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Illustration du corpus Proverbe indien

Proverbes indiens

Des formulations en français, leur sens et ce que les sources permettent d’établir sur leur rattachement à cette tradition.

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26 fiches du corpus · attributions réfutées séparées

Rattachement confirmé Traduction attestée

Quand la mère meurt, le père devient un oncle.

Ce que cela signifie

La mort de la mère peut bouleverser l’équilibre familial au point d’éloigner le père.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Proverbe indien, plus précisément à la tradition tamoule. La formule française correspond à un proverbe recueilli par P. Percival dans Tamil Proverbs with Their English Translation, deuxième édition de 1874, au proverbe 4932.

Project Madurai reproduit le passage en tamoul — « பெற்ற தாய் செத்தால் பெற்ற அப்பன் சிற்றப்பன். » — avec la traduction anglaise « If a mother dies, the father becomes uncle. ». Le français « Quand la mère meurt, le père devient un oncle » en constitue une traduction fidèle.

La notice Google Books de l’ouvrage confirme l’identité du recueil et sa deuxième édition de 1874, sans remplacer la consultation du passage reproduit par Project Madurai.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un proverbe tamoul documenté en 1874.

La citation ne dit pas que tous les pères deviennent absents.

Elle exprime une perception familiale possible après la perte de la mère.

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Rattachement probable Traduction documentée

Celui qui a un ami véritable n'a pas besoin d'un miroir.

Ce que cela signifie

Un véritable ami reflète nos forces et nos défauts avec plus de vérité qu’un miroir matériel.

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe indien. Plus précisément, une source pédagogique indienne la présente comme un dicton malayalam, et la formulation française correspond à une traduction très proche de sa version anglaise.

Le manuel Class II English, publié en 2014, introduit la phrase par « In Malayalam, there is a saying », puis donne « If you have a true friend you don’t need a mirror. » Cette source secondaire constitue la première attestation datée documentée ici, sans établir l’ancienneté réelle du dicton.

Une source de 2021 reproduit exactement la formulation française mais l’étiquette « Proverbe italien ». Cette attribution concurrente n’est pas étayée par une référence historique.

Conclusion : l’attribution indienne reste probable, plus précisément malayalam ; la phrase française est une traduction documentée, malgré une attribution italienne secondaire non sourcée.

Le proverbe ne dit pas qu’un ami doit surveiller ou juger sans limite.

Il ne remplace pas la conscience personnelle.

Il souligne la valeur d’un regard sincère et bienveillant.

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Rattachement probable Formulation non retrouvée

La perle est sans valeur dans sa propre coquille.

Ce que cela signifie

Un talent ou une valeur reste méconnu tant qu’il demeure enfermé dans son milieu d’origine ou caché aux regards.

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à un proverbe indien, mais son texte n’est pas directement retrouvé dans une source de référence. Une compilation en ligne reproduit exactement la formule et la rattache à un recueil de proverbes en hindi de 1988.

La page « Les proverbes et dictons de l’Inde » donne « La perle est sans valeur dans sa propre coquille » et indique « Les proverbes en hindi (1988) » comme provenance. Le passage correspondant n’a toutefois pas été localisé directement dans l’ouvrage cité.

Une notice bibliographique de 1988 établit l’existence d’un dictionnaire anglais-hindi consacré notamment aux idiomes et proverbes. Cette notice confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que la valeur dépend entièrement du regard des autres.

Le contresens serait de croire que ce qui est caché ne vaut rien en soi.

Il souligne plutôt que la valeur reste sans effet lorsqu’elle demeure enfermée.

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Rattachement incertain Traduction attribuée

Le sourire que tu envoies revient vers toi.

Ce que cela signifie

La bienveillance offerte aux autres finit souvent par revenir sous forme de chaleur, d’accueil ou de confiance.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 55/100

Niveau de Preuve 55/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formulation française correspond à une maxime anglaise attestée, mais aucune source historique ou linguistique ne permet ici d’en établir directement une origine indienne.

Le James T. Callow Folklore Archive conserve un enregistrement appris à Detroit le 7 novembre 1971 : « THE SMILE THAT YOU SEND OUT RETURNS TO YOU. » Cette archive universitaire documente directement la formule anglaise, sans l’attribuer à l’Inde.

Une présentation de BÄR reproduit « The smile you send out, returns to you » en la qualifiant d’« Indian proverb ». Cette attribution moderne soutient l’étiquette indienne, mais sans source ancienne ni contexte de transmission.

Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine ; la formulation française est une traduction d’une maxime anglaise attestée, dont l’origine indienne n’est qu’attribuée par une source indirecte.

Le proverbe ne promet pas que chaque sourire sera immédiatement rendu.

Le contresens serait d’en faire une règle mécanique de récompense.

Il parle surtout de l’effet possible d’une attitude ouverte.

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Rattachement incertain Formulation retrouvée

Celui qui regarde longtemps les songes devient semblable à son ombre.

Ce que cela signifie

S’absorber trop longtemps dans ses rêves peut éloigner du réel et réduire peu à peu notre capacité d’agir.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 50/100

Niveau de Preuve 50/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formulation exacte avec « songes » est toutefois attestée en 1951, en épigraphe de La Voie royale d’André Malraux.

Une étude de Claude Pillet localise cette occurrence de 1951 et signale aussi une variante antérieure, avec « singes », dans La Tentation de l’Occident dès 1926. Cette variante y est présentée comme un « proverbe malabar ».

Pillet souligne cependant que la source de ce proverbe n’est pas vérifiable et envisage une invention littéraire. Une notice institutionnelle reprend la variante « singes » et l’étiquette « proverbe malabar », mais elle n’apporte pas de preuve indépendante d’une origine proverbiale indienne.

Conclusion : la formulation publiée avec « songes » est bien retrouvée, mais son attribution à une tradition indienne reste incertaine.

La citation ne condamne pas le rêve, l’imagination ou la contemplation.

Elle met en garde contre le retrait durable qui ferait des rêves un substitut à la vie.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux.

Ce que cela signifie

Le proverbe oppose des personnes perçues comme ordinaires à d’autres jugées précieuses, mais cette hiérarchie appelle de la prudence.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule bien sous des étiquettes renvoyant à l’Inde, mais aucune langue originale, aucun recueil ancien ni passage suffisamment probant n’a été retrouvé pour en établir l’origine.

La liste de proverbes de Kamal Ke Dil reproduit exactement « Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux » parmi des proverbes liés à l’Inde. Cette occurrence documente l’attribution diffusée, sans fournir de référence historique ni de tradition linguistique précise.

Une page de Chercheurs de vérités reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbe indou », avec une traduction italienne, mais sans renvoi à un texte primaire. Cette corroboration tardive ne permet donc pas de confirmer l’origine.

Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne doit pas servir à classer les personnes comme supérieures ou inférieures.

La valeur humaine ne se laisse pas mesurer comme celle d’une pierre précieuse.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Celui qui n'ose pas ne doit pas se plaindre de sa malchance.

Ce que cela signifie

Celui qui refuse de tenter sa chance ne peut pas ensuite accuser la malchance de son immobilité.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucun texte original, recueil traditionnel ou passage historique directement vérifiable n’en établit la provenance.

La page Celui qui n’ose pas, publiée en 2011, reproduit exactement la citation et la présente comme un proverbe indien. Elle ne précise cependant aucune langue d’origine et ne fournit aucune référence ancienne.

Une thèse conservée par Bibliothèque et Archives Canada mentionne elle aussi la formule comme « proverbe de langue indienne, date non précisée ». Cette mention académique atteste la circulation de l’attribution, mais ne permet pas d’en établir l’origine textuelle.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant sa provenance.

La phrase ne dit pas que tout dépend uniquement du courage individuel.

Elle vise surtout les situations où l’inaction est ensuite déguisée en malchance.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Chacun est placé ici par Dieu afin d'être un individu indépendant et autonome.

Ce que cela signifie

Chaque personne est appelée à devenir responsable de sa vie, capable de penser et d’agir par elle-même.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Proverbe généralement rattaché à la tradition indienne.

La formule ne signifie pas qu’il faut vivre sans aide, sans liens ni solidarité.

L’autonomie consiste à assumer sa part de responsabilité, tout en reconnaissant l’interdépendance humaine.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Les chevaux sont des créatures mystérieuses, ou divines.

Ce que cela signifie

Les chevaux sont présentés comme des êtres à la fois proches et énigmatiques, porteurs d’une beauté presque sacrée.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans des pages modernes en français, mais aucune source historique, langue d’origine ou collection proverbiale identifiable n’est documentée pour en établir la provenance.

La page « Les chevaux sont — Proverbes indiens », datée du 2 février 2011, reproduit exactement « Les chevaux sont des créatures mystérieuses, ou divines » et la présente comme un proverbe indien, sans référence supplémentaire.

Une compilation de proverbes équestres classe également la même formule sous « Proverbe Indien ». Ces occurrences attestent la circulation de l’attribution, mais se répètent sans fournir de texte source ancien ni de contexte traditionnel vérifiable.

Conclusion : l’attribution à la tradition indienne demeure incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

La phrase ne prétend pas établir une doctrine religieuse.

Le contresens serait de la lire comme une affirmation dogmatique.

Elle exprime surtout une admiration poétique et spirituelle pour les chevaux.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Pour toute grande entreprise, un homme ne peut pas dépendre simplement de lui-même.

Ce que cela signifie

Toute entreprise d’ampleur demande des appuis, des compétences ou des ressources qu’une seule personne ne peut réunir seule.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formulation française circule bien sous l’étiquette de « sagesse indienne », mais aucune source ancienne ni forme originale ne permet d’en établir l’origine.

Dans La boîte à outils de l’Organisation, Benoît Pommeret reproduit exactement la phrase à l’« Outil 22 » et la qualifie de « sagesse indienne ». Cette reprise atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de texte-source historique.

Une publication de la CCI Paris Île-de-France reprend la même formule avec la même étiquette, là encore sans référence permettant de remonter à une tradition précise.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine ; la formule est bien reprise comme « sagesse indienne », mais son origine et sa formulation première ne sont pas établies.

La formule ne nie pas l’importance de l’initiative personnelle.

Elle souligne que l’effort individuel devient plus juste et plus efficace lorsqu’il sait s’appuyer sur les autres.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur.

Ce que cela signifie

La force peut briser la matière, mais elle ne suffit pas toujours à toucher un cœur fermé.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source conservée ne fournit de texte en langue d’origine ni de référence parémiologique permettant d’en établir la provenance.

Cultivons-nous reproduit exactement « On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans en documenter l’histoire.

Une page de L’Internaute attribue la même phrase à Jonathan Swift, mais sans titre d’œuvre ni passage localisé. Cette attribution concurrente crée une contradiction supplémentaire, sans fournir elle-même une origine alternative suffisamment établie.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne fermée doit être abandonnée ou condamnée.

Il avertit surtout qu’on ne peut imposer la sensibilité à quelqu’un.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Pour cultiver l'amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l'un des deux.

Ce que cela signifie

Une amitié peut grandir grâce à la patience d’un seul, quand l’autre avance plus lentement.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule est bien diffusée en français sous cette étiquette, mais aucune source enregistrée n’établit son appartenance à une tradition indienne identifiable.

La page Les citations de anonyme - proverbe indien reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes indiens. Elle atteste donc l’usage moderne de cette attribution.

Cette page ne fournit toutefois ni texte dans une langue indienne, ni recueil traditionnel, ni première attestation, ni référence bibliographique permettant de vérifier la provenance de la maxime. Elle montre une attribution en circulation, sans en documenter l’origine.

Conclusion : l’attribution à une tradition indienne reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’un seul doit toujours tout supporter.

Le contresens serait de justifier une relation à sens unique.

Il parle d’une patience féconde, non d’un effacement de soi.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Nul n'est parfait ici-bas; le soleil lui-même a ses taches.

Ce que cela signifie

Même les êtres ou les choses les plus admirés gardent des imperfections, comme le soleil avec ses taches.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formulation française est reproduite par une compilation moderne qui la rattache à un dictionnaire de proverbes indiens de 1980, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans cet ouvrage.

La page « Les proverbes sur le soleil » donne exactement « Nul n'est parfait ici-bas; le soleil lui-même a ses taches » et cite « Le dictionnaire des proverbes et dictons indiens (1980) ». Cette indication reste indirecte tant que le texte allégué n’est pas retrouvé dans l’ouvrage.

Par ailleurs, Ceylon and Its Capabilities, de John Whitchurch Bennett, emploie dès 1843 l’image « even the sun has spots upon its disk ». Cette attestation ancienne montre que l’image circulait bien avant 1980, sans établir une origine spécifiquement indienne.

Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste incertaine, et la formulation française n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe n’excuse pas toutes les fautes.

Le contresens serait d’en faire un prétexte pour éviter toute responsabilité.

Il rappelle seulement que l’imperfection est commune à tous.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

N'accuse pas le puits d'être trop profond; c'est ta corde qui est trop courte.

Ce que cela signifie

Avant d’accuser l’obstacle, il faut vérifier si nos propres moyens sont suffisants.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule circule bien sous une forme proche, mais aucun élément enregistré ne permet de l’ancrer solidement dans une tradition indienne précise.

Une discussion consacrée aux citations non anglaises, datée du 9 juillet 2021, reproduit une formulation française très proche et la présente simplement comme un « proverb ». Cette occurrence atteste la circulation de l’image du puits trop profond et de la corde trop courte, sans documenter son origine culturelle.

Aucune première attestation, source en langue indienne, collecte traditionnelle ou référence bibliographique probante n’est fournie. La source disponible soutient donc l’existence de la maxime, non son attribution spécifique à l’Inde.

Conclusion : l’attribution à une tradition indienne reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que tous les obstacles dépendent uniquement de nous.

Le contresens serait de nier les difficultés réelles.

Il invite surtout à vérifier sa préparation avant de rejeter toute la faute sur l’extérieur.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Trompe-moi sur le prix, ne me trompe pas sur la marchandise.

Ce que cela signifie

Mieux vaut subir une perte sur le prix que recevoir une marchandise trompeuse.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune forme issue d’un recueil indien n’est documentée et une attestation anglaise ancienne ne porte pas cette provenance.

Dans Proverbs, Maxims and Phrases of All Ages, compilé par Robert Christy en 1887, l’entrée « Cheat, Cheating », n° 6, donne : « Cheat me in the price but not in the goods ». Cette forme très proche constitue la plus ancienne attestation signalée ici, sans indication d’origine indienne.

Une compilation de proverbes indiens reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe indien », mais sans référence historique ni texte source identifiable. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine.

Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et aucune formulation indienne probante n’a été retrouvée.

Le proverbe ne justifie pas la fraude sur le prix.

Il souligne surtout que tromper sur la nature ou la qualité d’une chose détruit davantage la confiance.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Les mains d'un avocat sont toujours dans la poche de quelqu'un.

Ce que cela signifie

Ce proverbe raille l’avocat soupçonné de vivre aux dépens de ceux qu’il défend ou conseille.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. Des répertoires modernes la rattachent bien à l’Inde, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale de référence ou sous une forme vernaculaire permettant d’en établir l’origine.

La première attestation enregistrée ici est un article de Survive Law publié en 2014. Il donne exactement l’anglais « The hands of a lawyer are always in someone's pocket » sous l’étiquette « Indian Proverb », sans renvoyer à une source traditionnelle antérieure.

Le répertoire Proverbicals classe lui aussi cette formule parmi les proverbes indiens, tandis que ProverbsDB la présente comme « Hindi Proverb ». Ces occurrences montrent la circulation de cette attribution et sont compatibles avec l’étiquette publiée, mais restent indirectes.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer son origine traditionnelle.

Le proverbe ne prouve pas que les avocats seraient tous cupides.

Il force le trait pour exprimer une méfiance populaire envers les coûts du droit.

La bonne lecture reste satirique, non accusatoire.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Lorsque Dieu ferme une porte, il en ouvre toujours une autre.

Ce que cela signifie

Quand une possibilité se ferme, une autre peut s’ouvrir ailleurs, même si elle n’est pas encore visible.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. La formulation avec Dieu n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale indienne suffisamment probante ; elle circule en français sous d’autres étiquettes.

Une fiche de Citation Célèbre reproduit exactement « Lorsque Dieu ferme une porte, il en ouvre toujours une autre » comme « Proverbe Arabe ». Cette source ne fournit toutefois ni recueil traditionnel ni formulation arabe originale permettant de vérifier cette attribution alternative.

Une maxime voisine, sans mention de Dieu, est mieux documentée en Occident : le Refranero Multilingüe répertorie « When one door shuts, another opens » comme proverbe anglais. Une enquête de Garson O’Toole en signale des antécédents anglais dès 1586, sans établir pour autant l’origine de la variante française.

Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source indienne probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne nie pas la douleur d’une porte fermée.

Il ne garantit pas que l’autre issue sera immédiate.

Il invite surtout à rester ouvert aux passages inattendus.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Les bons sont joyeux dans leur pauvreté, et les méchants sont tristes au milieu de l'abondance.

Ce que cela signifie

La joie dépend moins de l’abondance matérielle que de la qualité morale et intérieure de celui qui la reçoit.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. Les sources conservées reproduisent bien la formule en français, mais elles la présentent plus largement comme un « proverbe oriental » sans établir un rattachement précis à l’Inde.

La page Proverbe ORIENTAL : 190 proverbes donne exactement cette formulation sous l’étiquette « proverbe oriental ». Cette source est indirecte et ne fournit aucune référence historique, linguistique ou philologique permettant d’identifier une tradition d’origine déterminée.

La page Citations sur l'abondance reprend la même phrase avec la même attribution générale. Cette convergence confirme surtout la circulation de la formulation française, non son origine indienne spécifique.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien reste incertaine ; la formule circule comme « proverbe oriental », mais aucune source probante conservée ne permet d’établir précisément son origine.

La citation ne justifie ni la pauvreté ni les inégalités.

Elle ne permet pas non plus de conclure qu’une personne triste ou aisée serait moralement mauvaise.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Ce que tu fais te fait.

Ce que cela signifie

Nos actes nous façonnent autant que nous les accomplissons.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. Les sources enregistrées font plutôt circuler « Ce que tu fais te fait » comme maxime de bâtisseurs de cathédrales ou dans un contexte maçonnique, sans établir une origine historique précise.

La présentation du livre de Christian Jacq reproduit la formule comme parole attribuée aux maîtres d’œuvre des cathédrales. Cette attribution est moderne et n’est pas accompagnée d’une source médiévale directement vérifiable.

Un document de l’ENSOSP la qualifie également de « proverbe des bâtisseurs de cathédrales », tandis qu’un texte sur la franc-maçonnerie la présente comme résumé d’une méthode issue d’une tradition professionnelle. Ces usages modernes ne suffisent pas à rétablir une origine alternative.

Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

La citation ne réduit pas une personne à un seul acte.

Elle parle de la puissance formatrice des actions, surtout lorsqu’elles se répètent.

Le contresens serait d’en faire une étiquette définitive.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Pourvu qu'on ait la santé ! On peut toujours se pendre après.

Ce que cela signifie

La formule use d’un humour noir pour montrer que la santé reste une condition minimale, même quand tout le reste va mal.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. Aucune source probante conservée ne soutient cette origine, tandis que deux attestations indirectes font circuler exactement la formule comme proverbe yiddish.

La page Yiddishland – Proverbes yiddishs reproduit « Pourvu qu’on ait la santé ! On peut toujours se pendre après » parmi ses proverbes yiddish. Elle ne donne toutefois ni recueil ancien, ni texte original en yiddish, ni référence historique permettant d’établir cette provenance.

Citation-courte.fr classe également la même formulation comme proverbe yiddish. Cette convergence fragilise l’attribution indienne, mais ces sources restent indirectes et ne suffisent pas à rétablir avec certitude une origine yiddish.

Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine ; une circulation sous l’étiquette de proverbe yiddish est documentée indirectement, mais l’origine exacte et une formulation traditionnelle probante ne sont pas établies.

Cette citation ne doit jamais être comprise comme une incitation au suicide.

Elle relève d’un humour noir et d’une provocation proverbiale.

Dans un contexte de détresse réelle, il faut l’éviter et préférer une parole de soutien directe.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

L'homme qui a beaucoup voyagé s'en vient mourir au lieu qui l'a vu naître.

Ce que cela signifie

Même après de longs voyages, l’être humain garde un lien profond avec le lieu de sa naissance.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. Aucune source probante conservée ici n’établit une origine indienne, tandis que la formule circule sous une attribution anglaise concurrente.

Proverbes anglais – Page 2 reproduit exactement « L'homme qui a beaucoup voyagé s'en vient mourir au lieu qui l'a vu naître » et la classe parmi les proverbes anglais. Cette compilation ne fournit toutefois aucune source historique primaire.

Citation Célèbre attribue également la même formulation à un proverbe anglais. Cette convergence contredit l’étiquette indienne, mais reste trop indirecte pour rétablir avec certitude une origine anglaise.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette origine.

La citation ne dit pas que chacun doit vivre ou mourir dans son pays natal.

Elle évoque une force d’attachement, non une obligation.

Le contresens serait d’y lire un refus du voyage ou de l’exil.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Il ne faut pas surveiller les femmes de trop près. Car si tu essaies de la surveiller, tu montreras tout simplement que tu es jaloux et tu deviendras si jaloux que ton épouse te quittera et qu'elle s'échappera.

Ce que cela signifie

La surveillance jalouse détruit la confiance d’un couple et peut pousser l’autre à partir plutôt qu’à rester.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 25/100

Niveau de Preuve 25/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à un Proverbe indien reste incertaine. Aucun recueil, texte original, date ou contexte précis n’est conservé pour rattacher cette formulation à une tradition proverbiale indienne identifiable.

Aucune source n’est enregistrée permettant de retrouver la phrase, une traduction attestée, une variante localisée ou une paraphrase documentée. Il n’existe pas non plus de première attestation renseignée qui permettrait de suivre sa transmission.

En l’absence de texte dans une langue indienne et de référence bibliographique probante, il est impossible de déterminer s’il s’agit d’une maxime traditionnelle ou d’une formulation moderne ensuite présentée comme proverbe. Aucun élément conservé ne permet toutefois de proposer avec assurance une autre origine.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne donne pas un droit de contrôle sur les femmes.

Elle met au contraire en garde contre la surveillance jalouse.

Il faut lire la formule comme une critique de la possession, non comme une règle sur les épouses.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Tu peux sonder la profondeur d'un puits; la profondeur de l'esprit est insondable.

Ce que cela signifie

La profondeur d’un esprit humain échappe aux mesures simples, bien plus qu’un puits que l’on peut sonder.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Les indications du dossier divergent : consultez la fiche avant de citer.

Sources et niveau de preuve

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. Aucune source probante ne permet actuellement de rattacher cette formulation à une tradition indienne identifiée ni d’en retrouver le texte d’origine.

La phrase française oppose la profondeur mesurable d’un puits à celle, présentée comme insondable, de l’esprit. Mais aucun recueil proverbial, texte ancien, passage localisé ou attestation datée n’est disponible pour établir que cette image appartient effectivement à un proverbe indien.

En l’absence de forme originale dans une langue de l’Inde et de première attestation documentée, il reste impossible de distinguer un proverbe traditionnel d’une adaptation moderne ou d’une attribution secondaire diffusée sans source.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée.

Le proverbe ne dit pas qu’il est impossible de comprendre autrui.

Il rappelle seulement qu’aucune personne ne se laisse connaître entièrement ni instantanément.

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Origine collective — rattachement à préciser Formulation exacte

Point de dépense sans profit, Point d'entreprise sans réflexion, Point de querelle sans nécessité.

Ce que cela signifie

Ne dépensez, n’entreprenez ni ne vous querellez sans avoir évalué l’utilité réelle de vos actes.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective indienne. Elle est attestée en français dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers de Charles Cahier, publié en 1856, sous la rubrique « Proverbes indiens », au n° 2212. L’édition numérisée de l’ouvrage donne la formulation publiée à l’identique.

Cette attestation de 1856 est la première explicitement documentée ici. Elle établit l’existence ancienne de la formule sous une attribution collective indienne, sans identifier d’auteur individuel ni préciser la langue indienne dont elle pourrait provenir.

Le Wiktionnaire la recense également parmi les proverbes indiens, mais sans fournir d’attestation antérieure. Cette source apporte donc une corroboration de classement plutôt qu’une preuve plus ancienne de son origine.

Conclusion : l’origine collective indienne est documentée, et la formulation française publiée est attestée exactement dans une source du XIXe siècle.

La citation ne demande pas de ne rien risquer ni de fuir tout désaccord.

Elle met en garde contre le gaspillage, l’impulsivité et les conflits vains.

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Vérification en cours

Un enfant est le plus grand cadeau.

Ce que cela signifie

Un enfant est présenté comme un don incomparable, parce qu’il apporte vie, affection et avenir à ceux qui l’accueillent.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

Le proverbe ne réduit pas l’enfant à un objet offert.

Le contresens serait d’oublier sa personne et sa liberté propres.

Il exprime surtout la valeur affective et humaine d’une naissance ou d’une présence enfantine.

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Vérification en cours

Vouloir donner de l'éducation à un homme indigne, c'est prétendre placer des noix sur une coupole.

Ce que cela signifie

L’éducation ne peut porter ses fruits sans une disposition minimale à la recevoir et à la respecter.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

Le proverbe ne justifie pas l’abandon d’une personne sous prétexte qu’elle apprend difficilement.

Son image vise le refus persistant de recevoir, non les obstacles sociaux, affectifs ou cognitifs à l’apprentissage.

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Attributions écartées · 35 dossiers

Ces formules ont été classées ici, mais leur rattachement est signalé comme incorrect dans les dossiers publiés. Elles restent accessibles pour comprendre la correction.

Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Quand l'avocat prête, il achète.

Ce que cela signifie

Quand un avocat prête, il ne fait pas seulement crédit : il crée souvent une prise, une dépendance ou un avantage futur.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : les sources retrouvées la rattachent à la tradition proverbiale française, sans élément probant en faveur d’une origine indienne.

La page Adages, proverbes sur avocat reproduit « Quand l'avocat prête, il achète » et la présente comme un proverbe français du XVe siècle. Cette datation est toutefois seulement rapportée : aucune source ancienne directement consultable n’est fournie pour la vérifier.

Dico-Proverbes reprend exactement la même phrase et la classe également parmi les proverbes français, sans référence primaire supplémentaire. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution française mais reste indirecte.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine française, sans permettre de vérifier directement la datation ancienne ni une première attestation historique.

La citation ne dit pas que tous les avocats agissent par calcul.

Elle utilise l’avocat comme figure proverbiale de l’habileté intéressée.

Le contresens serait d’en faire une accusation générale contre une profession.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.

Ce que cela signifie

Cette citation affirme que les actes et le travail concret d’une femme ont davantage de valeur que de longues paroles sans réalisation.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources enregistrées rattachent plutôt la formule à la tradition tadjike, sous une variante très proche, et aucune source probante consultée ne soutient ici l’origine indienne.

Un discours officiel de Michaëlle Jean, publié en mars 2007, cite explicitement un « proverbe tadjik » : « le travail d'une femme vaut mieux que les discours de cent hommes ». La version anglaise officielle précise qu’il s’agit d’un « Tajik proverb—roughly translated », sans fournir le texte tadjik original.

Une compilation de proverbes donne la même variante comme tadjike et la rattache à un dictionnaire de 1980, mais ce dictionnaire n’a pas été consulté directement.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine tadjike est rétablie par les sources disponibles, tandis que la formulation publiée demeure une variante non retrouvée dans une source directe.

Cette citation ne signifie pas que les hommes auraient moins de valeur que les femmes.

Elle ne condamne pas la parole en elle-même.

Le contraste porte surtout sur l’opposition entre l’action concrète et les paroles sans effet.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

La femme est comme le pot de terre ; quand on l'a retiré du feu, il crépite encore plus.

Ce que cela signifie

Cette image ancienne associe, de manière stéréotypée, la persistance d’une émotion à un pot qui crépite encore après le feu.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe russe, sans que le passage ait été vérifié directement dans un recueil ancien.

Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formulation et la donne comme « Proverbe russe », en mentionnant Les proverbes et dictons russes de 1884. Cette référence constitue une piste bibliographique, mais le volume cité n’a pas été directement consulté ici.

Citation Célèbre reprend la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Russe ». Cette convergence contredit l’attribution indienne, tout en restant indirecte quant à l’origine historique du texte.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale russe est l’attribution alternative documentée, mais l’éventuelle attestation de 1884 n’est pas directement vérifiée.

La citation ne décrit pas les femmes en général ; elle reprend un stéréotype de genre.

Il faut éviter de l’utiliser pour ridiculiser une réaction féminine ou réduire une personne à une émotion.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

La montagne et l'eau finiront par se rencontrer.

Ce que cela signifie

Même des réalités très différentes finissent parfois par se rejoindre malgré la distance.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les occurrences conservées la rattachent à un proverbe chinois, mais aucune source historique chinoise ni formulation originale dans cette langue n’a été retrouvée ; l’origine rétablie repose donc sur des attestations indirectes.

La langue française reproduit exactement « La montagne et l’eau finiront par se rencontrer » et l’attribue à un proverbe chinois. La page ne fournit cependant ni recueil ancien ni référence textuelle primaire.

Citation Célèbre donne indépendamment la même formulation avec la même attribution chinoise. Cette convergence contredit l’étiquette indienne, sans permettre de retracer historiquement le proverbe ou d’en présenter une forme chinoise originale.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est chinoise, mais elle n’est documentée ici que de manière indirecte.

La citation ne garantit pas que toute séparation sera réparée.

Elle invite seulement à reconnaître la force des convergences lentes.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Chaque filet d'eau a son chemin.

Ce que cela signifie

Chaque être, chaque projet et chaque mouvement trouve son propre chemin, même lorsqu’il paraît modeste comme un filet d’eau.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Proverbe généralement rattaché à la tradition indienne.

Avoir son chemin ne veut pas dire être seul ni refuser toute aide.

La citation ne justifie pas non plus l’idée que toutes les trajectoires seraient fixes d’avance.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Une ville riche est comme un fromage gras, elle nourrit bien des vers.

Ce que cela signifie

La richesse attire aussi ceux qui cherchent à en vivre sans toujours contribuer au bien commun.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources disponibles la présentent comme proverbe anglais, sans fournir d’attestation historique ni de formulation originale en anglais.

La langue française reproduit exactement « Une ville riche est comme un fromage gras, elle nourrit bien des vers » et l’attribue à un proverbe anglais. Citation Célèbre donne la même formulation sous la même étiquette, mais aucune de ces pages ne renvoie à une source primaire.

Un billet de Color me blind montre qu’en 2011 cette version française circulait déjà avec l’attribution « Proverbe anglais ». Cette occurrence documente l’usage de cette attribution, sans en établir l’origine historique.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe anglais, sur une base documentaire indirecte.

La citation ne doit pas servir à traiter des personnes pauvres ou nouvelles venues comme des parasites.

Elle vise une logique d’exploitation, non la dignité de ceux qui cherchent à vivre dans une ville.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Toute extrémité est vice.

Ce que cela signifie

Toute position poussée à l’excès devient mauvaise, même lorsqu’elle part d’une intention juste.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources conservées la donnent comme proverbe italien, mais sans texte italien ancien directement consulté.

La page de La langue française consacrée au vice reproduit exactement « Toute extrémité est vice » et l’attribue à un proverbe italien. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni formulation originale permettant de vérifier cette origine de première main.

Une seconde page consacrée à l’extrémité reprend la même phrase et la même attribution. Cette répétition confirme la circulation de l’origine italienne, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’étiquette indienne.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine italienne est l’alternative documentée, mais elle reste établie par des sources indirectes plutôt que par une attestation primaire.

Le proverbe ne condamne pas toute intensité.

Il ne demande pas de renoncer aux convictions fortes.

Il vise l’excès qui ferme le jugement et abîme la mesure.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul.

Ce que cela signifie

Avoir raison seul reste inutile si cette justesse ne peut ni convaincre, ni guider, ni être partagée.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La formule est classée parmi les proverbes français par L’Internaute, dans une rubrique consacrée aux relations humaines. Le répertoire reproduit exactement la phrase publiée, mais ne l’accompagne d’aucune référence à un recueil ancien ou à une première occurrence datée.

La langue française donne le même texte avec la même attribution. Ces deux notices soutiennent le classement français de la formule dans les répertoires contemporains ; elles ne suffisent pas à en établir l’ancienneté, l’auteur éventuel ou le lieu de formation. Aucune pièce du dossier ne la rattache de façon probante à une tradition indienne.

Conclusion : l’étiquette indienne publiée est contredite par les sources réunies, qui retiennent celle de proverbe français. Cette attribution de remplacement reste indirecte : aucune source historique de référence ni première attestation n’a été identifiée.

La phrase ne dit pas que la vérité dépend du nombre de personnes qui l’approuvent.

Elle avertit plutôt que la justesse seule ne suffit pas à produire un effet.

Le contresens serait de confondre solitude intellectuelle et erreur.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Celui qui mange des oeufs ne sait pas si la poule a mal au derrière.

Ce que cela signifie

Celui qui profite d’un avantage ignore souvent la peine de celui qui l’a rendu possible.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule, qui oppose le bénéfice reçu à la peine de celui qui le procure, est donnée comme un proverbe martiniquais dans les répertoires réunis. Une notice de Cultivons-nous, datée du 7 avril 2017, reproduit exactement le texte avec cette attribution. Elle ne cite toutefois ni recueil ancien ni témoignage de collecte.

Citation-courte.fr et Citation Célèbre reprennent la même phrase comme proverbe martiniquais. Ces notices concordantes attestent la circulation de cette étiquette, sans permettre de remonter à une source traditionnelle ni de déterminer si elles dépendent les unes des autres. Aucun texte original ni aucune première attestation datée n’est établi dans le dossier.

Conclusion : l’attribution indienne publiée n’est soutenue par aucune des pièces réunies et se trouve contredite par leur rattachement à la Martinique. L’origine martiniquaise est la meilleure attribution de remplacement disponible, mais elle reste fondée sur des sources indirectes.

Le proverbe ne parle pas seulement des œufs ou des animaux.

Il vise plus largement l’ignorance du coût caché d’un avantage.

Le contresens serait de rire de l’image sans entendre la critique de l’indifférence.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais l'on ne peut jamais compter le nombre d'arbres dans une pomme.

Ce que cela signifie

On peut mesurer ce qui existe déjà, mais non épuiser les possibilités contenues dans un commencement minuscule.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources conservées la rattachent plutôt au monde rom/romani, sans fournir toutefois de texte original ni d’attestation historique ancienne.

Citation Célèbre reproduit exactement « On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais l'on ne peut jamais compter le nombre d'arbres dans une pomme » et l’attribue à un proverbe romani. Cette page atteste une circulation moderne de cette attribution, mais n’en documente pas l’origine historique.

Un avis de parution publié en 2010 donne la même formule sous l’étiquette « Proverbe Rom ». Cette convergence contredit directement l’origine indienne publiée, même si les sources disponibles restent indirectes.

Conclusion : l’attribution au proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est romani, sans attestation historique primaire conservée ici.

La formule ne promet pas que toute possibilité se réalisera.

Elle rappelle que l’avenir dépend de conditions, de soins et de circonstances, même lorsqu’un potentiel existe.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.

Ce que cela signifie

La terre nourrit tous les peuples ; aucun ne devrait en être exclu ni privé d’un droit égal à y vivre.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources disponibles la rattachent à Chief Joseph (Young Joseph / Hin-mah-too-yah-lat-kekt), dans un texte publié en 1879.

Le Priority Climate Action Plan de la tribu Nez Perce reproduit la phrase anglaise « The earth is the mother of all people, and all people should have equal rights upon it » et renvoie à « An Indian’s Views of Indian Affairs », The North American Review, vol. 128, no 269, avril 1879, p. 432.

Nancy Bonvillain, dans The Nez Perce, présente également cette formule comme une déclaration de Chief Joseph publiée en 1879. The American Yawp Reader la rattache au même auteur et au même contexte.

Conclusion : l’attribution collective à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Chief Joseph, et la citation française en est une traduction.

Le proverbe ne règle pas à lui seul les questions concrètes de frontières, de droits territoriaux ou de justice.

Il affirme un principe d’égalité et de respect, sans effacer la complexité des situations réelles.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l'amour.

Ce que cela signifie

La paix et l’amour sont présentés comme des biens plus désirables que les richesses matérielles.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources disponibles la rattachent à Red Cloud (Makhpiya Luta), chef oglala lakota, et la formulation française publiée traduit une partie d’un passage anglais plus long.

ICT News attribue explicitement à Chief Red Cloud, Oglala Lakota : « Riches would do us no good. We could not take them with us to the other world. We do not want riches. We want peace and love. » Cette source sérieuse reproduit le passage, sans renvoyer toutefois au document original.

Une autre reprise attribue également la formule à Red Cloud et la rattache à un discours de 1870 au Cooper Institute. À l’inverse, Dico-Citations la classe comme « Proverbes indiens » sans source historique.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine documentée ici est Red Cloud, chef oglala lakota.

La citation ne dit pas que les ressources matérielles sont inutiles ou méprisables.

Elle rappelle qu’elles ne remplacent ni la sécurité ni l’affection.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Si vous cherchez la source du fleuve, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse.

Ce que cela signifie

Les grandes réalités commencent souvent par de petites gouttes qu’il faut savoir observer à leur source.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe japonais, avec une attestation publiée en 2009 et aucun appui conservé pour une origine indienne.

Dans Caractérisation des impacts de l’utilisation du territoire, Claude Normand reproduit exactement la phrase en exergue sous l’attribution « Proverbe japonais ». Cette thèse universitaire documente donc cette attribution en 2009, sans fournir de source japonaise primaire.

L’Internaute reprend également la formulation exacte et la classe comme proverbe japonais. Cette occurrence corrobore la circulation de l’attribution, mais ne permet pas de remonter à une forme japonaise ancienne ou originale.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine japonaise est l’attribution alternative documentée, tandis que sa première source traditionnelle demeure non retrouvée.

Toute petite cause ne produit pas forcément un grand effet.

La citation invite à observer les commencements, non à tirer des conclusions hâtives d’un détail isolé.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

La science ne consiste pas en ce qui est conservé dans les livres, mais bien en ce qui se grave dans les coeurs.

Ce que cela signifie

Le vrai savoir ne reste pas dans les livres : il devient science vivante lorsqu’il transforme le cœur et la conduite.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La plus ancienne occurrence datée réunie dans ce dossier figure en épigraphe d’une thèse présentée à l’Université Bordeaux 1 en 2010, page 3. La phrase y est reproduite exactement et accompagnée de l’indication « Proverbe arabe ». Cette pièce atteste donc l’emploi de la formule française sous cette étiquette en 2010 ; elle n’en établit pas la date de création.

L’épigraphe ne fournit ni texte arabe ni référence à un recueil traditionnel. Sa présence dans une thèse ne remplace pas une enquête sur l’origine du proverbe. Citation Célèbre reprend la même phrase comme proverbe arabe, sans apporter de référence historique supplémentaire. Aucune pièce réunie ne soutient l’attribution indienne publiée.

Conclusion : le dossier contredit l’étiquette indienne et documente une attribution arabe, notamment par une occurrence universitaire datée de 2010. Le rattachement à un proverbe arabe est l’attribution de remplacement étayée ici, mais son origine traditionnelle, son texte original et sa première attestation restent à établir.

La phrase ne méprise pas les livres.

Elle refuse seulement de réduire la science à ce qui est écrit ou conservé.

Le contresens serait d’opposer savoir et étude au lieu de distinguer mémoire extérieure et appropriation profonde.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Oh quel bien-être, quel bien-être indicible que de se sentir en sécurité avec quelqu'un à l'abri de tout danger, sans avoir à peser ses pensées, à mesurer ses paroles.

Ce que cela signifie

Le vrai bien-être naît auprès d’une personne avec qui l’on peut être soi-même, sans peur ni calcul des mots.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : elle correspond à une traduction d’un passage de A Life for a Life, roman de Dinah Maria Mulock Craik publié en 1859. Le passage est localisé au chapitre 16, ou au volume II, chapitre III selon l’édition.

La page Will the Real George Eliot Please Stand Up reproduit le texte anglais « Oh, the comfort—the inexpressible comfort of feeling safe with a person—having neither to weigh thoughts nor measure words... » et le rattache explicitement à Craik et à ce roman. Elle fournit ainsi une attestation datée de 1859 qui contredit l’origine proverbiale indienne.

Netflix Tudum attribue également la formule à Dinah Maria Mulock Craik et à A Life for a Life, apportant une corroboration secondaire de cette identification.

Conclusion : l’attribution au proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est Dinah Maria Mulock Craik, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne recommande pas de parler sans tact ni responsabilité.

Le contresens serait d’y voir une permission de tout dire sans égard pour l’autre.

Elle célèbre plutôt une confiance où la parole n’est plus gouvernée par la peur.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.

Ce que cela signifie

Chaque être et chaque remède ont une fonction dans l’ordre vivant du monde.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe indien. Son origine est rétablie chez Mourning Dove, Christine Quintasket, autrice salish/Colville, dans Mourning Dove: A Salishan Autobiography, publié en 1994.

La page Google Books de l’ouvrage permet de localiser, p. 69, le passage anglais : « everything on the earth has a purpose, every disease an herb to cure it, and every person a mission ». La phrase française correspond à une traduction de ce texte, avec notamment la coquille « tout à une fonction ».

Le Great Lakes Inter-Tribal Council reproduit également la formulation anglaise en l’attribuant à Mourning Dove [Christine Quintasket]. Cette source secondaire corrobore l’identité de l’autrice et le contexte autochtone nord-américain, sans transformer la phrase en proverbe originaire de l’Inde.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; la citation française est une traduction d’un passage attesté chez Mourning Dove.

Le proverbe ne remplace pas un soin médical par une herbe supposée magique.

Il ne garantit pas que chaque mal trouve immédiatement son remède.

Il exprime surtout une confiance dans la place de chacun au sein du vivant.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux.

Ce que cela signifie

Le respect que l’on inspire commence souvent par la valeur que l’on se reconnaît à soi-même.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : elle correspond à une traduction de la maxime latine « Tanti eris aliis, quanti tibi fueris », attribuée à Cicéron dans les références réunies.

Un manuel d’introduction au latin donne cette formule latine, à la p. 105, comme exemple attribué à Cicéron. Son sens correspond directement à la formulation française publiée, ce qui documente une relation de traduction plutôt qu’une origine proverbiale indienne.

Le Dictionary of Quotations reproduit lui aussi la maxime, avec une traduction anglaise équivalente, et l’attribue à Cicéron. Cette seconde référence corrobore le rattachement personnel.

Conclusion : l’attribution au proverbe indien est incorrecte ; la citation française est une traduction attestée d’une maxime latine attribuée à Cicéron.

La citation ne signifie pas que les mauvais traitements ou le mépris subis sont causés par un manque d’estime de soi.

Le regard des autres peut être injuste, même envers une personne qui connaît sa valeur.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Le mouton paresseux trouve sa laine trop lourde.

Ce que cela signifie

Le paresseux transforme même ce qui lui appartient naturellement en prétexte à l’effort supposé trop lourd.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. La formulation française correspond à la traduction d’un proverbe documenté en anglais : « Lazy sheep think their wool is heavy ».

La National Folklore Collection d’Irlande conserve cette phrase dans une collecte institutionnelle de proverbes en langue anglaise, au volume 1083, p. 357. La version française en restitue très directement le sens.

Une étude comparative de traduction présente également « A lazy sheep thinks its wool heavy » comme proverbe anglais et lui associe un équivalent ourdou. Elle distingue ainsi l’énoncé anglophone de sa traduction sud-asiatique, sans soutenir une origine indienne.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale anglophone, sous la forme d’une traduction française.

La citation ne vise pas la fatigue réelle ni les charges injustes.

Elle critique la paresse qui se fabrique des excuses.

Le contresens serait d’utiliser ce proverbe pour nier une souffrance ou un épuisement légitime.

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Rattachement réfuté Variante attestée

On n'apprend pas aux vieux singes à faire des grimaces.

Ce que cela signifie

On ne donne pas de leçon à quelqu’un qui possède déjà l’expérience, les ruses ou le savoir-faire du métier.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources conservées rétablissent une origine proverbiale française, sous des variantes proches de la formulation publiée.

Un séminaire scientifique de l’ATILF recense une variante française datée de 1568, « A cinge vieil n'apprens a faire la moue », puis signale chez Balzac en 1829 « On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace ». Il documente ainsi l’ancienneté française du motif, sans constituer lui-même le témoin de 1568.

Le Dictionnaire de l’Académie française donne comme proverbe « On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace ». La citation publiée, au pluriel, en est une variante.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une tradition ancienne et une formulation moderne attestée sous variante.

La citation ne dit pas qu’une personne expérimentée ne peut plus apprendre.

Elle vise surtout les leçons inutiles ou condescendantes.

Le contresens serait d’en faire un refus général du progrès.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Celui qui vit selon les conseils du médecin, vit misérablement.

Ce que cela signifie

Une vie gouvernée uniquement par les prescriptions du médecin risque de perdre sa joie simple et sa liberté quotidienne.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : la formule est documentée comme un proverbe latin. Une attestation enregistrée remonte à un débat parlementaire de 1610.

Le compte rendu parlementaire, dans un discours d’Owen du 2 juillet, page 114, introduit explicitement « Qui medice vivit, misere vivit » comme un proverbe. Cette source atteste sa circulation proverbiale en latin à cette date.

Un recueil de citations classiques répertorie également cette formule, tandis que Locutio en donne la traduction française correspondant à la citation publiée.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe latin, dont la phrase française constitue une traduction attestée.

La phrase ne dit pas qu’il faut mépriser les soins médicaux.

Le contresens serait d’y voir un rejet de la médecine plutôt qu’une critique de l’excès de précaution.

Elle vise surtout la vie entièrement réglée par la peur de tomber malade.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Voyageur, il n'y a pas de routes, c'est en marchant que tu vas les tracer.

Ce que cela signifie

Les chemins qui comptent ne préexistent pas toujours : ils se dessinent par la marche et l’action.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Elle correspond à une traduction du vers d’Antonio Machado « Caminante, no hay camino, se hace camino al andar », publié en 1912 dans Campos de Castilla.

Une ressource éducative de la Xunta de Galicia reproduit le poème XXIX de « Proverbios y cantares » et permet de localiser directement ce vers dans l’œuvre de Machado. Cette attestation de 1912 est la première occurrence enregistrée ici.

La Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes analyse le même passage et en confirme la référence dans la poésie de Machado.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est Antonio Machado, et la formulation française diffusée est une traduction du vers espagnol attesté.

La formule ne glorifie pas l’improvisation sans discernement.

Tracer sa route suppose aussi d’observer le terrain, d’apprendre et de corriger son pas.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

Bien mal acquis ne profite jamais.

Ce que cela signifie

Un avantage obtenu par des moyens injustes finit rarement par apporter un profit durable.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : les sources conservées l’enregistrent comme un proverbe français. La formulation publiée, « Bien mal acquis ne profite jamais », y apparaît telle quelle.

La preuve principale est fournie par Bob, ressource lexicographique qui traite directement la formule comme proverbe français et indique qu’elle existe depuis 1649. La page consultée ne reproduit toutefois pas le document de 1649 ni le détail de cette attestation ancienne.

Le CNRTL enregistre également explicitement « Bien mal acquis ne profite jamais » comme proverbe français à l’article « profiter ». Cette corroboration de référence soutient l’origine française, tandis qu’aucun élément conservé ne vient étayer l’attribution indienne.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une formulation exacte attestée par des sources lexicographiques de référence.

Le proverbe ne promet pas que toute injustice sera immédiatement punie.

Il ne décrit pas un mécanisme automatique visible.

Il rappelle que l’origine mauvaise d’un bien compromet sa valeur réelle.

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Rattachement réfuté Variante attestée

Homme seul est viande à loups.

Ce que cela signifie

La solitude rend vulnérable lorsque le danger vient de forces plus nombreuses ou plus féroces.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. La formule est documentée comme proverbe français sous la forme « Homme seul est viande à loup » ; le pluriel « loups » de la version publiée constitue une variante mineure.

Dans Le Livre des proverbes français de 1842, Antoine Le Roux de Lincy donne directement « Homme seul est viande à loup » et le rattache aux « Adages français » du XVIe siècle. Son recueil établit donc une tradition proverbiale française ancienne, tout en rapportant l’antériorité du XVIe siècle.

Une étude universitaire de 2023 inclut également la même formule dans un corpus de proverbes français. Elle corrobore cette classification, sans apporter d’attestation antérieure.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation publiée est une variante du proverbe attesté.

Le proverbe ne condamne pas toute solitude.

Le contresens serait d’y lire une peur de l’autonomie.

Il parle de l’isolement lorsqu’il laisse sans défense.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Trois marmites, grande fête ; trois femmes, tempête.

Ce que cela signifie

Le proverbe oppose l’abondance qui rassemble à la rivalité supposée qui trouble un groupe, avec une image marquée par un stéréotype de genre.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : elle correspond à un proverbe corse traduit en français. La forme corse documentée est « Trè pignatte gran’festa, trè donne gran’timpesta ».

Le recueil Pruverbii di Corsica, publié en 1996 par Robert et Jean Colonna d’Istria, donne cette formule à la page 152 dans la rubrique « Femme ». Il l’accompagne d’une traduction française quasi identique à la citation publiée.

Cette source de référence établit directement la langue, le contexte proverbial et la correspondance entre le texte corse et sa traduction. Aucun élément du dossier ne fournit d’appui comparable pour une origine indienne.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale corse est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction attestée de la maxime corse.

Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité sur les femmes.

Son contresens principal serait de transformer un cliché traditionnel en jugement général.

À lire plutôt comme une trace proverbiale d’un imaginaire ancien du conflit.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

A la femme comme à la chèvre, longue corde !

Ce que cela signifie

Cette formule associe la liberté surveillée à une image dure, qu’il faut lire avec distance plutôt que comme un conseil à suivre.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : elle correspond à un proverbe catalan, traduit en français. La forme source est « A la dona i a la cabra, corda llarga ».

La base PCCD de parémiologie catalane recense cette formule dans 35 occurrences et 11 variantes, et donne explicitement l’équivalent français « A la femme et à la chèvre, longue corde ». Elle situe sa première citation recensée en 1910, dans Refrans i modismes tortosins.

Le Diccionari català-valencià-balear enregistre également la formule à l’entrée « corda » comme proverbe majorquin. Cette seconde source de référence confirme son ancrage dans l’aire catalane.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine catalane est rétablie, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe catalan.

La citation ne doit pas être lue comme une justification de la domination des femmes.

Son image animale et possessive exige une lecture critique.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La moitié d'une miche vaut mieux que pas de pain.

Ce que cela signifie

Un bien partiel vaut mieux que rien lorsque le besoin est réel.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : elle correspond à un proverbe anglais, traduit fidèlement en français. La forme anglaise est « Half a loaf is better than no bread ».

Le Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes classe cette formule comme une paremía anglaise et en donne le sens littéral correspondant à la phrase française publiée. Cette source de référence établit directement son rattachement à la tradition proverbiale anglaise.

The Phrase Finder rapporte en outre une attestation chez John Heywood en 1546 : « For better is halfe a lofe then no bread ». Cette source secondaire documente ainsi une forme anglaise ancienne du proverbe.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale anglaise est rétablie, et la formulation française est une traduction fidèle de la maxime attestée.

La citation ne dit pas qu’il faut toujours se contenter de peu.

Elle rappelle qu’un bien imparfait peut avoir de la valeur lorsqu’il répond à un manque.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

L'homme travaille une année pour s'amuser une journée.

Ce que cela signifie

L’homme donne souvent une grande part de son travail pour obtenir un bref moment de plaisir.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : l’origine documentée est dominicaine. Une attestation est enregistrée en 1940 dans El español en Santo Domingo de Pedro Henríquez Ureña.

L’étude publiée en 1940 recueille la formule espagnole « El hombre trabaja un año para darse gusto un día » parmi les proverbes de Saint-Domingue. La phrase française en est une traduction proche, et non une formulation originale en français.

Une notice de l’Archivo General de la Nación confirme l’auteur, le titre et la date de l’ouvrage, sans prouver à elle seule le passage. Une compilation française reproduit par ailleurs la citation et la classe comme proverbe d’Amérique latine.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine dominicaine est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction d’un proverbe espagnol attesté en 1940.

La citation ne condamne pas le travail en lui-même.

Elle signale la disproportion possible entre l’effort consenti et le plaisir obtenu.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Le malin vit de l'imbécile, et l'imbécile de son travail.

Ce que cela signifie

Le malin profite du naïf, tandis que le naïf ne vit que de son travail, sans voir l’exploitation dont il est l’objet.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Elle traduit fidèlement l’espagnol « El vivo vive del bobo, y el bobo de su trabajo », documenté comme proverbe et rattaché par les sources conservées à l’usage colombien.

Dans Patas arriba d’Eduardo Galeano, publié en 1998, la formule apparaît directement et est présentée comme un vieux proverbe. C’est la première attestation datée enregistrée ici.

Une étude universitaire de 2020 analyse spécifiquement l’expression et son usage colombien, tout en soulignant la difficulté d’en retracer l’origine lointaine. Un article universitaire de 2009 la présente également comme un refrain caractéristique de la Colombie.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale colombienne est rétablie, sous la forme d’une traduction française du proverbe espagnol documenté.

Le proverbe ne méprise pas le travailleur honnête.

Le contresens serait d’admirer le malin comme un modèle.

Il met en lumière une exploitation, non une vertu de la ruse.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Débander l'arc ne guérit pas la plaie.

Ce que cela signifie

Cesser l’attaque ne suffit pas à réparer le mal déjà causé, car la plaie demeure après le tir.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. L’origine documentée renvoie à Pétrarque, et la formulation française correspond à une traduction du vers final du sonnet 90 du Canzoniere.

Dans Il Canzoniere, sonnet 90, vers 14, figure « piaga per allentar d’arco non sana ». La phrase « Débander l’arc ne guérit pas la plaie » en restitue directement l’image et le sens.

Une étude de Christian de Mérindol rapporte aussi la reprise de cette formule dans l’emblématique de René d’Anjou, sous une forme italienne proche, et la rattache à Pétrarque. Cette filiation contredit l’origine indienne publiée.

Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; l’origine pétrarquienne est rétablie et la formulation française en est une traduction attestée.

La phrase ne dit pas qu’il est inutile d’arrêter de nuire.

Elle ne nie pas la valeur du retrait.

Elle rappelle seulement que l’arrêt doit être suivi d’une réparation réelle.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

Il n'y a pas de bonne fête sans lendemain.

Ce que cela signifie

Une vraie fête ne se juge pas seulement à l’instant de joie, mais aussi à ce qu’elle laisse le lendemain.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. La formule est documentée comme proverbe français, avec une attestation de référence remontant à 1835.

Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition, enregistre à l’entrée « lendemain » la formulation exacte « Il n’y a pas de bonne fête sans lendemain » et la présente comme proverbe. Cette occurrence constitue la première attestation explicitement documentée ici.

Le Littré reprend ensuite exactement la même formule à l’entrée « fête », dans la rubrique des proverbes, et en explique le sens. Ces deux références rattachent nettement l’expression à la tradition proverbiale française, sans élément en faveur d’une origine indienne.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie par des sources lexicographiques de référence.

Le proverbe ne dit pas qu’une fête doit forcément avoir des excès.

Il ne célèbre pas les lendemains pénibles.

Il souligne plutôt qu’une joie forte laisse quelque chose après elle.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La fierté et la bêtise sont faites du même bois.

Ce que cela signifie

La fierté excessive aveugle comme la bêtise, car toutes deux empêchent d’apprendre et de se corriger.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. L’origine documentée est allemande, et la formulation française correspond à une traduction du proverbe « Dummheit und Stolz wachsen auf einem Holz ».

Dans Der Wegweiser du 22 mars 1832, la formule allemande apparaît directement dans une rubrique intitulée « Sprichwörter ». Le commentaire de K. Bergmann parle de « unser Sprichwort », « notre proverbe », ce qui l’inscrit explicitement dans un contexte proverbial allemand.

Un répertoire allemand de proverbes classe également « Dummheit und Stolz wachsen auf einem Holz » parmi les proverbes allemands. Cette source moderne est indirecte, mais elle concorde avec l’attestation historique de 1832.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine allemande est rétablie, et la citation française est une traduction du proverbe allemand directement attesté au XIXe siècle.

La phrase ne condamne pas la dignité ni la juste estime de soi.

Elle vise l’orgueil qui ferme l’intelligence.

La vraie fierté n’est pas le refus obstiné d’apprendre.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Sottise que de vivre pauvre pour mourir riche !

Ce que cela signifie

Il est insensé de se priver toute sa vie pour mourir avec une richesse inutilisée.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale anglaise. La plus ancienne attestation recensée ici remonte à 1856, dans le recueil de Charles Cahier Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels.

La section consacrée aux proverbes anglais donne au n° 4585 « It is a folly to live poor, to die rich » avec la traduction « Sottise, que de vivre pauvre pour mourir riche ». Ce classement et cette traduction soutiennent directement une origine anglaise plutôt qu’indienne.

Un dictionnaire de Thomas Preston, publié en 1881, répertorie aussi « Do not live poor to die rich » comme proverbe anglais. Il s’agit d’une variante plus concise de la même maxime.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale anglaise est rétablie, et la formulation française diffusée correspond à une traduction attestée.

La citation ne condamne pas l’épargne raisonnable.

Elle vise la privation excessive qui rend l’argent plus important que la vie.

Prévoir n’est pas se refuser toute existence.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Il y a toujours un diable pour empêcher la procession de passer.

Ce que cela signifie

Dans tout projet collectif, il se trouve souvent un obstacle ou un perturbateur qui empêche l’avancée paisible.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Elle correspond à la traduction d’une parémie créole antillaise documentée en Guadeloupe.

Une brochure de l’Académie de la Guadeloupe donne, à la rubrique « Dyab », la formule créole « Toujou ni on dyab pou anpéché laposésyon pasé. » Son sens correspond directement à la citation française et cette source ne fournit aucun appui à une origine indienne.

Une étude universitaire de Laureen Telga Morales, publiée en 2023, classe la même parémie sous le code de la Guadeloupe et donne précisément comme traduction française « Il y a toujours un diable pour empêcher la procession de passer ».

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine documentée est une parémie créole antillaise de Guadeloupe, dont la formulation publiée constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne dit pas que toute opposition est mauvaise.

Il vise l’obstruction stérile ou malveillante.

Le contresens serait de traiter comme diable toute personne qui exprime un désaccord légitime.

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Rattachement réfuté Variante attestée

Maigres sont les étourneaux parce qu'ils vont en troupeau.

Ce que cela signifie

Suivre toujours le troupeau peut appauvrir chacun, car la foule partage les mêmes ressources.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition française ou occitane, sous une variante attestée au XIXe siècle.

Dans le Dictionnaire de la langue française, Émile Littré donne comme proverbe « Les étourneaux sont maigres, parce qu’ils vont en troupes. » Cette formulation, attestée entre 1872 et 1877, est très proche de la citation publiée malgré un ordre syntaxique différent.

Le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle confirme la variante avec « en troupe ». La Langue française distingue cette forme française de la formulation publiée, qu’elle étiquette comme proverbe occitan.

Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; la formule relève plutôt d’un fonds français ou occitan, sous une variante ancienne attestée.

La citation ne condamne pas toute vie collective.

Elle ne dit pas que la solitude serait toujours meilleure.

Elle avertit contre le suivisme qui appauvrit l’initiative personnelle.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

Le bâton est le roi du monde.

Ce que cela signifie

La force et la contrainte imposent souvent leur pouvoir là où la raison ne suffit pas.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : une attestation de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes français. Charles Cahier la reproduit dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers.

La section « Proverbes français », n° 197 donne exactement « Le bâton est le roi du monde. ». Cette attestation établit directement la formulation et son classement français dans un recueil du XIXe siècle.

La notice du fac-similé confirme les métadonnées de l’édition parisienne de 1856 ainsi que l’organisation du volume par traditions nationales ; elle complète la preuve textuelle sans s’y substituer.

Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; la formule est attestée exactement comme proverbe français dans un recueil de 1856.

Ce proverbe ne légitime pas la violence comme règle de gouvernement.

Il peut se lire comme le constat critique d’un monde où la force obtient parfois ce que la raison ne parvient pas à obtenir.

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Origine et transmission

Un corpus n’est pas une preuve d’origine

Cette page regroupe 61 fiches enregistrées sous « Proverbe indien ». 26 appartiennent au corpus principal ; 35 autres sont conservées à part pour expliquer un rattachement écarté.

Une tradition, plusieurs transmissions

Une traduction, une variante et une formulation exacte ne se citent pas de la même manière. La présence d’une formule dans ce corpus ne suffit pas à établir son origine géographique.

Ce que les sources permettent de dire

Une première attestation repérée renseigne sur la circulation d’une formule. Elle ne prouve pas nécessairement son lieu de naissance. Consultez les références et les réserves de chaque dossier.

Présentation éditoriale du corpus

Proverbe indien, ces mots évoquent un vaste héritage oral, nourri par l’observation du monde, les liens humains et les enseignements du quotidien. Venus d’un univers riche en images, ces proverbes parlent souvent avec simplicité de patience, de prudence, de destin, de famille ou encore de courage.

Leur force tient à leur ton à la fois poétique, bref et profond, capable de faire réfléchir en quelques mots. Chaque formule semble ouvrir une petite fenêtre sur l’expérience de la vie, les choix à faire, les erreurs à éviter et les valeurs à préserver.

Lire un proverbe indien, c’est entrer dans une parole populaire où la nature, le temps, les relations et la mémoire collective occupent une place essentielle.

Ce texte présente le classement éditorial ; il ne prouve pas l’origine de chaque formule.

Pourquoi conserver les attributions écartées ?

Pour rendre la correction consultable et éviter de diffuser à nouveau une origine que le dossier ne soutient pas. Elles sont comptées séparément du corpus principal.

Où trouver la formulation originale ?

Dans les dossiers où elle a été retrouvée et publiée avec ses références. L’absence de texte original n’autorise pas à en reconstituer un.

Que contient la copie d’une formule ?

Le texte, une mention conforme au statut publié et le lien vers la fiche. Une attribution incertaine ou écartée reste explicitement signalée, y compris dans la sélection et le partage.

Poursuivre la lecture

D’autres idées, d’autres corpus

La proximité d’un thème n’établit pas une origine commune.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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