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Citations sur le thème « Amour de soi »

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56 citations · Page 2 sur 2

S'élancer n'est rien, durer, c'est tout. On en vit que de patience avec soi-même.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la persévérance. Elle relie l’effort au temps plutôt qu’à l’exploit, et invite à …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la persévérance.

Elle relie l’effort au temps plutôt qu’à l’exploit, et invite à penser la réussite comme une fidélité quotidienne.

Elle ouvre aussi sur la discipline, l’estime de soi et le rapport aux échecs provisoires.

Durer suppose de transformer l’ambition initiale en habitudes soutenables.

Source, contexte et précautions

Un pas de plus — Semaine 21, 2017 · 22–28 mai 2017 · Page 1, bas de page

L’attribution de cette citation à Henri Huvelin reste incertaine. La première attestation documentée ici date de mai 2017, dans un texte correspondant à la semaine du 22 au 28 mai, mais aucune œuvre, lettre ou autre source de Huvelin n’y est indiquée. Le document Un pas de plus reproduit la formule « S’élancer n’est rien. Durer c’est tout. On en vit - de patience avec soi-même. » sous le nom d’Henri Huvelin. Il ne fournit toutefois ni référence précise, ni date originale, ni document permettant de rattacher directement ce passage à l’auteur. Un recueil de citations et proverbes reprend aussi « S’élancer n’est rien, durer c’est tout » sous le même nom, sans apporter de preuve documentaire supplémentaire. Cette répétition montre la circulation de l’attribution, mais non son origine. Conclusion : l’attribution à Henri Huvelin reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.

La citation ne dévalorise pas le fait de commencer. Elle rappelle seulement qu’un départ enthousiaste ne suffit pas sans continuité. La patience envers soi-même ne doit pas devenir un prétexte à l’inaction.

Vérification et explication complètes →

Nous sommes tous des vers... Mais je pense que je suis un ver luisant.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’autodérision. La citation ouvre vers l’humilité, l’orgueil, l’originalité et la lumièr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’autodérision.

La citation ouvre vers l’humilité, l’orgueil, l’originalité et la lumière personnelle.

Elle demande comment se distinguer sans se prendre trop au sérieux.

Dans ce thème, briller n’exige pas de nier sa condition modeste.

Source, contexte et précautions

Winston Churchill as I Knew Him · 1965 · Violet Bonham Carter · Récit de la première rencontre; p. 16 selon les références churchilliennes

Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de « We are all worms. But I do believe that I am a glow-worm », propos que Violet Bonham Carter situe lors de leur première rencontre en 1906. Le témoignage est publié rétrospectivement dans Winston Churchill as I Knew Him en 1965. Une reproduction de ce récit donne la formule comme la conclusion de leur conversation ; il s’agit donc d’un souvenir de témoin direct, consigné près de soixante ans après les faits. L’International Churchill Society renvoie précisément à Bonham Carter, p. 16, et situe le dîner chez Lady Mary Elcho. Le Churchill Project reprend également l’anecdote en 1906. Conclusion : l’attribution à Churchill est fortement étayée par un témoignage direct rétrospectif, mais aucune attestation contemporaine de 1906 n’est documentée ici.

La phrase ne doit pas être lue comme une vraie théorie de la supériorité humaine. Elle repose sur un humour de contraste entre petitesse et éclat. Le contresens serait d’en faire une déclaration sérieuse d’orgueil pur.

Vérification et explication complètes →

Un coeur noble est content de ce qu'il trouve en lui, et ne s'applaudit point des qualités d'autrui.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la noblesse intérieure. La citation rejoint les questions de mérite personnel, de vanité…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la noblesse intérieure.

La citation rejoint les questions de mérite personnel, de vanité, d’honneur et de reconnaissance.

Elle rappelle qu’une valeur authentique n’a pas besoin de s’approprier celle d’autrui.

Dans ce thème, la dignité se mesure à la justesse avec laquelle chacun connaît sa place.

Source, contexte et précautions

Épîtres · Épître IX, vers 37-38

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : les deux vers appartiennent à l’Épître IX, vers 37-38, adressée au marquis de Seignelay. La formulation publiée correspond au passage attesté, avec modernisation de l’orthographe. Le texte des Épîtres reproduit : « Un coeur noble est content de ce qu'il trouve en lui, / Et ne s'applaudit point des qualitez d'autruy. » Les formes modernes « qualités » et « autrui » ne modifient ni les mots substantiels ni le sens. Le Littré, à l’entrée « applaudir », cite également ces deux vers et les référence explicitement à Boileau, Épître IX. Cette source corrobore l’auteur et la localisation. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans l’Épître IX malgré la modernisation orthographique.

La citation ne demande pas de vivre sans admirer les autres. Elle condamne seulement le fait de s’attribuer, même indirectement, une grandeur qui n’est pas la sienne.

Vérification et explication complètes →

Je détermine l'authentique valeur d'un homme d'après une seule règle: à quel degré et dans quel but l'homme s'est libéré de son Moi?

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le dépassement de soi. La citation rejoint l’ego, l’humilité, la valeur humaine et la finalité mo…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le dépassement de soi.

La citation rejoint l’ego, l’humilité, la valeur humaine et la finalité morale.

Elle invite à examiner non seulement ce que l’on accomplit, mais ce qui motive l’accomplissement.

Elle ouvre vers la question d’une liberté intérieure orientée vers plus grand que soi.

Source, contexte et précautions

Ideas and Opinions · 1954 ; texte source Mein Weltbild, 1934 · p. 12, « The True Value of a Human Being »

Albert Einstein est bien à l’origine de cette réflexion sur la « vraie valeur » d’un être humain, publiée dans Mein Weltbild en 1934 puis reprise dans Ideas and Opinions ; l’attribution est fortement étayée. Une reproduction numérique de Ideas and Opinions donne le texte anglais : « The true value of a human being is determined primarily by the measure and the sense in which he has attained liberation from the self. » Le recueil rattache ce passage à Mein Weltbild de 1934, mais la copie consultée n’est pas une édition institutionnelle. La page Wikiquote française d’Einstein reproduit exactement la formulation française et la rattache à Comment je vois le monde, chapitre 1 ; cette localisation est donc rapportée par une source secondaire collaborative. Conclusion : l’attribution à Einstein et à Mein Weltbild est bien documentée ; la formulation française exacte est attestée indirectement plutôt que par une édition française directement consultée.

La phrase ne demande pas de se nier ou de se haïr. Elle ne valorise pas l’effacement aveugle de la personne. Elle distingue le dépassement du Moi et le but auquel il sert.

Vérification et explication complètes →

La tentation la plus dangereuse : ne ressembler à rien.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’identité comme forme assumée. La citation relie tentation, effacement et danger de l’informe. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’identité comme forme assumée.

La citation relie tentation, effacement et danger de l’informe.

Elle ouvre vers les questions de style, de choix, de responsabilité et de singularité.

Elle rappelle qu’exister demande parfois de prendre une forme, même contestable ou fragile.

Source, contexte et précautions

Carnets I. Mai 1935 – février 1942 · 1962; note d’avril 1937 · Avril 1937, p. 35 de l’édition numérisée

Albert Camus a bien écrit « La tentation la plus dangereuse : ne ressembler à rien » dans Carnets I. Mai 1935 – février 1942, sous une entrée d’avril 1937 ; l’attribution est directement vérifiée. L’édition numérisée des Carnets I reproduit exactement la phrase à la page 35, dans la section datée d’avril 1937. Le volume a été publié à titre posthume en 1962. Une version HTML du même recueil confirme la formulation et son contexte. Le dictionnaire Larousse attribue également la phrase à Camus et aux Carnets, apportant une corroboration lexicographique indépendante. Conclusion : l’attribution à Camus, la formulation exacte et la localisation dans les Carnets I sont vérifiées directement dans une reproduction du texte publié.

La citation ne condamne pas l’originalité. Elle vise l’informe, non la différence. Le contresens serait de croire qu’il faudrait ressembler docilement aux autres.

Vérification et explication complètes →

Les doutes, c’est ce que nous avons de plus intime.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vie intérieure. La citation rejoint le doute, la conscience, la lucidité et l’identité intime.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vie intérieure.

La citation rejoint le doute, la conscience, la lucidité et l’identité intime.

Elle ouvre vers une question proche : que disent nos incertitudes de nous-mêmes ?

Elle rappelle que la vérité personnelle ne se trouve pas toujours dans l’assurance, mais parfois dans l’hésitation la plus profonde.

Source, contexte et précautions

Carnets II. Janvier 1942 – mars 1951 · posthumous edition; notebook period 1942–1951 · Entry on writers and doubt; around p. 41 in PDF edition

Albert Camus est bien l’auteur de cette phrase, conservée dans Carnets II. Janvier 1942 – mars 1951, volume posthume réunissant ses notes de cette période ; l’attribution est vérifiée. Elle figure dans une réflexion sur les écrivains et leurs doutes. Le texte de Carnets II reproduit exactement « Les doutes, c’est ce que nous avons de plus intime » dans le passage commençant par « Un écrivain ne doit pas parler de ses doutes... ». La citation publiée correspond donc mot pour mot au texte relevé. Une version PDF du même volume donne le passage autour de la page 41 de l’édition consultée. Une notice DicoCitations en reproduit également la phrase et son contexte, comme corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à Albert Camus et à Carnets II est solidement établie, avec une correspondance textuelle exacte.

La phrase ne glorifie pas l’indécision permanente. Elle rappelle que le doute peut être une matière intime de la conscience. Le contresens serait d’y voir une célébration de l’impuissance à choisir.

Vérification et explication complètes →

La timidité est la prison du coeur.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’expression des sentiments. Le proverbe relie timidité, cœur et empêchement intérieur. Il ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’expression des sentiments.

Le proverbe relie timidité, cœur et empêchement intérieur.

Il ouvre vers les questions de confiance, de parole affective et de peur d’être vu.

Il rappelle que l’émotion a besoin d’un passage pour ne pas rester captive.

Source, contexte et précautions

La timidité est la prison du [...] - Proverbes espagnols

La phrase circule en français sous l’étiquette de « proverbe espagnol », tandis que son rattachement à la tradition catalane n’est pas étayé par les références réunies. Dicocitations reproduit exactement la formule avec cette attribution espagnole, sans donner de texte original ni de référence à un recueil ancien. Un témoin daté est la publication de Cultivons-nous du 5 juin 2016, qui présente déjà la phrase comme un proverbe espagnol. Cette date atteste sa circulation en ligne ; elle ne marque pas sa création et ne permet pas d’en mesurer l’ancienneté. Michèle Freud la cite également sous cette attribution dans un article consacré à la timidité, mais sans apporter de référence proverbiale historique. La convergence des reprises ne suffit donc pas à reconstituer une transmission depuis l’espagnol. Conclusion : l’attribution catalane publiée n’est pas soutenue par le dossier ; l’attribution de remplacement documentée est celle d’un proverbe espagnol. Elle repose toutefois sur des sources indirectes : la formulation originale, le recueil d’origine et l’histoire de la traduction française restent inconnus.

La citation ne condamne pas la pudeur. Elle vise la timidité qui enferme au point d’empêcher le cœur de parler.

Vérification et explication complètes →

Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la générosité mesurée. Elle relie charité, responsabilité personnelle et ordre des priori…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la générosité mesurée.

Elle relie charité, responsabilité personnelle et ordre des priorités.

Elle ouvre vers des questions proches : comment aider sans s’épuiser, où finit la solidarité et où commence l’oubli de soi, comment répartir ses forces ?

Son intérêt tient à sa nuance : la charité commence par soi, mais ne s’y arrête pas nécessairement.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · art. « charité », pp. 208-209

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien. La formulation exacte est directement documentée comme proverbe français au XIXe siècle. Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne à l’article « charité » : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici. Quitard rapproche la formule du latin « Prima sibi charitas » et signale un parallèle polonais, sans lui attribuer d’origine italienne. L’Internaute la classe également parmi les proverbes français, en cohérence avec cette attestation historique. Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne justifie pas l’égoïsme. Elle ne dit pas qu’il faut garder pour soi ce que l’on pourrait partager. Elle rappelle seulement qu’une aide durable commence par un minimum d’équilibre personnel.

Vérification et explication complètes →

Tu regarde à l'intérieur de toi... et tu deviens aware of your own body !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la conscience de soi traitée par l’humour. La citation touche aussi au corps, à l’intéri…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la conscience de soi traitée par l’humour.

La citation touche aussi au corps, à l’intériorité, au langage hybride et à la culture populaire.

Elle montre qu’une formule maladroite peut rester parlante lorsqu’elle saisit une intuition simple.

Dans ce thème, le rire accompagne une petite idée de présence à soi.

Source, contexte et précautions

Be Aware · 2003 · Jeanclaudevandamme.be · Passage sur « être aware »

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme. Elle circule sous son nom depuis au moins le début des années 2000, mais aucun entretien, enregistrement ou transcription originale n’est localisé pour en vérifier directement la formulation. Un article de 2003 consacré à « Be Aware » reproduit la phrase parmi plusieurs propos attribués à l’acteur. Cette source ancienne soutient l’attribution, sans préciser le support d’origine ni la date à laquelle la formule aurait été prononcée. Une publication de L’Internaute, parue en 2010, reprend la même phrase dans une sélection de ses « perles ». Elle corrobore cette circulation sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne doit pas être lue comme un enseignement méthodique. Elle vaut surtout par son style oral, son mélange de langues et son effet de décalage.

Vérification et explication complètes →

Un aveugle n'a pas besoin de miroir.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’utilité. La citation rejoint les questions d’adaptation, de besoin réel et de pertinence des mo…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’utilité.

La citation rejoint les questions d’adaptation, de besoin réel et de pertinence des moyens.

Elle rappelle qu’un outil n’est pas bon en soi : il doit correspondre à la situation.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre donner quelque chose et donner ce qui convient.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes sur être aveugle · Proverbes-francais.fr · Le dictionnaire des proverbes et dictons lituaniens (1980)

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retenues orientent plutôt vers un proverbe lituanien, sans attestation chinoise identifiée. Les meilleurs proverbes sur être aveugle reproduit exactement « Un aveugle n’a pas besoin de miroir » et la rattache au Dictionnaire des proverbes et dictons lituaniens de 1980. Ce dictionnaire n’a pas été consulté directement : l’origine lituanienne repose donc ici sur une référence secondaire précise. Mon-poeme.fr attribue la même formule à un proverbe polonais, tandis que Citation-Celebre la classe comme lituanienne. Cette divergence régionale subsiste, mais aucune de ces sources ne soutient l’étiquette chinoise publiée. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine lituanienne est la piste la mieux documentée, avec une attribution polonaise concurrente et sans source primaire directement examinée.

Le proverbe ne doit pas servir à ridiculiser la cécité. Il ne parle pas de la valeur d’une personne. Il souligne seulement l’inutilité d’un moyen lorsqu’il ne correspond pas au besoin.

Vérification et explication complètes →

Qui a honte de manger a honte de vivre.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’acceptation des besoins vitaux. La citation relie nourriture, corps et dignité de vivre. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’acceptation des besoins vitaux.

La citation relie nourriture, corps et dignité de vivre.

Elle ouvre vers les questions de simplicité, de honte sociale, de rapport au corps et de respect du quotidien.

Elle rappelle que la vie ne se méprise pas dans ce qui la soutient.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « manger », p. 606 du fac-similé

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, conformément à son attribution à Proverbe français. La première attestation recensée ici date de 1611, dans A Dictionarie of the French and English Tongues de Randle Cotgrave. À l’entrée « manger », le fac-similé du dictionnaire de Cotgrave donne directement « Qui a honte de manger a honte de vivre » et la marque comme proverbe. Il fournit aussi une traduction anglaise, montrant que la formule était déjà relevée comme proverbiale au début du XVIIe siècle. Le Littré à l’entrée « vivre » enregistre ensuite la même phrase dans sa rubrique « Proverbes », corroborant son maintien dans la tradition lexicographique française. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1611.

Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’excès. Il défend la légitimité d’un besoin vital. Le contresens serait de confondre absence de honte et absence de mesure.

Vérification et explication complètes →

Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intériorité. Elle met en relation le cœur, le secret et la difficulté de comprendr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intériorité.

Elle met en relation le cœur, le secret et la difficulté de comprendre autrui.

Elle ouvre vers des questions proches : que peut-on connaître d’un être, que cache-t-on, comment naît la confiance ?

Son centre est l’écart entre la proximité visible et la profondeur invisible.

Source, contexte et précautions

Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde : origine et signification du proverbe · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne dit pas qu’il est impossible de connaître quelqu’un. Elle rappelle seulement que l’intimité demande plus qu’une proximité physique. Le fond du cœur ne se livre ni vite ni entièrement.

Vérification et explication complètes →

Vous aimerez votre prochain comme vous-même.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Comparer - Lévitique 19.18 dans 29 traductions de la Bible · Levangile.com · Lévitique 19,18 (CRA; BHS)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Bouddha. La formule est directement rattachée à la Bible, en Lévitique 19,18, où le commandement correspondant est conservé en hébreu et transmis dans les traductions françaises. La comparaison de traductions de Lévitique 19,18 donne la formulation « Vous aimerez votre prochain comme vous-même » et affiche également le texte hébreu du verset. Cette localisation établit l’ancrage biblique du propos. Le même commandement est repris dans le Nouveau Testament : la comparaison de Matthieu 22,39 présente notamment la même formulation française. Cette reprise confirme la continuité textuelle de la formule dans la tradition biblique, sans fournir d’appui à l’attribution au Bouddha. Conclusion : l’attribution au Bouddha est incorrecte ; l’origine de cette formulation est rétablie dans la Bible, en Lévitique 19,18.

Vérification et explication complètes →

D'où vient à l'homme la plus durable des jouissances de son coeur, cette volupté de la mélancolie, ce charme plein de secrets, qui le fait vivre de ses douleurs et s'aimer encore dans le sentiment de sa ruine ?

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mélancolie, comprise comme une relation intime à la douleur. La citation rejoint aussi les thè…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mélancolie, comprise comme une relation intime à la douleur.

La citation rejoint aussi les thèmes de la nostalgie, de l’amour de soi et de la fragilité intérieure.

Elle ouvre vers une question plus large : pourquoi certaines blessures deviennent-elles des lieux où l’on revient sans cesse ?

Sa force tient dans cette alliance entre douleur et attachement secret à soi-même.

Source, contexte et précautions

Obermann · 1863 · Étienne Pivert de Senancour · Lettre XXIV, p. 101-102

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. Le passage est directement attesté chez Étienne Pivert de Senancour dans Obermann, lettre XXIV, et la formulation publiée correspond au texte localisé dans une édition du XIXe siècle. L’édition Charpentier de 1863 reproduit le passage aux pages 101-102, depuis « D’où vient à l’homme la plus durable des jouissances de son cœur… » jusqu’à « s’aimer encore dans le sentiment de sa ruine ? ». Cette attestation établit directement la présence de la formule dans Obermann. Un numéro de La Révolution surréaliste de 1925 reprend le même passage en épigraphe et l’attribue explicitement à « Senancour – Oberman ». Cette source secondaire ancienne corrobore la provenance du texte. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Étienne Pivert de Senancour, avec une formulation exactement attestée dans Obermann.

La citation ne glorifie pas la souffrance pour elle-même. Elle ne dit pas que la douleur rend meilleur. Elle analyse plutôt l’attachement secret que l’on peut parfois porter à sa propre tristesse.

Vérification et explication complètes →

L'essentiel pour le bonheur de la vie, c'est ce que l'on a en soi-même.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du bonheur et de la richesse intérieure. Elle questionne la part des biens, des circo…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du bonheur et de la richesse intérieure.

Elle questionne la part des biens, des circonstances et du caractère dans une existence réussie.

Elle ouvre vers la connaissance de soi, la simplicité et la liberté à l’égard de la comparaison.

Son idée directrice est que l’on ne peut pas déléguer entièrement son bonheur au monde extérieur.

Source, contexte et précautions

Aphorismen zur Lebensweisheit · 1913 · Kapitel I, Grundeinteilung

Cette phrase traduit un passage des Aphorismen zur Lebensweisheit d’Arthur Schopenhauer, au chapitre I, « Grundeinteilung ». Le texte allemand reproduit par Project Gutenberg porte : « Also was Einer an sich selber hat, ist zu seinem Lebensglücke das Wesentlichste. » L’édition allemande documentée date de 1913 ; cette date est celle du témoin utilisé, non celle de la première publication du passage. Dans la traduction française intitulée Aphorismes sur la sagesse dans la vie, on lit : « Ainsi, l’essentiel pour le bonheur de la vie, c’est ce que l’on a en soi-même. » La citation publiée reprend cette traduction en supprimant seulement le mot de liaison initial « Ainsi ». Le rapprochement des deux textes établit le passage d’origine, sans faire de la formulation française un texte écrit directement en français par Schopenhauer. Conclusion : L’attribution à Arthur Schopenhauer est confirmée. La formulation française est une traduction attestée du chapitre I des Aphorismes sur la sagesse dans la vie, avec omission du connecteur initial.

La phrase ne nie pas l’importance des conditions matérielles, de la santé ou des relations. Elle affirme une priorité intérieure, sans prétendre que chacun choisit librement toutes ses circonstances.

Vérification et explication complètes →

Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit pas.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint le thème de la maturité et de l’inachèvement humain. Elle met en question l’idée que le temps rés…Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint le thème de la maturité et de l’inachèvement humain.

Elle met en question l’idée que le temps résout de lui-même les difficultés intérieures.

Elle ouvre sur le travail sur soi, la spontanéité et l’acceptation de nos zones de fragilité.

Son fil directeur est la persistance d’une part non mûrie au cœur de l’expérience.

Source, contexte et précautions

Sermons de Bossuet — Sur l’honneur · premier point du sermon « Sur l’honneur »

Cette phrase reprend un passage du sermon Sur l’honneur de Jacques-Bénigne Bossuet, rattaché au mardi de la deuxième semaine de Carême en 1666. Dans le premier point du sermon, la reproduction du texte disponible donne : « Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit point. » La citation publiée remplace « point » par « pas ». Cette modernisation conserve le sens et la construction de la phrase, mais ne reproduit pas exactement le mot employé dans le passage documenté. La notice de Libertas consacrée à Bossuet fournit en complément la date de 1666 et un renvoi aux Œuvres complètes, édition Louis Vivès, tome IX, page 137. Conclusion : L’attribution à Bossuet est confirmée. La formulation publiée est une variante modernisée d’un passage attesté du sermon Sur l’honneur ; pour citer le texte documenté à la lettre, il faut conserver « ne mûrit point ».

La phrase ne réduit pas l’adulte à ses faiblesses ni ne dévalorise toute part enfantine. Elle invite à reconnaître une inachèvement durable plutôt qu’à attendre une maturité parfaite.

Vérification et explication complètes →