Citation +Mieux comprendre la citation

Des idées à explorer

Citations sur le thème « Jalousie »

Affiner la recherche

45 citations · Page 2 sur 2

On accepte l'idée qu'un homme sans valeur peut gagner de l'argent, mais qu'un homme de valeur parvienne à s'enrichir, on ne le lui pardonne pas!

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la jalousie sociale. La citation touche aussi à l’argent, au mérite et à la réputation. Elle invi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la jalousie sociale.

La citation touche aussi à l’argent, au mérite et à la réputation.

Elle invite à observer ce que l’on pardonne aux uns et refuse aux autres.

Elle rappelle que la réussite n’est jamais jugée seulement pour elle-même, mais à travers l’image de celui qui la porte.

Source, contexte et précautions

BRIBES — Argent · BRIBES · Sacha Guitry, Ceux de chez nous, Cinquante ans d’occupations, Omnibus 1993, p. 655

Sacha Guitry est crédité de cette formule dans Ceux de chez nous, œuvre créée en 1915 ; l’attribution est plausible, mais le passage n’est documenté ici que par des sources secondaires. Le site BRIBES reproduit exactement la phrase et la situe dans Ceux de chez nous, repris dans Cinquante ans d’occupations, édition Omnibus de 1993, p. 655. Cette référence bibliographique est précise, mais la page consultée n’est pas un fac-similé de l’ouvrage cité. Culturevons-nous donne la même formulation et la même attribution. Le site officiel Sacha Guitry confirme par ailleurs l’existence, l’auteur et la date de Ceux de chez nous, sans reproduire la citation. Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry et à Ceux de chez nous est cohérente et assez bien relayée, mais reste partiellement documentée faute de vérification directe dans l’édition citée.

La phrase ne dit pas que toute richesse est méritée. Elle ne défend pas naïvement les riches. Elle pointe surtout la jalousie qui rend suspecte la réussite d’une personne estimable.

Vérification et explication complètes →

On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la jalousie et de la rivalité. Elle relie le pardon à l’image que chacun défend de lu…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la jalousie et de la rivalité.

Elle relie le pardon à l’image que chacun défend de lui-même.

Elle ouvre vers l’orgueil, l’admiration, la reconnaissance du mérite et les conflits nés de la comparaison.

Elle rappelle que la relation à autrui devient plus juste lorsque la valeur de l’autre n’est plus vécue comme une menace.

Source, contexte et précautions

Œuvres Complètes de M. Le Vicomte de Chateaubriand, éd. Pourrat, tome 18 · 1836 · François-René de Chateaubriand · Page image 319, Wikisource

Cette citation est bien attribuée à François René Chateaubriand. Elle figure dans le tome 18 de ses Œuvres complètes, dans l’édition Pourrat publiée en 1836, avec l’orthographe ancienne « ame » au lieu de « âme ». Une reproduction validée de la page de l’édition de 1836 donne directement le passage : « On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du cœur ou de l’esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l’ame et le génie. » Cette édition fournit la première attestation documentée enregistrée. Une édition numérique des Pensées, réflexions et maximes reprend le même texte et corrobore l’attribution. La différence visible tient uniquement à la modernisation orthographique d’« ame » en « âme ». Conclusion : l’attribution à Chateaubriand est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à cette modernisation orthographique près.

La formule généralise une réaction humaine ; elle ne prouve pas que toute admiration se transforme en haine. Elle ne justifie pas non plus le mépris envers ceux que l’on juge « inférieurs ».

Vérification et explication complètes →

Le succès est la plus délicieuse des revanches.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du succès et de la persévérance. Elle transforme l’idée de revanche en accomplisseme…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du succès et de la persévérance.

Elle transforme l’idée de revanche en accomplissement personnel.

Elle ouvre sur la différence entre se construire et vivre pour vaincre autrui.

Source, contexte et précautions

Patience Sparhawk and Her Times · 1897 · Gertrude Atherton · p. 38

Cette citation ne doit pas être attribuée à Guy Kawasaki. La formule est documentée bien plus tôt chez Gertrude Atherton, dans Patience Sparhawk and Her Times, publié en 1897 : « the sweetest revenge is success ». Le fac-similé du roman contient directement ce passage à la p. 38. Cette attestation de 1897 est la première documentée ici, et la phrase française « Le succès est la plus délicieuse des revanches » en est une traduction. Guy Kawasaki emploie une formule proche en 2006 : « achieving success is the sweetest revenge ». Cet emploi confirme qu’il a repris l’idée, mais il est postérieur de plus d’un siècle à Atherton. Une attribution moderne à Vanessa Williams illustre par ailleurs la circulation plurielle de la formule. Conclusion : l’attribution à Guy Kawasaki est incorrecte ; l’origine documentée remonte à Gertrude Atherton en 1897, et la citation française en est une traduction.

Elle ne justifie pas l’obsession de prouver sa valeur à autrui. Le succès ne répare pas nécessairement toutes les blessures ni tous les torts.

Vérification et explication complètes →

J'aime bien ceux qui me résistent ; l'ennui, c'est que je ne peux les supporter.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport à l’autorité. La citation touche aussi à la contradiction, à l’ego et à la résistance …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport à l’autorité.

La citation touche aussi à la contradiction, à l’ego et à la résistance des autres.

Elle invite à distinguer l’estime abstraite pour le courage et la difficulté concrète de l’accepter.

Elle ouvre vers une réflexion sur la place du contradicteur dans toute relation de pouvoir.

Source, contexte et précautions

Navette d'échelles en sociopsychologie politique · 1987 · Bulletin de psychologie · Tome XL, n° 379, épigraphe

Charles de Gaulle est probablement à l’origine de cette formule sous une forme voisine, rapportée comme une confidence de 1955 ; l’attribution reste toutefois partiellement documentée faute de source primaire identifiée. La plus ancienne occurrence publiée retrouvée est un article du Bulletin de psychologie de 1987, qui donne en épigraphe : « Je n’estime que ceux qui me résistent. Malheureusement je ne peux pas les supporter. » L’auteur est nommé, mais aucune source première n’est fournie. Un article du Point présentant le travail de François Kersaudy reproduit une version plus longue et la date de 1955. La page Tallandier confirme l’ouvrage documentaire de Kersaudy, sans montrer elle-même la citation. Conclusion : l’attribution à de Gaulle est plausible et soutenue par plusieurs sources secondaires, mais la formulation exacte et la confidence de 1955 ne sont pas directement vérifiées.

La phrase ne célèbre pas simplement l’opposition. Elle ne confesse pas non plus une faiblesse sans humour. Elle joue sur la contradiction entre admiration déclarée et tolérance réelle.

Vérification et explication complètes →

Ne vaut-il pas mieux tomber entre les mains d'un meurtrier que dans les rêves d'une femme en rut ?

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le désir. La citation le relie à la peur, à la violence imaginaire et aux représentations du fémi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le désir.

La citation le relie à la peur, à la violence imaginaire et aux représentations du féminin.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certaines cultures décrivent-elles le désir féminin comme une menace plutôt que comme une liberté ?

Sa portée tient dans la nécessité de lire la provocation sans la confondre avec une vérité morale.

Source, contexte et précautions

Also sprach Zarathustra · 1885 · Friedrich Nietzsche · « Von der Keuschheit », p. 49

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Elle provient de Friedrich Nietzsche dans Also sprach Zarathustra, section « Von der Keuschheit » ; la première attestation documentée ici est l’édition de 1885, p. 49. La page numérisée de cette édition donne directement : « Ist es nicht besser, in die Hände eines Mörders zu gerathen, als in die Träume eines brünstigen Weibes? » La citation française est une traduction de ce passage allemand. Une référence française de l’œuvre propose une traduction proche et la localise dans « De la chasteté », tandis qu’un document universitaire reproduit le passage allemand dans le même contexte. Ces témoins confirment l’origine nietzschéenne et la variation de traduction. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Friedrich Nietzsche, et la formulation publiée est une traduction du passage attesté en 1885.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes. Elle emploie une image volontairement excessive et brutale. Le risque principal serait de transformer cette provocation en jugement sexiste littéral.

Vérification et explication complètes →