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1241 citations · Page 5 sur 32

Il faut en mariage mieux que quatre jambes nues au lit.

Comprendre

Source : The Oxford Dictionary of Proverbs · Oxford University Press · entrée « There goes more to marriage than four bare legs in a bed »

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur le couple, l’engagement et la vie commune. Elle peut être utilisée dans un c…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur le couple, l’engagement et la vie commune.

Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif ou culturel avec un langage inclusif.

Son image traditionnelle doit être maniée sans moraliser les formes de relation.

Elle est juste lorsqu’elle valorise la réciprocité et le consentement.

Source, contexte et précautions

The Oxford Dictionary of Proverbs · Oxford University Press · entrée « There goes more to marriage than four bare legs in a bed »

Proverbe généralement rattaché à la tradition anglaise.

La citation ne doit pas dévaloriser la sexualité ni imposer un modèle unique de couple. L’intimité n’a de sens que dans le respect, le consentement et les accords librement choisis.

Vérification et explication complètes →

Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — Más sabe el diablo por viejo que por diablo · Centro Virtual Cervantes · fiche Par=59028

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement. Elle peut être utilisée dans un contex…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement.

Elle peut être utilisée dans un contexte professionnel, éducatif ou littéraire.

Son image du diable doit rester une métaphore et ne doit pas servir à diaboliser quelqu’un.

Elle est juste lorsqu’elle valorise le discernement face à l’habileté.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Más sabe el diablo por viejo que por diablo · Centro Virtual Cervantes · fiche Par=59028

Cette citation est bien attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond au refrán « Más sabe el diablo por viejo que por diablo », dont la formulation française publiée constitue une traduction condensée mais fidèle. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste directement cette paremie en espagnol, en donne le sens et en recense des variantes. La formule française « Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux » restitue bien l’idée centrale du proverbe documenté. La même paremie connaît des équivalents dans plusieurs langues ibériques, mais cela ne remet pas en cause son attestation espagnole dans cette source de référence. Aucun élément contradictoire significatif ne remet ici en question l’attribution publiée. Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du refrán espagnol.

L’âge ne rend pas automatiquement sage, et la jeunesse n’est pas synonyme d’ignorance. La citation distingue l’expérience accumulée de la valeur morale d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Qui a bonne tête ne manque pas de chapeau.

Comprendre

Source : Dictionnaire des proverbes · 1842 · Pierre-Marie Quitard · entrée « chapeau »

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur l’estime de soi, la présentation ou la reconnaissance. Elle peut être utilis…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur l’estime de soi, la présentation ou la reconnaissance.

Elle peut être utilisée dans un cadre léger, professionnel ou créatif.

Son jeu sur la « bonne tête » demande de ne pas renforcer les normes de beauté.

Elle est juste lorsqu’elle porte sur les qualités et non sur le physique.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes · 1842 · Pierre-Marie Quitard · entrée « chapeau »

Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français, mais la phrase publiée est une variante de la forme attestée. La première attestation renseignée ici date de 1842, dans le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard. Le Dictionnaire des proverbes de Quitard donne directement : « Qui a bonne tête ne manque pas de chapeaux. » La citation publiée remplace simplement le pluriel « chapeaux » par le singulier « chapeau » : il s’agit donc d’une variante, non d’une reproduction littérale. Le Refranero Multilingüe du Cervantes classe aussi cette parémie comme française et renvoie à Quitard 1842. Une étude linguistique de 2017 l’intègre également à un corpus de proverbes français, ce qui corrobore cette tradition collective. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante singulière d’une forme attestée au pluriel depuis 1842.

La citation ne doit pas servir à réduire une personne à son apparence. Les occasions dépendent aussi des conditions sociales, des droits et des soutiens disponibles.

Vérification et explication complètes →

Gouverne ta bouche selon ta bourse.

Comprendre

Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets. Dans une conversation …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets.

Dans une conversation professionnelle, elle peut servir à défendre un budget réaliste.

Dans un cadre personnel, elle invite à ne pas promettre par orgueil.

Il faut l’éviter lorsqu’elle risque de rabaisser quelqu’un pour ses moyens limités.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, tandis que la version publiée constitue une variante d’un proverbe attesté dès 1611. Le dictionnaire de Randle Cotgrave donne à l’entrée « Bourse » : « Selon ta bourse gouverne ta bouche », avec la marque explicite « Prov. ». La citation publiée conserve les mêmes termes et le même sens, mais inverse l’ordre des deux segments. La notice Bob consacrée à la formule date également cette expression de 1611 et renvoie à Cotgrave. Cette corroboration confirme la chronologie sans remplacer l’attestation directe du dictionnaire. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; « Gouverne ta bouche selon ta bourse » est une variante attestée du proverbe ancien « Selon ta bourse gouverne ta bouche ».

Le proverbe ne dit pas qu’il faut se taire par pauvreté. Le contresens serait d’en faire une interdiction d’ambition. Il vise surtout les paroles qui dépassent les moyens disponibles.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas juger de l'arbre par l'écorce.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition · 1932-1935 · Académie française · entrée « Écorce »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels. Elle est …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels.

Elle est utile pour parler de préjugés, d’apparences ou de réputation.

Il faut éviter de l’utiliser pour excuser des faits réellement établis.

Elle prend toute sa force quand le jugement repose seulement sur une surface visible.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition · 1932-1935 · Académie française · entrée « Écorce »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attesté exactement comme locution proverbiale. Le Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition, à l’entrée « Écorce », reproduit directement la formule et l’explique par « Il ne faut pas juger sur l’apparence ». Cette source de référence établit clairement son statut proverbial. Le CNRTL rattache cette locution aux éditions de l’Académie de 1878 à 1932. Il documente ainsi une attestation dès 1878, sans prétendre établir l’origine absolue de l’expression. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attestée.

Le proverbe ne dit pas que les signes extérieurs ne comptent jamais. Le contresens serait d’ignorer tout indice visible. Il rappelle seulement qu’un indice n’est pas une preuve complète.

Vérification et explication complètes →

Il faut séparer le bon grain de l'ivraie.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel. Elle s’adresse à un public capable d’entendr…Lire la suiteRéduire

À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel.

Elle s’adresse à un public capable d’entendre une image agricole ancienne.

Son ton est sérieux et normatif, donc plus adapté à une réflexion qu’à une plaisanterie.

La formule fonctionne bien pour parler de tri, de critique ou de sélection prudente.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré

Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée. Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique. Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.

La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes. Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux arriver en retard qu'arriver en corbillard.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée. Dans un m…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée.

Dans un message familial, elle peut rassurer quelqu’un qui culpabilise d’être en retard.

Dans une campagne de prévention, son image forte peut marquer les esprits.

Il faut toutefois éviter de l’employer trop légèrement face à un deuil réel.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française et est correctement attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est répertoriée dans des ressources parémiologiques et lexicales de référence, sans qu’une date d’origine soit établie. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne exactement « Il vaut mieux arriver en retard qu’arriver en corbillard » parmi les énoncés français synonymes d’un autre proverbe sur la ponctualité. Cette base institutionnelle documente son appartenance au répertoire proverbial français. Le Wiktionnaire reproduit également la formulation exacte, la classe comme locution-phrase française et la rattache aux proverbes français. Il signale toutefois que son étymologie n’est pas renseignée. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; sa date d’apparition reste non établie.

Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’irresponsabilité ou du retard habituel. Le contresens serait d’y voir une excuse à toute négligence. Il vise les situations où la précipitation devient dangereuse.

Vérification et explication complètes →

La poule ne doit pas chanter avant le coq.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — La poule ne doit pas chanter avant le coq · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche française, observations et contextes

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul. Dans une analyse de genre, elle illustre la…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul.

Dans une analyse de genre, elle illustre la mise en scène animale de la domination masculine.

Dans un contexte patrimonial, elle peut être citée comme trace d’une mentalité sociale.

Il faut éviter de l’utiliser sans commentaire, car elle peut paraître cautionner une hiérarchie sexiste.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — La poule ne doit pas chanter avant le coq · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche française, observations et contextes

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, et sa formulation exacte est attestée. Une forme française plus ancienne est signalée dès 1531 chez Charles de Bovelles : « La géline [ne doit pas] chanter devant le coq ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre directement « La poule ne doit pas chanter avant le coq » et rattache le proverbe à cette forme de 1531. Il mentionne aussi une variante avec « devant le coq » chez Molière. Le Littré donne également la formulation exacte comme proverbe et cite Les Femmes savantes. Une étude historique rappelle encore la forme « La poule ne doit point chanter avant le coq » dans le dictionnaire de Le Roux de 1718. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, avec des variantes françaises plus anciennes.

Cette citation ne doit pas être reprise comme une règle de silence imposée aux femmes. Le contresens serait d’y voir une sagesse neutre sur l’ordre social. Elle porte une hiérarchie datée qu’il faut lire avec distance.

Vérification et explication complètes →

Par le chemin "Plus tard", on arrive toujours à la place "Jamais".

Comprendre

Source : Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization · 1881 · Edward B. Tylor · Chapitre I, p. 8; section des proverbes espagnols

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude.

Elle s’adresse aussi bien à ceux qui veulent avancer dans un projet qu’à ceux qui hésitent à faire un premier pas.

Son ton catégorique demande une nuance quand la situation dépend de contraintes extérieures ou de santé.

Elle gagne à être suivie d’une action précise, même modeste, plutôt que d’un simple appel à la volonté.

Source, contexte et précautions

Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization · 1881 · Edward B. Tylor · Chapitre I, p. 8; section des proverbes espagnols

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective et non d’une attribution personnelle établie à Karl Marx. Une attestation documentée figure dès 1881 dans Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization d’Edward B. Tylor, qui la présente explicitement comme un proverbe espagnol. L’édition reproduite par Project Gutenberg donne au chapitre I, p. 8, la formule « Por la calle de despues se va á la casa de nunca », accompagnée d’une traduction anglaise. La citation française publiée en constitue une traduction variante. Une attribution tardive à Luis Coloma circule également, avec renvoi à Pequeñeces (1891). Elle est toutefois postérieure à l’attestation proverbiale de 1881 et ne permet pas d’établir Coloma comme auteur d’origine ; aucune source probante ne rattache non plus la formule à Marx. Conclusion : l’origine collective espagnole est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

La citation ne condamne pas toute attente ni toute préparation. Elle vise le report sans fin, non le délai nécessaire à une décision juste.

Vérification et explication complètes →

Qui vit comme chat et chien Jamais n'a repos ni bien.

Comprendre

Source : Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · rubrique « Chat », p. 158 de l’édition numérisée

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe. Elle peut servir…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe.

Elle peut servir à rappeler le coût collectif des querelles continuelles.

Son image familière permet de parler d’un conflit sans accuser immédiatement une seule personne.

Elle est juste lorsqu’elle conduit à chercher une solution concrète et sûre.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · rubrique « Chat », p. 158 de l’édition numérisée

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, avec une formulation attestée à une légère modernisation grammaticale près. La première attestation renseignée ici date de 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy. Le recueil de Le Roux de Lincy, à la rubrique « Chat », donne directement : « Qui vit comme chat et chien / Jamais n’a repos ne bien. » La version publiée emploie « ni bien » au lieu de « ne bien », sans changer la structure ni le sens. Une présentation moderne du proverbe renvoie également au recueil de 1842 et corrobore cette référence bibliographique. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté, avec une modernisation mineure de « ne » en « ni ».

La citation ne demande pas de rester dans une relation agressive pour préserver la paix. Quand le conflit devient violent ou dangereux, la priorité est la sécurité et la distance.

Vérification et explication complètes →

De petite rivière De grands poissons n'espère.

Comprendre

Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou : recueillis et mis en ordre · 1858 · Aimé de Soland · p. 91

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les projets, les moyens financiers, l’apprentissage ou les résultats attendu…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les projets, les moyens financiers, l’apprentissage ou les résultats attendus.

Elle peut aider à recadrer une attente sans humilier la personne concernée.

Dans un contexte éducatif ou professionnel, elle invite à renforcer le milieu plutôt qu’à rêver sans base.

À manier avec tact, car elle peut paraître décourageante si elle est lancée trop sèchement.

Source, contexte et précautions

Proverbes et dictons rimés de l'Anjou : recueillis et mis en ordre · 1858 · Aimé de Soland · p. 91

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, plus précisément à une tradition angevine. Une attestation documentée figure en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland. Le fac-similé du recueil de 1858 reproduit à la page 91 exactement « De petite rivière / De grands poissons n’espère ». De Soland indique avoir recueilli des dictons en usage en Anjou, ce qui rattache directement cette forme à une tradition proverbiale française régionale. Une compilation moderne reprend la même formule et la classe également comme proverbe français. Cette reprise est secondaire, mais elle est cohérente avec l’attestation angevine du XIXe siècle. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, avec une formulation exactement attestée dans un recueil angevin publié en 1858.

La citation ne condamne pas les petits commencements. Elle avertit seulement contre les attentes immenses placées dans des moyens trop faibles.

Vérification et explication complètes →

Il faut laisser passer l'orage.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — ORAGE · 1694 · Académie française · Article « ORAGE »

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux situations de conflit, de crise ou d’émotion vive. Elle peut être adressée à un proche, à un…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux situations de conflit, de crise ou d’émotion vive.

Elle peut être adressée à un proche, à une équipe ou à un lecteur confronté à une période instable.

Son image simple la rend accessible à tous les publics.

Ajoutez une nuance lorsque l’enjeu impose une décision immédiate.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — ORAGE · 1694 · Académie française · Article « ORAGE »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La forme publiée, « Il faut laisser passer l’orage », est une variante d’une locution attestée bien avant Marx. Le Dictionnaire de l’Académie française atteste directement « laisser passer l’orage » dès 1694, à l’article « ORAGE ». Cette source établit l’ancienneté de l’expression et son caractère figuré. Le dictionnaire Bob signale même une existence dès 1631, sans reproduire ici le passage ancien complet. La Langue française donne quant à elle exactement « Il faut laisser passer l’orage » et la présente comme un « Proverbe français ». Conclusion : l’origine de cette formule est collective et proverbiale ; la version publiée est une variante attestée d’une expression française documentée plusieurs siècles avant Karl Marx.

Patienter ne signifie pas accepter un danger sans protection. La formule invite à éviter la précipitation, non à renoncer à agir quand une intervention est nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Il y a plus d'un âne à la foire qui s'appelle Martin.

Comprendre

Source : Curiositez françoises · 1640 · Antoine Oudin · lettre A, rubrique « AS »

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe s’adresse bien à un public qui apprécie les formules populaires, imagées et légèrement ironiques. Il peut se…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe s’adresse bien à un public qui apprécie les formules populaires, imagées et légèrement ironiques.

Il peut servir dans une conversation familiale, professionnelle ou amicale pour rappeler qu’une ressemblance ne prouve rien.

Mieux vaut l’éviter si une personne nommée Martin est présente, sauf si le ton est clairement complice.

Dans un contexte écrit, la formule garde une saveur ancienne et rurale qui peut apporter de la vivacité à une mise en garde.

Son usage gagne à rester bref : elle frappe justement parce qu’elle coupe court à une conclusion trop rapide.

Source, contexte et précautions

Curiositez françoises · 1640 · Antoine Oudin · lettre A, rubrique « AS »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Une attestation documentée remonte à 1640, dans Curiositez françoises d’Antoine Oudin. La reproduction de l’édition de 1640 donne « Il y a plus d’vn Asne à la foire qui s’appelle Martin », puis l’explique par « plus d’une personne qui porte le mesme nom ». La phrase actuelle correspond à cette formulation, avec simple modernisation de la graphie. La définition historique de « âne » reproduit également la maxime d’après Furetière en 1690 parmi les emplois proverbiaux français. Elle confirme ainsi sa circulation au XVIIe siècle. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée, sous une graphie ancienne, dès 1640.

Le proverbe ne dit pas que tous les Martin sont des ânes. Le contresens serait d’y lire une moquerie nominative plutôt qu’un avertissement contre les identifications hâtives. La bonne lecture porte sur la prudence du jugement, pas sur le nom lui-même.

Vérification et explication complètes →

Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde.

Comprendre

Source : He that has been bitten by a SERPENT is afraid of a rope · attestation 1678; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée S227; RAY, Adagia Hebr., p. 407

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un contexte psychologique, politique ou moral où l’on analyse les effets d’une expérience passée. Le lan…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un contexte psychologique, politique ou moral où l’on analyse les effets d’une expérience passée.

Le langage imagé la rend accessible à un large public.

Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser la peur de quelqu’un.

Elle fonctionne mieux comme invitation au discernement que comme reproche.

Source, contexte et précautions

He that has been bitten by a SERPENT is afraid of a rope · attestation 1678; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée S227; RAY, Adagia Hebr., p. 407

Le motif proverbial du serpent et de la corde est documenté bien avant Karl Marx. Le répertoire de Tilley, entrée S227, donne la forme anglaise « He that has been bitten by a serpent is afraid of a rope » et renvoie à John Ray, Adagia Hebraica, page 407, en 1678. Il s’agit de la plus ancienne attestation explicitement signalée dans le dossier, par l’intermédiaire d’un ouvrage de référence. Une ressource de l’Université du Texas à Austin consacrée aux proverbes persans présente également une variante selon laquelle la personne mordue par un serpent craint même une corde noire et blanche. Ces témoins établissent la présence du motif dans plusieurs corpus, sans permettre de fixer un lieu unique de création ou le sens de sa transmission. Le libellé français exact est repris par Cultivons-nous le 11 juin 2016 sous l’étiquette « proverbe berbère », mais cette notice ne fournit pas de référence traditionnelle supplémentaire. Conclusion : l’origine collective du propos est documentée, avec une variante attestée dès 1678 selon Tilley. L’attribution personnelle à Karl Marx n’est pas soutenue par le dossier et ne peut rendre compte de cette antériorité proverbiale. La formule française correspond à ce motif partagé ; son origine exclusivement berbère n’est pas établie.

La phrase ne se moque pas de la peur. Elle ne dit pas que toute prudence est irrationnelle. Elle montre seulement comment une ancienne morsure peut déformer le présent.

Vérification et explication complètes →

Chose acquise à suée est plus chérie qu'héritée.

Comprendre

Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou · 1858 · Aimé de Soland · p. 79

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète. Elle peut être ut…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète.

Elle peut être utilisée pour encourager quelqu’un qui construit lentement ses acquis.

Son ton valorise la peine sans condamner ceux qui reçoivent.

Elle demande de ne pas réduire toute valeur à l’effort individuel, mais de reconnaître ce qu’il ajoute.

Source, contexte et précautions

Proverbes et dictons rimés de l'Anjou · 1858 · Aimé de Soland · p. 79

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, plus précisément à la tradition proverbiale de l’Anjou. La formulation exacte est attestée en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland. Le fac-similé du recueil, p. 79, donne directement « Chose acquise à suée, / Est plus chérie qu’héritée ». L’avant-propos présente l’ouvrage comme une collecte de dictons en usage dans la région, ce qui situe clairement la formule dans une tradition parémiologique française. Une étude universitaire de 2015 classe également cette phrase parmi les proverbes français à construction comparative et lui associe un équivalent serbe. Cette source secondaire corrobore son statut proverbial. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée dans le recueil angevin de 1858.

La citation ne méprise pas l’héritage ni la transmission. Elle souligne seulement que l’effort personnel crée un attachement particulier.

Vérification et explication complètes →

L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.

Comprendre

Source : A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens. Elle peut to…Lire la suiteRéduire

Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens.

Elle peut toucher un public sensible aux images populaires et concrètes.

Il faut éviter de l’employer contre une simple économie raisonnable.

Sa force vient de la scène de cuisine, immédiatement visible et presque cruelle.

Source, contexte et précautions

A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200

La comparaison de l’avare avec un chien qui fait rôtir la viande destinée à d’autres appartient à une tradition proverbiale anglaise documentée dès 1614. Le répertoire de Tilley, entrée M87, cite Thomas Overbury, News, dans ses Works, page 200 : « A covetous man is a dog in a wheele, that toiles to roast meat for other mens eating. » Il relève aussi des reprises en 1659, 1669 et 1670, qui attestent la circulation ancienne de cette image. Le libellé français condense la comparaison en évoquant le chien de cuisine qui tourne la broche pour autrui. Dico-citations le reproduit, à la ponctuation près, parmi les proverbes anglais ; Cultivons-nous donne également cette version sous la même étiquette dans une notice du 25 mars 2011. Ces reprises attestent la traduction française en circulation, sans en identifier le traducteur ni la première publication. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée par des attestations antérieures de plus de deux siècles à Karl Marx. Le dossier ne soutient donc pas l’attribution personnelle publiée. La formulation française est une traduction condensée, fidèle à l’image du proverbe anglais et attestée dans des répertoires modernes, dont la transmission exacte reste à retracer.

La citation ne condamne pas toute prudence matérielle. Elle vise l’avarice stérile, celle qui empêche de vivre. Le cœur de l’image est la privation volontaire.

Vérification et explication complètes →

Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition — NOYER · 1798 · Académie française · Article « NOYER »

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public qui apprécie les formules imagées et le pessimisme ironique. Elle peut illustrer un …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public qui apprécie les formules imagées et le pessimisme ironique.

Elle peut illustrer un texte sur le hasard, les séries noires ou le découragement.

Son ton volontairement excessif exige de distinguer l’humour d’une description psychologique exacte.

Elle est mieux employée pour parler de son propre sort que pour commenter celui des autres.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition — NOYER · 1798 · Académie française · Article « NOYER »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, plutôt que d’une création de Karl Marx. Une forme du proverbe est attestée en 1798, avant la naissance de Marx, tandis que la citation publiée en constitue une variante développée autour du même motif. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1798, à l’article « NOYER », donne comme proverbe : « Il se noieroit dans son crachat, qu’il se noieroit dans un crachat », à propos d’un homme malheureux et malhabile. Cette attestation établit clairement l’ancienneté collective de l’expression. Le CNRTL cite chez Vidocq, en 1828-1829, une formulation très proche associant explicitement le « guignon » au fait de se noyer dans son crachat. Dico-Citations classe enfin la formulation moderne comme proverbe français. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation publiée est une variante attestée d’un proverbe antérieur à Karl Marx.

La citation ne dit pas que les difficultés sont imaginaires ou dérisoires. Elle décrit, par une hyperbole, la manière dont l’accumulation peut rendre même un détail accablant.

Vérification et explication complètes →

Le mensonge n'a qu'une jambe, la vérité en a deux.

Comprendre

Source : Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 · Shabbat 104a:9

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable. Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, m…Lire la suiteRéduire

Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable.

Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, moraux, spirituels ou sociaux, parce qu’il rend visible une idée abstraite par une scène concrète : marcher avec une jambe ou avec deux.

Sa force vient de cette image corporelle immédiate. Pas de théorie. Un appui faible d’un côté, un appui complet de l’autre.

Source, contexte et précautions

Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 · Shabbat 104a:9

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée plus précisément dans la tradition rabbinique juive que sous l’étiquette générale Proverbes orientaux. La phrase française est une variante condensée du motif ancien. Le Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 explique que les lettres du « mensonge » tiennent sur un seul pied, tandis que celles de la « vérité » reposent sur des bases larges. Ce passage fournit l’ancrage rabbinique direct du motif. Rachi sur Proverbes 12:19 reprend l’idée que « le mensonge n’a pas de pieds ». Plus tard, John Berger cite en 1989 « The lie has one leg, the truth has two » comme proverbe juif, très proche de la formulation diffusée. Conclusion : l’origine collective rabbinique juive est documentée ; la phrase française constitue une variante attestée du motif, non une citation littérale du passage ancien.

Ce proverbe ne dit pas que la vérité triomphe toujours vite ou sans difficulté. Il rappelle plutôt qu’un mensonge avance de façon bancale, alors que la vérité repose sur une base plus solide. Il ne faut pas le lire comme une formule naïve sur la justice immédiate, mais comme une image de la fragilité du mensonge face à la stabilité de la vérité.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas péter plus haut que son cul.

Comprendre

Source : CUL : Étymologie de CUL · 1656 (attestation citée) · CNRTL / TLFi · Locution « péter plus haut que son cul »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient surtout à un registre oral, familier ou populaire. Dans un texte éditorial, il faut assumer sa crudité et …Lire la suiteRéduire

Elle convient surtout à un registre oral, familier ou populaire.

Dans un texte éditorial, il faut assumer sa crudité et l’encadrer comme un proverbe de mise en garde contre la vanité.

Son usage demande de la prudence, car la formule peut blesser si elle vise directement une personne.

Elle sera plus pertinente pour commenter une attitude prétentieuse que pour décourager une ambition sincère.

Source, contexte et précautions

CUL : Étymologie de CUL · 1656 (attestation citée) · CNRTL / TLFi · Locution « péter plus haut que son cul »

Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français. Sa locution centrale, « péter plus haut que son cul », est attestée telle quelle dans la tradition lexicographique française, avec un jalon remontant à 1656. Le CNRTL, à l’étymologie de « cul », signale « péter plus haut que son cul » chez Oudin en 1656, d’après le Französisches Etymologisches Wörterbuch. Cette référence documente l’ancienneté française de la locution sans prétendre reproduire directement l’ouvrage d’Oudin. Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre également la locution populaire « Péter plus haut que son derrière, que son cul » et l’explique comme le fait d’avoir des prétentions supérieures à ses capacités. La continuité lexicographique est donc nettement établie. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation proverbiale repose sur une locution attestée exactement depuis le XVIIe siècle.

Le proverbe ne condamne pas l’ambition. Il ne demande pas de rester à sa place par peur d’avancer. Il vise la prétention qui dépasse les actes, les moyens ou la réalité.

Vérification et explication complètes →

Tout nouveau, tout beau.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition — NOUVEAU, NOUVELLE · 1935 · Académie française · Article « nouveau, nouvelle »

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public large et fonctionne dans les discussions sur la mode, la technique ou les habitudes. El…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public large et fonctionne dans les discussions sur la mode, la technique ou les habitudes.

Elle peut introduire une réflexion sur le renouvellement et la consommation.

Il est utile de conserver son caractère proverbial plutôt que d’en faire une loi générale.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition — NOUVEAU, NOUVELLE · 1935 · Académie française · Article « nouveau, nouvelle »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française et ne doit pas être attribuée à Karl Marx comme une création personnelle. Une attestation de « Tout nouveau, tout beau » est recensée dès 1744 dans Le persan en empire, texte anonyme. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 8e édition de 1935, donne directement « Tout nouveau, tout beau » sous la marque « Prov. ». La base historique Bob recense l’occurrence de 1744 et l’attribue à Le persan en empire, sans fournir ici le fac-similé du texte. Le Littré classe également la formule parmi les proverbes au XIXe siècle, sous une forme développée puis abrégée. Ces références établissent son caractère traditionnel et son antériorité à Marx. Conclusion : la formule est d’origine collective et proverbiale ; sa formulation exacte est attestée indépendamment de Karl Marx.

La phrase ne prouve pas que tout ce qui est récent est réellement meilleur ou plus beau. Elle exprime un effet de nouveauté, qui peut être aussi rapide à disparaître qu’à naître.

Vérification et explication complètes →

La Terre n'a qu'un Soleil.

Comprendre

Source : Mengzi : Wan Zhang I · c. IVe siècle av. J.-C. · Mencius · 萬章上 / Wan Zhang I

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un discours sur la fidélité, la reconnaissance, l’unité ou l’origine d’une force. Elle parle à …Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un discours sur la fidélité, la reconnaissance, l’unité ou l’origine d’une force.

Elle parle à un public sensible aux images cosmiques simples.

Il faut éviter de l’utiliser pour justifier une domination ou exclure toute pluralité légitime.

Son usage reste juste lorsqu’il désigne un centre vital, non une fermeture au reste.

Source, contexte et précautions

Mengzi : Wan Zhang I · c. IVe siècle av. J.-C. · Mencius · 萬章上 / Wan Zhang I

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise : « La Terre n'a qu'un Soleil » correspond à une variante abrégée d’une maxime classique attestée dans le Mengzi. L’attestation documentée ici remonte au IVe siècle av. J.-C., dans la section Wan Zhang I. Le passage du Mengzi donne « 天無二日,民無二王 », soit une formule que la source rapproche de « Il n’y a pas deux soleils dans le ciel, ni deux rois parmi le peuple ». La citation française ne traduit donc pas littéralement l’ensemble du passage : elle en reprend et adapte le premier membre. Le Chinese Text Project recense en outre plusieurs attestations classiques de « 天無二日 », ce qui documente l’ancienneté de cette formule dans la tradition chinoise. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée est une variante attestée d’une maxime classique.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité scientifique développée. Elle emploie le Soleil comme image d’un centre unique. Le contresens serait d’y chercher un raisonnement astronomique plutôt qu’une maxime symbolique.

Vérification et explication complètes →

Il faut que le fil soit plus long que l'aiguille.

Comprendre

Source : Euskal atsotitzak eta neurtitzak = Proverbes et poésies basques = Proverbios y poesías vascas · 2003 · Arnaud Oihenart; éd. Patxi Altuna et José Antonio Mujika · Proverbe 703, p. 297

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Source, contexte et précautions

Euskal atsotitzak eta neurtitzak = Proverbes et poésies basques = Proverbios y poesías vascas · 2003 · Arnaud Oihenart; éd. Patxi Altuna et José Antonio Mujika · Proverbe 703, p. 297

Une forme basque ancienne, « Orratzac bano hariac luciago behardu », correspondant à « le fil doit être plus long que l’aiguille », figure notamment sous le numéro 149 dans le recueil de proverbes de Bertrand de Sauguis, ou Zalgiz. La datation exacte de ce recueil manuscrit n’étant pas suffisamment établie ici, il est plus prudent de ne pas en faire une première attestation précisément datée ; les études sur la littérature basque le classent toutefois parmi les recueils antérieurs à celui d’Arnauld Oihenart. La première attestation imprimée clairement datée que l’on peut documenter se trouve en 1657 dans Les Proverbes basques recueillis par le Sr. d’Oihenart, publié à Paris par Arnauld Oihenart. Le proverbe y apparaît sous le numéro 703, avec la traduction française de l’époque : « Il faut que le fil soit plus long que l’aiguille. » L’origine basque est donc solidement documentée dès le XVIIe siècle

Ce proverbe ne parle pas réellement de couture ni de la longueur du fil par rapport à l’aiguille. Il ne signifie pas que la réussite dépend d’un simple détail technique, mais rappelle qu’une action durable exige des moyens suffisants. Lire cette image comme une règle littérale ferait oublier que le fil évoque surtout les ressources nécessaires pour mener une tâche jusqu’au bout.

Vérification et explication complètes →

Quand la mère meurt, le père devient un oncle.

Comprendre

Source : Tamil Proverbs with Their English Translation · 1874 · P. Percival · proverbe 4932

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à des textes sur la famille, le deuil ou la place de la mère dans les liens domestiques. Elle de…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à des textes sur la famille, le deuil ou la place de la mère dans les liens domestiques.

Elle demande un commentaire nuancé pour ne pas généraliser tous les pères.

Son usage doit rester sobre et respectueux.

Elle parle surtout de l’expérience du déséquilibre après une disparition.

Source, contexte et précautions

Tamil Proverbs with Their English Translation · 1874 · P. Percival · proverbe 4932

Cette citation est bien attribuée à Proverbe indien, plus précisément à la tradition tamoule. La formule française correspond à un proverbe recueilli par P. Percival dans Tamil Proverbs with Their English Translation, deuxième édition de 1874, au proverbe 4932. Project Madurai reproduit le passage en tamoul — « பெற்ற தாய் செத்தால் பெற்ற அப்பன் சிற்றப்பன். » — avec la traduction anglaise « If a mother dies, the father becomes uncle. ». Le français « Quand la mère meurt, le père devient un oncle » en constitue une traduction fidèle. La notice Google Books de l’ouvrage confirme l’identité du recueil et sa deuxième édition de 1874, sans remplacer la consultation du passage reproduit par Project Madurai. Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un proverbe tamoul documenté en 1874.

La citation ne dit pas que tous les pères deviennent absents. Elle exprime une perception familiale possible après la perte de la mère.

Vérification et explication complètes →

La maladie vient à cheval, Elle s'en retourne à pied.

Comprendre

Source : A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry George Bohn · Dutch Proverbs, p. 308

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux conversations sur la santé, la convalescence, la fatigue ou les rechutes. Elle parle à un public…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux conversations sur la santé, la convalescence, la fatigue ou les rechutes.

Elle parle à un public qui veut comprendre pourquoi la récupération ne suit pas le désir d’aller vite.

Dans un texte de soutien, elle peut apaiser l’impatience du malade.

Son image ancienne du cheval et de la marche reste immédiatement claire.

L’usage juste évite de minimiser la souffrance et insiste plutôt sur la patience nécessaire.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry George Bohn · Dutch Proverbs, p. 308

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective néerlandaise, et non de la tradition Proverbe anglais sous laquelle elle est actuellement publiée. La version française correspond à une traduction d’une maxime néerlandaise attestée au XIXe siècle. Dans A Polyglot of Foreign Proverbs, Henry George Bohn classe en 1857, parmi les proverbes néerlandais, « De ziekten komen te paard, en gaan te voet weer heen », accompagné de l’équivalent anglais « Sickness comes on horseback and departs on foot ». Cette attestation documente à la fois l’origine collective et le sens transmis par la traduction. L’Oxford Dictionary of Medical Quotations range également la formule anglaise sous « Dutch proverbs », ce qui corrobore cette origine néerlandaise. Conclusion : l’origine collective néerlandaise est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée de cette maxime.

La citation ne remplace pas un avis médical. Elle souligne seulement l’asymétrie entre l’apparition du mal et le temps de guérison. Le contresens serait d’en faire une règle absolue pour toutes les maladies.

Vérification et explication complètes →

Le fou se croit sage et le sage reconnaît lui-même n'être qu'un fou.

Comprendre

Source : As You Like It - Act 5, scene 1 · Act V, scene 1, lines 2421-2423

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à des contextes philosophiques, éducatifs ou relationnels. Elle parle à un public qui réfléchit à…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à des contextes philosophiques, éducatifs ou relationnels.

Elle parle à un public qui réfléchit à l’humilité, au savoir et à l’orgueil.

Il faut éviter de l’utiliser comme insulte déguisée.

Elle fonctionne mieux comme invitation à l’examen de soi.

Son paradoxe la rend très efficace dans un commentaire ou une conclusion.

Source, contexte et précautions

As You Like It - Act 5, scene 1 · Act V, scene 1, lines 2421-2423

William Shakespeare est bien l’auteur de cette pensée dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte V, scène 1 ; l’attribution est vérifiée, tandis que la phrase publiée est une traduction française. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne directement, dans une réplique de Touchstone, le texte anglais : « The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool. » La Folger le situe aux lignes 2421-2423. Une notice de manuscrit de la Folger décrit aussi un document de 1910 reproduisant exactement cette ligne et l’identifiant comme un fragment de l’acte V, scène 1. Enfin, un recueil de citations en français atteste la traduction enregistrée. Conclusion : le passage shakespearien est directement vérifié ; la formulation française est une traduction fidèle, attestée par une source secondaire.

La phrase ne confond pas sagesse et dévalorisation de soi. Elle ne dit pas que le sage serait réellement insensé en tout. Elle souligne seulement que la lucidité refuse l’orgueil intellectuel.

Vérification et explication complètes →

Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime.

Comprendre

Source : Larousse, entrée « oppresseur » · Larousse · Citation Marcel Pagnol; Judas, I, Simon; Pastorelly

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux. Son image du fouet est …Lire la suiteRéduire

La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux.

Son image du fouet est forte : elle demande un cadre où la gravité du propos ne soit pas banalisée.

Elle peut soutenir un discours sur la dignité des victimes, à condition de ne pas effacer les différences entre les formes de violence.

Dans un débat, elle gagne à être accompagnée de faits et d’exemples plutôt qu’utilisée comme une invective.

Source, contexte et précautions

Larousse, entrée « oppresseur » · Larousse · Citation Marcel Pagnol; Judas, I, Simon; Pastorelly

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Judas, acte I, dans une réplique de Simon. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence, même si l’édition primaire de la pièce n’est pas directement reproduite ici. L’entrée « oppresseur » du Larousse donne : « Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime ! » Elle attribue explicitement la phrase à Marcel Pagnol et la localise dans Judas, acte I, personnage Simon, avec mention de Pastorelly. Une fiche Dico-citations reproduit également la formule mot pour mot et la rattache à Judas (1955), acte I, Simon. Cette seconde attestation est indirecte, mais elle corrobore la même œuvre et le même contexte. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans les sources disponibles.

La citation ne vise pas seulement une personne physiquement violente. Le fouet peut désigner toute domination qui humilie et tire argument de la faiblesse qu’elle crée.

Vérification et explication complètes →

Jamais le soleil ne voit l’ombre.

Comprendre

Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), Parte quinta · 1890 · § 462, discussion des ombres au coucher du soleil

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes sur la lumière, la perception, la connaissance ou l’art. Elle parle à un public sensi…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes sur la lumière, la perception, la connaissance ou l’art.

Elle parle à un public sensible aux images visuelles et aux paradoxes simples.

Son attribution à Léonard de Vinci appelle une lecture attentive, centrée sur l’image plutôt que sur un contexte non fourni.

Mieux vaut l’utiliser dans un cadre méditatif ou esthétique.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), Parte quinta · 1890 · § 462, discussion des ombres au coucher du soleil

La citation « Jamais le soleil ne voit l’ombre » est une paraphrase française bien documentée d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura, publié dans une édition de 1890. La transcription Wikisource du Trattato della pittura donne au § 462 la formule italienne « il luminoso non vede mai le ombre da esso figurate », dans un passage consacré au soleil et aux ombres. La formulation française condense donc l’idée sans constituer une traduction littérale. Le recueil Leonardo prosatore — Scritti sull'arte, publié en 1915, confirme le contexte des écrits de Léonard sur la lumière et l’ombre, tandis qu’un commentaire éditorial signale des variantes anciennes du passage. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée, mais la phrase française doit être comprise comme une paraphrase.

La citation ne dit pas que l’ombre n’existe pas. Elle souligne seulement que la lumière ne la rencontre pas comme une chose qui lui appartient. Le contresens serait d’y voir une opposition morale trop simple entre bien et mal.

Vérification et explication complètes →

Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1194

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à l’amitié, au travail d’équipe, à l’éducation et au management. Elle est particulièrement juste…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à l’amitié, au travail d’équipe, à l’éducation et au management.

Elle est particulièrement juste lorsqu’une personne doit faire un retour délicat à quelqu’un qu’elle estime.

Dans une relation marquée par un rapport de pouvoir ou une violence, la confidentialité ne doit pas isoler la personne concernée.

Le principe garde sa valeur lorsqu’il sert la dignité et la vérité, non l’évitement.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1194

La maxime « Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1194 publiée en 1883 dans l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter des Notebooks. La version Wikisource de cette édition donne : « Reprove your friend in secret and praise him openly. » La reproduction de Sacred Texts reprend la même maxime et la même numérotation. En revanche, les éléments disponibles ne donnent pas directement le texte italien manuscrit de Léonard ; ils établissent donc surtout la transmission de la maxime par l’édition de Richter. Une source française secondaire reproduit la formulation citée et l’attribue aux Carnets. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par l’édition Richter, mais la formulation française reste une traduction indirectement vérifiée.

La discrétion ne doit pas servir à éviter toute discussion franche. Elle concerne la manière de critiquer, non le droit de taire indéfiniment un problème grave.

Vérification et explication complètes →

Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Complete · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1142

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une discussion sur le collectif, la famille, une équipe ou la cohérence d’une œuvre. Elle peut…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une discussion sur le collectif, la famille, une équipe ou la cohérence d’une œuvre.

Elle peut être pertinente dans un contexte philosophique, spirituel ou artistique, selon la place donnée au mot « tout ».

Son emploi exige une nuance importante : l’appartenance peut soutenir, mais elle ne doit jamais justifier l’effacement d’une personne.

Elle gagne en précision lorsqu’on nomme l’ensemble concret auquel la partie se rapporte.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Complete · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1142

La phrase « Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1142 de l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter publiée en 1883. Une réédition numérique des Notebooks donne : « The part always has a tendency to reunite with its whole in order to escape from its imperfection. » L’UNESCO publie une variante anglaise très proche, également attribuée à Léonard. Une référence secondaire à l’édition MacCurdy de 1938 témoigne de la même tradition textuelle. Les sources disponibles transmettent toutefois des traductions anglaises, sans contrôle direct du manuscrit italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française relève d’une traduction indirectement vérifiée.

La phrase ne demande pas à chacun de renoncer à toute singularité. Elle parle d’un lien avec un ensemble, non d’une soumission aveugle à celui-ci.

Vérification et explication complètes →

L’oeil voit les choses de façon plus certaine dans les rêves qu’il ne les voit par l’imagination durant la veille.

Comprendre

Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section CX « Problema dei sogni », p. 180

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule parle aux artistes, lecteurs, rêveurs et personnes intéressées par la perception. Elle peut être utilisée …Lire la suiteRéduire

Cette formule parle aux artistes, lecteurs, rêveurs et personnes intéressées par la perception.

Elle peut être utilisée dans un commentaire sur l’imaginaire ou l’inspiration nocturne.

Il faut éviter de la lire comme une affirmation scientifique stricte.

Elle fonctionne mieux comme observation sensible sur la puissance des images.

Son vocabulaire de l’œil rend la réflexion très concrète.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section CX « Problema dei sogni », p. 180

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution est vérifiée, mais la formulation française adapte légèrement l’original. L’édition Solmi, section CX « Problema dei sogni », p. 180, reproduit la question italienne : « Perchè vede più certa la cosa l’occhio ne’ sogni, che colla imaginazione stando desto? » Le français en restitue fidèlement le sens, tout en transformant l’interrogation en affirmation. La sélection Leonardo prosatore — Massime e pensieri reprend la même phrase et confirme sa circulation éditoriale sous le nom de Léonard, sans fournir une attestation manuscrite plus précise. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la citation sont vérifiés ; seule la forme interrogative de l’original a été convertie en assertion.

La phrase ne dit pas que les rêves sont plus vrais que le réel. Elle ne transforme pas le sommeil en preuve. Elle décrit surtout la force perceptive des images rêvées.

Vérification et explication complètes →

Pourquoi donc n’est-il pas possible qu’après la mort nous gardions l’apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?

Comprendre

Source : I pensieri, « Pensieri sulla morale » · 1904 · Leonardo da Vinci · §XXXVIII « Epigramma »

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public capable d’accueillir une méditation grave. Elle peut convenir à un commentaire sur l…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public capable d’accueillir une méditation grave.

Elle peut convenir à un commentaire sur le sommeil, la mort, le portrait ou la représentation du corps.

Il faut éviter de l’employer dans un contexte léger.

Elle ne doit pas être présentée comme une doctrine, mais comme une interrogation.

Son intensité vient du contraste entre apparence parfaite et morts lugubres.

Source, contexte et précautions

I pensieri, « Pensieri sulla morale » · 1904 · Leonardo da Vinci · §XXXVIII « Epigramma »

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette pensée, publiée dans I pensieri en 1904 ; la formulation française est toutefois une paraphrase plutôt qu’une traduction littérale. L’édition de 1904 d’I pensieri, §XXXVIII « Epigramma », reproduit le texte italien où le sommeil est comparé à la mort et où Léonard exhorte le dormeur à accomplir une œuvre capable de préserver après la mort l’apparence d’un vivant accompli. La Bibliotheca Augustana reproduit le même passage et l’attribue au Codice Atlantico, 76v a. Ce repère manuscrit est fourni par cette édition de référence et n’équivaut pas ici à la consultation directe du manuscrit. Conclusion : l’origine léonardienne est fortement étayée, mais la citation française reformule librement l’épigramme italien.

La phrase ne prouve rien sur l’au-delà. Elle ne dit pas que mort et sommeil sont la même chose. Elle s’appuie sur une ressemblance visuelle pour poser une question troublante.

Vérification et explication complètes →

La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid.

Comprendre

Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section XLIX « Comparazione della pazienza »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux échanges sur le conflit, la maîtrise de soi ou l’éducation émotionnelle. Elle peut servir à e…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux échanges sur le conflit, la maîtrise de soi ou l’éducation émotionnelle.

Elle peut servir à encourager une réponse mesurée plutôt qu’une riposte immédiate.

Il faut distinguer patience et passivité.

Elle devient plus juste lorsqu’elle s’accompagne d’une limite claire face aux abus.

Son image du vêtement rend la leçon très concrète.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section XLIX « Comparazione della pazienza »

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette comparaison, attestée dans I pensieri en 1904 puis dans les Frammenti letterari e filosofici en 1908 ; l’attribution et le sens sont vérifiés. L’édition Solmi de 1908, section XLIX « Comparazione della pazienza », reproduit directement : « La pazienza fa contra alle ingiurie non altrimenti che si faccino i panni contra del freddo. » La citation française en est une traduction fidèle. L’édition I pensieri de 1904, §XLIX, transmet le même passage et sa suite : Léonard explique qu’il faut accroître la patience lorsque les offenses augmentent, comme on ajoute des vêtements quand le froid s’intensifie. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci, le contexte et la traduction française sont solidement établis par deux éditions concordantes.

La phrase ne demande pas de tout accepter en silence. Elle ne justifie pas les offenses. Elle rappelle seulement qu’une réaction patiente peut empêcher la blessure de nous gouverner.

Vérification et explication complètes →

Dès que la Chance entre quelque part, l’Envie aussitôt fait le siège et engage le combat.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; ed. Jean Paul Richter · §1200

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public confronté à la réussite, à la comparaison ou aux rivalités. Elle peut être utilisée d…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public confronté à la réussite, à la comparaison ou aux rivalités.

Elle peut être utilisée dans une analyse des rapports sociaux.

Il faut éviter d’en faire une excuse pour mépriser toute critique.

Elle devient juste quand elle distingue l’envie de l’observation légitime.

Son vocabulaire militaire donne au propos une force visuelle.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; ed. Jean Paul Richter · §1200

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette sentence, attestée dans l’édition Richter des Notebooks en 1883 ; l’attribution et le sens de la traduction française sont solidement établis. L’édition Richter, au §1200, transmet l’idée que la bonne fortune, lorsqu’elle entre quelque part, est aussitôt assiégée et combattue par l’envie. La version française restitue fidèlement cette personnification, en renforçant visuellement « Chance » et « Envie » par les majuscules. Une source secondaire consacrée à Léonard reproduit la formulation italienne « Dov'entra la ventura, la 'nvidia vi pone lo assedio e lo combatte... ». Elle confirme le texte italien transmis, sans apporter ici de repère manuscrit précis. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la sentence publiée par Richter.

La phrase ne dit pas que toute réussite provoque forcément la haine. Elle ne conseille pas de cacher toute chance. Elle observe surtout la proximité fréquente entre avantage visible et jalousie.

Vérification et explication complètes →

De même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se divise en plusieurs études différentes s’embrouille et s’affaiblit.

Comprendre

Source : Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi, au début de la section

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux étudiants, créateurs et professionnels qui cherchent à mieux organiser leur concentration. Elle…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux étudiants, créateurs et professionnels qui cherchent à mieux organiser leur concentration.

Elle peut être utilisée dans une réflexion sur le travail intellectuel, les distractions ou la méthode d’étude.

Son image politique demande une nuance : l’esprit n’est pas un royaume à contrôler brutalement.

Elle est particulièrement utile lorsqu’elle conduit à simplifier une charge de travail et à donner un ordre aux priorités.

Source, contexte et précautions

Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi, au début de la section

Léonard de Vinci est bien rattaché à cet aphorisme, connu ici par des éditions modernes plutôt que par un manuscrit autographe directement consulté. La page Wikisource de Aforismi, novelle e profezie, d’après une édition de 1993, donne : « Sì come ogni regno in sé diviso è disfatto, così ogni ingegno diviso in diversi studi si confonde e indebolisce. » La citation française en est une traduction fidèle. Le corpus IntraText reproduit la même formulation. Les Gallerie degli Uffizi citent également cet aphorisme comme léonardien et le rapprochent de ses carnets, notamment du Codice Arundel, sans fournir ici d’image manuscrite du passage. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée ; la formulation française correspond clairement à l’aphorisme italien, mais la vérification reste éditoriale et indirecte.

La phrase ne condamne pas la curiosité ni les études multiples. Elle vise l’éparpillement qui empêche d’approfondir, non l’ouverture entre plusieurs domaines.

Vérification et explication complètes →

Celui qui aime va à la chose aimée comme les sens vont à la chose sensible.

Comprendre

Source : Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi; passage « Muovesi l’amante… »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour, au désir et à l’attention. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour, au désir et à l’attention.

Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire, philosophique ou relationnel.

Son langage abstrait demande parfois une explication des mots « sensible » et « sens ».

Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre une discussion sur la présence affective sans confondre amour et possession.

Source, contexte et précautions

Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi; passage « Muovesi l’amante… »

Léonard de Vinci est bien rattaché à cette comparaison, mais le texte est connu ici par des éditions postérieures présentant de légères variantes. Une édition de 1993 sur Wikisource donne : « Muovesi l’amante per la cos’amata come il senso alla sensibile… », formulation dont la citation française est une traduction très proche. Une attestation plus ancienne figure dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908, p. 120, avec les variantes « l’amato » et « colla sensibile ». Le corpus IntraText reproduit pour sa part la leçon « l’amante ». Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le noyau de la formule sont bien documentés ; la citation française suit une variante éditoriale attestée, sans contrôle direct d’un manuscrit autographe.

Aller vers ce que l’on aime ne donne aucun droit de posséder une personne ou de franchir ses limites. L’amour juste respecte la liberté, le consentement et la distance de l’être aimé.

Vérification et explication complètes →

La science est le capitaine, et la pratique, ce sont les soldats.

Comprendre

Source : Scritti scelti — La scienzia e la pratica · Leonardo da Vinci · I. 130 (82) r

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
À employer devant des étudiants, chercheurs, artisans, ingénieurs ou créateurs. La formule convient chaque fois qu’il fa…Lire la suiteRéduire

À employer devant des étudiants, chercheurs, artisans, ingénieurs ou créateurs.

La formule convient chaque fois qu’il faut relier méthode, connaissance et terrain.

Elle peut aider à dépasser les conflits entre théorie et pratique.

Il faut toutefois éviter d’en faire une hiérarchie rigide : l’expérience nourrit aussi la science.

Source, contexte et précautions

Scritti scelti — La scienzia e la pratica · Leonardo da Vinci · I. 130 (82) r

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans l’édition Richter des Notebooks en 1883 ; l’attribution est solidement établie, même si l’original italien n’est pas directement fourni ici. L’édition Richter, au §1160, donne : « Science is the captain, and practice the soldiers. » La version française conserve exactement la métaphore militaire et le rapport entre direction théorique et exécution pratique. L’UNESCO reprend la même maxime en anglais dans une sélection d’aphorismes attribués à Léonard. Cette source institutionnelle apporte une corroboration supplémentaire, sans préciser de repère manuscrit. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée dans une édition de référence et la traduction française est fidèle à la formulation anglaise transmise.

La phrase ne rabaisse pas la pratique au rang d’obéissance aveugle. Elle montre une complémentarité entre direction et exécution. Le contresens serait d’opposer la science et l’expérience au lieu de les articuler.

Vérification et explication complètes →

L'amour demande une adhésion profonde, un élan vers l'autre qui apporte une joie. La morale est la loi de la raison, l'amour est la loi du coeur.

Comprendre

Source : L'Âme du monde · 2012 · p. 88

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un échange sur les relations, l’éthique ou l’éducation sentimentale. Elle s’adresse à des lecteur…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un échange sur les relations, l’éthique ou l’éducation sentimentale.

Elle s’adresse à des lecteurs qui cherchent à distinguer le devoir, l’attachement et la générosité.

Son opposition entre raison et cœur doit être reçue comme une image de deux registres, non comme un choix exclusif.

Elle gagne à être accompagnée d’exemples concrets : aider par devoir et aider par affection ne prennent pas exactement le même sens.

Source, contexte et précautions

L'Âme du monde · 2012 · p. 88

Cette citation est bien attribuée à Frédéric Lenoir : elle figure dans L’Âme du monde, publié chez NiL éditions en 2012, avec une formulation identique à celle diffusée. Une reproduction de l’ouvrage montre directement le passage à la page 88 : « L'amour demande une adhésion profonde, un élan vers l'autre qui apporte une joie. La morale est la loi de la raison, l'amour est la loi du cœur. » Les mentions de l’ouvrage y identifient Frédéric Lenoir, NiL éditions et l’année 2012. La notice Dico-Citations reprend la même formulation et la rattache également à L’Âme du monde. Elle apporte une corroboration secondaire, sans remplacer le passage directement consulté. Conclusion : l’attribution à Frédéric Lenoir est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans L’Âme du monde en 2012.

La citation ne dit pas que la morale serait froide ou inutile. Elle distingue une obligation rationnelle d’un amour qui ne peut être commandé par une règle.

Vérification et explication complètes →

Tout esclave a en ses mains le pouvoir de briser ses chaînes.

Comprendre

Source : Julius Caesar — Act 1, Scene 3 · 1623 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Acte I, scène 3; lignes Folger 0519–0520

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule demande une grande prudence, surtout lorsqu’elle concerne l’esclavage historique, les violences ou les situat…Lire la suiteRéduire

La formule demande une grande prudence, surtout lorsqu’elle concerne l’esclavage historique, les violences ou les situations de contrôle.

Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire ou civique pour discuter de l’émancipation.

Son sens symbolique doit toujours rester distinct de la réalité matérielle des oppressions.

Elle devient plus juste lorsqu’elle associe la dignité individuelle à la responsabilité collective de faire tomber les chaînes.

Source, contexte et précautions

Julius Caesar — Act 1, Scene 3 · 1623 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Acte I, scène 3; lignes Folger 0519–0520

William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation dans Julius Caesar (Jules César), imprimé dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est solidement établie. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne, à l’acte I, scène 3, la réplique de Casca : « So every bondman in his own hand bears / The power to cancel his captivity. » L’Internet Shakespeare Editions confirme la même lecture et sa localisation. La version française « Tout esclave a en ses mains le pouvoir de briser ses chaînes » traduit fidèlement l’idée générale, mais remplace l’expression « mettre fin à sa captivité » par l’image plus concrète des chaînes brisées. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Jules César sont solidement établies ; la formulation française est une traduction interprétative du passage anglais.

Cette phrase ne doit jamais faire porter aux personnes asservies ou victimes la responsabilité de leur oppression. Briser des chaînes réelles exige souvent une aide, une protection et une transformation collective des rapports de pouvoir.

Vérification et explication complètes →

Le Temps ressemble à un hôte du grand monde, qui serre froidement la main à l'ami qui s'en va et qui, les bras étendus, embrasse le nouveau venu.

Comprendre

Source : Troilus and Cressida — Act III, Scene III · 1609 · William Shakespeare; Perseus Digital Library · Acte III, scène 3; discours d’Ulysse commençant « Time hath, my lord, a wallet at his back »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à ceux qui réfléchissent au changement, à la nouveauté ou au passage des générations. Elle peut êtr…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à ceux qui réfléchissent au changement, à la nouveauté ou au passage des générations.

Elle peut être employée dans une analyse littéraire, un texte sur la mémoire ou un échange sur les transformations sociales.

Son image mondaine demande une brève explication auprès d’un jeune public.

Elle gagne à être utilisée pour ouvrir une réflexion sur la façon de renouveler sans effacer.

Source, contexte et précautions

Troilus and Cressida — Act III, Scene III · 1609 · William Shakespeare; Perseus Digital Library · Acte III, scène 3; discours d’Ulysse commençant « Time hath, my lord, a wallet at his back »

William Shakespeare est bien l’auteur de cette comparaison dans Troilus and Cressida (Troïlus et Cressida), imprimé en quarto en 1609 ; l’attribution est solidement établie. La Perseus Digital Library reproduit, à l’acte III, scène 3, le discours d’Ulysse : « For time is like a fashionable host… », où le Temps accueille chaleureusement l’arrivant et congédie froidement celui qui part. La Poetry Foundation publie le même passage. Une traduction française de François-Victor Hugo donne une formulation très proche de la citation actuelle, notamment « le Temps ressemble à un hôte du grand monde ». Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Troïlus et Cressida sont solidement établies ; la forme française s’inscrit dans une traduction ancienne attestée.

La phrase ne dit pas que le passé n’a aucune valeur. Elle décrit l’élan du temps vers le renouvellement, non une obligation de mépriser ce qui s’achève.

Vérification et explication complètes →

Qu'il est plus aigu que la dent d'un serpent d'avoir un enfant ingrat.

Comprendre

Source : King Lear — Act I, Scene IV · 1608 · William Shakespeare; MIT Shakespeare · Acte I, scène 4; réplique de Lear

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse surtout aux lecteurs qui réfléchissent aux relations familiales et à la blessure de la déception. E…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse surtout aux lecteurs qui réfléchissent aux relations familiales et à la blessure de la déception.

Elle peut être utilisée dans une analyse littéraire ou un échange sur la gratitude.

Son image très dure exige une grande prudence dans les situations familiales réelles.

Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre sur les attentes mutuelles, les blessures anciennes et la possibilité d’un dialogue.

Source, contexte et précautions

King Lear — Act I, Scene IV · 1608 · William Shakespeare; MIT Shakespeare · Acte I, scène 4; réplique de Lear

William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans King Lear (Le Roi Lear), dont le premier quarto paraît en 1608 ; l’attribution est solidement établie. Le texte du MIT Shakespeare, à l’acte I, scène 4, donne la réplique de Lear : « How sharper than a serpent's tooth it is / To have a thankless child! » La formulation française en constitue une traduction très proche. L’Internet Shakespeare Editions confirme le texte et sa localisation. La Royal Shakespeare Company recense également cette phrase parmi les citations célèbres de la pièce. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Le Roi Lear sont solidement établies ; la version française restitue fidèlement le sens et l’image du texte anglais.

La phrase ne permet pas de réduire tout conflit familial à l’ingratitude d’un enfant. Elle ne doit pas servir à culpabiliser quelqu’un qui prend ses distances pour se protéger ou devenir autonome.

Vérification et explication complètes →