Citation +Mieux comprendre la citation

Des idées à explorer

Citations sur le thème « Amour de soi »

États intérieurs, émotions et ressources psychiques.

Affiner la recherche

56 citations · Page 1 sur 2

Il arrive souvent que l'on nous estime à proportion que nous nous estimons nous-mêmes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Réflexions et Maximes (Vauvenargues)/331-700 · 1857 · Vauvenargues; texte établi par D.-L. Gilbert · Maxime 459

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Matthieu. La formulation est attestée chez Vauvenargues, dans Réflexions et Maximes, sous une forme identique à celle publiée. La reproduction de l’édition établie par D.-L. Gilbert en 1857 donne la phrase à la maxime 459 : « Il arrive souvent qu’on nous estime à proportion que nous nous estimons nous-mêmes. » Cette attestation localise précisément le texte chez Vauvenargues. Une notice de Dico-citations reprend la même formule et la rattache également aux Réflexions et Maximes. Sa mention de 1746 ne suffit toutefois pas à établir que cette maxime figurait déjà dans l’édition de cette année-là. Conclusion : l’attribution à Saint Matthieu est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Vauvenargues, avec une formulation exacte attestée dans l’édition de 1857.

Vérification et explication complètes →

Don Juan séduit par lui-même ou Narcisse retrouvé.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

« L'Ambigu » de Roland Topor : « Don Juan séduit par lui-même ou Narcisse retrouvé » · 2008 · Domingo Pujante González · Dans Don Juans insolites, p. 157-168

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Dard : l’origine documentée renvoie à Domingo Pujante González. La première attestation enregistrée ici date de 2008, lorsque la formule apparaît comme partie du titre d’un article consacré à L’Ambigu de Roland Topor. La notice bibliographique Dialnet donne exactement « Don Juan séduit par lui-même ou Narcisse retrouvé » dans le titre de l’article de Domingo Pujante González, publié dans Don Juans insolites, p. 157-168. Elle établit ainsi une occurrence éditoriale précise, distincte de Frédéric Dard. Le CV institutionnel de Domingo Pujante González confirme le même titre, son auteur et la publication de 2008. Il corrobore cette attribution éditoriale sans démontrer une occurrence antérieure. Conclusion : l’attribution à Frédéric Dard est incorrecte ; l’origine est rétablie à Domingo Pujante González, avec une formulation exacte attestée en 2008.

Vérification et explication complètes →

Il n'est pire haine que la haine de soi, car elle vous interdit d'aimer les autres.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’estime de soi. La citation rejoint aussi les thèmes de l’amour, de la relation aux autres et de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’estime de soi.

La citation rejoint aussi les thèmes de l’amour, de la relation aux autres et de la guérison intérieure.

Elle pose une question essentielle : comment aimer sans se laisser entièrement traverser par le rejet de soi ?

Sa force vient de ce lien direct entre vie intérieure et capacité d’aimer.

Source, contexte et précautions

9 citations sur la haine de soi · Dico-citations · citation attribuée à Jean-Michel Goldberg, Écorché Juif (1980)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt. L’origine rétablie renvoie à Jean-Michel Goldberg et à son ouvrage Écorché juif (1980), même si la phrase n’y a pas été directement localisée. Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Jean-Michel Goldberg, avec la référence à Écorché Juif. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page ni extrait du livre permettant de contrôler le passage lui-même. Un article du Monde d’octobre 1980 présente indépendamment Écorché juif comme une confession de Jean-Michel Goldberg. Il confirme l’existence de l’ouvrage et son auteur, mais ne reproduit pas la citation. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean-Michel Goldberg, avec une formulation rapportée exactement mais non localisée directement dans le livre.

La citation ne dit pas qu’il faut s’aimer parfaitement pour aimer quelqu’un. Elle ne culpabilise pas la souffrance intérieure. Elle souligne seulement que le rejet violent de soi rend l’amour plus difficile.

Vérification et explication complètes →

Aimer l'amour, c'est s'aimer soi.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la connaissance de soi. Elle suggère que le sentiment…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la connaissance de soi. Elle suggère que le sentiment amoureux peut révéler autant notre rapport à autrui que notre propre besoin d’émotion, d’idéal ou de valorisation. Elle invite ainsi à examiner la part d’égocentrisme possible dans le désir amoureux sans réduire l’amour à cette seule dimension.

Source, contexte et précautions

Citations de Charles Maurras · Webescence · Entrée « Aimer l'amour, c'est s'aimer soi » — Romantisme et révolution

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Beigbeder. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Charles Maurras, certaines en la reliant à Romantisme et révolution, mais aucun passage primaire n’a été retrouvé pour vérifier directement cette provenance. Webescence reproduit exactement « Aimer l’amour, c’est s’aimer soi », l’attribue à Charles Maurras et mentionne Romantisme et révolution. La page ne donne toutefois pas l’édition ni le passage permettant de contrôler cette référence. Un article consacré à Maurras et Anna de Noailles reprend la même phrase dans un texte présenté comme étant de Maurras. Dico-citations la donne également sous son nom, sans référence d’œuvre. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Charles Maurras, sans formulation primaire directement retrouvée.

La phrase ne signifie pas nécessairement que tout amour est égoïste. Elle vise plutôt le cas particulier où l’on aime l’idée ou la sensation d’aimer davantage que la personne elle-même.

Vérification et explication complètes →

Notre corps, l'environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer...

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes du corps, de l’identité et de l’acceptation de soi. Elle rappelle que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes du corps, de l’identité et de l’acceptation de soi. Elle rappelle que notre présence physique n’est pas une évidence simple, mais une réalité à découvrir et à apprivoiser. Elle relie ainsi connaissance corporelle et connaissance intérieure.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « explorer » · La langue française · Entrée Paul Villeneuve — Johnny Bungalow

Cette citation ne doit pas être attribuée à Victor Hugo. Les sources disponibles la rattachent à Paul Villeneuve et à Johnny Bungalow, sans qu’un passage primaire de l’ouvrage ait été directement retrouvé. La Langue française reproduit exactement « Notre corps, l’environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer… » sous le nom de Paul Villeneuve et mentionne Johnny Bungalow. La page constitue toutefois une source indirecte. Citation Célèbre attribue également la même formulation à Paul Villeneuve, sans fournir de référence documentaire permettant d’en contrôler l’origine. Cette seconde reprise corrobore l’attribution alternative mais ne remplace pas une source première. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Paul Villeneuve, sans formulation primaire directement retrouvée.

La citation ne réduit pas le corps à un objet que l’on devrait contrôler totalement. Le verbe « posséder » peut plutôt être compris comme la difficulté à se sentir pleinement chez soi dans son propre corps.

Vérification et explication complètes →

Deux erreurs à ne pas faire : aimer ou détester son corps. Y être accroché ou vouloir le supprimer. Narcissisme et haine de soi, argent et suicide ; même substance.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du rapport à soi et au corps. Elle critique deux extrêmes : l’attachement narcissique e…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du rapport à soi et au corps. Elle critique deux extrêmes : l’attachement narcissique et le rejet destructeur. Son idée centrale est celle d’un équilibre à rechercher entre fascination pour soi et négation de soi.

Source, contexte et précautions

Le Courrier de l’UNESCO — Mon corps, c’est comme je veux ! · 2001-07/08 · Le Courrier de l’UNESCO · p. 25, encadré de citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean de La Bruyère. Les sources enregistrées la rattachent à Philippe Sollers ; la plus ancienne attestation explicitement retenue figure dans Le Courrier de l’UNESCO de juillet-août 2001, sans indication de l’œuvre d’origine. Le Courrier de l’UNESCO, p. 25, reproduit exactement la citation dans un encadré et l’attribue à Philippe Sollers. Cette occurrence documente clairement l’attribution en 2001, mais ne localise pas le passage dans un livre de l’auteur. Booknode présente la même formule comme extrait de Passion fixe. Une notice bibliographique confirme que ce roman de Philippe Sollers a été publié chez Gallimard en 2000, sans prouver à elle seule que la phrase y figure. Conclusion : l’attribution à Jean de La Bruyère est incorrecte ; l’origine est rétablie à Philippe Sollers, sans passage primaire directement localisé dans Passion fixe.

Le rapprochement entre narcissisme, haine de soi, argent et suicide relève d’une formulation volontairement radicale et ne constitue pas une équivalence clinique ou factuelle. Le suicide ne doit pas être réduit à une simple variante de rapport au corps.

Vérification et explication complètes →

Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à la connaissance de soi et à l’estime personnelle. Elle interroge la comparaison, le jugement e…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à la connaissance de soi et à l’estime personnelle.

Elle interroge la comparaison, le jugement et le besoin de se rassurer.

Elle ouvre vers l’acceptation de soi et le regard social.

Source, contexte et précautions

Citations, proverbes Degoute · Evene / Le Figaro

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retrouvées la présentent de façon convergente comme un proverbe bourguignon, tandis qu’une variante proche circule sous le nom de Talleyrand sans preuve directe. Evene / Le Figaro reproduit exactement « Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère » et l’attribue à un proverbe bourguignon. Cette indication contredit directement l’origine chinoise publiée, mais ne renvoie pas à une attestation historique primaire. Le site Citations et proverbes donne la même formulation sous la même attribution bourguignonne. Une présentation de citations propose une variante proche sous le nom de Talleyrand, sans source probante. Cette tradition concurrente ne suffit pas à déplacer l’origine rétablie. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine bourguignonne est rétablie sur des sources indirectes, sans attestation historique primaire retrouvée.

Elle ne conseille pas de se dénigrer ou de se sentir supérieur aux autres. Elle décrit un mécanisme de jugement, non un idéal.

Vérification et explication complètes →

Aime-toi toi-même, et laisse la foule te haïr.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’estime de soi face au regard social. La citation rejoint les questions de dignité, de réputatio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’estime de soi face au regard social.

La citation rejoint les questions de dignité, de réputation et de liberté intérieure.

Elle invite à distinguer la valeur intime d’une personne et l’image que les autres fabriquent d’elle.

Elle touche aussi au courage nécessaire pour ne pas se perdre dans le besoin d’être aimé.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur aimer · Proverbes-francais.fr · entrée « Aime-toi toi-même... »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe turc. Les sources retenues la rattachent à la tradition proverbiale polonaise, sous une formulation presque identique à celle publiée. La source Les proverbes sur aimer reproduit « Aime-toi toi-même, laisse la foule te haïr » et la relie à Les proverbes et locutions polonaises de 1835. Ce recueil ancien n’a pas été consulté directement : la date de 1835 repose donc sur cette référence secondaire précise. Une étude linguistique reprend la même formule comme exemple proverbial, tandis que La langue française l’attribue également à un proverbe polonais. La variante publiée ajoute seulement la conjonction « et ». Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à un proverbe polonais, avec une attestation bibliographique remontant à 1835.

La citation ne conseille pas de mépriser les autres. Elle ne transforme pas l’amour de soi en arrogance. Elle rappelle seulement que l’approbation collective ne doit pas remplacer la dignité intérieure.

Vérification et explication complètes →

Aime-toi et tu auras des amis.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour de soi, en lien avec l’amitié. La citation ouvre vers la confiance, l’estime personnelle,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour de soi, en lien avec l’amitié.

La citation ouvre vers la confiance, l’estime personnelle, la dépendance affective et la qualité des liens.

Elle rappelle que la relation à autrui commence souvent par la manière dont on se tient devant soi-même.

Son centre n’est pas le repli, mais la disponibilité au lien.

Source, contexte et précautions

Mini encyclopédie des proverbes et dictons de France · 1992 · Jean-Yves Dournon

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français. La formule apparaît dans un ouvrage consacré aux proverbes de France, mais l’exemplaire accessible ici est une reproduction indirecte et non une édition originale vérifiée. Une copie de la Mini encyclopédie des proverbes et dictons de France, de Jean-Yves Dournon, datée de 1992, contient exactement « Aime-toi et tu auras des amis ». Cette présence soutient nettement l’attribution française, sans permettre de remonter à une attestation plus ancienne. La notice Persée confirme l’existence, l’auteur et la date de l’ouvrage, mais non le contenu précis de la citation. LibreTexts reproduit également la formule comme « Proverbe Français ». Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation exacte est attestée indirectement, sans source d’origine directement vérifiée.

La phrase ne prône pas l’égoïsme. Elle parle d’une estime de soi assez saine pour permettre le lien. Le contresens serait de confondre amour de soi et mépris des autres.

Vérification et explication complètes →

Comment voudrais-tu que les autres s’intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la solitude, de l’estime de soi et des relations. Elle relie l’attention des autres …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la solitude, de l’estime de soi et des relations.

Elle relie l’attention des autres à la manière dont chacun habite sa propre présence.

Elle ouvre vers l’autonomie affective, le besoin de lien et la peur de l’ennui intérieur.

Son point central est la possibilité de devenir, au moins un peu, sa propre compagnie.

Source, contexte et précautions

David-Néel Alexandra — ORAEDES · ORAEDES · Sélection de citations attribuées à Alexandra David-Néel

L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre, une lettre ou une édition identifiable, et aucun contexte précis ne permet d’en établir l’origine. La notice ORAEDES consacrée à David-Néel reproduit une formule plus longue comprenant la citation publiée et l’attribue à Alexandra David-Néel. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni page, ni date, ni référence documentaire permettant de remonter au texte d’origine. En l’absence d’une localisation primaire ou d’une source de référence identifiant précisément le passage, cette circulation sous le nom de l’autrice ne suffit pas à confirmer l’attribution ni la formulation. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formule est reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

La citation ne signifie pas qu’une personne seule ou malheureuse mérite l’indifférence. Elle parle d’un rapport à soi, non d’une mesure de la valeur d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s'aperçoivent qu'ils m'adorent.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’ego, de l’admiration et de l’humour. Elle met en scène une relation imaginaire ent…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’ego, de l’admiration et de l’humour.

Elle met en scène une relation imaginaire entre le moi et le regard des autres.

Elle ouvre vers la célébrité, l’autodérision et les besoins de reconnaissance.

Son idée centrale est que l’excès de confiance peut devenir un jeu de langage lorsqu’il est assumé comme tel.

Source, contexte et précautions

Parlez Français comme Salvador Dali · Dali Paris · Section « La perfection dalinienne »

L’attribution de cette citation à Salvador Dalli reste incertaine. La phrase circule sous le nom de Salvador Dalí, mais aucun passage directement vérifiable n’a été localisé dans une œuvre, une édition ou un entretien daté. Dali Paris reproduit exactement la formulation dans une sélection de citations attribuées à Dalí, sous la rubrique « La perfection dalinienne ». La page ne fournit toutefois ni œuvre, ni date, ni page permettant d’en contrôler l’origine. Dico-citations rattache pour sa part la phrase à La Vie secrète de Salvador Dali, mais sans indication d’édition ou de pagination permettant de retrouver le passage. Cette piste documente la circulation de l’attribution sans la confirmer directement. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne constitue pas une description objective de l’opinion des autres. Son effet repose sur l’exagération et peut relever de l’autodérision autant que de la vanité.

Vérification et explication complètes →

On hait les autres parce qu'on se hait soi-même.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la haine et de la connaissance de soi. Elle met en relation l’agressivité envers …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la haine et de la connaissance de soi. Elle met en relation l’agressivité envers autrui et le conflit intérieur. Elle ouvre vers la projection, l’estime de soi et la réconciliation. Elle rappelle que les rapports humains révèlent parfois nos propres fractures.

Source, contexte et précautions

Il mestiere di vivere — 1948 · Entrée du 3 décembre 1948 ; édition posthume 1952 · 3 décembre, ligne contenant « Si odiano gli altri... »

Cette citation est bien attribuée à Cesare Pavese. Elle traduit une phrase de Il mestiere di vivere, inscrite dans l’entrée du 3 décembre 1948 : « Si odiano gli altri, perché si odia se stessi. » La page consacrée à l’année 1948 reproduit directement cette formulation italienne à la date du 3 décembre. Cette entrée constitue la première attestation explicitement documentée ici, et la version française « On hait les autres parce qu’on se hait soi-même » en est une traduction fidèle. Une reprise bibliographique indépendante localise également la formule au 3 décembre 1948 dans Il mestiere di vivere et renvoie à l’édition Einaudi de 1952. Conclusion : l’attribution à Cesare Pavese est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du texte italien.

La citation n’explique pas toutes les haines par une seule cause. Comprendre une blessure n’excuse pas un comportement hostile.

Vérification et explication complètes →

Quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la comparaison et de la connaissance de soi. Elle interroge les façons de chercher un apaisement f…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la comparaison et de la connaissance de soi.

Elle interroge les façons de chercher un apaisement face à ses propres défauts.

Elle ouvre vers la perspective, l’estime personnelle et la bienveillance envers soi.

Source, contexte et précautions

Quand je me regarde… · 2025-02-20; mise à jour 2026-02-04 · Tristan Grellet · Enquête bibliographique et attestations

L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. Son emploi au Québec est documenté, mais les sources fournies ne permettent pas d’établir une origine collective spécifiquement québécoise et signalent des antécédents individuels plus anciens. L’enquête de Tristan Grellet recense des formes liées à Barthez et Maury et relève en 1934 une formulation très proche chez Paul De Vuyst. Elle montre donc une histoire antérieure à l’usage québécois documenté, sans établir l’origine exacte de la formule diffusée. Le Wiktionnaire classe la locution dans l’usage québécois et signale son emploi par Daniel Johnson, tout en distinguant cet usage d’une origine certaine. Une enquête bibliographique de 2014 relève également les antécédents Barthez et Maury. Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois reste incertaine ; l’usage québécois est attesté, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir cette origine.

Elle ne conseille pas de se réjouir des difficultés d’autrui. La comparaison peut soulager sans devenir une manière juste de s’évaluer.

Vérification et explication complètes →

Il s'aimait beaucoup. Il se disait pardon quand il rotait.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amour-propre et de la vanité. Elle interroge la frontière entre confiance en soi, égoce…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amour-propre et de la vanité. Elle interroge la frontière entre confiance en soi, égocentrisme et autosatisfaction. Son humour conduit aussi vers les thèmes du ridicule social et de l’autodérision. Derrière l’anecdote, elle pose la question de l’attention réellement accordée aux autres.

Source, contexte et précautions

Il s'aimait beaucoup. Il se disait pardon quand il rotait. · L’Internaute · Notice attribuée à Georges Perros

L’attribution de cette citation à George Perros reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre, une édition ou une page permettant d’en établir l’origine. Une notice de L’Internaute reproduit exactement la phrase et l’attribue à Georges Perros. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni date, ni référence d’édition, ni pagination reliant cette formulation à un texte identifiable de l’auteur. Aucune autre source probante n’apporte ici de corroboration ou de contexte supplémentaire. La simple circulation de la phrase sous le nom de Perros ne suffit donc pas à transformer cette attribution en fait établi. Conclusion : l’attribution à George Perros reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne critique pas le respect de soi. Elle vise la complaisance qui transforme tout geste en affaire personnelle.

Vérification et explication complètes →

Personne ne peut vous diminuer sans que vous y consentiez.

Comprendre

Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la dignité et de la confiance en soi. Elle interroge la part du regard d’autrui dans l’im…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la dignité et de la confiance en soi. Elle interroge la part du regard d’autrui dans l’image que l’on garde de soi. Elle ouvre vers l’estime de soi, le respect et les rapports de pouvoir. Elle rappelle que l’affirmation intérieure ne remplace pas la lutte contre les injustices.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: No One Can Make You Feel Inferior Without Your Consent · 2012-04-30; updated 2026-08-02 · Garson O'Toole · Chronologie; notes 1–5

L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt reste incertaine. La version française traduit « No one can make you feel inferior without your consent », formule historiquement associée à Roosevelt, mais aucune formulation autographe n’est établie ici. Quote Investigator rapporte une première attestation en septembre 1940 dans Reader’s Digest, où la phrase est attribuée à Roosevelt sans référence. L’enquête précise que la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans ses écrits archivés, tout en signalant un propos attesté de 1935 exprimant une idée voisine. Le Eleanor Roosevelt Papers Project recense également la formule et mentionne une occurrence de presse de 1943. Cette source institutionnelle documente l’ancienneté de l’attribution, sans établir que Roosevelt ait elle-même écrit ou prononcé ces mots exacts. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt reste incertaine, et la formulation française est une traduction attribuée d’une phrase historiquement associée à son nom.

La citation ne rend pas une personne responsable des humiliations ou violences qu’elle subit. Elle vise la résistance intérieure, non la négation des rapports de pouvoir.

Vérification et explication complètes →

Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’orgueil et de la connaissance de soi. Elle interroge la frontière entre humilité…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’orgueil et de la connaissance de soi.

Elle interroge la frontière entre humilité, honte et fixation sur sa propre personne.

Elle ouvre sur la recherche d’une estime de soi plus équilibrée.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « orgueil » · Larousse · Citation Gustave Flaubert; Carnets

Cette citation est probablement attribuable à Gustave Flaubert, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultable des Carnets. Deux références modernes la rattachent néanmoins précisément à cette œuvre. Larousse, à l’entrée « orgueil », reproduit exactement « Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même » et l’attribue aux Carnets de Flaubert. La référence reste indirecte : aucun volume, page ou extrait du texte original n’est fourni. Dico-citations reprend la même formulation sous le nom de Gustave Flaubert et indique également les Carnets comme source. Cette convergence renforce la piste bibliographique sans apporter de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert reste probable ; la formulation exacte est référencée aux Carnets, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

Elle ne dit pas que toute faible estime de soi est de l’orgueil. Elle vise le repli où l’on se fait de son propre malheur une mesure absolue.

Vérification et explication complètes →

L’admiration est un abandon heureux de soi-même, l’envie une revendication malheureuse du moi.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’admiration. Elle relie regard sur autrui, envie, moi et joie intérieure. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’admiration.

Elle relie regard sur autrui, envie, moi et joie intérieure.

Elle ouvre vers les thèmes de la jalousie, de l’humilité, de l’inspiration et de la comparaison sociale.

Son centre est l’opposition entre une ouverture qui élève et une revendication de soi qui rend malheureux.

Source, contexte et précautions

Sygdommen til Døden · 1849 · Søren Kierkegaard · p. 86

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. La formulation française est une traduction d’un passage de Sygdommen til Døden (La Maladie à la mort), publié en 1849. Le fac-similé danois de 1849, à la page 86, donne : « Beundring er lykkelig Selvfortabelse, Misundelse ulykkelig Selvhævdelse. » Ce passage fournit directement le texte danois auquel correspond la citation française. Une étude philosophique de Sara Protasi reproduit aussi la traduction anglaise standard et rattache explicitement la formule à Kierkegaard et à The Sickness Unto Death. Elle apporte une corroboration secondaire de l’auteur et de l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage danois publié en 1849.

La citation ne demande pas de se mépriser devant ce que l’on admire. Elle distingue l’ouverture heureuse de l’effacement humilié. Il ne faut pas confondre admiration et soumission, ni envie et simple désir de progresser.

Vérification et explication complètes →

L’amour pour moi dépend de moi.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité affective. La citation relie amour, attitude personnelle et qualité du lien. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité affective.

La citation relie amour, attitude personnelle et qualité du lien.

Elle ouvre vers les questions de réciprocité, de maturité émotionnelle et d’attention à l’autre.

Son idée centrale reste prudente : on ne contrôle pas l’amour, mais on participe à son climat.

Source, contexte et précautions

사랑과 관련된 속담,관용구 · 2022-02-11 · 토토의 일기 · Entrée « 제 사랑 제가 끼고 있다 »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne : « L’amour pour moi dépend de moi » est une traduction attestée d’une expression présentée comme proverbe en coréen. Une page consacrée aux proverbes liés à l’amour, publiée en 2022, reproduit « 제 사랑 제가 끼고 있다 » comme 속담 (« proverbe ») et renvoie à 우리말샘. Elle en donne le sens général : selon sa propre conduite, on peut susciter amour ou haine. Cette source décrit donc un usage proverbial, sans établir une première attestation historique. La page Proverbes des pays asiatiques associe explicitement la formulation française « L’amour pour moi dépend de moi » à cette expression coréenne. Elle étaye ainsi le lien de traduction entre la citation diffusée et la forme coréenne documentée. Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que l’on est responsable de tout manque d’amour reçu. Il ne transforme pas l’affection d’autrui en mécanisme contrôlable. Il rappelle seulement la part personnelle dans la qualité du lien.

Vérification et explication complètes →

L'amour, c'est l'espace et le temps rendus sensibles au coeur.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s'inscrit d'abord dans le thème de l'amour, mais elle déborde immédiatement vers celui de l'existence. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation s'inscrit d'abord dans le thème de l'amour, mais elle déborde immédiatement vers celui de l'existence.

Elle invite en effet à penser comment une relation affective transforme la manière dont nous vivons la durée, l'absence, la proximité et la mémoire. En prenant de la hauteur, elle montre que l'amour n'est pas seulement un objet de sentiment, mais une forme de perception.

Elle ouvre ainsi sur des questions de temps vécu et de présence intérieure.

Source, contexte et précautions

La Prisonnière (Sodome et Gomorrhe III), À la recherche du temps perdu, tome VI, 3e édition · 1923 · Chapitre premier

Cette citation est bien attribuée à Marcel Proust et provient de La Prisonnière (Sodome et Gomorrhe III), dans À la recherche du temps perdu, publiée en 1923 ; la phrase se trouve au chapitre premier. La reproduction Project Gutenberg de l’édition NRF de 1923 donne directement la formule : « L'amour c'est l'espace et le temps rendus sensibles au cœur. » Cette édition constitue la première attestation datée enregistrée ici. La seule différence avec la citation publiée est l’ajout d’une virgule après « amour ». Le Dictionnaire Larousse à l’entrée amour reproduit précisément la version avec cette virgule et l’attribue à Proust, La Prisonnière. Une anthologie consacrée à Marcel Proust replace en outre la phrase dans son contexte narratif autour d’Albertine. L'attribution à Marcel Proust et à La Prisonnière est solidement établie.

Cette citation ne dit pas que l'amour dure longtemps ou qu'il abolit la distance — elle ne parle ni de fidélité ni de séparation surmontée. Le mot sensible est ici décisif : Proust dit que l'amour rend le cœur capable de percevoir l'espace et le temps, non qu'il les efface. Il ne s'agit donc pas d'un éloge de la constance amoureuse, mais d'une définition de l'amour comme expérience intérieure de la durée et de l'étendue.

Vérification et explication complètes →

Chacun en sa beauté se mire.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour-propre. Le proverbe relie beauté, regard sur soi et complaisance. Il ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour-propre.

Le proverbe relie beauté, regard sur soi et complaisance.

Il ouvre vers les questions de vanité, d’estime personnelle et d’illusion.

Il rappelle que le rapport à soi demande autant de bienveillance que de lucidité.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français, tome second · 1842 · Le Roux de Lincy · série XV, p. 197; renvoi aux Mimes de Baïf, fol. 46 v°

« Chacun en sa beauté se mire » figure exactement dans le Livre des proverbes français, tome second, de Le Roux de Lincy, publié en 1842. À la série XV, page 197, le recueil renvoie aux Mimes de Jean-Antoine de Baïf, folio 46 verso, et rattache ainsi la formule à la tradition française du XVIe siècle. Le classement dans ce recueil de référence étaye directement son statut de proverbe français. Le renvoi à Baïf identifie un témoin littéraire ancien, sans démontrer qu’il en serait l’inventeur. Une compilation consacrée aux citations de Baïf reprend également la phrase et son rattachement aux Mimes, enseignements et proverbes, mais cet appui indirect ne remplace pas la référence donnée par Le Roux de Lincy. Conclusion : l’attribution publiée à « Proverbe français » est confirmée et la formulation est exactement attestée. Le rattachement à Baïf au XVIe siècle est documenté par l’intermédiaire du recueil de 1842, sans qu’une date de création personnelle puisse en être déduite.

La citation ne dit pas que toute estime de soi est mauvaise. Elle vise plutôt la complaisance qui s’attarde sur sa propre image.

Vérification et explication complètes →

L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour-propre et de la lucidité. Elle distingue l’aveuglement affectif de l’aveugle…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour-propre et de la lucidité.

Elle distingue l’aveuglement affectif de l’aveuglement égoïste.

Elle ouvre vers les thèmes de l’orgueil, de la susceptibilité, du conflit et de la connaissance de soi.

Son centre reste la difficulté de voir vrai lorsque notre image personnelle est menacée.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'amour-propre · La langue française · Entrée « L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources enregistrées orientent vers une tradition française, mais sans attestation primaire ancienne de la formulation publiée. La langue française reproduit exactement « L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage » et la présente comme un proverbe français. Cette source ne fournit toutefois pas de document ancien permettant d’établir directement l’origine de la formule. Larousse cite chez Voltaire, dans une lettre à Damilaville du 11 mai 1764, une formule très proche : « Ce n'est pas l'amour qu'il fallait peindre aveugle, c'est l'amour-propre ». Cette attestation française ancienne renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, sans prouver que la phrase diffusée soit littéralement de Voltaire. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie du côté de la tradition française, tandis que la formulation exacte demeure non établie par une source primaire ancienne.

La citation ne condamne pas l’estime de soi. Elle vise l’amour-propre lorsqu’il devient orgueil ou susceptibilité. Le contresens serait de croire qu’il faut se mépriser pour voir juste.

Vérification et explication complètes →

Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’estime de soi et de la dignité. Elle met en relation l’image intérieure, les limites pe…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’estime de soi et de la dignité.

Elle met en relation l’image intérieure, les limites personnelles et le regard social.

Elle ouvre vers la confiance, l’affirmation de soi et la nécessité de ne pas laisser autrui fixer seul notre valeur.

Son intérêt tient à cette tension : se respecter sans croire que l’on maîtrise entièrement le jugement des autres.

Source, contexte et précautions

An Introduction to the Latin Tongue: for the Use of Youth · p. 105, règle 79(b)

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : elle correspond à une traduction de la maxime latine « Tanti eris aliis, quanti tibi fueris », attribuée à Cicéron dans les références réunies. Un manuel d’introduction au latin donne cette formule latine, à la p. 105, comme exemple attribué à Cicéron. Son sens correspond directement à la formulation française publiée, ce qui documente une relation de traduction plutôt qu’une origine proverbiale indienne. Le Dictionary of Quotations reproduit lui aussi la maxime, avec une traduction anglaise équivalente, et l’attribue à Cicéron. Cette seconde référence corrobore le rattachement personnel. Conclusion : l’attribution au proverbe indien est incorrecte ; la citation française est une traduction attestée d’une maxime latine attribuée à Cicéron.

La citation ne signifie pas que les mauvais traitements ou le mépris subis sont causés par un manque d’estime de soi. Le regard des autres peut être injuste, même envers une personne qui connaît sa valeur.

Vérification et explication complètes →

Faites des heureux en commençant par vous-mêmes !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du bonheur et de la générosité. Elle relie le soin de soi à la capacité de faire du bien aut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du bonheur et de la générosité. Elle relie le soin de soi à la capacité de faire du bien autour de soi. Elle ouvre vers l’équilibre, l’entraide et la prévention de l’épuisement. Elle rappelle que la joie peut circuler à partir d’une personne soutenue.

Source, contexte et précautions

Marcel Jouhandeau — citations · Dico-Citations · Entrée « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes! »

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau. La formule est rattachée à La Mort d’Élise, mais aucun passage de l’ouvrage n’est directement disponible ici pour l’établir. Une page Dico-Citations consacrée à Jouhandeau reproduit exactement « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes ! » et l’attribue à La Mort d’Élise. Cette indication soutient l’attribution, sans montrer le texte original ni fournir de page vérifiable. La notice de la BnF confirme que La mort d’Élise : octobre 1970-septembre 1971 est bien un ouvrage de Jouhandeau, publié chez Gallimard en 1978. Une reprise de Cultivonsnous donne la même attribution, toujours sans localisation probante. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Commencer par soi ne signifie pas oublier les autres. La citation ne transforme pas le bonheur en devoir individuel isolé.

Vérification et explication complètes →

C'est tout maigre les filles ! Et ca se trouve grosse : "Oh je suis grosse j'en ai marre ! Oh la la du vent, du vent ! Oh attention du vent !"

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’image de soi et de l’humour d’observation. Elle met en tension l’apparence, le jugement…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’image de soi et de l’humour d’observation.

Elle met en tension l’apparence, le jugement personnel et les normes de minceur.

Elle ouvre vers les questions d’estime de soi, de comparaison et de pression esthétique.

Le comique vient ici moins du corps que du décalage entre perception intime et regard extérieur.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : « J'aime pas les filles » - Le grand show des humoristes · Comédie+ · captation et transcription, 01:43–02:09

La réplique ne doit pas servir à moquer une souffrance liée à l’image du corps. Elle caricature un décalage de perception ; elle ne permet pas de juger ce que ressent une personne.

Vérification et explication complètes →

Que va-t-on chercher auprès d'un confident, d'un psychiatre, sinon le pardon du mal que l'on s'est fait.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du pardon, de la culpabilité et de la connaissance de soi. Elle fait du dialogue un …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du pardon, de la culpabilité et de la connaissance de soi.

Elle fait du dialogue un moyen de regarder en face ses propres blessures.

Elle ouvre vers le regret, la réparation et les limites de l’auto-jugement.

Son enjeu principal n’est pas de trouver un verdict, mais de rendre possible une réconciliation intérieure.

Source, contexte et précautions

1050 citations sur l'atre, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Citation Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Leurres de l'heure actuelle »

Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à sa chronique Le mot du silencieux, notamment à la section « Leurres de l’heure actuelle ». Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom d’Albert Brie et fournit cette localisation interne, sans permettre de vérifier le passage dans la publication originale. ABC-Citations reprend également la formule et la rattache à Le Mot du silencieux, dans Le Devoir. Un numéro du Devoir conservé par BAnQ, daté du 6 octobre 1975, atteste directement l’existence de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir le passage recherché dans l’extrait consulté. Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne réduit pas toute souffrance à une faute personnelle. Elle évoque une part de regret ou d’auto-blessure, sans nier que l’on puisse aussi souffrir de ce que d’autres ont fait.

Vérification et explication complètes →

Qui aime autrui plus que lui-même Se meurt de soif à la fontaine.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’équilibre entre soi et autrui. Le proverbe relie amour, dévouement, soin de soi et limite. Il o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’équilibre entre soi et autrui.

Le proverbe relie amour, dévouement, soin de soi et limite.

Il ouvre vers des questions proches : comment aider sans s’épuiser, que signifie s’aimer justement, où commence le sacrifice destructeur ?

Dans ce thème, il rappelle que l’amour des autres ne doit pas assécher la source intérieure.

Source, contexte et précautions

Les anciens statuts de l'Hôtel-Dieu-le-Comte de Troyes · 1853 · Philippe Guignard (éditeur) · texte français, p. 32

Cette formule relève d’une origine collective documentée dans la tradition du Proverbe français, sous une variante de la forme médiévale attestée. La version française des statuts de l’Hôtel-Dieu-le-Comte de Troyes, datée du XIVe siècle, en fournit ici la première attestation documentée. L’édition des statuts publiée en 1853 reproduit la forme : « Car qui plus ayme autruy de soy / A la fontainne muert de soif ». Elle établit directement le noyau proverbial dont la citation actuelle modernise la langue. Dans son compte rendu de 1853, Léopold Delisle indique que les statuts remontent à 1263 et que l’édition de Guignard associe au latin une version française du XIVe siècle. Cette précision situe prudemment l’attestation française médiévale. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante modernisée de la forme médiévale attestée.

Le proverbe ne condamne pas l’altruisme. Il ne conseille pas l’égoïsme. Il vise l’amour de l’autre qui oublie jusqu’aux besoins essentiels de soi.

Vérification et explication complètes →

Au fond, les gens devraient peut-être apprendre à aimer avant de songer à s'aimer.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’altruisme. Elle ouvre sur l’empathie, l’estime de soi et la place de…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’altruisme.

Elle ouvre sur l’empathie, l’estime de soi et la place de l’autre dans une vie centrée sur ses propres besoins.

Elle invite à interroger l’équilibre entre se respecter et se rendre disponible.

Son axe est la critique d’un amour de soi qui oublierait d’aimer au-dehors.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Jacques Brel reste incertaine. Aucun passage probant n’est localisé dans une chanson, un entretien, une lettre ou une autre source directement rattachée à Brel, et aucune origine alternative n’est établie. La première attestation signalée est une publication de CultivonsNous datée du 1er septembre 2016. Cette occurrence, très postérieure à la vie de Brel, montre la circulation de la formule sous son nom mais ne suffit pas à établir qu’il en est l’auteur. Aucune source stockée ne permet de remonter à une attestation plus ancienne, de dater précisément l’énoncé ou de le replacer dans un contexte authentifié de Brel. Aucun élément contradictoire décisif n’est toutefois signalé. Conclusion : l’attribution à Jacques Brel demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne signifie pas qu’il faut se mépriser ou s’oublier pour aimer les autres. Elle vise l’égoïsme et le narcissisme, non le respect de soi.

Vérification et explication complètes →

Avant de pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un d’autre, il faut être ami avec soi-même.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’amitié, de l’estime de soi et des relations humaines. Elle relie la qualité des liens extérie…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’amitié, de l’estime de soi et des relations humaines.

Elle relie la qualité des liens extérieurs à la manière dont chacun habite sa propre compagnie.

Elle ouvre vers les thèmes de la solitude, des limites et du respect de soi.

Source, contexte et précautions

How to Take Criticism · 1944-11 · concluding sentence; Ladies' Home Journal, vol. 61, pp. 155, 171

Cette citation est bien attribuée à Eleanor Roosevelt : la formulation française est une traduction attestée, légèrement réorganisée, d’une phrase de son article « How to Take Criticism », publié en novembre 1944 dans Ladies' Home Journal. Le Eleanor Roosevelt Papers Project reproduit directement la phrase en conclusion de l’article : « Friendship with oneself is all important because without it, one cannot be friends with anyone else in the world. » Cette occurrence constitue la première attestation indiquée, dans le volume 61, pages 155 et 171. Le catalogue institutionnel des œuvres d’Eleanor Roosevelt confirme par ailleurs l’auteur, le titre de l’article et sa publication en novembre 1944. Cette notice corrobore les métadonnées, tandis que le premier lien donne le passage lui-même. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage anglais de 1944.

La citation ne conseille pas de s’isoler ni de croire qu’il faut être parfaitement heureux seul avant toute relation. Elle rappelle seulement que l’estime de soi protège la qualité du lien avec autrui.

Vérification et explication complètes →

On serait stupide simplement en pensant l'être : c'est en fait une manière de paraître intelligent en simulant la bêtise.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

La montagne de l'âme, de Gao Xingjian · 2013-08-21 · Guy Sembic · Passage cité comme p. 590

Cette citation ne relève pas d’un proverbe africain. Les éléments recensés la rattachent plutôt à Gao Xingjian et à La Montagne de l’âme, avec une localisation donnée à la page 590 de l’édition française. Un article consacré à La Montagne de l’âme reproduit la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Gao Xingjian. Il s’agit toutefois d’une source indirecte : la page 590 de l’édition citée n’y est pas reproduite. La notice WorldCat de l’édition française confirme l’existence d’une édition de 1995 attribuée à Gao Xingjian et traduite par Noël et Liliane Dutrait. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation elle-même. Conclusion : l’attribution comme proverbe africain est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Gao Xingjian, avec la réserve que le passage source n’a pas été directement consulté dans l’édition indiquée.

Vérification et explication complètes →

Toutes les choses sont entièrement de nous. Il n'y a pas de plus grand délice que de découvrir cela en se cultivant soi-même.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du développement personnel par la culture. La citation le relie à la connaissance de soi, à…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du développement personnel par la culture. La citation le relie à la connaissance de soi, à la perception et à l’apprentissage, puisque la découverte du monde passe par l’enrichissement intérieur. Elle touche aussi au thème de la joie de comprendre.

Source, contexte et précautions

Mengzi — Jin Xin I · Antiquité chinoise · Mencius · 7A.4

Cette citation ne doit pas être attribuée à Catherine Deneuve : son origine documentée se trouve chez Mencius, dans le Mengzi, livre VII, partie A, section 4. La formulation française publiée en constitue une variante libre. Le texte du Mengzi 7A.4 donne le passage chinois « 萬物皆備於我矣。反身而誠,樂莫大焉。 » avec une traduction parallèle. Cette source primaire établit directement l’origine chez Mencius, tout en montrant que la version française diffusée reformule le texte plutôt qu’elle ne le traduit littéralement. L’édition de James Legge confirme la localisation, Book VII, Part I, 4. Une sélection de citations en français reproduit une formulation très proche sous le nom de Meng-Tsen, autre désignation de Mencius. Conclusion : l’attribution à Catherine Deneuve est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Mencius, la phrase publiée étant une variante française du passage 7A.4.

Dire que « toutes les choses sont entièrement de nous » ne signifie pas nécessairement que le monde extérieur n’existe pas. La formule peut plutôt souligner la part décisive de notre regard et de notre formation dans l’expérience que nous en faisons.

Vérification et explication complètes →

On confond facilement l'amour de la vérité et l'amour de sa propre vérité, c'est-à-dire l'amour-propre, réducteur de vérité.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vérité. La citation le relie à l’amour-propre, à l’esprit critique et à l’humilité, e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vérité. La citation le relie à l’amour-propre, à l’esprit critique et à l’humilité, en montrant que le désir d’avoir raison peut limiter la recherche sincère du vrai. Elle rejoint également le thème du dialogue, qui exige de rester ouvert à la correction.

Source, contexte et précautions

Citations sur la vérité · La langue française · Entrée Pierre Dehaye — Naître est une longue patience

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Gastaldi : la formulation exacte est documentée sous le nom de Pierre Dehaye et rattachée à Naître est une longue patience : notes et maximes, publié chez Albin Michel en 1979. La page de La langue française consacrée à la vérité reproduit mot pour mot la phrase et l’attribue à Pierre Dehaye dans cet ouvrage. Elle ne fournit ni page ni fac-similé, mais constitue la référence textuelle la plus précise du dossier. La bibliographie de Pierre Dehaye publiée par l’Académie des beaux-arts confirme qu’il est l’auteur de ce recueil de notes et maximes. La notice WorldCat en confirme les métadonnées bibliographiques, sans attester à elle seule la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Jean Gastaldi est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Dehaye dans Naître est une longue patience.

La phrase ne dit pas que toute conviction personnelle est fausse. Elle souligne plutôt qu’une conviction peut devenir un obstacle à la vérité lorsqu’on la protège uniquement parce qu’elle est la nôtre.

Vérification et explication complètes →

L'optimisme est une forme supérieure de l'égoïsme.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la critique de l’optimisme complaisant. La citation relie l’espoir au souci de soi lorsqu’il évit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la critique de l’optimisme complaisant. La citation relie l’espoir au souci de soi lorsqu’il évite la confrontation avec la réalité. Elle touche ainsi à la lucidité, à l’empathie et à la responsabilité. Elle invite à distinguer l’espérance active, ouverte aux autres, de la confiance utilisée comme refuge personnel.

Source, contexte et précautions

Citate şi cugetări din Eliade, Noica şi Cioran · 2007-05-15 · Jurnalul de Botoșani și Dorohoi · Entrée « Alexandru Philippide 1900 »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Sören Kierkegaard. L’origine rétablie est Alexandru A. Philippide, sur la base d’une attestation indirecte relevée en 2007. Un article roumain du 15 mai 2007 reproduit « Optimismul este o formă superioară a egoismului » sous le nom d’Alexandru Philippide, né en 1900, avec la mention « Cugetare, 1970 ». Cette référence ne permet toutefois pas de localiser le passage dans une publication de 1970. La notice de l’Académie roumaine distingue l’écrivain Alexandru A. Philippide (1900-1979) du linguiste homonyme Alexandru Philippide (1859-1933). Elle éclaire donc l’identité de l’auteur allégué, sans prouver la présence de la citation dans son œuvre. Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est incorrecte ; l’origine Alexandru A. Philippide est rétablie indirectement, tandis que le passage exact n’est pas localisé dans une source primaire probante.

« Supérieure » ne signifie pas nécessairement meilleure sur le plan moral ; le mot peut désigner une forme plus subtile. La phrase ne condamne pas toute espérance, mais vise l’optimisme qui détourne du réel ou des autres.

Vérification et explication complètes →

L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’estime de soi. Elle montre que le lien affectif peut offrir un appui…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’estime de soi. Elle montre que le lien affectif peut offrir un appui lorsque la relation à soi-même devient douloureuse. Elle met ainsi en valeur la fidélité, la bienveillance et la capacité d’un autre regard à soutenir une personne fragile.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — « amour » · Larousse · Entrée « amour », citations littéraires

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Jouhandeau. Les sources disponibles la rattachent à Jean Guéhenno et à Aventures de l’esprit, sans que le passage ait été directement contrôlé dans une édition de l’ouvrage. Larousse reproduit exactement « L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même » sous le nom de Jean Guéhenno et mentionne Aventures de l’esprit. La page précise de l’ouvrage n’est toutefois pas indiquée. Une transcription de la RTBF montre également la circulation de cette phrase comme citation de Jean Guéhenno lors d’un entretien avec Bernard Lavilliers. Elle corrobore l’attribution, sans fournir de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean Guéhenno, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne signifie pas que l’amour d’autrui doit remplacer durablement l’estime de soi. Elle met en lumière un soutien affectif possible dans les périodes de fragilité.

Vérification et explication complètes →

Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la connaissance de soi. La citation touche aussi à l’autosabotage, à la responsabilité intérieure…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la connaissance de soi.

La citation touche aussi à l’autosabotage, à la responsabilité intérieure et à la lucidité.

Elle invite à regarder les obstacles que l’on porte avec soi.

Elle rappelle que certains combats commencent avant même de rencontrer le monde.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe espagnol — Notre ennemi ne nous quitte jamais… · 2010-05-06 · UneCitation.com · fiche de citation

L’attribution de cette citation au Proverbe italien reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante ; les occurrences françaises conservées la présentent plutôt comme espagnole, sans permettre d’établir cette origine. La première attestation enregistrée ici est une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010. Elle reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « Proverbe Espagnol », mais ne renvoie à aucun recueil ancien ni à une formulation espagnole originale. Le même classement apparaît sur L’Internaute et, en 2012, sur CultivonsNous. Ces occurrences concordantes fragilisent l’étiquette italienne, mais restent indirectes et ne suffisent pas à authentifier une origine espagnole. Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne nie pas l’existence d’ennemis ou d’injustices extérieures. Il ne demande pas de se rendre responsable de tout. Il rappelle seulement qu’une part du combat se joue en soi.

Vérification et explication complètes →

Il y a des jours où je pense que je vais mourir d'une overdose d'autosatisfaction.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’orgueil. La citation rejoint les thèmes de l’ego, de l’excès et de l’autodérision. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’orgueil.

La citation rejoint les thèmes de l’ego, de l’excès et de l’autodérision.

Elle ouvre vers la différence entre confiance en soi et autosatisfaction envahissante.

Son centre est le trop-plein de soi.

Source, contexte et précautions

Salvador Dalí en 10 pensées géniales · 2024 · Vogue France

La citation ne doit pas être lue comme une confession médicale. Elle repose sur l’hyperbole et l’autodérision orgueilleuse. Le mot overdose sert d’image d’excès.

Vérification et explication complètes →

Si tu sais te supporter, tu supporteras mieux les autres.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la tolérance. La citation touche aussi à l’acceptation de soi, à la patience, au jugement et à la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la tolérance.

La citation touche aussi à l’acceptation de soi, à la patience, au jugement et à la vie avec autrui.

Elle invite à relier le travail intérieur aux relations concrètes.

Elle rappelle que l’indulgence commence souvent dans notre propre regard.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « supporter » · La langue française · Entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache : les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe français. Aucun appui documentaire à une origine malgache n’est ici établi. La langue française reproduit exactement « Si tu sais te supporter, tu supporteras mieux les autres » et l’attribue à un « Proverbe français ». Cette source reste indirecte, car elle ne fournit pas de référence historique permettant de dater ou de localiser l’apparition de la formule. L’Internaute classe également cette phrase parmi les proverbes français. Cette convergence contredit l’étiquette malgache, mais elle ne remplace pas une attestation ancienne directement documentée. Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; une origine proverbiale française est rétablie, tandis que sa formulation historique source demeure non retrouvée.

Le proverbe ne demande pas d’accepter n’importe quel comportement. Il parle de patience ordinaire, non de tolérance envers l’abus. La bonne lecture garde une place pour les limites nécessaires.

Vérification et explication complètes →

Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’orgueil et du rapport aux objets. Elle montre comment une voiture peut devenir un signe…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’orgueil et du rapport aux objets.

Elle montre comment une voiture peut devenir un signe de reconnaissance et de mise en scène de soi.

Elle ouvre sur la consommation, le statut social et la frontière entre usage et identité.

Elle invite à se demander ce que nos possessions disent de nous, et ce que nous leur demandons de prouver.

Source, contexte et précautions

Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence · DicoCitations · Attribution à Pierre Daninos — sans référence

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Une piste la rattache aux Carnets du Major Thompson (1954), sans référence précise permettant de localiser la phrase dans l’ouvrage. DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Pierre Daninos, tout en indiquant qu’aucune référence d’œuvre n’est fournie. L’Express la cite également en 2006 comme une formule de Daninos, ce qui montre qu’elle circulait déjà sous cette attribution. Modele-lettre-gratuit la rattache aux Carnets du Major Thompson, mais sans passage reproduit ni localisation vérifiable. Aucun auteur alternatif sérieux n’est documenté dans les sources réunies. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation formule une généralisation humoristique, non une vérité sur tous les hommes. Elle ne doit pas servir à enfermer les personnes dans un stéréotype de genre.

Vérification et explication complètes →

Les hommes ils sont impressionnés, ils m'approchent pas ... ben non jamais, jamais ... non mais c'est normal, j'suis quoi pour eux ? J'suis un peu une intouchable ! D'ailleurs ils me le disent souvent : "Toi, on te touchera jamais !"

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème de l’autodérision et du regard amoureux. Elle met en tension l’image valorisante que l’on…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème de l’autodérision et du regard amoureux.

Elle met en tension l’image valorisante que l’on se donne et le jugement que l’on redoute des autres.

Elle ouvre sur la façon dont l’humour protège l’estime de soi sans effacer entièrement la vulnérabilité.

Son ressort principal est le retournement d’un mot flatteur en aveu comique.

Source, contexte et précautions

Cette réplique joue sur le double sens d’« intouchable » : l’impression de susciter une admiration intimidante se retourne dans la chute « Toi, on te touchera jamais ! ». Elle est publiée sous le nom de Florence Foresti, sans qu’une source documentaire permette actuellement d’en confirmer l’origine. Aucun enregistrement, aucune transcription ni aucune référence de spectacle ou d’interview ne sont disponibles pour localiser ce passage. Il serait donc conjectural de l’associer à un sketch précis ou de le présenter comme une confidence personnelle de l’humoriste. L’absence de source ne réfute pas l’attribution, mais ne permet ni de vérifier les mots ni de dater la réplique. Conclusion : L’attribution à Florence Foresti demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante. Le contexte et la date d’origine restent indéterminés.

La phrase ne valorise pas le fait de rabaisser une personne sur son apparence ou sa désirabilité. Elle fonctionne parce que la locutrice reprend elle-même la situation à son compte par l’autodérision.

Vérification et explication complètes →

Rien n'est peut-être plus égoïste que le pardon.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du pardon, de l’égoïsme et des relations humaines. Elle refuse de réduire un geste moral à u…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du pardon, de l’égoïsme et des relations humaines.

Elle refuse de réduire un geste moral à une intention unique.

Elle ouvre vers la culpabilité, la réconciliation et le pouvoir symbolique de celui qui accorde le pardon.

Son intérêt tient au doute qu’elle maintient au cœur d’un acte réputé désintéressé.

Source, contexte et précautions

Définitions : pardon - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation André Chamson

André Chamson est très solidement associé à cette phrase, attribuée à On ne voit pas les cœurs, publié chez Gallimard en 1952 ; l’attribution est bien documentée, sans vérification directe du passage dans l’édition. Le dictionnaire Larousse reproduit exactement « Rien n'est peut-être plus égoïste que le pardon », l’attribue à André Chamson et la rattache explicitement à On ne voit pas les cœurs. Cette notice de référence constitue la preuve textuelle principale disponible ici. La notice Persée confirme l’existence de l’édition Gallimard de 1952. Le Catalogue collectif de France documente aussi des manuscrits et tapuscrits de 1948, lorsque la pièce circulait sous le titre Désordres, mais ne localise pas cette citation. Conclusion : l’attribution à André Chamson et à On ne voit pas les cœurs est fortement étayée, mais reste indirectement vérifiée faute de consultation du texte primaire.

La phrase ne dit pas que tout pardon est mauvais. Elle invite à regarder ce que celui qui pardonne cherche aussi pour lui-même.

Vérification et explication complètes →

Dès que nous nous blâmons, il nous semble que personne n'a plus le droit de le faire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du blâme et de la responsabilité. La citation ouvre vers la culpabilité, l’aveu, l’orgueil,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du blâme et de la responsabilité.

La citation ouvre vers la culpabilité, l’aveu, l’orgueil, la réparation et le regard d’autrui.

Elle demande ce que vaut une faute reconnue seulement devant soi-même.

Dans ce thème, se juger n’a de sens que si cela ne sert pas à esquiver les conséquences.

Source, contexte et précautions

The Picture of Dorian Gray · 1890/1891 · Chapter VIII

Oscar Wilde est bien l’auteur de cette phrase dans The Picture of Dorian Gray, chapitre VIII, publié d’abord en 1890 puis en volume remanié en 1891 ; l’attribution est solidement établie. Le texte reproduit par Project Gutenberg donne exactement l’original anglais : « When we blame ourselves, we feel that no one else has a right to blame us. » La première attestation documentée retenue ici remonte à 1890, date de la première publication du roman. Un fac-similé d’une édition ancienne sur Wikisource confirme le même passage. Une source française secondaire atteste la traduction citée et son rattachement au Portrait de Dorian Gray. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et au Portrait de Dorian Gray est vérifiée ; la formulation française correspond fidèlement au passage anglais identifié.

La phrase ne dit pas que se blâmer suffit à réparer une faute. Elle décrit une impression, non un droit réel. Le contresens serait de prendre l’autocritique pour une absolution automatique.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil