Mais entre les hommes et les femmes il était un lieu où il fallait apprendre à se passer de mots. Ce lieu était celui du désir. Les mots qui remplissaient ce lieu tuaient le désir. Le désir naissait du silence
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à un public intéressé par la littérature amoureuse et les nuances du langage intime. Elle gagne à …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à un public intéressé par la littérature amoureuse et les nuances du langage intime.
Elle gagne à être présentée comme une vision poétique, non comme une loi générale des relations entre femmes et hommes.
Dans un échange sur la vie affective, il est essentiel de maintenir la place de l’écoute, du consentement et de l’expression des limites.
Sa force réside dans l’image du silence, plus que dans une prescription sociale.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Amours transversales, publié en 2004, mais le passage lui-même n’a pas été directement localisé dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Amours transversales comme source. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni page ni reproduction du passage dans l’ouvrage.
La Bibliothèque Numérique Francophone Accessible confirme que Amours transversales est un livre de Catherine Cusset publié chez Gallimard en 2004. La page officielle de l’autrice confirme également le titre et l’année, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le texte ne doit pas être compris comme un refus de la parole, du consentement ou de la communication dans une relation.
Le silence évoqué est une image du désir, non une règle qui remplacerait l’échange clair entre personnes.
Source : Qui a dit : Aimer, c'est aimer l'odeur de l'autre au creux de son aisselle · 9 septembre 2011 · Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un commentaire littéraire, une réflexion sur le couple ou un texte sur l’intimité. Le ton est cru sans ê…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un commentaire littéraire, une réflexion sur le couple ou un texte sur l’intimité.
Le ton est cru sans être vulgaire, mais il demande un contexte adulte.
Elle peut déconcerter une audience attachée aux images romantiques classiques.
Il faut éviter de l’utiliser dans un cadre trop formel ou cérémoniel.
Cette phrase est attribuée à Catherine Cusset et rattachée à son roman Un brillant avenir. L’attribution est probable, mais aucun passage du livre n’est directement localisé dans les références réunies.
La page de Dico-citations datée du 9 septembre 2011 reproduit exactement la formulation, nomme Catherine Cusset et indique Un brillant avenir, sans référence de page ni extrait du roman. La notice de la BNFA confirme que cet ouvrage a été publié en français chez Gallimard en 2008 sous le nom de Catherine Cusset. Cette donnée bibliographique ne démontre toutefois pas la présence de la phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset est probable et Un brillant avenir constitue la provenance proposée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante ; l’année 2008 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans son texte.
La phrase ne réduit pas l’amour au désir physique.
Elle ne cherche pas la provocation gratuite.
Elle insiste sur l’acceptation concrète de l’autre, jusque dans sa réalité corporelle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire et aux relations marquantes. Elle convient à un hommage, à un te…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire et aux relations marquantes.
Elle convient à un hommage, à un texte de deuil ou à une réflexion personnelle.
Son usage demande de respecter la pluralité des empreintes : toutes ne sont pas lumineuses.
Elle gagne à être reliée à un souvenir concret plutôt qu’à une émotion vague.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, publié en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Indigo de Catherine Cusset. Cette source documente la circulation précise de l’attribution, tout en restant indirecte faute de localisation dans l’ouvrage lui-même.
La Librairie Mollat présente Catherine Cusset à propos d’Indigo et confirme la publication du roman chez Gallimard en janvier 2013. Cette corroboration porte sur l’œuvre et son auteur, non sur la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire probante.
La citation ne dit pas que toute trace laissée par autrui est nécessairement heureuse.
Elle n’impose pas non plus de rester attaché à une personne dont l’influence a été nocive.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès. Elle s’emploie dans une réflexion …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès.
Elle s’emploie dans une réflexion sur l’amour, la séparation ou les liens possessifs.
Son image forte demande une utilisation mesurée, surtout dans une situation de souffrance réelle.
Elle gagne à être mise en regard de la confiance et du respect des limites.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, paru chez Gallimard en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Catherine Cusset et à Indigo. Cette source documente l’attribution diffusée, tout en restant indirecte faute d’une occurrence primaire localisée.
La notice Gallimard confirme que Catherine Cusset est l’auteur d’Indigo et que sa première parution date du 10 janvier 2013. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la phrase dans le roman.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne présente pas la jalousie comme une preuve d’amour.
Elle ne dit pas non plus qu’un sentiment de jalousie rend une personne irrémédiablement mauvaise.
Source : BRIBES, petit dictionnaire de citations, version 60 · 2007-01-07 · Jean-Louis Morel · Rubrique « SILENCE » ; entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; <p.110>
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient l’esprit et l’autodérision. Elle trouve sa place dans des textes sur…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient l’esprit et l’autodérision.
Elle trouve sa place dans des textes sur la conversation, les médias ou la vie sociale.
Son humour doit rester bienveillant : elle vise une habitude, non les personnes qui peinent à trouver leur voix.
Dans un cadre professionnel, elle peut introduire un propos sur la concision sans devenir une injonction humiliante.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans Maximes au minimum, paru chez Robert Laffont en 1984.
Le dictionnaire BRIBES de Jean-Louis Morel reproduit la phrase sous la rubrique « SILENCE » et la rattache précisément à Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 110. Cette référence localise le passage allégué, sans permettre de contrôler directement la page du livre.
La notice Open Library consacrée à Philippe Bouvard confirme l’existence de Maximes au minimum et une première publication en 1984. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne défend pas la parole vide comme un idéal.
Elle s’amuse du refus très humain de se taire, même lorsqu’on n’a rien de précis à ajouter.
Source : 7 Citaten uit Les Pensées van Philippe Bouvard · Citaten.net · Entrée Philippe Bouvard, Les Pensées
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence journalistique.
Elle peut toucher un public sensible à la qualité du débat public.
Son ton satirique demande une certaine prudence, car il généralise volontairement.
Mieux vaut l’accompagner d’un exemple précis si l’on veut éviter la caricature gratuite.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut rappeler l’importance de relancer, creuser et ne pas se satisfaire d’une formule.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de Les Pensées.
Citaten.net reproduit exactement la phrase et la rattache aux Pensées de Philippe Bouvard. Cette reprise reste indirecte : elle ne fournit ni page, ni fac-similé, ni édition permettant de contrôler le passage dans l’ouvrage.
La notice de la Bibliothèque de L’Étang-Salé confirme l’existence de Les Pensées, publié au Cherche Midi en 1991, mais non la présence de cette phrase. Citation Célèbre reproduit également la formule sous le nom de Bouvard, sans référence documentaire plus précise.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les journalistes sans nuance.
Le contresens serait d’en faire une vérité générale sur toute la profession.
Elle vise surtout une faiblesse possible du questionnement médiatique : se contenter trop vite.
Source : 40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs. Son image est …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs.
Son image est poétique et demande de ne pas la prendre comme un conseil pratique de proximité avec un ennemi.
Elle est particulièrement juste dans un cadre littéraire, artistique ou méditatif.
Pour un usage éducatif, elle peut ouvrir un échange sur l’empathie, les limites du pardon et la réparation.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972.
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh.
La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement.
Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.
La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger.
Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Source : Women of Spirit — Mother Teresa quotations · Citation référencée « G 37-8 »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral. Elle dem…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral.
Elle demande de respecter les convictions de chaque lecteur et le caractère personnel de la croyance.
Dans une situation de blessure grave, elle ne doit jamais servir à presser une victime de pardonner.
Son intérêt éditorial repose sur l’image forte du cœur qui se vide pour pouvoir accueillir.
Cette citation est probablement attribuable à Mère Teresa, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Une version anglaise très proche circule sous son nom autour de l’idée que Dieu ne peut remplir ce qui est déjà plein.
La page Women of Spirit reproduit une formulation anglaise étroitement correspondante et l’attribue à Mother Teresa, avec le renvoi abrégé « G 37-8 ». Cette référence n’étant pas explicitée sur la page, elle ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source primaire.
Un extrait éditorial de Where There Is Love, There Is God présente chez Mère Teresa un motif spirituel très voisin, sans contenir la phrase précise sur le pardon. Il s’agit donc d’une corroboration thématique, non d’une attestation littérale.
Conclusion : l’attribution à Mère Teresa reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette formule exprime une vision spirituelle chrétienne et ne s’impose pas à toutes les convictions.
Le pardon ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Source : La langue française — définition de « humblement » · Citation attribuée à Isaac Newton — Écrits sur la religion
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité. Elle peut être proposée …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité.
Elle peut être proposée dans un échange interconvictionnel à condition de ne pas imposer son interprétation aux autres.
Son ton poétique gagne à être accompagné d’une explication de son image du déguisement.
Elle est moins adaptée à un débat qui exige des preuves ou des affirmations strictement factuelles.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Écrits sur la religion, sans indication de page ni texte anglais d’origine permettant d’en établir précisément le contexte.
La langue française reproduit exactement la version française et l’attribue à Newton en la reliant à cet ouvrage. Cette référence soutient l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage source ni à une localisation permettant de vérifier la citation dans le volume.
La notice des Médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de Écrits sur la religion, publié chez Gallimard en 1996 dans une édition et traduction de Jean-François Baillon à partir de textes anglais. Elle établit les données bibliographiques de l’ouvrage, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette citation exprime une conviction spirituelle, non une démonstration de l’existence de Dieu.
Elle ne permet pas de réduire les croyances ou l’absence de croyance d’autrui à une même expérience cachée.
Source : Jacques de Bourbon Busset · bibliographie consultée · Académie française · 1978 : Tu ne mourras pas - Journal VII (Gallimard)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur l’amour, l’amitié ou le dévouement. Elle parle à un public sensible aux formules …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur l’amour, l’amitié ou le dévouement.
Elle parle à un public sensible aux formules romantiques et aux images économiques détournées.
Son emploi demande une nuance importante : donner beaucoup ne doit pas abolir le respect de soi.
Elle peut ouvrir un échange sur la différence entre générosité et sacrifice.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Tu ne mourras pas – Journal VII, publié chez Gallimard en 1978.
Une notice du Figaro reproduit exactement « Il faut aimer au-dessus de ses moyens » et l’associe à cet ouvrage. La bibliographie de l’Académie française confirme l’existence de Tu ne mourras pas – Journal VII en 1978, sans attester la présence de la phrase.
Une source pédagogique reprend la même attribution. À l’inverse, un autre répertoire la rattache à Les heures courtes (1969), titre absent de la bibliographie officielle consultée.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La formule ne demande pas de se sacrifier jusqu’à l’épuisement.
Elle célèbre la générosité du cœur, non l’effacement de ses propres limites.
Source : Citations sur l'univers : 57 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Zalman Chneour — Avec le coucher du soleil
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible à la poésie amoureuse. Elle convient aux lettres, discours romantiques ou textes sur…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible à la poésie amoureuse.
Elle convient aux lettres, discours romantiques ou textes sur la force du baiser.
Il faut éviter de l’utiliser dans un contexte trop sobre ou ironique.
Son efficacité vient de l’écart entre l’immensité de l’univers et la petitesse du geste.
Cette citation est probablement attribuable à Zalman Chneour, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Plusieurs sources la rattachent néanmoins à Avec le coucher du soleil.
La page de La langue française reproduit « L’univers est suspendu à un baiser, l’univers tient dans un baiser » sous le nom de Zalman Chneour et l’associe explicitement à cette œuvre, sans donner accès au texte ni à un emplacement précis.
Un dossier pédagogique du musée Rigaud, p. 20-21, reprend également la citation sous son nom. Un article de Liégeois Magazine la présente lui aussi comme tirée de Avec le coucher du soleil, sans montrer le passage source.
Conclusion : l’attribution à Zalman Chneour reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne parle pas d’un fait matériel.
Elle emploie une hyperbole amoureuse.
Le contresens serait de lire l’univers au sens scientifique plutôt qu’affectif.
Source : Citation riviere - Dico-Citations · Dico-Citations · entrée Jacques de Bourbon Busset
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux images de couple, de durée et de fidélité. Dans un discours intime, elle permet …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux images de couple, de durée et de fidélité.
Dans un discours intime, elle permet de parler d’amour avec délicatesse, sans emphase excessive.
Son emploi demande de préserver la nuance centrale : le mélange n’est pas la confusion.
Elle convient moins à une déclaration passionnée très brève qu’à un texte méditatif ou cérémoniel.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’ouvrage. Les reprises disponibles la rattachent à Tu ne mourras pas, Journal VII publié chez Gallimard en 1978.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue au journal de Jacques de Bourbon Busset. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de passage du livre permettant une vérification directe.
La notice de l’Académie française confirme l’auteur, le titre, la nature de Journal VII, l’éditeur et l’année 1978, sans attester la citation. Le Figaro / Evene rattache également la formule à Tu ne mourras pas.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne défend pas une fusion totale des êtres.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple coexistence froide.
Elle parle d’une union vivante, où la proximité respecte encore la différence.
Source : Citations de Tahar Ben Jelloun · Webescence · entrée L'Auberge des pauvres
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité.
Elle peut accompagner un texte littéraire, une réflexion personnelle ou une analyse de personnage.
Il faut éviter de l’employer comme simple opposition entre naïveté et raison.
Sa force vient précisément de l’incertitude entre les deux rives.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition probante de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles soutiennent surtout son rattachement à ce roman.
Webescence reproduit la formule et l’associe explicitement à L’Auberge des pauvres. Cette source demeure indirecte : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même.
Une étude littéraire consacrée au roman cite, dans son analyse du rapport entre rêve et réalité, une formulation très proche : « On est tous à la recherche d’une ligne claire entre le rêve et la réalité ». Elle renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans donner accès au texte original.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne condamne pas le rêve.
Elle ne sacralise pas non plus la réalité brute.
Elle parle d’un équilibre difficile à trouver entre aspiration et discernement.
Source : Quand vous voyez un flic dans la rue · 2007-02-06 · Cultivons-nous · Indique « Extrait du sketch Y s'foutent bien de notre gueule »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à un public qui apprécie l’humour de renversement logique. Elle peut être citée dans une ré…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à un public qui apprécie l’humour de renversement logique.
Elle peut être citée dans une réflexion sur l’autorité, la sécurité ou la satire sociale.
Le mot familier « flic » et le sujet policier demandent de tenir compte du contexte et des sensibilités.
Elle est moins adaptée à un débat factuel, où les chiffres et les situations concrètes doivent primer.
Son usage reste pertinent lorsqu’on veut faire sentir l’écart entre présence visible et efficacité réelle.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch Y s'foutent bien de notre gueule, mais l’attribution reste indirectement documentée.
La page de Cultivons-nous reproduit exactement la citation, l’attribue à Coluche et précise qu’elle est extraite de ce sketch. Elle ne donne toutefois accès ni à l’enregistrement ni à une transcription originale.
Une compilation hébergée sur Scribd reprend la même phrase et associe le sketch à l’année 1986. Cette source utilisateur apporte une corroboration supplémentaire, sans constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et appuyée par deux sources secondaires concordantes, mais demeure partiellement documentée faute de source originale directement consultée.
La citation n’est pas une information sur le comportement réel des policiers face au danger.
Elle repose sur une inversion satirique, non sur une analyse de la sécurité publique.
Source : L'autre visage — archive de citations Christian Bobin · Christianbobin.fr
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs sensibles à l’introspection, à la poésie et aux questions de vie intérieure. Son lang…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs sensibles à l’introspection, à la poésie et aux questions de vie intérieure.
Son langage imagé peut enrichir un texte littéraire, un journal personnel ou une discussion sur la parole.
Elle demande de respecter le rythme de chacun : s’exprimer ne signifie pas s’exposer sans protection.
Dans un cadre d’accompagnement, elle peut inviter à choisir une personne ou un moyen d’expression de confiance.
Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Une variante très proche est rattachée à L’autre visage, paru chez Lettres vives en 1991.
Le site Christianbobin.fr associe à L’autre visage la formule « Ce qui ne peut danser au bord des lèvres - s'en va hurler au fond de l'âme. » Cette proximité soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage imprimé.
La notice Google Livres confirme que L’autre visage est bien un ouvrage de Christian Bobin publié en 1991 chez Lettres vives. Elle confirme les données bibliographiques, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne demande pas de tout dire à tout le monde ni de se confier sans prudence.
Elle souligne l’importance de trouver un espace sûr où ce qui pèse peut être accueilli.
Source : L'Afrique en 200 proverbes · 2020 · Virginie Ehonian · entrée attribuée à « République du Congo »
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un conseil familial, professionnel ou éducatif, lorsqu’une personne veut obtenir trop vite un r…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un conseil familial, professionnel ou éducatif, lorsqu’une personne veut obtenir trop vite un résultat.
Elle touche un public large, parce que l’image du repas appartient à l’expérience ordinaire.
Dans un contexte sérieux, elle peut alléger le ton sans perdre sa force d’avertissement.
Il faut éviter de l’utiliser pour freiner toute audace : elle parle de mesure, non de passivité.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe congolais, mais son origine n’est pas confirmée par une source historique directement vérifiée et la formulation n’a pas été retrouvée dans un document probant.
Le recueil L’Afrique en 200 proverbes, publié en 2020 par Virginie Ehonian, reproduit « À manger trop vite, on se brûle la bouche » et l’attribue à la République du Congo. Il ne fournit cependant ni langue originale ni source historique permettant de remonter l’attribution.
La page Proverbes Congolais de Congo-Autrement rapporte la même formule et la rattache à « Le Congo en proverbes (1905) ». Cette référence ancienne n’a toutefois pas été identifiée ni consultée directement, de sorte qu’elle ne permet pas d’établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution congolaise est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Le proverbe ne condamne pas l’appétit ni le plaisir.
Le contresens serait d’y lire une méfiance envers toute initiative rapide.
Il vise surtout la hâte aveugle, celle qui oublie de regarder avant de prendre.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Source : Définition de grandes vacances — citation de Marcel Jouhandeau · La langue française
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort. Elle s’adresse aussi…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort.
Elle s’adresse aussi bien aux personnes âgées qu’à ceux qui cherchent à regarder le vieillissement sans le réduire au déclin.
Son optimisme demande de rester attentif à la diversité des parcours et des conditions de vie.
Dans un discours ou un hommage, elle gagne à être accompagnée de souvenirs qui honorent une vie singulière.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort, œuvre publiée au milieu des années 1950.
La langue française reproduit exactement la citation et l’attribue à cet ouvrage de Jouhandeau, sans montrer le passage dans le texte lui-même. Cette source soutient donc l’attribution, mais pas une vérification directe de la phrase.
Les sommaires historiques de la NRF attestent des publications intitulées « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » en 1954 et 1956. Une notice patrimoniale de Strasbourg confirme l’édition Grasset de 1956, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.
La citation ne nie pas les difficultés de santé, de solitude ou de dépendance qui peuvent accompagner l’âge.
Elle propose un regard possible sur la vieillesse, non une expérience identique pour toutes les personnes âgées.
Source : Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des [...] - Eugène Cloutier · 1963 indiqué pour Croisières · Dico-citations · Entrée de citation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice. Elle parle à un public att…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice.
Elle parle à un public attentif aux rapports entre travail et répartition des richesses.
Son caractère général appelle une nuance : les mécanismes économiques sont divers.
Elle reste pertinente lorsque l’on veut réintroduire la réalité du travail derrière l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée circule sous son nom et est rattachée à Croisière, paru en 1963, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement « Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisières (1963). Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
La notice DALIAF et Open Library confirment qu’un roman Croisière d’Eugène Cloutier a bien paru en 1963. Ces références valident les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La phrase ne permet pas d’affirmer que toute personne riche a nécessairement exploité autrui.
Elle dénonce plus largement l’effacement du travail modeste derrière les signes de richesse.
Source : Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Les Inutiles
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien. Elle peut toucher un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien.
Elle peut toucher un public sensible à l’alliance entre science et compassion.
Il faut éviter toute interprétation médicale littérale.
Elle est plus juste lorsqu’elle garde son ton simple et un peu souriant.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et indique Les Inutiles comme source. Le passage n’est toutefois pas montré dans le roman lui-même.
Open Library confirme que Les Inutiles est un roman de Cloutier publié pour la première fois en 1956, sans attester la présence de la phrase. Une présentation de 2025 intitulée « Surveillance de la RAM » reprend également la citation en l’associant à Cloutier et au même ouvrage. Cette reprise tardive confirme la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de localisation dans le texte original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Les Inutiles demeure l’œuvre proposée comme origine ; l’année 1956 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans ses pages.
La citation ne constitue pas un conseil médical.
Elle ne dit pas que l’amour remplace un traitement.
Elle fonctionne comme une formule imagée sur les deux dimensions du soin.
Source : 6 citations sur crescendo, proverbes, phrases et pensées · Attribution à Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public intéressé par les relations, les crises affectives ou la psychologie du couple. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public intéressé par les relations, les crises affectives ou la psychologie du couple.
Elle peut aider à décrire une passion sans la juger.
Il faut éviter de l’utiliser comme fatalité universelle.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle parle d’une relation en tension.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans le roman auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins, publié d’abord en 1953.
DicoCitations reproduit exactement « L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo » et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Témoins. Cette source reste indirecte, car elle ne localise pas le passage dans l’ouvrage.
La notice Open Library confirme que Les Témoins est bien un roman d’Eugène Cloutier paru d’abord en 1953. La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution, sans apporter de localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une édition ou une source probante montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que tout amour doit finir mal.
Elle décrit une dynamique possible de crise.
Il ne faut pas confondre variation d’intensité et condamnation de l’amour.
Source : 60 citations sur construction, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Croisières (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux artistes, architectes, auteurs ou porteurs de projet. Elle peut soutenir quelqu’un qui s’inq…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux artistes, architectes, auteurs ou porteurs de projet.
Elle peut soutenir quelqu’un qui s’inquiète de l’accueil réservé à son travail.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier l’importance de la responsabilité envers ce que l’on construit.
Elle devient juste quand elle rappelle que l’acte de créer possède sa propre dignité.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à un roman de 1963, dont le titre apparaît sous les formes Croisières et Croisière dans les sources enregistrées.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Croisières (1963). Cette source soutient l’attribution, sans donner accès au texte du roman ni à un emplacement vérifiable.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Croisière, roman dont la première publication est donnée en 1963. Elle établit ce rattachement bibliographique, mais ne prouve pas que la citation figure dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que le destin de l’œuvre est sans importance.
Elle souligne seulement que le créateur trouve déjà une joie dans la construction même.
L’incertitude n’annule pas l’élan de bâtir.
Source : Courent les années, le temps de l'âme est [...] - Eugène Cloutier · Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs sensibles à la mémoire, à l’identité et au passage du temps. Elle peut accompagner…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs sensibles à la mémoire, à l’identité et au passage du temps.
Elle peut accompagner un récit personnel ou une réflexion poétique.
Son emploi est pertinent lorsqu’on veut distinguer l’âge vécu de l’expérience intérieure.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée.
Dico-Citations reproduit exactement « Courent les années, le temps de l'âme est immuable » et l’associe à Croisière. Cette reprise attribue clairement la phrase à Cloutier, sans montrer toutefois le passage dans le roman.
La notice de Croisière confirme que le roman d’Eugène Cloutier a été publié en 1963. Le fonds BAnQ documente également l’auteur et l’ouvrage, mais ces références bibliographiques ne prouvent pas la présence de la citation dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que l’être humain ne change jamais.
Elle souligne le sentiment de permanence intérieure que peuvent conserver certaines expériences.
Source : La huitième forme de suicide · 1 janvier 2009 · Cultivons nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement. Elle convient à un texte personnel ou asso…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement.
Elle convient à un texte personnel ou associatif sur le lien social.
Dans un contexte de souffrance aiguë, elle ne remplace ni l’écoute ni l’aide adaptée.
La citer avec tact évite de culpabiliser une personne isolée.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Les inutiles. Deux sources secondaires la rattachent à ce roman publié en 1956.
La page La huitième forme de suicide reproduit exactement la phrase et précise « Extrait de Les inutiles. Eugène Cloutier ». Cette mention constitue le rattachement le plus précis à l’œuvre, sans montrer le passage dans une édition du roman.
Une page de citations consacrée à Cloutier reprend la même formule et la relie également à Les inutiles (1956). La notice Open Library confirme les données bibliographiques du roman, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne décrit pas une situation clinique ni une règle absolue.
Elle alerte sur l’isolement subi ou entretenu, sans déprécier la solitude choisie.
Source : L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide… · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Les Témoins (1968)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes personnels, hommages amicaux ou réflexions sur la durée des liens. Elle parlera à un …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes personnels, hommages amicaux ou réflexions sur la durée des liens.
Elle parlera à un public sensible aux images naturelles et à la fragilité affective.
Il faut éviter d’en faire une vision pessimiste de toute amitié.
Elle est plus juste lorsqu’elle rappelle l’attention nécessaire aux liens rares.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les témoins, avec des indications de date différentes selon les notices enregistrées.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Eugène Cloutier en la reliant à Les Témoins et à la date de 1968. Cette page ne montre toutefois ni le texte du roman ni un emplacement précis permettant de vérifier la phrase.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que toute amitié est vouée à disparaître.
Elle rappelle sa fragilité et le soin qu’elle demande.
Le vent n’annule pas la fleur ; il révèle sa vulnérabilité.
Source : Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 26, pages 598–616
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase trouve sa place dans l’éducation, le sport, le travail créatif ou l’accompagnement d’un projet au long cour…Lire la suiteRéduire
Cette phrase trouve sa place dans l’éducation, le sport, le travail créatif ou l’accompagnement d’un projet au long cours.
Elle parlera particulièrement à ceux qui confondent un revers ponctuel avec une défaite définitive.
Face à un public fragile ou découragé, il est préférable d’ajouter que demander de l’aide ou modifier sa stratégie ne sont pas des renoncements.
Son emploi reste pertinent lorsque l’obstination sert un objectif choisi, réalisable et respectueux de soi.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La phrase française « L’obstination est le chemin de la réussite » est rattachée à My Autobiography (1964), avec la formulation anglaise « Persistence is the road to accomplishment », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition primaire.
Une sélection de citations de l’autobiographie attribue cette phrase à Chaplin et la situe au chapitre 26, pages 598–616. Cette localisation est utile, mais la page ne montre pas le fac-similé ni le texte original de l’édition.
Une reprise anglophone de Kwize associe également la formule à My Autobiography (1964). Une version française de Kwize donne exactement la citation publiée et la rattache à Histoire de ma vie, traduite par Jean Rosenthal.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
L’obstination ne consiste pas à s’acharner contre tout bon sens.
Elle ne dispense ni d’apprendre ni de changer de méthode.
La persévérance utile sait distinguer l’obstacle à franchir de l’impasse à quitter.
Source : Poëzie - Wikiquote · Wikiquote · Charlie Chaplin, My Autobiography (1964), p. 266
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion su…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion sur l’écriture sensible.
Elle fonctionne particulièrement bien dans un cadre culturel, scolaire ou associatif, où l’on veut rendre la poésie moins intimidante.
Dans un contexte intime, elle peut accompagner un texte sur la gratitude, le souvenir ou le lien à un lieu.
Il reste utile de rappeler que cette définition est une image poétique, non une règle qui enfermerait toutes les formes de poésie.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule française « La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde » est rattachée à My Autobiography (1964), mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage.
Une entrée Wikiquote consacrée à la poésie donne l’anglais « Poetry is a love letter to the world » sous le nom de Chaplin et le localise à la page 266 de My Autobiography. Cette indication reste indirecte, car la page ne reproduit pas l’édition citée.
Une reprise de Dico-Citations fournit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Un récit secondaire rapporte également que Chaplin aurait formulé cette idée à propos du poète Hart Crane dans son autobiographie.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne réduit pas la poésie à la joie ou à la douceur.
Une lettre d’amour peut aussi contenir le manque, la colère ou le deuil.
L’essentiel est l’intensité du lien établi avec le monde.
Source : La langue française — Définition de adulation · Section citations, rattachée à « Ma vie »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes artistiques, médiatiques ou professionnels où la reconnaissance publique peut deve…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes artistiques, médiatiques ou professionnels où la reconnaissance publique peut devenir une tentation.
Elle s’adresse à ceux qui réfléchissent à la célébrité, à l’ego ou au succès.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier la valeur d’un vrai travail reconnu.
Sa force tient à l’image culinaire, concrète et moqueuse, du soufflé qui retombe.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe. La version française est rattachée à son autobiographie sous le titre Ma vie, sans emplacement précis dans une édition.
La Langue française reproduit la citation complète et l’attribue à Charlie Chaplin en la reliant à « Ma vie ». La page ne fournit toutefois ni page ni passage directement contrôlable dans l’ouvrage.
Reverso documente en anglais la première phrase, « It is a mistake to linger long in the adulation of the public », avec sa traduction française. La comparaison avec le soufflé n’y figure pas, de sorte que cette source ne permet pas d’attester l’ensemble de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, tandis que la formulation complète demeure non retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le public ni la reconnaissance.
Elle met en garde contre la dépendance à une admiration excessive et provisoire.
Source : Des hommes et des chiffres · 2006-05-12 · La Vie éco · citation introduite comme tirée de « Servir »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique.
Elle peut sensibiliser des décideurs, des étudiants ou des bénévoles à l’écart entre indicateurs et expériences vécues.
Son emploi est plus pertinent lorsqu’il est lié à une réalité précise plutôt qu’à une indignation abstraite.
Il faut préserver la nuance : la donnée éclaire l’action, mais elle ne doit pas effacer la dignité des personnes.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre. Elle est publiée sous son nom et rattachée à Servir : paroles de vie, paru en 2006, mais le passage du livre lui-même n’a pas été directement localisé.
L’article « Des hommes et des chiffres », publié le 12 mai 2006, reproduit exactement la formule et la présente comme tirée de Servir. Il s’agit de l’attestation la plus précise conservée ici, mais elle reste indirecte puisqu’aucune page du livre n’est montrée.
La notice bibliographique de Servir confirme l’auteur, le titre et la parution du 8 mars 2006, sans établir la présence de la citation. Une page d’un comité Emmaüs reprend également la même formule sous son nom.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les statistiques sont inutiles ou mensongères.
Elle dénonce une connaissance qui s’arrêterait aux chiffres en oubliant les personnes qu’ils comptent.
Source : J'étais un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec [...] - Jean-Paul Sartre · Attribution à Les Mots (1964)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une formule dure sur l’enfance et les adultes. Elle peut enrichi…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une formule dure sur l’enfance et les adultes.
Elle peut enrichir une réflexion psychologique, éducative ou littéraire.
Il faut éviter de la citer comme une attaque contre les enfants.
Elle est plus juste lorsqu’elle dénonce les projections parentales.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Plusieurs sources la rattachent à Les Mots (1964), tandis qu’une attribution concurrente la place dans L’Enfance d’un chef (1939).
Dico-citations reproduit la formulation longue et l’attribue à Sartre dans Les Mots, sans montrer directement le passage de l’ouvrage. Une thèse de doctorat de 2018 reprend aussi la formule et la rattache explicitement à Les Mots, apportant une corroboration savante mais non primaire.
À l’inverse, une page secondaire attribue la même phrase à L’Enfance d’un chef, sans preuve textuelle. Cette divergence concerne surtout l’œuvre d’origine et ne suffit pas à confirmer le passage.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’établir directement son texte d’origine.
La citation ne dit pas que les enfants sont mauvais.
Le mot monstre vise surtout la fabrication adulte.
La critique porte sur les projections, non sur l’enfant lui-même.
Source : Le Site des ProVerbes — L’argent n’a pas d’odeur · rubrique « mots d’auteur »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un article, une conversation ou une chronique sur l’argent et les signes sociaux de richesse. …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un article, une conversation ou une chronique sur l’argent et les signes sociaux de richesse.
Elle parlera à un public sensible à l’ironie de Tristan Bernard.
Il faut préserver son esprit comique et ne pas la durcir en accusation morale.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle pointe la visibilité sociale de l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Tristan Bernard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Deux rattachements bibliographiques divergent : Sketches pour la scène et la radio (1936) et Théâtre sans directeur (1930).
Le Site des ProVerbes reproduit exactement la formule et l’attribue à Tristan Bernard en la reliant à Sketches pour la scène et la radio. La notice BnF confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais pas la présence de la citation.
À l’inverse, Dicocitations rattache la même formule à Théâtre sans directeur (1930). Aucun des deux ouvrages n’est ici directement localisé comme source du passage.
Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et les rattachements bibliographiques demeurent divergents.
La citation ne donne pas une règle économique précise.
Elle repose sur un trait d’esprit.
Le contresens serait de chercher dans le million un seuil exact plutôt qu’une image de la richesse visible.
Source : Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · entrée AUTRUI, section critique
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à l’éducation, à la vie d’équipe ou à une réflexion sur le jugement moral. Elle est utile pour d…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à l’éducation, à la vie d’équipe ou à une réflexion sur le jugement moral.
Elle est utile pour distinguer la correction constructive de la posture d’accusateur.
Dans un conflit, formulez-la sans relativiser les faits ni renvoyer indistinctement toutes les fautes dos à dos.
Son image quotidienne en rend le message très accessible.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe italien, mais l’origine italienne n’est pas directement confirmée par une forme source localisée. La formulation française est bien attestée dans des recueils modernes.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, publié en 1960, reproduit exactement la phrase à l’entrée AUTRUI et la classe sous l’étiquette « Italien ». Cette référence soutient nettement l’attribution publiée, sans fournir toutefois de texte italien correspondant ni d’attestation plus ancienne.
Une fiche de L’Internaute reprend la même attribution à l’Italie. Cette corroboration moderne va dans le même sens, mais n’apporte pas de preuve historique supplémentaire sur la formulation originale.
Conclusion : l’attribution italienne est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la confirmer directement.
La phrase ne signifie pas qu’il faudrait se taire devant une faute grave.
Elle vise l’accusation hypocrite, non la critique nécessaire et fondée.
Source : TOP 25 ROTTEN QUOTES (of 392) · Source indiquée: Twitter post, 1 July 2009 · A-Z Quotes · Entrée Joyce Meyer
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient d’abord à un public chrétien ou à une réflexion explicitement spirituelle. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
La citation convient d’abord à un public chrétien ou à une réflexion explicitement spirituelle.
Elle peut accompagner un texte sur la conversion, la formation du caractère ou l’examen de conscience.
Son image reste accessible à tous, mais la référence à Jésus-Christ doit être maintenue dans son sens religieux propre.
Évitez de l’utiliser pour désigner quelqu’un comme « pourri » : elle gagne à rester une invitation à l’auto-examen.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Une source de citations la reproduit en anglais sous son nom et la rattache à un message Twitter du 1er juillet 2009 qui n’a pas été directement consulté.
A-Z Quotes donne la formulation anglaise complète et l’attribue à Joyce Meyer, avec ce message Twitter comme référence. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte tant que le message d’origine n’est pas retrouvé.
Le site officiel Joyce Meyer Ministries développe la même image spirituelle des racines et du fruit, tandis qu’un article de Charisma attribué à Meyer emploie une formule voisine sur le « rotten fruit » et la « rotten root ». Ces éléments renforcent le contexte d’auteur sans attester la phrase complète.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement probante.
La citation ne permet pas de juger hâtivement une personne à partir d’un seul acte.
Son langage chrétien exprime une orientation de foi ; il ne doit pas être imposé à un lecteur qui ne la partage pas.
Source : Phrases, citations célèbres sur idéal · Mon-poeme.fr · Entrée « Qu'est-ce que l'idéal ? »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible à l’humanisme, à la culture morale et à la formation de l’être. Elle peut accompagne…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible à l’humanisme, à la culture morale et à la formation de l’être.
Elle peut accompagner un texte sur l’éducation, la dignité ou la vocation humaine.
Il faut éviter d’en faire une abstraction décorative.
Son usage gagne en force lorsqu’on conserve l’image de la fleur et du développement intérieur.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Jaures, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source primaire ou de référence. Les sources indirectes la rattachent à un discours prononcé au lycée d’Albi, tout en divergeant sur sa date.
La page de Mon-poeme.fr reproduit « Qu’est-ce que l’idéal ? C’est l’épanouissement de l’âme humaine » sous le nom de Jean Jaurès et l’associe à une distribution des prix à Albi le 31 juillet 1903. Une étude consacrée à Jaurès reproduit un passage plus développé, sans référence primaire précise.
À l’inverse, Dico-citations rattache la même formule à un discours d’Albi du 31 juillet 1888. Cette divergence empêche de dater et de localiser sûrement le passage.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas l’idéal à un rêve vague.
Elle le relie à une croissance intérieure concrète.
Le contresens serait de séparer l’âme humaine de l’image de floraison qui structure la phrase.
Source : Une femme qui perd son amour · 6 September 2009 · Cultivons-nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule parle surtout aux lecteurs sensibles aux douleurs discrètes de la séparation, de l’attente ou du deuil amoure…Lire la suiteRéduire
La formule parle surtout aux lecteurs sensibles aux douleurs discrètes de la séparation, de l’attente ou du deuil amoureux.
Dans un discours personnel, elle permet d’évoquer la souffrance sans pathos excessif, avec une image simple : le sommeil qui disparaît.
Elle peut trouver sa place dans un texte littéraire, une page consacrée à l’amour malheureux ou une méditation sur le manque.
Il faut toutefois la manier avec nuance, car son emploi du mot « femme » donne à la phrase une coloration particulière et non une règle générale.
Pour rester juste, on l’utilisera comme l’expression d’une expérience intime plutôt que comme une vérité sur toutes les relations amoureuses.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais aucun passage directement localisé dans une œuvre n’est établi ici. La phrase est rattachée à Les Femmes, sans page, chapitre ni édition permettant d’en vérifier l’occurrence.
Une page de Cultivons-nous reproduit exactement « Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil », l’attribue à André Lévy et la relie à Les Femmes. Elle ne montre toutefois pas le passage dans l’ouvrage.
BCitation reprend la même formulation et la même attribution, sans apporter de source primaire ni de repère bibliographique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que toutes les femmes réagissent de la même manière à une rupture.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple insomnie.
Elle insiste sur l’intensité d’un manque capable de troubler le corps autant que l’esprit.
Source : FéminÉtudes, vol. 10 · 2005 · Institut de recherches et d'études féministes, UQAM · p. 27, encadré « On ne bâtit pas un monde seul »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation peut être commentée dans un cadre littéraire, artistique ou éducatif consacré aux métaphores du parcours. El…Lire la suiteRéduire
La citation peut être commentée dans un cadre littéraire, artistique ou éducatif consacré aux métaphores du parcours.
Elle convient moins à un discours qui prétend définir les qualités propres aux femmes et aux hommes.
Pour un public contemporain, il est préférable de souligner l’image de la route et du chemin plutôt que l’assignation des rôles.
Elle ouvre alors une discussion féconde sur l’invention, la construction et la diversité des contributions.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. La plus ancienne attestation repérée date de 2005 et la rattache à son livre Les femmes.
Dans FéminÉtudes, vol. 10, la phrase apparaît exactement sous le nom d’André Lévy avec la mention « Les Femmes ». Cette revue universitaire constitue le témoignage le plus ancien identifié, mais elle ne fournit ni page du livre ni reproduction du passage original.
La notice Decitre de Les femmes confirme l’existence de l’ouvrage publié en 2003, sans montrer la citation. Dico-Citations reprend également la formule et l’attribue au même livre, sans permettre de vérifier le passage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy est probable et plusieurs sources la rattachent à Les femmes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.
La citation ne prouve pas que les hommes et les femmes auraient naturellement des rôles distincts.
Il s’agit d’une image littéraire, non d’une règle sur les capacités ou les destinées de chacun.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Source : Citations sur le croissant · La langue française · entrée Andrée Maillet — Le Lendemain n'est pas sans amour
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation parlera surtout à un public sensible aux textes sur le couple et la reconnaissance affective. Elle peut acco…Lire la suiteRéduire
La citation parlera surtout à un public sensible aux textes sur le couple et la reconnaissance affective.
Elle peut accompagner une lettre, un discours de mariage ou une publication consacrée à l’attention portée à l’être aimé.
Son emploi demande de conserver son cadre poétique et relationnel, sans en faire une règle sur les femmes ou les hommes.
Dans un échange plus large sur l’amour, elle ouvre utilement la discussion sur ce qui nourrit vraiment un lien.
Cette citation est probablement attribuable à Andrée Maillet. Elle circule sous son nom et est rattachée à Le Lendemain n’est pas sans amour, publié en 1963, mais aucun passage direct de l’ouvrage ni numéro de page n’a été retrouvé.
La page de La langue française reproduit exactement la formulation et l’associe explicitement à ce livre. Cette attribution est précise, mais demeure indirecte puisqu’aucun extrait de l’ouvrage n’est montré.
La notice Google Books confirme qu’Andrée Maillet est l’autrice de l’ouvrage paru en 1963. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec confirme également le titre, l’autrice et une réédition reproduisant cette édition, sans établir la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Andrée Maillet est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas l’existence d’une femme au regard d’un homme.
Elle décrit une attente affective dans le cadre précis d’un amour partagé, non une dépendance à valoriser.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte de travail, d’organisation, de stratégie ou de fatigue. Le proverbe parle bien quand une équ…Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte de travail, d’organisation, de stratégie ou de fatigue.
Le proverbe parle bien quand une équipe agit sans information claire.
Son image agricole rend visible le coût d’une mauvaise méthode.
Il faut éviter de le confondre avec un refus paresseux de l’effort.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte d’encouragement, d’orientation ou de développement personnel. Elle parlera aux personn…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte d’encouragement, d’orientation ou de développement personnel.
Elle parlera aux personnes discrètes, talentueuses ou retenues par leur milieu.
Dans un cadre professionnel, elle peut valoriser la visibilité d’un savoir-faire.
Il faut toutefois respecter le rythme de chacun : sortir de sa coquille ne se commande pas brutalement.
Cette citation est probablement attribuable à un proverbe indien, mais son texte n’est pas directement retrouvé dans une source de référence. Une compilation en ligne reproduit exactement la formule et la rattache à un recueil de proverbes en hindi de 1988.
La page « Les proverbes et dictons de l’Inde » donne « La perle est sans valeur dans sa propre coquille » et indique « Les proverbes en hindi (1988) » comme provenance. Le passage correspondant n’a toutefois pas été localisé directement dans l’ouvrage cité.
Une notice bibliographique de 1988 établit l’existence d’un dictionnaire anglais-hindi consacré notamment aux idiomes et proverbes. Cette notice confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que la valeur dépend entièrement du regard des autres.
Le contresens serait de croire que ce qui est caché ne vaut rien en soi.
Il souligne plutôt que la valeur reste sans effet lorsqu’elle demeure enfermée.
Source : Pourquoi essayer de faire semblant d'avoir l'air de travailler? [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Source indiquée : L'Os à moelle, avril 1939
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un échange informel entre collègues ou à une publication satirique sur le monde du travail. Son ton piqu…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un échange informel entre collègues ou à une publication satirique sur le monde du travail.
Son ton piquant demande de connaître l’audience et de ne pas viser une personne en difficulté.
Dans un cadre managérial, elle peut introduire une réflexion sur les résultats plutôt que sur la seule présence.
Elle reste plus juste lorsqu’elle sert à questionner une culture collective qu’à accuser un individu.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux sources la rattachent à L’Os à moelle en avril 1939, sans reproduire le numéro original.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, avec la référence L’Os à moelle, avril 1939. La page ne donne toutefois pas accès au fac-similé correspondant, de sorte que le passage ne peut pas être vérifié directement dans sa publication d’origine.
Une page de Cultivons-nous fournit la même formulation et la même référence à L’Os à moelle d’avril 1939. Cette convergence renforce la piste bibliographique, sans constituer une preuve primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée avec une référence précise, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne valorise pas l’oisiveté aux dépens de toute responsabilité.
Elle vise la comédie de l’occupation, non le travail sérieux.
Source : Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Source indiquée : Y'a du mou dans la corde à noeuds!
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle particulièrement aux lecteurs sensibles à l’écriture, à la langue et aux sous-entendus. Elle s’empl…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle particulièrement aux lecteurs sensibles à l’écriture, à la langue et aux sous-entendus.
Elle s’emploie bien en introduction d’un texte bref ou d’une réflexion sur la communication.
Le ton reste léger ; il ne faut pas l’utiliser pour justifier une ambiguïté qui ferait souffrir ou désorienter.
Elle gagne à être placée là où l’ellipse est assumée comme un choix de style.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux références la rattachent à Y’a du mou dans la corde à noeuds !, sans permettre de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, en indiquant cet ouvrage comme source. La page ne montre toutefois pas le texte original, de sorte que cette provenance demeure rapportée plutôt que directement vérifiée.
Une page de Cultivons-nous reprend la même formule et la même référence à l’œuvre. Cette convergence soutient l’attribution à Pierre Dac, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée sous son nom avec une référence d’œuvre concordante, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne soutient pas que le flou est toujours préférable à la parole claire.
Elle célèbre surtout la richesse suggestive d’une phrase volontairement inachevée.