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Citations sur le temps

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240 citations · Page 4 sur 6

La gloire ressemble au marché ; parfois, quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

The Works of Francis Bacon, Volume 1 — A Collection of Sentences · 1884 · Francis Bacon · p. 130, sentence 33

Cette citation ne doit pas être attribuée à Ségolène Royal : elle dérive d’un aphorisme de Francis Bacon, mais sous une forme altérée. Le texte documenté dit « Fortune is like a market, where many times if you stay a little the price will fall » ; la version française remplace notamment « fortune » par « gloire ». Une édition des œuvres de Bacon, publiée en 1884, reproduit cet aphorisme dans A Collection of Sentences, p. 130, sentence 33. La construction de la phrase correspond étroitement à la citation diffusée, tandis que la substitution de « gloire » à « fortune » constitue une différence substantielle. Une page de La langue française reproduit la version française avec « gloire » et l’attribue également à Bacon, sans montrer le texte source. Conclusion : l’attribution à Ségolène Royal est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Francis Bacon, mais la formulation diffusée est une variante altérée de l’aphorisme attesté.

Vérification et explication complètes →

On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la coexistence dans la différence. La citation relie contemporanéité, désaccord et pluralité pour m…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la coexistence dans la différence. La citation relie contemporanéité, désaccord et pluralité pour montrer qu’un monde commun ne supprime pas les écarts. Elle touche ainsi aux thèmes du dialogue, de la tolérance et de la vie collective. Son idée forte est que la relation aux autres inclut nécessairement une part de friction.

Source, contexte et précautions

Définition de anachronisme · La langue française · citation « Nilüfer Göle — Interpénétrations »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Winston Churchill : la formulation est attribuée à Nilüfer Göle et rattachée à Interpénétrations. L’attribution publiée à Churchill est donc contredite par la source conservée. La Langue française reproduit exactement la phrase « On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde » et l’attribue à Nilüfer Göle, avec la mention Interpénétrations. Cette attestation reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier le passage dans une édition consultable de l’ouvrage. Le site officiel de Nilüfer Göle confirme l’existence de Interpénétrations, L’Islam et l’Europe, publié chez Galaade à Paris en 2005. Il confirme ainsi les métadonnées du livre, mais pas la présence de cette citation. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Nilüfer Göle, mais sa présence dans Interpénétrations reste attestée indirectement.

La citation ne célèbre pas le conflit pour lui-même. Elle suggère plutôt que l’accord total est irréaliste dès lors que des personnes différentes vivent et pensent ensemble.

Vérification et explication complètes →

Avez-vous jamais rencontré quelqu'un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d'une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la curiosité. La citation la relie au temps, aux objets quotidiens et aux conventions invisibles.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la curiosité.

La citation la relie au temps, aux objets quotidiens et aux conventions invisibles.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi acceptons-nous certaines formes sans les comprendre ?

Son intérêt tient dans cette capacité à faire surgir une interrogation neuve au cœur d’un geste familier.

Source, contexte et précautions

Citations sur la horloge · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à George Washington : les sources disponibles la rattachent à Paulo Coelho et à Veronika décide de mourir. La formulation française publiée n’a cependant pas été retrouvée dans une édition de référence permettant d’en vérifier directement l’emplacement exact. La langue française reproduit la phrase en français et l’attribue à Paulo Coelho, sans indiquer de passage précis dans une édition consultable. Booknode présente la même formulation parmi des extraits du roman, mais cette source contributive reste indirecte. Une reproduction en portugais du roman montre un passage correspondant et renforce l’origine Coelho, tout en provenant d’un hébergement non institutionnel. Aucun élément comparable ne soutient l’attribution à Washington. Conclusion : l’attribution à George Washington est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Paulo Coelho, avec une formulation française dont l’attestation exacte reste indirecte.

La citation ne demande pas seulement une explication technique. Elle ne porte pas uniquement sur les horloges. Elle vise surtout notre manque d’étonnement devant les habitudes établies.

Vérification et explication complètes →

Pendant l'insomnie, je me dis, en guise de consolation, que ces heures dont je prend conscience, je les arrache au néant, et que si je les dormais, elles ne m'auraient jamais appartenu, elles n'auraient jamais existé.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

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Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps vécu. La citation le relie à l’insomnie, à la conscience et au néant. Elle ouvre vers de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps vécu.

La citation le relie à l’insomnie, à la conscience et au néant.

Elle ouvre vers des questions proches : une heure non vécue existe-t-elle vraiment pour celui qui la traverse ?

Sa portée tient dans ce renversement discret où la perte de sommeil devient possession d’un temps conscient.

Source, contexte et précautions

Le Mauvais Démiurge · Emil Cioran · « Pensées étranglées », p. 159

Cette citation ne doit pas être attribuée à Miguel de Cervantès. Le passage correspondant provient d’Emil Cioran, dans Le Mauvais Démiurge, section « Pensées étranglées », p. 159, avec quelques différences par rapport à la version diffusée. Une reproduction du Mauvais Démiurge montre le passage à la p. 159. Le texte de Cioran comporte notamment « si je dormais » là où la citation publiée donne « si je les dormais », et « même jamais existé » là où « même » a disparu. L’étude Cioran’s Insomnia reproduit également ce passage et le localise dans Le Mauvais Démiurge, p. 159, ainsi que dans les Œuvres, p. 1247. Conclusion : l’attribution à Cervantès est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Emil Cioran, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté.

La citation ne présente pas l’insomnie comme un bien en soi. Elle ne nie pas la fatigue ni la souffrance qu’elle peut produire. Elle formule une consolation intellectuelle face à un temps impossible à dormir.

Vérification et explication complètes →

Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre au 15 août, afin que le père Noël évolue enfin dans des cheminées éteintes ?

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’humour absurde. Elle combine calendrier, saison et imaginaire de Noël dans une …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’humour absurde. Elle combine calendrier, saison et imaginaire de Noël dans une proposition apparemment pratique mais incohérente. Elle touche aussi aux thèmes de la tradition et du raisonnement décalé. Son ressort central est la transformation d’une convention familière en problème logistique fantaisiste.

Source, contexte et précautions

Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre… · Ouest-France Citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources conservées la rattachent à Philippe Bouvard ; la première attestation documentée ici date du 20 décembre 2010. Une fiche de citations Ouest-France reproduit exactement la formule sous le nom de Philippe Bouvard, sans indiquer d’édition ni de page. Le Gilblog du 20 décembre 2010 en donne également une occurrence datée sous le même nom. Une publication consacrée au mois d’août reprend la phrase et la rattache à Les Pensées. Cette référence demeure indirecte, car elle ne montre pas le passage dans l’ouvrage attribué à Bouvard. Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine rétablie est Philippe Bouvard, mais la source primaire de la formulation demeure non localisée.

Il ne s’agit pas d’une proposition sérieuse de réforme du calendrier. De plus, déplacer la Saint-Sylvestre ne déplacerait pas automatiquement Noël : ce décalage entre les fêtes participe à l’absurdité de la formule.

Vérification et explication complètes →

L'hiver mon jardin s'ennuie de moi... C'est pourquoi il préfère s'endormir pour quelque temps...

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du repos saisonnier et du lien avec la nature. Le jardin n’est pas décrit comme mort, m…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du repos saisonnier et du lien avec la nature. Le jardin n’est pas décrit comme mort, mais comme temporairement endormi. Son immobilité conserve la trace d’une relation avec celui qui le cultive et annonce implicitement son réveil. Le thème unit ainsi absence, patience et renouvellement.

Source, contexte et précautions

Soin du jardin en hiver · Willemse France · Citation d’ouverture

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les occurrences conservées la donnent à Céline Blondeau ; la plus ancienne attestation explicitement relevée est datée du 28 décembre 2011, sans qu’un document d’origine de Blondeau ait été identifié. La publication Flickr « Soulignées de givre » reproduit exactement la phrase sous le nom de Céline Blondeau à cette date. Elle atteste donc la circulation de cette attribution en 2011, mais non sa source première. Willemse France reprend la formule et présente Céline Blondeau comme une webmaster canadienne, sans indiquer de publication d’origine. NewsJardinTV reproduit à son tour la même attribution en 2015. Ces reprises concordent, mais restent indirectes ; aucune source conservée ne soutient Christian Bobin. Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Céline Blondeau, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans un document primaire de celle-ci.

Le jardin ne ressent pas littéralement l’ennui et ne dort pas comme un être humain. La phrase emploie une image affective pour parler du repos hivernal et de l’attachement du jardinier.

Vérification et explication complètes →

N'interroge pas les années que tu as vécues mais l'instant dont tu profites.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la présence au temps vécu. Elle oppose la quantité des années à la qualité d’un inst…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la présence au temps vécu. Elle oppose la quantité des années à la qualité d’un instant réellement goûté. Le passé demeure une réalité, mais il ne peut remplacer l’expérience accessible maintenant. Le thème invite ainsi à mesurer la vie moins par l’accumulation que par l’attention.

Source, contexte et précautions

N'interroge pas les années — Citation Arthur Schnitzler · 26 septembre 2007 · Cultivons nous · Citation publiée sous Arthur Schnitzler

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas Fils. Les sources disponibles la rattachent à Arthur Schnitzler, mais aucune œuvre précise ni formulation originale allemande n’a été localisée. Une attestation datée de 2007 reproduit exactement « N'interroge pas les années que tu as vécues mais l'instant dont tu profites » sous le nom d’Arthur Schnitzler. Cette page ne fournit cependant aucune référence d’œuvre. Dico-citations reprend la même phrase sous Schnitzler en indiquant explicitement « sans référence », tandis que abc-citations la classe également sous son nom. Ces convergences restent indirectes et ne permettent pas d’identifier le passage source. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas Fils est incorrecte ; la formule est rattachée à Arthur Schnitzler, sans source primaire ou de référence directement retrouvée.

Vivre l’instant ne signifie pas oublier son histoire, refuser d’apprendre du passé ou négliger l’avenir. La formule corrige surtout l’obsession du bilan et du nombre, sans supprimer la valeur de la mémoire ni de la prévoyance.

Vérification et explication complètes →

Le plaisir est fugitif, pas le bonheur.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la différence entre plaisir et bonheur. La citation relie le premier à l’instant et le s…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la différence entre plaisir et bonheur. La citation relie le premier à l’instant et le second à la durée. Elle touche également aux thèmes de la modération, du sens et de l’épanouissement. Son contraste invite à hiérarchiser les satisfactions sans condamner les joies ponctuelles.

Source, contexte et précautions

Définition de fugitif · La langue française · Citation attribuée à Sharon Stone, Studio magazine, juillet 2005

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Cocteau. Les sources réunies la rattachent à Sharon Stone, avec une référence précise à Studio magazine de juillet 2005, même si l’entretien original n’a pas été directement consulté. La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à Sharon Stone, en mentionnant Studio magazine, juillet 2005. Ouest-France Citations confirme la circulation de cette phrase sous son nom. Citations inspirantes reprend également Sharon Stone et Studio Magazine en 2005. Une compilation distingue une autre citation donnée à Jean Cocteau de la formule recherchée, attribuée à Sharon Stone, ce qui est compatible avec un décalage d’auteur. Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Sharon Stone, sans que l’entretien original ait été directement vérifié.

La citation ne dit pas que le bonheur rend constamment joyeux ni que les plaisirs sont sans valeur. Ceux-ci peuvent nourrir une vie heureuse sans suffire, à eux seuls, à la définir.

Vérification et explication complètes →

Cueillons les douceurs, nous n'avons à nous que le temps de notre vie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du temps et de l’art de vivre. Elle relie la finitude de l’existence à la valeur des …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du temps et de l’art de vivre.

Elle relie la finitude de l’existence à la valeur des joies ordinaires.

Elle ouvre sur la gratitude, le désir, le renoncement aux attentes sans fin et le choix d’habiter pleinement ses journées.

Elle rappelle que profiter du présent peut être un exercice de lucidité, pas seulement une recherche de plaisir.

Source, contexte et précautions

Aulus Persius Flaccus, Saturae 5.1 · Perse · V, 151-152

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Elle dérive d’un passage de Perse, dans les Satires, livre V, vers 151-152, au Ier siècle apr. J.-C. La source latine donne directement « carpamus dulcia, nostrum est quod uiuis », dans un passage invitant à profiter des douceurs de la vie. Cette attestation primaire établit l’origine littéraire antique du motif et contredit l’étiquette chinoise publiée. Une traduction française des Satires rend le passage par « cueillons les douceurs, c’est notre bien que la vie dont tu jouis ». La citation enregistrée apparaît donc comme une variante de traduction de Perse plutôt que comme un proverbe autonome. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine chez Perse est rétablie, et la formulation française publiée constitue une variante attestée du passage latin.

La citation ne recommande pas d’épuiser tous les plaisirs sans mesure. Elle encourage à reconnaître les joies disponibles, sans sacrifier l’avenir ni les autres.

Vérification et explication complètes →

La réussite du matin n'en est pas une, c'est celle du soir qui compte.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la persévérance. La citation touche aussi à la prudence, au succès et à l’évaluation dans le temp…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la persévérance.

La citation touche aussi à la prudence, au succès et à l’évaluation dans le temps.

Elle invite à préférer la continuité à l’éclat immédiat.

Elle rappelle que les débuts prometteurs doivent encore traverser toute la journée.

Source, contexte et précautions

Épreuve de SVT (BAC Bénin 2015 Série D) · 2015-09-08 · ASTIC Soutien scolaire · introduction de l’épreuve

L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante, tandis que les occurrences conservées la présentent plutôt comme baoulé. La première attestation enregistrée ici date du 8 septembre 2015. Une reproduction du BAC Bénin 2015 donne exactement la phrase en l’introduisant par « Un Proverbe Baoulé dit », sans renvoyer à une source ethnolinguistique ni à une forme vernaculaire. Un relevé de Citation Célèbre reproduit également la formule exacte sous l’étiquette « Proverbe Baoulé ». Cette convergence fragilise l’attribution québécoise, mais ces témoignages indirects ne suffisent pas à établir avec certitude l’origine baoulé. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne méprise pas les bons débuts. Il rappelle seulement qu’ils ne suffisent pas. La réussite se confirme dans la durée.

Vérification et explication complètes →

Amende surannée ne doit pas être payée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps de la justice. La citation relie sanction, délai et légitimité. Elle ouvre vers la presc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps de la justice.

La citation relie sanction, délai et légitimité.

Elle ouvre vers la prescription, le pardon, la responsabilité et la limite des rancunes.

Elle rappelle qu’un acte juste dépend aussi du moment où il est demandé.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1842 · Le Roux de Lincy · t. II, série XII, p. 85

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais : elle est documentée comme proverbe français sous une variante orthographique ancienne. Une attestation directement référencée ici date de 1842. Dans Le livre des proverbes français, Le Roux de Lincy publie « Amende surannée ne doit pas estre payée » et la marque « Prov. Gallic. ». Il la rattache aussi à un « Recueil de Thou, Ms., XVe siècle », mais ce manuscrit n’a pas été consulté directement. La notice Open Library confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition de 1842. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation à elle seule. Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une variante orthographique attestée de la formulation publiée.

La citation ne justifie pas l’impunité automatique. Elle rappelle seulement qu’une sanction trop tardive peut perdre sa légitimité. Le contresens serait d’en faire une permission de fuir toute responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Chaque âge a ses problèmes ; on les résout à l'âge suivant.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’âge, du temps et de l’expérience. Elle relie les difficultés aux transformat…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de l’âge, du temps et de l’expérience.

Elle relie les difficultés aux transformations de celui qui les rencontre.

Elle ouvre sur la patience, l’apprentissage et la capacité de modifier son regard.

Au centre du texte, le temps agit comme une école qui donne progressivement de nouveaux outils.

Source, contexte et précautions

Qui a dit : Chaque âge a ses problèmes. On les résout à l'âge ... · 2016 · Dico-citations · Attribution à Main courante (édition 1957)

Cette citation est probablement attribuable à Maurice Chapelan. Elle est rattachée à Main courante, ouvrage publié chez Grasset en 1957, mais le passage n’a pas été directement retrouvé dans le livre. Dico-citations reproduit exactement « Chaque âge a ses problèmes ; on les résout à l'âge suivant » et l’attribue à Chapelan en indiquant Main courante comme source. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage original. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Main courante est bien un ouvrage de Maurice Chapelan publié en 1957. Elle établit ces données bibliographiques, mais non la présence de la citation dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Maurice Chapelan reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dit pas que le temps résout automatiquement tous les problèmes. Certaines difficultés demandent une décision, un soutien ou une action dès maintenant.

Vérification et explication complètes →

Ne dites donc pas : "Je verrai quand j'aurais le loisir" Qui t'a dis que tu en auras ?

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la procrastination. Le proverbe relie temps libre, action différée et incertitude de l’a…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la procrastination.

Le proverbe relie temps libre, action différée et incertitude de l’avenir.

Il ouvre vers la discipline, les priorités, la finitude et les occasions manquées.

Il rappelle que remettre à plus tard revient souvent à parier sur un temps que personne ne possède encore.

Source, contexte et précautions

Pirkei Avot · Mishnah ; parole attribuée à Hillel · 2:4

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Elle correspond à une maxime transmise sous le nom de Hillel l’Ancien dans Pirkei Avot 2:4, avec une différence de formulation dans la version française publiée. Le texte de Pirkei Avot 2:4 donne l’hébreu « וְאַל תֹּאמַר לִכְשֶׁאִפָּנֶה אֶשְׁנֶה, שֶׁמָּא לֹא תִפָּנֶה » dans une section attribuée à Hillel. La traduction associée porte sur le fait de remettre l’étude au moment où l’on aura du loisir, peut-être jamais disponible. Mishnah.org reproduit le même passage et son attribution à Hillel. La citation française conserve l’idée centrale, mais remplace notamment l’action d’« étudier » par la formule plus générale « je verrai ». Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine documentée est une maxime de Hillel l’Ancien transmise dans Pirkei Avot, dont la citation publiée est une variante.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut tout faire dans la précipitation. Il vise le report paresseux ou trop confiant. Le contresens serait de confondre urgence lucide et agitation permanente.

Vérification et explication complètes →

On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre temps, maturité et finitude. La citation relie la lenteur de l’apprentissage à l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre temps, maturité et finitude.

La citation relie la lenteur de l’apprentissage à la brièveté possible de l’existence.

Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de jeunesse, d’urgence et de sagesse.

Elle rappelle que vivre pleinement suppose de ne pas repousser indéfiniment le moment de grandir.

Source, contexte et précautions

Entre oralité et écriture : les fondements culturels des proverbes et chants malinké à travers l’œuvre d’Ahmadou Kourouma · 2002 · A. Sissao · Science et technique, Lettres, Sciences sociales et humaines, vol. 23, n° 2, pp. 9-21; annexe p. 18

Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut vivre dans la peur de mourir. Il rappelle seulement que la maturation ne doit pas être indéfiniment reportée. Le contresens serait d’y lire un pur pessimisme.

Vérification et explication complètes →

Aujourd'hui à moi, demain à toi.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réversibilité des situations. La citation rejoint l’humilité, l’empathie et la fragilité des p…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réversibilité des situations.

La citation rejoint l’humilité, l’empathie et la fragilité des positions sociales.

Elle rappelle que nul n’est définitivement à l’abri.

Dans une réflexion sur la justice humaine, elle encourage un regard moins arrogant.

Source, contexte et précautions

Hodie mihi, cras tibi · Centro Virtual Cervantes — Refranero multilingüe

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Mbédé : elle correspond directement à la locution latine « Hodie mihi, cras tibi », soit « Aujourd’hui à moi, demain à toi ». Aucune origine mbédé n’est documentée ici, tandis qu’une tradition latine précise est identifiée. Le Refranero multilingüe du Cervantes donne « Hodie mihi, cras tibi » avec la traduction littérale espagnole « Hoy a mí, mañana a ti » et des références paremiologiques. La formulation française constitue donc une traduction directe de cette locution. Treccani définit également l’expression par « oggi a me, domani a te » et la rattache à la tradition des inscriptions funéraires chrétiennes, tout en signalant un rapprochement avec l’Ecclésiastique sous une autre forme. Conclusion : l’attribution mbédé est incorrecte ; l’origine latine est rétablie et la formulation française correspond à une traduction attestée de « Hodie mihi, cras tibi ».

La citation ne menace pas l’autre d’un retour de bâton. Elle rappelle plutôt la mobilité des conditions humaines.

Vérification et explication complètes →

L'homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps. Le proverbe rejoint les questions de maîtrise, de patience et de limite humaine. Il ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps.

Le proverbe rejoint les questions de maîtrise, de patience et de limite humaine.

Il ouvre vers la différence entre mesurer la vie et la comprendre.

Source, contexte et précautions

EnQuête, n° 192 · 28-29 janvier 2012 · encadré de citations

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les attestations retrouvées la rattachent plutôt à une tradition touarègue ou, plus largement, africaine ; la plus ancienne occurrence documentée ici date des 28-29 janvier 2012. Dans EnQuête n° 192, un encadré reproduit exactement « L’homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps » sous l’étiquette « PROVERBE TOUAREG ». Cette attestation prouve la circulation de cette attribution en 2012, mais ne fournit ni forme tamasheq ni recueil traditionnel. La Nouvelle Tribune présente ensuite la formule comme un « proverbe africain ». Cette compilation reprend précisément l’attribution touarègue. Ces sources convergent donc vers un ancrage africain et contredisent l’étiquette française, tout en restant indirectes quant à l’origine traditionnelle exacte. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la formule est documentée comme touarègue ou africaine, sans source traditionnelle primaire permettant d’en préciser davantage l’origine.

Le proverbe ne nie pas l’utilité des montres. Il rappelle seulement que l’outil ne donne pas pouvoir sur le temps lui-même.

Vérification et explication complètes →

Braise de nuit devient cendre du matin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’éphémère. La citation relie intensité, temps et désillusion. Elle ouvre vers la passion, la col…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’éphémère.

La citation relie intensité, temps et désillusion.

Elle ouvre vers la passion, la colère, la prudence et l’épreuve du lendemain.

En passant de la braise à la cendre, elle montre comment le temps révèle la durée réelle des émotions.

Source, contexte et précautions

Citations sur la cendre · La langue française · Entrée « Braise de nuit devient cendre du matin »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe arabe, sans documenter d’attestation historique primaire. La Langue française reproduit exactement « Braise de nuit devient cendre du matin » et l’identifie comme proverbe arabe. Cette attribution moderne est corroborée par CultivonsNous, qui publiait déjà la même formule sous cette origine le 9 juin 2011. Citation Célèbre retient également l’origine arabe, en contradiction directe avec l’étiquette allemande publiée. Ces sources sont toutefois des compilations et ne fournissent pas de texte arabe ancien permettant d’établir la généalogie de la formule. Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe arabe, soutenue par plusieurs sources indirectes concordantes.

La citation ne dit pas que toute passion est vaine. Elle rappelle seulement que l’ardeur du moment peut ne pas durer. Le contresens serait de confondre refroidissement naturel et absence totale de valeur.

Vérification et explication complètes →

La vie bien employée est longue.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient d’abord au thème du temps, non comme fuite irréversible mais comme matière d’usage. Elle dialogue…Lire la suiteRéduire

La citation appartient d’abord au thème du temps, non comme fuite irréversible mais comme matière d’usage.

Elle dialogue avec les questions de durée, de choix, d’attention et de fécondité personnelle.

Elle rapproche la vie quotidienne d’une œuvre patiente : ce qui compte n’est pas seulement d’avoir du temps, mais de lui donner une forme.

Elle ouvre aussi vers la discipline intérieure, la présence à ce que l’on fait et la manière de transformer les jours en expérience véritable.

Source, contexte et précautions

I pensieri, « Pensieri sulla morale » · 1904 · Leonardo da Vinci · §XL « Nobiltà del lavoro »

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans I pensieri en 1904 et déjà traduite dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est solidement établie. L’édition I pensieri de 1904, §XL « Nobiltà del lavoro », reproduit directement : « La vita bene spesa lunga è. » La citation française « La vie bien employée est longue » en constitue une traduction presque littérale. L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, donne au §1174 une traduction anglaise concordante. La Bibliotheca Augustana situe par ailleurs la sentence au manuscrit Trivulziano, fol. 35v ; ce repère est fourni par cette source de référence. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la version française traduit fidèlement une maxime bien attestée dans plusieurs éditions.

La phrase ne promet pas qu’une vie utile sera longue au sens biologique. Elle ne méprise pas non plus le repos, la lenteur ou le silence. Elle recentre seulement la durée sur l’usage du temps, pas sur sa simple accumulation.

Vérification et explication complètes →

L'essentiel est l'emploi de la vie, non sa durée.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et du sens de la vie. Elle oppose la quantité d’existence à la qualité de son usage…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et du sens de la vie. Elle oppose la quantité d’existence à la qualité de son usage. Elle ouvre vers les choix, les priorités et la conscience de la finitude. Elle fait du temps vécu une matière à orienter.

Source, contexte et précautions

Epistulae Morales, Libri XVII et XVIII · lettre CI, § 15

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais elle ne correspond pas à une phrase littérale : il s’agit d’une paraphrase documentée de sa pensée. Dans les Lettres à Lucilius, lettre 101, § 15, on lit : « Quam bene vivas referre, non quamdiu ». Le texte latin de la lettre 101 exprime directement l’idée que compte la manière de vivre plutôt que la durée. La formule publiée condense ce passage en parlant de « l’emploi de la vie ». La traduction française de la lettre 49 emploie précisément l’opposition entre la longueur et l’emploi de la vie. L’étude de Michel Spanneut reprend également cette synthèse en français et la rattache aux Lettres à Lucilius. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée, et non une citation littérale du latin.

La citation ne dévalorise pas les longues vies ni la nécessité de se reposer. Elle rappelle seulement que la durée ne suffit pas à donner du sens.

Vérification et explication complètes →

La vie un court laps de temps pendant lequel l’opportunité de dire «oui» à Dieu est donnée à chacun.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réponse spirituelle. La citation relie vie brève, liberté et relation à Dieu. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réponse spirituelle.

La citation relie vie brève, liberté et relation à Dieu.

Elle ouvre vers la vocation, la foi, le consentement et le sens du temps humain.

Elle rappelle que l’existence peut être comprise comme une occasion de répondre.

Source, contexte et précautions

The Way, vol. 56 no. 2 · 2017 · Philip McParland · p. 42, note 1 : Henri Nouwen, Here and Now, New York, Crossroad, 1994, p. 171

Cette citation est bien attribuée à Henri Nouwen. La formulation française traduit, avec une légère adaptation, un passage de Here and Now publié en 1994 : « Our life is a short opportunity to say “yes” to God’s love. Our death a full coming home to that love. » Dans The Way, vol. 56 no. 2, Philip McParland reproduit cette phrase et renvoie précisément, en note page 42, à Here and Now, New York, Crossroad, 1994, page 171. Cette référence documente ici l’attestation du passage chez Nouwen. Un article de Christianity Today cite une variante anglaise très proche — « Life is a short opportunity each of us is given to say ‘yes’ to God » — et l’attribue explicitement au même ouvrage. Cette reprise corrobore l’origine du propos. Conclusion : l’attribution à Henri Nouwen est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement adaptée, du passage publié dans Here and Now.

La citation ne réduit pas la vie à une épreuve froide. Elle ne force pas une réponse mécanique. Elle insiste sur l’occasion offerte à chacun.

Vérification et explication complètes →

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le sens de la vie. La citation relie durée, qualité du temps et intensité de l’existence. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le sens de la vie.

La citation relie durée, qualité du temps et intensité de l’existence.

Elle ouvre vers le vieillissement, la présence, les choix essentiels et la manière d’habiter ses jours.

Elle rappelle que vivre ne consiste pas seulement à continuer.

Source, contexte et précautions

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois historique ni passage de référence n’est identifié pour établir l’origine de « Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie ». La fiche Dico-citations reproduit exactement la formule et la présente comme un proverbe chinois. Elle ne fournit toutefois ni forme chinoise originale ni référence historique permettant de vérifier cette provenance. Un élément contradictoire apparaît dans TERMIUM Plus, qui documente en 2000 un titre bilingue très proche, « adding life to years and years to life », sans attribution proverbiale chinoise. Ce parallèle fragilise l’origine publiée, sans suffire à la réfuter. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine chinoise.

La phrase ne méprise pas la longévité. Elle rappelle seulement qu’une longue durée n’a de valeur que si elle reste habitée.

Vérification et explication complètes →

La vérité et le matin deviennent de la lumière avec le temps.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité révélée par le temps. La citation relie la clarté intellectuelle à une image concrète, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité révélée par le temps.

La citation relie la clarté intellectuelle à une image concrète, celle du matin qui dissipe peu à peu l’obscurité.

Elle ouvre vers des questions proches : faut-il attendre pour comprendre, comment les faits finissent-ils par parler, quelle différence entre impatience et lucidité.

Elle rappelle que le vrai n’est pas toujours immédiat, mais qu’il tend vers la lumière.

Source, contexte et précautions

Remarks of Welcome at the White House to Haile Selassie, Emperor of Ethiopia · 13 février 1967 · Lyndon B. Johnson / American Presidency Project · paragraphe précédant la conclusion

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe éthiopien, mais sans original linguistique directement retrouvé. La première attestation documentée ici figure dans les remarques de Lyndon B. Johnson du 13 février 1967, lors de l’accueil de Haile Selassie à la Maison-Blanche. Johnson y dit qu’il existe « dans votre pays » un proverbe avant d’en donner en anglais la formule correspondante : ce témoignage rapporte donc une origine éthiopienne, sans en établir la forme amharique. Une publication de Friends of Silence, en 2004, reprend la même phrase sous l’étiquette « Ethiopian proverb ». Elle corrobore la circulation de cette attribution, sans apporter de source traditionnelle plus ancienne. Conclusion : l’attribution auvergnate est incorrecte ; une origine éthiopienne est rétablie par des sources indirectes, tandis que la formulation originale reste non localisée.

Le proverbe ne dit pas que toute vérité apparaît sans effort. Le contresens serait d’attendre passivement que tout s’éclaire. Il rappelle surtout que certaines clarifications ont besoin de durée et de patience.

Vérification et explication complètes →

Celui qui prépare à manger avant le sabbat, mangera pendant le sabbat.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la préparation et du repos. Elle montre que la prévoyance n’a pas seulement une utilit…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la préparation et du repos.

Elle montre que la prévoyance n’a pas seulement une utilité pratique : elle permet de préserver un espace de disponibilité.

Elle ouvre vers l’organisation, la discipline, le rythme de vie et le respect des temps de pause.

Source, contexte et précautions

La langue française — définition de « sabbat » · Citations contenant « sabbat »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Serbe. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition hébraïque ou juive et n’apportent aucun soutien utile à une origine serbe. La langue française reproduit exactement « Celui qui prépare à manger avant le sabbat, mangera pendant le sabbat » et l’attribue à un proverbe hébreu. Cette source ne renvoie toutefois ni à un texte rabbinique ni à une source hébraïque primaire permettant de localiser une attestation ancienne. Un recueil de proverbes israéliens classe également la même phrase parmi les proverbes israéliens. Cette convergence renforce le rattachement hébraïque ou juif et contredit l’étiquette serbe actuellement publiée, tout en restant indirecte. Conclusion : l’attribution serbe est incorrecte ; l’origine rétablie est hébraïque, sans source primaire ancienne localisée dans les éléments disponibles.

La formule ne dit pas qu’il faut travailler sans cesse. Elle défend au contraire une préparation raisonnable qui laisse ensuite place au repos.

Vérification et explication complètes →

La gloire soudaine se fane très vite.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fragilité de la renommée. La citation relie gloire, temps, apparence et durée. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fragilité de la renommée.

La citation relie gloire, temps, apparence et durée.

Elle ouvre vers les questions de célébrité, de mérite et de patience.

Elle rappelle qu’une reconnaissance durable demande plus qu’un surgissement spectaculaire.

Source, contexte et précautions

Citations sur la gloire

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Occitan. Les occurrences conservées qui indiquent une provenance la rattachent plutôt à un proverbe grec moderne, sans fournir toutefois de source grecque primaire ou historique. La langue française reproduit exactement « La gloire soudaine se fane très vite » et l’attribue à un « Proverbe grec moderne ». Citation-Celebre donne la même formule sous la même attribution, ce qui contredit directement l’étiquette occitane actuellement publiée. Une occurrence de French Word-A-Day en 2008 atteste par ailleurs la circulation de la phrase française comme proverbe, mais sans préciser son origine culturelle. Cette attestation ne suffit donc pas à établir à elle seule une provenance grecque ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe occitan est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule à un proverbe grec moderne, sans attestation primaire grecque établie.

La citation ne dit pas que tout succès rapide est faux. Elle ne méprise pas la reconnaissance. Elle avertit surtout contre l’éclat sans durée.

Vérification et explication complètes →

Avril et mai font la farine de toute l'année.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la préparation. La citation rejoint les questions de saison, de travail, de récolte et de prévoya…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la préparation.

La citation rejoint les questions de saison, de travail, de récolte et de prévoyance.

Elle rappelle que certaines périodes ont un poids disproportionné dans le résultat final.

Elle ouvre vers une réflexion sur les moments où l’avenir se décide sans encore se voir.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe · Centro Virtual Cervantes · Synonyme : « Entre abril y mayo, haz harina para todo el año » (Correas E2034)

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources la rattachent à la tradition proverbiale espagnole, avec une attestation signalée dès 1627 chez Gonzalo Correas sous la forme « Entre abril y mayo, haz harina para todo el año ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe cette formule comme paremie espagnole et la référence au Vocabulario de refranes y frases proverbiales de Correas, entrée E2034. La version française en constitue une traduction proche. Un répertoire bilingue espagnol-chinois du Cervantes distingue cette paremie espagnole d’une correspondance chinoise différente. Une publication du ministère espagnol de l’Agriculture atteste aussi la variante « Abril y mayo, hacen harina para todo el año ». Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine espagnole est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction documentée.

Le proverbe ne réduit pas toute l’année à deux mois seulement. Il ne garantit pas une récolte automatique. Il insiste sur l’importance des moments de préparation.

Vérification et explication complètes →

Temps et vent et femme et fortune Changent autant comme la lune.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le changement. La citation relie les variations du climat, du vent et de la fortune à l’image con…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le changement.

La citation relie les variations du climat, du vent et de la fortune à l’image concrète de la lune.

Elle ouvre vers des questions proches : comment accepter l’imprévisible, que maîtrise-t-on vraiment, pourquoi les cultures associent-elles certaines figures à l’inconstance.

Lue avec prudence, elle parle surtout de l’instabilité des choses humaines.

Source, contexte et précautions

Proverbes rimés recueillis par le comte de Neufchâteau — notice citée par DicoCitations · Entrée « Temps et vent, et femme et fortune... »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique. Les sources disponibles la rattachent au corpus proverbial français, sous la forme « Temps et vent, et femme et fortune, Changent autant comme la lune. » Une notice de DicoCitations attribue explicitement cette sentence aux proverbes français et la relie à un recueil de proverbes rimés du comte de Neufchâteau. Cette source secondaire documente l’attribution française, sans établir ici une première attestation précise. Une étude parémiologique de 2015 analyse également la formule comme française. Une étude de 2020 l’intègre elle aussi à un corpus de proverbes français, renforçant la contradiction avec l’étiquette amharique. Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; les sources rétablissent cette formule comme proverbe français, sans première attestation historique précisément documentée.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité sur les femmes. Le contresens serait de valider le stéréotype qu’il véhicule. À retenir plutôt : le temps, la chance et certaines circonstances humaines restent changeants.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du bonheur et du temps présent. Elle interroge les habitudes qui repoussent la joie à une…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du bonheur et du temps présent.

Elle interroge les habitudes qui repoussent la joie à une date indéfinie : après le travail, après la réussite, après la sécurité parfaite.

Elle rejoint aussi la question du courage, car accueillir une occasion suppose souvent de quitter une attente confortable.

Son enjeu n’est pas de vivre sans lendemain, mais de ne pas laisser le présent devenir une simple salle d’attente.

Source, contexte et précautions

Définitions : bonheur · Larousse · Marcel Jouhandeau, Éléments pour une éthique, Grasset

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la vérifier directement dans Éléments pour une éthique, publié chez Grasset en 1955. Le Larousse reproduit exactement « Le bonheur, c’est tout de suite ou jamais » et l’attribue à Jouhandeau en la rattachant à cet ouvrage. La page ne fournit toutefois ni pagination ni reproduction du passage dans le livre. La notice bibliographique de la BnF confirme l’existence de l’édition de 1955, sans attester la citation. Une attribution concurrente à René Barjavel est aussi rapportée pour Si j’étais Dieu..., p. 54, dans une source indirecte et postérieure à l’ouvrage de Jouhandeau. Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La phrase ne justifie pas des décisions irréfléchies au nom du plaisir immédiat. Elle vise le report sans fin, non la prudence nécessaire.

Vérification et explication complètes →

La nuit paraît courte dans le plaisir, les veilles semblent longues dans la solitude.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du temps et de la solitude. Elle montre que la durée vécue dépend autant de l’émotion q…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du temps et de la solitude.

Elle montre que la durée vécue dépend autant de l’émotion que de l’horloge.

Elle ouvre sur l’attente, la présence, le plaisir et le besoin de lien.

Son image nocturne donne une profondeur douce à cette variation du temps intérieur.

Source, contexte et précautions

Traduire, revue française de la traduction, n° 233 · 2015

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucun texte chinois, recueil proverbial ou passage ancien n’est documenté ici pour en établir l’origine. La première attestation conservée ici apparaît en 2015 dans un numéro de la revue Traduire. La phrase y est reproduite exactement dans un récit où un personnage l’attribue oralement à Lao Tseu, sans référence chinoise permettant de vérifier cette attribution. Une publication d’Isabelle Deprez de 2019 reprend exactement la même formulation avec l’étiquette « Proverbe chinois ». Elle confirme la circulation moderne de cette attribution, mais n’apporte pas de source indépendante sur sa provenance. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dévalorise pas toute solitude. Elle vise surtout les moments de veille où l’isolement est subi et où le temps devient pesant.

Vérification et explication complètes →

Par la rue du "Plus tard", on arrive à la place de "Jamais".

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la procrastination. La citation relie le temps, la décision et la perte d’occasion. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la procrastination.

La citation relie le temps, la décision et la perte d’occasion.

Elle ouvre vers la discipline, le courage de commencer et la différence entre attendre et différer.

Son intérêt tient à une image très concrète du renoncement progressif.

Source, contexte et précautions

Diccionario de refranes, adagios, proverbios, modismos, locuciones y frases proverbiales · Entrée « Después », p. 535 du PDF

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Romani. Les éléments conservés la rattachent à une tradition proverbiale espagnole, dont la formulation française est une traduction proche. Le Diccionario de refranes, adagios, proverbios, modismos, locuciones y frases proverbiales donne à l’entrée « Después » la formule « El que echa por la calle de Después, llega a la plaza de Nunca ». L’image de la rue du « plus tard » menant à la place du « jamais » correspond directement au sens de la version française. Une notice Wikiquote consacrée à Luis Coloma rapporte aussi la variante « Por la calle de ‘después’ se llega a la plaza de ‘nunca’ » sous son nom, avec renvoi à un dictionnaire de citations. Cette attribution littéraire reste secondaire, mais elle renforce l’ancrage espagnol et ne soutient pas une origine romani. Conclusion : l’attribution au Proverbe Romani est incorrecte ; l’origine espagnole est rétablie, et la phrase publiée correspond à une traduction d’un refrán espagnol attesté.

Le proverbe ne condamne pas toute attente. Il vise le report répété qui remplace l’action. Le contresens serait d’y voir une injonction à agir sans réflexion.

Vérification et explication complètes →

Demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la procrastination. La citation relie temps, report, charge mentale et action différée. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la procrastination.

La citation relie temps, report, charge mentale et action différée.

Elle ouvre vers l’organisation, la discipline, l’effort immédiat et la gestion du futur.

Elle rappelle que demain ne libère pas du travail : il le reçoit.

Source, contexte et précautions

Carnet n° 137 du 18 avril 2011 · 18 avril 2011 · Carnet n° 137

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe espagnol, avec une occurrence datée du 18 avril 2011 qui documente au moins la circulation de cette attribution. Le Carnet n° 137 du 18 avril 2011 reproduit exactement la formule et la présente comme un « proverbe espagnol ». Cette occurrence constitue ici la première attestation enregistrée, sans permettre de remonter à un recueil espagnol ancien ni à une formulation originale. Une notice de L’Internaute classe également cette phrase sous l’Espagne. Elle renforce l’attribution alternative, tout en restant indirecte quant à l’histoire du proverbe. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe espagnol, sans attestation proverbiale ancienne ni texte original retrouvé.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut tout faire immédiatement. Il vise les reports inutiles et répétés. Différer peut être sage, procrastiner finit par encombrer.

Vérification et explication complètes →

Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’attente travaillée par le désir. La citation rejoint les questions de patience, d’espoir et de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’attente travaillée par le désir.

La citation rejoint les questions de patience, d’espoir et de maîtrise de soi.

Elle ouvre vers la manière dont nos émotions modifient le temps vécu.

Son centre est cette tension entre ce que l’on veut et ce qui n’arrive pas encore.

Source, contexte et précautions

Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre · L’Internaute · Fiche proverbiale, pays : France

L’attribution de cette citation au Proverbe Foulfouldé reste incertaine. Les sources consultées classent plutôt la formule comme française, mais aucune source historique ou parémiologique suffisamment probante ne permet d’en établir définitivement l’origine, et aucune forme foulfouldé ou peule n’a été localisée. La fiche de L’Internaute reproduit exactement « Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre » et la classe parmi les proverbes français, sans donner de datation ni de source ancienne. Un support pédagogique consacré aux proverbes français reprend exactement la même phrase. Un article de Connexion France la traite également comme expression française, sans apporter de preuve historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution foulfouldé reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source assez probante pour en établir l’origine.

La citation ne dit pas que les choses désirées arrivent toujours tard. Elle parle de l’impression produite par l’attente. Le contresens serait d’en faire une règle mécanique du destin.

Vérification et explication complètes →

Vieilles amours et vieux tisons S'allument en toutes saisons.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour persistant. La citation relie mémoire, passion et retour possible du désir. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour persistant.

La citation relie mémoire, passion et retour possible du désir.

Elle ouvre vers la nostalgie, la tentation, la fidélité au passé et les risques du réchauffement affectif.

Elle rappelle qu’un sentiment ancien n’est pas toujours un sentiment mort.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française, article « tison » · 1872–1877 · Émile Littré · Historique, XVIe siècle ; Le Roux de Lincy, Proverbes, t. II, p. 434

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Alsacien : les sources disponibles la documentent comme un proverbe français. Émile Littré en donne exactement la formulation et la rattache à l’histoire du français. Le Dictionnaire de Littré, article « tison » reproduit « Vieilles amours et vieux tisons s'allument en toutes saisons » dans sa rubrique historique et la classe au XVIe siècle, avec renvoi à Le Roux de Lincy, Proverbes, tome II, p. 434. Cette référence constitue la plus ancienne attestation signalée dans le dossier. Une notice lexicographique de languefrancaise.net donne également la formule exacte et mentionne une attestation française en 1859 dans le Supplément au dictionnaire complet des langues française et allemande de l’abbé Mozin. Conclusion : l’attribution alsacienne est incorrecte ; la formule appartient à une tradition proverbiale française documentée, avec une attestation signalée dès le XVIe siècle.

La citation ne dit pas que tout ancien amour doit être repris. Elle signale seulement que certains sentiments peuvent se réveiller malgré le temps.

Vérification et explication complètes →

De quatre choses nous avons plus que nous croyons : des péchés, des dettes, des ennemis et des années.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité sur soi. La citation rejoint la faute, la dette, le conflit et le passage du temps. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité sur soi.

La citation rejoint la faute, la dette, le conflit et le passage du temps.

Elle ouvre vers la question de ce que nous accumulons sans le voir.

Elle rappelle que se connaître exige parfois de regarder ce qui dérange.

Source, contexte et précautions

Proverbs and Their Lessons · 1861 · Richard Chenevix Trench · Lecture IV

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hollandais : les sources conservées la rattachent à un proverbe persan. La première attestation documentée dans ce dossier remonte à 1861. Dans Proverbs and Their Lessons, Richard Chenevix Trench reproduit en anglais « Of four things every man has more than he knows: of sins, of debts, of years, and of foes » et qualifie explicitement la formule de « Persian ». Cette attestation imprimée reste indirecte quant à l’origine, car elle ne fournit ni texte persan ni source persane primaire. Une notice de l’édition de 1853 confirme l’histoire éditoriale de l’ouvrage, sans attester elle-même le passage. L’Internaute reprend également la formulation française sous l’étiquette « Proverbe persan ». Conclusion : l’attribution hollandaise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe persan, documentée indirectement dès 1861.

La phrase ne demande pas de vivre dans la culpabilité. Elle invite à ne pas se tromper sur le poids réel de ce que l’on porte. Le contresens serait d’en faire une condamnation désespérée de la vie.

Vérification et explication complètes →

Nous aimons mieux mourir chaque heure de la crainte de mourir, que mourir une fois.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la peur. La citation relie mort, anticipation et souffrance intérieure. Elle ouvre vers l’angoiss…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la peur.

La citation relie mort, anticipation et souffrance intérieure.

Elle ouvre vers l’angoisse, le courage, la finitude et la manière dont l’imagination peut aggraver le réel.

Elle rappelle que la peur de perdre la vie peut déjà diminuer la vie.

Source, contexte et précautions

King Lear · texte vers 1605-1606; édition Folger moderne · Acte V, scène 3, discours d’Edgar

Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare : elle traduit un passage de King Lear, acte V, scène 3, prononcé par Edgar dans une œuvre composée vers 1605-1606. L’édition Folger de King Lear reproduit directement, dans le discours d’Edgar : « O, our lives' sweetness! That we the pain of death would hourly die / Rather than die at once! » Ce texte correspond au sens de la formulation française publiée. L’Internet Shakespeare Editions, édition universitaire de l’Université de Victoria, localise le même passage en 5.3, lignes 3147-3149. Cette seconde référence confirme le contexte et l’attribution, sans faire apparaître d’origine alternative. Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de King Lear.

La citation ne banalise pas la mort. Elle ne nie pas la réalité de la peur. Elle montre seulement que l’anticipation anxieuse peut devenir une souffrance autonome.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas deux temps pareils de solitude car on n'est jamais seul de la même façon.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la solitude, du temps intérieur et de la connaissance de soi. Elle relie l’expérienc…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la solitude, du temps intérieur et de la connaissance de soi.

Elle relie l’expérience d’être seul aux changements de la vie affective.

Elle ouvre vers l’isolement, le recueillement, la mémoire et le besoin de lien.

Son centre est la pluralité de nos façons d’habiter le silence.

Source, contexte et précautions

Définitions : solitude — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Entrée « solitude » : Henri Bosco, Malicroix

Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à Malicroix, roman publié en 1948. Le dictionnaire Larousse reproduit exactement la phrase et l’attribue à Henri Bosco en la reliant à Malicroix. Cette source soutient donc l’attribution, sans toutefois montrer le passage dans le roman lui-même. La notice de la BnF confirme qu’Henri Bosco est l’auteur de Malicroix et que l’ouvrage a été publié en 1948. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne prouve pas la présence de cette phrase dans le texte. Conclusion : l’attribution à Henri Bosco reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en vérifier directement le passage.

La citation ne romantise pas toute solitude. Elle décrit sa diversité, sans nier la douleur réelle de l’isolement subi.

Vérification et explication complètes →

II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre trop longtemps.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’action, de la décision et de l’occasion à saisir. Elle interroge le coût de l’attente lorsque le…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’action, de la décision et de l’occasion à saisir.

Elle interroge le coût de l’attente lorsque le temps transforme les possibilités.

Elle ouvre vers l’audace, la prudence et la capacité de commencer sans garantie totale.

Le thème central est le juste moment pour agir face au risque d’hésiter trop longtemps.

Source, contexte et précautions

II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre... · DicoCitations · Page de citation

Cette citation est probablement attribuable à John Francis, c’est-à-dire Jack Welch, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une œuvre précisément localisée. Les sources conservées rattachent la phrase à John Francis « Jack » Welch Jr., sans établir directement son contexte original. DicoCitations reproduit exactement la formulation française et l’attribue à « John Francis Jr., dit Jack Welch », mais sans référence permettant de remonter au passage source. Goodreads reprend la version anglaise « It is better to act too quickly than it is to wait too long » sous le nom de Jack Welch, tout en précisant que ses citations sont alimentées par la communauté. L’Université de l’Illinois confirme que son nom complet était John Francis « Jack » Welch Jr., sans attester la phrase. Conclusion : l’attribution à Jack Welch reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne justifie pas la précipitation dans les situations dangereuses ou irréversibles. Elle vise l’hésitation stérile, non le temps nécessaire pour vérifier et protéger.

Vérification et explication complètes →

Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du temps et de la patience. Elle associe l’expérience à la possibilité de voir ce qui…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du temps et de la patience.

Elle associe l’expérience à la possibilité de voir ce qui reste caché aux impatients.

Elle ouvre vers les questions de maturité, d’espérance et de regard porté sur les événements rares.

Source, contexte et précautions

Le proverbe africain, une éthique de l’Ubuntu : l’exemple de En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma · 2024 · Actes de la 2e édition du colloque international de proverbes d’Abidjan · p. 136 ; renvoi à A. Kourouma, 1998, p. 343

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La phrase ne garantit pas que l’âge apportera nécessairement bonheur ou sagesse. Elle souligne seulement que la durée élargit le champ de ce que l’on peut voir et comprendre.

Vérification et explication complètes →

C'est à l'automne qu'il faut compter la couvée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la patience, liée au temps nécessaire du bilan. Le proverbe rejoint les thèmes de la prudence, de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la patience, liée au temps nécessaire du bilan.

Le proverbe rejoint les thèmes de la prudence, de la maturité, de la promesse et du résultat.

Il ouvre vers des questions proches : quand peut-on juger une réussite, comment éviter l’illusion d’un début favorable, pourquoi certains fruits demandent-ils une saison complète ?

Dans ce thème, il rappelle que le temps révèle mieux que l’impatience.

Source, contexte et précautions

Пословицы русского народа — « Осторожность » · 1862 · Vladimir Dal · 1re éd., section « Осторожность »

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

Le proverbe ne demande pas de rester passif jusqu’à la fin. Il ne condamne pas l’espérance. Il avertit seulement contre les bilans tirés trop tôt.

Vérification et explication complètes →

La maladie vient à cheval, Elle s'en retourne à pied.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la guérison lente. La citation relie maladie, temps, patience et rétablissement. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la guérison lente.

La citation relie maladie, temps, patience et rétablissement.

Elle ouvre vers la convalescence, la fragilité du corps et l’humilité devant les rythmes de la santé.

En opposant cheval et marche, elle rend visible la différence entre l’irruption du mal et son retrait progressif.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry George Bohn · Dutch Proverbs, p. 308

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective néerlandaise, et non de la tradition Proverbe anglais sous laquelle elle est actuellement publiée. La version française correspond à une traduction d’une maxime néerlandaise attestée au XIXe siècle. Dans A Polyglot of Foreign Proverbs, Henry George Bohn classe en 1857, parmi les proverbes néerlandais, « De ziekten komen te paard, en gaan te voet weer heen », accompagné de l’équivalent anglais « Sickness comes on horseback and departs on foot ». Cette attestation documente à la fois l’origine collective et le sens transmis par la traduction. L’Oxford Dictionary of Medical Quotations range également la formule anglaise sous « Dutch proverbs », ce qui corrobore cette origine néerlandaise. Conclusion : l’origine collective néerlandaise est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée de cette maxime.

La citation ne remplace pas un avis médical. Elle souligne seulement l’asymétrie entre l’apparition du mal et le temps de guérison. Le contresens serait d’en faire une règle absolue pour toutes les maladies.

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Février trop doux, printemps en courroux.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la météo saisonnière. La citation relie l’hiver au printemps par une logique d’équilibre et de mé…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la météo saisonnière.

La citation relie l’hiver au printemps par une logique d’équilibre et de méfiance.

Elle ouvre vers les cycles naturels, les signes du temps et la prudence paysanne.

Elle peut aussi rejoindre le thème plus large des apparences favorables qui appellent vigilance.

Source, contexte et précautions

ParemioRom — Février trop doux, Printemps en courroux · Universitat de Barcelona, Secció de Filologia Romànica · Source citée : Cellard & Dubois, 1985, p. 24

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, attribuée collectivement à Proverbe français. « Février trop doux, Printemps en courroux » est attesté comme dicton météorologique dans une référence parémiologique qui le rattache à un ouvrage publié en 1985. La base universitaire ParemioRom reproduit exactement la formule et la localise dans Dictons de la pluie et du beau temps de Jacques Cellard et Gilbert Dubois, p. 24. Cette référence établit ici à la fois le texte et son caractère proverbial collectif. Un article de La Dépêche, publié en 2002, reprend également le dicton à propos du mois de février. Il en confirme la circulation publique avant les compilations en ligne récentes. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée à l’identique.

La phrase n’est pas une règle météorologique certaine. Elle exprime une observation populaire et prudente. Le contresens serait d’en faire une prévision scientifique infaillible.

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