Les meilleures citations de l'Albert Einstein
Né en 1879, mort en 1955.
Albert Einstein (1879–1955) est un physicien théoricien majeur du XXe siècle, célèbre pour avoir formulé la théorie de la relativité.
Son travail a profondément transformé la compréhension de l’espace, du temps et de l’énergie.
Prix Nobel de physique en 1921, il est également reconnu pour ses réflexions sur la science, la paix et la condition humaine.
Son style allie rigueur scientifique et pensée philosophique accessible.
Ses citations, souvent percutantes, continuent d’inspirer bien au-delà du domaine scientifique.
Qui a fait l'expérience de penser dans un autre domaine l'emporte toujours sur celui qui ne pense pas du tout ou très peu.
Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito.
La fantaisie est plus importante que le savoir.
Une personne qui n'a jamais commis d'erreurs n'a jamais innové.
Si nous purifions le judaïsme des prophètes et le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite... nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout le monde a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion.
Ce qui est incompréhensible, c'est que le monde soit compréhensible.
L'enseignement devrait être ainsi: celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible.
Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.
La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.
La recherche procède par des moments distincts et durables, intuition, aveuglement, exaltation et fièvre. Elle aboutit un jour à cette joie, et connaît cette joie celui qui a vécu des moments singuliers.
Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.
Il n'existe pas d'autre éducation intelligente que d'être soi-même un exemple, même si l'on ne pouvait empêcher que ce fût un monstre!
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.
Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d'efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d'esprit.
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.
Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement.
La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
Nous aurons le destin que nous aurons mérité.
Dieu ne joue pas aux dés.
Inventer, c'est penser à côté.
Un estomac creux n'est pas un bon conseiller politique.
Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse.
Dieu est subtil, mais il n'est pas malveillant.
Il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé.
Vouloir résoudre un problème avec des modes de pensée qui l'ont engendré, ne peut que mener à l'échec.
L'effort vers la connaissance représente un de ces buts indépendants, sans lesquels, pour moi, une affirmation consciente de la vie n'existe pas pour l'homme qui déclare penser.
Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.
Je n'ai pas échoué, j'ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.
Je ne pense jamais au futur - il vient assez bientôt.
Le premier des bons ménages est celui qu'on fait avec sa conscience.
Ce qui m’intéresse vraiment c’est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le coeur des hommes.
(Einstein parle de la géométrie d'Euclide) - Si quelqu'un, en l'éveil de son intelligence, n'a pas été capable de s'enthousiasmer pour une telle architecture, alors jamais il ne pourra réellement s'initier à la recherche théorique.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. Sinon la société est inexorablement vouée à l'échec, comme l'être humain privé de la possibilité de communiquer.
C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !
Si vous êtes déterminé de décrire la vérité, laissez l'élégance au tailleur.
La juxtaposition de deux stimulations primaires mène à une puissante réaction secondaire.
Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce.
L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !
Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.
C'est le rôle essentiel du professeur d'éveiller la joie de travailler et de connaître.
Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z, où x = travailler, y = s'amuser, z = se taire.
Ne t'inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t'assurer que les miennes sont bien plus importantes!
Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue.
Hasard est le nom que Dieu prend quand il ne veut pas qu'on le reconnaisse.
La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.
Cette conviction, liée à un sentiment profond d'une raison supérieure, se dévoilant dans le monde de l'expérience, traduit pour moi l'idée de Dieu.
Je détermine l'authentique valeur d'un homme d'après une seule règle: à quel degré et dans quel but l'homme s'est libéré de son Moi?
Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous ne le comprenez pas complètement.
Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions.
Mon idéal politique est l'idéal démocratique. Chacun doit être respecté en tant que personne, et personne ne doit être divinisé.
J'aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas.
L'escalier de la science est l'échelle de Jacob, il ne s'achève qu'aux pieds de Dieu.
En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
L'homme évite habituellement d'accorder de l'intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s'agit d'un ennemi.