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Citations de Guy De Maupassant

ÉcrivainNouvellisteRomancier 1850–1893française LittératureRoman

Des citations autour de ame, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Guy De Maupassant
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Créateur : Nadar

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Les citations

32 citations

Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La douleur la plus violente est celle d’un lien vital rompu : pour une mère, l’enfant ; pour un homme, la mère.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : sa formulation est exactement attestée dans le conte Menuet, intégré aux Contes de la bécasse. La plus ancienne attestation directement documentée dans les sources retenues est l’édition V. Havard de 1894.

La transcription de Menuet, reliée au fac-similé de cette édition, reproduit directement : « La plus violente douleur qu’on puisse éprouver, certes, est la perte d’un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme. » Le texte correspond à la citation publiée.

Une édition fac-similée de 1906 montre la même formulation. Cette seconde attestation confirme la stabilité du passage dans les éditions consultées.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée dans Menuet.

La citation ne hiérarchise pas toutes les douleurs possibles de façon définitive.

Elle ne nie pas la souffrance d’autres deuils.

Elle insiste sur l’intensité particulière du lien mère-enfant.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

L’amour pour sa mère se révèle parfois dans toute sa profondeur seulement lorsque sa présence disparaît.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant : elle provient de Fort comme la Mort, publié en 1889, mais la formulation diffusée est une version abrégée du passage attesté.

Le fac-similé de l’édition de 1889 montre la phrase dans une lettre d’Any datée « 24 juillet, Roncières ». Le texte complet est : « On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière. »

La citation publiée retranche donc « sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ». Une reproduction des Œuvres complètes, parue en 1908 et donnée conforme à l’édition originale de 1889, reproduit également cette version longue.

Conclusion : l’attribution à Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante abrégée du passage attesté.

La citation ne dit pas qu’il faut attendre un deuil pour aimer sa mère.

Elle décrit le dévoilement douloureux d’un amour déjà présent.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule décrit, dans un registre tragique, le suicide comme l’ultime geste de ceux qui se croient sans issue.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La citation « Le suicide ! Mais c’est la force de ceux qui n’en ont plus… » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans « L’Endormeuse », publiée en 1889. Le fac-similé de La Main gauche, dans l’édition Conard de 1910, reproduit directement la phrase sous le titre « L’Endormeuse », avec seulement de légères différences de ponctuation et de casse. La chronologie de Maupassantiana situe la première publication du récit dans L’Écho de Paris le 16 septembre 1889 ; cette date est fournie par une source secondaire et doit être comprise comme telle. Les attributions rencontrées ailleurs au Horla ne correspondent pas à cette localisation textuelle.

Conclusion : l’attribution à Maupassant et à « L’Endormeuse » est vérifiée par le fac-similé ; la date de première publication est secondairement documentée.

Cette phrase ne doit pas présenter le suicide comme courageux, sublime ou inévitable.

Le désespoir peut être intense, mais il peut être accompagné et pris en charge.

En cas de danger immédiat, contactez les urgences locales ou un proche de confiance.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La frontière entre sagesse et folie est parfois incertaine, car ce qui paraît raisonnable peut être sot et ce qui paraît fou peut être génial.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans la seconde nouvelle intitulée « La Peur », publiée dans Le Figaro le 25 juillet 1884. La formulation y est retrouvée exactement.

La bibliothèque numérique ATHENA reproduit directement le passage dans le dialogue du train et précise cette publication dans Le Figaro. Cette localisation permet aussi de distinguer le texte de l’autre nouvelle de Maupassant portant le même titre.

La chronologie Wikisource mentionne séparément « La Peur (Le Figaro, 25 juillet 1884) » et corrobore ainsi l’identification et la date du texte. Elle confirme les métadonnées, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dès le 25 juillet 1884.

La citation ne dit pas que toute folie est géniale.

Elle avertit seulement contre les jugements trop rapides.

Le contresens serait de célébrer l’irrationalité sans discernement.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

L’œil recueille le monde visible et le transforme en pensée.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886, mais l’ouverture enregistrée abrège légèrement le texte. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit : « L’œil ! Songez à lui ! L’œil ! Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée… » La citation supprime donc la seconde occurrence de « L’œil ! » et modifie la ponctuation initiale, tandis que la suite correspond au passage attesté. Le fac-similé de L’Inutile Beauté, dans l’édition Conard de 1908, montre le même passage et confirme cette répétition.

Conclusion : l’attribution à Maupassant et à « Un cas de divorce » est solidement établie ; la citation enregistrée présente seulement une légère coupure à son début.

La formule ne réduit pas la pensée à la seule vision.

Elle insiste sur l’importance de regarder avec attention avant de juger ou de créer.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule oppose le baiser autorisé au baiser clandestin, en donnant au second le goût de l’interdit et de la surprise.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La citation « Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans « Confessions d’une femme », publié dans Gil Blas le 28 juin 1882 sous la signature Maufrigneuse. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement la phrase et indique cette publication de 1882, qui constitue l’attestation la plus ancienne documentée ici. Le fac-similé du recueil Le Père Milon, publié en 1899, montre exactement la même phrase dans « Confessions d’une femme », p. 134. Il confirme la formulation reprise dans ce recueil posthume, sans remettre en cause la publication antérieure en périodique.

Conclusion : l’attribution à Maupassant est vérifiée, avec une attestation documentée dès le 28 juin 1882 dans Gil Blas.

La formule ne doit jamais justifier un geste sans consentement.

Le « baiser volé » relève ici d’une image littéraire de clandestinité ; toute relation réelle exige l’accord libre des personnes concernées.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La passion amoureuse peut frapper violemment puis disparaître comme un orage, laissant la vie reprendre son calme ordinaire.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans Pierre et Jean, publié en 1888, au chapitre V. La formulation publiée y est retrouvée exactement.

Le fac-similé Ollendorff de 1888 montre directement le passage p. 170, depuis « Le baiser frappe comme la foudre » jusqu’à la question finale « Se souvient-on d’un nuage ? ». Cette localisation établit l’auteur, l’œuvre et le texte.

Une reproduction des Œuvres complètes confirme indépendamment le même passage dans Pierre et Jean. Les rattachements rencontrés ailleurs à « La Chevelure » ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation directe dans le roman.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans Pierre et Jean dès 1888.

La citation ne dit pas que tout amour est insignifiant.

Elle vise une passion passagère, intense mais peut-être vite effacée.

Le contresens serait de réduire toute expérience amoureuse à un simple nuage.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Bien écrire consiste à chercher le mot exact, le verbe vivant et l’adjectif juste pour dire précisément ce que l’on veut dire.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure exactement dans la préface « Le Roman » de Pierre et Jean, publiée en 1888. Cette édition constitue la première attestation renseignée pour la phrase.

Le texte de Pierre et Jean reproduit mot pour mot : « Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier. » Le passage suit une évocation des idées et de l’enseignement de Flaubert, sans présenter cette phrase comme une citation directe de celui-ci.

Le Larousse reprend la même formulation et l’attribue à Maupassant dans Pierre et Jean, apportant une corroboration de référence.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans la préface de Pierre et Jean dès 1888.

La citation ne dit pas qu’il n’existe qu’une seule formulation possible dans toute langue.

Elle exprime une exigence de précision stylistique.

Le contresens serait d’y lire une règle mécanique plutôt qu’un idéal d’écriture.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Un attachement porté jusqu’à la violence peut devenir destructeur pour celui qui le nourrit.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase vient du début de « La Nuit », nouvelle de Guy de Maupassant publiée dans Gil Blas le 14 juin 1887. Le texte documenté porte : « Ce qu’on aime avec violence finit toujours par vous tuer. » La version de la fiche développe simplement « qu’on » en « que l’on », sans changer le sens de la phrase.

La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit le récit et permet de localiser le passage. Elle indique également sa publication dans Gil Blas. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur et la date du 14 juin 1887 : elle étaye l’identification bibliographique, tandis que la reproduction du récit atteste les mots de la citation.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée. La formulation publiée constitue une variante attestée, limitée au remplacement de « qu’on » par « que l’on » dans une phrase de « La Nuit ».

La citation ne dit pas que tout amour intense est dangereux.

Elle vise l’excès qui transforme l’attachement en dépendance ou en destruction.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Aimer n’est pas une affaire de quantité : on aime ou l’on n’aime pas.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. Elle correspond à une variante très légère d’un passage de Notre Cœur, publié en 1890 chez Paul Ollendorff.

La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’originale, donne pages 175-176 : « Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. » La version diffusée ajoute seulement « et » dans « rien de plus et rien de moins ».

La notice Dico-citations reprend la formulation avec les deux virgules et la rattache elle aussi à Notre Cœur de Maupassant. Elle sert ici de corroboration secondaire du passage déjà attesté dans l’édition.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du texte de Notre Cœur.

Elle ne prouve pas que tous les sentiments ont la même intensité.

Elle met surtout en cause l’obsession de compter l’amour comme une quantité.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Le voyage ouvre un passage hors des habitudes vers un réel nouveau, assez étrange pour ressembler à un rêve.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient d’Au soleil, publié en 1884, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté.

Le fac-similé d’Au soleil donne : « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. » La version publiée remplace donc « de la réalité connue pour pénétrer » par « de la réalité comme pour pénétrer ».

Un exemplaire indexé de 1884 corrobore le même passage dans Au soleil, p. 6, ainsi que la date de l’œuvre. Une attribution rencontrée à Bel-Ami ne correspond pas à cette localisation documentée.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté dans Au soleil.

La citation ne présente pas le voyage comme une fuite magique hors de la vie.

Elle insiste sur la découverte d’un autre réel, non sur son refus.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La vie paraît rarement aussi bonne ou aussi mauvaise que nos jugements immédiats le font croire.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase clôt Une Vie de Guy de Maupassant, roman paru chez Victor Havard en 1883. Elle ramène les jugements sur l’existence à une mesure plus nuancée, en opposant ce que la vie est à ce que l’on en croit.

La reproduction de Project Gutenberg donne la formulation exacte à la fin du roman. Elle reprend l’édition Conard de 1908, déclarée conforme à l’édition originale de 1883. Le fac-similé de cette même édition sur Wikisource confirme le texte imprimé. Il s’agit de deux accès au même témoin éditorial, et non de deux éditions anciennes distinctes. Le passage porte bien « qu’on croit », sans ajouter « le ».

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation est exacte. La source est la fin d’Une Vie ; 1883 est la date de l’édition originale, tandis que le texte documenté ici est celui de l’édition conforme de 1908.

Elle ne demande pas de minimiser une souffrance réelle.

Elle invite à nuancer son jugement, non à nier ce qui fait mal.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase condense la brièveté de la vie : quelques jours vécus, puis l’effacement.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La citation « Une vie ! Quelques jours, et puis plus rien ! » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans Bel-Ami, publié en 1885. La reproduction de Bel-Ami dans les Œuvres complètes donne directement la formule p. 280, dans la scène qui suit la mort de Charles Forestier. Le fac-similé Wikisource de Bel-Ami montre indépendamment la même phrase dans le roman. Les différences avec la citation enregistrée se limitent à la casse et à la ponctuation typographique. Malgré l’incipit « Une vie ! », qui peut rappeler le titre d’un autre roman de Maupassant, la localisation textuelle est bien Bel-Ami.

Conclusion : l’attribution à Maupassant et à Bel-Ami est vérifiée par plusieurs reproductions directes du texte.

La phrase n’ordonne pas de désespérer ni de nier la valeur d’une vie.

Elle accentue sa brièveté pour rendre sensible la fragilité du temps.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le talent naît d’un regard original, capable de penser, voir et juger autrement.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publié en 1888, où la formulation diffusée est attestée mot pour mot.

Le texte numérisé de Pierre et Jean reproduit directement : « Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger. » La présence de cette phrase dans la préface permet de la rattacher précisément à Maupassant et à l’ouvrage.

Le CNRTL, à l’entrée « originalité », cite également exactement la même phrase et la référence à Maupassant, Pierre et Jean, 1888. Cette source lexicographique apporte une corroboration indépendante du passage.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean.

La citation ne confond pas originalité et volonté de choquer.

Un regard singulier peut rester attentif, rigoureux et ouvert aux autres.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Les larmes sont présentées comme une issue nécessaire pour ne pas être écrasé par la douleur.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient de Fort comme la Mort, publié en 1889, mais la formulation diffusée est une légère variante du texte attesté.

La reproduction du roman, donnée conforme à l’édition originale et publiée dans les Œuvres complètes de 1908, situe le passage p. 170-171, dans une lettre d’Any datée « Roncières, 30 juillet ». Le texte y est : « On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »

La citation publiée omet donc seulement l’adverbe « vraiment ». Une notice secondaire reproduit elle aussi la forme complète et la rattache à Fort comme la mort (1889).

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté.

La citation ne dit pas que pleurer résout toutes les souffrances.

Elle rappelle seulement que retenir toute émotion peut devenir accablant.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule attribue à une femme sa place sociale selon l’illusion qu’elle sait inspirer, ce qui relève d’une vision très datée.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. La formulation publiée est exactement attestée dans Notre Cœur, paru en 1890, à une nuance près : le passage original commence par « Mais ».

La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’édition originale de 1890, donne en troisième partie, chapitre III, page 275 : « Mais une femme a toujours, en vérité, la situation qu’elle impose par l’illusion qu’elle sait produire. » La citation diffusée supprime seulement cette conjonction initiale.

Le Larousse reproduit également la phrase et la rattache explicitement à Maupassant, Notre cœur. Une attribution concurrente à « La Femme de Paul » est contredite par la localisation directe du passage dans Notre Cœur.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Notre Cœur, hors la suppression du « Mais » initial.

Cette citation ne doit pas servir à prétendre que les femmes sont responsables de la place que la société leur assigne.

Sa généralisation est marquée par des stéréotypes de genre.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

L’œil contient un monde parce qu’il voit et reflète tout ce qu’il reçoit.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886. La formulation diffusée est toutefois une légère variante du texte attesté.

La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement le passage : « L’œil... Tout l’univers est en lui, puisqu’il le voit, puisqu’il le reflète. » La citation publiée omet donc les deux pronoms « le », sans modifier le sens de la phrase.

Une reproduction de L’Inutile Beauté, dans les Œuvres complètes de 1908, confirme le même passage dans « Un cas de divorce », à la page 222. Les rattachements rencontrés à La Chevelure ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation textuelle.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée est une variante légère du passage attesté dans « Un cas de divorce ».

La phrase ne formule pas une affirmation scientifique sur la vision.

Elle emploie une image poétique pour magnifier le pouvoir du regard.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Chaque être humain construit sa vérité à partir de ses sens, car voir, entendre, sentir ou goûter ne se fait jamais exactement de la même manière.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant, mais la formulation publiée est une variante du texte imprimé dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, en 1888.

Le fac-similé de l’édition Ollendorff, p. XVIII, donne : « Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre. » La version publiée porte au contraire « notre goût diffèrent, créent » : l’écart est grammatical, mais le passage et son attribution sont clairement identifiés.

Un exemplaire ancien indexé sur Google Books rattache également ce passage à Pierre et Jean et corrobore la formulation imprimée. La première attestation documentée ici est l’édition de 1888.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du passage de 1888.

La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent absolument.

Elle insiste sur la part subjective de la perception dans la formation de ce que chacun tient pour vrai.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Les grands artistes font partager à tous leur illusion singulière, c’est-à-dire leur manière propre de voir le monde.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : « Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière » figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888.

Le fac-similé de l’édition Ollendorff montre directement la phrase à la page 26, dans cette préface. Cette édition de 1888 constitue ici la première attestation documentée et la formulation publiée correspond exactement au passage.

La notice Larousse de Pierre et Jean reproduit également la formule et la localise dans la préface « Le Roman ». Elle apporte ainsi une corroboration éditoriale indépendante de la localisation du texte.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Pierre et Jean.

La citation ne réduit pas l’art à un mensonge ni à une manipulation.

Le mot « illusion » désigne ici une vision créatrice, non une tromperie à dénoncer.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le regard dit moderne se caractérise par son attention aux nuances plutôt qu’aux oppositions simplistes.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans La Vie errante, publiée en 1890, dans « Vers Kairouan », à l’entrée du 12 décembre, au sein de la phrase : « Notre regard, le regard moderne, sait voir la gamme infinie des nuances. »

Le fac-similé de La Vie errante reproduit directement ce texte à la page 189. La citation publiée en extrait la proposition centrale sans modifier ses mots.

La notice bibliographique de la BnF confirme l’édition de La Vie errante chez P. Ollendorff en 1890 et son attribution à Maupassant. Une attribution rencontrée ailleurs au Horla est contredite par cette localisation directe dans l’ouvrage de 1890.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne prétend pas que toute nouveauté est plus lucide.

Elle valorise une qualité de perception, non une supériorité automatique des époques.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le regard colore l’âme, et l’âme bleue porte en elle le rêve, l’azur de la mer et de l’espace.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans « Un cas de divorce », récit publié en 1886 puis recueilli dans L’Inutile Beauté. La formulation publiée correspond au passage documenté, hormis le « Oui » qui l’introduit dans le texte.

La reproduction des Œuvres complètes, volume 26, donne p. 222 : « Oui, l’âme a la couleur du regard. L’âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l’espace. » Cette édition de 1908 est indiquée comme conforme à l’édition originale de L’Inutile Beauté de 1890.

La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit indépendamment le même passage dans « Un cas de divorce » et signale une première publication dans Gil-Blas le 31 août 1886.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte directement localisée dans « Un cas de divorce ».

La citation ne propose pas une théorie réelle sur la couleur des yeux ou de l’âme.

Elle travaille une image poétique où le bleu devient signe de rêve et d’espace.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Même la chose la plus ordinaire recèle une part d’inconnu qu’il faut apprendre à découvrir.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888, au sein d’un développement consacré à l’observation du réel et à ce que l’écrivain doit y découvrir d’inaperçu.

Le fac-similé de l’édition Ollendorff de 1888 reproduit directement, à la page 38, « La moindre chose contient un peu d’inconnu. Trouvons-le. » Cette attestation fournit le texte exact, son œuvre et son emplacement précis.

Une édition numérisée sur Google Books reproduit également le même passage dans la préface de Pierre et Jean, ce qui corrobore indépendamment la formulation.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

Elle ne promet pas que chaque détail cache un mystère spectaculaire.

Elle appelle surtout à mieux regarder ce que l’on croit déjà connaître.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La vraie peur réveille en nous des terreurs anciennes, presque fantastiques, qui dépassent la simple inquiétude présente.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans la première version de La Peur, publiée dans Le Gaulois le 23 octobre 1882. Elle apparaît lorsque le narrateur cherche à définir la « vraie peur » en la rapprochant de terreurs anciennes et fantastiques.

Le texte de La Peur de 1882 reproduit directement : « La vraie peur, c’est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d’autrefois. » La première attestation documentée remonte ainsi au 23 octobre 1882.

La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre, la langue et cette première publication dans Le Gaulois. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La Peur.

La citation ne parle pas d’une peur légère ou passagère.

Elle désigne une peur profonde, traversée par des souvenirs obscurs et des images anciennes.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La part morale de chaque être demeure seule, même au milieu de la vie et des autres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle apparaît dans Une vie, publié en 1883, avec une formulation correspondant exactement à celle diffusée.

Le fac-similé de Une vie, à la page 89 de l’ouvrage, reproduit directement le passage : « l’être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie. » Cette localisation rattache précisément la phrase au texte de Maupassant.

L’année 1883 constitue l’attestation documentée ici pour cette formulation dans Une vie. Aucun élément contradictoire n’est signalé, et la phrase publiée ne résulte ni d’une traduction ni d’une paraphrase substantielle ; seule la majuscule initiale relève de la présentation isolée de la citation.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Une vie en 1883.

La citation ne dit pas que les relations humaines sont inutiles.

Elle ne nie pas l’amour ni l’amitié.

Elle souligne une solitude de conscience que nul ne peut supprimer entièrement.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’apparence d’un rôle finit par sembler révéler l’âme qui l’habite.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. La formulation française est donnée exactement sous son nom et rattachée à Mont-Oriol par une source de référence.

Le Dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot « Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme » et l’attribue explicitement à Guy de Maupassant, Mont-Oriol. Cette référence associe donc précisément l’auteur, l’œuvre et la phrase publiée.

Aucune variante textuelle significative ni attribution contradictoire n’est signalée dans les éléments examinés. La relation avec le texte publié ne relève ni d’une traduction ni d’une paraphrase : la formulation est attestée telle quelle par la référence citée.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle documentée sous son nom dans Mont-Oriol.

La citation ne prouve pas que l’apparence révèle toujours l’âme.

Elle signale plutôt un mécanisme de perception.

Il faut éviter d’en faire une règle de jugement physique.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une œuvre d’art supérieure unit un symbole puissant à l’expression exacte d’une réalité concrète.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans La vie errante, publié en 1890, dans la section « La Sicile ». Elle s’inscrit dans un développement sur l’art et la représentation du réel, avant un passage consacré à la Vénus de Syracuse.

Le texte de La vie errante reproduit directement : « Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage.

La reproduction de « La Sicile » proposée par l’Université de Genève donne la même phrase dans son contexte, immédiatement avant « La Vénus de Syracuse est une femme », et corrobore ainsi la localisation.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La vie errante.

La citation ne dit pas que l’art doit copier servilement le réel.

Elle affirme que le symbole gagne en force lorsqu’il reste lié à une réalité exacte.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le mot « mort » est bref, mais il ouvre une réalité immense, obscure et effrayante.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Une lettre autographe signée, datée d’environ février 1880, est décrite avec une formulation quasi identique à celle publiée.

La notice Gazette Drouot consacrée à cette lettre reproduit le passage : « Mort, mort, mort ? — que ce mot si court est insondable et terrible ? ». Elle identifie le document comme une lettre autographe signée de Maupassant et fournit ainsi un appui documentaire précis pour l’auteur et le texte.

La version diffusée simplifie l’attaque répétée « Mort, mort, mort ? » en « La mort. » et modernise légèrement la ponctuation. Le cœur de la formulation — « que ce mot si court est insondable et terrible » — demeure toutefois celui du passage reproduit.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté, avec de légères différences d’attaque et de ponctuation.

La phrase ne cherche pas à définir la mort.

Elle ne propose pas de consolation.

Elle insiste sur l’effroi et le mystère contenus dans un mot très bref.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase présente les véritables femmes de lettres comme rares, et cette rareté fonde leur valeur.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : les deux phrases publiées figurent dans sa chronique Les Femmes de lettres, parue dans Le Gaulois le 24 avril 1883, p. 2. Le texte contient « les vraies femmes de lettres sont des phénomènes », puis, après un développement intermédiaire, « Leur rareté fait leur prix. »

La reproduction de la chronique de 1883 permet de lire directement ces formulations dans leur contexte. La première attestation documentée remonte ainsi au 24 avril 1883 ; la citation publiée rapproche simplement deux phrases présentes mot pour mot dans le texte.

Dico-citations rattache également la formule à Maupassant et à Les Femmes de lettres, corroborant secondairement une localisation déjà établie par le texte reproduit.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans sa chronique de 1883.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité définitive sur les femmes écrivains.

Elle demande une distance critique, car elle associe leur valeur à leur rareté.

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Guy De Maupassant Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase affirme, sur un ton d’admiration vive, que les femmes posséderaient une manière particulière et profonde de savoir aimer.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle apparaît à la fin de « La Rempailleuse », nouvelle recueillie dans Contes de la bécasse ; la première attestation explicitement indiquée ici est sa publication dans Le Gaulois le 27 septembre 1882.

Le fac-similé de l’édition Conard, à la page 135, reproduit directement « Décidément, il n’y a que les femmes pour savoir aimer ! ». La même page précise aussi la date de parution de la nouvelle dans Le Gaulois, ce qui localise précisément la formule dans l’œuvre de Maupassant.

Le texte intégral de Project Gutenberg reproduit le même passage à la fin de « La Rempailleuse » et en confirme le contexte narratif.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur toutes les femmes et tous les hommes.

Elle relève d’une formule expressive, marquée par l’hyperbole.

Le contresens serait d’en faire une règle biologique ou morale absolue.

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Guy De Maupassant Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Le baiser exprime sans paroles ce que le langage ne peut parfois pas dire.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Guy de Maupassant reste incertaine. La formule circule sous son nom et est parfois rattachée à sa correspondance, mais aucune lettre, date, destinataire ou édition précise ne permet ici de localiser le passage.

Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Maupassant en mentionnant sa « Correspondance ». Cette indication demeure trop vague pour constituer une preuve directe : aucun document épistolaire identifiable n’est cité.

Le texte authentifié « Le Baiser », publié le 14 novembre 1882 dans Gil Blas sous la signature Maufrigneuse, traite le même thème et comporte plusieurs réflexions sur le baiser, mais pas cette formulation. Cette absence ne permet toutefois pas de conclure qu’elle ne figure nulle part ailleurs chez Maupassant.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.

La citation ne justifie jamais un geste non désiré.

Elle ne vaut que dans un rapport de consentement et de réciprocité.

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Guy De Maupassant Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La phrase présente la séduction comme l’aventure la plus exaltante dans l’existence masculine.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Guy De Maupassant reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre n’a été localisé pour la confirmer. Certaines pages la rattachent à Confessions d’une femme (1882), mais cette provenance précise n’est pas étayée par le texte consulté.

Le texte intégral de Confessions d’une femme, publié dans Gil Blas le 28 juin 1882, ne contient pas la phrase recherchée. Cette absence contredit cette localisation particulière, sans permettre d’exclure toute autre provenance dans l’œuvre de Maupassant.

De son côté, Dico-citations reproduit exactement la formule sous son nom mais l’indique « sans référence ». Cette reprise documente donc la circulation moderne de l’attribution, non son origine.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne doit pas être reprise comme une vérité actuelle sur les femmes.

Elle emploie un vocabulaire de conquête qui demande une distance critique.

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Guy De Maupassant Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

Cette citation affirme paradoxalement que l’on gagne véritablement de l’argent en se concentrant d’abord sur la qualité et l’utilité de son travail plutôt que sur le profit immédiat.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Guy de Maupassant : les sources la rattachent à Charles Baudelaire. La formulation exacte apparaît dans Œuvres posthumes, II (1952), section « Hygiène. Morale. Conduite », p. 91.

L’édition numérisée des œuvres posthumes reproduit directement la phrase « La seule manière de gagner de l'argent est de travailler d'une manière désintéressée. » sous le nom de Baudelaire. Cette concordance exacte constitue la preuve principale contre l’attribution publiée à Maupassant.

En complément, une étude consacrée à Baudelaire et au travail reprend la même formule dans son analyse. Cette source secondaire corrobore l’attribution à Baudelaire, sans remplacer l’édition qui donne directement le passage.

Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie à Charles Baudelaire.

La phrase ne signifie pas qu’il faudrait travailler gratuitement ni renoncer à toute rémunération. Son paradoxe porte plutôt sur la place donnée à l’argent dans la motivation et dans la manière de travailler.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Guy De Maupassant

Guy de Maupassant (1850-1893) est un écrivain français majeur du XIXe siècle, surtout célèbre pour ses nouvelles. Proche de Gustave Flaubert, qui le conseille et l’introduit dans les milieux littéraires, il s’impose en 1880 avec Boule de suif. Son œuvre, souvent rattachée au réalisme et au naturalisme, observe avec précision les milieux bourgeois, paysans et populaires, en révélant leurs illusions, leurs cruautés et leurs contradictions. Auteur de centaines de nouvelles et de romans comme Une vie, Bel-Ami ou Pierre et Jean, il demeure l’un des maîtres de la concision narrative et de l’ironie littéraire.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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