1932–1935 et la circulation de la formule comme citation individuelle. La formulation française doit donc être comprise comme une traduction ou adaptation de cette maxime anglaise.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est rattachée à Wilson Mizner, tandis que la phrase française en constitue une traduction ou adaptation.

La formule ne conseille pas d’être aimable uniquement par calcul.

Elle invite à respecter autrui même lorsque l’on se sent en position de force.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Le seul profit d'une flatterie est qu'en entendant ce que nous ne sommes pas, nous pourrions être instruits de ce que nous devrions être.

Ce que cela signifie

La flatterie vaut seulement si l’éloge faux nous indique, par contraste, la qualité que nous devrions acquérir.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : les sources retrouvées la rattachent à Jonathan Swift. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais « The coin that is most current among mankind is flattery; the only benefit of which is that by hearing what we are not we may be instructed what we ought to be. »

Le recueil Pearls of Thought, publié en 1882, reproduit cette phrase à la page 90 et l’attribue explicitement à Swift. Cette source est toutefois secondaire et tardive, sans renvoi à une œuvre précise de l’auteur.

Une étude de 2006 reprend la même formule en l’attribuant également à Jonathan Swift. Elle corrobore la persistance de cette attribution, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution comme proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est Jonathan Swift, sur la base de sources secondaires, et la version française diffusée est une traduction.

La citation ne recommande pas de croire les flatteries.

Le contresens serait d’y voir une invitation à se nourrir d’éloges faux.

Elle propose plutôt de transformer une parole trompeuse en occasion de lucidité.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La télévision, c'est le chewing-gum de l'œil.

Ce que cela signifie

La télévision agit comme un divertissement facile qui occupe l’œil et l’esprit sans nourrir réellement la réflexion, à la manière d’un chewing-gum que l’on mâche longtemps sans valeur nutritive.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. La formule française « La télévision, c'est le chewing-gum de l'œil » traduit une expression américaine documentée au milieu des années 1950, mais rien n’établit qu’il s’agisse d’un proverbe traditionnel.

Quote Investigator décrit une attestation du 21 janvier 1955 dans le Syracuse Herald-Journal, où John Mason Brown déclare : « So much of TV seems to be chewing gum for the eyes. » La même enquête rapporte que Brown a ensuite crédité un jeune homme non identifié.

Une étude de Douglas Kellner reprend plus tard une attribution à Frank Lloyd Wright, mais celle-ci est postérieure aux attestations de 1955. L’origine personnelle exacte reste donc indéterminée.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine rétablie est une formule américaine attestée en 1955 et rapportée par John Mason Brown, sans auteur personnel établi.

La phrase ne condamne pas tout usage de la télévision.

Elle vise surtout la passivité du regard quand l’image devient simple occupation.

Le contresens serait d’y lire une interdiction générale plutôt qu’une critique de l’attention machinale.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Il y a deux fous dans tout marché : l'un qui ne demande pas assez, et l'autre qui demande trop.

Ce que cela signifie

Dans une négociation, demander trop peu ou trop constitue deux erreurs qui empêchent un juste prix.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe russe, sous une formulation anglaise correspondant au sens de la version française publiée.

Dans Principles of Marketing, Philip Kotler et Gary Armstrong donnent « There are two fools in every market—one who asks too much and one who asks too little » et l’introduisent comme « an old Russian proverb ». Ce manuel constitue une source secondaire, non un recueil historique russe.

Prorize reprend la même phrase en anglais avec la même attribution à un « Old Russian proverb ». Cette convergence contredit l’étiquette américaine, sans fournir d’attestation proverbiale plus ancienne.

Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale russe, dans une traduction attestée.

Le proverbe ne prétend pas qu’il existe toujours un prix parfaitement objectif.

Il met en garde contre les déséquilibres manifestes, non contre toute discussion sur la valeur.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière.

Ce que cela signifie

S’éprendre d’un détail séduisant ne suffit pas à connaître une personne dans son ensemble.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe américain. Les sources disponibles la rattachent à Stephen Leacock, sous la forme anglaise « Many a man in love with a dimple makes the mistake of marrying the whole girl », dont la citation française publiée est une traduction.

Une publication académique japonaise reproduit exactement cette formulation anglaise et l’attribue à S. Leacock. TIME reprend également la phrase en l’attribuant à Stephen Leacock, ce qui apporte une corroboration indépendante, sans toutefois identifier l’œuvre d’origine.

Un périodique de 1949 contient une version presque identique, avec « often » ajouté, mais sans attribution visible dans l’extrait. Cette occurrence documente une circulation ancienne de la formule, non son auteur.

Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie en faveur de Stephen Leacock, et la formulation publiée est une traduction de sa maxime anglaise.

Le proverbe ne doit pas faire d’une femme un objet que l’on « choisit » comme une marchandise.

Son idée utile porte sur l’idéalisation d’un détail, non sur une faute attachée au mariage ou à une personne.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La main qui fait osciller le berceau gouverne le monde.

Ce que cela signifie

Prendre soin des enfants et les éduquer exerce une influence profonde sur le monde de demain.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : son origine documentée remonte au poète américain William Ross Wallace. La formule française traduit le vers « For the hand that rocks the cradle / Is the hand that rules the world », issu d’un poème publié en 1865.

Une reproduction du poème, parue en 1898 dans Loomis' Musical And Masonic Journal, attribue le texte à William Ross Wallace et contient directement le refrain à l’origine de la formule. La publication reproduite est postérieure, mais elle conserve le texte et son attribution.

Un article de The Indian Express retrace également l’origine littéraire du vers et son évolution ultérieure vers une formule proverbiale. La version française correspond donc à une traduction d’un texte d’auteur, et non à l’origine à un proverbe américain anonyme.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine est rétablie à William Ross Wallace, dont le vers de 1865 est la source documentée de la formule.

La citation ne réserve pas l’éducation des enfants à une seule personne ni à un seul genre.

Elle valorise le soin et la transmission, sans enfermer quiconque dans un rôle domestique.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La trahison ne réussit jamais, car, lorsqu'elle réussit, on lui donne un autre nom.

Ce que cela signifie

Quand une trahison réussit, le vainqueur peut la rebaptiser et faire oublier son nom honteux.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : elle correspond à une traduction d’une épigramme de Sir John Harington. Le texte anglais documenté est : « Treason doth never prosper: what's the reason? Why if it prosper, none dare call it treason. »

La Cyclopedia de Hoyt, publiée en 1922, reproduit cette formule à la page 849 et l’attribue explicitement à Harington, avec un renvoi à Epigrams, Book IV, Epigram V. Cette référence localisée contredit l’étiquette de proverbe américain.

Le recueil Nugæ Antiquæ, publié en 1769 puis révisé en 1804, reproduit également la formule dans les écrits de Harington. Il confirme l’ancienneté de cette attribution, sans établir ici une date de première composition.

Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est une épigramme de Sir John Harington, dont la version française diffusée est une traduction.

Le proverbe ne justifie pas la trahison victorieuse.

Le contresens serait d’y voir une admiration pour les traîtres habiles.

Il dénonce plutôt la facilité avec laquelle le succès maquille les fautes.

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Rattachement réfuté Variante attestée

Rien ne réussit aussi bien que le succès.

Ce que cela signifie

Le succès attire d’autres réussites parce qu’il crée confiance, visibilité et élan.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain. La maxime est attestée en français avant sa diffusion anglaise, et la forme publiée est une variante de « Rien ne réussit comme le succès ».

La reproduction Wikisource de l’article de la Revue des Deux Mondes, paru en 1837, donne « Rien ne réussit comme le succès » et l’attribue à Jules Janin. Cette occurrence française précède l’anglais « Nothing succeeds like success ».

Une enquête de Quote Investigator rapporte une variante française anonyme dès 1826, puis d’autres occurrences en 1827 et 1837, avant une attestation anglaise en 1847. Elle soutient ainsi une origine française anonyme antérieure plutôt qu’américaine.

Conclusion : l’attribution au Proverbe américain est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une maxime française anonyme, dont la formulation publiée est une variante.

La phrase ne dit pas que le succès rend tout juste ou mérité.

Elle décrit surtout l’élan que produit une réussite reconnue.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Si vous ne voulez pas écouter la raison, elle ne manquera pas de se faire sentir.

Ce que cela signifie

Refuser d’entendre la raison expose à des conséquences qui finiront par imposer la leçon à leur manière.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : son origine personnelle documentée est Benjamin Franklin. Dans The Way to Wealth (1758), Franklin écrit en anglais : « If you will not hear Reason, she will surely rap your Knuckles. »

Le texte de The Way to Wealth reproduit directement cette formule, qui constitue ici la première attestation signalée. L’attribution à Franklin repose donc sur une source primaire, antérieure à la diffusion française.

Un recueil de proverbes de 1801 donne déjà la traduction française et la classe « Améric. ». Quote Investigator décrit aussi une circulation ancienne du passage sous le nom de Poor Richard/Franklin, ce qui explique sa proverbiali­sation ultérieure.

Conclusion : l’attribution collective à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée remonte à Benjamin Franklin, et la formulation française est une traduction ancienne attestée.

La formule ne donne pas le droit d’imposer brutalement sa propre opinion au nom de la « raison ».

Elle vise l’attention aux conséquences et aux arguments solides, non l’autoritarisme.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Ce que cela signifie

L’esprit peut aller très loin par la pensée, mais le cœur atteint une profondeur que le raisonnement ne rejoint pas toujours.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain. Une attestation imprimée de 1896 la présente explicitement comme un proverbe chinois, sous une formulation identique à celle diffusée aujourd’hui.

Le fac-similé des Nouvelles Étrennes Fribourgeoises reproduit la phrase dans la rubrique « Quelques proverbes chinois ». Cette source de 1896 constitue la première attestation documentée ici et contredit directement l’origine américaine publiée.

Un article du Monde, paru en 2010, cite encore la formule comme un dicton chinois. Cette corroboration moderne va dans le même sens, tandis qu’aucune attestation américaine probante n’est signalée.

Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale chinoise, avec une formulation exacte attestée dès 1896.

La citation ne dévalorise pas l’intelligence ni la réflexion.

Elle souligne seulement que la raison et la sensibilité n’atteignent pas le monde de la même manière.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.

Ce que cela signifie

Il ne faut pas prendre les autres pour des naïfs ni croire qu’on peut les tromper sans qu’ils s’en aperçoivent.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : les sources de référence conservées la présentent comme un proverbe ou une expression populaire française. Une attestation est en outre signalée en 1952 dans Les Enfants du bon Dieu d’Antoine Blondin, sans que sa paternité personnelle soit établie.

Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « canard », donne exactement « Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » et la qualifie de « Prov. pop. ». Le CNRTL reproduit également la formule dans un emploi figuré familier, sans rattachement à une tradition américaine.

La notice sur Les Enfants du bon Dieu rapporte l’emploi de l’expression dans le roman de Blondin en 1952, en exergue et dans le texte, tout en précisant que son origine personnelle reste incertaine.

Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à l’usage proverbial populaire français, avec une attestation signalée dès 1952.

La formule ne demande pas de soupçonner tout le monde.

Elle rappelle qu’il faut éviter le mépris et la manipulation, non renoncer à la confiance.

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Origine et transmission

Un corpus n’est pas une preuve d’origine

Cette page regroupe 31 fiches enregistrées sous « Proverbe américain ». 15 appartiennent au corpus principal ; 16 autres sont conservées à part pour expliquer un rattachement écarté.

Une tradition, plusieurs transmissions

Une traduction, une variante et une formulation exacte ne se citent pas de la même manière. La présence d’une formule dans ce corpus ne suffit pas à établir son origine géographique.

Ce que les sources permettent de dire

Une première attestation repérée renseigne sur la circulation d’une formule. Elle ne prouve pas nécessairement son lieu de naissance. Consultez les références et les réserves de chaque dossier.

Présentation éditoriale du corpus

Proverbe américain, formule brève et souvent directe, reflète un regard pratique sur la vie, nourri par l’expérience, l’effort et les relations humaines.

Ces paroles populaires abordent des thèmes universels comme le travail, la réussite, la prudence, l’amitié, le courage ou encore les choix du quotidien. Leur ton peut être simple, imagé, parfois malicieux, avec cette manière concise de transformer une observation en leçon facile à retenir.

À travers chaque proverbe américain, on retrouve des maximes transmises comme de petits repères, utiles pour penser, sourire ou prendre du recul.

Ce texte présente le classement éditorial ; il ne prouve pas l’origine de chaque formule.

Pourquoi conserver les attributions écartées ?

Pour rendre la correction consultable et éviter de diffuser à nouveau une origine que le dossier ne soutient pas. Elles sont comptées séparément du corpus principal.

Où trouver la formulation originale ?

Dans les dossiers où elle a été retrouvée et publiée avec ses références. L’absence de texte original n’autorise pas à en reconstituer un.

Que contient la copie d’une formule ?

Le texte, une mention conforme au statut publié et le lien vers la fiche. Une attribution incertaine ou écartée reste explicitement signalée, y compris dans la sélection et le partage.

Poursuivre la lecture

D’autres idées, d’autres corpus

La proximité d’un thème n’établit pas une origine commune.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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