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Citations sur le thème « Ecriture »

Pensée, savoir, langage et activités de l’esprit.

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50 citations · Page 1 sur 2

La moitié de ce que nous écrivons est nuisible, l'autre moitié est inutile.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Citations sur la moitié · La langue française · Entrée Henry Becque — Notes d'album

Cette citation ne doit pas être attribuée à Don Marquis. Les sources conservées la rattachent à Henry Becque et à Notes d’album, sans que le passage ait été directement retrouvé dans une édition de l’œuvre. La page de citations sur la moitié reproduit exactement la phrase et l’attribue à Henry Becque en mentionnant Notes d’album. Cette preuve reste indirecte, car elle ne montre pas le texte dans l’ouvrage lui-même. La notice de la Comédie-Française confirme que le tome VII des Œuvres complètes de Henry Becque, paru en 1924-1926, contient Notes d’album. Elle établit l’existence et le rattachement bibliographique de l’œuvre, mais non la présence de cette citation précise. Conclusion : l’attribution à Don Marquis est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Henry Becque, tandis que la formulation n’a pas été vérifiée directement dans Notes d’album.

Vérification et explication complètes →

Bien des livres auraient été plus clairs s'ils n'avaient pas voulu être si clairs.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Kant: AA IV, Kritik der reinen Vernunft, Seite 013 · 1781 · Immanuel Kant · Akademie-Ausgabe IV, p. 13, lignes 3-5

Cette citation ne doit pas être attribuée à Patrick Timsit. Le propos est attesté chez Emmanuel Kant dans la préface de la première édition de la Critique de la raison pure, publiée en 1781. Le corpus Kant de l’édition de l’Académie, volume IV, p. 13, donne directement le passage allemand : « manches Buch wäre viel deutlicher geworden, wenn es nicht so gar deutlich hätte werden sollen. » Cette attestation établit l’origine kantienne du propos. La traduction française de Jules Barni, publiée en 1869, rend la phrase par « bien des livres auraient été beaucoup plus clairs s'ils n'avaient pas voulu être si clairs ». La version publiée est donc une traduction très proche, légèrement condensée. Conclusion : l’attribution à Patrick Timsit est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Emmanuel Kant, avec une formulation française issue d’une traduction attestée du passage de 1781.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de mauvais personnages, il n'y a que des mauvais scénaristes.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écriture de fiction. La citation relie personnage, scénario et responsabilité créatrice. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écriture de fiction.

La citation relie personnage, scénario et responsabilité créatrice.

Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui rend un rôle vivant, crédible ou mémorable ?

Sa portée tient dans le refus de condamner le personnage quand le défaut vient de sa fabrication.

Source, contexte et précautions

Byrne Robotics: is superman boring? · 2012-12-08 · John Byrne · message de John Byrne

Cette citation ne doit pas être attribuée à Catherine Deneuve. L’origine rétablie est Neal Adams, auquel John Byrne rattache l’adage anglais « there are no bad characters, only bad writers » dans un message daté du 8 décembre 2012. Dans ce message de John Byrne, Byrne rapporte qu’Adams employait cette formule plusieurs décennies auparavant. Il s’agit toutefois d’un témoignage indirect : aucune déclaration primaire d’Adams n’est conservée dans les sources examinées. Une analyse de Sean Ironman attribue également l’adage anglais à Neal Adams. En revanche, Les promesses de l’ombre reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Alan Moore, ce qui constitue une attribution concurrente notable. Conclusion : l’attribution à Catherine Deneuve est incorrecte ; l’origine est rétablie à Neal Adams, mais sans formulation primaire retrouvée sous son nom.

La citation ne dit pas que tous les personnages se valent à l’écran. Elle ne nie pas l’existence de rôles faibles. Elle affirme que cette faiblesse vient surtout de leur construction.

Vérification et explication complètes →

Le poignard le plus aigu, le poison le plus actif et le plus durable, c'est la plume dans les mains sales. Avec cela, on gâte un peuple, on gâte un siècle. Il s'écrit aujourd'hui des choses qui lèveront la semence de crimes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité de l’écriture. La citation relie la plume au pouvoir, à la corruption et aux co…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité de l’écriture.

La citation relie la plume au pouvoir, à la corruption et aux conséquences collectives des discours.

Elle ouvre vers des questions proches : quand les mots cessent-ils d’être seulement des opinions pour devenir des préparations à l’action ?

Sa portée tient dans l’idée que l’écrit peut ensemencer le futur, pour le meilleur ou pour le pire.

Source, contexte et précautions

Le Matin · 1924-04-02 · Le Matin (Port-au-Prince) · une, maxime sous le titre

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Lennon. Les sources enregistrées la rattachent à Louis Veuillot, avec une première attestation datée du 2 avril 1924, bien antérieure à l’attribution actuelle. La une du Matin de Port-au-Prince reproduit une formulation très proche et la signe explicitement « Louis VEUILLOT ». Ce document atteste l’attribution en 1924, mais ne permet pas de localiser le passage dans une œuvre précise de Veuillot. Deux livraisons des Échos de Saint-Maurice renforcent cette tradition : l’une introduit la formule par « Après Louis Veuillot », tandis que l’autre la reproduit presque mot pour mot sous son nom. Ces reprises restent indirectes quant à l’œuvre d’origine. Conclusion : l’attribution à John Lennon est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Louis Veuillot, sans que la formulation ait été localisée dans une œuvre précise de cet auteur.

La citation ne condamne pas l’écriture en elle-même. Elle ne vise pas toute parole critique ou dérangeante. Elle avertit contre l’usage malhonnête des mots lorsqu’ils nourrissent la corruption ou la violence.

Vérification et explication complètes →

Écrire, c'est la manière la plus ostentatoire de garder silence - c'est caresser l'espoir qu'un chapelet de mots puisse déboucher sur une parole vraie.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écriture. La citation la relie au silence, à la vérité et à la quête d’une parole authentique. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écriture.

La citation la relie au silence, à la vérité et à la quête d’une parole authentique.

Elle ouvre vers des questions proches : combien de mots faut-il traverser pour atteindre une phrase juste ?

Sa portée tient dans ce paradoxe où l’écriture expose le silence autant qu’elle le rompt.

Source, contexte et précautions

Marc Gendron ou les voix de l'éclectisme · Marc Gendron · citation rattachée à « Titre à suivre »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro : elle est documentée chez Marc Gendron et rattachée à « Titre à suivre ». La formulation publiée correspond exactement au début d’un passage plus long. Le site de Marc Gendron reproduit directement : « Écrire, c'est la manière la plus ostentatoire de garder silence — c'est caresser l'espoir qu'un chapelet de mots puisse déboucher sur une parole vraie… » La citation publiée s’arrête à « parole vraie », alors que le texte attesté se poursuit. Une page de La langue française reprend la formulation courte, l’attribue également à Marc Gendron et mentionne « Titre à suivre ». Cette source secondaire concorde avec la source directe, tandis qu’aucun élément ne soutient Philippe Labro. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Marc Gendron, la citation publiée étant un extrait exact d’un passage plus long.

La citation ne dit pas qu’écrire serait inutile ou mensonger. Elle ne réduit pas non plus l’écriture à un bavardage. Elle insiste sur l’écart entre les mots accumulés et la parole juste espérée.

Vérification et explication complètes →

Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.

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Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création et du recommencement. Elle montre que l’écriture ne repose pas seulement…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création et du recommencement. Elle montre que l’écriture ne repose pas seulement sur un statut acquis, mais sur un acte à renouveler devant chaque page vide. Elle rejoint le thème de la solitude, car le créateur demeure seul au moment de choisir les premiers mots. Enfin, elle relie l’humilité à la persévérance : revenir au départ n’efface pas le parcours, mais oblige à remettre son savoir en mouvement.

Source, contexte et précautions

Quentin Tarantino: The Movie Buff · Rüdiger Sturm · Réponse à la question « Can you elaborate on that a bit? »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Henri Rochefort. Le noyau de l’idée est directement documenté chez Quentin Tarantino, mais la formulation française développée relève d’une paraphrase plutôt que d’une citation littérale attestée. Dans l’entretien avec Quentin Tarantino, il explique qu’il écrit « from scratch » et qu’à chaque nouveau scénario il se retrouve « right back at square one again ». Le passage établit clairement l’idée du retour au point de départ malgré les succès précédents. Ouest-France Citations et La langue française reproduisent la formulation française complète sous son nom, mais sans identifier un original anglais correspondant mot pour mot. Conclusion : l’attribution à Henri Rochefort est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Quentin Tarantino, sous la forme d’une paraphrase française d’un propos directement attesté.

La citation ne dit pas que l’expérience ou les œuvres passées sont inutiles. Elle souligne plutôt qu’elles ne suppriment ni l’incertitude ni la responsabilité propres à un nouveau commencement.

Vérification et explication complètes →

Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’écriture contre la solitude. Elle part de l’idée que chaque conscience forme un mo…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’écriture contre la solitude. Elle part de l’idée que chaque conscience forme un monde séparé, figuré par le désert. L’écrivain refuse de demeurer enfermé dans cet espace et cherche, par le texte, à atteindre un autre être. Le thème unit ainsi création, communication et besoin de relation.

Source, contexte et précautions

Christophe Perrin : Solus ipse, phénoménologie de la solitude · 2023-01-03 · Actu-Philosophia · Conclusion, longue citation de Mauriac tirée de Dieu et Mammon

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. Les sources conservées rattachent le passage à François Mauriac dans Dieu et Mammon, dont une notice bibliographique date l’édition de 1929 ; la citation publiée correspond à une version abrégée du passage documenté. Une recension d’Actu-Philosophia reproduit le développement commençant par « Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude » puis « Chacun de nous est un désert », et l’attribue explicitement à Mauriac dans Dieu et Mammon. Il s’agit toutefois d’une source secondaire. Un mémoire universitaire de Christophe Perrin cite le passage et le localise dans la Pléiade, t. 2, p. 808. La notice Google Books confirme l’auteur, le titre et l’édition de 1929, sans reproduire le texte. Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à François Mauriac, et la citation diffusée est une variante abrégée du passage documenté.

La citation ne prétend pas que tout écrivain est socialement isolé ni que la solitude est toujours négative. Elle évoque surtout la distance intérieure entre les consciences et le désir de la dépasser par les mots.

Vérification et explication complètes →

Tout ce qui pourrait être écrit ne mérite pas d'être rappelé.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la sélection dans l’écriture et la mémoire. Elle sépare la capacité technique de fix…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la sélection dans l’écriture et la mémoire. Elle sépare la capacité technique de fixer une trace de la valeur qui justifie sa transmission. L’écriture accumule ; le rappel choisit et hiérarchise. Le thème invite donc à penser ensemble discernement, responsabilité éditoriale et pluralité des mémoires.

Source, contexte et précautions

Citations françaises — Albert Sanchez Pinol, La Peau froide · Citations-francaises.fr · Entrée de citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Cocteau. Les sources disponibles la rattachent à Albert Sánchez Piñol, notamment à La Peau froide, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans le roman. Une page de citations françaises reproduit exactement « Tout ce qui pourrait être écrit ne mérite pas d'être rappelé » sous le nom d’Albert Sánchez Piñol et l’associe à La Peau froide. Cette source reste indirecte et ne montre pas le texte de l’œuvre. Deux autres recueils, QQ Citations et Citation Célèbre, donnent également la formule sous le nom de Sánchez Piñol. Ils corroborent cette circulation sans établir directement le passage source. Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau est incorrecte ; la formule est rattachée à Albert Sánchez Piñol, sans attestation directe retrouvée dans l’œuvre.

La formule ne justifie pas la censure ni l’effacement de faits dérangeants mais nécessaires à comprendre. Ce qui semble insignifiant aujourd’hui peut aussi acquérir une valeur documentaire ou personnelle plus tard.

Vérification et explication complètes →

Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du rapport entre écriture et réalité. La citation souligne que le langage sélectionne et re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport entre écriture et réalité. La citation souligne que le langage sélectionne et recompose ce qu’il cherche à représenter. Elle relie ainsi littérature, vérité, mémoire et limites de la représentation.

Source, contexte et précautions

L'infolettre n°3 - janvier 2014 · 2014-01 · SNPCE · citation attribuée à Yvon Rivard, Les Silences du corbeau

Cette citation ne doit pas être attribuée à Lao-Tseu. Les sources conservées la rattachent à Yvon Rivard et à son roman Les Silences du corbeau, sans permettre de vérifier directement le passage dans l’ouvrage. L’infolettre du SNPCE de janvier 2014 reproduit une formulation presque identique et l’attribue explicitement à Yvon Rivard, avec la référence à Les Silences du corbeau. Cette indication reste indirecte puisque le texte du roman n’y est pas reproduit. La notice des Éditions du Boréal confirme que Les Silences du corbeau est un roman de Yvon Rivard, paru initialement en 1986. Elle établit donc les métadonnées de l’œuvre, mais n’atteste pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Lao-Tseu est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Yvon Rivard, mais la formulation n’est pas directement vérifiée dans une source primaire.

Dire que toute écriture comporte une part « fictive » ne signifie pas que tout texte est mensonger. La citation vise la transformation inhérente à la mise en mots, pas nécessairement l’invention volontaire de faits.

Vérification et explication complètes →

Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’écriture comme transformation de l’expérience. La citation relie les manques personnel…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’écriture comme transformation de l’expérience. La citation relie les manques personnels aux destins racontés et à la création littéraire. Elle présente l’œuvre comme un espace où l’existence individuelle peut être agrandie, recomposée et enrichie.

Source, contexte et précautions

Un vélo dans la tête — bonnes feuilles de Je pars demain · 2001-05-23 · Éric Fottorino · Le Monde, p. 16

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus. Elle provient d’Éric Fottorino sous une forme légèrement différente, attestée le 23 mai 2001 dans Le Monde, où sont publiées des bonnes feuilles de Je pars demain sous sa signature. Le Monde du 23 mai 2001, p. 16, donne directement : « Être écrivain, c’est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l’étoffe précieuse des destins de ceux qui nous dépassent. » Cette attestation primaire établit l’origine chez Fottorino. Booknode rattache également la phrase à Je pars demain et reproduit la variante diffusée avec « étoffe rapiécée ». Cette source communautaire documente surtout l’évolution de la formulation, non son origine. Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Éric Fottorino, et la citation diffusée constitue une variante du passage attesté en 2001.

La citation ne réduit pas nécessairement l’écriture à une compensation psychologique. L’image suggère une fonction possible de la création, sans exclure d’autres motivations littéraires.

Vérification et explication complètes →

Les paroles s'envolent, les écrits restent.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la mémoire, de la transmission et de la responsabilité des mots. Elle interroge la…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la mémoire, de la transmission et de la responsabilité des mots.

Elle interroge la manière dont les sociétés conservent les idées, les décisions ou les promesses.

Le texte rejoint aussi les thèmes de la confiance, de l’engagement et de la preuve.

En arrière-plan, il rappelle le rôle fondamental de l’écriture dans la conservation des savoirs et des relations humaines.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « Verba volant, scripta manent » · Centro Virtual Cervantes · entrée latine; observation : « Paremia medieval »

« Les paroles s’envolent, les écrits restent » est la traduction française de la locution latine « Verba volant, scripta manent ». Le dictionnaire Usito de l’Université de Sherbrooke classe l’expression parmi les locutions latines et donne exactement cette traduction. Le lien entre les deux formulations est donc explicite, et ne repose pas seulement sur une ressemblance de sens. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie la forme latine et la qualifie de « Paremia medieval », c’est-à-dire de proverbe médiéval. Cette indication situe la tradition, mais ne fournit pas à elle seule un premier témoin précisément daté. Treccani confirme également son classement comme ancien proverbe latin. Aucune des références réunies ne soutient une origine spécifiquement géorgienne. Conclusion : l’attribution à « Proverbe Géorgien » est incorrecte. L’origine proverbiale latine est documentée et la version française est une traduction exactement attestée ; la première occurrence historique précise de la maxime n’est pas établie dans ce dossier.

La citation ne veut pas dire que la parole n’a aucune valeur. Elle ne prétend pas non plus que tout écrit serait automatiquement vrai ou important. Le contraste insiste surtout sur la durée et la mémoire.

Vérification et explication complètes →

La carrière d'un écrivain A 30 ans, on dit que tu es "brillant". A 40 ans, on dit que tu as du "talent". A 50 ans, on dit que tu as du "génie". A 60 ans, on dit que tu es un "has-been". A 70 ans, on dit que tu n'es "pas encore mort ?"

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la notoriété dans la durée. La citation relie le temps, la carrière et le regard changeant du pub…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la notoriété dans la durée.

La citation relie le temps, la carrière et le regard changeant du public.

Elle ouvre vers les thèmes de la vieillesse, de la mode, de la reconnaissance et du cynisme culturel.

Elle rappelle que l’artiste est souvent jugé autant par son âge que par son travail.

Source, contexte et précautions

La carrière d'un écrivain · 2010-09-07 · Cultivons nous · Mention « Extrait du livre L’égoïste romantique »

Cette citation est probablement attribuable à Frédéric Beigbeder, mais elle n’est pas confirmée par une source primaire directement consultée. Deux sources secondaires la reproduisent sous son nom, tout en divergeant sur l’œuvre d’origine. Cultivons-nous donne exactement la formule et l’attribue à Beigbeder, en la présentant comme extraite de L’Égoïste romantique. Cette indication soutient l’attribution sans montrer le passage dans le livre. Une autre page de citation reproduit également la formule sous le nom de Beigbeder, mais l’associe à 99 francs. Cette divergence sur l’œuvre source empêche de considérer l’attribution comme directement confirmée, même si aucun auteur alternatif sérieux n’est documenté ici. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La citation ne donne pas une règle objective sur les écrivains. Elle caricature les réflexes d’un milieu qui adore cataloguer les âges et les réputations.

Vérification et explication complètes →

Je ne voyage jamais sans mes mémoires. Il faut toujours avoir quelque chose de sensationnel à lire dans le train.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’ironie de soi, même si cette ironie passe par une vanité apparente. Elle touche au…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’ironie de soi, même si cette ironie passe par une vanité apparente.

Elle touche aussi à l’autobiographie, au rapport entre vie vécue et vie racontée.

Le voyage sert de décor à une question plus fine : que cherche-t-on à lire quand on se lit soi-même ?

Elle peut rejoindre des thèmes voisins comme l’ego, la mémoire, la littérature personnelle et l’art de la conversation.

Source, contexte et précautions

The Importance of Being Earnest · 1895 · Act II, Gwendolen

Oscar Wilde est bien l’auteur de cette réplique de The Importance of Being Earnest, pièce de 1895, acte II, prononcée par Gwendolen : « I never travel without my diary. One should always have something sensational to read in the train. » L’attribution est vérifiée. Le texte de la pièce publié par British Literature reproduit exactement les deux phrases anglaises et les attribue à Gwendolen. La version française conserve le trait d’esprit, mais rend « diary » par « mémoires », choix moins littéral que « journal ». Une seconde transcription de l’acte II confirme la même réplique. Un article du Washington Post la cite également comme passage de The Importance of Being Earnest. Conclusion : l’attribution à Wilde et l’origine dans la pièce de 1895 sont vérifiées ; la traduction française s’écarte légèrement du sens littéral de « diary ».

La phrase ne doit pas être lue comme une simple recommandation de lecture. L’exagération appartient au trait d’esprit : elle met en scène un ego littéraire plus qu’elle ne livre un conseil sérieux. Le centre de la citation reste l’ironie, non l’autobiographie en tant que genre.

Vérification et explication complètes →

L’écriture est une aventure. Au début c’est un jeu, puis c’est une amante, ensuite c’est un maître et ça devient un tyran.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création littéraire, envisagée comme une relation évolutive avec l’œuvre. La citation ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création littéraire, envisagée comme une relation évolutive avec l’œuvre.

La citation ouvre vers la passion, la discipline, la vocation et le prix intérieur du travail créatif.

Elle montre que l’écriture n’est pas seulement un moyen d’expression, mais un lien qui se resserre.

Dans un ensemble sur l’art d’écrire, elle apporte une nuance lucide sur l’emprise du métier.

Source, contexte et précautions

Writing a book is an adventure · source du discours: 2 novembre 1949 · International Churchill Society · Grosvenor House, London; Sunday Times Literary Award

La citation est bien attribuée à Winston Churchill et remonte au 2 novembre 1949, lors du Sunday Times Literary Award à Londres ; l’attribution est fortement étayée, mais la version française est abrégée. L’International Churchill Society donne la formulation anglaise : « Writing a book is an adventure », puis décrit le livre comme un jouet, une maîtresse, un maître et enfin un tyran. La citation française supprime « a book » et condense légèrement la progression originale. Une étude bibliographique de Ronald I. Cohen rattache le même passage au Sunday Times Literary Award de 1949. Le National Churchill Museum reproduit également la formule, ce qui renforce l’attribution sans constituer une source primaire directe. Conclusion : l’attribution à Churchill et au discours du 2 novembre 1949 est bien documentée ; le texte français doit être compris comme une traduction abrégée de la formulation anglaise.

La citation ne dit pas que l’écriture serait uniquement une souffrance. Le contresens serait d’effacer les premières étapes : jeu, plaisir, passion. Elle montre surtout comment une pratique choisie peut devenir une exigence intérieure.

Vérification et explication complètes →

Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écriture comme pensée. La citation rejoint les questions de création, de formulation et de déco…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écriture comme pensée.

La citation rejoint les questions de création, de formulation et de découverte intérieure.

Elle ouvre vers le rôle du langage dans la formation des idées.

Son centre est l’idée qu’une phrase peut précéder la clarté.

Source, contexte et précautions

Extrait reproduisant Aragon, Je n'ai jamais appris à écrire ou les incipit · 1969 (source citée) · ouvrage académique diffusé via PagePlace · passage citant Aragon; référence: Albert Skira éditeur, 1969

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle est rattachée à Je n’ai jamais appris à écrire ou les incipit, publié chez Albert Skira en 1969, avec une localisation à la page 13. Un extrait académique diffusé par PagePlace reproduit la phrase dans son contexte et cite précisément l’ouvrage d’Aragon de 1969. Cette source secondaire permet d’attester la formulation, sans constituer elle-même l’édition originale. Un mémoire universitaire reproduit également la phrase et renvoie à la page 13 de l’édition Skira. Une notice Booknode en confirme aussi la circulation sous ce titre, avec une valeur documentaire plus indirecte. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans des sources secondaires renvoyant à Je n’ai jamais appris à écrire ou les incipit de 1969.

La citation ne nie pas toute pensée avant l’écriture. Elle refuse seulement de faire de l’écriture une copie passive. Le point central est la fécondité du geste d’écrire.

Vérification et explication complètes →

Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture et du perfectionnement. Elle place la révision au cœur de la qualité d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture et du perfectionnement.

Elle place la révision au cœur de la qualité d’une œuvre.

Elle ouvre sur la valeur des erreurs comme points de travail plutôt que comme défauts définitifs.

Source, contexte et précautions

Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — Esthétique / style · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · Lettre n° 840, Flaubert à Ernest Feydeau, 28 décembre 1858

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle est documentée dans une lettre adressée à Ernest Feydeau depuis Croisset le 28 décembre 1858, lettre n° 840, où la phrase apparaît sans autre écart que le point final ajouté dans la version diffusée. L’indexation universitaire de la correspondance, établie par le Centre Flaubert de l’Université de Rouen Normandie, reproduit : « Il faut que les endroits faibles d’un livre soient mieux écrits que les autres ». Elle fournit le destinataire, le lieu, la date et le numéro de la lettre ; le 28 décembre 1858 constitue la première attestation documentée enregistrée. Le CNRTL, à l’entrée « faible », cite indépendamment la même formule et la renvoie à la Correspondance de Flaubert, 1858, page 259. Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans la lettre du 28 décembre 1858.

Elle ne recommande pas de négliger les bons passages. Elle indique simplement que les faiblesses réclament un soin supplémentaire.

Vérification et explication complètes →

Dans l'art dangereux de rimer et d'écrire, Il n'est pas de degré du médiocre au pire.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’exigence littéraire. La citation rejoint les questions de style, de médiocrité, de jug…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’exigence littéraire.

La citation rejoint les questions de style, de médiocrité, de jugement et de travail de l’écriture.

Elle rappelle que l’art verbal réclame précision et hauteur.

Dans ce thème, la médiocrité n’est pas une neutralité : elle devient une faute esthétique.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques/L’Art poétique/Chant IV · Chant IV, vers 31-32

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante légèrement simplifiée d’un passage du Chant IV de L’Art poétique, attesté dès 1674. Le texte du Chant IV, aux vers 31-32, donne : « Mais dans l’art dangereux de rimer et d’écrire, / Il n’est point de degrés du médiocre au pire ». La version publiée supprime « Mais » et transforme « Il n’est point de degrés » en « Il n’est pas de degré ». Le Larousse, à l’entrée « pire », reproduit lui aussi une variante normalisée très proche et l’attribue à Boileau, L’Art poétique. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du passage du Chant IV de L’Art poétique.

La citation ne dit pas qu’un auteur doit être parfait dès le premier essai. Elle exprime une sévérité esthétique sur l’œuvre livrée au jugement.

Vérification et explication complètes →

En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création littéraire. La citation relie imagination, préparation et passage à l’écriture. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création littéraire.

La citation relie imagination, préparation et passage à l’écriture.

Elle ouvre vers la maturation des idées, la discipline de l’auteur et le mystère du commencement.

Elle rappelle qu’une œuvre naît souvent avant son apparition matérielle.

Source, contexte et précautions

Définitions : livre — citations · Larousse

Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas par Larousse, qui la reproduit exactement et indique Propos d’art et de cuisine comme source. Cette référence rend l’attribution probable, sans constituer une vérification directe dans l’œuvre. L’entrée de Larousse ne donne ni page ni extrait du passage d’origine. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Propos d’art et de cuisine sous le nom de Dumas, notamment dans une édition Le Vasseur de 1907, et signale un document numérisé. Elle établit l’identité bibliographique de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Le fac-similé signalé n’a pas été consulté lors de la recherche consignée au dossier. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans le texte source. Propos d’art et de cuisine demeure la provenance indiquée par Larousse, à distinguer d’une localisation effectivement vérifiée dans l’ouvrage.

La citation ne dit pas qu’un livre serait terminé sans travail. Elle ne supprime pas l’effort de rédaction. Elle insiste sur la préparation mentale qui précède le premier mot visible.

Vérification et explication complètes →

C'est connu, les écrivains aiment voyager. Bien sûr... pour eux, il est plus facile de lever l'encre.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le voyage par l’écriture. La citation relie le départ, la littérature et le jeu verbal. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le voyage par l’écriture.

La citation relie le départ, la littérature et le jeu verbal.

Elle ouvre vers des questions proches : peut-on voyager sans bouger, et l’écriture déplace-t-elle autant que les routes ?

Elle montre comment une expression familière peut être détournée pour créer une image littéraire.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Georges Raby reste incertaine. Aucun passage probant n’est documenté dans une œuvre ou une publication identifiable permettant de relier directement cette formule à l’auteur. Aucun titre, contexte, date de première attestation ou texte original n’est établi pour le jeu de mots sur « lever l’encre ». Il n’est donc pas possible de vérifier où ni sous quelle forme Georges Raby aurait employé cette phrase. Aucune attribution alternative documentée n’est par ailleurs signalée. L’incertitude tient ainsi à l’absence de source localisée, plutôt qu’à une contradiction entre plusieurs auteurs possibles. Conclusion : l’attribution à Georges Raby reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de l’établir.

La phrase ne donne pas une vérité générale sur tous les écrivains. Elle repose surtout sur un calembour. Il faut entendre « encre » comme un jeu de langage, non comme une expression ordinaire.

Vérification et explication complètes →

Il m'a fallu quinze ans pour découvrir que je n'avais pas de talent pour écrire. Hélas ! je n'ai pas pu m'arrêter, j'étais devenu trop célèbre !

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’autodérision créative. La citation rejoint les questions de talent, de célébrité, d’éc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’autodérision créative.

La citation rejoint les questions de talent, de célébrité, d’écriture et de doute.

Elle rappelle que la reconnaissance publique ne supprime pas l’ironie sur soi.

Dans ce thème, le succès devient à la fois récompense et piège.

Source, contexte et précautions

Dialogue Origin: “It Took Me Fifteen Years to Discover That I Had No Talent for Writing.” · 2012-10-09 · Quote Investigator

Cette citation ne doit pas être attribuée à Robert Benchley : une plaisanterie de même structure est rapportée comme anonyme dès 1912, bien avant les attributions retrouvées à son nom. Quote Investigator retrace cette histoire et signale dans Puck, le 28 février 1912, une occurrence intitulée « Couldn’t Afford To Then » : un auteur y explique avoir mis dix ans à découvrir qu’il ne savait pas écrire de poésie, mais ne plus pouvoir s’arrêter après avoir acquis une réputation. La même enquête situe la première attribution retrouvée à Benchley en 1949, après sa mort. La University of Chicago Press reproduit la formulation anglaise moderne sous le nom de Benchley. Elle atteste donc la tradition d’attribution tardive, sans annuler l’antériorité anonyme rapportée. Conclusion : l’attribution à Robert Benchley est incorrecte ; l’origine rétablie est une plaisanterie anonyme attestée dans la tradition documentaire dès 1912.

La citation ne doit pas être lue comme une confession littérale d’incompétence. Elle utilise l’autodérision pour se moquer de la célébrité autant que de soi-même.

Vérification et explication complètes →

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la pensée, de l'écriture et de la clarté. Elle relie la qualité d'une expression à la q…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la pensée, de l'écriture et de la clarté.

Elle relie la qualité d'une expression à la qualité du travail intellectuel qui la précède ou l'accompagne.

Elle ouvre vers les questions de méthode, de style et de rigueur.

Son idée centrale est qu'une phrase devient plus juste lorsqu'elle sait quelle pensée elle sert.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — L’Art poétique · 1872 · Chant I, vers 150 (scan p. 218)

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, au vers 150. Le texte attesté est « Avant donc que d’écrire apprenez à penser » ; la version diffusée modernise seulement la ponctuation. Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement le vers dans le chant I. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation. Un article de la Revue de pédagogie des langues anciennes reproduit également le passage et le localise dans L’Art poétique, chant I, vers 150 à 154. Cette source secondaire corrobore l’identification du passage, sans établir de première attestation plus ancienne. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation publiée correspond au vers attesté, à une différence de ponctuation près.

La citation ne signifie pas qu'il faut attendre d'avoir une pensée parfaite avant d'écrire. L'écriture peut aussi aider à clarifier une idée ; la formule rappelle surtout de ne pas la remplacer par le style.

Vérification et explication complètes →

L'art du roman est de savoir mentir.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la création littéraire et du rapport entre fiction et vérité. Elle pose la question de ce…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la création littéraire et du rapport entre fiction et vérité.

Elle pose la question de ce qu’un récit inventé peut révéler du réel.

Elle ouvre aussi sur la crédibilité, le point de vue du narrateur et la frontière entre imaginer et tromper.

Le roman y apparaît comme un art de la transformation, non comme un simple contraire du vrai.

Source, contexte et précautions

« L'art du roman est de savoir mentir » - Louis Aragon · 21 août 2020 · résumé, référence à J'abats mon jeu (1959)

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans un texte primaire. Les sources disponibles la rattachent à J’abats mon jeu, publié en 1959. Une étude consacrée à cette formule associe explicitement « L'art du roman est de savoir mentir » à J’abats mon jeu et en propose un commentaire développé. Elle soutient l’origine aragonienne, sans toutefois donner accès au passage original. La notice de Dicocitations reproduit la même phrase et la rattache elle aussi à J’abats mon jeu de 1959. Cette seconde mention corrobore la piste, mais reste elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La formule ne défend pas le mensonge dans les relations ordinaires. Elle distingue l’invention littéraire de la tromperie destinée à abuser quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’écriture et du style. Elle ouvre sur le choix, la concision et la responsabilité d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’écriture et du style.

Elle ouvre sur le choix, la concision et la responsabilité de l’auteur envers son lecteur.

Elle pose une question centrale : jusqu’où développer une idée sans la perdre dans ses propres prolongements ?

La limite devient ici une condition de la forme.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 · 1872 · L’Art poétique, chant I, p. 215

Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers de L’Art poétique, chant I ; la formule est directement vérifiée dans une édition de 1872. Une édition des Œuvres poétiques de 1872 sur Wikisource reproduit à la page 215 : « Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire. » Cette reproduction d’édition établit directement le texte, l’auteur et sa localisation au chant I. Le dictionnaire Littré, à l’entrée « borner » cite exactement le même vers et l’attribue à Boileau, Art poétique, chant I. Il constitue une corroboration lexicographique indépendante de la localisation générale. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à L’Art poétique est solidement établie par une édition consultable et une source de référence concordante.

Se borner ne veut pas dire écrire pauvrement ni refuser toute ampleur. La citation vise l’excès qui dilue le propos, non la richesse d’un texte maîtrisé.

Vérification et explication complètes →

Je suis un poète, mais je ne veux pas être un poète pour d'autres. Je dévorerai mes propres poèmes et j'en vivrai.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création intérieure. Elle interroge le lien entre œuvre, public et nécessité pers…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création intérieure.

Elle interroge le lien entre œuvre, public et nécessité personnelle.

Elle rejoint aussi les questions de solitude, d’authenticité et de rapport à soi dans l’écriture.

Au lieu de faire de l’art un simple message adressé aux autres, elle le présente comme une ressource vitale pour celui qui crée.

Source, contexte et précautions

Je suis un poète, mais je ne veux pas être un poète · 2016-12-27 · Cultivons-nous · Page de citation

L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine. La formulation française circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre ou d’un texte danois n’est localisé pour en établir l’origine. Cette page de Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Kierkegaard, sans indiquer d’œuvre ni de référence vérifiable. Elle atteste donc la circulation de la formule, pas son authenticité. Une page de Citations françaises donne la même formulation sous son nom, là encore sans source primaire ni localisation bibliographique. Cette concordance reste insuffisante pour transformer l’attribution en certitude. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine ; la formulation française n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne méprise pas nécessairement les lecteurs ni le partage des poèmes. Le contresens serait d’y voir un simple orgueil solitaire. Elle insiste surtout sur la nécessité intérieure de l’écriture avant sa destination publique.

Vérification et explication complètes →

Dire qu'un livre est moral ou immoral n'a pas de sens, un livre est bien ou mal écrit c'est tout.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la littérature. La citation relie livre, morale et qualité d’écriture. Elle ouvre vers l’esthétiq…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la littérature.

La citation relie livre, morale et qualité d’écriture.

Elle ouvre vers l’esthétique, la censure, la liberté artistique et la responsabilité de l’auteur.

Son centre est la question du critère : à partir de quoi juge-t-on vraiment une œuvre ?

Source, contexte et précautions

Oscar Wilde: Art and Morality · 1912 · Stuart Mason, quoting Oscar Wilde · Reproduces the Preface sentence and Wilde's trial discussion

Oscar Wilde est très solidement associé à cette formule, donnée comme issue de la préface de l’édition en volume de The Picture of Dorian Gray publiée en 1891. Le texte français est une traduction de « There is no such thing as a moral or an immoral book. Books are well written, or badly written. That is all. » Stuart Mason, dans Oscar Wilde: Art and Morality, reproduit cette phrase anglaise en l’attribuant à Wilde. Une notice de Loughborough University cite également la formule et précise que Wilde ajouta cette préface à l’édition développée de 1891. La notice Dico-citations reproduit la formulation française publiée et la rattache à la même préface. Ces sources convergent précisément, mais l’exemplaire original de 1891 n’est pas directement vérifié ici. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à la préface de The Picture of Dorian Gray est fortement étayée, avec une vérification demeurant indirecte pour l’édition de 1891.

La citation ne dit pas qu’un livre n’a jamais d’effet moral. Elle refuse surtout que la morale soit le premier critère de valeur littéraire. Le contresens serait d’en faire une permission d’écrire n’importe comment au nom de la provocation.

Vérification et explication complètes →

La première qualité du style, c'est la clarté.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du langage, de l’écriture et de la communication. Elle fait de la lisibilité une exigence pr…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du langage, de l’écriture et de la communication.

Elle fait de la lisibilité une exigence première du rapport au lecteur.

Elle ouvre vers la pensée, la pédagogie et la responsabilité de celui qui s’exprime.

Son idée centrale est que le style ne se limite pas à l’ornement : il organise l’accès au sens.

Source, contexte et précautions

ΑΡΙΣΤΟΤΕΛΗΣ: 137. – Ῥητορικὴ 3, 1404b1-25 · Aristote; Centre for the Greek Language · 1404b1–4

Cette citation est bien attribuée à Aristote : la formulation française est une traduction attestée d’un passage du livre III de la Rhétorique, chapitre 2, autour de 1404b1–4, consacré à la qualité du style. Le texte grec de référence donne « ὡρίσθω λέξεως ἀρετὴ σαφῆ εἶναι », c’est-à-dire que la vertu ou l’excellence de l’expression doit être la clarté. « La première qualité du style, c’est la clarté » en propose une formulation française condensée, fidèle à cette idée centrale. Une traduction anglaise de la Rhétorique rend elle aussi ce principe par l’exigence de clarté. La Stanford Encyclopedia of Philosophy localise la même définition en Rhétorique III.2, 1404b1–4. Conclusion : l’attribution à Aristote est confirmée ; la phrase française est une traduction-condensation attestée du passage grec.

La clarté ne veut pas dire appauvrir toute idée complexe. Elle demande de rendre la complexité lisible, non de la supprimer.

Vérification et explication complètes →

On assure qu'en travestissant ce grand poëte, il (Scarron) le priait quelquefois de pardonner à sa goutte l'espèce de mascarade qu'il faisait subir à l'Enéide.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parodie littéraire. Elle relie le respect des classiques, l’irrévérence comique e…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parodie littéraire.

Elle relie le respect des classiques, l’irrévérence comique et l’art du travestissement.

Elle ouvre vers les questions de réécriture, de burlesque, de réception des œuvres et de liberté de ton.

Son intérêt tient à sa nuance : tourner un chef-d’œuvre en mascarade n’empêche pas d’en reconnaître la grandeur.

Source, contexte et précautions

Littré — « subir » · Émile Littré · D’Alembert, Élog. Mariv.

Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d'Alembert, avec une formulation attestée exactement dans l’Éloge de Marivaux. Le passage évoque Scarron, sa goutte et le traitement burlesque imposé à l’Énéide. Le Littré, à l’entrée « subir », reproduit directement la phrase et donne le repère « D’Alembert, Élog. Mariv. ». Cette source de référence fournit ainsi le texte de la citation et une localisation explicite dans l’œuvre de d’Alembert. Le répertoire du Projet d’Alembert, publié par l’Académie des sciences, confirme l’existence et les éditions de l’Éloge de Pierre-Carlet de Marivaux, notamment dans l’Histoire des membres de 1786. Il corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester à lui seul le passage. Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que l’Énéide serait sans valeur. Le contresens serait d’y voir un mépris simple du poème original. Elle parle plutôt d’un travestissement burlesque qui suppose justement la grandeur du modèle.

Vérification et explication complètes →

On écrit bien mieux qu'on ne dit On ose tout ce que la voix bannit.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture et de la parole intime. Elle interroge ce que l’écrit permet de formul…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture et de la parole intime.

Elle interroge ce que l’écrit permet de formuler quand la voix se tait.

Elle ouvre vers la pudeur, le courage, la communication et la manière dont les mots écrits peuvent réparer ou transformer un lien.

Source, contexte et précautions

Nous ne nous parlerons pas — paroles et crédits · Là-bas / jjgoldman.net · Couplet 1 ; crédits : auteur Jean-Jacques Goldman, sortie 1984, album Positif

Jean-Jacques Goldman est bien crédité comme auteur de ces deux vers de « Nous ne nous parlerons pas », chanson de l’album Positif paru en 1984 ; l’attribution est fortement étayée par deux sources secondaires concordantes. La page jjgoldman.net consacrée à la chanson reproduit exactement « On écrit bien mieux qu'on ne dit / On ose tout ce que la voix bannit », situe le titre sur Positif et indique Jean-Jacques Goldman comme auteur. La page Paroles.net reproduit indépendamment les mêmes vers et donne les crédits paroles et musique à Jean-Jacques Goldman, avec un copyright 1984 attribué à JRG Editions Musicales. Aucun support original de l’album n’est toutefois directement consulté parmi les sources disponibles. Conclusion : le texte, l’attribution à Jean-Jacques Goldman et la datation de 1984 sont bien documentés, avec une réserve liée au caractère secondaire des preuves consultées.

La citation ne dit pas que l’écrit est toujours plus vrai que la parole. Elle décrit une facilité particulière de l’écriture, qui peut aussi créer de la distance ou de l’ambiguïté.

Vérification et explication complètes →

L'auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues, c'est-à-dire sans rien y comprendre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création artistique. Elle relie le théâtre à l’instinct, à la fécondité et au mys…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création artistique.

Elle relie le théâtre à l’instinct, à la fécondité et au mystère du geste créateur.

Elle ouvre vers les thèmes de l’inspiration, du talent, du métier et de la part inconsciente de l’art.

Son centre est la tension entre produire une œuvre et comprendre exactement comment elle naît.

Source, contexte et précautions

Fanny : Suite de Marius par Pagnol — copie numérique · Préface; souvenirs des répétitions de Fanny avec Léon Volterra

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Pagnol : dans la préface de Fanny, Pagnol rapporte la formule comme un propos de Léon Volterra. Le contexte indique que Volterra lui « affirma que l’auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues… ». Une copie numérique de Fanny permet de lire ce passage et d’identifier, par le contexte, « Léon » comme Léon Volterra. Il s’agit toutefois d’une reproduction hébergée sur une plateforme non institutionnelle, et non d’une édition de référence directement consultée. Dico-Citations attribue la maxime à Pagnol sans référence. Une autre page de citations l’associe aussi à Pagnol, mais sans localisation probante ; ces reprises ne rendent pas compte du contexte narratif de Fanny. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est incorrecte ; le passage conservé rattache la formule à Léon Volterra, dont Pagnol rapporte les propos.

La citation ne dit pas que l’écriture ne demande aucun travail. Elle souligne avec humour que le créateur ne comprend pas toujours toute sa propre fécondité. Il ne faut pas confondre mystère de la création et absence de métier.

Vérification et explication complètes →

La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la forme et de la liberté créatrice. Elle interroge le rapport entre…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la forme et de la liberté créatrice.

Elle interroge le rapport entre un procédé technique et l'intention qui doit le guider.

Elle ouvre vers les questions de contrainte, de style et de choix des mots.

Son idée centrale est qu'une œuvre gagne en force lorsque ses règles travaillent pour son sens.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 214; chant I, vers 30

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. Le vers « La rime est une esclave, et ne doit qu’obéir » apparaît au vers 30, dans le passage où Boileau subordonne la rime à la maîtrise du sens. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement la formule. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne également le vers exact et le numérote au vers 30. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Nicolas Boileau comme auteur, le titre de l’œuvre et sa publication en 1674. Elle établit ces métadonnées sans reproduire elle-même le vers. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dévalorise pas la rime ni les contraintes poétiques. L'image de l'« esclave » exprime une hiérarchie de travail et ne doit pas être reprise hors de son sens métaphorique.

Vérification et explication complètes →

Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le style juste. La citation relie mot, verbe, adjectif et précision. Elle ouvre vers l’écriture, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le style juste.

La citation relie mot, verbe, adjectif et précision.

Elle ouvre vers l’écriture, la révision, le vocabulaire et l’exigence littéraire.

Son centre reste la recherche de la formulation exacte.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure exactement dans la préface « Le Roman » de Pierre et Jean, publiée en 1888. Cette édition constitue la première attestation renseignée pour la phrase. Le texte de Pierre et Jean reproduit mot pour mot : « Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier. » Le passage suit une évocation des idées et de l’enseignement de Flaubert, sans présenter cette phrase comme une citation directe de celui-ci. Le Larousse reprend la même formulation et l’attribue à Maupassant dans Pierre et Jean, apportant une corroboration de référence. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans la préface de Pierre et Jean dès 1888.

La citation ne dit pas qu’il n’existe qu’une seule formulation possible dans toute langue. Elle exprime une exigence de précision stylistique. Le contresens serait d’y lire une règle mécanique plutôt qu’un idéal d’écriture.

Vérification et explication complètes →

Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture, du style et de l’apprentissage. Elle affirme que la langue n’est pas …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture, du style et de l’apprentissage.

Elle affirme que la langue n’est pas un simple moyen extérieur : elle conditionne la qualité même de l’œuvre.

Elle ouvre sur le rapport entre inspiration, travail et maîtrise technique.

Le texte invite enfin à reconnaître que l’exigence formelle peut servir la pensée au lieu de la brider.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · 1872 (édition source ; œuvre de 1674) · Nicolas Boileau ; Wikisource · Chant I, passage sur le respect de la langue

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant I, dans un passage consacré à la maîtrise de la langue. L’édition numérisée de 1872 reproduit directement les deux vers : « Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin / Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain. » Cette source relie précisément le texte à Boileau et au Chant I de l’œuvre. L’étude d’André Chervel cite également ces vers et les localise dans L’Art poétique, Chant I, vers 155-162. Elle apporte une corroboration secondaire indépendante de l’édition numérisée. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne méprise pas l’inspiration. Elle refuse seulement de l’opposer à l’apprentissage patient de la langue.

Vérification et explication complètes →

Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le travail de création. La citation relie patience, discipline et exigence de style. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le travail de création.

La citation relie patience, discipline et exigence de style.

Elle ouvre vers la correction, la maturation et la maîtrise de soi dans l’acte d’écrire.

Son centre est l’idée qu’une œuvre se conquiert par reprises successives.

Source, contexte et précautions

L’Art poétique, texte entier · 1674 · Chant I, vers 171-174

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : ces quatre vers appartiennent au Chant I de L’Art poétique, publié en 1674, et la formulation diffusée correspond au passage attesté. Le texte intégral de L’Art poétique, aux vers 171-174, reproduit « Hâtez-vous lentement » puis les trois vers suivants dans la même formulation que la citation publiée. Cette référence localise précisément le passage dans l’œuvre. Le fac-similé d’une édition de 1872, p. 219, reproduit à son tour exactement les quatre vers. Il corrobore la lecture du texte et sa localisation. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans L’Art poétique dès 1674.

La citation ne recommande pas la lenteur passive. Elle ne dit pas non plus qu’il faut corriger sans fin. Elle défend une patience active, orientée vers la netteté de l’ouvrage.

Vérification et explication complètes →

La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lecture. La citation relie littérature, journalisme, valeur d’un texte et attention du lecteur…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lecture.

La citation relie littérature, journalisme, valeur d’un texte et attention du lecteur.

Elle ouvre vers la culture, les médias, l’ironie, la hiérarchie des écritures et le rapport entre actualité et durée.

Elle rappelle qu’un texte existe pleinement seulement lorsqu’il rencontre une lecture réelle.

Source, contexte et précautions

Intentions · 1891 · The Critic as Artist, dialogue Ernest/Gilbert

Cette citation est solidement attribuée à Oscar Wilde dans « The Critic as Artist », publié dans Intentions en 1891 ; la version française condense un court échange du texte original. Le texte de Intentions sur Project Gutenberg reproduit directement le dialogue : Ernest demande quelle différence existe entre littérature et journalisme, puis Gilbert répond que « journalism is unreadable, and literature is not read ». L’origine et le contexte sont donc directement vérifiables. Le Larousse donne une formulation française presque identique ainsi que l’original anglais. Wikiquote fournit également le texte anglais, une traduction française et une référence à « The Critic As Artist » ; ces sources servent de corroboration. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est vérifiée ; la formulation française restitue fidèlement la pointe, tout en fusionnant la question et la réponse du dialogue original.

La phrase ne doit pas être lue comme une définition neutre du journalisme ou de la littérature. Elle fonctionne par ironie et exagération.

Vérification et explication complètes →

Comme l'apprend vite tout bon rédacteur, c'est justement ce qui est évident qui doit être souligné - sinon on passera à côté.

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Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture et de la transmission. Elle ouvre vers la responsabilité de l’auteur e…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture et de la transmission.

Elle ouvre vers la responsabilité de l’auteur envers son lecteur.

Elle rappelle que communiquer suppose de construire des passages entre ce que l’on sait et ce que l’autre peut réellement saisir.

Source, contexte et précautions

Looking Back: 5 Leadership Lessons I Learned in 2021 · 2022 · Tommy Kiedis · Notes citing My Years With General Motors, 1990 paperback, intro pp. x-xi

Cette citation est probablement attribuable à Peter Drucker : la version française correspond à une traduction documentée d’une formulation anglaise rattachée à une introduction de Drucker, sans accès direct ici à l’édition primaire concernée. Un article de Tommy Kiedis reproduit la phrase « But as every editor soon learns, the obvious is precisely what needs to be pointed out — otherwise it will be overlooked » et la situe dans l’introduction de Drucker à l’édition paperback 1990 de My Years With General Motors, pp. x-xi. La référence est précise, mais secondaire. Un rapport du département américain des Transports reprend également l’essentiel de cette formule en l’attribuant à Peter F. Drucker. Cette corroboration indépendante renforce l’attribution sans montrer le passage primaire. Conclusion : l’attribution à Peter Drucker reste probable ; la citation française est une traduction documentée de la formule anglaise attestée sous son nom.

Elle ne demande pas de tout expliquer lourdement. Elle vise les points décisifs que l’auteur suppose à tort déjà compris.

Vérification et explication complètes →

Un enfant n'a pas besoin d'écrire, il est innocent.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’écriture face à la perte d’innocence. La citation suggère que les mots deviennent néce…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’écriture face à la perte d’innocence. La citation suggère que les mots deviennent nécessaires lorsque l’existence cesse d’être immédiate et transparente. Elle relie ainsi enfance, expérience, mémoire et création. L’écriture apparaît comme une réponse possible à la complexité acquise en grandissant.

Source, contexte et précautions

Sexus: The Rosy Crucifixion, Book I · 2004 (copyright affiché dans le document numérique) · Henry Miller · Volume 1, chapitre 1, pagination numérique p. 8, PDF p. 10/282

Cette citation ne doit pas être attribuée à Lydie Salvayre. Elle correspond à un passage de Henry Miller dans Sexus: The Rosy Crucifixion, Book I, dont la formulation anglaise est « A child has no need to write, he is innocent. » Le texte anglais de Sexus contient directement cette phrase au volume 1, chapitre 1. Cette source primaire établit l’origine chez Henry Miller ; la phrase française publiée en est une traduction, même si l’édition française et le traducteur ne sont pas identifiés. Une fiche Intoxitation reproduit le français exact sous le nom de Miller et mentionne Sexus. Une page DicoCitations associe aussi la phrase à Julien Green, mais sans œuvre probante permettant de remettre en cause le passage directement retrouvé chez Miller. Conclusion : l’attribution à Lydie Salvayre est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Henry Miller, sous la forme d’une traduction attestée.

La citation ne signifie pas littéralement que les enfants n’ont aucune raison d’écrire ni qu’ils seraient tous également innocents. Elle propose une opposition symbolique entre innocence et nécessité intérieure d’écrire.

Vérification et explication complètes →

On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Pensées, citations écrire · Mon-poeme.fr · entrée Charles de Nugent — Maximes et pensées choisies (1882)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Charles de Nugent et à Maximes et pensées choisies (1882), sans que le passage ait été retrouvé directement dans l’ouvrage. Une page consacrée aux citations sur « écrire » reproduit exactement « On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s’écrire » et l’attribue à Charles de Nugent, avec la référence à Maximes et pensées choisies (1882). Cette source reste indirecte. Une seconde page du même corpus donne la même formulation, la même attribution et la même référence bibliographique. Elle renforce la piste, mais ne constitue pas une preuve primaire indépendante de la présence de la phrase dans le livre. Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Charles de Nugent, sans vérification directe de la formulation dans l’ouvrage de 1882.

Vérification et explication complètes →

Je viens d'inventer le stylo qui n'écrit pas, pour les auteurs qui n'ont pas d'idées.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Citations de Philippe Geluck · Chuchotements.org

Cette citation ne doit pas être attribuée à Francis Bacon : les sources enregistrées la rattachent à Philippe Geluck. L’une d’elles la présente comme extraite de Le chat (2004), mais aucun passage primaire de cet ouvrage n’a été directement localisé. Chuchotements.org reproduit exactement « Je viens d’inventer le stylo qui n’écrit pas, pour les auteurs qui n’ont pas d’idées », l’attribue à Philippe Geluck et la rattache à Le chat (2004). Cette source reste indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage dans l’ouvrage. Un second recueil de citations attribue également la même formule à Philippe Geluck, sans fournir de référence primaire supplémentaire. Cette convergence contredit l’attribution à Francis Bacon, tout en laissant le contexte textuel exact non vérifié. Conclusion : l’attribution à Francis Bacon est incorrecte ; l’origine est rétablie à Philippe Geluck, avec une référence indirecte à Le chat (2004), dont le passage primaire n’a pas été retrouvé.

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Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est la responsabilité dans la parole écrite. La citation touche aussi à la critique, au courage et à …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité dans la parole écrite.

La citation touche aussi à la critique, au courage et à la distance face aux attaques.

Elle pose une question toujours actuelle : quelle valeur donner à une parole qui refuse son propre nom ?

Son intérêt tient à la manière dont elle convertit l’offense anonyme en silence possible.

Source, contexte et précautions

Théâtre complet, tome VII — Notes de « La Princesse de Bagdad » · 1897 · Alexandre Dumas fils · p. 93

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle provient d’un passage d’Alexandre Dumas fils dans les notes de La Princesse de Bagdad ; la formulation publiée en est une légère variante condensée. Le Théâtre complet de Dumas fils, tome VII, page 93, reproduit : « J’ai reçu et je reçois encore beaucoup de lettres anonymes. Je les préfère infiniment aux autres; elles ont ce grand avantage qu’on n’est pas forcé d’y répondre. » La version diffusée remplace « elles » par « Les lettres anonymes » et supprime l’introduction. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme qu’Alexandre Dumas fils est l’auteur de La Princesse de Bagdad. Elle confirme les métadonnées de l’œuvre, sans constituer à elle seule une preuve du passage. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alexandre Dumas fils, et la phrase diffusée est une variante condensée du passage attesté.

La citation ne dit pas que tous les messages anonymes sont insignifiants. Elle ne nie pas leur possible violence. Elle indique surtout qu’ils ne méritent pas toujours une réponse, faute d’interlocuteur responsable.

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Courtes lettres et longues amitiés, tel est ma devise.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’amitié durable. Elle oppose la brièveté des paroles à la longueur du lien pour …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’amitié durable. Elle oppose la brièveté des paroles à la longueur du lien pour montrer que leur valeur ne se mesure pas de la même manière. Elle touche aussi aux thèmes de la fidélité, de la simplicité et de la correspondance. Son idée centrale est qu’un petit signe peut suffire lorsqu’il s’inscrit dans une relation solide.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Voltaire — 1732, Lettre 243 · 1732-03-08 · Voltaire · Œuvres complètes, Garnier, tome 33, p. 248

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Bouvard. Son origine documentée est une lettre de Voltaire à Cideville datée du 8 mars 1732, où apparaît la formule à l’origine de la citation diffusée. La Correspondance de Voltaire, lettre 243, reproduit le passage : « Pardon d’un billet si succinct : courtes lettres et longues amitiés est ma devise ». La version publiée ajoute « tel » dans « tel est ma devise », sans changer le sens de la formule. Une numérisation patrimoniale du Recueil des lettres de Voltaire montre le même passage dans la lettre à Cideville, page 106, et corrobore directement cette origine. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard est incorrecte ; la formule provient de Voltaire, attestée dans sa correspondance avec Cideville dès le 8 mars 1732.

La citation ne dit pas que les amis doivent communiquer rarement ou sans attention. Elle affirme seulement que la brièveté peut coexister avec une affection profonde et durable.

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