Les meilleures citations de Sören Kierkegaard
Né en 1813, mort en 1855.
Søren Kierkegaard (1813–1855) est un philosophe et théologien danois considéré comme l’une des figures fondatrices de la pensée existentialiste.
Né et mort à Copenhague, il écrit l’essentiel de son œuvre dans les années 1840, souvent sous pseudonyme, afin d’explorer différentes voix philosophiques et spirituelles.
Parmi ses ouvrages majeurs figurent Ou bien… ou bien, Crainte et tremblement et La maladie à la mort, où il analyse la subjectivité, l’angoisse, la foi et la responsabilité personnelle devant Dieu.
Sa pensée insiste sur le choix individuel, la vérité vécue intérieurement et la relation personnelle avec Dieu, en réaction contre les systèmes philosophiques abstraits dominants de son époque.
Aujourd’hui, Kierkegaard est reconnu comme une figure majeure de la philosophie moderne pour avoir placé l’existence concrète de l’individu au centre de la réflexion philosophique et religieuse.
Si la femme accomplit de grandes choses, on l’admire plus que l’homme, parce qu’on ne s’y attendait pas de sa part.
Il n'y a peut-être rien qui ennoblit plus un être humain que de savoir garder un secret.
Dans le vrai rapport de la prière, ce n'est pas Dieu qui entend ce qu'on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu'à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.
Le plaisir est décevant, les possibilités jamais.
Ce n'est pas le chemin qui est difficile, c'est le difficile qui est le chemin.
La haine est l'amour qui a sombré.
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
Le mariage est et restera le voyage de découverte le plus important que l'homme puisse entreprendre.
Il faut souhaiter que philosopher soit la manière la plus naturelle de parler de l'homme aux hommes.
Prie pour avoir toujours tort à l'égard de Dieu.
La vie n’est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l’expérience.
On a plus perdu, quand on a perdu sa passion que quand on s'est perdu dans sa passion.
Il y a deux façons de se tromper : L'une est de croire ce qui n'est pas, L'autre de refuser de croire ce qui est.
C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.
Il n'est pas du tout difficile de séduire une jeune fille, mais d'en trouver une qui vaille la peine d'être séduite.
L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
La mère aimante apprend à son enfant à marcher seul.
La croix est vide, parce qu'elle t'attend.
La résistance est le péché de l'intelligence.
Plus on pense de façon objective, moins on existe.
La chrétienté a aboli le christianisme sans trop le savoir.
L’angoisse est le vertige de la liberté.
Qu'aime l'amour ? L'infinité. Que craint l'amour ? Des bornes.
L'idée que Dieu est amour, dans le sens qu'il est toujours le même, est si abstraite qu'au fond elle équivaut au scepticisme.
On a honte d'obéir au roi parce qu'il est le roi - alors on lui obéit parce qu'il est intelligent.
Seigneur, ne nous laisse jamais oublier que tu parles aussi quand tu te tais.
À chaque femme correspond son âme-soeur. Son bonheur, ce n'est que de le rencontrer.
La vie doit être vécue en regardant vers l’avenir, mais elle ne peut être comprise qu’en se retournant vers le passé.
L'amour ne se trouve que dans la liberté, et ce n'est qu'en elle qu'il y a de la récréation et de l'amusement éternel.
Quel vin est aussi pétillant, savoureux, enivrant, que l’infini des possibles !
Les lunettes cachent beaucoup de choses - même une larme dans l'oeil.
L’admiration est un abandon heureux de soi-même, l’envie une revendication malheureuse du moi.
Je suis un poète, mais je ne veux pas être un poète pour d'autres. Je dévorerai mes propres poèmes et j'en vivrai.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'oeuvre.
C'est là le paradoxe suprême de la pensée que de vouloir découvrir quelque chose qu'elle-même ne puisse penser.
L'impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ.
Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.
L'individu, dans son angoisse non pas d'être coupable mais de passer pour l'être, devient coupable.
Dieu est "le juge" parce qu'il ignore la foule et ne connaît que les individus.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.