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Citations de Nicolas Boileau-Despréaux

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Des citations autour de accomplissement, action, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Nicolas Boileau-Despréaux
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File:Nicolas Boileau.PNG

Créateur : Jean-Baptiste Santerre

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Les citations

52 citations

Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Celui qui sait se contenter de peu se sent riche de ce qu’il a déjà.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers de l’Épître V, À M. de Guilleragues, publiée séparément en 1674 ; l’attribution est directement et précisément documentée.

Le texte de l’Épître V sur Wikisource, lié à un fac-similé de l’édition de 1872, reproduit exactement « Qui vit content de rien possède toute chose » dans son contexte. Il fournit ainsi une vérification directe du texte et de sa place dans l’œuvre.

La sélection Gallica de la BnF documente l’Épistre à Monsieur de Guilleragues, publiée à Paris chez D. Thierry en 1674. Le Portail linguistique du Canada reproduit aussi le vers avec la référence « Boileau, Épîtres, V ».

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à l’Épître V est solidement établie par une reproduction directe et des références institutionnelles concordantes.

La phrase ne valorise pas la misère ni ne demande de renoncer à des besoins légitimes.

Elle parle du rapport au désir, non d’une obligation de vivre sans ressources.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La vraie sagesse se reconnaît à l’absence de vanité chez celui qui la possède.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers, tiré de la Satire IV publiée dans les Satires en 1666 ; l’attribution est directement vérifiée.

Un fac-similé ancien des Œuvres de Boileau reproduit à la page 77 : « Le plus sage est celui qui ne pense point l’être ; ». Cette reproduction d’édition constitue une preuve directe du texte et de son rattachement à la Satire IV.

Le dictionnaire Larousse reprend exactement la formule et l’attribue aux Satires. L’index du Littré consacré à Boileau cite également ce passage et le localise dans la Satire IV, en corroboration.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à la Satire IV est solidement établie par un fac-similé d’édition ancienne.

La formule ne conseille pas de nier ses compétences ni de feindre l’ignorance.

Elle vise la suffisance, non la confiance raisonnable.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Une pensée bien formée trouve plus facilement des mots clairs pour se faire comprendre.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et provient de L’Art poétique, chant I. La formulation publiée est une variante du texte attesté : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, / Et les mots pour le dire arrivent aisément. »

Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement ces deux vers à la page 219. La version diffusée remplace simplement « Ce que l’on » par « Ce qui », sans modifier le sens général du passage.

Un article de la Revue de pédagogie reproduit le contexte et localise le passage au chant I, vers 150-154. Il corrobore l’attribution et la formulation canonique.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante légère du texte attesté dans L’Art poétique.

La citation ne dit pas que toute idée complexe doit devenir simpliste.

Elle ne condamne pas la richesse du langage ni les nuances.

Elle rappelle que l’obscurité ne doit pas masquer une pensée mal construite.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Entourez-vous d'amis capables de vous corriger franchement plutôt que de vous laisser vous tromper.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, au vers 186, sous la forme « Faites-vous des amis prompts à vous censurer ».

Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement le vers dans le chant I. Il constitue la preuve textuelle principale de la formulation et de son attribution à Boileau.

Une étude savante consacrée à L’Art poétique, publiée en 2012, cite les vers 186-187 du chant I et les analyse comme des prescriptions de Boileau. Elle apporte ainsi une corroboration secondaire distincte, sans établir une première attestation plus ancienne.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.

La citation ne justifie ni le contrôle, ni l'humiliation, ni une critique permanente.

La franchise n'est précieuse que lorsqu'elle s'exerce avec respect et réciprocité.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Avant de chercher les mots, apprenez à penser clairement ce que vous voulez dire.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, au vers 150. Le texte attesté est « Avant donc que d’écrire apprenez à penser » ; la version diffusée modernise seulement la ponctuation.

Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement le vers dans le chant I. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation.

Un article de la Revue de pédagogie des langues anciennes reproduit également le passage et le localise dans L’Art poétique, chant I, vers 150 à 154. Cette source secondaire corrobore l’identification du passage, sans établir de première attestation plus ancienne.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation publiée correspond au vers attesté, à une différence de ponctuation près.

La citation ne signifie pas qu'il faut attendre d'avoir une pensée parfaite avant d'écrire.

L'écriture peut aussi aider à clarifier une idée ; la formule rappelle surtout de ne pas la remplacer par le style.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Mieux vaut reconnaître son ignorance que feindre un savoir que l'on ne possède pas.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître IX sous la formulation exacte « L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté ».

Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la phrase dans l’Épître IX. Cette reproduction fournit la preuve textuelle principale de la formulation et de son attribution à Boileau.

La définition de « savoir » chez Larousse reproduit également la formule et la rattache à Nicolas Boileau, dans les Épîtres. Cette source lexicographique corrobore l’attribution, sans documenter une première attestation plus ancienne.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne fait pas l'éloge de l'ignorance volontaire.

Elle préfère l'ignorance avouée à la prétention, parce qu'elle laisse possible le travail d'apprendre.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La peur peut pousser à fuir un danger modéré pour tomber dans un mal plus grave.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Ce vers appartient à L’Art poétique de Nicolas Boileau-Despréaux, publié en 1674. Il se trouve au chant I, vers 64 : « Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire ». L’édition de 1872 transcrite sur Wikisource le reproduit directement dans le texte de l’œuvre. Les dates de 1674 et de 1872 désignent donc respectivement la publication de l’œuvre et l’édition qui sert ici de témoin consultable.

Le Littré, à l’entrée « souvent », cite les mêmes mots et les référence à « Boileau, Art poét. I ». Cette corroboration lexicographique confirme l’auteur et le chant. La version affichée isole le vers en remplaçant par un point les deux-points présents dans le texte de référence ; aucun mot n’est modifié.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée. La formulation est exacte, sous réserve de cette adaptation de ponctuation, et sa provenance est précisément établie : L’Art poétique, chant I, vers 64.

La citation ne dit pas qu’il faut ignorer les dangers.

Elle vise la peur qui fait perdre mesure.

Le problème n’est pas la prudence, mais la fuite aveugle.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Trop d'abondance peut affaiblir un texte ou une œuvre en noyant ce qui en fait la force.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle se lit dans L’Art poétique, chant III, au vers 256, sous la forme exacte « Souvent trop d’abondance appauvrit la matière ».

Le fac-similé des Œuvres de Boileau montre directement le vers dans le chant III. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation publiée.

Le Littré, à l’entrée « appauvrir », reproduit lui aussi exactement le vers et le rattache à Boileau, Art poétique, chant III. Cette référence indépendante corrobore le texte et son emplacement dans l’œuvre, sans documenter une première attestation antérieure.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.

La citation ne condamne pas la profusion ni les œuvres amples.

Elle vise l'excès qui dilue la substance, non la richesse réellement organisée.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Agissons sans tarder, car le temps passe et emporte nos occasions avec lui.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître III sous une formulation identique à celle qui est diffusée aujourd’hui.

Le fac-similé d’une édition des Œuvres poétiques de 1872 donne directement le passage, à la page 17 de l’épître : « Hâtons-nous ; le temps fuit, et nous traîne avec soi : ». Cette source permet donc de vérifier à la fois l’auteur, l’œuvre et le texte.

Le Littré, à l’entrée « fuir », cite lui aussi la formule sous le nom de Boileau et la rattache à l’Épître III. Cette corroboration lexicographique renforce l’attribution, sans établir pour autant une première attestation plus ancienne.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne justifie pas la précipitation dans toutes les décisions.

Elle vise le report stérile et l'occasion négligée, non la réflexion ou la prudence nécessaires.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une idée paraît vraiment neuve lorsqu’elle exprime clairement ce que beaucoup pressentaient sans l’avoir formulé.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la préface destinée à l’édition de 1701 de ses Satires, où Boileau définit ainsi la « pensée neuve ».

L’édition des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement : « C’est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage.

Dans son étude Boileau, publiée en 1922, Gustave Lanson cite lui aussi ce texte et le rattache explicitement à une préface de Boileau. Cette source secondaire indépendante confirme le contexte et l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la préface pour l’édition de 1701.

La citation ne prétend pas que toute invention importante était déjà connue de tous.

Elle souligne une forme d’originalité fondée sur la justesse de l’expression, non sur l’absence absolue de précédents.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

N’avoir rien à faire peut devenir un fardeau plus lourd que l’activité.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître XI, « À mon jardinier. Le travail », au vers 86, sous la formulation exacte « Le pénible fardeau de n’avoir rien à faire. »

La transcription de l’Épître XI, reliée au fac-similé de l’édition de 1872, reproduit directement ce vers dans le poème. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée.

La définition Larousse de « rien » reprend indépendamment la même formule et l’attribue à Nicolas Boileau dans les Épîtres. Elle confirme l’auteur et l’œuvre, tandis que l’édition numérisée fournit la localisation précise.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée au vers 86 de l’Épître XI.

Elle ne condamne pas le repos.

Elle parle de l’inactivité subie et prolongée, non du loisir choisi.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Préférez un conseil honnête qui vous fait progresser à une louange qui flatte sans aider.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Aimez qu’on vous conseille, et non pas qu’on vous loue » apparaît au vers 192, dans le passage où Boileau oppose l’ami sincère au flatteur.

L’édition numérisée du chant I reproduit directement le vers dans son contexte. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne la même formulation et la situe au vers 192.

Un précis universitaire de littérature française cite exactement le vers et le localise lui aussi au chant I, vers 192. Cette source secondaire corrobore l’attribution et le repérage du passage.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne valorise pas les critiques humiliantes ou non sollicitées.

Un conseil n'est utile que s'il est compétent, respectueux et adapté à la personne.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Même un jugement pauvre peut trouver une admiration plus aveugle encore pour le confirmer.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, chant I, sous la forme exacte : « Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire. »

Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement ce vers dans L’Art poétique, à la fin d’un passage consacré aux « sots admirateurs ». Cette reproduction d’édition fournit un repère textuel précis pour la formule.

Le Dictionnaire Littré, à l’article « sot » cite indépendamment la même phrase, l’attribue à Boileau et la localise dans « Art p. I ». Cette source de référence corrobore à la fois l’auteur et l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La formule ne permet pas de traiter de sot quiconque n’est pas d’accord avec soi.

Elle vise l’admiration sans jugement, non la confiance ou l’estime réfléchie.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’esprit le plus brillant fatigue lorsqu’il n’est pas porté par un cœur sincère.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître IX, vers 104, sous la formulation « L’esprit lasse aisément, si le cœur n’est sincère. »

Le fac-similé des Œuvres de 1740 montre directement le vers à la page 226. L’orthographe ancienne présente de légères différences graphiques, mais les mots, leur ordre et la construction correspondent au texte diffusé. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée.

La transcription de l’Épître IX, reliée à une édition numérisée, reproduit la formulation modernisée dans son contexte poétique et confirme le repérage dans l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré de légères modernisations graphiques.

Elle ne dénigre pas l’intelligence ni l’humour.

Elle critique l’esprit employé comme masque, sans engagement véritable.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La rime doit servir le sens et la musique du vers, sans jamais les commander.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. Le vers « La rime est une esclave, et ne doit qu’obéir » apparaît au vers 30, dans le passage où Boileau subordonne la rime à la maîtrise du sens.

Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement la formule. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne également le vers exact et le numérote au vers 30.

La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Nicolas Boileau comme auteur, le titre de l’œuvre et sa publication en 1674. Elle établit ces métadonnées sans reproduire elle-même le vers.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dévalorise pas la rime ni les contraintes poétiques.

L'image de l'« esclave » exprime une hiérarchie de travail et ne doit pas être reprise hors de son sens métaphorique.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La vraie grandeur ne se sépare jamais de la justice.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire XI, vers 85 ; dans le texte continu, la phrase est précédée de « que », tandis que la citation isolée commence directement par « Jamais ».

Le corpus ARTFL de l’Université de Chicago reproduit le passage dans une édition Droz de 1932 et permet de le lire dans son contexte : « que jamais on n'est grand qu'autant que l'on est juste. » Le retrait de la conjonction initiale lors de l’isolement de la sentence ne modifie pas sa formulation essentielle.

Une anthologie d’E. Aubert publiée en 1907 reproduit déjà la formule et la localise également dans la Satire XI, corroborant l’auteur et l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte dans son emploi comme sentence isolée.

Elle ne réduit pas la justice à l’application mécanique d’une règle.

Elle lie la grandeur à l’équité, non au seul pouvoir de décider.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Écrire exige de savoir se fixer des limites et ne pas vouloir tout dire.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers de L’Art poétique, chant I ; la formule est directement vérifiée dans une édition de 1872.

Une édition des Œuvres poétiques de 1872 sur Wikisource reproduit à la page 215 : « Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire. » Cette reproduction d’édition établit directement le texte, l’auteur et sa localisation au chant I.

Le dictionnaire Littré, à l’entrée « borner » cite exactement le même vers et l’attribue à Boileau, Art poétique, chant I. Il constitue une corroboration lexicographique indépendante de la localisation générale.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à L’Art poétique est solidement établie par une édition consultable et une source de référence concordante.

Se borner ne veut pas dire écrire pauvrement ni refuser toute ampleur.

La citation vise l’excès qui dilue le propos, non la richesse d’un texte maîtrisé.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Après avoir parcouru tous les animaux du monde, la formule juge l’homme le plus sot, par ironie envers ses propres égarements.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Les quatre vers ouvrent la Satire VIII, publiée en 1668, et se terminent par « Le plus sot animal, à mon avis, c’est l’homme. »

Le fac-similé des Œuvres de Nicolas Boileau Despréaux reproduit directement ce quatrain au début de la Satire VIII, page 122. Une note éditoriale y indique la publication de la satire en 1668, date enregistrée comme première attestation documentée.

Le Littré, à l’entrée « sot », cite le distique final, de « De Paris au Pérou » à « c’est l’homme », et le référence à Boileau, Satire VIII. Cette source de référence corrobore l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, avec seulement une modernisation de l’orthographe et des capitales.

La citation ne nie pas les capacités humaines ni la diversité des comportements.

Elle emploie l’exagération satirique pour dénoncer les absurdités dont les êtres humains sont capables.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’ignorance se croit facilement suffisante parce qu’elle ne perçoit pas ce qui lui manque.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans le chant I de L’Art poétique, vers 184, sous la forme « L’ignorance, toujours, est prête à s’admirer. »

Le fac-similé de l’édition Brunetière de 1901 montre directement le vers à la page 16. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée ; la citation diffusée omet seulement les deux virgules encadrant « toujours ».

Le Littré, à l’entrée « admirer », cite également la phrase et la localise chez Boileau sous « A. P. I », pour L’Art poétique, chant I. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.

Elle ne vise pas les personnes qui ne savent pas encore.

Elle critique le refus de reconnaître ses lacunes, non le fait d’apprendre.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Mieux vaut aimer et rechercher la vertu que se croire déjà parfaitement vertueux.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître X, « À mes vers », datée de 1695. Le vers « Ami de la vertu plutôt que vertueux » appartient à l’autoportrait que Boileau demande à ses propres vers de transmettre.

L’édition numérisée de l’Épître X reproduit directement le passage, précédé de « Ni petit, ni trop grand, très-peu voluptueux ». Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne le même vers et rattache l’Épître X à 1695.

Le dictionnaire de Littré cite également la formule à l’entrée « vertueux » et la référence à Boileau, Épître X. Cette source apporte une corroboration lexicographique indépendante.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne valorise pas l'intention au point d'excuser des actes contraires à la vertu.

Elle oppose l'humilité morale à la prétention, non l'effort réel à la responsabilité.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le vice cherche l’ombre parce qu’il se nourrit du secret et craint d’être vu.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître IX, vers 114, et l’édition de 1729 la donne sous la forme « Le Vice toujours sombre aime l’obscurité. »

Le fac-similé des Œuvres de Nicolas Boileau Despréaux de 1729 montre directement le passage à la page 401. Les majuscules anciennes et l’absence de virgules autour de « toujours sombre » relèvent de la présentation ; les mots et leur ordre correspondent à la citation diffusée. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée.

Le Littré, à l’entrée « sombre », reproduit également « Le vice toujours sombre aime l’obscurité » et le renvoie à Boileau, Épître IX. Il corrobore ainsi le repérage textuel.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, avec une ponctuation modernisée.

La citation n’associe pas littéralement la nuit au mal.

Elle emploie une image morale ancienne où la lumière et l’ombre figurent la visibilité des actes.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Dire du mal d'autrui propage surtout la nuisance au lieu de réparer quoi que ce soit.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle ouvre la Satire VII, « Sur le genre satirique », composée en 1663 et publiée en 1666. Le vers « Le mal qu’on dit d’autrui ne produit que du mal » apparaît exactement au vers 4.

Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, montre directement cette formulation à l’ouverture du poème. Le corpus universitaire de Caen reproduit le passage, date la composition de 1663 et rattache le texte aux Satires publiées à partir de 1666.

Une étude du Projet Boileau cite également le vers et le localise précisément dans la Satire VII, vers 4. Elle apporte une corroboration savante indépendante.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne demande pas de taire une injustice, une violence ou un problème réel.

Elle vise la médisance qui nuit sans chercher ni vérité, ni protection, ni réparation.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le bon ouvrage demande une lenteur active : reprendre, polir, ajouter peu et surtout effacer sans perdre courage.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : ces quatre vers appartiennent au Chant I de L’Art poétique, publié en 1674, et la formulation diffusée correspond au passage attesté.

Le texte intégral de L’Art poétique, aux vers 171-174, reproduit « Hâtez-vous lentement » puis les trois vers suivants dans la même formulation que la citation publiée. Cette référence localise précisément le passage dans l’œuvre.

Le fac-similé d’une édition de 1872, p. 219, reproduit à son tour exactement les quatre vers. Il corrobore la lecture du texte et sa localisation.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans L’Art poétique dès 1674.

La citation ne recommande pas la lenteur passive.

Elle ne dit pas non plus qu’il faut corriger sans fin.

Elle défend une patience active, orientée vers la netteté de l’ouvrage.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Nous ne sommes vraiment émus que par ce que notre esprit peut croire ou tenir pour possible.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, publié en 1674. Le vers « L’esprit n’est point ému de ce qu’il ne croit pas » apparaît dans le développement consacré à la vraisemblance théâtrale.

Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement le passage aux vers 47 à 50. Le corpus de l’Université de Lausanne reproduit le même texte et le rattache à l’édition de 1674.

Les Remarques de Voltaire citent également les quatre vers et les attribuent explicitement à Boileau, Art poétique, chant III. Cette réception ancienne corrobore l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que seule une information strictement vraie peut émouvoir.

Une œuvre imaginaire peut toucher profondément dès lors qu'elle paraît juste ou crédible dans son univers.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Chaque âge possède ses plaisirs, sa manière de penser et ses mœurs propres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Le vers « Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs » figure dans L’Art poétique, œuvre de 1674, au chant III, vers 374.

Le texte du chant III reproduit directement ce vers et l’identifie comme appartenant à l’œuvre de Boileau. Sa localisation au vers 374 fournit un repère précis pour l’auteur, l’œuvre et la formulation publiée.

La notice Larousse consacrée au mot « plaisir » reprend également la phrase parmi ses citations et l’attribue à Nicolas Boileau, dit Boileau-Despréaux, dans L’Art poétique. Cette source de référence corrobore indépendamment l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Elle ne fixe pas à chacun un rôle rigide selon son âge.

Elle constate des évolutions, sans interdire les goûts ou les choix qui traversent les générations.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L'or peut faire paraître beau ce qui ne l'est pas, parce que la richesse modifie le regard des autres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans la Satire VIII sous la forme « L’or même à la laideur donne un teint de beauté ». Le vers suivant, « Mais tout devient affreux avec la pauvreté », en précise le contraste.

Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement les deux vers, aux vers 209-210. Une réimpression conforme à l’édition de 1701 reproduit également exactement la formule, ce qui documente cette rédaction au plus tard à cette date.

Le dictionnaire de Littré cite aussi le vers sous l’entrée « laideur » et le référence à Boileau, Satire VIII. Cette corroboration lexicographique indépendante soutient l’attribution et le texte.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne donne pas une définition objective de la beauté ni de la laideur.

Elle vise l'effet du prestige sur le jugement, non la valeur réelle des personnes.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Un beau désordre n'est pas un accident : il peut être l'effet d'une composition maîtrisée.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la forme publiée est abrégée. Dans L’Art poétique, chant II, paru en 1674, le vers complet est « Chez elle un beau désordre est un effet de l’art », dans un passage consacré à l’ode.

Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement ce vers au chant II, vers 72. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674.

Boileau reprend lui-même ces vers dans son Discours sur l’ode, où il explique le « beau désordre » propre au genre. La transcription du chant II confirme également le texte complet.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée obtenue par retranchement de « Chez elle ».

La citation ne justifie pas toute confusion au nom de l'art.

Le « beau désordre » suppose une composition qui produit un effet lisible, pas une absence de travail.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Par une ironie mordante, le locuteur affirme qu’il a survécu précisément parce que l’homme en cause n’a jamais été son médecin.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. La formulation exacte figure dans une épigramme adressée à Charles Perrault, publiée dans les Œuvres poétiques de Boileau, édition de 1872, p. 449.

La reproduction de l’épigramme donne le quatrain : « Ton oncle, dis-tu, l’assassin / M’a guéri d’une maladie. / La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin, / C’est que je suis encore en vie. » Les deux derniers vers correspondent à la citation publiée.

Le Littré à l’entrée « assassin » reproduit également ce quatrain et le référence à Boileau, Épigrammes. Cette source lexicographique corrobore l’attribution et la formulation.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans les Épigrammes.

La phrase ne décrit pas un dossier médical ni un fait à prendre au pied de la lettre.

L’exagération sert à railler une compétence supposée défaillante, non à évaluer réellement un praticien.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase associe avec humour le savoir à l’art de boire, dans une exagération de convivialité plutôt qu’une leçon sérieuse.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans sa Chanson à boire sous une formulation exacte : « On est savant quand on boit bien : Qui ne sait boire ne sait rien. »

L’édition des Œuvres poétiques de 1872, à la page 423, reproduit directement ces vers sous le titre « I. Chanson à boire ». Cette édition fournit une localisation précise du passage.

LiederNet reproduit également le texte et signale des vérifications dans des éditions de 1824 et 1872. Cet appui secondaire corrobore la formulation et l’attribution, sans faire apparaître d’attribution concurrente.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la Chanson à boire.

La citation ne recommande pas la consommation d’alcool ni ne mesure réellement le savoir à la capacité de boire.

Elle relève d’une exagération comique et peut exclure ou mettre mal à l’aise certaines personnes.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
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La simplicité demande du savoir-faire : elle n'est réussie que lorsqu'elle est travaillée avec art.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Soyez simple avec art » apparaît au vers 101, dans un passage où Boileau met en garde contre l’enflure du style et recommande une simplicité maîtrisée.

Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la formule dans le vers complet. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674.

La transcription du chant I reproduit la même formulation dans son contexte. Une étude de Cambridge University Press cite également le couple de vers comprenant cette formule et le rattache explicitement à l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne recommande pas de simplifier au point de déformer une réalité complexe.

Elle vise la clarté maîtrisée, non l'appauvrissement du contenu.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Un sonnet parfaitement réussi peut valoir davantage qu'un long poème dont la qualité se disperse.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant II, publié en 1674. Le vers apparaît dans le passage où Boileau expose les règles du sonnet.

Le texte universitaire de l’édition de 1674 reproduit directement la forme ancienne « Un Sonnet sans defaut vaut seul un long Poëme ». Il s’agit de la première attestation documentée ici, datée de 1674.

L’édition numérisée du chant II donne la formulation modernisée « Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » dans son contexte. Une édition électronique indépendante reproduit également le même vers.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, sous orthographe modernisée.

La citation ne condamne pas les œuvres longues par principe.

Elle oppose une forme brève accomplie à une longueur qui ne serait pas soutenue par la même qualité.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule dénonce les grandes annonces qui, après beaucoup de bruit, ne produisent qu'un résultat minuscule.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 274, publié en 1674. Le vers « La montagne en travail enfante une souris » apparaît sous cette formulation dans un passage où Boileau critique les débuts grandiloquents qui aboutissent à peu de chose.

Le fac-similé d’une édition de 1872 montre directement le vers exact à la page 240. La notice d’œuvre de la BnF confirme Nicolas Boileau comme auteur et 1674 comme date de première publication.

L’image a un antécédent antique : l’Ars Poetica d’Horace contient « Parturient montes, nascetur ridiculus mus » au vers 139. Cet antécédent éclaire la filiation de l’image sans remettre en cause l’attestation de la formulation française chez Boileau.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne méprise pas les petits résultats en eux-mêmes.

Elle critique l'écart entre l'ampleur annoncée et la faiblesse de ce qui est finalement livré.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’honneur est présenté comme une position fragile : une fois perdu, il serait très difficile de le retrouver.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire X, « Les femmes », sous une formulation identique à celle publiée, à la ponctuation près.

L’édition numérisée des Œuvres poétiques, datée de 1872, reproduit directement : « L’honneur est comme une île escarpée et sans bords / On n’y peut plus rentrer dès qu’on en est dehors. » Cette édition fournit ici l’attestation textuelle documentée du passage.

La notice de la BnF confirme Boileau comme auteur de la Satire contre les femmes et en atteste une publication en 1694. Elle corrobore donc l’œuvre et sa datation, sans constituer à elle seule une preuve du passage cité.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne doit pas faire croire qu’une personne réduite à une faute ne peut jamais évoluer.

Elle souligne la difficulté de regagner une confiance perdue, non l’impossibilité absolue de se relever.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le vrai héroïsme n'exige pas de détruire : on peut accomplir de grandes choses sans ravager le monde.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes », composée en 1669 et publiée en 1674. Le vers « On peut être héros sans ravager la terre » apparaît sous cette formulation au vers 94, dans un passage consacré à la guerre et à la gloire.

L’édition numérisée de l’Épître I, adossée au fac-similé d’une édition de 1872, reproduit directement le vers et son contexte. Elle indique également la date de composition de 1669.

L’étude d’Allen G. Wood rapporte que cinq épîtres de Boileau furent publiées avec L’Art poétique en 1674, ce qui soutient la datation de la première publication. Une édition électronique indépendante reproduit elle aussi la séquence exacte aux vers 93 à 95.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne prétend pas que tout conflit ou tout acte courageux peut être évité.

Elle refuse surtout de confondre la destruction avec une preuve de grandeur.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Variante attestée
En clair

En écriture, la médiocrité est déjà une chute : entre le moyen et le pire, l’écart devient presque nul.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante légèrement simplifiée d’un passage du Chant IV de L’Art poétique, attesté dès 1674.

Le texte du Chant IV, aux vers 31-32, donne : « Mais dans l’art dangereux de rimer et d’écrire, / Il n’est point de degrés du médiocre au pire ». La version publiée supprime « Mais » et transforme « Il n’est point de degrés » en « Il n’est pas de degré ».

Le Larousse, à l’entrée « pire », reproduit lui aussi une variante normalisée très proche et l’attribue à Boileau, L’Art poétique.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du passage du Chant IV de L’Art poétique.

La citation ne dit pas qu’un auteur doit être parfait dès le premier essai.

Elle exprime une sévérité esthétique sur l’œuvre livrée au jugement.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Un cœur noble tire sa valeur de lui-même et ne cherche pas à se glorifier des qualités des autres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : les deux vers appartiennent à l’Épître IX, vers 37-38, adressée au marquis de Seignelay. La formulation publiée correspond au passage attesté, avec modernisation de l’orthographe.

Le texte des Épîtres reproduit : « Un coeur noble est content de ce qu'il trouve en lui, / Et ne s'applaudit point des qualitez d'autruy. » Les formes modernes « qualités » et « autrui » ne modifient ni les mots substantiels ni le sens.

Le Littré, à l’entrée « applaudir », cite également ces deux vers et les référence explicitement à Boileau, Épître IX. Cette source corrobore l’auteur et la localisation.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans l’Épître IX malgré la modernisation orthographique.

La citation ne demande pas de vivre sans admirer les autres.

Elle condamne seulement le fait de s’attribuer, même indirectement, une grandeur qui n’est pas la sienne.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le talent le plus élevé ne suffit pas à écrire : sans maîtrise de la langue, l’auteur demeure médiocre dans son art.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant I, dans un passage consacré à la maîtrise de la langue.

L’édition numérisée de 1872 reproduit directement les deux vers : « Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin / Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain. » Cette source relie précisément le texte à Boileau et au Chant I de l’œuvre.

L’étude d’André Chervel cite également ces vers et les localise dans L’Art poétique, Chant I, vers 155-162. Elle apporte une corroboration secondaire indépendante de l’édition numérisée.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne méprise pas l’inspiration.

Elle refuse seulement de l’opposer à l’apprentissage patient de la langue.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Un livre qui déplaît peut être laissé de côté : l’auteur médiocre n’a pas besoin d’être poursuivi par la critique.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et appartient à la Satire IX. La formulation publiée correspond exactement aux trois vers documentés.

Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement, à la page 140, le passage : « Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : Un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ? »

Une édition ancienne numérisée reproduit le même passage dans la Satire IX, avec les particularités orthographiques de son époque. Elle corrobore ainsi le texte et son attribution à Boileau.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans la Satire IX.

La citation ne justifie pas le mépris envers les auteurs ou les lecteurs.

Elle formule avec violence une préférence pour le désengagement face à ce qui paraît sans valeur.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La phrase oppose la droiture personnelle aux usages d’un monde où tromper, feindre et mentir semblent nécessaires pour vivre.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante modernisée d’un passage de la Satire I, attestée dès 1666.

Le texte de la Satire I, aux vers 42-45, donne : « Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! qu’y voudrois-je faire ? / Je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir, / Et, quand je le pourrois, je n’y puis consentir. »

La version publiée modernise essentiellement « voudrois » en « voudrais » et « pourrois » en « pourrais ». Le fac-similé de l’édition de 1872, p. 89, reproduit le même passage dans son contexte.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante orthographiquement modernisée de la Satire I.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur une ville réelle.

Elle met en scène un contraste moral entre sincérité et artifice social.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une œuvre doit rester crédible pour son public, car un fait vrai peut paraître trop étrange pour être vraisemblable.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant III, dans le passage consacré aux règles de la tragédie.

Le projet NCD17 de l’Université de Lausanne reproduit les vers « Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. » à partir d’une édition des Œuvres de Boileau de 1772. Cette source permet de vérifier directement l’auteur, l’œuvre et le texte transmis.

Une édition ancienne numérisée sur Wikisource, fondée sur une édition de 1872, donne également ces deux vers. La formulation diffusée correspond au passage attesté, à une variation mineure de ponctuation près.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée est attestée comme exacte.

La citation ne dit pas qu’il faut exclure les faits surprenants parce qu’ils sont vrais.

Elle invite à les rendre recevables dans la logique de l’œuvre.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

À peine prononcé, le moment présent devient déjà du passé.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître III sous la forme exacte : « Le moment où je parle est déjà loin de moi. »

Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement le vers. Une note éditoriale précise qu’il est « presque une traduction » de Perse, Satire V : cette filiation éclaire son inspiration antique sans retirer à Boileau la formulation française attestée.

Une étude universitaire de Sophie Tonolo reprend le distique et l’analyse comme une sentence de Boileau inspirée de Perse. La notice BnF d’une édition de 1701 confirme les métadonnées de cette édition des œuvres, mais non à elle seule la présence du vers.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Elle ne dit pas que vivre le présent est impossible.

Elle souligne la fragilité de l’instant dès qu’on cherche à le fixer par les mots.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Pour célébrer une grande figure, il faut une voix poétique à la hauteur de sa grandeur.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle appartient au Discours au roi et correspond au vers attesté : « Pour chanter un Auguste, il faut être un Virgile : », avec seulement une différence de ponctuation finale.

Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement ce vers à la page 73, dans le Discours au roi. Cette reproduction d’édition établit précisément le texte et son attribution à Boileau.

Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, à l’article « Chanter », reproduit déjà le même vers et l’attribue à Boileau. Cette occurrence de 1771 est la plus ancienne attestation documentaire enregistrée.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation finale près.

Elle ne dit pas qu’une personne célèbre mérite automatiquement d’être célébrée.

Elle insiste sur l’accord nécessaire entre la dignité du sujet et la qualité de la parole.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Les passions violentes enchaînent l’esprit comme un forçat, qu’elles s’appellent ambition, avarice, amour ou haine.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante du passage de la Satire VIII, attestée dès 1666.

Le texte de la Satire VIII donne aux vers 67-68 : « L’ambition, l’amour, l’avarice, la haine, / Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne. » La version publiée inverse seulement l’ordre de « amour » et « avarice ».

Le fac-similé de l’édition de 1872, p. 133, reproduit le même ordre que le texte de la satire et confirme cette lecture. Le reste de la formulation demeure identique.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du texte de la Satire VIII.

La citation ne condamne pas tout amour ni toute ambition.

Elle vise les passions lorsqu’elles deviennent des maîtres et retirent à l’esprit sa liberté.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Chaque passion s’exprime selon son propre langage, reconnaissable dans ses gestes, ses mots et ses élans.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Le vers « Chaque passion parle un différent langage » figure dans L’Art poétique, chant III, sous la même formulation que celle publiée.

Le chant III dans une édition reproduite des Œuvres poétiques donne directement ce vers dans le texte d’une édition de 1872. Cette reproduction établit la présence de la formule dans l’œuvre de Boileau.

Le Littré, à l’entrée « chaque », cite lui aussi exactement le vers et le référence à Boileau, Art poétique, chant III. Cette source de référence du XIXe siècle corrobore séparément l’auteur, l’œuvre et la localisation.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La phrase ne réduit pas une personne à sa passion du moment.

Elle indique seulement que chaque passion possède des signes et une tonalité propres.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Dans un récit bien mené, chaque vers et chaque mot doivent faire avancer l’événement.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 306, sous la forme « Chaque vers, chaque mot court à l’événement. », avec une simple différence de graphie par rapport à « évènement ».

Une édition numérisée de L’Art poétique permet de retrouver directement le vers au chant III. La graphie consultée est « événement » ; cette variation orthographique n’altère ni le texte ni son sens.

Le Littré, à l’entrée « événement », reproduit également la phrase et la localise chez Boileau dans L’Art poétique, chant III. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation du vers.

Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la graphie « évènement » près.

La phrase ne condamne pas toute description ou toute lenteur.

Elle vise ce qui ralentit le texte sans servir l’événement ni son mouvement.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La nature distribue les talents entre les auteurs, donnant à chacun une excellence particulière plutôt qu’une supériorité totale.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : les deux vers appartiennent au Chant I de L’Art poétique, publié en 1674, et la formulation diffusée correspond au passage attesté.

Une référence textuelle du Chant I reproduit : « La nature, fertile en Esprits excellents, / Sait entre les Auteurs partager les talents », aux vers 13-14. Les différences avec la version publiée relèvent seulement des conventions de capitalisation.

Le Littré, à l’entrée « excellent », cite les mêmes vers et les référence à Boileau, Art poétique, Chant I. Un article de Littératures classiques analyse également le segment « fertile en esprits excellents » dans ce contexte.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans L’Art poétique dès 1674.

La citation ne dit pas que tous les auteurs se valent.

Elle rappelle seulement que l’excellence peut prendre des formes différentes.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
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La phrase affirme sans nuance que les femmes auraient des prétentions sans limites, ce qui relève d'une généralisation stéréotypée.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans la Satire X, « Les femmes », publiée en 1694. Le vers « Dans ses prétentions une femme est sans borne » y apparaît sous cette formulation dans le passage où Alcippe évoque une séparation et un procès.

L’édition numérisée de la Satire X, établie d’après une édition de 1872, montre directement le vers dans son contexte. Une numérisation de Dialogue ou Satire X confirme une édition de 1694 et conserve une trace OCR de la séquence distinctive « ses pretentions », sans exposer le vers complet sous forme textuelle.

La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Boileau comme auteur ainsi qu’une édition imprimée en 1694, mais ne reproduit pas elle-même la citation.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

Cette phrase ne décrit pas une réalité universelle sur les femmes.

Il faut la lire comme une généralisation datée ou stéréotypée, et non comme un jugement valable sur un sexe.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Les hommes portent sans cesse un masque parce qu’ils craignent de se montrer tels qu’ils sont.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, et la formulation publiée correspond au passage de l’Épître IX, vers 71-72, à une légère différence de ponctuation près.

Le texte de l’Épître IX donne : « Sans cesse on prend le masque, et, quittant la nature, / On craint de se montrer sous sa propre figure. » Cette référence localise précisément l’œuvre, les vers et la formulation attribuée à Boileau.

Le fac-similé d’une édition de 1872, p. 322, reproduit le même extrait dans son contexte. La ponctuation diffère légèrement de la version diffusée, sans modifier les mots ni le sens.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans l’Épître IX.

La citation ne dit pas que toute politesse est hypocrisie.

Elle vise la peur de se montrer soi-même, lorsqu’elle installe une fausse apparence durable.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Choisissez le métier où votre talent peut s'exercer vraiment, même s'il ne correspond pas au prestige que vous imaginiez.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant IV, publié en 1674. Le vers « Soyez plutôt maçon, si c’est votre talent » y apparaît sous cette formulation, à la ponctuation près de l’édition consultée.

L’édition numérisée de L’Art poétique donne directement le passage au chant IV, vers 890, dans le développement consacré au médecin devenu architecte. Cette publication de 1674 constitue également la première attestation documentée ici.

Une édition électronique indépendante reproduit le même vers au même numéro. Un article de Gérard Genette le cite aussi sous le nom de Boileau, ce qui corrobore sa réception ultérieure.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dévalorise aucun métier et ne fixe pas une personne dans une vocation définitive.

Elle privilégie l'accord entre capacité, travail et choix, non une hiérarchie sociale des professions.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La vraie beauté naît de la vérité, car seul ce qui est juste et authentique mérite pleinement d’être aimé.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle est localisée dans l’Épître IX, vers 43, sous la forme « Rien n’est beau que le vrai ; le vrai seul est aimable. » La version diffusée remplace seulement le point-virgule par deux-points.

Un recueil littéraire d’E. Aubert reproduit ce vers dans une sélection d’extraits de Boileau et le rattache à l’Épître IX. Il s’agit d’une source éditoriale secondaire, non d’un manuscrit ou d’une édition originale.

Le Littré, à l’entrée « vrai », cite indépendamment la même phrase et renvoie également à Boileau, Épître IX. Cette source de référence corrobore l’œuvre et le texte.

Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.

La citation ne réduit pas l’art à une copie plate du réel.

Elle affirme plutôt que la beauté sans vérité finit par sonner faux.

Le vrai peut prendre des formes sensibles, poétiques ou stylisées.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Ce qu'on fait sans tenir compte du temps risque de ne pas durer ni de produire l'effet attendu.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. L’origine documentée renvoie plutôt à John Petit-Senn, par une variante très proche rattachée à Bluettes et boutades (1846), tandis que la formule publiée sous Boileau n’a pas été localisée dans son œuvre.

Une source consacrée aux citations sur le temps rapporte « Le temps respecte peu ce qui s’est fait sans lui » et l’attribue à John Petit-Senn, avec la référence Bluettes et boutades (1846). Cette preuve reste indirecte : le passage n’est pas montré dans le volume lui-même, et la formulation diffère légèrement de « ce qu’on fait sans lui ».

La notice Google Books de l’ouvrage confirme l’édition de 1846 et les noms de John Petit-Senn et Louis Reybaud, sans établir à elle seule la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Boileau est incorrecte ; l’origine est rétablie vers John Petit-Senn, sur la base d’une variante proche encore documentée indirectement.

La citation ne demande pas de retarder indéfiniment l'action.

Elle vise la précipitation qui ignore les délais nécessaires, non la décision prise au bon moment.

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Nicolas Boileau-Despréaux Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

L’avarice gagne peu en argent et perd beaucoup en honneur, car elle rabaisse celui qui s’y abandonne.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. La formulation est documentée chez François de Salignac Fénelon, dans De l’éducation des filles, chapitre XII, au cours d’un développement sur l’économie et l’avarice.

Une édition numérisée de De l’éducation des filles reproduit : « Prenez garde que l’avarice gagne peu, et qu’elle se déshonore beaucoup. » Le texte correspond à la citation diffusée, à une différence de ponctuation près.

Une étude historique sur Madame de Maintenon rattache également la phrase à Fénelon. À l’inverse, Cultivons-nous l’attribue à Boileau sans fournir de source documentaire.

Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est incorrecte ; l’origine documentée de cette phrase est rétablie chez Fénelon.

La citation ne critique pas la prudence financière.

Elle vise l’avarice, c’est-à-dire l’attachement excessif à l’argent au détriment de la dignité.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Nicolas Boileau-Despréaux

Nicolas Boileau-Despréaux est un poète, satiriste et critique français du XVIIe siècle, associé au classicisme littéraire.

Proche des grands débats esthétiques de son temps, il défend une conception exigeante de la clarté, de la mesure et de la rigueur dans l’écriture.

Son œuvre la plus célèbre, L’Art poétique, fixe en vers les principes de la composition littéraire classique et influence durablement la critique française.

Les citations de Nicolas Boileau-Despréaux intéressent encore par leur précision, leur sens de la formule et leur idéal d’équilibre stylistique.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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