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Citations de Raymond Devos

HumoristeComédienAuteur Humour & satireThéâtre

Des citations autour de action, argent, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Raymond Devos
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Créateur : Philippe Roos from Strasbourg

Strasbourg-1980-05-11

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Les citations

31 citations

Raymond Devos Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Par jeu de mots, la phrase rappelle que se coucher trop tard fait passer la nuit et peut aussi nuire au repos.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos : « Se coucher tard nuit » est attesté sous cette forme dans une prestation télévisée de l’humoriste. La première attestation documentée ici correspond à la diffusion du 14 mars 1973 dans Le grand échiquier, au sein de « Les chansons que je ne chante pas ».

La notice d’archive de l’INA indique que Devos interprète lui-même « Se coucher tard nuit » lors de cette émission. Elle fournit ainsi une attestation datée et directement rattachée à son intervention télévisée.

Dans un entretien publié par Le Monde le 2 novembre 1981, Devos cite de nouveau « Se coucher tard nuit » comme exemple de son économie de moyens, apportant une confirmation directe indépendante.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée.

La phrase relève d’abord du jeu de langage.

Elle ne constitue pas un conseil médical sur le sommeil.

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Raymond Devos Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Devos joue avec la logique des mots : couper un bout en deux ne supprime pas les bouts, il les multiplie.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La phrase publiée est une variante d’un raisonnement qu’il formule lui-même à propos de Le Bout d’un bout.

Dans un entretien de Télérama de 1993, Devos déclare : « Vous pouvez toujours casser un bout de bois en petits bouts de bois, il y a toujours deux bouts à chaque bout. » Le principe correspond directement à la citation, dont la formulation est plus resserrée.

Une transcription d’une représentation de 1999 donne une autre version très proche : « Si vous cassez deux bouts d’ bois en deux… y a toujours deux bouts à chaque bout ». Elle montre que Devos faisait varier cette formule sur scène.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée de son texte.

La citation n’est pas une leçon de bricolage.

Elle repose sur le double sens du mot « bout ».

Il faut éviter de chercher une vérité pratique là où le plaisir vient surtout du jeu verbal.

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Raymond Devos Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Raymond Devos joue avec le mot rien comme s’il était une quantité réelle, pour faire naître l’absurde par le raisonnement.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle provient du sketch Parler pour ne rien dire, attesté dans un enregistrement télévisé de 1979 où Devos développe son raisonnement humoristique autour du mot « rien ».

L’INA diffuse l’enregistrement de 1979 avec le passage : « Car rien... ce n'est pas rien ! La preuve, c'est qu'on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien égal moins que rien ! » La version publiée en reprend le contenu avec une ponctuation légèrement différente et le signe « = » à la place du mot « égal ».

Une transcription du sketch reproduit le même passage. Projet Voltaire présente également Parler pour ne rien dire comme un sketch de Devos et renvoie à l’enregistrement.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée du passage enregistré en 1979.

La citation ne cherche pas à établir une vérité mathématique.

Elle joue avec les mots et les expressions.

Le contresens serait de prendre l’argument comme un raisonnement sérieux sur le néant.

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Raymond Devos Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Faire rire ne garantit pas que l’on recevra en retour le rire que l’on a donné.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Raymond Devos est bien l’auteur de cet aphorisme, attesté au plus tard en 1981, mais la forme documentée est « Qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé » ; la version publiée ajoute « jamais ».

Un article du Monde du 2 novembre 1981 cite dès son incipit la formule sans « jamais » et l’attribue explicitement à Devos. Il s’agit de la plus ancienne attestation retrouvée dans les éléments disponibles.

La notice Google Books de Rêvons de mots reproduit la même forme sous le nom de Raymond Devos. La fiche Hachette confirme l’existence du recueil, sans établir la variante avec « jamais ».

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est fortement étayée, mais la citation enregistrée est une variante légèrement amplifiée de la formulation documentée.

La citation ne reproche pas au public de ne pas rire en retour.

Elle privilégie le jeu verbal à une morale sur la réciprocité.

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Raymond Devos Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase transforme l’échec scolaire en réussite par un renversement comique.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle figure dans le sketch « Je me suis fait tout seul », repris dans Matière à rire : l’intégrale, avec une attestation documentée en 1991.

La reproduction du recueil de Devos donne directement : « J’ai toujours réussi à rater tous mes examens. » Le passage se trouve dans le sketch indiqué et correspond mot pour mot à la citation diffusée. L’année 1991 est enregistrée comme première attestation documentée.

La notice bibliographique de la BnF confirme Raymond Devos comme auteur de Matière à rire : l’intégrale et documente une édition de 1992. Elle corrobore les métadonnées du recueil, mais ne prouve pas à elle seule la présence de la phrase.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Elle ne célèbre pas réellement l’échec scolaire.

Son effet vient du paradoxe verbal, non d’un conseil à négliger les études.

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Raymond Devos Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase joue sur « prêter l’oreille » : donner son écoute à une personne sourde ne lui rend pas l’audition.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos : la formulation publiée est retrouvée dans le sketch « Prêter l’oreille », avec pour seule différence une ponctuation légèrement différente.

Le numéro 24 de Résonnances, paru en septembre 2006, reproduit : « Il m’est arrivé de prêter l’oreille à un sourd, il n’entendait pas mieux ! » La revue précise qu’il s’agit d’un extrait de Matière à rire, publié chez Plon et reproduit avec l’autorisation de l’éditeur.

L’archive INA du 31 décembre 1979 identifie Devos comme auteur de l’œuvre préexistante et interprète du sketch « Prêter l’oreille ». Sa notice ne transcrit pas cette réplique, mais elle confirme indépendamment l’existence et l’attribution du numéro.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation est attestée exactement à la ponctuation près.

Le trait ne doit pas être compris comme une moquerie des personnes sourdes.

Son ressort est le détournement littéral d’une expression ; le terme de la citation peut aujourd’hui être remplacé, dans un commentaire, par « personne sourde ».

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Raymond Devos Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Beaucoup choisissent le confort des draps plutôt que le risque d’un engagement exposé au danger.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La formulation publiée est attestée exactement dans un florilège consacré à ses sketches, tandis qu’une attestation antérieure en donne une variante très proche dans le sketch « Faites l’amour, pas la guerre ».

Le 1er février 2003, Le Monde reproduit comme extrait du sketch : « En général, les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps que de la risquer sous les drapeaux. » C’est la première attestation explicitement documentée ici ; elle diffère seulement par « En général » et par l’absence de « plutôt ».

Le 16 juin 2006, L’Orient-Le Jour reprend exactement la formulation publiée dans un ensemble de citations de Raymond Devos, ce qui soutient à la fois l’auteur et cette forme textuelle précise.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement, avec une variante antérieure très proche.

Cette phrase ne dit pas que le confort est toujours lâche.

Elle ne glorifie pas aveuglément la guerre ni le sacrifice sous un drapeau.

Elle pointe surtout l’écart entre les discours d’engagement et le moment où le corps doit vraiment s’exposer.

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Raymond Devos Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Devos tourne en dérision l’orgueil qui préfère garder ses raisons secrètes plutôt que reconnaître franchement ses torts.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle est documentée dans Sens dessus dessous, publié chez Stock en 1976, à la page 123, avec une formulation correspondant au texte diffusé malgré de légères différences de ponctuation et l’amorce « Mais ».

Un document de Sorbonne Université reproduit : « Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts!!! » et donne la référence précise à Devos, Sens dessus dessous, Stock, 1976, p. 123.

Une republication de 20 Minutes reproduit également le sketch « A tort ou à raison » et replace la formule dans son contexte. Cette seconde source corrobore l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté dans Sens dessus dessous.

La citation ne conseille pas de cacher ses raisons.

Elle expose au contraire le ridicule d’une justification qui fuit la discussion.

La bonne lecture entend l’ironie.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Par un double sens, un jardinier qui détruit une pelouse devient un assassin en herbe, à la fois coupable parmi l’herbe et apprenti criminel.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 80/100

Niveau de Preuve 80/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation exacte est bien retrouvée dans des sources qui la rattachent à Les chansons que je ne chante pas. L’attribution reste toutefois probable plutôt que confirmée, faute d’accès direct à une édition originale de l’œuvre.

Le Dico en ligne Le Robert reproduit exactement « Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe », l’attribue à Devos et cite Les Chansons que je ne chante pas. Cette source de référence localise donc précisément la formule, sans montrer elle-même le texte original de l’ouvrage.

La page de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 donne la même attribution et rattache la formule à l’ouvrage en 1992, ce qui constitue la première attestation documentée ici.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation publiée est exactement retrouvée dans des sources concordantes qui la rattachent à son œuvre.

La formule ne parle pas d’un véritable meurtre.

Son effet repose sur l’exagération humoristique et sur le double sens de « en herbe ».

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le rire désamorce ce qui menace, parce qu’il retire aux choses une part de leur pouvoir d’effroi.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule est attribuée à Raymond Devos par deux sources secondaires concordantes, sans qu’un spectacle, un ouvrage ou un entretien d’origine soit précisément identifié.

Dans l’article nécrologique « Raymond Devos nous attriste », publié le 16 juin 2006, Le Parisien cite la phrase dans les mêmes termes et la présente comme un « leitmotiv » de Devos. L’article ne précise toutefois pas l’occasion à laquelle il l’aurait formulée.

Les Éditions Dupuis reprennent également la citation dans la présentation de La vieille dame qui n’avait jamais joué au tennis et autres nouvelles qui font du bien, en l’introduisant par « affirmait Raymond Devos ». Cette reprise ne fournit pas davantage de référence à l’occurrence originale.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable. La phrase est bien attestée dans des reprises secondaires, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de l’authentifier.

La phrase ne nie pas les dangers matériels réels.

Elle ne dit pas qu’il suffit de rire pour tout résoudre.

Elle parle surtout de l’emprise mentale de la peur.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le jeu de mots transforme le « demi » commandé au café en piège logique : en boire la moitié revient à ne plus rien avoir.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos. Plusieurs sources secondaires la reprennent sous son nom, mais aucun sketch, livre ou enregistrement original n’est localisé pour en vérifier directement la provenance.

TF1 Info reproduit exactement la phrase en 2022 dans une sélection de citations de Devos. L’article soutient l’attribution, sans donner d’œuvre, de date de création ou de référence primaire.

Un article hébergé par la Fondation Raymond Devos reprend également cette « petite phrase », à la page 13. Cette source renforce la circulation de l’attribution, mais ne permet pas davantage d’identifier son support d’origine.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne cherche pas à raconter une vraie difficulté de calcul.

Elle repose sur un jeu volontaire entre l’objet commandé et le sens mathématique du mot « demi ».

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Raymond Devos Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La phrase joue sur le double sens de gauche et d’adroit pour transformer la maladresse en pirouette verbale.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation est retrouvée dans une reproduction de Matière à rire : l’intégrale, au sein du sketch Artiste ou ouvrier. Cette reproduction n’est toutefois pas une édition institutionnelle.

La reproduction de Matière à rire donne directement dans le sketch : « Alors, je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite ! » La correspondance avec la citation publiée est directe.

La notice de la BnF confirme qu’un enregistrement de Raymond Devos comprend Artiste ou ouvrier. LCP et l’INA documentent aussi ce sketch dans un spectacle filmé en 1969, sans reproduire cette réplique précise.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation publiée est retrouvée dans une reproduction secondaire du sketch.

La phrase ne cherche pas à donner une information médicale ou pratique sur la latéralité.

Elle repose avant tout sur un jeu de mots.

Le contresens serait de la prendre comme une description sérieuse plutôt que comme une mécanique comique.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La question reformule l’énigme de l’œuf et de la poule en lui donnant une parenté absurde et savoureuse.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire qui la situe dans le sketch Le petit Poussin. Aucun enregistrement original du sketch n’est toutefois documenté ici.

Les solutions Défi'Mots de 2021 reproduisent un extrait de Le petit Poussin contenant exactement : « Est-ce l'oeuf le père de la poule, ou la poule la mère de l'oeuf ? » Le document précise que ce sketch a été écrit et interprété par Raymond Devos.

TF1 Info reprend en 2022 la même formule parmi les citations célèbres de Raymond Devos. Cette source journalistique corrobore l’attribution sans remplacer une source primaire du spectacle.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation publiée est retrouvée exactement dans une source secondaire consacrée au sketch.

La citation ne cherche pas une réponse scientifique.

Elle joue avec la circularité de la question et l’absurdité des rôles familiaux.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le paradoxe fait sourire : croire à l’immortalité n’empêche pas de craindre de mourir avant d’en faire l’expérience.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos. Elle est reprise sous son nom par des sources institutionnelles, mais aucun passage original n’est localisé dans une œuvre publiée.

Le dossier de la Comédie-Française, publié en 2016 autour de textes de Devos, reproduit exactement la phrase dans une rubrique intitulée « Raymond Devos en quelques phrases ». Il soutient nettement l’attribution sans donner d’œuvre, de page ou de contexte d’origine.

Une publication de France Culture, également datée de 2016, reprend la même formule sous le nom de Raymond Devos. Cette corroboration indépendante confirme sa circulation, mais ne fournit pas davantage de localisation primaire.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne propose pas une doctrine sur l’au-delà.

Elle joue surtout sur l’absurdité d’une formule qui mélange croyance, mort et expérience impossible.

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Raymond Devos Attribution probable Variante documentée
En clair

La phrase joue sur « revenu » : l’arrivée du percepteur devient un impôt sur le revenu.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et la formulation publiée est une variante abrégée d’un passage du sketch « Le possédé du percepteur ». Le texte documenté dit : « J'avais observé aussi que à chaque fois qu'il revenait, je payais un nouvel impôt sur le revenu ! »

La transcription du sketch reproduit ce passage et le rattache à « Le possédé du percepteur ». Elle permet d’identifier précisément la différence entre le texte retrouvé et la version diffusée.

La notice de l’INA confirme que Raymond Devos interprète ce sketch. La notice de la BnF catalogue également un enregistrement de « Le possédé du percepteur » par Devos ; ces notices documentent le rattachement du sketch, sans reproduire la phrase.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation diffusée est une variante documentée du passage retrouvé.

La citation ne propose pas une explication fiscale.

Elle repose sur la proximité sonore et grammaticale entre « revenu » et « revenu ».

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Dès qu’un silence apparaît, beaucoup cherchent à le combler par des mots, comme on remplirait une pièce vide.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un enregistrement ou une édition originale du sketch. Elle est rattachée à « Un ange passe », où circule la phrase « Dès que le silence se fait, les gens le meublent ».

Un extrait de Monsieur Dico, à la page 11, reproduit exactement la formule et l’attribue au sketch « Un ange passe » de Devos. Cette source éditoriale soutient l’attribution, mais ne précise ni l’édition ni l’enregistrement original dont le texte serait tiré.

Une transcription publiée par ATA Théâtre donne également le sketch avec la même phrase sous le nom de Raymond Devos, sans documenter la provenance de la transcription. Aucune première attestation datée n’est établie ici.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source originale suffisamment probante.

La phrase ne condamne pas la conversation ni la sociabilité.

Elle observe le réflexe de parler pour faire disparaître tout silence, même lorsqu’il n’est pas un problème.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Le gag retourne la xénophobie contre celui qui l’éprouve dès qu’il devient lui-même l’étranger.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation a bien été retrouvée dans une source éditoriale qui la rattache au sketch « Xénophobie ». Le passage repose sur le paradoxe d’un homme si hostile aux étrangers qu’il ne peut plus se supporter lorsqu’il se trouve lui-même à l’étranger.

La page de France Télévisions, consacrée à une spéciale Raymond Devos du Grand Échiquier, reproduit le passage et l’identifie explicitement comme appartenant à « Xénophobie ». Elle fournit un appui précis, sans constituer pour autant une captation originale du sketch.

La fiche Dico-citations reprend également la formulation complète et l’attribue à Devos en la reliant à un recueil de ses sketches. Cette source apporte une corroboration supplémentaire, mais reste indirecte.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, tandis que la formulation est retrouvée et précisément rattachée au sketch « Xénophobie ».

La citation ne banalise pas la xénophobie.

Elle la ridiculise en montrant l’absurdité de son raisonnement lorsqu’il se retourne contre celui qui l’adopte.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le calembour fait passer les Verts de la colère rouge au vote blanc, en jouant avec les couleurs de la politique et des émotions.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un sketch, un livre ou un enregistrement permettant de la vérifier directement.

Le 9 novembre 2022, TF1 Info reproduit exactement « Quand les Verts voient rouge, ils votent blanc » parmi des citations célèbres de Devos. L’article ne précise toutefois aucune source d’origine identifiable.

Une notice de Dico-citations donne également la phrase à Raymond Devos et la rattache globalement aux « meilleurs sketches » de l’humoriste, sans localiser le passage dans une édition consultable. Les deux sources concordent donc sur l’auteur publié, mais restent indirectes.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La formule ne décrit pas une position politique réelle des écologistes.

Elle exploite des expressions colorées et le sens du vote blanc pour produire un effet de langage.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La phrase pousse jusqu’à l’absurde l’opposition entre un « chromosome en plus » et une « case en moins » pour figurer une nuit de pensées qui tournent en boucle.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition permettant de la vérifier directement. Elle circule néanmoins mot pour mot sous son nom et est rattachée au sketch « Qui tuer ? ».

Une transcription publiée par ATA Théâtre reproduit exactement « Toute la nuit, j'ai cru entendre le chromosome en plus qui tournait en rond dans ma case en moins » dans un sketch attribué à Devos. Cette transcription ne précise toutefois ni l’édition ni l’enregistrement dont elle provient.

La première attestation documentée ici remonte au 2 décembre 2005 : un message de Generation-NT cite déjà la phrase mot pour mot et l’attribue à Raymond Devos. Elle atteste une circulation ancienne de l’attribution, sans établir l’origine du texte.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour être vérifiée directement.

La formule est un jeu absurde, non une description médicale.

L’expression « case en moins » peut être blessante ou stigmatisante : elle demande une prudence particulière hors d’un contexte historique ou humoristique explicite.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Il est difficile d’avoir raison face à des personnes si sûres de n’avoir pas tort qu’aucun argument ne peut les atteindre.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : elle est rattachée au sketch À tort ou à raison, dont elle constitue la conclusion dans une transcription disponible en ligne. Aucun document primaire suffisamment probant n’est toutefois fourni pour confirmer formellement l’attribution publiée.

La transcription du sketch reproduit l’ensemble du texte et se termine par la phrase publiée. Elle soutient fortement le lien avec Devos et avec ce sketch précis, mais son hébergement non institutionnel en limite la portée documentaire.

Une entrée Dico-citations reprend exactement la formulation et la rattache elle aussi à Raymond Devos et à À tort ou à raison. Cette concordance documente une attribution cohérente sans fournir de source primaire indépendante.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il faudrait renoncer à défendre une idée juste.

Elle vise l’obstination de ceux qui refusent par principe d’envisager qu’ils puissent se tromper.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Devos joue sur l’expression « sentir le sapin » : même un chêne comprend que l’odeur du cercueil annonce sa fin.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Ce jeu de mots est diffusé sous le nom de Raymond Devos. Un message d’hommage du forum Clubic, daté du 15 juin 2006, en reproduit exactement la formulation. Cette occurrence est la plus ancienne datée parmi les sources réunies, mais elle ne précise pas d’où la phrase est tirée.

Un florilège de TF1 Info du 9 novembre 2022 reprend la même citation avec la même attribution, sans titre de sketch, page ou enregistrement. La notice éditoriale d’Il n’y a pas de quoi rire ! présente par ailleurs une anthologie des textes de Devos de la période 1990-2006. Comme elle ne reproduit pas cette phrase, elle ne permet pas d’assigner avec certitude la citation à ce volume.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable. La formulation est attestée dans des reprises sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans un texte, un sketch ou un enregistrement primaire précisément localisé.

La citation ne parle pas sérieusement de botanique.

Elle repose sur l’expression « sentir le sapin ».

Il faut éviter de manquer le double sens entre l’arbre réel et le signe de la mort.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le trait d’humour souligne qu’une grippe ordinaire semble durer autant avec des soins qu’en leur absence.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : la formule circule bien sous son nom, mais aucun passage primaire localisé ne permet d’en établir directement le sketch ou le recueil d’origine.

Une notice de DicoCitations reproduit exactement la phrase et la rattache à Les meilleurs sketches de Raymond Devos. Une seconde notice du même site donne toutefois Sens dessus dessous comme référence : cette divergence fragilise la localisation bibliographique précise, sans désigner un autre auteur.

Un florilège de L’Orient-Le Jour, publié en 2006, reprend également la formule parmi les jeux de mots de Devos, mais sans identifier le texte source. L’ensemble soutient donc l’attribution tout en laissant l’origine exacte non localisée.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

Ce n’est pas un conseil médical.

La formule ne doit pas servir à justifier l’absence de soins, surtout en cas de symptômes préoccupants.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Devos rappelle avec humour que le rire n’est pas léger au point d’être négligé : il possède sa gravité propre.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Ce mot d’esprit est attribué à Raymond Devos dans « Les bons mots de Devos », florilège publié par Le Monde le 15 juin 2006. L’article reproduit exactement la phrase de la fiche. C’est la plus ancienne occurrence datée conservée dans le dossier, mais elle n’est accompagnée d’aucun titre de sketch, numéro de page ou repère d’enregistrement.

La Fondation Raymond Devos présente Matière à rire comme l’intégrale des textes écrits et joués par l’humoriste jusqu’en 1991. Cette notice indique un corpus pertinent pour rechercher la phrase ; elle ne prouve pas que celle-ci figure dans le recueil. On ne peut donc ni lui assigner cet ouvrage comme source certaine ni la dater de 1991 sur cette seule base.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable, soutenue par le florilège du Monde. La formulation est reproduite dans la presse, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans un texte ou un enregistrement primaire précisément localisé.

La citation ne veut pas supprimer la liberté de plaisanter.

Elle souligne que le rire a une valeur et des effets réels.

Il ne faut pas confondre sérieux du rire et humour triste ou pesant.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le trait d’esprit transforme « il était une fois » en « il était une foi » pour raconter la vie d’un moine.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Le jeu de mots final, « Il était une foi… la mienne », est néanmoins bien associé à son œuvre.

La fiche Citation-Célèbre reproduit exactement la phrase complète et l’attribue à Raymond Devos. Elle ne fournit toutefois ni œuvre, ni spectacle, ni date permettant de remonter à une occurrence originale.

Un documentaire de Paris Première reprend « Il était une foi… la mienne » comme titre et le présente comme un jeu de mots lié à Devos. Il corrobore cette association, sans documenter la citation entière ni sa première occurrence.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne résume pas sérieusement la vie religieuse à un calembour.

Elle relève d’un jeu de langage, dont la brièveté fait tout l’effet.

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Raymond Devos Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Devos transforme la marche en rivalité absurde entre deux pieds pour faire naître le comique du geste le plus ordinaire.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos. Elle circule sous son nom et est rattachée à Les meilleurs sketches de Raymond Devos, mais aucun support original directement vérifiable n’est fourni.

Dico-citations reproduit mot pour mot « Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche… » et l’associe à Raymond Devos ainsi qu’à ce recueil. Cette référence reste toutefois indirecte, faute d’édition ou d’enregistrement primaire accessible dans les éléments examinés.

Une publication de la Société de Géographie reprend exactement la citation sous son nom. Le bulletin municipal de Pazayac fait de même, ce qui corrobore sa circulation sans établir son contexte d’origine.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne cherche pas une vérité médicale sur la marche.

Elle repose sur une personnification burlesque.

La bonne lecture garde le plaisir de l’absurde et du décalage.

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Raymond Devos Vérification en cours
En clair

Le jeu sur « rien » montre qu’avec presque rien, on peut déjà obtenir quelque chose.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La formule ne donne pas une leçon d’économie.

Son intérêt tient à l’absurdité calculée du raisonnement.

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Raymond Devos Vérification en cours
En clair

Le jeu de mots transforme la carte des vins en carte routière pour détourner les bouchons de circulation vers les bouchons de bouteille.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne parle pas réellement de conduite ou d’alcool au volant.

Elle repose sur un jeu de mots entre deux sens du même terme.

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Raymond Devos Vérification en cours
En clair

La formule joue sur le temps perdu : faire attendre les gens devient paradoxalement une manière de leur faire passer le temps.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La phrase ne justifie pas réellement l’impolitesse ou le retard.

Elle relève d’un jeu de langage.

Le sens se trouve dans le paradoxe, pas dans un conseil pratique.

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Raymond Devos Vérification en cours
En clair

Devos transforme le vide en spectacle : même quand il n’a rien à dire, il veut que ce rien soit entendu.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne se réduit pas à un aveu d’ignorance.

Elle repose sur un paradoxe volontaire.

Il faut éviter de la lire comme une simple phrase absurde sans jeu sur le langage.

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Raymond Devos Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La citation tourne en dérision les rapports entre police, pouvoir politique et carrière en présentant l’obéissance comme condition d’avancement et les basses besognes comme domaine des politiciens.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Devos. Les sources disponibles la rattachent à Driss Chraïbi dans Une enquête au pays, paru en 1981, sans fournir ici le passage de l’édition originale.

Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Driss Chraïbi en la reliant à Une enquête au pays. Cette source reste indirecte : elle ne permet pas de contrôler directement la phrase dans le roman.

Une page de La langue française reprend la même formulation et la rattache au même auteur et au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution à Driss Chraïbi et ne fournit aucun appui à l’attribution publiée sous le nom de Raymond Devos.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est incorrecte ; l’origine est rétablie à Driss Chraïbi, dans Une enquête au pays, sur la base de sources concordantes mais indirectes.

Il s’agit d’une formule satirique, pas d’une description institutionnelle précise du fonctionnement de la police ou du gouvernement. Son sens repose sur l’exagération et le contraste.

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Raymond Devos Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

Devos joue sur l’impossibilité d’être veuve du vivant de son mari pour créer un paradoxe tendre et absurde.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Devos. Une source secondaire la donne à Georges Courteline et la rattache à La Philosophie de Georges Courteline (1927), ce qui documente une origine antérieure à l’attribution à Devos.

Le Dictionnaire misogyne, à l’entrée « Veuve », reproduit : « Si ma femme doit être veuve un jour, j'aime mieux que ce soit de mon vivant. » Il attribue explicitement la formule à Georges Courteline et cite l’ouvrage de 1927 comme référence.

L’Internaute attribue aussi la phrase à Raymond Devos et la rattache au spectacle Sens dessus dessous. Cette circulation sous son nom est toutefois postérieure à la référence donnée pour Courteline.

Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie au profit de Georges Courteline.

La citation ne formule pas un souhait cruel envers l’épouse.

Elle joue avec l’impossibilité du mot « veuve » appliqué au vivant.

Le contresens serait de lire littéralement une phrase construite pour l’absurde.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Raymond Devos

Raymond Devos (1922-2006) est un humoriste, comédien et auteur français né à Mouscron, en Belgique, et mort à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

Formé au théâtre, au mime et à la musique, il débute dans les cabarets et s’impose dans les années 1950 par un art comique fondé sur les jeux de mots, l’absurde et la logique poussée jusqu’au vertige.

Ses sketchs, ses spectacles en solo et ses passages sur les grandes scènes françaises font de lui l’une des figures les plus singulières de l’humour francophone.

Récompensé à de nombreuses reprises, il a laissé une œuvre où la langue française devient à la fois instrument de précision, de poésie et de fantaisie.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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