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Illustration du corpus Proverbe malgache

Proverbes malgaches

Des formulations en français, leur sens et ce que les sources permettent d’établir sur leur rattachement à cette tradition.

31 fiches référencées2 rattachements confirmés5 attributions écartées

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26 fiches du corpus · attributions réfutées séparées

Rattachement confirmé Formulation exacte

Ne repoussez pas du pied la pirogue qui vous a aidé à traverser la rivière.

Ce que cela signifie

Il ne faut pas mépriser ce qui nous a aidés à franchir une difficulté.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à un proverbe malgache. La formulation française publiée est directement attestée le 21 septembre 1960, lors de la 866e séance plénière de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le procès-verbal officiel de l’ONU rapporte, dans l’intervention du représentant de Madagascar, que le président Tsiranana cite le « proverbe malgache » « Aza mitsipa-doha lakanitana ». Le document en donne aussitôt la traduction : « Ne repoussez pas du pied la pirogue qui vous a aidé à traverser la rivière », identique à la citation publiée. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée.

Une sélection moderne d’ohabolana, proverbes malgaches reproduit la forme « Aza mitsipa-doha laka-nitana » avec une traduction anglaise équivalente. Elle corrobore la continuité de cette expression dans le corpus proverbial malgache.

Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans une source officielle de 1960.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut rester dépendant de l’aide reçue.

Il ne demande pas de garder tout moyen devenu inutile.

Il condamne seulement le mépris après le bénéfice.

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Rattachement confirmé Formulation exacte

La porte du débiteur est toujours gardée par un chien féroce.

Ce que cela signifie

Celui qui doit de l’argent rend souvent l’accès difficile, comme s’il gardait sa porte avec un chien féroce.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à un proverbe malgache. La forme malgache « Andrasan' amboa varavarana ny mpitrosa » et la formulation française publiée sont attestées ensemble dans un corpus de référence consacré aux proverbes malgaches.

Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia reproduit le proverbe et exactement la traduction « La porte du débiteur est toujours gardée par un chien féroce ». Il renvoie précisément à la source 2.974, n° 356, rattachée à l’édition de 1960 d’Ohabolana ou Proverbes Malgaches de J. A. Houlder ; cette occurrence constitue ici la première attestation documentée.

La notice bibliographique de la BnF confirme l’existence des éditions du recueil de Houlder et de sa traduction ou annotation française par H. Noyer. Elle corrobore ces données éditoriales, sans attester à elle seule la présence du proverbe n° 356.

Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée avec sa forme malgache.

Le proverbe ne dit pas que tout débiteur est malhonnête.

Il ne condamne pas la difficulté réelle de payer.

Il vise surtout l’attitude défensive qui empêche le créancier d’approcher.

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Rattachement probable Paraphrase documentée

Les paroles retentissent plus loin que le fusil.

Ce que cela signifie

Les paroles peuvent porter plus loin que la violence, car leur écho traverse les distances et les mémoires.

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Sources et niveau de preuve · 80/100

Niveau de Preuve 80/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Proverbe généralement rattaché à la tradition malgache.

La phrase ne nie pas la gravité de la violence armée.

Elle souligne une autre puissance, celle des mots.

Le contresens serait d’oublier que les paroles peuvent aussi détruire si elles sont mal employées.

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Rattachement probable Formulation non retrouvée

Les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les ont oubliés.

Ce que cela signifie

Une personne disparue demeure présente tant que les vivants gardent vivants son souvenir, son nom ou ses actes.

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe malgache : la formule est publiée sous cette origine dans plusieurs sources, mais aucun texte traditionnel malgache ni recueil ancien n’est documenté.

Dans un article du Monde consacré aux rites funéraires à Madagascar, la phrase est reproduite exactement et présentée comme un proverbe malgache, dans un contexte faisant intervenir un historien spécialiste de la culture du pays. Cette source soutient nettement l’attribution culturelle, sans remonter à une formulation en langue malgache.

L’Internaute reprend la même phrase et l’associe également à Madagascar. Cette corroboration confirme la circulation de l’attribution, non son origine traditionnelle précise.

Conclusion : l’attribution malgache est probable ; la formulation française circule bien sous cette origine, mais n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.

La formule ne reproche pas aux personnes endeuillées d’oublier ou de vivre autrement avec le temps.

Elle parle de mémoire symbolique, non d’une obligation de rester figé dans le deuil.

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Rattachement incertain Formulation retrouvée

Le destin souffle sans soufflet de forge.

Ce que cela signifie

Le destin agit parfois sans cause visible, comme une force qui se manifeste sans outil apparent.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 60/100

Niveau de Preuve 60/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine, bien que la formulation exacte soit attestée. La première attestation documentée ici est celle d’Ahmadou Kourouma dans En attendant le vote des bêtes sauvages, publié en 1998, sans indication d’une origine malgache.

Dans le texte de Kourouma, la phrase apparaît exactement parmi des « proverbes sur le thème de la précarité » énoncés par le sora. Cette source primaire établit la formulation, mais pas son origine géographique.

Une compilation moderne de proverbes zambiens reproduit exactement la même phrase en la classant comme « Proverbe zambien ». Cette source indirecte ne suffit pas à réattribuer la formule, mais elle contredit une origine spécifiquement malgache.

Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formulation exacte, elle, est bien retrouvée et attestée.

La citation ne prouve pas l’existence d’un destin fixé.

Elle exprime surtout l’impression que certains événements nous dépassent et agissent sans explication claire.

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Rattachement incertain Formulation retrouvée

On a beau noyer sa raison dans le vin, on n'y noie pas le sujet de ses peines.

Ce que cela signifie

L’ivresse peut obscurcir la raison, mais elle n’efface pas la cause réelle des peines.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 55/100

Niveau de Preuve 55/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine. La formulation française est attestée dès 1856, mais l’occurrence conservée ne comporte pas d’indication permettant d’établir une origine malgache.

Dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, Charles Cahier donne au n° 2179 : « On a beau noyer sa raison dans le vin, on n’y noie pas le sujet de ses peines. » Cette attestation de 1856 constitue ici la première occurrence documentée de la formule, sans mention visible de provenance malgache.

La notice du volume confirme l’auteur, le titre et l’année de publication du recueil. Elle n’apporte toutefois aucun élément supplémentaire sur l’origine géographique de cette maxime.

Conclusion : l’attribution au proverbe malgache reste incertaine ; la formulation exacte est bien attestée en français dès 1856, mais son origine malgache n’est pas établie par les sources conservées.

La formule ne juge pas une personne qui souffre ou qui cherche à tenir dans un moment difficile.

Elle avertit que l’alcool ne remplace ni l’aide, ni la parole, ni la résolution d’un problème.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

L'argent ressemble à l'hôte de passage : aujourd'hui il arrive, demain il n'est plus là.

Ce que cela signifie

L’argent est présenté comme un visiteur instable : il peut arriver vite et repartir tout aussi vite.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. La formule est diffusée en français sous cette étiquette, mais aucune source malgache de référence, collecte ethnographique ou formulation originale n’est fournie pour en établir directement l’origine.

La page Adages, proverbes sur argent / fric / pognon reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe malgache. Cette occurrence atteste donc une diffusion moderne de cette attribution, sans renvoi à un recueil traditionnel ni à une édition faisant autorité.

En l’absence d’un document malgache identifiable ou d’une référence plus ancienne, il n’est pas possible de déterminer si la formule française traduit un proverbe attesté, en constitue une adaptation, ou relève seulement d’une attribution éditoriale reprise.

Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut mépriser l’argent ou renoncer à le gérer.

Il rappelle sa précarité, non l’inutilité de prévoir et d’épargner.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Des poissons qui sont dans une même marmite, on ne peut tirer qu'un même bouillon.

Ce que cela signifie

Des personnes plongées dans les mêmes conditions produisent souvent un résultat commun, malgré leurs différences.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source proverbiale, linguistique ou historique conservée ici ne permet d’en établir l’origine.

Une thèse de Caroline Ramspacher, soutenue à l’Université de Strasbourg en 2014, reproduit exactement la phrase et la présente comme « Proverbe malgache ». Elle ne donne toutefois ni texte en malgache, ni recueil traditionnel, ni référence permettant de remonter à une attestation antérieure.

Une page consacrée à Madagascar reprend également la formule parmi des proverbes liés à la marmite, sans documentation historique ou linguistique supplémentaire. Ces occurrences attestent donc surtout sa circulation moderne sous l’étiquette malgache.

Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que toutes les différences disparaissent totalement.

Le contresens serait d’effacer les singularités des poissons.

Il souligne surtout la force du cadre commun sur le résultat final.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Le passé appartient aux ancêtres, l'avenir appartient à Dieu, seul le présent t'appartient.

Ce que cela signifie

Le proverbe invite à agir dans le présent, seul temps réellement placé entre nos mains.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine : la formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source ancienne ni formulation en langue malgache n’en établit directement l’origine.

African Heritage reproduit exactement la phrase et la présente en 2019 comme un proverbe de Madagascar. Cette occurrence documente la circulation moderne de l’attribution, sans renvoyer à une collecte ethnographique, un recueil traditionnel ou une édition de référence.

Aucune première attestation ni texte original malgache n’est documenté dans les éléments conservés. L’étiquette culturelle demeure ainsi plausible, mais insuffisamment étayée pour être confirmée.

Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine traditionnelle.

La phrase ne demande pas d’oublier le passé ni de renoncer à préparer l’avenir.

Elle rappelle que mémoire et projets ne dispensent pas d’agir dans le temps disponible maintenant.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Le mensonge ressemble à la ceinture : il n'attache que son propriétaire.

Ce que cela signifie

Le mensonge enferme d’abord celui qui le prononce.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un Proverbe malgache reste incertaine. La formule est diffusée sous cette étiquette dans des collections modernes, mais aucune source historique ni formulation malgache localisée ne permet d’en établir l’origine.

Une page de CultivonsNous, datée du 12 mai 2016, reproduit exactement « Le mensonge ressemble à la ceinture : il n'attache que son propriétaire » et l’attribue à un proverbe malgache. La langue française reprend la même formulation avec la même attribution, mais ces deux occurrences restent indirectes.

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches présente un corpus de proverbes malgaches où l’image de la ceinture apparaît, sans que la formule sur le mensonge y ait été localisée dans les résultats consultés. Il ne permet donc pas de confirmer directement cette citation.

Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.

Le proverbe ne signifie pas qu’un mensonge ne blesse jamais autrui.

Il rappelle surtout que celui qui ment se trouve lui aussi pris dans les conséquences de son acte.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Il est moins dangereux pour un berger de garder des moutons maigres que pour un roi d'avoir des sujets faméliques.

Ce que cela signifie

La misère d’un peuple est plus dangereuse pour un pouvoir que la pauvreté d’un troupeau ne l’est pour un berger.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Proverbe généralement rattaché à la tradition malgache.

Le proverbe ne compare pas les humains à des moutons pour les rabaisser.

Le contresens serait d’y voir seulement une image pastorale.

Il souligne surtout que la faim du peuple met directement en cause celui qui gouverne.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

La raison d'un mariage, c'est pour donner naissance à des enfants.

Ce que cela signifie

Le proverbe présente la naissance des enfants comme la finalité première du mariage.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un Proverbe malgache reste incertaine. La phrase française est bien diffusée sous cette étiquette, mais aucune version en malgache, collecte traditionnelle ou référence précise à un recueil n’est identifiée pour en établir l’origine.

Le 2 décembre 2015, Jean Laffite publie une page de proverbes malgaches qui reproduit exactement « La raison d’un mariage, c’est pour donner naissance à des enfants » et l’attribue à un proverbe malgache. La page ne fournit toutefois ni texte original ni référence documentaire permettant de remonter à une tradition précise.

La liste Proverbes malgaches reprend exactement la même formulation avec la même attribution. Cette convergence confirme sa circulation sous l’étiquette malgache, mais elle reste indirecte et ne permet pas de localiser un texte traditionnel d’origine.

Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.

La phrase exprime une conception traditionnelle du mariage, non une règle valable pour tous les couples.

Elle ne doit pas servir à dévaloriser les unions sans enfants ou les personnes qui ne peuvent ou ne souhaitent pas en avoir.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Quand deux amis puisent dans une seule bourse, l'un chante et l'autre pleure.

Ce que cela signifie

Partager une même bourse peut déséquilibrer une amitié lorsque l’un profite davantage que l’autre.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine : aucune source probante ne permet d’établir une origine malgache, tandis que la formule circule aussi sous une attribution espagnole.

L’Internaute reproduit exactement « Quand deux amis puisent dans une seule bourse, l'un chante et l'autre pleure » parmi les proverbes espagnols. Cette compilation ne fournit toutefois ni texte espagnol d’origine, ni attestation ancienne, ni référence historique permettant de remonter à la source.

Une seconde compilation classe également la formule comme proverbe espagnol. Cette convergence documente une attribution concurrente en circulation, mais reste indirecte et ne suffit pas à rétablir avec certitude une origine espagnole.

Conclusion : l’attribution au proverbe malgache reste incertaine ; aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée, et les attributions espagnoles disponibles demeurent elles-mêmes indirectes.

La citation ne dit pas qu’il faut refuser toute solidarité financière entre amis.

Elle met en garde contre le partage flou ou inégal, non contre l’entraide librement choisie.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Ne fréquentez pas ceux qui ne connaissent pas ce que vous valez.

Ce que cela signifie

Éloignez-vous des relations qui refusent de reconnaître votre valeur et votre dignité.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. Les sources conservées reproduisent bien la formule, mais elles la présentent comme un « proverbe oriental » et ne fournissent aucun élément permettant d’établir spécifiquement une origine malgache.

La page Citations sur le fréquent donne exactement « Ne fréquentez pas ceux qui ne connaissent pas ce que vous valez » avec cette attribution orientale. Elle ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien, ni à une tradition linguistique précise, ni à une source primaire identifiable.

La page Définition de val reprend la même attribution. Cette répétition contredit l’étiquette malgache publiée, mais ne suffit pas à établir avec certitude une autre origine personnelle ou collective.

Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formule est retrouvée dans des sources indirectes, sans preuve documentaire établissant son origine.

La phrase ne demande pas de fuir toute personne qui formule une critique.

Elle vise les relations qui installent durablement le mépris ou la dévalorisation.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

La mort est une part d'impôt.

Ce que cela signifie

La mort est présentée comme une dette inévitable que chacun finit par payer.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 25/100

Niveau de Preuve 25/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. Aucun élément suffisamment probant ne permet d’établir que « La mort est une part d'impôt » appartient effectivement à la tradition proverbiale malgache.

Aucun texte original malgache, recueil proverbial, travail ethnographique ou ouvrage lexicographique n’est associé à cette formulation. Il n’existe donc ici ni attestation datée ni passage de référence permettant de documenter directement l’origine publiée.

Aucune attribution alternative sérieuse n’est établie non plus. Cette absence de preuve ne permet pas de rattacher la phrase à une autre origine : elle impose seulement de conserver une réserve nette sur l’étiquette malgache actuellement affichée.

Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La phrase ne banalise pas la douleur du deuil.

Elle formule l’inévitabilité de la mort.

Le contresens serait d’y lire une indifférence face à la perte.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.

Ce que cela signifie

La richesse peut devenir douloureuse à gérer, qu’elle soit abondante ou limitée, car elle expose toujours à des tensions.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale malgache documentée et doit bien être rattachée au Proverbe malgache. La citation française correspond à une traduction attestée d’une forme malgache conservée dans un corpus de référence.

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, à l’entrée orona, proverbe 15, donne : « Ny harena tahaka ny volon' orona : kely alana maharary, be alana maharary. » La fiche présente plusieurs variantes et une traduction française correspondant directement à la formule publiée, avec des renvois à plusieurs recueils de proverbes malgaches.

Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia, à l’entrée harena, proverbe 67, conserve également cette forme et fournit deux traductions françaises proches. Aucune attribution individuelle concurrente n’y est signalée.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe malgache localisé.

La citation ne dit pas que la richesse est toujours mauvaise.

Elle insiste sur les difficultés qu’elle peut entraîner, sans nier les protections réelles que procurent les ressources.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

Nier l'existence de Dieu, c'est sauter les yeux fermés.

Ce que cela signifie

Nier Dieu est présenté comme un acte risqué, comparable à se jeter en avant sans voir où l’on va.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation relève bien de la tradition collective Proverbe malgache. La formulation française est une traduction attestée du proverbe malgache « Manao an' Andriamanitra tsy hisy, ka mitsambiki-mikimpy. »

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches recense directement ce texte original et donne l’équivalence française « Nier l'existence de Dieu, c'est sauter les yeux fermés ». La même ressource répertorie plusieurs variantes malgaches apparentées, ce qui documente le caractère collectif de la formule plutôt qu’une attribution individuelle.

Une autre recension du proverbe, datée de 2005, présente également la forme malgache et la même traduction française. Elle corrobore ainsi la circulation de cette équivalence, sans fournir de première attestation historique.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe recensé.

La phrase ne constitue pas une démonstration philosophique de l’existence de Dieu.

Elle exprime une prudence spirituelle sous forme d’image.

Le contresens serait d’y chercher une preuve rationnelle complète.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

La douleur est un trésor précieux, on ne le découvre qu'à ceux qu'on aime.

Ce que cela signifie

On ne confie sa douleur profonde qu’aux personnes assez aimées pour la recevoir avec respect.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale malgache collective : l’attribution à Proverbe malgache est documentée, et la version française publiée correspond à une traduction attestée. Aucun auteur individuel n’est en cause.

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches enregistre « Ny alahelo toy ny raki-malala: raha tsy olon-tiana tsy amosahana. » et donne, pour la variante référencée [2.974 #374], la traduction française « La douleur est un trésor précieux : on ne la découvre qu’à ceux qu’on aime. »

La même ressource présente plusieurs variantes malgaches apparentées. Cette pluralité situe la formule dans une tradition proverbiale collective, tandis que la formulation française publiée entretient avec le texte malgache une relation explicite de traduction.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée et la citation française est une traduction attestée du proverbe malgache conservé.

Le proverbe ne glorifie pas la souffrance.

Le contresens serait de croire que la douleur vaut par elle-même.

Il parle surtout de la confiance nécessaire pour montrer une blessure intime.

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Origine collective — rattachement à préciser Variante attestée

Le blâme ressemble au vent ; si on le voit, on le sent.

Ce que cela signifie

Un blâme visible se ressent vite, comme le vent dont on perçoit les effets.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective malgache, mais la version publiée est une variante altérée. Le proverbe documenté exprime que le blâme, comme le vent, se sent sans être vu, tandis que « si on le voit, on le sent » inverse cette relation.

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, à l’entrée tsiny, réf. [2.165 #150; 2.415 #6482], donne : « Ny tsiny toy ny rivotra : mikasika ny tena fa tsy hita tarehy. » Les traductions françaises associées expriment concordamment que le blâme touche ou se sent, mais ne se voit pas.

Une page de Citation Célèbre reproduit exactement la formulation publiée sous l’étiquette « Proverbe Malgache ». Elle atteste la circulation moderne de cette variante, sans remettre en cause la forme proverbiale documentée par le répertoire malgache.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, mais la formulation publiée est une variante attestée dont le sens a été altéré.

La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute critique.

Elle rappelle qu’un blâme public a un effet réel et demande donc justesse et mesure.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

Remonter le courant, c'est être la proie du caïman ; le redescendre, c'est être la proie du crocodile.

Ce que cela signifie

La citation décrit une situation sans bonne issue, où remonter ou redescendre le courant expose à un danger différent.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale malgache. La citation française correspond à une traduction attestée du proverbe « Hiorika lanin' ny mamba, hivalana lanin' ny voay ».

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches enregistre cette formule à l’entrée mamba et en donne une traduction française correspondant au sens publié. La notice renvoie également à plusieurs recueils numérotés, ce qui l’inscrit clairement dans une tradition proverbiale collective.

Une autre entrée consacrée aux proverbes malgaches présente une variante proche, accompagnée d’une traduction française de même sens. Cette seconde attestation confirme l’ancrage malgache de la maxime, sans l’attribuer à un auteur individuel.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais choisir.

Elle décrit une situation où les options visibles sont toutes risquées.

Le contresens serait d’en faire une règle de passivité générale.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

Les grands cèdent à la honte, et les petits à la peur.

Ce que cela signifie

La honte retient ceux qui ont de l’honneur, tandis que la peur contraint plus facilement les plus vulnérables.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective malgache. Un répertoire proverbial malgache fournit le texte original et exactement la traduction française publiée, sans rattacher la formule à un auteur individuel.

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, à l’entrée manaiky, réf. [2.165 #1386], enregistre : « Ny lehibe no manaiky, ny henatra ; ny kely no manaiky, ny tahotra. » Le même répertoire donne comme traduction « Les grands cèdent à la honte, et les petits à la peur. »

Cette correspondance documente directement la relation entre le proverbe malgache et sa traduction française. Une page de CultivonsNous datée de 2016 atteste également la circulation moderne de cette formulation sous l’étiquette de proverbe malgache, sans apporter de localisation historique supplémentaire.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée du texte proverbial malgache.

Le proverbe ne prouve pas que les « grands » sont plus vertueux ni que les « petits » sont moins courageux.

Il décrit une opposition de statut et de contraintes, à lire avec distance.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

Le mensonge est comme le premier riz : il arrive à point, mais ne suffit pas pour l'année.

Ce que cela signifie

Le mensonge peut dépanner sur le moment, mais il ne nourrit jamais durablement une situation ou une relation.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale malgache. La version française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe « Ny lainga toy ny vary aloha : mabatra-po, fa tsy mahavita taona. »

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, au proverbe 106, donne directement plusieurs variantes en malgache ainsi que la traduction française correspondant à la citation. La notice renvoie aussi à plusieurs recueils, ce qui rattache la formule à une tradition proverbiale documentée.

Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia confirme l’original malgache, ses variantes et la même traduction française. Les deux références concordent sur le texte et son appartenance au fonds proverbial malgache.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne conseille pas de mentir quand cela arrange.

Le contresens serait d’y voir une validation du mensonge utile.

Il rappelle surtout que ce qui sauve l’instant peut ruiner la durée.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

Quand l'eau déborde, les digues sont rompues ; quand le coeur déborde, l'entente est rompue.

Ce que cela signifie

Quand les émotions dépassent leur mesure, elles peuvent rompre les liens comme l’eau rompt les digues.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale malgache. La version française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe en malgache : « Raha rano no taitra dia hamaky ny fefiloha ; fa raha fo no taitra maharava fihavanana. »

Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia, au proverbe 45, donne directement ce texte malgache, deux variantes et la traduction française correspondant à la citation. La notice renvoie en outre à plusieurs recueils numérotés, ce qui rattache la formule à une tradition proverbiale documentée.

Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, au proverbe 103, reproduit le même original et la même traduction, avec les mêmes références de recueils. Cette seconde notice renforce la documentation de la forme et de son appartenance au fonds proverbial malgache.

Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe malgache.

Le proverbe ne condamne pas les émotions en elles-mêmes.

Le contresens serait d’y voir une invitation à tout garder pour soi.

Il rappelle plutôt qu’un trop-plein non régulé peut devenir destructeur.

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Origine collective — rattachement à préciser Formulation non retrouvée

Mieux vaut perdre un peu d'argent qu'un peu d'amitié.

Ce que cela signifie

Il vaut mieux perdre de l’argent que fragiliser une amitié, car le lien humain vaut plus que le gain.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève probablement d’une origine collective Proverbe malgache, mais cette provenance n’est pas directement établie par un texte malgache ou une source ethnographique. Une source du XXe siècle la classe néanmoins explicitement comme malgache.

Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960, reproduit la formule sous la rubrique « Amitié » et l’étiquette « Malgache ». Le dictionnaire rapporte ainsi cette attribution collective, sans donner la forme originale ni une filiation historique permettant de la vérifier directement.

Une étude universitaire de 2020 reprend également la phrase comme expression proverbiale. Elle soutient son statut parémique, mais n’apporte pas de preuve supplémentaire de son origine malgache.

Conclusion : l’origine collective malgache reste probable ; la formulation est rapportée sous cette attribution, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir historiquement la provenance.

La phrase ne dit pas qu’il faut accepter toute injustice financière.

Elle rappelle seulement que l’amitié vaut souvent davantage qu’un petit gain.

Le contresens serait de sacrifier systématiquement ses droits au nom du lien.

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Origine collective — rattachement à préciser Formulation non retrouvée

Si on parvient à abattre l'arbre, c'est que le manche de la cognée s'est mis de la partie.

Ce que cela signifie

Une force extérieure ne détruit vraiment que lorsqu’elle reçoit l’aide d’un élément venu de ce qu’elle attaque.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale malgache, mais la formulation source n’a pas été retrouvée dans un recueil ancien ou une référence permettant une attestation directe. Les sources disponibles convergent vers Madagascar sans fournir le texte malgache original ni une datation précise.

La page Découverte de Madagascar 4 reproduit une formulation quasi identique et la présente comme un exemple attribué aux « Anciens malgaches ». Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une version en malgache.

Une compilation de proverbes malgaches donne exactement la formulation française et la classe comme proverbe malgache. Cette convergence soutient l’origine collective, mais elle ne permet ni de dater la maxime ni d’identifier une attestation traditionnelle plus ancienne.

Conclusion : l’origine collective malgache est probable, tandis que la formulation source demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que toute chute vient d’une trahison.

Le contresens serait d’y voir une accusation automatique contre les proches.

Il rappelle seulement qu’une destruction est parfois rendue possible par une complicité ou une faille interne.

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Vérification en cours

Quand le chasseur rentre avec des champignons, on ne lui demande pas des nouvelles de sa chasse.

Ce que cela signifie

Le résultat visible révèle parfois l’échec réel : un chasseur revenu avec des champignons n’a sans doute pas chassé.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

Le proverbe ne condamne pas l’adaptation ou la récolte imprévue.

Il souligne surtout que le résultat contredit l’objectif annoncé.

Le contresens serait d’y voir un mépris des détours utiles plutôt qu’une remarque sur l’évidence des faits.

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Attributions écartées · 5 dossiers

Ces formules ont été classées ici, mais leur rattachement est signalé comme incorrect dans les dossiers publiés. Elles restent accessibles pour comprendre la correction.

Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

L'envie n'a point de repos.

Ce que cela signifie

L’envie trouble sans cesse celui qu’elle habite, car elle compare toujours ce qu’il a à ce qu’il désire.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe oriental, sans établir de provenance malgache ni de langue d’origine.

Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes de l’Orient. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne renvoie pas à un texte primaire permettant d’identifier l’origine historique de l’énoncé.

The Book of Proverbs, Explained and Illustrated, de B. E. Nicholls, donne aussi à la page 118 l’équivalent anglais « Envy has no rest ». Cette occurrence appuie la circulation de la formule, mais ne démontre ni une origine malgache ni une filiation textuelle précise avec la version française.

Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; l’origine rétablie par les sources est orientale, sans identification plus précise de la source première.

Le proverbe ne condamne pas tout désir d’améliorer sa vie.

Il vise le désir jaloux qui se nourrit de comparaison.

Vouloir progresser n’est pas envier.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Si tu sais te supporter, tu supporteras mieux les autres.

Ce que cela signifie

La tolérance envers les autres commence par la capacité à accepter ses propres limites.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache : les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe français. Aucun appui documentaire à une origine malgache n’est ici établi.

La langue française reproduit exactement « Si tu sais te supporter, tu supporteras mieux les autres » et l’attribue à un « Proverbe français ». Cette source reste indirecte, car elle ne fournit pas de référence historique permettant de dater ou de localiser l’apparition de la formule.

L’Internaute classe également cette phrase parmi les proverbes français. Cette convergence contredit l’étiquette malgache, mais elle ne remplace pas une attestation ancienne directement documentée.

Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; une origine proverbiale française est rétablie, tandis que sa formulation historique source demeure non retrouvée.

Le proverbe ne demande pas d’accepter n’importe quel comportement.

Il parle de patience ordinaire, non de tolérance envers l’abus.

La bonne lecture garde une place pour les limites nécessaires.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Il n'est pas bon de s'appuyer sur un homme, car c'est un soutien mouvant.

Ce que cela signifie

Il est risqué de faire reposer toute sa sécurité sur une personne, car un soutien humain reste changeant.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. L’attestation retrouvée la rattache plutôt, dans un contexte moderne, à un « proverbe maori » cité dans Les Femmes du bout du monde de Mélissa Da Costa, publié en 2023.

Dico-Citations rapporte que le roman contient exactement la formule « Il n’est pas bon de s’appuyer sur un homme, car c’est un soutien mouvant », présentée comme un proverbe maori soufflé par Kai. Cette page reste toutefois une source indirecte pour le texte du roman.

Citation Célèbre reproduit la même formulation avec la même attribution maorie, sans fournir d’attestation historique ou linguistique plus ancienne. Aucune source malgache n’a été retrouvée dans les éléments examinés.

Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe maori, dont l’ancienneté traditionnelle n’est pas établie.

La formule ne dit pas qu’aucune relation humaine n’est fiable.

Elle met en garde contre la dépendance totale, non contre la confiance ou l’entraide.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Les larmes qui coulent sont amères, mais plus amères celles qui ne coulent pas.

Ce que cela signifie

Les larmes versées font mal, mais les larmes retenues peuvent peser encore plus lourd.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La formulation publiée est présentée comme un proverbe breton par Evene / Le Figaro, qui la reproduit mot pour mot sans référence à une collecte ancienne. Une notice de Cultivons-nous, datée du 27 février 2017, reprend le même texte sous la même attribution. Cette date documente une reprise en ligne, non la naissance du proverbe.

Le répertoire Citations et proverbes à se souvenir donne également la version exacte comme bretonne, mais classe une variante très proche parmi les proverbes gaéliques. Cette concurrence d’étiquettes invite à distinguer l’attribution courante de la formule française de son origine traditionnelle, qui n’est pas directement documentée. Aucune pièce réunie ne soutient son rattachement à Madagascar.

Conclusion : l’attribution malgache publiée est contredite par le dossier. L’étiquette bretonne est la mieux étayée pour ce libellé précis, mais elle repose sur des répertoires indirects ; la variante dite gaélique empêche de tenir l’origine traditionnelle exacte pour définitivement établie.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut se forcer à pleurer.

Il rappelle que la douleur retenue peut devenir plus lourde.

Le contresens serait de juger ceux qui souffrent en silence.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Il ne faut pas se détacher d'un vieil ami pour se donner au premier venu, parce que jamais on ne se trouve bien de ce changement.

Ce que cela signifie

Un lien éprouvé mérite d’être considéré avant d’être abandonné pour une relation nouvelle.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. Une étude historique la documente dans la tradition roumaine, sous la forme d’un texte roumain ancien accompagné d’une traduction française correspondant à la citation diffusée.

Dans l’étude d’Alexandru Duțu, publiée en 1968, la page 93 reproduit le texte roumain « Nu se cade să laşi pre prietenul tău cel vechiu… » et sa traduction française conforme à la formulation publiée. L’ouvrage situe ce texte dans la culture roumaine du XVIIIe siècle.

La Langue française reprend la phrase sous l’étiquette plus vague de « Proverbe oriental ». Cette reprise ne soutient pas une origine malgache et ne remet pas en cause l’ancrage roumain documenté par l’étude historique.

Conclusion : l’attribution au proverbe malgache est incorrecte ; l’origine documentaire rétablie relève de la tradition roumaine, avec une traduction française attestée.

La citation ne demande pas de rester dans une amitié toxique ou irrespectueuse.

L’ancienneté ne justifie pas tout.

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Origine et transmission

Un corpus n’est pas une preuve d’origine

Cette page regroupe 31 fiches enregistrées sous « Proverbe malgache ». 26 appartiennent au corpus principal ; 5 autres sont conservées à part pour expliquer un rattachement écarté.

Une tradition, plusieurs transmissions

Une traduction, une variante et une formulation exacte ne se citent pas de la même manière. La présence d’une formule dans ce corpus ne suffit pas à établir son origine géographique.

Ce que les sources permettent de dire

Une première attestation repérée renseigne sur la circulation d’une formule. Elle ne prouve pas nécessairement son lieu de naissance. Consultez les références et les réserves de chaque dossier.

Présentation éditoriale du corpus

Proverbe malgache, formule brève venue de Madagascar, porte souvent un regard fin sur la vie, les liens humains et les gestes du quotidien. Ces paroles populaires, transmises au fil des générations, mêlent observation, prudence et sens de l’image.

On y retrouve des thèmes essentiels comme la famille, l’amitié, le travail, la patience, le respect, l’entraide ou encore l’expérience acquise avec le temps. Leur style est volontiers imagé, simple en apparence, mais riche de sens.

Lire un proverbe malgache, c’est entrer dans un univers où quelques mots suffisent à exprimer une leçon, un conseil ou une vérité discrète. Cette collection invite à apprécier des maximes sobres, profondes et pleines d’humanité.

Ce texte présente le classement éditorial ; il ne prouve pas l’origine de chaque formule.

Pourquoi conserver les attributions écartées ?

Pour rendre la correction consultable et éviter de diffuser à nouveau une origine que le dossier ne soutient pas. Elles sont comptées séparément du corpus principal.

Où trouver la formulation originale ?

Dans les dossiers où elle a été retrouvée et publiée avec ses références. L’absence de texte original n’autorise pas à en reconstituer un.

Que contient la copie d’une formule ?

Le texte, une mention conforme au statut publié et le lien vers la fiche. Une attribution incertaine ou écartée reste explicitement signalée, y compris dans la sélection et le partage.

Poursuivre la lecture

D’autres idées, d’autres corpus

La proximité d’un thème n’établit pas une origine commune.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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