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Citations sur le thème « Ecriture »

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50 citations · Page 2 sur 2

Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la concision et de l'exigence artistique. Elle relie la valeur d'une…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la concision et de l'exigence artistique.

Elle relie la valeur d'une œuvre à son degré d'accomplissement plutôt qu'à son étendue.

Elle ouvre vers les questions de style, de réécriture et de discipline créative.

Son principe peut dépasser la littérature : tout travail gagne à chercher sa forme juste plutôt qu'une ampleur automatique.

Source, contexte et précautions

Art poétique II — texte de 1674 · 1674 · Nicolas Boileau · Chant II, vers 98

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant II, publié en 1674. Le vers apparaît dans le passage où Boileau expose les règles du sonnet. Le texte universitaire de l’édition de 1674 reproduit directement la forme ancienne « Un Sonnet sans defaut vaut seul un long Poëme ». Il s’agit de la première attestation documentée ici, datée de 1674. L’édition numérisée du chant II donne la formulation modernisée « Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » dans son contexte. Une édition électronique indépendante reproduit également le même vers. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, sous orthographe modernisée.

La citation ne condamne pas les œuvres longues par principe. Elle oppose une forme brève accomplie à une longueur qui ne serait pas soutenue par la même qualité.

Vérification et explication complètes →

Qui écrit des lettres d'amour doit avoir les mains moites.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’amour et de la vulnérabilité. Elle ouvre vers la déclaration, la sincérité et le courage d’expri…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’amour et de la vulnérabilité.

Elle ouvre vers la déclaration, la sincérité et le courage d’exprimer ses sentiments.

Elle invite à reconnaître que l’émotion n’enlève rien à la valeur d’une parole.

Source, contexte et précautions

Dictons d'amour · Dico-Citations

Proverbe généralement rattaché à la tradition turque.

La phrase ne signifie pas qu’il faut souffrir ou être anxieux pour aimer sincèrement. Elle décrit une émotion possible, non une règle de l’amour.

Vérification et explication complètes →

Celui qui tient la plume ne s'inscrit jamais parmi les coupables.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du pouvoir de l’écrit et de la responsabilité. Elle interroge le lien entre récit, m…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du pouvoir de l’écrit et de la responsabilité.

Elle interroge le lien entre récit, mémoire et justice.

Elle ouvre vers les questions de représentation : qui parle pour qui, qui est nommé, et qui reste absent du texte ?

Source, contexte et précautions

Celui qui tient la plume ne s'inscrit jamais parmi les coupables · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.

La phrase ne prouve pas que tout écrivain ou tout journaliste échappe à la faute. Elle met en garde contre le pouvoir de celui qui fixe les noms et les versions.

Vérification et explication complètes →

Celui qui a une bonne écriture dessine bien.

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Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écriture, envisagée comme geste graphique et esthétique. Le proverbe relie calligraphie, dessin…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écriture, envisagée comme geste graphique et esthétique.

Le proverbe relie calligraphie, dessin, attention et maîtrise de la main.

Il ouvre vers des questions proches : que révèle une écriture, où commence l’art du trait, comment le soin transforme-t-il un geste ordinaire ?

Dans ce thème, il rappelle que les mots ont aussi une apparence, une ligne et une présence visuelle.

Source, contexte et précautions

Celui qui a une · 2011-05-18 · Cultivons-nous · fiche « Proverbes japonais »

Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.

Le proverbe ne signifie pas que toute personne qui écrit bien est automatiquement artiste. Il ne réduit pas le dessin à une belle écriture. Il souligne surtout une parenté de geste et de précision.

Vérification et explication complètes →

Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la littérature et de ses formes. Elle interroge la manière dont la voix, la scène et l…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la littérature et de ses formes.

Elle interroge la manière dont la voix, la scène et l’écriture modifient notre rapport aux mots.

Elle ouvre vers la poésie orale, le théâtre, la lecture silencieuse et la diversité des gestes qui font vivre un texte.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol et Albert Dubout : la dynamique de la création · 2020-03-02 · Solange Vernois · §19; note 67: Marcel Pagnol, Œuvres complètes, Éditions de Fallois, 1995, p. 11

Marcel Pagnol est fortement étayé comme auteur de cette réflexion sur les trois genres littéraires, rattachée à la préface de La Gloire de mon père ; sa première publication n’est pas établie par les sources disponibles ici. Un article universitaire de Solange Vernois, publié en 2020, reproduit une version légèrement plus développée — « Il me semble, en effet, qu’il y a trois genres littéraires bien différents... » — et la renvoie à la préface de l’œuvre, dans les Œuvres complètes, Éditions de Fallois, 1995, p. 11. Ce repérage précis reste toutefois celui d’une source secondaire, l’édition elle-même n’ayant pas été directement contrôlée. Une page d’extraits de Booknode reproduit exactement la formulation publiée, mais constitue seulement une corroboration contributive. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol et à la préface de La Gloire de mon père est fortement étayée, sans vérification directe de l’édition citée.

La citation ne décrit pas des frontières absolues entre les genres. Un poème peut être lu en silence, une prose peut être dite, et le théâtre peut aussi être écrit pour la lecture.

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Comme si on ne parlait pas de soi quand on cite un autre. ..

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Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la parole, de l’identité et de la littérature. Elle montre que la transmission d’u…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la parole, de l’identité et de la littérature.

Elle montre que la transmission d’une phrase est aussi un acte de choix personnel.

Elle ouvre sur l’appropriation, le contexte et la responsabilité de citer justement.

Au centre, demeure l’idée que l’on peut parler de soi sans prononcer directement son propre nom.

Source, contexte et précautions

Les 5 plus belles citations de Raphaël Enthoven · Dico-citations · Citation attribuée à Le Philosophe de service et autres textes (2011)

Cette citation est probablement attribuable à Raphaël Enthoven. Plusieurs sources secondaires la rattachent à Le Philosophe de service et autres textes (2011) et en reproduisent la formulation publiée. La sélection de citations d’Enthoven donne exactement « Comme si on ne parlait pas de soi quand on cite un autre... » et l’associe à cet ouvrage. Une entrée thématique de Dico-citations fournit la même phrase avec la même référence bibliographique. Une page consacrée à Raphaël Enthoven recoupe encore cette attribution. Ces témoignages restent toutefois secondaires : aucun extrait directement consulté de l’ouvrage ni page d’édition localisant le passage n’est fourni, et aucune attribution concurrente crédible n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Raphaël Enthoven est probable, et la formulation publiée est bien retrouvée dans plusieurs sources secondaires concordantes.

La citation ne réduit pas les paroles d’un auteur à l’usage qu’en fait celui qui les reprend. Elle souligne seulement que le choix et le contexte d’une citation ont eux aussi un sens.

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Le style est le vêtement de la pensée.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du langage et de l’expression. Elle ouvre sur la relation entre forme, pensée et réception p…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du langage et de l’expression.

Elle ouvre sur la relation entre forme, pensée et réception par le lecteur ou l’auditeur.

Elle invite à réfléchir à ce que les mots révèlent autant qu’à ce qu’ils recouvrent.

Source, contexte et précautions

An epistle to a friend concerning poetry · 1700 · Samuel Wesley · p. 5, line 138

Cette citation ne doit pas être attribuée à Sénèque : l’origine documentée renvoie à Samuel Wesley, dans An epistle to a friend concerning poetry (1700). La première attestation renseignée est cette édition, où figure « STYLE is the Dress of Thought ». La reproduction EEBO de l’édition de Wesley montre la formule à la p. 5, ligne 138. « Le style est le vêtement de la pensée » en constitue une traduction fidèle. Une lettre de Chesterfield, datée de 1749 et reproduite dans une édition ultérieure, contient la variante proche « Style is the dress of thoughts ». Une page de l’Université d’Opole attribue au contraire la formule à Sénèque, mais sans source antique ni passage localisable. Conclusion : l’attribution à Sénèque est incorrecte ; l’origine documentée est Samuel Wesley, avec une attestation en 1700 dont la citation française est une traduction.

La citation ne dit pas que l’apparence suffit à donner de la valeur à une idée. Elle rappelle que la pensée n’atteint autrui qu’à travers une forme.

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Chaque vers, chaque mot court à l’évènement.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture et de la rigueur stylistique. Elle associe la beauté du vers à sa fonc…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture et de la rigueur stylistique. Elle associe la beauté du vers à sa fonction dans le déroulement d’un texte. Elle ouvre sur les questions de rythme, de concision et de rapport entre forme littéraire et action.

Source, contexte et précautions

L'Art poétique · Chant III, vers 306

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 306, sous la forme « Chaque vers, chaque mot court à l’événement. », avec une simple différence de graphie par rapport à « évènement ». Une édition numérisée de L’Art poétique permet de retrouver directement le vers au chant III. La graphie consultée est « événement » ; cette variation orthographique n’altère ni le texte ni son sens. Le Littré, à l’entrée « événement », reproduit également la phrase et la localise chez Boileau dans L’Art poétique, chant III. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation du vers. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la graphie « évènement » près.

La phrase ne condamne pas toute description ou toute lenteur. Elle vise ce qui ralentit le texte sans servir l’événement ni son mouvement.

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Main à plume vaut bien main à charrue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dignité du travail. Le proverbe relie écriture, effort manuel et contribution sociale. Il ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dignité du travail.

Le proverbe relie écriture, effort manuel et contribution sociale.

Il ouvre vers les questions de reconnaissance, de hiérarchie des métiers et de complémentarité entre pensée et production.

Il rappelle que plusieurs mains peuvent servir le même bien commun.

Source, contexte et précautions

CNRTL — MAIN · citation de 1873 · CNRTL / ATILF · Rimbaud, Une saison en enfer, 1873, p. 213

La formule renvoie à Arthur Rimbaud plutôt qu’à un proverbe québécois d’origine indépendante. Dans « Mauvais Sang », une section d’Une saison en enfer publiée en 1873, on lit : « La main à plume vaut la main à charrue. — Quel siècle à mains ! » Le rapprochement entre l’écriture et le travail de la terre appartient donc à un passage littéraire précisément identifiable. Le CNRTL, à l’entrée « main », reproduit ce passage et en donne la référence. Larousse, à l’entrée « plume », confirme l’attribution à Rimbaud et à la même section de l’œuvre. La version présentée ici se distingue par l’ajout de « bien » et la suppression des articles. Elle est recensée par l’Index lexicologique québécois dans un ouvrage de 1982. Cette attestation documente sa circulation au Québec, non une origine québécoise antérieure. Conclusion : l’attribution publiée à « Proverbe Québécois » est incorrecte au regard de la source littéraire retrouvée. Le texte affiché est une variante d’une formule attestée chez Rimbaud en 1873, et non la reproduction exacte de sa phrase.

La citation ne rabaisse pas le travail manuel. Elle affirme plutôt une égalité de dignité entre deux formes d’effort.

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A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la langue et de la création. Elle ouvre vers la relation entre vocabulaire, imagi…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la langue et de la création.

Elle ouvre vers la relation entre vocabulaire, imagination et composition littéraire.

Elle rappelle que la liberté d’écrire prend appui sur un héritage de mots partagé.

Source, contexte et précautions

La vie littéraire. Deuxième série · « Lexique »

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans La vie littéraire. Deuxième série, au sein du texte « Lexique » : « À bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence. Tous les autres livres sont dedans : il ne s’agit plus que de les en tirer. » Le texte numérisé de La vie littéraire reproduit directement ce passage sous le nom d’Anatole France. Il établit l’œuvre, la section et les mots cités. La version diffusée réunit les deux phrases au moyen de deux-points, puis remplace le deux-points interne par un point-virgule. Elle omet aussi l’accent initial de « À » ; ces modifications portent sur la typographie et la ponctuation, sans changer le vocabulaire ni l’enchaînement de la pensée. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré ces adaptations typographiques et ponctuationnelles.

La formule ne réduit pas un livre à une simple juxtaposition de mots. Elle souligne avec humour que la langue est commune, tandis que l’écriture transforme cette matière partagée.

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