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Citations sur le thème « Compassion »

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55 citations · Page 2 sur 2

Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde entier.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la guérison. La citation relie amour, médecine et réparation du monde. Elle ouvre vers la compass…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la guérison.

La citation relie amour, médecine et réparation du monde.

Elle ouvre vers la compassion, la santé, le soin et les limites des remèdes purement techniques.

Elle rappelle que guérir suppose aussi une relation humaine.

Source, contexte et précautions

Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Les Inutiles

Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et indique Les Inutiles comme source. Le passage n’est toutefois pas montré dans le roman lui-même. Open Library confirme que Les Inutiles est un roman de Cloutier publié pour la première fois en 1956, sans attester la présence de la phrase. Une présentation de 2025 intitulée « Surveillance de la RAM » reprend également la citation en l’associant à Cloutier et au même ouvrage. Cette reprise tardive confirme la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de localisation dans le texte original. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Les Inutiles demeure l’œuvre proposée comme origine ; l’année 1956 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans ses pages.

La citation ne constitue pas un conseil médical. Elle ne dit pas que l’amour remplace un traitement. Elle fonctionne comme une formule imagée sur les deux dimensions du soin.

Vérification et explication complètes →

Le juste doit imiter le bois de santal : il parfume la hache qui le frappe.

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Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la droiture morale. La citation touche aussi au pardon, à la maîtrise de soi et à la réponse à l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la droiture morale.

La citation touche aussi au pardon, à la maîtrise de soi et à la réponse à l’injustice.

Elle invite à distinguer fermeté et vengeance.

Dans ce cadre, la justice n’est pas seulement une règle extérieure : elle devient une manière de rester intact face à l’attaque.

Source, contexte et précautions

Georges Rouault: Miserere · 2022 · Corinna Höper · notice de la planche 46

Le proverbe ne demande pas de subir sans se protéger. Il ne justifie ni l’abus ni la violence. Il rappelle seulement que la droiture ne doit pas être détruite par l’offense reçue.

Vérification et explication complètes →

La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

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La citation appartient au thème de l’indulgence, du pardon et du jugement moral. Elle met en cause la facilité avec laqu…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’indulgence, du pardon et du jugement moral.

Elle met en cause la facilité avec laquelle nous accordons notre compréhension à ce qui nous ressemble.

Elle ouvre vers l’empathie, la responsabilité et les limites de la tolérance.

Son idée directrice est que la compassion se révèle au contact de la différence, non dans l’accord spontané.

Source, contexte et précautions

Philosophie prose - Les citations de Victor Hugo · Mon-poeme.fr · Entrée « La véritable indulgence… »

Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition ou un manuscrit. Elle circule sous son nom avec un rattachement aux Proses philosophiques. Une page de citations consacrée à Hugo reproduit exactement la phrase et la rattache à « Philosophie prose », en mentionnant l’édition Robert Laffont de 1985. Cette référence soutient l’attribution, mais sans page précise ni reproduction du passage source. La notice de la BnF sur Océan ; Tas de pierres confirme l’existence de textes de Hugo publiés d’après ses papiers, sans établir la présence de cette citation. Une étude sur les Proses philosophiques décrit par ailleurs le regroupement éditorial de fragments hugoliens chez Laffont, là encore sans reproduire la formule. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Comprendre une faute ne revient pas à l’excuser ni à la rendre sans conséquence. La citation demande de suspendre la condamnation hâtive, non d’abandonner toute exigence de justice.

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N’importe qui peut sympathiser avec les souffrances d’un ami. Sympathiser avec ses succès exige une nature très délicate.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amitié et de la générosité. Elle relie la qualité d’un lien à la manière dont il accuei…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amitié et de la générosité.

Elle relie la qualité d’un lien à la manière dont il accueille le bonheur de l’autre.

Elle ouvre sur l’envie, la comparaison et la loyauté.

Le succès devient l’épreuve silencieuse où l’amitié révèle sa finesse.

Source, contexte et précautions

The Soul of Man under Socialism · 1891 · passage sur sympathy

Oscar Wilde est bien l’auteur du passage traduit par « N’importe qui peut sympathiser avec les souffrances d’un ami. Sympathiser avec ses succès exige une nature très délicate », dans The Soul of Man under Socialism, publié en 1891 ; l’attribution est directement documentée. Le texte de l’essai donne : « Anybody can sympathise with the sufferings of a friend, but it requires a very fine nature [...] to sympathise with a friend’s success. » La version française abrège l’original en supprimant l’incise sur la nature du « true Individualist ». Une édition numérique de Wilde reproduit la même pensée sous une forme aphoristique. Une notice bilingue confirme la traduction et son rattachement à l’essai de 1891. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est solidement établie ; la citation française est une traduction fidèle mais légèrement abrégée de l’original.

La citation ne dit pas que toute difficulté à se réjouir relève de la méchanceté. Elle invite à reconnaître la jalousie éventuelle pour ne pas la laisser gouverner l’amitié.

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Quand le feu est à la maison de ton voisin, la tienne est en danger.

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Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

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Le thème principal est la solidarité prudente. La citation relie voisinage, danger, interdépendance et responsabilité. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité prudente.

La citation relie voisinage, danger, interdépendance et responsabilité.

Elle ouvre vers les questions de prévention, d’entraide et de destin commun.

Son centre est clair : le malheur de l’autre n’est pas toujours loin de nous.

Source, contexte et précautions

Histoire générale des proverbes, adages et sentences, volume 1 · 1828 · C. de Méry · « Proverbes grecs modernes », n° 34, p. 124

Le proverbe ne dit pas que tout malheur d’autrui devient automatiquement le nôtre. Il rappelle la vigilance face aux dangers proches. Le contresens serait d’y lire une peur permanente du voisinage.

Vérification et explication complètes →

Le chirurgien s'instruit aux dépens de l'orphelin.

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Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’injustice dans l’apprentissage. Le proverbe relie savoir, pouvoir et vulnérabilité. Il ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’injustice dans l’apprentissage.

Le proverbe relie savoir, pouvoir et vulnérabilité.

Il ouvre vers l’éthique de l’expérience : qui paie le prix des erreurs, qui bénéficie du progrès, qui protège les sans-voix ?

Il rappelle que la compétence n’excuse pas tout.

Source, contexte et précautions

Développemens des principes de la langue arabe moderne · 1803 · Auguste-François-Julien Herbin · p. 200, section « Proverbes arabes »

La citation ne condamne pas toute médecine ni tout apprentissage. Elle pointe le danger d’apprendre sur ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre.

Vérification et explication complètes →

Si ma barbe brûle, les voisins viennent y allumer leur pipe.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité. La citation oppose l’aide attendue à l’exploitation du malheur. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité.

La citation oppose l’aide attendue à l’exploitation du malheur.

Elle ouvre vers les thèmes de l’égoïsme, de la compassion, du voisinage et de la responsabilité collective.

Elle rappelle que la proximité n’a de valeur que si elle devient secours.

Source, contexte et précautions

Citations sur la pipe : 27 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe turc. Cette réattribution est cohérente entre plusieurs références, mais elle repose sur des sources indirectes et ne permet pas d’établir une première attestation historique. La langue française reproduit exactement « Si ma barbe brûle, les voisins viennent y allumer leur pipe » et l’attribue à un proverbe turc, sans toutefois citer de recueil ancien ou de document primaire. Une entrée de Citation Célèbre reprend la même formulation avec l’attribution « Proverbe Turc ». Un recueil de proverbes sur les voisins classe également cette formule sous « Turquie », ce qui renforce l’origine alternative sans en fournir la source historique initiale. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à une origine turque, mais sans attestation historique primaire permettant d’en fixer précisément l’apparition.

La citation ne dit pas qu’il faut se méfier de tous les voisins. Elle vise ceux qui profitent d’une détresse au lieu de la soulager. Le feu est ici l’image d’un malheur réel, non d’une simple contrariété.

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Un médecin n'est pas un bon médecin s'il n'a été lui-même malade.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’empathie et du soin. Elle rejoint l’écoute, l’expérience vécue et la relation entr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’empathie et du soin.

Elle rejoint l’écoute, l’expérience vécue et la relation entre savoir et compassion.

Elle ouvre vers une question essentielle : comment soigner sans réduire une personne à son diagnostic ?

Le proverbe rappelle que l’attention à l’autre est une dimension décisive du soin.

Source, contexte et précautions

Thèse de médecine — savoirs expérientiels et savoirs facultaires · 2017 · Mariane Guyon · p. 2

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Une source universitaire française la présente comme arabe, mais une formulation anglaise presque identique est également donnée comme proverbe chinois, sans qu’un texte arabe ancien permette de trancher. La thèse de Mariane Guyon, soutenue en 2017 à l’Université Lyon 1, reproduit exactement la phrase française p. 2 et l’introduit comme proverbe arabe. Elle ne fournit toutefois ni formulation arabe ni référence parémiologique. Une publication médicale de William Winters donne « No man is a good doctor until he has been sick himself » comme « Old Chinese Proverb ». La page Physician Quotations recense elle aussi des formes chinoise et arabe très proches. Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Un médecin compétent n’a pas besoin d’avoir été malade pour bien soigner. La formation, l’écoute et l’éthique médicale restent essentielles ; cette phrase ne remplace aucun avis de santé.

Vérification et explication complètes →

La modestie doit être la réaction naturelle de l'homme qui reçoit les acclamations que lui ont valu le sang versé par ses subordonnés et le sacrifice de ses amis.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes du leadership, de la modestie et de la reconnaissance. Elle relie le pouvoir visible au…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes du leadership, de la modestie et de la reconnaissance.

Elle relie le pouvoir visible aux efforts cachés qui le soutiennent.

Elle ouvre vers la gratitude, la responsabilité et la mémoire des subordonnés ou des proches.

Son idée centrale est que l’honneur personnel ne doit jamais masquer le coût collectif.

Source, contexte et précautions

Pre-Presidential Speeches — Guildhall Address, London, June 12, 1945 · 1945-06-12 · Dwight D. Eisenhower · Speech at London, England, June 12, 1945 (Guildhall Address)

Cette citation est bien attribuée à Dwight Eisenhower. Elle correspond à une traduction d’une phrase prononcée lors de son discours de Guildhall à Londres, le 12 juin 1945. La transcription de l’Eisenhower Library reproduit directement : « Humility must always be the portion of any man who received acclaim earned in the blood of his followers and the sacrifices of his friends. » Ce discours constitue la première attestation documentée retenue et établit clairement l’attribution. Le National Park Service reproduit indépendamment le même passage et le rattache au même discours du 12 juin 1945. Cette source institutionnelle corrobore à la fois le texte anglais et son contexte. Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du passage anglais prononcé à Guildhall.

La citation ne nie pas le rôle d’un dirigeant dans une décision ou une victoire. Elle refuse qu’il transforme le sacrifice des autres en gloire personnelle.

Vérification et explication complètes →

On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du cœur et de l’empathie. Elle examine la part inaccessible de l’autre dans toute relatio…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du cœur et de l’empathie.

Elle examine la part inaccessible de l’autre dans toute relation.

Elle ouvre vers la patience, le respect des limites et les formes de persuasion qui n’humilient pas.

Source, contexte et précautions

On peut fendre un - Proverbes indiens - Cultivons nous · 2 février 2011 · paul

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source conservée ne fournit de texte en langue d’origine ni de référence parémiologique permettant d’en établir la provenance. Cultivons-nous reproduit exactement « On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans en documenter l’histoire. Une page de L’Internaute attribue la même phrase à Jonathan Swift, mais sans titre d’œuvre ni passage localisé. Cette attribution concurrente crée une contradiction supplémentaire, sans fournir elle-même une origine alternative suffisamment établie. Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne fermée doit être abandonnée ou condamnée. Il avertit surtout qu’on ne peut imposer la sensibilité à quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas parler de corde devant un pendu.

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Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la délicatesse dans la parole. La citation touche aussi à la mémoire, à la honte, au deuil et aux…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la délicatesse dans la parole.

La citation touche aussi à la mémoire, à la honte, au deuil et aux blessures personnelles.

Elle rappelle qu’une parole n’existe jamais seule : elle arrive dans une histoire, devant une personne, avec ses échos.

Le bon usage du langage demande donc une attention au contexte.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Il ne faut point parler de corde dans la maison d'un pendu · Centro Virtual Cervantes · Fiche paremiologique; sources Quitard 1842, Duplessis 1852, Cahier F450

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. La formulation publiée est une variante moderne d’une forme proverbiale attestée au XIXe siècle. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne la variante « Il ne faut point parler de corde devant un pendu » et la rattache à plusieurs recueils français, notamment Quitard en 1842 et Duplessis en 1852. La différence porte principalement sur « point » devenu « pas ». Le Dictionnaire des proverbes de Quitard, publié en 1842, reproduit directement « Il ne faut point parler de corde devant un pendu » et en explique l’usage. Cette source confirme le caractère proverbial français de la formule. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la phrase publiée est une variante attestée d’une formulation documentée au XIXe siècle.

Le proverbe ne demande pas de taire toute vérité difficile. Il met en garde contre les mots inutiles qui ravivent une blessure. La nuance essentielle est le tact, non la censure.

Vérification et explication complètes →

Le vrai moyen d'adoucir ses peines est de soulager celles d'autrui.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’entraide face à la souffrance. Elle affirme un lien entre le soulagement apporté à…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’entraide face à la souffrance. Elle affirme un lien entre le soulagement apporté à autrui et l’apaisement de sa propre peine. Elle fait ainsi de la compassion non seulement un devoir envers les autres, mais aussi une source possible de sens et de consolation.

Source, contexte et précautions

Citations de Françoise d'Aubigné, biographie, oeuvres · Entrée consacrée à la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Rudyard Kipling : les sources conservées la rattachent à Françoise d’Aubigné, marquise de Maintenon, et à ses Lettres. Une compilation consacrée à Françoise d’Aubigné reproduit la formule et l’attribue à Madame de Maintenon, en la reliant aux Lettres de Madame de Maintenon de 1753. Cette attestation demeure indirecte, car elle ne montre pas le passage dans le volume lui-même. La notice bibliographique de l’édition de 1753 confirme l’existence de cet ouvrage et ses métadonnées, mais ne localise pas la phrase. Elle corrobore donc le cadre bibliographique, sans constituer une preuve textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Rudyard Kipling est incorrecte ; les sources rétablissent l’origine chez Madame de Maintenon, avec la réserve que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage cité.

Aider les autres ne remplace pas toujours le soin dont on a soi-même besoin. La citation valorise la solidarité, mais elle ne demande pas de nier sa propre souffrance ni de s’épuiser pour autrui.

Vérification et explication complètes →

La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du deuil et des liens humains. Elle montre que l’expérience de la mort n…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du deuil et des liens humains. Elle montre que l’expérience de la mort ne concerne pas seulement l’absence, mais aussi la manière dont les survivants se regardent et s’attachent les uns aux autres. Elle relie ainsi fragilité, tendresse et solidarité.

Source, contexte et précautions

Citations André Malraux — Dico-citations · Dico-citations · entrée citant une édition de l’Herne, 1982

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marc Levy : les attestations disponibles la rattachent à André Malraux. La source imprimée évoquée dans ces reprises n’est toutefois pas localisée assez précisément pour vérifier directement le passage. La page Dico-citations consacrée à André Malraux reproduit exactement la phrase sous son nom et mentionne une édition de l’Herne datée de 1982. Cette référence constitue une piste bibliographique, mais elle ne permet pas, à elle seule, de contrôler le texte dans l’ouvrage cité. Une notice de Citation Célèbre reprend également la formulation à l’identique sous le nom de Malraux, sans localisation bibliographique supplémentaire. Elle documente donc surtout la circulation convergente de cette attribution. Conclusion : l’attribution à Marc Levy est incorrecte ; l’origine est rétablie chez André Malraux sur la base d’attestations indirectes concordantes, sans vérification directe du passage dans une source primaire ou de référence.

La citation ne dit pas que la mort est souhaitable ni qu’elle produit toujours de l’amour. Elle souligne seulement qu’une émotion née face à la mort peut rapprocher ceux qui la partagent.

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L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’estime de soi. Elle montre que le lien affectif peut offrir un appui…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’estime de soi. Elle montre que le lien affectif peut offrir un appui lorsque la relation à soi-même devient douloureuse. Elle met ainsi en valeur la fidélité, la bienveillance et la capacité d’un autre regard à soutenir une personne fragile.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — « amour » · Larousse · Entrée « amour », citations littéraires

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Jouhandeau. Les sources disponibles la rattachent à Jean Guéhenno et à Aventures de l’esprit, sans que le passage ait été directement contrôlé dans une édition de l’ouvrage. Larousse reproduit exactement « L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même » sous le nom de Jean Guéhenno et mentionne Aventures de l’esprit. La page précise de l’ouvrage n’est toutefois pas indiquée. Une transcription de la RTBF montre également la circulation de cette phrase comme citation de Jean Guéhenno lors d’un entretien avec Bernard Lavilliers. Elle corrobore l’attribution, sans fournir de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean Guéhenno, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne signifie pas que l’amour d’autrui doit remplacer durablement l’estime de soi. Elle met en lumière un soutien affectif possible dans les périodes de fragilité.

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Oh ! N'insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache d’abord au thème de la compassion face à la chute humaine. Elle interroge la frontière entre fau…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache d’abord au thème de la compassion face à la chute humaine.

Elle interroge la frontière entre faute visible et souffrance cachée.

Elle ouvre aussi vers la justice du regard : que savons-nous vraiment avant de condamner ?

Son thème central n’est pas la faiblesse, mais la retenue devant ce que l’on ne connaît pas.

Source, contexte et précautions

Les Chants du crépuscule — « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe » · 1835 · poème XIV; texte daté du 6 septembre 1835

Victor Hugo a bien écrit ces deux vers dans le poème XIV des Chants du crépuscule, publiés en 1835 ; l’attribution est solidement établie et le poème porte la date interne du 6 septembre 1835. La transcription du poème reproduit exactement « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe ! / Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe ! » et donne cette date. Une notice de la Maison de Victor Hugo rattache explicitement le poème XIV et son incipit aux Chants du crépuscule. Le dictionnaire Larousse reproduit également les deux vers et confirme l’auteur et l’œuvre. Conclusion : le texte, son attribution à Victor Hugo et son origine dans les Chants du crépuscule sont vérifiés par une édition du poème et corroborés par deux références institutionnelles.

La citation ne demande pas d’excuser n’importe quel acte sans discernement. Elle vise surtout la cruauté du jugement porté sur une personne déjà écrasée. La nuance essentielle tient dans l’ignorance du fardeau réel.

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