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Citations sur le thème « Dignite »

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45 citations · Page 2 sur 2

Sauver la vie d'un homme vaut plus que de construire une pagode de sept étages.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la valeur de la vie humaine. La citation rejoint les questions de compassion, de responsabilité e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la valeur de la vie humaine.

La citation rejoint les questions de compassion, de responsabilité et de priorité morale : que faut-il sauver d’abord, l’apparence du mérite ou la personne menacée ?

Elle dialogue aussi avec le thème de l’action juste, car elle privilégie le geste utile à la grandeur affichée.

Plus largement, elle invite à distinguer l’honneur visible d’un acte et son poids réel dans l’existence d’autrui.

Source, contexte et précautions

教育部《成語典》— 救人一命,勝造七級浮屠 · Ministère de l’Éducation de Taïwan · entrée proverbiale; citations du 西遊記 et 醒世恆言

La phrase correspond au proverbe chinois « 救人一命,勝造七級浮屠 », qui place le sauvetage d’une vie au-dessus de la construction d’une pagode de sept étages. Le dictionnaire des idiomes du ministère de l’Éducation de Taïwan en donne le texte chinois, le qualifie de proverbe et cite des emplois dans le Xiyouji (La Pérégrination vers l’Ouest) et le Xingshi Hengyan. L’occurrence du Xiyouji, au chapitre 33, fournit une attestation littéraire ancienne, située au XVIe siècle dans le dossier. Le dictionnaire révisé du même ministère confirme la forme proverbiale et les exemples historiques. Ces références documentent son ancrage chinois, sans démontrer que le roman serait le lieu de création du proverbe. La formulation française en restitue fidèlement le sens général, mais son traducteur et sa première publication ne sont pas identifiés. Conclusion : l’attribution tadjike publiée est contredite par des sources lexicographiques de référence et des attestations littéraires chinoises. L’origine chinoise est solidement étayée ; le texte français est une traduction du proverbe, et non une citation française originale dont la transmission serait entièrement retracée.

Le proverbe ne méprise pas la construction d’un lieu sacré. Il ne dit pas que les œuvres religieuses ou monumentales sont inutiles. Il rappelle seulement qu’aucune grandeur matérielle ne doit passer avant une vie en péril.

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L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la justice. Elle relie l’injustice à ses conséquences en chaîne et pose la questi…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la justice.

Elle relie l’injustice à ses conséquences en chaîne et pose la question de la réparation.

Elle touche aussi aux thèmes de la violence, de la responsabilité collective et de la prévention.

La formule invite à regarder non seulement le tort présent, mais ce qu’il risque de faire naître demain.

Source, contexte et précautions

Causeries du lundi/Tome I/Histoire de l’Empire, par M. Thiers · 1857 (3e éd.; article du 3 décembre 1849) · Charles-Augustin Sainte-Beuve · Tome I, p. 148

La citation ne prétend pas que toute personne lésée deviendra injuste. Elle décrit une tendance des injustices non réparées à engendrer de nouveaux désordres. L’image vise le mécanisme, non une fatalité humaine.

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Tout le monde se foutait de sa gueule : - "T'es tout p'tit ! T'es tout p'tit !" Mon père, il disait : - "Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits... La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre."

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

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Le thème principal est l’acceptation de soi. La citation la relie au corps, à la taille et à l’humour comme défense. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’acceptation de soi.

La citation la relie au corps, à la taille et à l’humour comme défense.

Elle ouvre vers des questions proches : comment répondre aux jugements physiques sans entrer dans leur logique ?

Sa portée tient dans l’art de remplacer la comparaison par une évidence libératrice.

Source, contexte et précautions

Paroles l'étudiant musique de Coluche · 1996-12-09

Cette citation est bien attribuée à Coluche et provient du sketch L’étudiant. Le passage rapporte une maxime prêtée au père du narrateur, moqué pour sa petite taille, et la formulation publiée correspond au texte reproduit. La transcription de ParolesBox donne le passage complet : « Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits... La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre. » Elle crédite Coluche, mais demeure une transcription secondaire plutôt que l’enregistrement original. Une notice de Dico-citations reprend la formule centrale, l’attribue à Coluche et la rattache à L’étudiant avec le repère 1980. Ce repère apporte une corroboration, sans établir à lui seul la première diffusion du passage. Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans L’étudiant.

La citation ne nie pas que les moqueries puissent blesser. Elle ne se limite pas à une plaisanterie sur les jambes. Elle utilise l’absurde pour redonner dignité à celui qu’on rabaisse.

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Les vaches en Inde occupent la même place dans la société que les femmes en Angleterre avant d'avoir le droit de vote. Les femmes sont révérées mais pas encouragées.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

The Little World · 1925 · Stella Benson · « India I »; passage correspondant à p. 91

Cette citation ne doit pas être attribuée à Emmanuelle Béart. Elle provient de Stella Benson, dans The Little World (1925), section « India I » ; la version française diffusée est une traduction fidèle du passage anglais. Le texte intégral de The Little World contient directement : « Cows in India occupy the same position in society as women did in England before they got the vote. Woman was revered but not encouraged. » Cette occurrence établit Stella Benson comme auteur du passage et constitue la première attestation documentée ici, en 1925. Une notice de localisation complémentaire reproduit le même extrait et le situe dans « India I », à la page 91 de l’édition signalée. La correspondance avec la citation française est celle d’une traduction, non d’une formulation française originale. Conclusion : l’attribution à Emmanuelle Béart est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stella Benson, dont le passage anglais de 1925 est directement attesté.

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Oh ! N'insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

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La citation se rattache d’abord au thème de la compassion face à la chute humaine. Elle interroge la frontière entre fau…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache d’abord au thème de la compassion face à la chute humaine.

Elle interroge la frontière entre faute visible et souffrance cachée.

Elle ouvre aussi vers la justice du regard : que savons-nous vraiment avant de condamner ?

Son thème central n’est pas la faiblesse, mais la retenue devant ce que l’on ne connaît pas.

Source, contexte et précautions

Les Chants du crépuscule — « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe » · 1835 · poème XIV; texte daté du 6 septembre 1835

Victor Hugo a bien écrit ces deux vers dans le poème XIV des Chants du crépuscule, publiés en 1835 ; l’attribution est solidement établie et le poème porte la date interne du 6 septembre 1835. La transcription du poème reproduit exactement « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe ! / Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe ! » et donne cette date. Une notice de la Maison de Victor Hugo rattache explicitement le poème XIV et son incipit aux Chants du crépuscule. Le dictionnaire Larousse reproduit également les deux vers et confirme l’auteur et l’œuvre. Conclusion : le texte, son attribution à Victor Hugo et son origine dans les Chants du crépuscule sont vérifiés par une édition du poème et corroborés par deux références institutionnelles.

La citation ne demande pas d’excuser n’importe quel acte sans discernement. Elle vise surtout la cruauté du jugement porté sur une personne déjà écrasée. La nuance essentielle tient dans l’ignorance du fardeau réel.

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