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Citations sur le thème « Respect »

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92 citations · Page 3 sur 3

Qui veut chapitrer le prochain, fasse d'abord son examen.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humilité et du jugement. Elle met en relation l’examen de soi et la parole adressé…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humilité et du jugement.

Elle met en relation l’examen de soi et la parole adressée aux autres.

Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la cohérence et de la justice relationnelle.

Son centre de gravité est une critique qui cherche à corriger sans se placer au-dessus.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'examen · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition hollandaise.

La citation ne dit pas qu’il faut se taire devant une faute grave. Elle demande de parler sans hypocrisie et en ayant regardé sa propre part de responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la générosité et de la reconnaissance. Elle interroge la manière dont un don transfor…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la générosité et de la reconnaissance.

Elle interroge la manière dont un don transforme la relation entre deux personnes.

Elle ouvre vers les thèmes de la gratitude, de la réciprocité et de la dignité de celui qui reçoit.

Son idée centrale est qu’un geste d’aide reste plus libre lorsqu’il n’est ni exhibé ni converti en pouvoir.

Source, contexte et précautions

« Quien da no debe acordarse... » - Un proverbio judío como la frase de hoy · 30 avril 2018 · Enlace Judío

Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.

Recevoir une aide ne crée pas une dette illimitée envers celui qui l’a donnée. La gratitude ne doit jamais être utilisée pour exiger l’obéissance ou le silence.

Vérification et explication complètes →

Si vous vous inclinez, que ce soit le plus bas possible.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humilité. La citation relie geste, cohérence et choix assumé. Elle ouvre vers les thèmes du res…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humilité.

La citation relie geste, cohérence et choix assumé.

Elle ouvre vers les thèmes du respect, de l’honneur, de l’excuse et de la concession.

Elle rappelle que l’humilité ne vaut pas par l’apparence du geste, mais par sa sincérité.

Source, contexte et précautions

Si vous vous inclinez, que ce soit le plus bas possible · 2010 · UneCitation

L’attribution de cette citation à un proverbe français reste incertaine. Aucune source proverbiale française ancienne ou de référence n’a été retrouvée pour rattacher directement la formulation publiée à cette tradition. UneCitation reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois. Cette compilation, datée de 2010, reste toutefois indirecte et ne renvoie à aucun texte chinois original susceptible d’établir cette origine. Une autre compilation, Citation-Célèbre, attribue également la formule à un proverbe chinois. Cette convergence contredit l’étiquette française actuellement publiée, mais ne permet pas de rétablir une origine chinoise avec certitude, faute de source primaire ou de référence textuelle probante. Conclusion : l’attribution à un proverbe français demeure incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante liée à cette tradition, tandis que les sources indirectes disponibles signalent une attribution chinoise non démontrée.

La citation ne prône pas la servilité permanente. Elle ne dit pas qu’il faut se soumettre à tout. Elle insiste sur la cohérence d’un geste déjà choisi.

Vérification et explication complètes →

A cheval donné on ne regarde pas les dents.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude, envisagée dans la relation au don. Le proverbe relie cadeau, valeur, reconnaissance…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude, envisagée dans la relation au don.

Le proverbe relie cadeau, valeur, reconnaissance et mesure du jugement.

Il ouvre vers des questions proches : comment recevoir, quand critiquer ce qui est offert, que vaut un objet par rapport à l’intention ?

Dans ce thème, il rappelle que le don ne se comprend pas seulement par son utilité, mais par le geste qu’il porte.

Source, contexte et précautions

Adagia optimorum utriusque linguae scriptorum · 1603 · Paolo Manuzio (éd.) · p. 1094, « Equi dentes inspicere donati »

Cette citation ne doit pas être attribuée comme un Proverbe français d’origine proprement française : son origine documentée est un proverbe latin ancien, attesté chez saint Jérôme. La première attestation située ici remonte vers 387-388, dans le Commentaire sur l’Épître aux Éphésiens. L’Adagia de Paolo Manuzio, dans l’édition de 1603, reproduit « non oportere equi dentes inspicere donati » et renvoie à Jérôme, qui y est présenté comme qualifiant la formule de « vulgare proverbium ». Cette source rattache ainsi clairement la version française à un antécédent latin. La notice de la BnF date le commentaire de Jérôme vers 387-388, tandis que BiblIndex en confirme l’auteur et la langue latine. Ces notices établissent le contexte bibliographique de l’œuvre, sans constituer à elles seules la preuve du passage. Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe latin attesté chez saint Jérôme, dont la phrase française est une traduction ultérieure.

Le proverbe ne demande pas d’accepter n’importe quoi sans discernement. Il ne s’applique pas aux cadeaux dangereux ou intéressés. Il vise surtout l’ingratitude devant un don sincère.

Vérification et explication complètes →

Servir les vieillards est un devoir, servir ses égaux est une politesse, servir les jeunes est une humiliation.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation concerne le respect, l’âge et la hiérarchie sociale. Elle soulève la question de savoir à qui l’on doit serv…Lire la suiteRéduire

La citation concerne le respect, l’âge et la hiérarchie sociale.

Elle soulève la question de savoir à qui l’on doit service et pourquoi.

Elle permet d’opposer l’autorité traditionnelle à l’égalité de dignité.

Source, contexte et précautions

Servir les vieillards est un devoir… : origine et signification

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources retrouvées qui lui donnent une origine nationale la présentent toutes comme un proverbe serbe, sans qu’un recueil serbe ancien ait été localisé. L’Internaute reproduit exactement la maxime et l’attribue explicitement à un « Proverbe serbe ». La Langue Française donne la même formulation et la même attribution, mais aucune de ces deux sources ne renvoie à un témoin historique primaire. Mon-Poeme classe lui aussi la formule parmi les proverbes serbes, tout en distinguant ailleurs sur la même page un dictionnaire de proverbes persans pour une autre maxime. Cette convergence contredit l’étiquette persane publiée, sans suffire à documenter l’histoire ancienne du texte. Conclusion : l’attribution au Proverbe persan est incorrecte ; l’origine serbe est rétablie sur des sources indirectes, sans formulation retrouvée dans un recueil primaire.

La citation ne doit pas justifier le mépris des plus jeunes. Elle expose un ordre social ancien, non une règle éthique à suivre.

Vérification et explication complètes →

Bourlier ca va ? P'tite mine aujourd"hui ! Mais grosse haleine par contre ! Ohlala ! Ben restez éloignée de moi, comme ca, à distance, voilà par là bas !

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Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gêne sociale. La citation rejoint les thèmes de la parole sans filtre, du corps et de l’humour…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gêne sociale.

La citation rejoint les thèmes de la parole sans filtre, du corps et de l’humour de malaise.

Elle ouvre vers la frontière entre sincérité et brutalité.

Son centre est la distance : distance physique, mais aussi distance entre politesse et pensée crue.

Source, contexte et précautions

foresti chef d'entreprise · sketch « Chef d'entreprise »

Cette citation est bien attribuée à Florence Foresti : le passage provient du sketch Chef d’entreprise, dont un enregistrement permet de vérifier directement la séquence. La formulation publiée en constitue toutefois une variante. Dans l’enregistrement du sketch, Florence Foresti s’adresse à Bourrelier et enchaîne : « P’tite mine, aujourd’hui. Mais grosse haleine, par contre… Restez éloignée d’ moi. A distance. Par là-bas. Merci. » Cette source primaire établit directement l’attribution. Une transcription secondaire publiée en 2024 reprend le même passage avec Bourrelier. Elle montre que les écarts avec la citation diffusée concernent surtout l’adresse, la ponctuation et quelques mots de liaison, sans changer le noyau de la réplique. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée du passage du sketch.

La réplique ne doit pas être imitée comme une manière correcte de parler à quelqu’un. Elle relève du comique de cruauté et de gêne. Le rire suppose la distance de la scène.

Vérification et explication complètes →

Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amitié et du pardon. Elle place au centre la tension entre vérité et indulgence dans le…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amitié et du pardon.

Elle place au centre la tension entre vérité et indulgence dans les relations durables.

Elle ouvre vers la confiance, la franchise, la réparation et les limites personnelles.

Elle rappelle qu’un lien précieux ne consiste pas à tout approuver, mais à rester présent sans renoncer à la justesse.

Source, contexte et précautions

Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout — Diane de Beausacq · Dico-citations · Rattaché à Maximes de la vie (1883)

Cette citation est probablement attribuable à Diane de Beausacq, mais aucun passage directement consultable de Maximes de la vie (1883) n’est établi ici. La formule est régulièrement rattachée à cet ouvrage, sans page ni fac-similé permettant d’en vérifier l’occurrence précise. La notice Dico-citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Maximes de la vie. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’identité de la Comtesse Diane, pseudonyme de Marie de Suin de Beausacq, ainsi que l’existence de l’ouvrage en 1883, mais pas la présence de cette maxime. Wikimanche présente également la phrase parmi des extraits de Maximes de la vie. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée dans les éléments fournis. Conclusion : l’attribution à Diane de Beausacq reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Ne rien « passer » ne donne pas le droit de surveiller, humilier ou contrôler l’autre. Tout pardonner ne commande pas de maintenir un lien face à la violence, à la manipulation ou aux fautes répétées.

Vérification et explication complètes →

Honni soit qui mal y pense.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intention, du regard et de la bonne foi. Elle oppose l’interprétation malveillante…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intention, du regard et de la bonne foi.

Elle oppose l’interprétation malveillante à une lecture plus juste.

Elle ouvre vers la confiance, le jugement et la responsabilité.

Son idée centrale est que penser le mal sans raison est déjà un geste moral.

Source, contexte et précautions

The Order of the Garter · The Royal Family · Motto

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe français : les sources la documentent comme devise de l’Ordre de la Jarretière. La formulation publiée, « Honni soit qui mal y pense », est une variante graphique de la forme historique « Honi soit qui mal y pense ». La présentation officielle de l’Ordre de la Jarretière donne directement cette devise et rappelle que l’ordre fut fondé par Édouard III en 1348. Elle établit ainsi l’usage institutionnel de la formule, sans constituer une preuve des récits anecdotiques parfois associés à sa création. Un document de St George’s Chapel, à Windsor, reproduit également la devise sur la Jarretière et précise qu’elle est en ancien français. Il confirme notamment la graphie « Honi », avec un seul « n ». Conclusion : l’attribution proverbiale française est incorrecte ; l’origine documentée est la devise de l’Ordre de la Jarretière, sous une graphie légèrement différente de la version diffusée.

Elle ne demande pas d’ignorer les signaux d’alerte ou les abus. Elle vise le soupçon gratuit, non la vigilance fondée sur des faits.

Vérification et explication complètes →

La clef qui ouvre toutes les portes... La confiance.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance. La citation la relie à l’ouverture, aux relations et aux possibilités nouvelles. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance.

La citation la relie à l’ouverture, aux relations et aux possibilités nouvelles.

Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui devient possible quand la méfiance cesse de fermer toutes les issues ?

Sa portée tient dans l’image concrète d’une clef capable de rendre le monde moins verrouillé.

Source, contexte et précautions

Les conflits de politique criminelle en matière de lutte contre la toxicomanie · Jérémie Boccara · Chapitre 1, épigraphe

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. Les sources disponibles la rattachent à Charlotte Savary et à son roman Et la lumière fut, paru en 1951, sans montrer directement le passage dans l’édition du livre. Un mémoire universitaire reproduit exactement « La clef qui ouvre toutes les portes… la confiance » en l’attribuant à Charlotte Savary et en la reliant à Et la lumière fut. Cette source secondaire ne fournit cependant pas la page du roman. Une étude de Médiation au Diapason reprend la même attribution. Une notice consacrée au roman confirme pour sa part l’existence de l’ouvrage et sa parution en 1951, mais pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Charlotte Savary, avec une référence à Et la lumière fut qui demeure indirectement documentée.

La citation ne dit pas qu’il faut faire confiance à n’importe qui. Elle ne nie pas la nécessité de prudence. Elle affirme surtout que sans confiance, beaucoup de portes restent fermées.

Vérification et explication complètes →

Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du leadership et de la hiérarchie. Elle associe proximité, respect et capacité à entraî…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du leadership et de la hiérarchie. Elle associe proximité, respect et capacité à entraîner les autres. Elle rejoint aussi les thèmes de l’ambition, de l’autorité et de la coopération.

Source, contexte et précautions

Définition de échelon · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte. Les sources conservées la rattachent à Driss Chraïbi et mentionnent Une enquête au pays, sans fournir ici de passage directement consulté dans l’ouvrage. La définition d’« échelon » de La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à Driss Chraïbi, avec la mention de Une enquête au pays. Cette source constitue toutefois un témoignage indirect : elle ne permet pas, à elle seule, de contrôler le texte dans l’édition originale. Un recueil de Citation Célèbre donne lui aussi la phrase sous le nom de Driss Chraïbi. Cette convergence soutient l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément fourni ne rattache la formule à Alain Peyrefitte. Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie à Driss Chraïbi sur la base de sources concordantes mais indirectes.

L’image de l’âne est une métaphore et ne doit pas servir à dévaloriser les personnes dirigées. La citation critique surtout une manière brutale ou distante d’exercer l’autorité.

Vérification et explication complètes →

Veillez sur votre bonne réputation : ne la laissez ni noircir par des propos malséants, ni déchirer par des jugements défavorables.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réputation et l’intégrité. La citation relie l’estime publique aux paroles prononcées et aux j…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réputation et l’intégrité. La citation relie l’estime publique aux paroles prononcées et aux jugements qu’elles suscitent. Elle invite à protéger la confiance non par la mise en scène, mais par une conduite cohérente. Elle touche ainsi à la prudence, à l’honneur et à la responsabilité de l’expression.

Source, contexte et précautions

Synonymorum libri II · Isidore de Séville · Livre II, section 41

Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate. Le passage correspondant est rattaché à Isidore de Séville dans les Synonymorum libri II, livre II, section 41. La transcription de référence donne le texte latin : « Habeto testimonium bonum, custodi bonam famam tuam, nullis fetoribus obscuretur, nullis laceretur opinionibus. » La formulation française publiée en est une traduction, avec quelques explicitations de sens. La transcription du Walters Ms. W.13, manuscrit du XIIe siècle, reproduit le même passage et l’identifie aux Synonyma d’Isidore. Elle confirme la tradition textuelle, sans établir à elle seule la date de composition originale. Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine Isidore de Séville est rétablie, et la citation française correspond à une traduction attestée du passage latin.

Veiller sur sa réputation ne signifie pas contrôler toute opinion ni faire taire les critiques légitimes. L’enjeu n’est pas de sauver les apparences à tout prix, mais de rendre sa conduite digne de confiance.

Vérification et explication complètes →

Une femme ivre est une porte ouverte.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vulnérabilité et le contrôle social. La citation ouvre vers l’alcool, le jugement moral, les s…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vulnérabilité et le contrôle social.

La citation ouvre vers l’alcool, le jugement moral, les stéréotypes de genre et la sécurité.

Elle rappelle que certains proverbes confondent mise en garde et culpabilisation.

Elle invite à lire les formules anciennes avec attention critique.

Source, contexte et précautions

Woordenboek der Nederlandsche Taal — VROUW · Instituut voor de Nederlandse Taal · entrée « Een dronken vrouw is een open deur »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une forme néerlandaise équivalente est documentée dès 1568, ce qui rétablit l’origine proverbiale néerlandaise de la maxime traduite en français. Le Woordenboek der Nederlandsche Taal cite « eene droncken vrouwe is eene opene deure » chez Goedthals en 1568, puis d’autres attestations néerlandaises. Cette source lexicographique de référence fournit la preuve principale de l’ancienneté de la formule aux Pays-Bas. L’étude The Strait Gate de Daniel Jütte relie également cette métaphore à la culture néerlandaise de l’époque moderne. La Langue Française reproduit la version française mais l’étiquette « proverbe allemand », attribution moderne moins solidement documentée. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine néerlandaise est rétablie, et la phrase publiée correspond à une traduction d’une forme attestée dès 1568.

Cette citation ne doit pas être comprise comme une culpabilisation des femmes victimes d’abus. Le contresens serait d’en faire une règle morale contre les femmes. Elle exprime un regard social daté et genré sur l’ivresse.

Vérification et explication complètes →