Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à l’éducation, au management, à la vie familiale ou à une réflexion sur les ressources intérieures. …Lire la suiteRéduire
La formule convient à l’éducation, au management, à la vie familiale ou à une réflexion sur les ressources intérieures.
Elle parle à ceux qui veulent produire sans se former, aider sans forces ou promettre sans moyens.
Dans un contexte social, elle doit rester délicate pour ne pas paraître méprisante.
Son usage le plus juste consiste à rappeler une limite concrète, non à juger une personne.
L’attribution de cette citation au Proverbe jamaïcain reste incertaine : une formule anglaise voisine circule comme jamaïcaine, tandis qu’une étude parémiologique la rattache à un corpus anglo-américain plus large.
La page Cooking Proverbs reproduit « Empty pots will never boil over » avec l’étiquette de proverbe jamaïcain. Elle ne fournit cependant ni source ancienne ni référence à un recueil jamaïcain permettant d’établir historiquement cette attribution.
Dans Modern Anglo-American Proverbs, Wolfgang Mieder recense « An empty pot does not boil over » parmi des proverbes anglo-américains modernes et signale une attestation datée de 1910. Cette étude documente donc une circulation plus large de la maxime et fragilise son rattachement spécifiquement jamaïcain, sans suffire à établir une autre origine précise.
Conclusion : l’attribution jamaïcaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Le proverbe ne condamne pas le manque.
Le contresens serait d’y lire un mépris des personnes démunies.
Il souligne simplement qu’un effet visible suppose une ressource réelle.
Source : Aforismi, frasi e citazioni sulla Battaglia · 2020
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une réflexion sur la guerre, le témoignage, la mémoire ou les épreuves personnelles. Elle s’adress…Lire la suiteRéduire
La formule convient à une réflexion sur la guerre, le témoignage, la mémoire ou les épreuves personnelles.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre la nuance entre expérience et compréhension.
Dans un contexte sensible, elle doit être employée avec tact afin de ne pas disqualifier la parole des témoins.
Elle peut aussi s’appliquer, par extension, à toute situation vécue dans la confusion.
L’attribution de cette citation à un proverbe italien reste incertaine. Une formule italienne proche circule bien comme proverbe, mais aucune source historique suffisamment probante n’est identifiée pour en établir l’origine.
La page consacrée aux citations sur la bataille, publiée en 2020, reproduit « Molti tornano dalla guerra e non sanno raccontare la battaglia » comme proverbe tout en indiquant que sa source est inconnue. Elle témoigne donc d’une circulation moderne de la formule, sans confirmer son origine italienne.
Aucune première attestation, édition ancienne ou source primaire n’est établie ici. La formulation française « Beaucoup reviennent de la guerre qui ne peuvent décrire la bataille » n’a pas davantage été retrouvée dans une source de référence.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne met pas en doute la valeur des survivants.
Le contresens serait d’y voir une accusation de mensonge ou d’ignorance.
Il souligne la difficulté de raconter ce qui a été vécu dans le chaos.
Source : Du puits au robinet · 1983 · Bulletin des bibliothèques de France, n° 6
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions sur la charge mentale, l’organisation, l’argent ou la gestion matérielle. Elle parle…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions sur la charge mentale, l’organisation, l’argent ou la gestion matérielle.
Elle parle à ceux qui accumulent sans mesurer la limite du contenant.
Dans un cadre professionnel, elle peut illustrer les risques de surcharge d’un système.
Elle doit rester liée à l’idée de capacité concrète, non à une morale vague contre la richesse.
L’attribution de « Coffre trop bourré brise sa serrure » à un proverbe italien reste incertaine. La première attestation enregistrée ici date de 1983, dans le Bulletin des bibliothèques de France, mais elle ne fournit ni texte italien ni référence à un recueil proverbial ancien.
L’article « Du puits au robinet », publié dans le n° 6 du Bulletin des bibliothèques de France, reproduit exactement la phrase française en l’étiquetant « Proverbe italien ». Cette occurrence établit la circulation de cette attribution au XXe siècle, mais non l’origine traditionnelle de la formule.
Aucune formulation italienne ni source proverbiale de référence n’est documentée pour relier directement la phrase à la tradition italienne. L’attestation de 1983 reste donc indirecte quant à son origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne condamne pas toute accumulation.
Le contresens serait d’y lire un refus de prévoir ou de conserver.
Il vise l’excès qui dépasse la capacité réelle du coffre.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux discussions sur la jalousie, l’envie, les choix de vie et la satisfaction. Il s’adresse à ceux …Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux discussions sur la jalousie, l’envie, les choix de vie et la satisfaction.
Il s’adresse à ceux qui se comparent facilement aux autres.
Dans un contexte de conseil, il permet de ramener le regard vers les faits plutôt que vers l’image idéalisée.
Il faut éviter de l’employer pour minimiser une difficulté sociale ou matérielle réelle.
L’attribution de cette citation au Proverbe italien reste incertaine. Une forme italienne correspondante circule bien, mais aucun élément probant n’établit que la formule publiée soit d’origine spécifiquement italienne.
La page L’erba del vicino è sempre più verde présente l’expression comme un proverbe de culture populaire italienne. Elle ne documente toutefois ni son ancienneté ni une première apparition permettant d’en fixer l’origine en Italie.
Une synthèse sur l’expression anglaise rapporte, à partir de dictionnaires de proverbes, des formes comparables dès 1913 et 1918 ainsi que des antécédents plus anciens. Cette diffusion internationale contredit l’idée d’une provenance exclusivement italienne, sans établir pour autant une autre origine unique.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La phrase ne dit pas que les autres n’ont jamais de meilleures conditions.
Elle vise l’illusion qui rend l’ailleurs automatiquement plus désirable.
Source : Simulation de cheveux · 2006 · Florence Bertails · Introduction, « Cheveux, art et histoire »
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui s’intéresse aux images poétiques et aux représentations de la beauté. Il peut être…Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui s’intéresse aux images poétiques et aux représentations de la beauté.
Il peut être utilisé dans un contexte littéraire, artistique ou historique des sensibilités.
Sa formulation demande une mise à distance, car elle associe la beauté féminine à une caractéristique corporelle unique.
Il est préférable de le présenter comme une image traditionnelle plutôt que comme une norme à reprendre.
L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. Aucune formulation italienne ni source proverbiale ancienne n’est documentée ici pour établir directement cette provenance.
La plus ancienne occurrence datée signalée dans ce dossier se trouve en 2006 dans la thèse Simulation de cheveux de Florence Bertails. Son introduction reproduit exactement la phrase française et la présente comme « un proverbe italien ».
Cette occurrence atteste donc la circulation moderne de la formule sous cette attribution, mais elle ne fournit ni texte original italien, ni recueil traditionnel, ni référence historique antérieure. Elle permet de dater un usage éditorial, non de démontrer l’origine revendiquée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La formule ne doit pas servir à définir la valeur des femmes par leur apparence ou leur chevelure.
Elle exprime un idéal esthétique traditionnel, limité à un trait physique.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur le travail, l’épargne ou l’organisation des ressources. Elle est utile dans …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur le travail, l’épargne ou l’organisation des ressources.
Elle est utile dans un cadre éducatif si l’on rappelle que les situations matérielles ne dépendent pas seulement des choix individuels.
Dans un conseil financier concret, gardez-la au niveau de principe et non de prescription.
Son image des deux mains rend l’équilibre entre action et économie facile à comprendre.
L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais aucune forme italienne originale ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.
L’article Bilinguisme économique, publié en 2018, reproduit exactement « La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie » en la présentant comme « un proverbe italien ». Cette reprise documente l’attribution moderne sans en établir l’origine.
Une liste de proverbes italiens reprend également la formule exacte sous la même étiquette, mais sans référence historique ni texte italien correspondant. Ces deux sources montrent donc une circulation francophone concordante, non une preuve directe d’une tradition proverbiale italienne ancienne.
Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prouve pas que toute pauvreté résulte d’un manque d’habileté ou d’économie.
Elle propose une maxime de gestion personnelle, sans effacer les réalités sociales et les inégalités.
Source : Au calvaire · 16 avril 2015 · l'évangile pour TOUS · Passage sur la Bible attribué à Charles Secrétan
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation trouve naturellement sa place dans un cadre chrétien, pastoral ou culturel consacré à la Bible. Elle peut êt…Lire la suiteRéduire
La citation trouve naturellement sa place dans un cadre chrétien, pastoral ou culturel consacré à la Bible.
Elle peut être employée lors d’une réflexion sur le pardon, le repentir ou la lecture spirituelle.
Face à un public divers, il convient de respecter les convictions de chacun et de ne pas généraliser son expérience.
Son registre très affirmatif gagne à être accompagné d’un témoignage ou d’un exemple personnel plutôt que d’une injonction.
L’attribution de cette citation à Charles Secrétan reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun écrit de Secrétan contenant ce passage n’est documenté ici. La première attestation enregistrée remonte au 16 avril 2015.
L’article « Au calvaire » reproduit la phrase et l’attribue à Charles Secrétan. Il atteste donc la circulation de cette attribution à cette date, sans fournir de titre d’œuvre, de date originale ni de localisation permettant de vérifier le passage dans un texte de l’auteur.
Le Refuge Protestant reprend la même formulation en 2017 sous le nom de Secrétan. Cette répétition corrobore la diffusion de l’attribution, mais n’apporte pas de source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charles Secrétan reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation exprime une conviction croyante ; elle ne constitue pas une mesure objective des effets de tous les livres.
Elle ne suppose pas non plus que la lecture seule remplace l’aide humaine, médicale ou psychologique.
Source : Visiting the Poor — Global Training · 2020 · Society of Saint Vincent de Paul International Council General · p. 27
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation parle à celles et ceux qui s’engagent auprès d’autrui, dans la famille, le soin, l’éducation ou la vie assoc…Lire la suiteRéduire
La citation parle à celles et ceux qui s’engagent auprès d’autrui, dans la famille, le soin, l’éducation ou la vie associative.
Elle peut être employée dans un cadre spirituel ou laïque, car son image demeure concrète.
Son usage doit éviter de glorifier l’abnégation sans limite.
Elle est particulièrement pertinente pour valoriser les gestes modestes, réguliers et respectueux qui rendent un service durable.
L’attribution de cette citation à Mère Térésa reste incertaine. La formule « Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer » est largement associée à elle, mais aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre, un discours ou un document primaire identifiable.
Un document de la Société de Saint-Vincent-de-Paul reproduit une formulation plus développée — « The poor need our hands to serve them, our hearts to love them » — et l’attribue à sainte Mère Teresa, sans préciser d’origine primaire.
Un article de Catholic News Service signale en 2010 l’affichage de la forme courte dans un centre portant son nom. Une page PassItOn reproduit également l’aphorisme anglais exact sous son nom, toujours sans référence documentaire.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne demande pas de s’épuiser en se mettant toujours au service des autres.
Servir avec amour suppose aussi de respecter ses limites et de ne pas remplacer l’aide par le sacrifice de soi.
Source : La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure [...] - Mère Teresa · Attribution à une « Prière de Mère Teresa »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public qui cherche une formule d’élan pour un changement personnel ou collectif. Elle peut êtr…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public qui cherche une formule d’élan pour un changement personnel ou collectif.
Elle peut être utilisée dans un discours de motivation, un carnet de projet ou une réflexion sur le courage.
Sa tonalité volontaire appelle toutefois une nuance : chacun ne dispose pas des mêmes ressources pour relever les défis.
Elle est plus juste lorsqu’elle encourage un mouvement possible que lorsqu’elle exige une performance.
L’attribution de cette citation à Mère Térésa reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun écrit, discours ou passage primaire suffisamment probant n’a été retrouvé pour l’établir, et aucune première attestation précise n’est documentée ici.
Dico-citations reproduit exactement « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter » et la présente comme issue d’une « Prière de Mère Teresa ». La page ne fournit toutefois ni source primaire ni repère documentaire permettant de vérifier ce rattachement.
Une source consacrée aux citations signale au contraire que l’attribution à Mère Teresa est incertaine et que la source précise n’a pas été retrouvée dans ses écrits ou discours documentés. Cette contradiction empêche d’aller au-delà de l’incertitude.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le mot « mériter » ne signifie pas que les personnes malheureuses seraient responsables de leur malheur.
La citation propose un élan de participation à la vie, non une mesure de la valeur des individus.
Source : Articles du 04 septembre 2006 — La phrase du jour · 2006-09-04 · Site scolaire de l'académie de Bordeaux · Rubrique « La phrase du jour »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public familier des situations scolaires et du jeu de mots. Elle peut enrichir un texte humori…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public familier des situations scolaires et du jeu de mots.
Elle peut enrichir un texte humoristique, une anecdote ou un échange entre anciens élèves.
Son usage demande de ne pas tourner en dérision les difficultés réelles d’apprentissage.
Elle sera plus juste lorsqu’elle est prononcée par la personne concernée que lorsqu’elle sert à railler quelqu’un d’autre.
L’attribution de cette citation à André Lévy reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre, une édition ou un passage directement attribuable à l’auteur ; la plus ancienne attestation repérée date du 4 septembre 2006.
Le site scolaire de l’académie de Bordeaux reproduit alors exactement la phrase et l’attribue à André Lévy, avec le simple renvoi « L’enseignement ». Cette occurrence constitue une attestation ancienne de la circulation de la formule, mais elle ne permet pas d’identifier sa source première.
Une page de La langue française reprend ensuite la même formulation et le même renvoi, sans fournir de référence bibliographique indépendante ni de contexte d’œuvre supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste incertaine ; la phrase circule sous son nom, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne présente pas le redoublement comme un objectif souhaitable.
Son effet repose sur le décalage humoristique, non sur une valorisation de l’échec scolaire.
Source : La jeunesse a une belle face · 2016-07-13
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient à un texte sur les âges de la vie, la maturité, la transmission ou la dignité des personnes âgées. …Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient à un texte sur les âges de la vie, la maturité, la transmission ou la dignité des personnes âgées.
Il parle facilement à un public sensible aux formules de sagesse brèves, équilibrées et imagées.
Dans une conversation, il peut adoucir une remarque sur le vieillissement en rappelant que la valeur ne disparaît pas avec la jeunesse.
Il faut éviter de l’utiliser comme compliment automatique, car l’idée de « belle âme » demande une vraie délicatesse.
Son emploi gagne en justesse lorsqu’il accompagne un portrait, un hommage ou une méditation sur le temps.
L’attribution de cette citation à Proverbe suédois reste incertaine. Une source francophone la présente comme suédoise, mais aucune formulation originale en suédois ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.
La page La jeunesse a une belle face, publiée en 2016, reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette de proverbe suédois. Elle documente donc cette attribution moderne, sans fournir de source ancienne ou de texte suédois correspondant.
Une étude comparative sur les proverbes donne cependant la formule « Mladost ima lep obraz, starost lepo dušo » comme proverbe slovène, avec un sens équivalent. Cette attribution concurrente fragilise l’étiquette spécifiquement suédoise, sans permettre ici d’établir définitivement une autre origine.
Conclusion : l’attribution suédoise reste incertaine, et aucune formulation suédoise probante n’a été retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que tous les jeunes seraient superficiels.
Il ne prétend pas non plus que toute vieillesse rend automatiquement meilleur.
La nuance tient dans le contraste entre deux formes de beauté, extérieure et intérieure.
Source : What is your favourite non-English quotation? · 2021-07-09
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe s’adresse à un public confronté à l’échec, au découragement ou à une difficulté technique. Il fonctionne bie…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe s’adresse à un public confronté à l’échec, au découragement ou à une difficulté technique.
Il fonctionne bien comme conseil de méthode et de responsabilité.
Dans un contexte social ou politique, il faut éviter d’en faire une injonction individualiste qui efface les injustices.
Sa force vient de l’image simple d’un moyen à ajuster.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule circule bien sous une forme proche, mais aucun élément enregistré ne permet de l’ancrer solidement dans une tradition indienne précise.
Une discussion consacrée aux citations non anglaises, datée du 9 juillet 2021, reproduit une formulation française très proche et la présente simplement comme un « proverb ». Cette occurrence atteste la circulation de l’image du puits trop profond et de la corde trop courte, sans documenter son origine culturelle.
Aucune première attestation, source en langue indienne, collecte traditionnelle ou référence bibliographique probante n’est fournie. La source disponible soutient donc l’existence de la maxime, non son attribution spécifique à l’Inde.
Conclusion : l’attribution à une tradition indienne reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que tous les obstacles dépendent uniquement de nous.
Le contresens serait de nier les difficultés réelles.
Il invite surtout à vérifier sa préparation avant de rejeter toute la faute sur l’extérieur.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte éducatif, familial, amical ou introspectif. Elle s’adresse à ceux qui cherchent la per…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte éducatif, familial, amical ou introspectif.
Elle s’adresse à ceux qui cherchent la perfection chez eux ou chez les autres.
Dans un contexte de faute grave, elle doit être employée avec prudence pour ne pas minimiser le dommage.
Elle fonctionne bien pour rappeler une exigence humaine mesurée.
L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formulation française est reproduite par une compilation moderne qui la rattache à un dictionnaire de proverbes indiens de 1980, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans cet ouvrage.
La page « Les proverbes sur le soleil » donne exactement « Nul n'est parfait ici-bas; le soleil lui-même a ses taches » et cite « Le dictionnaire des proverbes et dictons indiens (1980) ». Cette indication reste indirecte tant que le texte allégué n’est pas retrouvé dans l’ouvrage.
Par ailleurs, Ceylon and Its Capabilities, de John Whitchurch Bennett, emploie dès 1843 l’image « even the sun has spots upon its disk ». Cette attestation ancienne montre que l’image circulait bien avant 1980, sans établir une origine spécifiquement indienne.
Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste incertaine, et la formulation française n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe n’excuse pas toutes les fautes.
Le contresens serait d’en faire un prétexte pour éviter toute responsabilité.
Il rappelle seulement que l’imperfection est commune à tous.
Source : On peut fendre un - Proverbes indiens - Cultivons nous · 2 février 2011 · paul
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des discussions sur l’empathie, les conflits ou les relations difficiles. Elle peut être utile…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des discussions sur l’empathie, les conflits ou les relations difficiles.
Elle peut être utile pour réfléchir aux limites de l’aide apportée à autrui.
Dans un contexte douloureux, gardez un ton prudent : un cœur fermé peut aussi chercher à se protéger.
L’image du rocher rend la nuance facilement accessible.
L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source conservée ne fournit de texte en langue d’origine ni de référence parémiologique permettant d’en établir la provenance.
Cultivons-nous reproduit exactement « On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans en documenter l’histoire.
Une page de L’Internaute attribue la même phrase à Jonathan Swift, mais sans titre d’œuvre ni passage localisé. Cette attribution concurrente crée une contradiction supplémentaire, sans fournir elle-même une origine alternative suffisamment établie.
Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas qu’une personne fermée doit être abandonnée ou condamnée.
Il avertit surtout qu’on ne peut imposer la sensibilité à quelqu’un.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Source : Définition de énervant - Dico-citations · Dico-citations
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Dans une conversation légère, un billet d’humeur ou une chronique sur les trous de mémoire, cette phrase fonctionne part…Lire la suiteRéduire
Dans une conversation légère, un billet d’humeur ou une chronique sur les trous de mémoire, cette phrase fonctionne particulièrement bien : elle transforme une petite frustration intellectuelle en jeu verbal.
Devant un public sensible à l’humour absurde ou aux formulations paradoxales — amateurs d’aphorismes, lecteurs de Pierre Dac, auditeurs de radio humoristique — la citation produit un effet immédiat par son labyrinthe de souvenirs et d’oubli.
Une utilisation plus personnelle reste possible lorsque quelqu’un évoque un souvenir gênant qui revient sans cesse ou, au contraire, une information que l’esprit refuse de retrouver.
Attention toutefois au contexte : dans une discussion sur une maladie de la mémoire ou une situation douloureuse liée à l’oubli, le ton ironique de la phrase pourrait sembler déplacé.
Placée dans un texte humoristique, une publication sur les caprices de la mémoire, ou une réflexion sur la mécanique mentale du souvenir, la formule gagne en pertinence grâce à son paradoxe volontairement irritant.
Citation couramment attribuée à Pierre Dac, mais attribution non définitivement établie dans les sources accessibles ; des attributions concurrentes à Francis Blanche existent.
L’attribution à Pierre Dac est bien attestée dans la circulation éditoriale moderne : des notices bibliographiques signalent Les Pensées de Pierre Dac, publiees en 1972 puis en 1979, et un extrait de presentation diffuse par Interforum reprend cette citation sous son nom. (Livres Google)
Mais une reserve importante s’impose : un extrait editorial d’Electre pour Les pensées de Francis Blanche reprend la meme phrase sous le nom de Francis Blanche, ce qui montre qu’il existe une incertitude d’attribution dans les sources accessibles. (Electre-NG)
En l’état, la formulation la plus juste consiste donc a dire que la citation est couramment attribuee à Pierre Dac, probablement dans la tradition des recueils de Pensées, sans que la premiere attestation verifiable ni l’attribution definitive puissent etre etablies avec une certitude suffisante. (BNFA)
La phrase ne prétend pas que la mémoire fonctionne mal en général ; elle décrit seulement l’agacement provoqué par deux situations opposées : l’oubli d’un souvenir recherché et la persistance d’un souvenir indésirable.
Le propos n’affirme pas non plus qu’il faudrait contrôler ou supprimer certains souvenirs ; il souligne simplement le contraste irritant entre chercher à se souvenir et chercher à oublier.
Source : Discussion:Abbé Pierre — Wikiquote · 2009-05-28 · liste de citations ; références à La Libre Belgique et France 2
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public très large et se prête aux communications courtes ou aux affichages d’accueil. Son ima…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public très large et se prête aux communications courtes ou aux affichages d’accueil.
Son image est accessible à tous, mais elle doit rester une invitation, jamais une obligation sociale.
Dans un contexte professionnel, elle peut encourager la qualité du contact sans faire oublier les conditions de travail réelles.
Elle gagne en force lorsqu’elle accompagne un geste concret d’attention.
La formule circule sous le nom de l’abbé Pierre, mais les sources réunies ne la rattachent à aucun écrit, entretien ou discours précisément localisé. Une page de discussion de Wikiquote documente cette attribution au plus tard le 28 mai 2009. Elle mentionne des références à La Libre Belgique et à France 2, sans fournir le passage original qui permettrait de confirmer la paternité de la phrase. Cette date atteste donc sa circulation en ligne, non sa création.
La notice de Dicocitations reprend la formule sous le même nom, mais indique « Sans référence ». Par ailleurs, un exemple bilingue de Reverso Context présente une variante anglaise proche comme un proverbe écossais. Cette autre attribution n’est pas davantage étayée par une source historique : elle signale une circulation concurrente, sans rétablir une origine certaine.
Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre reste incertaine. La phrase est bien diffusée sous son nom, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de ses paroles ou de ses écrits ; l’hypothèse d’un proverbe écossais demeure elle aussi non établie.
La citation ne demande pas de sourire en toutes circonstances.
Un sourire ne remplace ni l’écoute ni une aide concrète quand elles sont nécessaires.
Elle valorise un geste de bienveillance, non une façade imposée.
Source : Que ceux qui ont faim aient du pain ! · Dico-citations · Notice « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensibilisé à la pauvreté, à la solidarité et à l’action sociale. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensibilisé à la pauvreté, à la solidarité et à l’action sociale.
Elle peut être utilisée dans une association, une école ou une communauté engagée.
Son vocabulaire de faim doit conserver sa gravité : il ne convient pas de le réduire à une métaphore décorative.
Elle gagne à être accompagnée d’une proposition d’action précise, afin que l’émotion se transforme en soutien réel.
L’attribution de cette citation à l’Abbé Pierre reste incertaine. La formule circule sous son nom comme une prière ou une maxime, mais aucun texte, discours ou entretien original n’est localisé pour en établir l’origine.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la phrase tout en portant explicitement la mention « Sans référence ». Elle documente donc la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de source primaire permettant de l’authentifier.
Un hommage publié en 2007 présente la formule comme « sa prière » et l’associe également à l’Abbé Pierre. Ce témoignage reste indirect et ne localise pas la phrase dans une œuvre ou une prise de parole originale.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne remplace pas le besoin concret de pain par de belles intentions.
Elle affirme au contraire que la justice commence par la réponse aux besoins les plus élémentaires.
Source : De la douleur et de la souffrance à la qualité de vie du patient · Jean-Gilles Boula
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux contextes de transition, d’accompagnement ou de motivation mesurée. Elle peut parler à des lect…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux contextes de transition, d’accompagnement ou de motivation mesurée.
Elle peut parler à des lecteurs qui hésitent à entreprendre un projet après une période d’arrêt.
Son image de la piste est accessible et gagne à être reliée à une action concrète plutôt qu’à une promesse vague.
L’emploi doit rester respectueux des contraintes réelles qui peuvent freiner un départ.
L’attribution de cette citation à Louis-Marie Parent reste incertaine. La formule est bien diffusée sous son nom, mais aucune œuvre, lettre ou intervention d’origine n’est identifiée dans les sources disponibles.
La présentation de Jean-Gilles Boula reproduit exactement la phrase en citation liminaire et l’attribue à Louis-Marie Parent. Elle ne donne toutefois ni titre d’œuvre, ni date, ni référence permettant de remonter à un texte de l’auteur.
Une page de citations consacrée à Louis-Marie Parent reprend la même formulation sous le même nom, sans apporter de source primaire supplémentaire. Ces occurrences attestent donc la circulation de l’attribution, mais pas son origine personnelle.
Conclusion : l’attribution à Louis-Marie Parent reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne demande pas d’oublier le passé ni de négliger les conséquences futures.
Elle ne promet pas qu’un simple désir suffit à recommencer.
Elle rappelle que le premier geste ne peut être posé qu’au présent.
Source : Découvrir Saint Pierre de Colombier · Mairie de Saint Pierre de Colombier
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte de voyage, d’éducation, d’écriture ou de développement personnel. Elle parle à ceux qu…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte de voyage, d’éducation, d’écriture ou de développement personnel.
Elle parle à ceux qui croient devoir partir loin pour découvrir quelque chose.
Dans un texte touristique ou culturel, elle peut valoriser le patrimoine proche.
Elle sera plus forte si elle accompagne une invitation concrète à observer, marcher, rencontrer.
L’attribution de cette citation à un Proverbe français reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou lexicographique suffisamment probante n’est documentée pour établir son origine collective.
La mairie de Saint-Pierre-de-Colombier reproduit « Pour découvrir le monde, tourne autour de toi » en la présentant comme un proverbe. Cette occurrence atteste sa circulation contemporaine, sans donner de recueil ancien, de date d’origine ni de filiation documentaire.
Le site La langue française attribue lui aussi la phrase au « Proverbe français », mais sans référence permettant d’en vérifier l’ancienneté ou la provenance. Ces deux témoignages restent donc indirects.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formulation circule sous cette étiquette, mais n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne refuse pas le voyage.
Le contresens serait d’y lire une invitation à rester enfermé chez soi.
Il rappelle seulement que l’ouverture commence par l’attention au proche.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient au travail, à l’éducation, à l’organisation ou à la résolution de problèmes. Elle parle à ceux qui v…Lire la suiteRéduire
La formule convient au travail, à l’éducation, à l’organisation ou à la résolution de problèmes.
Elle parle à ceux qui veulent obtenir un résultat avec un moyen inadéquat.
Dans un contexte humain, il faut éviter qu’elle paraisse humiliante.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle invite à remplacer la méthode plutôt qu’à blâmer quelqu’un.
L’attribution de cette citation à un proverbe africain reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans des sources modernes, mais aucune aire culturelle précise, langue d’origine ou source parémiologique n’est documentée pour en établir la provenance.
Une thèse de Montpellier SupAgro, publiée en 2017, emploie exactement « Ne pile pas ton mil avec une banane mûre » en épigraphe à la p. 103, avec la mention « Proverbe africain ». Elle rapporte donc cette attribution sans fournir de source traditionnelle identifiable.
Une page de Dicocitations reproduit également la formule exacte sous l’étiquette « Proverbe Africain », sans référence documentaire. Une variante avec « banane trop mûre » y circule aussi, ce qui témoigne surtout d’une diffusion moderne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
Le proverbe ne méprise pas la douceur ou la fragilité.
Le contresens serait de croire qu’un élément tendre n’a aucune valeur.
Il dit seulement qu’un moyen doit correspondre à la tâche demandée.
Source : Citation proverbe français — Les yeux ont toujours faim de voir · 2010-05-06
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux textes sur le voyage, la contemplation, le désir ou la curiosité. Il s’adresse à un public sens…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux textes sur le voyage, la contemplation, le désir ou la curiosité.
Il s’adresse à un public sensible aux images concrètes et aux formules poétiques.
Dans un contexte critique, il peut éclairer l’excès d’images et de spectacles.
Il fonctionne mieux lorsqu’il accompagne une réflexion sur le regard plutôt qu’un jugement moral sévère.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule circule comme proverbe, mais aucun recueil ancien ni source de référence n’est identifié pour en établir l’origine française.
La première attestation relevée ici apparaît en novembre 2008 dans une compilation de proverbes sur le thème de voir. Cette occurrence montre que la phrase circulait déjà à cette date, sans permettre d’en fixer l’ancienneté ou la provenance.
Une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010 reproduit exactement « Les yeux ont toujours faim de voir » et l’attribue explicitement à un proverbe français, sans fournir de référence historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La phrase ne condamne pas la curiosité ni le plaisir de regarder.
Elle signale seulement que le regard peut devenir un désir sans repos.
Source : L'escalier de la science est l'échelle de Jacob… · Dico-Citations · Notice attribuée à Albert Einstein, explicitement « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?On peut l’utiliser dans une conférence, un article ou une introduction sur les rapports entre science et spiritualité. E…Lire la suiteRéduire
On peut l’utiliser dans une conférence, un article ou une introduction sur les rapports entre science et spiritualité.
Elle parlera surtout à un public sensible aux images bibliques ou aux grandes métaphores de la connaissance.
Dans un cadre laïque ou scientifique, il faut l’accompagner d’une nuance pour éviter une lecture confessionnelle.
Elle fonctionne bien quand il s’agit d’exprimer l’émerveillement devant l’ordre du monde.
L’attribution de cette citation à Albert Einstein reste incertaine. Aucune source primaire, édition de référence ou formulation originale localisée n’a été retrouvée pour relier directement cette phrase à ses écrits ou à ses discours.
Dico-Citations reproduit la formule sous le nom d’Einstein, mais indique explicitement qu’elle est « sans référence ». Cette occurrence atteste donc sa circulation moderne, sans établir son origine.
Une reprise anglaise sur Mécanique Universelle propose une traduction proche et l’attribue également à Einstein, là encore sans source ni date. Aucun élément stocké n’établit par ailleurs une attribution concurrente solidement documentée.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.
La phrase ne transforme pas la science en religion.
Elle ne prétend pas non plus que la recherche prouverait Dieu.
L’image signale surtout la grandeur et la limite de la connaissance humaine.
Source : La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les [...] - Adolphe Thiers · Dico-Citations · Sans référence
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un commentaire politique, historique ou médiatique. Le public doit entendre le trait comme une observati…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un commentaire politique, historique ou médiatique.
Le public doit entendre le trait comme une observation critique du pouvoir.
Dans un débat, elle aide à examiner les mots employés pour faire accepter une mesure.
Il faut éviter de l’utiliser comme accusation sans analyse précise.
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. Aucun texte, discours ou ouvrage précisément identifié ne permet de rattacher directement cette formule à l’homme d’État.
Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Thiers, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette mention atteste la circulation de l’attribution, non son origine documentaire.
Une publication de Lumière boréale reprend également la formule en épigraphe et l’attribue à Adolphe Thiers. Cette répétition montre que l’association existe dans des sources distinctes, sans apporter de localisation primaire ni de première attestation vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne fait pas forcément l’éloge de la manipulation.
Elle ne dit pas que gouverner se réduit au mensonge.
Elle pointe l’importance politique de rendre supportable ce qui résiste.
Source : Exercices de la Fraternité de Communion et Libération 2013 · 2013 · Jean-Louis Tauran · Homélie
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à des lecteurs sensibles aux images métaphysiques ou poétiques. Dans un discours sur l’éducation, la trans…Lire la suiteRéduire
Elle convient à des lecteurs sensibles aux images métaphysiques ou poétiques.
Dans un discours sur l’éducation, la transmission ou la foi, elle éclaire la valeur du retrait.
Le ton est dense et demande de ne pas la réduire à une formule de management.
Une brève explication de l’image maritime aide à la rendre accessible.
L’attribution de cette citation à Friedrich Hölderlin reste incertaine. Plusieurs reprises la placent sous son nom, mais aucun passage de son œuvre n’est localisé dans une source suffisamment probante pour établir directement la formulation.
Dans les Exercices de la Fraternité de 2013, le cardinal Jean-Louis Tauran reproduit en allemand une formule équivalente et l’attribue explicitement à Hölderlin. Cette reprise ne donne toutefois ni titre d’œuvre ni référence précise à un texte du poète.
Une publication philosophique d’Hervé Pasqua donne également une formulation française très proche sous le nom de Hölderlin, sans localiser davantage le passage. Ces deux sources attestent donc surtout la circulation de cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Hölderlin reste incertaine ; la formule est reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La phrase ne nie pas Dieu ; elle le pense sous le signe du retrait.
Elle ne réduit pas non plus l’homme à un continent passif.
Le point essentiel est l’espace rendu possible par une présence qui se limite.
Source : Les jeunes vont en bandes, les adultes par couples, et les vieux [...] - Proverbes suédois
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux textes sur le vieillissement, la famille, la société ou la solitude. Elle s’adresse à un public …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux textes sur le vieillissement, la famille, la société ou la solitude.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre une observation sobre sans la transformer en destin obligatoire.
Dans un discours social, elle peut rappeler l’importance de maintenir des liens autour des personnes âgées.
Elle fonctionne mieux comme alerte douce que comme constat fataliste.
L’attribution de cette citation à un proverbe suédois reste incertaine. La formulation circule sous cette étiquette, mais aucune attestation proverbiale suédoise de référence n’est fournie, tandis qu’une attribution concurrente à Jean-Yves Soucy est également signalée.
Dicocitations reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe suédois. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution publiée, sans établir son origine historique ou linguistique.
À l’inverse, L’Internaute attribue la même formulation à Jean-Yves Soucy. Cette attribution alternative n’est toutefois pas rattachée ici à une œuvre ou à un passage précis, de sorte qu’elle ne permet pas davantage d’établir l’origine.
Conclusion : l’attribution au proverbe suédois reste incertaine ; la formulation exacte circule sous des attributions contradictoires sans source probante permettant de trancher.
Le proverbe ne décrit pas une règle valable pour toutes les vies.
Le contresens serait d’en faire une fatalité absolue du vieillissement.
Il signale plutôt une tendance sociale : avec l’âge, les liens peuvent se réduire.
Source : Proverbes chinois sur le thème vengeance · L'Internaute · entrée « L'eau ne reste pas sur la montagne... »
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au pardon, aux conflits et à la maîtrise de la colère. Il peut être cité…Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au pardon, aux conflits et à la maîtrise de la colère.
Il peut être cité dans un échange personnel, éducatif ou spirituel sur la manière de sortir du ressentiment.
Son usage demande une grande prudence lorsque la blessure est grave ou encore vive.
Il est pertinent lorsqu’il accompagne une démarche libre de paix, de réparation et de protection de soi.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune source ancienne ni forme chinoise originale ne permet d’en établir l’origine.
L’Internaute reproduit la phrase et la classe parmi les proverbes chinois. Cette reprise atteste l’usage moderne de l’attribution, sans fournir de texte source, de date ancienne ou de référence permettant de la rattacher à une tradition chinoise précise.
Une seconde reprise sur Ma-Citation.com présente également la maxime comme chinoise, là encore sans référence primaire ni formulation originale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation française est diffusée sous cette étiquette, mais son origine et son texte d’origine ne sont pas établis.
Le proverbe ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Laisser la vengeance ne remplace pas la nécessité de poser des limites, de demander réparation ou de rechercher la justice.
Source : Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout · Dico-citations · Entrée attribuée à la Correspondance de Guy de Maupassant
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à un public sensible à l’expression amoureuse et à la communication non verbale. Elle peut être u…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à un public sensible à l’expression amoureuse et à la communication non verbale.
Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire, sentimental ou artistique.
La mention du consentement est essentielle dès qu’elle sert à commenter une relation réelle.
L’attribution de cette citation à Guy de Maupassant reste incertaine. La formule circule sous son nom et est parfois rattachée à sa correspondance, mais aucune lettre, date, destinataire ou édition précise ne permet ici de localiser le passage.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Maupassant en mentionnant sa « Correspondance ». Cette indication demeure trop vague pour constituer une preuve directe : aucun document épistolaire identifiable n’est cité.
Le texte authentifié « Le Baiser », publié le 14 novembre 1882 dans Gil Blas sous la signature Maufrigneuse, traite le même thème et comporte plusieurs réflexions sur le baiser, mais pas cette formulation. Cette absence ne permet toutefois pas de conclure qu’elle ne figure nulle part ailleurs chez Maupassant.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.
La citation ne justifie jamais un geste non désiré.
Elle ne vaut que dans un rapport de consentement et de réciprocité.
Source : Ce sont généralement les types qui disent « laissez-moi rire » · 4 janvier 2017 · Cultivons-nous
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un échange informel, à une chronique ou à un propos sur les relations sociales. Elle s’adresse à d…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un échange informel, à une chronique ou à un propos sur les relations sociales.
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles à la différence entre humour et mépris.
Dans un conflit, elle peut être reçue comme une attaque personnelle : un usage mesuré reste préférable.
L’attribution de cette citation à Pierre Perret reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun passage dans une chanson, un livre, un entretien ou un enregistrement directement rattaché à l’auteur n’est documenté ici.
Une page de Cultivons-nous publiée le 4 janvier 2017 reproduit exactement « Ce sont généralement les types qui disent “laissez-moi rire” qui ne se marrent jamais » et l’attribue à Pierre Perret. Cette mention reste indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni date d’origine, ni repère permettant de remonter à une source primaire.
Aucune autre source stockée ne vient corroborer l’attribution ou préciser le contexte de cette formule. Cette occurrence atteste donc sa circulation sous le nom de Pierre Perret, sans en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Pierre Perret demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne condamne pas l’humour ni la critique.
Elle vise surtout l’ironie répétée qui remplace toute capacité à se réjouir.
La Bible fait bondir la tête et le coeur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même...
Source : La Bible, pourquoi un tel succès ? · 2014 · Pierre Wheeler · Chapitre 5 « Le contenu de la Bible »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient à des lecteurs intéressés par la culture religieuse, la littérature ou l’histoire des idées. Elle s’e…Lire la suiteRéduire
La phrase convient à des lecteurs intéressés par la culture religieuse, la littérature ou l’histoire des idées.
Elle s’emploie avec soin dans un cadre interconvictionnel, car elle parle de la Bible avec une ferveur manifeste.
Un usage pertinent consiste à la rapprocher de passages ou de thèmes précis, sans prétendre enfermer l’ensemble du texte biblique dans une seule lecture.
Elle peut ouvrir un échange sur la manière dont des œuvres anciennes continuent d’alimenter des imaginaires de justice.
L’attribution de cette citation à Jean Jaures reste incertaine. La longue formulation est reprise sous son nom, mais aucun discours, article, lettre ou autre texte primaire de Jaurès n’a été identifié pour en établir l’origine.
La première attestation datée conservée ici apparaît en 2014 dans La Bible, pourquoi un tel succès ? de Pierre Wheeler. L’ouvrage reproduit le passage développé et l’attribue à Jean Jaurès, sans donner de référence à un texte de celui-ci.
La notice de la BnF confirme uniquement les données bibliographiques du livre de Wheeler. En 2024, La Dépêche reprend encore l’attribution à Jaurès, mais sans fournir davantage de source primaire.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaures reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte probant de l’auteur.
Le passage exprime une lecture admirative et engagée de la Bible.
Il ne résume pas à lui seul tous ses livres, toutes ses interprétations ni toutes les traditions qui s’y rattachent.
Source : Célébrons la vie ! · 2020-10-29 · Elsie Suréna, Journal Le Nord · vol. 45, n°30, p. 13
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient au développement personnel, au soutien moral ou à un texte sur la résilience. Elle parlera à un …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient au développement personnel, au soutien moral ou à un texte sur la résilience.
Elle parlera à un public confronté à une épreuve ou à une reconstruction.
Il faut éviter de l’utiliser comme injonction dure à aller mieux.
Elle est plus juste lorsqu’elle accompagne une parole de patience et de courage.
L’attribution de cette citation à Michel Dechamplain reste incertaine : la phrase circule sous son nom, mais aucun ouvrage, entretien ou document d’origine n’a été localisé pour la confirmer. La plus ancienne occurrence datée signalée est celle du 29 octobre 2020 dans Le Journal Le Nord.
L’article « Célébrons la vie ! », vol. 45, n°30, p. 13, reproduit exactement la formule et l’attribue à Michel Dechamplain. Il ne fournit toutefois aucune référence permettant de remonter à une source primaire ou au contexte d’énonciation.
Une page de conjugaison Ouest-France reprend également la citation sous le même nom, en précisant qu’elle provient d’une base de citations. Cette reprise documente sa circulation, non son origine.
Conclusion : l’attribution à Michel Dechamplain reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que la souffrance se surmonte facilement.
Elle ne reproche pas à quelqu’un d’être submergé.
Elle rappelle seulement qu’une marge de choix peut s’ouvrir au cœur même de l’épreuve.
Source : CITATIONS - Mathématiques · 2 février 2009 · Cité scolaire Pardailhan · liste de citations attribuées à Pythagore
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public amateur de réflexion brève et d’images philosophiques. Elle peut être citée dans un tex…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public amateur de réflexion brève et d’images philosophiques.
Elle peut être citée dans un texte sur la créativité, l’introspection ou la vie mentale.
Son sens gagne à être expliqué lorsqu’elle est utilisée dans un contexte où une personne souffre de pensées envahissantes.
Elle encourage une observation calme plutôt qu’un jugement immédiat sur ce qui traverse l’esprit.
L’attribution de cette citation à Pythagore reste incertaine. La formule « Une pensée est une idée de passage » circule sous son nom, mais aucun texte antique, fragment numéroté, édition critique ou témoignage ancien ne permet ici de l’authentifier ; la première attestation explicitement repérée date du 2 février 2009.
La page de la cité scolaire Pardailhan reproduit exactement la phrase française dans une liste de citations attribuées à Pythagore. Elle ne donne toutefois aucune référence antique ou bibliographique permettant de remonter à une source ancienne.
Une fiche FixQuotes consacrée à la formule propose une version anglaise équivalente sous le nom de Pythagore, tout en indiquant qu’aucune source n’est identifiée. Elle documente donc seulement la circulation moderne de cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Pythagore reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que toutes les pensées sont superficielles ou sans importance.
Elle insiste sur leur caractère mobile, non sur leur absence de valeur.
Source : Amour en citations · 2010 · Bernadette Couturier
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à la nuance des sentiments. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à la nuance des sentiments.
Elle peut accompagner un texte sur l’amour, la lucidité ou l’idéalisation.
Employée envers une personne, elle gagne à rester bienveillante : son but n’est pas d’accuser, mais de nommer une intensité.
Elle se prête particulièrement aux contextes romantiques, introspectifs ou littéraires.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun texte de l’auteur, aucune œuvre ni aucune localisation précise n’a été retrouvée pour l’établir directement.
La page Amour en citations, publiée en 2010, reproduit exactement « L'amour n'est pas aveugle, il est aveuglant » et l’attribue à Yvan Audouard. Elle ne fournit toutefois ni ouvrage, ni date d’origine, ni passage vérifiable.
Une seconde occurrence indépendante reprend la même formulation avec la même attribution, mais sans référence bibliographique supplémentaire. Ces reprises documentent donc la circulation de la citation, non sa présence dans les écrits d’Audouard.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prétend pas que tout amour conduit forcément à l’erreur.
Elle décrit la puissance d’un sentiment qui peut éblouir, pas une incapacité définitive à juger.
Source : L'appétit est la conscience du corps — citation de Alexandre Dumas · Unquote · fiche citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient à des lecteurs intéressés par la vie quotidienne, l’alimentation ou le rapport entre corps et esprit.…Lire la suiteRéduire
La phrase convient à des lecteurs intéressés par la vie quotidienne, l’alimentation ou le rapport entre corps et esprit.
Elle peut être citée dans un texte littéraire ou réflexif, où l’on souhaite valoriser l’attention aux sensations.
Son caractère métaphorique doit être préservé dans un contexte de santé ou de troubles alimentaires.
Elle trouve sa justesse lorsqu’elle ouvre une écoute, non lorsqu’elle impose une conduite.
L’attribution de cette citation à Alexandre Dumas reste incertaine. La formule « L'appétit est la conscience du corps » circule sous son nom, mais aucune œuvre, date ou référence précise ne permet ici de la rattacher directement à un texte de Dumas.
La fiche Unquote consacrée à la citation reproduit exactement la formule et l’attribue à Alexandre Dumas, sans fournir de source vérifiable. Elle atteste donc seulement la circulation moderne de cette attribution.
Le Grand dictionnaire de cuisine sur Gallica, publié en 1873, contient bien un article « APPÉTIT » où Dumas développe le sujet et distingue plusieurs sortes d’appétit. L’extrait consulté ne contient toutefois pas la phrase publiée et ne suffit donc pas à en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne remplace pas une compréhension médicale ou nutritionnelle de la faim.
Elle donne une image poétique d’un signal du corps, sans affirmer que tout appétit doit être suivi sans discernement.
Source : Le veinard est celui qui arrive à tout… · Dico-Citations · entrée sans référence d’œuvre
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux conversations informelles et aux textes brefs sur la chance. Son efficacité dépend du jeu verb…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux conversations informelles et aux textes brefs sur la chance.
Son efficacité dépend du jeu verbal entre « arriver à » et « arriver à quelqu’un ».
Elle peut introduire une réflexion plus sérieuse sur l’initiative et les circonstances.
Conservez son ton de formule plutôt que de la prendre pour une théorie du destin.
L’attribution de cette citation à Eugène Labiche reste incertaine. La formule circule largement sous son nom, mais aucune œuvre, édition ou occurrence primaire n’a été localisée pour en établir directement l’origine.
Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Labiche tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Cette mention documente la circulation de l’attribution, mais confirme aussi l’absence de localisation précise dans son œuvre.
L’Internaute donne deux variantes très proches attribuées à Labiche, tandis qu’Unquote reprend également la formule sous son nom sans œuvre ni contexte. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’attribution à Eugène Labiche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
La citation ne prouve pas que le succès dépend seulement de la volonté.
Elle joue sur une opposition comique entre action et malchance.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de logique volontairement absurdes. Elle peut accompagner une…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de logique volontairement absurdes.
Elle peut accompagner une discussion sur l’humour, l’imagination ou les raisonnements hâtifs.
Son effet dépend du contraste entre le ton sérieux de la « preuve » et son caractère manifestement insuffisant.
Elle gagne à rester dans un registre de légèreté plutôt que de servir à ridiculiser une erreur réelle.
L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, émission, date ou enregistrement permettant d’en établir directement l’origine n’a été retrouvé.
RR0 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche, sans référence à une œuvre ni à un contexte précis. Sciences pour tous donne la même attribution dans une liste de citations, là encore sans source documentaire permettant de remonter à l’occurrence originale.
Un profil Copains d’avant montre également un usage ancien de la formule sous le nom de Coluche. Cette reprise documente sa circulation, mais ne constitue pas une preuve de paternité et aucune attribution concurrente significative n’est établie.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
La citation ne formule pas une hypothèse scientifique.
Elle repose sur un non-sens volontaire : la lumière visible ne prouve pas qu’un lieu est habité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase se prête à des contextes de sensibilisation informels autour de la conduite. Elle peut accompagner une conv…Lire la suiteRéduire
Cette phrase se prête à des contextes de sensibilisation informels autour de la conduite.
Elle peut accompagner une conversation sur les risques routiers, à condition d’en conserver le registre de boutade.
Pour un public jeune ou scolaire, il est préférable d’ajouter une information claire sur la prudence et le respect des règles.
Son humour reste plus pertinent dans un support bref que dans une analyse technique de la sécurité.
L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, date ou source primaire n’est fournie pour en établir l’origine.
Un recueil de citations attribuées à Coluche reproduit exactement la phrase dans une rubrique « Divers ». Cette page atteste sa circulation sous son nom, mais ne la relie à aucun sketch, livre ou enregistrement précisément identifiable.
Une page de La Bonne Citation reprend également la même formulation et l’attribue à Coluche. Elle ne fournit toutefois aucune référence documentaire supplémentaire permettant de vérifier cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La formule ne parle pas réellement de botanique ou de sécurité alimentaire.
Elle emploie le mot « champignon » pour créer un trait d’humour sur la vitesse automobile.
Source : Kamal Ke Dil Ke Lie — Proverbes · liste de proverbes indiens
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation demande une mise à distance explicite, car elle transforme les personnes en objets de valeur. Elle peut ê…Lire la suiteRéduire
Cette citation demande une mise à distance explicite, car elle transforme les personnes en objets de valeur.
Elle peut être utile dans un travail sur les métaphores, le mérite ou les représentations sociales.
Devant un public divers, privilégiez une lecture qui valorise la reconnaissance des talents plutôt que le classement des individus.
Elle ne convient pas comme compliment ou jugement direct sur quelqu’un.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule bien sous des étiquettes renvoyant à l’Inde, mais aucune langue originale, aucun recueil ancien ni passage suffisamment probant n’a été retrouvé pour en établir l’origine.
La liste de proverbes de Kamal Ke Dil reproduit exactement « Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux » parmi des proverbes liés à l’Inde. Cette occurrence documente l’attribution diffusée, sans fournir de référence historique ni de tradition linguistique précise.
Une page de Chercheurs de vérités reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbe indou », avec une traduction italienne, mais sans renvoi à un texte primaire. Cette corroboration tardive ne permet donc pas de confirmer l’origine.
Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne doit pas servir à classer les personnes comme supérieures ou inférieures.
La valeur humaine ne se laisse pas mesurer comme celle d’une pierre précieuse.
Source : coluche.htm · Liste de citations attribuées à Coluche
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des textes sur l’argent, les inégalités ou les conseils économiques déconnectés. Elle parle à …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des textes sur l’argent, les inégalités ou les conseils économiques déconnectés.
Elle parle à un public sensible à l’humour social de Coluche.
Il faut l’employer comme satire, non comme recommandation financière.
Son usage juste met en évidence l’écart entre opportunité théorique et capacité réelle.
Coluche est couramment crédité de « Le prix de l’or augmente. Pauvres, achetez vite de l’or », mais aucune source primaire, date ou spectacle précis n’a été localisé pour cette formule.
Une ancienne page de citations consacrée à Coluche reproduit exactement la phrase, sans indiquer son origine. Elle atteste donc sa circulation sous ce nom, mais ne permet pas de vérifier quand ni où Coluche l’aurait prononcée.
Une compilation Scribd de citations de Coluche donne également la formule mot pour mot, là encore sans référence à un enregistrement, un sketch ou un ouvrage. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée dans les éléments disponibles.
Conclusion : l’attribution à Coluche est possible, mais sa source demeure non documentée et ne peut pas être tenue pour vérifiée.
La citation n’est pas un vrai conseil d’investissement.
Elle se moque de l’écart entre discours financier et pauvreté concrète.
Le contresens serait de prendre l’injonction au premier degré.
Source : Un événement emblématique : la dation Picasso · 2019 · Ministère de la Culture · section « Donnez-moi un musée et je le remplirai »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux artistes, entrepreneurs créatifs et lecteurs sensibles aux déclarations d’ambition. Elle peut …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux artistes, entrepreneurs créatifs et lecteurs sensibles aux déclarations d’ambition.
Elle peut accompagner un portfolio, un texte d’exposition ou une réflexion sur l’audace.
Son ton est volontairement immodeste : il convient donc à un usage assumé, non à une formule de remerciement.
Elle gagne à être entourée d’éléments concrets qui donnent un contenu à cette assurance.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule « Donnez-moi un musée et je le remplirai » circule bien sous son nom, mais aucune source primaire localisant le propos n’est établie ici.
Le ministère de la Culture reprend la phrase en 2019 et la présente comme un « célèbre mot du peintre ». Cette reprise institutionnelle atteste la diffusion de l’attribution, sans fournir de date du propos, de contexte original ni de référence à un texte ou entretien de Picasso.
Une fiche Dico-citations reproduit exactement la même formule sous son nom, tout en indiquant « Sans référence ». Elle confirme donc la circulation de la citation, mais non son origine documentaire.
Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source probante.
La citation ne fournit pas une mesure réelle de production ni une promesse à prendre au pied de la lettre.
Elle relève de l’hyperbole et de l’affirmation de soi.
Source : Tout acte de création est d'abord un acte de destruction · Dico-citations · Notice « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux artistes, aux personnes qui innovent et à celles qui vivent une transformation. Elle peut ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux artistes, aux personnes qui innovent et à celles qui vivent une transformation.
Elle peut ouvrir un échange sur les brouillons, l’expérimentation ou le renouvellement des habitudes.
Son mot « destruction » exige une explication pour éviter toute lecture littérale.
Elle est particulièrement pertinente lorsque l’on parle de création comme processus, avec ses essais, ses renoncements et ses reprises.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule circule largement sous son nom, mais aucun écrit, entretien ou témoignage précisément localisé de Picasso n’est identifié pour en établir l’origine.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la formule française tout en indiquant « Sans référence ». Elle atteste ainsi la circulation de l’attribution, sans fournir de source primaire ni de contexte historique permettant de l’authentifier.
Une notice anglophone reprend de son côté « Every act of creation is first an act… » sous le nom de Picasso, mais la marque explicitement comme non vérifiée. Ces éléments ne font par ailleurs apparaître aucune origine alternative suffisamment documentée.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne justifie pas la destruction pour elle-même.
Elle parle d’une rupture au service d’une création, non d’un goût pour le dommage ou le saccage.