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Citations de Charles de Gaulle

Responsable politiqueMilitaireÉcrivain 1890–1970française PolitiqueHistoire

Des citations autour de action, ambition, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Charles de Gaulle

Les citations

27 citations

Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Aucune doctrine, aucune école ni aucune révolte ne dure indéfiniment : les mouvements d’idées finissent toujours par passer.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase est de Charles de Gaulle et figure dans Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954, au chapitre « La France combattante ».

La numérisation de L’Appel sur Internet Archive permet de vérifier directement le passage. La phrase s’inscrit entre « Dans le mouvement incessant du monde » et « Le communisme passera. Mais la France ne passera pas. » Cette publication de 1954 constitue la première attestation documentée par les sources disponibles ici.

La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Plon et l’année 1954. Wikiquote référence également le passage à l’édition Pocket de 2010, chapitre 8, p. 287.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et aux Mémoires de guerre est solidement établie par une reproduction directe du texte.

Charles de Gaulle

Formulation originale documentée

Dans le mouvement incessant du monde, toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n'ont qu'un temps.
Preuve principale

Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942) · Charles de Gaulle · 1954 · Chapitre « La France combattante » ; passage numérisé sur Internet Archive, lignes OCR autour de 13275-13277.

Le passage apparaît directement dans la numérisation du texte de l’ouvrage : la formulation complète contient la phrase enregistrée et se poursuit par « Le communisme passera. Mais la France ne passera pas. »

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Source complémentaire

Catalogue général de la BnF — Mémoires de guerre. 1, L'appel, 1940-1942 / Charles de Gaulle · Bibliothèque nationale de France · 1954 · Notice bibliographique BnF, résultat « Mémoires de guerre. 1, L'appel, 1940-1942 / Charles de Gaulle Plon », date 1954.

Confirme les métadonnées bibliographiques de l’ouvrage : auteur Charles de Gaulle, titre Mémoires de guerre. 1, L'appel, 1940-1942, éditeur Plon, date 1954 ; ne constitue pas à elle seule une preuve du passage.

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Source complémentaire

Wikiquote — Charles de Gaulle · Wikiquote · Référence indiquée : Mémoires de guerre : L'appel : 1940-1942, éd. Pocket, 2010, chap. 8 « La France combattante », p. 287.

Reproduit la formulation et fournit une localisation éditoriale secondaire dans l’édition Pocket 2010 ; utile comme repère de pagination moderne, sans remplacer la consultation du texte numérisé.

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La citation ne dit pas que toutes les idées se valent ni que toute révolte est inutile.

Le contresens serait d’y lire un mépris de la pensée ou de l’engagement.

Elle rappelle surtout que les mouvements humains restent datés, fragiles et révisables.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La paix repose moins sur les régimes passagers que sur la compréhension durable entre les peuples.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle reprend un propos tenu à Dunkerque en septembre 1959 : « Ce qu'il faut surtout c'est la compréhension des peuples. Les régimes passent, les peuples restent. »

L’archive audiovisuelle du discours de Dunkerque, conservée par l’INA, donne directement accès à ce passage. Elle atteste de manière primaire l’idée centrale : les régimes sont transitoires, tandis que les peuples demeurent.

Un mémoire universitaire consacré à la Hongrie reproduit la formulation longue publiée et la rattache au même discours de septembre 1959. Cette version développe donc le propos oral attesté sans en modifier le sens général.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée de son propos de Dunkerque.

La citation ne nie pas l’importance des régimes politiques.

Elle ne dit pas que les gouvernements seraient inutiles.

Elle place seulement la paix sur un plan plus durable : la relation entre les peuples.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule répond avec ironie à l’inquiétude en rappelant que la mort est inévitable pour chacun.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle est prononcée lors de sa conférence de presse à l’Élysée du 4 février 1965, en réponse à une question sur son état de santé.

L’enregistrement intégral conservé par l’INA constitue la preuve primaire : on y entend de Gaulle répondre « Je ne vais pas mal, mais rassurez-vous, un jour je ne manquerai pas de mourir. » Cette archive fournit aussi la première attestation documentée de la formule, à cette date.

Un compte rendu du Monde publié le 6 février 1965 reproduit la phrase et en confirme indépendamment le contexte. La formulation publiée correspond au passage attesté, à la ponctuation près.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne traite pas la mort comme un sujet sans importance.

Elle emploie l’ironie pour parler d’une certitude humaine, et non pour banaliser un deuil ou une détresse.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Sous-estimer l’intelligence parce qu’elle n’est pas toute-puissante conduit à se priver d’un outil essentiel de jugement et d’action.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle est rattachée à Le Fil de l’épée, publié en 1932, mais la formulation diffusée ajoute « Il est vrai que » au début du passage documenté.

Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « intelligence » reproduit : « Parfois, les militaires, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir. » Il attribue explicitement cette phrase à Charles de Gaulle et la référence au Fil de l’épée.

Une notice Dico-citations reprend la même formule et la rattache également au Fil de l’épée de 1932. La différence avec la citation publiée tient donc à l’ajout introductif « Il est vrai que ».

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage documenté.

La citation ne prétend pas que la réflexion remplace l’expérience, le courage ou l’action.

Elle vise l’erreur inverse : traiter l’intelligence comme inutile parce qu’elle ne donne pas de certitude totale.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Commander vraiment exige une culture générale, car diriger suppose de comprendre plus large que sa seule technique.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle est bien crédité de cette formule dans Vers l’armée de métier, publié en 1934 ; l’attribution est fortement étayée, avec une légère variante entre le texte de référence et la citation publiée.

Le site de l’Armée de Terre attribue explicitement à de Gaulle la formulation « La véritable école du commandement est donc la culture générale ». Cette source institutionnelle confirme l’auteur, sans préciser l’œuvre sur cette page.

Un rapport de l’Institut de France rattache précisément la phrase à Vers l’armée de métier (1934). Une reproduction secondaire du passage en confirme le contexte. La version publiée remplace simplement « est donc » par « c’est ».

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et à Vers l’armée de métier est fortement étayée ; la citation publiée constitue une légère variante de formulation.

La citation ne dit pas que la technique ou l’expérience ne comptent pas.

Elle affirme que, sans culture large, le commandement reste étroit.

Le contresens serait d’opposer savoir et action.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’homme de caractère se construit en affrontant les difficultés au lieu de les éviter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle est rattachée à Le Fil de l’épée, publié chez Berger-Levrault en 1932, où la formule est attestée sous cette forme.

La Grande Encyclopédie Larousse reproduit exactement la phrase — « La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même » — dans un extrait qu’elle attribue explicitement au Fil de l’épée. L’édition de 1932 est indiquée comme première attestation documentée.

Un ouvrage numérisé consacré à Charles de Gaulle reprend indépendamment la même formulation et renvoie au Fil de l’épée, page 43. Ce second repère corrobore la localisation éditoriale, sans constituer l’édition originale elle-même.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne dit pas qu’il faut rechercher la souffrance ou mépriser l’aide d’autrui.

Elle valorise l’affrontement courageux d’une épreuve présente, non le culte de la difficulté.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Quand l’espoir disparaît, l’élan vital et la capacité de vivre s’éteignent peu à peu, car perdre toute espérance revient à entrer dans une forme de mort intérieure.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. La formulation exacte « La fin de l’espoir est le commencement de la mort » est donnée comme un propos de de Gaulle recueilli par André Malraux dans Les Chênes qu’on abat.

La notice Larousse consacrée à « espoir » reproduit la phrase et la rattache explicitement à Charles de Gaulle, en précisant sa provenance dans l’ouvrage de Malraux publié chez Gallimard. Cette référence fournit ainsi un cadre bibliographique précis au propos.

Le numéro de PROTON de juin 1973 donne une version contextualisée : « Et reconnaissez que chez l’individu, la fin de l’espoir est le commencement de la mort », présentée comme dite à Malraux.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au noyau du propos attesté.

Un contresens fréquent consiste à croire que cette phrase parle de mort physique ou d’un événement biologique.

Elle n’affirme pas que l’absence d’espoir tue le corps, mais qu’elle correspond à une mort intérieure, c’est-à-dire la perte de toute dynamique vitale ou morale.

La formule souligne donc que lorsque l’espoir disparaît, c’est la capacité d’agir, de croire ou de lutter qui s’éteint.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Pour De Gaulle, la France ne peut rester fidèle à elle-même qu’en visant une grandeur politique, historique et morale.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle est bien l’auteur de « La France ne peut être la France sans la grandeur », dans l’incipit des Mémoires de guerre, tome I, L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954 ; l’attribution est solidement établie.

La Fondation Charles de Gaulle reproduit le passage d’ouverture : « Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. » Une étude stylistique de la Fondation rapporte en outre le repère « Mémoires de guerre-I-11 ».

Une recension publiée en 1955, peu après l’édition Plon de 1954, cite également la première page et la formule sur la grandeur. Cette corroboration contemporaine renforce l’identification du passage, sans constituer l’édition originale elle-même.

Conclusion : l’attribution à de Gaulle et la présence de la formule dans L’Appel en 1954 sont vérifiées.

La phrase ne dit pas que la France serait supérieure par nature aux autres peuples.

Elle exprime une conception exigeante de son rôle, non un droit à dominer.

Le contresens serait de confondre grandeur et vanité nationale.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’autorité a besoin d’une part de prestige, et le prestige suppose de ne pas être trop familier ni trop accessible.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle : elle est rattachée à Le Fil de l’épée, publié en 1932, avec la formulation exacte « L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans l'éloignement. »

Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot cette phrase et l’attribue à Charles de Gaulle dans Le Fil de l’épée. Cette référence atteste donc explicitement l’auteur, l’œuvre et le texte diffusé, sans constituer ici une consultation directe de l’édition originale.

Un article du Monde de 1970, consacré à de Gaulle écrivain et orateur, replace également la formule dans Le Fil de l’épée et dans son développement sur le prestige et l’autorité.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans les références consultées.

La citation ne justifie pas le mépris, le secret ou l’isolement d’un dirigeant.

Elle parle d’une distance symbolique, qui doit rester compatible avec l’écoute et la responsabilité.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La gloire récompense ceux qui l’ont longuement désirée : elle demande une ambition ancienne, patiente et tenace.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle et rattachée à Vers l’armée de métier, publié en 1934. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence qui l’associe explicitement à cet ouvrage.

Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot « La gloire se donne seulement à ceux qui l'ont toujours rêvée », l’attribue à Charles de Gaulle et indique Vers l’armée de métier, chez Plon. Il établit ainsi l’auteur, l’œuvre et la formulation retenue.

Un répertoire de citations donne la même phrase et la rattache lui aussi à Vers l’armée de métier (1934). Cette source indirecte apporte une corroboration supplémentaire de la localisation, sans remplacer la référence principale.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que rêver suffit à devenir glorieux.

Elle ne confond pas ambition et accomplissement.

Elle souligne seulement que la gloire suppose souvent un désir ancien et persistant.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Le caractère se révèle surtout dans l’épreuve, quand les circonstances difficiles exigent tenue, fermeté et fidélité à soi-même.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle est bien crédité de cette formule dans Le Fil de l’épée ; l’attribution est fortement étayée, mais la date de première attestation n’est pas précisée dans les éléments réunis et la citation publiée est abrégée.

La Fondation Charles de Gaulle rattache explicitement au Fil de l’épée la formule sur le caractère comme « vertu des temps difficiles ». Cette source institutionnelle confirme l’auteur et l’œuvre, sans reproduire l’édition originale.

Le Larousse donne également « Le Caractère, […] vertu des temps difficiles » avec la même référence. Un article d’Hervé Gaymard sur Cairn corrobore encore ce rattachement. La phrase complète enregistrée commence par « Le caractère sera ce ferment ».

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et au Fil de l’épée est fortement étayée ; la forme publiée est une version abrégée d’un passage plus long.

La citation ne confond pas caractère et dureté obstinée.

Le contresens serait d’y voir l’éloge d’une rigidité aveugle.

Elle vise plutôt la fermeté morale capable de tenir dans l’épreuve sans se dissoudre.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La formule suggère que l’avenir échappe à la possession humaine, comme une réalité ouverte que nul ne maîtrise entièrement.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle a bien employé cette formule dans ses vœux aux Français du 31 décembre 1967 ; l’attribution est solidement étayée, mais la citation publiée est tronquée.

La Fondation Charles de Gaulle reproduit la phrase complète dans le contexte des vœux présidentiels : « L’avenir n’appartient pas aux hommes et je ne le prédis pas. » Cette reproduction institutionnelle fixe la formulation et la date, sans être présentée ici comme le document audiovisuel ou la transcription officielle originale.

Wikiquote reprend également le texte complet et le rattache à décembre 1967. Un article du Monde de 1971 atteste déjà la circulation de la forme abrégée.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et la date du 31 décembre 1967 sont fortement établies ; « L’avenir n’appartient pas aux hommes... » n’est qu’une version incomplète de la phrase originale.

La citation fournie est incomplète ou suspendue.

Il ne faut donc pas lui ajouter une suite inventée.

La lecture doit rester centrée sur l’idée d’un avenir non possédé.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’action accomplit les élans, mais la parole les fait naître et les met en mouvement.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle et est rattachée à Mémoires de guerre, tome I, L’Appel, publié en 1954. L’ouvrage universitaire Au fil des discours reproduit exactement la phrase et renvoie à de Gaulle, 1954, p. 260.

Cette source secondaire fournit ainsi une référence précise au passage : « Je parle. Il le faut bien. L’action met les ardeurs en œuvre. Mais c’est la parole qui les suscite. » Elle ne remplace pas la consultation directe de l’édition originale, mais documente clairement l’attribution et la formulation.

Une sélection historique de citations reprend également la phrase à l’identique et la rattache à L’Appel. Cette corroboration va dans le même sens, sans apporter de contradiction significative.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée par les références consultées à Mémoires de guerre.

La phrase ne remplace pas l’action par le discours.

Elle ne valorise pas la parole vide.

Elle affirme que la parole utile prépare et déclenche l’action.

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Charles de Gaulle Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La politique ne peut pas être séparée des sentiments collectifs qui la nourrissent, la troublent ou la déplacent.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle est crédité de cette phrase à Varsovie, lors de son voyage en Pologne en septembre 1967 ; l’attribution est fortement étayée, mais non vérifiée ici dans une transcription officielle de ses propos.

Un article contemporain du Monde, publié le 13 septembre 1967, rapporte directement la formule dans le récit de son intervention devant la colonie française. Il s’agit de la première attestation documentée réunie pour cette citation.

Des reprises institutionnelles ultérieures, à l’Assemblée nationale en 2017 et au Sénat en 2020, attribuent également la phrase à de Gaulle et la datent de 1967.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle en septembre 1967 est fortement étayée par une attestation de presse contemporaine et des reprises institutionnelles, sans contrôle direct d’une transcription officielle.

La phrase ne réduit pas la politique à l’émotion.

Elle ne nie pas l’importance des institutions ou des idées.

Elle rappelle seulement que les sentiments sont inséparables de l’action publique.

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Charles de Gaulle Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Les grandes paroles adressées à l’humanité frappent souvent par leur simplicité, non par leur complication.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle est présenté comme l’auteur de cette phrase dans Les Chênes qu’on abat… d’André Malraux, publié en 1971 et consacré à leur entretien du 11 décembre 1969 ; l’attribution est plausible mais indirectement documentée.

La notice de la BnF établit que l’ouvrage de Malraux relate bien cet entretien avec de Gaulle. Une seconde notice BnF confirme l’édition Gallimard de 1971, mais aucune de ces notices ne reproduit la phrase.

Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à de Gaulle en renvoyant au livre de Malraux. Cette attestation reste toutefois secondaire : le passage n’est pas directement contrôlé ici dans l’édition de 1971.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle via le témoignage d’André Malraux est plausible et cohérente, mais elle demeure partiellement documentée tant que le passage de Les Chênes qu’on abat… n’est pas vérifié directement.

La phrase ne dit pas que toutes les idées simples sont profondes.

Elle ne condamne pas la pensée complexe.

Elle rappelle que les paroles décisives savent souvent rester accessibles.

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Charles de Gaulle Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Viser l’excellence offre souvent plus d’espace que se contenter des positions déjà très disputées.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. Henri Amouroux la rapporte dans Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942, publié en 1979, comme un propos adressé à Maurice Schumann peu après l’arrivée du général à Londres.

Le texte de l’ouvrage d’Henri Amouroux reproduit exactement la formule : « Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée. » Il s’agit toutefois d’un témoignage historique secondaire, publié près de quarante ans après les faits allégués.

La notice de la BnF confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la phrase. Aucune source primaire contemporaine de 1940 n’est ici établie.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire.

Charles de Gaulle

Formulation originale documentée

Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée.
Preuve principale

Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942 · Henri Amouroux · 1979 · Chapitre « Démuni et muni », propos rapporté à Maurice Schumann

Le texte de l’ouvrage reproduit exactement la formule et rapporte que de Gaulle l’aurait dite à Maurice Schumann peu après son arrivée à Londres. Il s’agit d’un témoignage historique secondaire, non d’un enregistrement ou document contemporain de 1940.

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Source complémentaire

Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942 · Henri Amouroux · 1979

Le catalogue de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la date de 1979 de l’ouvrage d’Henri Amouroux. Il ne confirme pas à lui seul la présence de la citation.

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La citation ne justifie pas le mépris des autres ni la recherche de prestige à tout prix.

Elle valorise l’effort ambitieux, non une supériorité personnelle.

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Charles de Gaulle Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La phrase suggère avec ironie que seuls les arrivistes savent vraiment parvenir aux places qu’ils convoitent.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. La formule exacte « Il n’y a que les arrivistes pour arriver » est bien retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais aucun discours, ouvrage ou document primaire précisément localisé n’est documenté.

La présentation de Perles de politiques reproduit exactement la phrase sous le nom de Charles de Gaulle. Elle atteste sa circulation éditoriale, sans fournir de date ni de contexte d’origine permettant de remonter à une occurrence primaire.

La page Dico-Citations consacrée à de Gaulle reprend elle aussi la formulation exacte. Une autre notice DicoCitations mentionne des jeux de mots proches chez Paul-Jean Toulet et Jules Renard, sans attribuer cette phrase exacte à l’un d’eux.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation est retrouvée, mais sa source primaire n’est pas établie.

La citation ne félicite pas les arrivistes.

Elle pointe plutôt une ironie amère sur les mécanismes de réussite.

Le contresens serait d’y voir un conseil cynique à devenir arriviste.

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Charles de Gaulle Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Un chef incapable est dangereux, mais un chef très intelligent peut l’être davantage s’il met son intelligence au service d’une ligne qui lui est propre.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. La formulation exacte est attestée sous son nom, mais l’œuvre-source demeure incertaine : la première attestation recensée ici la rattache à Le Petit livre rouge du général en 1968.

Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à une édition de 1968, sans montrer la page originale. QQCitations donne la même attribution et la même référence, ce qui renforce cette piste tout en restant secondaire.

Une notice concurrente affirme toutefois que la formule viendrait des Mémoires de guerre de 1954, sans localisation ni preuve documentaire. La contradiction porte donc sur la source précise, non sur la formulation elle-même.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable et la formulation exacte est retrouvée, mais son origine précise n’est pas stabilisée.

La citation ne méprise pas l’intelligence ni ne valorise l’incompétence.

Elle met en garde contre l’intelligence isolée de la prudence et du sens moral.

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Charles de Gaulle Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La présence des journalistes devient, par contraste, plus pénible à mesure que leur nombre diminue.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. La formulation est retrouvée sous son nom dans plusieurs sources secondaires consacrées à ses rapports avec la presse, mais aucune source primaire ni circonstance précise d’énonciation n’a été localisée.

La présentation de De Gaulle à la une reproduit le mot presque à l’identique et l’attribue au Général dans le contexte de ses relations avec les journalistes. Cette source secondaire soutient l’attribution, sans donner de date ni de document original.

Dico-Citations reprend également la formule sous son nom tout en indiquant « Sans référence ». Une notice concurrente l’associe aux Mémoires d’espoir de 1970, mais sans chapitre ni page et sans corroboration documentaire.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable et la formulation est retrouvée, mais sa source primaire précise n’est pas établie.

La phrase n’établit pas une règle générale sur les journalistes.

Son ton est volontairement ironique et joue sur l’inconfort du face-à-face.

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Charles de Gaulle Attribution probable Variante documentée
En clair

Cette phrase avoue avec ironie le paradoxe d’aimer la résistance des autres tout en la supportant mal.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Charles de Gaulle est probablement à l’origine de cette formule sous une forme voisine, rapportée comme une confidence de 1955 ; l’attribution reste toutefois partiellement documentée faute de source primaire identifiée.

La plus ancienne occurrence publiée retrouvée est un article du Bulletin de psychologie de 1987, qui donne en épigraphe : « Je n’estime que ceux qui me résistent. Malheureusement je ne peux pas les supporter. » L’auteur est nommé, mais aucune source première n’est fournie.

Un article du Point présentant le travail de François Kersaudy reproduit une version plus longue et la date de 1955. La page Tallandier confirme l’ouvrage documentaire de Kersaudy, sans montrer elle-même la citation.

Conclusion : l’attribution à de Gaulle est plausible et soutenue par plusieurs sources secondaires, mais la formulation exacte et la confidence de 1955 ne sont pas directement vérifiées.

La phrase ne célèbre pas simplement l’opposition.

Elle ne confesse pas non plus une faiblesse sans humour.

Elle joue sur la contradiction entre admiration déclarée et tolérance réelle.

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Charles de Gaulle Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La plaisanterie souligne, par l’image de deux panneaux, la très petite taille attribuée à Monaco.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 50/100

Niveau de Preuve 50/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Charles de Gaulle reste incertaine. La boutade est régulièrement reliée à la crise franco-monégasque de 1962, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un document contemporain ou une source primaire suffisamment probante.

Le compte rendu officiel du Sénat, lors de la séance du 4 février 2021, reproduit la formule dans une intervention d’Éric Bocquet et précise qu’elle est « prêtée » au général de Gaulle en 1962. Ce choix de mot documente une tradition d’attribution sans la présenter comme établie.

Un article du Monde cite également la boutade dans le contexte de la crise avec Monaco, là encore comme une phrase attribuée à de Gaulle, sans source contemporaine à l’appui.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne décrit pas un plan réel ni une analyse militaire.

Elle repose sur une exagération géographique et sur le contraste entre un enjeu sérieux et des panneaux routiers.

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Charles de Gaulle Attribution incertaine Formulation retrouvée
En clair

La formule plaisante sur la difficulté de diriger un pays dont la diversité des goûts semble presque impossible à rassembler.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 50/100

Niveau de Preuve 50/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Charles de Gaulle reste incertaine. La formulation exacte « Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ? » est attestée sous son nom dès 1962, mais aucune source primaire certaine de la déclaration n’a été retrouvée.

Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Les Mots du Général d’E. Mignon, publié en 1962. Cette attestation ancienne documente sa circulation sous le nom de de Gaulle, sans fournir le document original dans lequel il l’aurait prononcée.

Une analyse de Citations vérifiées relève plusieurs variantes du nombre de fromages et l’absence de trace antérieure assurée. Le Guichet du Savoir conclut également qu’on ne peut être certain que de Gaulle ait réellement prononcé cette formule.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste incertaine, même si la formulation exacte est attestée sous son nom dès 1962.

La citation ne dit pas que la diversité est un défaut ni qu’un pays doit être uniforme pour être gouverné.

Elle joue sur l’exagération pour évoquer les difficultés du collectif.

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Charles de Gaulle Origine collective Formulation exacte
En clair

La discussion peut être collective, mais la décision concrète exige souvent une responsabilité personnelle assumée.

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine collective documentée, même si Charles de Gaulle l’a bien reprise. Une attestation exacte est déjà imprimée en 1884 dans Les Pays libres de Joseph Ferrand, où elle est présentée comme un « adage encore plus célèbre ».

Joseph Ferrand atteste la formule dès 1884, soit avant la naissance de Charles de Gaulle. Cette occurrence montre que la maxime circulait déjà dans un contexte administratif et qu’elle ne peut donc être considérée comme une création gaullienne.

Dans ses Mémoires de guerre, De Gaulle reprend exactement « Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d’un seul. » Albert Vandal rattache également cette tradition à l’histoire administrative issue de l’an VIII.

Conclusion : l’origine est collective et antérieure à Charles de Gaulle, tandis que la formulation exacte est solidement attestée et a bien été reprise par lui.

La citation ne méprise pas la consultation collective.

Le contresens serait d’y voir une défense de l’autoritarisme pur.

Elle distingue plutôt la richesse du débat et la solitude de l’exécution.

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Charles de Gaulle Attribution réfutée Variante attestée
En clair

La guerre ressemble à une chasse seulement en apparence, car ceux qu’on attaque peuvent riposter.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. L’origine documentée renvoie à Roland Dorgelès, dans Les Croix de bois (1919), avec la formulation : « La guerre, c’est comme à la chasse, sauf qu’à la guerre les lapins tirent. »

Un article de TerreMag, publication du ministère des Armées, reproduit explicitement cette phrase comme extrait des Croix de bois et l’attribue à Roland Dorgelès. La citation diffusée n’en diffère que légèrement par la tournure.

À l’inverse, Dico-citations attribue une variante à Charles de Gaulle sans fournir de référence documentaire reliant la formule à un discours, une lettre ou un texte du général.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Roland Dorgelès.

La citation ne réduit pas réellement les personnes engagées dans une guerre à des animaux.

Elle utilise une comparaison brutale pour montrer que la guerre ne fonctionne pas comme une chasse sans risque.

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Charles de Gaulle Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La formule plaisante sur le désir du voyageur de découvrir des lieux avant qu’ils ne soient transformés ou encombrés par le tourisme de masse.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Les sources conservées la rattachent à Bernard Arcand et à l’ouvrage Quinze lieux communs, coécrit avec Serge Bouchard et paru en 1993.

Une publication pédagogique de Manitoba Éducation, publiée en 2008, reproduit exactement la phrase et l’attribue à Bernard Arcand. Cette source institutionnelle ne précise cependant pas le passage ni l’ouvrage d’origine.

Le catalogue des Éditions du Boréal confirme que Quinze lieux communs est de Bernard Arcand et Serge Bouchard, paru en 1993. Une notice de citations de l’ouvrage rattache aussi cette formule à Arcand, mais reste indirecte.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine rétablie renvoie à Bernard Arcand et Serge Bouchard, la formule étant explicitement attribuée à Arcand dans les sources qui la reproduisent.

La formule n’oppose pas littéralement un bon voyageur à tous les autres touristes. Elle repose surtout sur l’ironie : celui qui regrette la présence des touristes appartient lui-même à cette catégorie.

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Charles de Gaulle Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation présente chaque réveil comme l’occasion de redécouvrir la vie, ses sensations et ses liens, avec gratitude.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Les sources la rattachent à Christian Bobin et à Geai, publié en 1998 ; la formulation retrouvée correspond exactement à celle diffusée.

La première attestation renseignée renvoie à Geai en 1998. Le site consacré à Christian Bobin reproduit mot pour mot le passage et l’identifie comme extrait de cette œuvre.

En complément, Dico-Citations reproduit également la formule et la rattache à Geai (1998) de Christian Bobin. Cette convergence renforce l’identification de l’œuvre et de l’auteur.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Christian Bobin, avec une formulation exactement attestée dans les sources conservées.

La citation ne prétend pas que chaque journée est heureuse ou facile. Elle exprime surtout une disposition à reconnaître de la valeur dans le simple fait de percevoir, d’aimer et de recommencer.

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Charles de Gaulle Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

Une police avisée sait distinguer ce qui exige une intervention de ce qu’il vaut mieux tolérer pour ne pas créer inutilement du désordre.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Une source de référence la rattache à Napoléon Bonaparte et la localise dans une lettre adressée à Fouché le 24 mai 1800 ; la formulation donnée correspond exactement à la citation publiée.

Le Larousse reproduit « L’art de la police est de ne pas voir ce qu’il est inutile qu’elle voie. » sous le nom de Napoléon Ier, avec la référence Lettres, à Fouché, 24 mai 1800. Le manuscrit ou une édition primaire de cette lettre n’a toutefois pas été directement consulté.

L’Histoire en citations reprend la même phrase, le même destinataire et la même date. Cette source secondaire corrobore la localisation sans remplacer le document original.

Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Napoléon Bonaparte, avec une formulation exacte attestée par une source de référence.

La citation ne justifie pas d’ignorer un crime, une violence, une discrimination ou une obligation de protection. Elle concerne la proportion et l’utilité de l’intervention, non l’impunité accordée arbitrairement aux faits graves.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Charles de Gaulle

Charles de Gaulle est un général, homme d’État et écrivain français, né en 1890 à Lille et mort en 1970 à Colombey-les-Deux-Églises.

Chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient ensuite chef du Gouvernement provisoire de la République française, puis revient au pouvoir en 1958 dans le contexte de la crise algérienne.

Fondateur de la Ve République, qu’il préside de 1959 à 1969, il demeure l’une des grandes figures de l’histoire politique française du XXe siècle, associé à l’indépendance nationale, à l’autorité de l’État et à une certaine idée de la France.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Prolonger la lecture

De la phrase à l’œuvre

Des œuvres de cet auteur identifiées comme sources principales dans les dossiers publiés.

Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942)

1954

Consulter →

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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