Les meilleures citations de Louis Aragon
Né en 1897, mort en 1982, de nationalité français.
Louis Aragon (1897-1982) est un écrivain français. Louis Aragon, né probablement le 3 octobre 1897 à Paris et mort le 24 décembre 1982 dans la même ville, est un poète, romancier et journaliste français. Ses citations prennent un relief particulier lorsqu'on les replace dans le contexte de sa vie, de son époque et de ses engagements.
Rien n'est jamais acquis à l'homme.
Il y a toujours un rêve qui veille.
Il faut regarder le néant en face pour savoir en triompher.
Compte qui peut le temps perdu.
L'avenir, c'est ce qui dépasse la main tendue.
Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs.
Tout est affaire de décor : changer de lit, changer de corps. A quoi bon puisque c’est encore Moi qui moi-même me trahis.
Le monde est rempli de faux témoins.
Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
Il n'y a pas de lumière sans ombre.
Il est plus facile de mourir que d'aimer. C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. Mon amour...
Nous étions faits pour être libres, nous étions faits pour être heureux. Le monde l’est lui pour y vivre. Et tout le reste est de l’hébreu.
Le silence a le poids des larmes.
Croire au soleil quand tombe l'eau.
C'est en nous qu'il nous faut nous taire.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Je suis plein du silence assourdissant d'aimer.
L'enfer existe. Il est la part du plus grand nombre.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Il n’y a pas d’amour heureux.
Vice : plaisir que l'on n’a pas goûté.
C'est par le travail que l'homme se transforme.
L'art du roman est de savoir mentir.
La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.
Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l’embue.
Il s’agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n’y a que deux méthodes : la force ou la ruse.
Les raisons d'aimer et de vivre Varient comme font les saisons.
Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d’adresses.
La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise.
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
L’avenir de l’homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme.