Source : II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre... · DicoCitations · Page de citation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient aux créateurs, aux équipes et aux personnes qui repoussent une action par peur de ne pas être prêtes. Dans…Lire la suiteRéduire
Elle convient aux créateurs, aux équipes et aux personnes qui repoussent une action par peur de ne pas être prêtes.
Dans un cadre professionnel, elle peut soutenir une décision agile lorsque les risques sont mesurés.
Son usage demande une prudence nette dans les domaines de santé, de sécurité ou de droit, où agir trop vite peut causer un dommage.
Elle est utile lorsqu’elle aide à distinguer l’urgence d’agir de la simple impatience.
Cette citation est probablement attribuable à John Francis, c’est-à-dire Jack Welch, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une œuvre précisément localisée. Les sources conservées rattachent la phrase à John Francis « Jack » Welch Jr., sans établir directement son contexte original.
DicoCitations reproduit exactement la formulation française et l’attribue à « John Francis Jr., dit Jack Welch », mais sans référence permettant de remonter au passage source.
Goodreads reprend la version anglaise « It is better to act too quickly than it is to wait too long » sous le nom de Jack Welch, tout en précisant que ses citations sont alimentées par la communauté. L’Université de l’Illinois confirme que son nom complet était John Francis « Jack » Welch Jr., sans attester la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jack Welch reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne justifie pas la précipitation dans les situations dangereuses ou irréversibles.
Elle vise l’hésitation stérile, non le temps nécessaire pour vérifier et protéger.
J'arrêterais d'avoir peur de l'avion, le jour où on arrêtra d'applaudir le pilote quand il a atterrit. Genre : - "Woah, on aurait pas cru que t'y arriverais... CLAP CLAP CLAP !!!" Attends le mec, tu lui fais ça, il va se chauffer il va redecoller !"
Source : Gad Elmaleh : L'Autre C'est Moi — transcription mise en ligne sur Scribd
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public familier de l’humour d’observation et des scènes de voyage. Elle peut être utilisée …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public familier de l’humour d’observation et des scènes de voyage.
Elle peut être utilisée dans un article léger sur l’avion, les vacances ou les phobies ordinaires.
Le registre oral de la phrase doit être préservé, car il porte le rythme du sketch.
Il faut éviter de l’employer dans un contexte d’accident ou d’angoisse réelle.
Elle fonctionne surtout lorsque l’on veut dédramatiser une peur partagée.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. Plusieurs transcriptions la rattachent au spectacle L’Autre c’est moi, dans un passage sur la peur en avion et les applaudissements après l’atterrissage, mais aucune source primaire ou transcription de référence n’est ici directement établie.
Une transcription diffusée sur Scribd reproduit l’enchaînement sur le pilote applaudi puis « il va se chauffer, il va re-décoller ». Cette mise en ligne soutient l’attribution, tout en restant non officielle.
Une seconde transcription reprend le même passage, et une occurrence Web de 2006 diffuse une version presque identique sous le nom de Gad Elmaleh. Ces concordances documentent la circulation de la formule, sans en établir directement le support scénique original.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation précise n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne remet pas sérieusement en cause la compétence des pilotes.
Le contresens serait d’y voir une critique technique de l’aviation.
Elle observe surtout le ridicule possible d’un rituel de passagers anxieux.
Source : Définition de nom | Dictionnaire français · Dico-citations · Entrée « Si nombre de gens ont peur de la mort… »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un public sensible à l’humour noir et aux paradoxes courts. Elle peut s’insérer dans une réflexion…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un public sensible à l’humour noir et aux paradoxes courts.
Elle peut s’insérer dans une réflexion philosophique légère, un discours sur la condition humaine ou une analyse du comique face au tragique.
Son emploi demande du tact lorsque la mort est proche ou personnelle.
Dans un contexte littéraire, elle illustre bien la force d’une personnification : la mort devient presque un personnage.
Pour rester juste, il faut conserver son double ton, à la fois drôle et grave.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais elle n’est pas directement confirmée par une source primaire localisée. La formule est reproduite sous son nom et rattachée à L’Os à moelle, sans numéro, édition ni page précise.
La notice Dico-citations donne exactement le texte publié, l’attribue à Pierre Dac et indique L’Os à moelle comme source. Elle ne permet cependant pas de consulter le passage dans la publication elle-même.
Une anthologie de La Bonne Citation reprend également la formule dans un ensemble attribué à Pierre Dac, sans fournir de localisation documentaire précise pour cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne glorifie pas la mort.
Elle ne se moque pas simplement de ceux qui ont peur de mourir.
Elle joue sur une personnification pour rappeler l’inégalité entre la peur humaine et l’indifférence de la fin.
Source : Citation sur l'échec et la réussite — Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux débats sur l’éducation, le travail, les relations ou la morale. Elle est utile devant un pub…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux débats sur l’éducation, le travail, les relations ou la morale.
Elle est utile devant un public qui cherche à sortir d’oppositions binaires.
Son emploi gagne à s’accompagner d’exemples concrets : un échec apparent peut instruire, une fidélité peut devenir contrainte, un pardon peut rester inachevé.
Elle ne nie pas les valeurs ; elle appelle à les employer avec discernement.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Desbiens, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à Maximes d’aujourd’hui, ouvrage publié par Desbiens en 2008.
Dico-citations reproduit la phrase et l’attribue à Daniel Desbiens en indiquant Maximes d’Aujourd’hui comme source. Cette page fournit une piste bibliographique précise, sans permettre de vérifier directement le passage dans le livre ni son contexte.
La notice Wikipédia consacrée à Daniel Desbiens confirme qu’il a publié Maximes d’aujourd’hui en 2008. Cette corroboration établit l’existence et les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation sous cette forme.
Conclusion : l’attribution à Daniel Desbiens reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que ces mots sont inutiles.
Elle demande de ne pas confondre une étiquette commode avec la complexité d’une expérience.
Que tu rompes tes fiançailles puisque tu as changé de sentiment, soit; mais tu dois rendre la bague... - Ah! pardon, mes sentiments pour la bague n'ont pas changé...
Source : Dico-Citations — L'Humour de l'Almanach Vermot · Dico-Citations
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux textes humoristiques sur l’amour, les fiançailles, les cadeaux ou les intérêts cachés. Elle peut…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux textes humoristiques sur l’amour, les fiançailles, les cadeaux ou les intérêts cachés.
Elle peut parler à un public amateur de bons mots courts et de chutes ironiques.
Son usage demande de ne pas l’employer contre une personne en plein conflit affectif ou financier.
Dans une analyse du comique, elle illustre le détournement d’un mot noble, « sentiments », vers un objet matériel.
Cette formule relève probablement d’une origine collective liée à l’Almanach Vermot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un millésime de l’almanach ni dans une source primaire directement consultée.
Dico-Citations reproduit exactement l’échange sur la bague de fiançailles et le rattache à L’Humour de l’Almanach Vermot. Cette occurrence reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni millésime ni page permettant de remonter au texte d’origine.
Paul Saegaert reprend la même plaisanterie sous le nom de l’Almanach Vermot dans Je révise mon orthographe aux toilettes. Une étude universitaire décrit par ailleurs l’almanach comme une publication collective d’humour populaire, sans documenter ce passage précis.
Conclusion : l’origine collective Vermot est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne donne pas une règle juridique sur les fiançailles.
Elle repose sur un mot d’esprit.
Le rire vient de l’attachement intéressé à la bague, non d’une réflexion sérieuse sur la rupture.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux blessures, aux conflits et à la maturité relationnelle. Elle pe…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux blessures, aux conflits et à la maturité relationnelle.
Elle peut être employée dans un cadre spirituel, littéraire ou psychologique avec prudence.
Son expression « être un homme » gagne à être comprise au sens de devenir pleinement humain.
Elle doit être accompagnée de la nuance essentielle entre pardon, justice et sécurité.
Cette citation est probablement attribuable à Jérôme Touzalin, mais sa localisation précise dans l’œuvre reste incertaine. Les sources indirectes s’accordent sur l’auteur tout en divergeant sur la pièce concernée.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et la rattache à Mentir y'a qu'ça d'vrai, sans montrer le passage dans le texte de la pièce.
Une autre compilation attribue également la seconde phrase à Jérôme Touzalin, mais la situe dans Le Passager clandestin. La Nouvelle Librairie Sétoise confirme que Touzalin est l’auteur de ces deux œuvres, sans permettre de trancher entre elles.
Conclusion : l’attribution à Jérôme Touzalin demeure probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire et l’œuvre d’origine reste indéterminée entre deux attributions indirectes.
La citation ne commande pas de pardonner immédiatement ni de maintenir une relation dangereuse.
Le pardon n’annule ni la responsabilité de l’autre ni le besoin de protection.
Source : Dictionnaire des citations — Vengeance · Entrée Graham Greene ; Le Fond du problème (1948)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges littéraires, philosophiques ou psychologiques sur le pardon. Elle demande une mise …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges littéraires, philosophiques ou psychologiques sur le pardon.
Elle demande une mise à distance, car son éloge de la vengeance est provocateur et moralement contestable.
Dans un contexte de conflit personnel, elle ne remplace ni la protection des personnes ni les voies de recours adaptées.
Son intérêt est d’exposer une contradiction humaine, non de proposer une règle de conduite.
Cette citation est probablement attribuable à Graham Greene. La formulation française est rattachée à Le Fond du problème (The Heart of the Matter), roman publié en 1948, mais aucun passage anglais directement vérifié n’est fourni.
Le Dictionnaire des citations consacré à la vengeance reproduit exactement la phrase française, l’attribue à Graham Greene et indique Le Fond du problème comme source. Il ne donne toutefois ni page, ni extrait anglais, ni accès au passage du roman.
Un guide consacré aux archives de Graham Greene documente bien The Heart of the Matter, sans attester cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Graham Greene reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne constitue pas un conseil pour exercer une violence ou se faire justice soi-même.
Le pardon durable ne dépend pas d’une riposte infligée à autrui.
Source : Une maman — citations · ouvrage cité : 2002 · Dico-Citations · entrée attribuée à Jean Gastaldi, Le Petit Livre de la maman
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse surtout aux échanges familiaux et aux textes de célébration. Son ton tendre fonctionne bien dans un …Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse surtout aux échanges familiaux et aux textes de célébration.
Son ton tendre fonctionne bien dans un hommage ou une évocation personnelle.
Gardez à l’esprit que les expériences de la maternité sont diverses.
Dans une discussion éducative, elle peut servir à distinguer l’autorité de la dureté.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Gastaldi, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Plusieurs répertoires la rattachent à Le Petit Livre de la maman, publié en 2002.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jean Gastaldi en la reliant à cet ouvrage. Cette notice fournit une piste cohérente sur l’œuvre, mais ne montre pas le passage original ni de localisation précise.
Une page de MOMES / Parents reprend également la formule parmi les citations célèbres sur les mamans et l’attribue à Jean Gastaldi avec le même rattachement bibliographique. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans établir directement le texte dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Jean Gastaldi reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Pardonner ne veut pas dire approuver toutes les conduites ni supprimer les conséquences.
La formule idéalise une tendresse maternelle ; elle ne décrit pas toutes les relations familiales.
Mais entre les hommes et les femmes il était un lieu où il fallait apprendre à se passer de mots. Ce lieu était celui du désir. Les mots qui remplissaient ce lieu tuaient le désir. Le désir naissait du silence
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à un public intéressé par la littérature amoureuse et les nuances du langage intime. Elle gagne à …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à un public intéressé par la littérature amoureuse et les nuances du langage intime.
Elle gagne à être présentée comme une vision poétique, non comme une loi générale des relations entre femmes et hommes.
Dans un échange sur la vie affective, il est essentiel de maintenir la place de l’écoute, du consentement et de l’expression des limites.
Sa force réside dans l’image du silence, plus que dans une prescription sociale.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Amours transversales, publié en 2004, mais le passage lui-même n’a pas été directement localisé dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Amours transversales comme source. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni page ni reproduction du passage dans l’ouvrage.
La Bibliothèque Numérique Francophone Accessible confirme que Amours transversales est un livre de Catherine Cusset publié chez Gallimard en 2004. La page officielle de l’autrice confirme également le titre et l’année, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le texte ne doit pas être compris comme un refus de la parole, du consentement ou de la communication dans une relation.
Le silence évoqué est une image du désir, non une règle qui remplacerait l’échange clair entre personnes.
Source : Qui a dit : Aimer, c'est aimer l'odeur de l'autre au creux de son aisselle · 9 septembre 2011 · Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un commentaire littéraire, une réflexion sur le couple ou un texte sur l’intimité. Le ton est cru sans ê…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un commentaire littéraire, une réflexion sur le couple ou un texte sur l’intimité.
Le ton est cru sans être vulgaire, mais il demande un contexte adulte.
Elle peut déconcerter une audience attachée aux images romantiques classiques.
Il faut éviter de l’utiliser dans un cadre trop formel ou cérémoniel.
Cette phrase est attribuée à Catherine Cusset et rattachée à son roman Un brillant avenir. L’attribution est probable, mais aucun passage du livre n’est directement localisé dans les références réunies.
La page de Dico-citations datée du 9 septembre 2011 reproduit exactement la formulation, nomme Catherine Cusset et indique Un brillant avenir, sans référence de page ni extrait du roman. La notice de la BNFA confirme que cet ouvrage a été publié en français chez Gallimard en 2008 sous le nom de Catherine Cusset. Cette donnée bibliographique ne démontre toutefois pas la présence de la phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset est probable et Un brillant avenir constitue la provenance proposée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante ; l’année 2008 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans son texte.
La phrase ne réduit pas l’amour au désir physique.
Elle ne cherche pas la provocation gratuite.
Elle insiste sur l’acceptation concrète de l’autre, jusque dans sa réalité corporelle.
Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux débats sur les droits des femmes, le travail, la rémunération et les discriminations. Elle p…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux débats sur les droits des femmes, le travail, la rémunération et les discriminations.
Elle peut servir dans un article, un exposé ou une réflexion sur les inégalités sociales.
Elle parle à un public sensible aux questions de justice concrète.
Il faut l’utiliser sans inventer de chiffres ou de contexte supplémentaire si ceux-ci ne sont pas fournis.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise.
Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent.
Elle parle bien d’un travail identique.
Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.
Source : L'amitié, comme l'amour, se fonde sur l'attirance physique · 2013 · DicoCitations · Attribution au roman Indigo
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs intéressés par l’amitié, le désir et la psychologie des relations. Elle gagne à …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs intéressés par l’amitié, le désir et la psychologie des relations.
Elle gagne à être présentée comme une observation volontairement tranchée.
Dans un cadre éducatif ou thérapeutique, ajoutez que l’amitié se construit ensuite par la confiance et la réciprocité.
Sa formulation convient mieux au débat qu’à une règle générale.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à son roman Indigo, paru en 2013, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé dans le texte de l’ouvrage.
DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Catherine Cusset et l’associe à Indigo. Cette notice ne montre toutefois ni extrait du roman, ni page, ni édition permettant de vérifier directement la présence de la phrase.
La notice Gallimard d’Indigo confirme que Catherine Cusset est bien l’autrice du roman et que l’édition originale a paru le 10 janvier 2013. Cette donnée bibliographique renforce le rattachement de l’œuvre, sans établir à elle seule la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
L’attirance physique ne se réduit pas nécessairement au désir sexuel.
La formule ne dit pas que l’amitié dépend uniquement de l’apparence.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès. Elle s’emploie dans une réflexion …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès.
Elle s’emploie dans une réflexion sur l’amour, la séparation ou les liens possessifs.
Son image forte demande une utilisation mesurée, surtout dans une situation de souffrance réelle.
Elle gagne à être mise en regard de la confiance et du respect des limites.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, paru chez Gallimard en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Catherine Cusset et à Indigo. Cette source documente l’attribution diffusée, tout en restant indirecte faute d’une occurrence primaire localisée.
La notice Gallimard confirme que Catherine Cusset est l’auteur d’Indigo et que sa première parution date du 10 janvier 2013. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la phrase dans le roman.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne présente pas la jalousie comme une preuve d’amour.
Elle ne dit pas non plus qu’un sentiment de jalousie rend une personne irrémédiablement mauvaise.
Source : 1050 citations sur l'atre, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Citation Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Leurres de l'heure actuelle »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des lecteurs engagés dans une réflexion intime sur la culpabilité et la réparation. Elle peut …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des lecteurs engagés dans une réflexion intime sur la culpabilité et la réparation.
Elle peut accompagner un texte littéraire, une discussion sur la confiance ou une méditation personnelle.
Son usage doit rester prudent lorsque la souffrance est liée à un traumatisme, à une violence ou à une situation de dépendance.
Dans ces cas, la nuance importe : comprendre sa part n’autorise jamais à effacer la responsabilité d’autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à sa chronique Le mot du silencieux, notamment à la section « Leurres de l’heure actuelle ».
Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom d’Albert Brie et fournit cette localisation interne, sans permettre de vérifier le passage dans la publication originale. ABC-Citations reprend également la formule et la rattache à Le Mot du silencieux, dans Le Devoir.
Un numéro du Devoir conservé par BAnQ, daté du 6 octobre 1975, atteste directement l’existence de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir le passage recherché dans l’extrait consulté.
Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas toute souffrance à une faute personnelle.
Elle évoque une part de regret ou d’auto-blessure, sans nier que l’on puisse aussi souffrir de ce que d’autres ont fait.
Source : 20 citations sur pardonner nous, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Si la neige m'était contée »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux nuances du pardon et de la mémoire. Elle fonctionne dans une réflexion…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux nuances du pardon et de la mémoire.
Elle fonctionne dans une réflexion morale, psychologique ou relationnelle.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser une souffrance encore vive.
Sa force tient dans le paradoxe entre pardon et oubli.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source originale suffisamment probante. Les reprises disponibles la rattachent à Le mot du silencieux.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Albert Brie, avec la mention « Si la neige m’était contée ». Cette source reste indirecte et ne permet pas de vérifier le passage dans l’édition ou la chronique d’origine.
ABC-Citations donne la même attribution. Un numéro du Devoir conservé par BAnQ confirme par ailleurs l’existence, en 1975, de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir la citation recherchée dans l’extrait consulté.
Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source originale probante.
La citation ne dit pas que l’oubli et le pardon sont identiques.
Elle souligne au contraire que pardonner devient moins difficile lorsque la blessure n’est plus présente à l’esprit.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon...
Source : BRIBES [CONFESSION] · version du jeudi 24 avril 2008 · Jean-Louis Morel · entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; p.32
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre intimité et médias. Dans une discussion sur les réseaux socia…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre intimité et médias.
Dans une discussion sur les réseaux sociaux, elle peut ouvrir un échange sur les limites de la mise en scène personnelle.
Son ton satirique demande de ne pas l’utiliser pour tourner en dérision une souffrance exprimée publiquement.
Elle gagne à être accompagnée d’une distinction entre parole libératrice et recherche d’audience.
Philippe Bouvard est associé à cette citation dans Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984. La page BRIBES consacrée à la confession reproduit la formule et la référence à Maximes au minimum, p. 32 ; cette pagination provient toutefois de cette source secondaire et n’a pas été contrôlée directement dans l’ouvrage.
La page Dico-Citations consacrée à Maximes au minimum associe également la citation à Philippe Bouvard et au même livre, sans indiquer de page. La fiche Recyclivre de l’ouvrage confirme pour sa part l’auteur, l’éditeur Robert Laffont et l’année 1984, mais pas le passage cité.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard et à Maximes au minimum est fortement étayée par des sources concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage dans l’ouvrage.
La phrase ne condamne pas toute parole publique sur des expériences personnelles.
Elle vise le moment où l’exposition prend la place du pardon ou du changement.
Source : BRIBES, petit dictionnaire de citations, version 60 · 2007-01-07 · Jean-Louis Morel · Rubrique « SILENCE » ; entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; <p.110>
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient l’esprit et l’autodérision. Elle trouve sa place dans des textes sur…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient l’esprit et l’autodérision.
Elle trouve sa place dans des textes sur la conversation, les médias ou la vie sociale.
Son humour doit rester bienveillant : elle vise une habitude, non les personnes qui peinent à trouver leur voix.
Dans un cadre professionnel, elle peut introduire un propos sur la concision sans devenir une injonction humiliante.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans Maximes au minimum, paru chez Robert Laffont en 1984.
Le dictionnaire BRIBES de Jean-Louis Morel reproduit la phrase sous la rubrique « SILENCE » et la rattache précisément à Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 110. Cette référence localise le passage allégué, sans permettre de contrôler directement la page du livre.
La notice Open Library consacrée à Philippe Bouvard confirme l’existence de Maximes au minimum et une première publication en 1984. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne défend pas la parole vide comme un idéal.
Elle s’amuse du refus très humain de se taire, même lorsqu’on n’a rien de précis à ajouter.
Source : 7 Citaten uit Les Pensées van Philippe Bouvard · Citaten.net · Entrée Philippe Bouvard, Les Pensées
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence journalistique.
Elle peut toucher un public sensible à la qualité du débat public.
Son ton satirique demande une certaine prudence, car il généralise volontairement.
Mieux vaut l’accompagner d’un exemple précis si l’on veut éviter la caricature gratuite.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut rappeler l’importance de relancer, creuser et ne pas se satisfaire d’une formule.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de Les Pensées.
Citaten.net reproduit exactement la phrase et la rattache aux Pensées de Philippe Bouvard. Cette reprise reste indirecte : elle ne fournit ni page, ni fac-similé, ni édition permettant de contrôler le passage dans l’ouvrage.
La notice de la Bibliothèque de L’Étang-Salé confirme l’existence de Les Pensées, publié au Cherche Midi en 1991, mais non la présence de cette phrase. Citation Célèbre reproduit également la formule sous le nom de Bouvard, sans référence documentaire plus précise.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les journalistes sans nuance.
Le contresens serait d’en faire une vérité générale sur toute la profession.
Elle vise surtout une faiblesse possible du questionnement médiatique : se contenter trop vite.
Source : 790 citations sur donner que, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Philippe Bouvard, Bouvard de A à Z (2014)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public attentif aux questions de mérite, d’inégalité et de responsabilité individuelle. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public attentif aux questions de mérite, d’inégalité et de responsabilité individuelle.
Elle peut être utilisée dans un débat éthique, un texte social ou une réflexion personnelle sur la réussite.
Son ton est plus moral que militant : il insiste sur la conduite de celui qui possède un avantage.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser les effets réels des privilèges structurels.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut évoquer la pudeur, la retenue ou la justice dans l’usage de sa position.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais son origine exacte dans une œuvre de l’auteur n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La plus ancienne occurrence documentée ici date de juin 1997.
Dans Mots de Tête, n°123, p. 14, la phrase est reproduite exactement et attribuée à « P. Bouvard ». Cette occurrence établit sa circulation sous ce nom à cette date, sans indiquer l’œuvre source.
Dico-citations reprend la formule et la rattache plus tard à Bouvard de A à Z (2014), sans fournir de passage directement vérifiable. ABC-Citations donne également l’attribution à Philippe Bouvard, sans référence d’œuvre supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine probante.
La citation ne prétend pas que le privilège disparaît parce qu’on ne l’utilise pas.
Le contresens serait d’y voir une absolution complète.
Elle parle d’une retenue personnelle, non d’une réparation sociale totale.
Source : Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout — Diane de Beausacq · Dico-citations · Rattaché à Maximes de la vie (1883)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à ceux qui réfléchissent à la confiance entre proches. Elle est utile dans un cadre familial, ami…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à ceux qui réfléchissent à la confiance entre proches.
Elle est utile dans un cadre familial, amical ou éducatif, lorsque l’on cherche à formuler une exigence bienveillante.
Il faut toutefois distinguer une critique respectueuse d’une pression morale exercée au nom de l’amitié.
La formule gagne à être accompagnée d’exemples concrets : écouter, signaler une erreur, accepter des excuses, poser une limite.
Elle convient mieux à une relation réciproque qu’à un lien déséquilibré.
Cette citation est probablement attribuable à Diane de Beausacq, mais aucun passage directement consultable de Maximes de la vie (1883) n’est établi ici. La formule est régulièrement rattachée à cet ouvrage, sans page ni fac-similé permettant d’en vérifier l’occurrence précise.
La notice Dico-citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Maximes de la vie. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’identité de la Comtesse Diane, pseudonyme de Marie de Suin de Beausacq, ainsi que l’existence de l’ouvrage en 1883, mais pas la présence de cette maxime.
Wikimanche présente également la phrase parmi des extraits de Maximes de la vie. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée dans les éléments fournis.
Conclusion : l’attribution à Diane de Beausacq reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Ne rien « passer » ne donne pas le droit de surveiller, humilier ou contrôler l’autre.
Tout pardonner ne commande pas de maintenir un lien face à la violence, à la manipulation ou aux fautes répétées.
Source : 40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs. Son image est …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs.
Son image est poétique et demande de ne pas la prendre comme un conseil pratique de proximité avec un ennemi.
Elle est particulièrement juste dans un cadre littéraire, artistique ou méditatif.
Pour un usage éducatif, elle peut ouvrir un échange sur l’empathie, les limites du pardon et la réparation.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972.
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh.
La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement.
Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.
La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger.
Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Source : Women of Spirit — Mother Teresa quotations · Citation référencée « G 37-8 »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral. Elle dem…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral.
Elle demande de respecter les convictions de chaque lecteur et le caractère personnel de la croyance.
Dans une situation de blessure grave, elle ne doit jamais servir à presser une victime de pardonner.
Son intérêt éditorial repose sur l’image forte du cœur qui se vide pour pouvoir accueillir.
Cette citation est probablement attribuable à Mère Teresa, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Une version anglaise très proche circule sous son nom autour de l’idée que Dieu ne peut remplir ce qui est déjà plein.
La page Women of Spirit reproduit une formulation anglaise étroitement correspondante et l’attribue à Mother Teresa, avec le renvoi abrégé « G 37-8 ». Cette référence n’étant pas explicitée sur la page, elle ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source primaire.
Un extrait éditorial de Where There Is Love, There Is God présente chez Mère Teresa un motif spirituel très voisin, sans contenir la phrase précise sur le pardon. Il s’agit donc d’une corroboration thématique, non d’une attestation littérale.
Conclusion : l’attribution à Mère Teresa reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette formule exprime une vision spirituelle chrétienne et ne s’impose pas à toutes les convictions.
Le pardon ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Source : La langue française — définition de « humblement » · Citation attribuée à Isaac Newton — Écrits sur la religion
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité. Elle peut être proposée …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité.
Elle peut être proposée dans un échange interconvictionnel à condition de ne pas imposer son interprétation aux autres.
Son ton poétique gagne à être accompagné d’une explication de son image du déguisement.
Elle est moins adaptée à un débat qui exige des preuves ou des affirmations strictement factuelles.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Écrits sur la religion, sans indication de page ni texte anglais d’origine permettant d’en établir précisément le contexte.
La langue française reproduit exactement la version française et l’attribue à Newton en la reliant à cet ouvrage. Cette référence soutient l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage source ni à une localisation permettant de vérifier la citation dans le volume.
La notice des Médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de Écrits sur la religion, publié chez Gallimard en 1996 dans une édition et traduction de Jean-François Baillon à partir de textes anglais. Elle établit les données bibliographiques de l’ouvrage, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette citation exprime une conviction spirituelle, non une démonstration de l’existence de Dieu.
Elle ne permet pas de réduire les croyances ou l’absence de croyance d’autrui à une même expérience cachée.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient surtout à un commentaire sur l’humour social, les stéréotypes ou les formules anciennes. Elle de…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient surtout à un commentaire sur l’humour social, les stéréotypes ou les formules anciennes.
Elle demande un public capable d’en percevoir l’ironie et les limites.
Dans une communication professionnelle ou éducative, il est préférable de l’accompagner d’une mise à distance explicite.
Cette citation est probablement attribuable à Francis de Croisset : elle est rattachée à Nos marionnettes, publié en 1928, mais son passage exact n’a pas été vérifié dans le texte de l’ouvrage.
Le Dictionnaire misogyne reproduit exactement « Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon » et l’attribue à Croisset, avec un renvoi à Marionnettes ou Nos marionnettes. Cette source reste indirecte, faute de page ou de reproduction du passage original.
La notice CiNii de Nos marionnettes confirme l’existence de l’ouvrage et sa publication en 1928, sans confirmer la citation. QQ Citations reprend la même formule sous son nom, également sans localisation précise.
Conclusion : l’attribution à Francis de Croisset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’ouvrage.
Cette phrase repose sur un stéréotype de genre et ne décrit pas une règle valable.
Elle ne doit pas servir à disqualifier la parole d’une femme ni à éviter un désaccord équitable.
Source : Citations sur le pardon : 47 phrases, proverbes et réflexions · La langue française
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la réparation d’un lien abîmé. Elle peut servir dans un texte …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la réparation d’un lien abîmé.
Elle peut servir dans un texte sur le dialogue, la réconciliation ou le cheminement personnel.
Dans les situations de violence ou d’emprise, elle exige une prudence particulière et ne doit jamais devenir une pression.
Cette citation est probablement attribuable à Phil Bosmans, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans un passage vérifiable de son œuvre. Une reprise la rattache à Soleil d’amitié sans fournir de page ni de reproduction du texte original.
La page Citations sur le pardon reproduit exactement la formule et l’attribue à Phil Bosmans en indiquant Soleil d’amitié comme source. Elle ne permet cependant pas de contrôler la présence de cette phrase dans le livre.
Une page consacrée aux citations de Phil Bosmans documente d’autres formules rattachées au même auteur et au même ouvrage. Cette convergence soutient la piste bibliographique, mais ne localise pas la citation publiée elle-même.
Conclusion : l’attribution à Phil Bosmans reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Pardonner ne signifie pas excuser un acte grave ni reprendre une relation dangereuse.
Le premier pas peut être intérieur et n’oblige pas à se réconcilier immédiatement.
Source : Jacques de Bourbon Busset · bibliographie consultée · Académie française · 1978 : Tu ne mourras pas - Journal VII (Gallimard)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur l’amour, l’amitié ou le dévouement. Elle parle à un public sensible aux formules …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur l’amour, l’amitié ou le dévouement.
Elle parle à un public sensible aux formules romantiques et aux images économiques détournées.
Son emploi demande une nuance importante : donner beaucoup ne doit pas abolir le respect de soi.
Elle peut ouvrir un échange sur la différence entre générosité et sacrifice.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Tu ne mourras pas – Journal VII, publié chez Gallimard en 1978.
Une notice du Figaro reproduit exactement « Il faut aimer au-dessus de ses moyens » et l’associe à cet ouvrage. La bibliographie de l’Académie française confirme l’existence de Tu ne mourras pas – Journal VII en 1978, sans attester la présence de la phrase.
Une source pédagogique reprend la même attribution. À l’inverse, un autre répertoire la rattache à Les heures courtes (1969), titre absent de la bibliographie officielle consultée.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La formule ne demande pas de se sacrifier jusqu’à l’épuisement.
Elle célèbre la générosité du cœur, non l’effacement de ses propres limites.
Source : Etre amoureux, - Citation Paul Reboux · 8 août 2016 · Cultivons nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à une réflexion littéraire, psychologique ou intime sur l’amour. Elle s’adresse autant aux jeunes …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à une réflexion littéraire, psychologique ou intime sur l’amour.
Elle s’adresse autant aux jeunes couples qu’aux lecteurs intéressés par les mécanismes du désir.
Son ton lucide doit être équilibré par une idée simple : l’idéalisation n’empêche pas toujours la tendresse, mais elle peut créer des déceptions.
Dans une conversation personnelle, elle gagne à être formulée avec délicatesse.
Cette citation est probablement attribuable à Paul Reboux, mais aucun passage directement consulté de son œuvre n’établit ici la formulation. Elle est rattachée à Le Nouveau Savoir-Ecrire, publié en 1933.
Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Paul Reboux en citant Le Nouveau Savoir-Ecrire. Cette indication fournit une piste bibliographique précise, mais elle reste indirecte puisque le passage du livre n’y est pas montré.
La notice du catalogue de la BnF confirme que Reboux a bien publié Le nouveau savoir écrire : ou l'art de rédiger les lettres difficiles en 1933. Elle confirme l’existence de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Paul Reboux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que tout amour est mensonge ou aveuglement.
Elle décrit une tendance de l’élan amoureux, qui peut être corrigée par le temps, l’écoute et la connaissance mutuelle.
Source : Citations sur l'univers : 57 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Zalman Chneour — Avec le coucher du soleil
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible à la poésie amoureuse. Elle convient aux lettres, discours romantiques ou textes sur…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible à la poésie amoureuse.
Elle convient aux lettres, discours romantiques ou textes sur la force du baiser.
Il faut éviter de l’utiliser dans un contexte trop sobre ou ironique.
Son efficacité vient de l’écart entre l’immensité de l’univers et la petitesse du geste.
Cette citation est probablement attribuable à Zalman Chneour, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Plusieurs sources la rattachent néanmoins à Avec le coucher du soleil.
La page de La langue française reproduit « L’univers est suspendu à un baiser, l’univers tient dans un baiser » sous le nom de Zalman Chneour et l’associe explicitement à cette œuvre, sans donner accès au texte ni à un emplacement précis.
Un dossier pédagogique du musée Rigaud, p. 20-21, reprend également la citation sous son nom. Un article de Liégeois Magazine la présente lui aussi comme tirée de Avec le coucher du soleil, sans montrer le passage source.
Conclusion : l’attribution à Zalman Chneour reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne parle pas d’un fait matériel.
Elle emploie une hyperbole amoureuse.
Le contresens serait de lire l’univers au sens scientifique plutôt qu’affectif.
Source : Citation riviere - Dico-Citations · Dico-Citations · entrée Jacques de Bourbon Busset
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux images de couple, de durée et de fidélité. Dans un discours intime, elle permet …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux images de couple, de durée et de fidélité.
Dans un discours intime, elle permet de parler d’amour avec délicatesse, sans emphase excessive.
Son emploi demande de préserver la nuance centrale : le mélange n’est pas la confusion.
Elle convient moins à une déclaration passionnée très brève qu’à un texte méditatif ou cérémoniel.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’ouvrage. Les reprises disponibles la rattachent à Tu ne mourras pas, Journal VII publié chez Gallimard en 1978.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue au journal de Jacques de Bourbon Busset. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de passage du livre permettant une vérification directe.
La notice de l’Académie française confirme l’auteur, le titre, la nature de Journal VII, l’éditeur et l’année 1978, sans attester la citation. Le Figaro / Evene rattache également la formule à Tu ne mourras pas.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne défend pas une fusion totale des êtres.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple coexistence froide.
Elle parle d’une union vivante, où la proximité respecte encore la différence.
Source : Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas. · 1994 (œuvre indiquée) · QQ Citations · La soudure fraternelle, Arléa
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public qui s’interroge sur les hasards, les tournants et les choix. Elle est particulièremen…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public qui s’interroge sur les hasards, les tournants et les choix.
Elle est particulièrement adaptée à un récit rétrospectif, où l’on comprend l’importance d’un événement après son arrivée.
Évitez de l’utiliser pour imposer à quelqu’un l’idée que ses épreuves étaient inévitables.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Les sources divergent en outre sur l’œuvre d’origine : La soudure fraternelle (1994) ou Éloge de l’amitié (1996).
QQ Citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Tahar Ben Jelloun et la rattache à La soudure fraternelle. La notice Google Books confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, sans montrer la citation elle-même.
Dico-citations donne la même formule sous le nom de Tahar Ben Jelloun, mais la rattache à Éloge de l’amitié. Cette divergence de localisation empêche d’établir directement le passage d’origine.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne prouve pas que tout serait fixé d’avance.
Elle exprime une expérience de surprise, non une théorie rigide de la fatalité.
Source : Rêver est une chose douce · 2011-01-13 · page de citation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public large, notamment dans un contexte de doute ou de fatigue. Elle s’emploie facilement dan…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public large, notamment dans un contexte de doute ou de fatigue.
Elle s’emploie facilement dans un journal, un discours ou un échange personnel.
Face à une situation grave, il est préférable de l’accompagner d’une écoute concrète plutôt que de la laisser seule.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. Plusieurs références la rattachent à L’Auberge des pauvres, paru en 1999, mais le passage exact n’a pas été directement retrouvé dans le texte de l’ouvrage.
La page Rêver est une chose douce, publiée en 2011, reproduit exactement la phrase et l’indique comme provenant de L’Auberge des pauvres. Elle ne donne toutefois pas accès au passage dans le livre lui-même.
La notice Google Livres confirme Tahar Ben Jelloun comme auteur de L’Auberge des pauvres, publié au Seuil en 1999, mais ne montre pas cette citation. Une page d’extraits du livre reprend également la phrase, dans un contenu ajouté par un utilisateur.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne prétend pas que rêver suffit à résoudre les problèmes.
Elle célèbre une ressource intérieure, sans opposer l’imagination à l’action.
Source : Citations de Tahar Ben Jelloun · Webescence · entrée L'Auberge des pauvres
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité.
Elle peut accompagner un texte littéraire, une réflexion personnelle ou une analyse de personnage.
Il faut éviter de l’employer comme simple opposition entre naïveté et raison.
Sa force vient précisément de l’incertitude entre les deux rives.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition probante de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles soutiennent surtout son rattachement à ce roman.
Webescence reproduit la formule et l’associe explicitement à L’Auberge des pauvres. Cette source demeure indirecte : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même.
Une étude littéraire consacrée au roman cite, dans son analyse du rapport entre rêve et réalité, une formulation très proche : « On est tous à la recherche d’une ligne claire entre le rêve et la réalité ». Elle renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans donner accès au texte original.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne condamne pas le rêve.
Elle ne sacralise pas non plus la réalité brute.
Elle parle d’un équilibre difficile à trouver entre aspiration et discernement.
Source : On parle d’amour quand on · 2011-04-03 · Cultivons nous · citation et mention de l’œuvre
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un texte sur les relations amoureuses, la séparation ou la dépendance affective. Elle parlera …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un texte sur les relations amoureuses, la séparation ou la dépendance affective.
Elle parlera à un public capable d’accueillir une vision moins idéaliste de l’amour.
Il faut éviter de l’utiliser pour mépriser une peine réelle.
Son intérêt réside dans la distinction entre sentiment, absence et souffrance.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles la rattachent à ce roman sans donner accès au passage original.
Cultivons nous reproduit exactement la citation et la présente, le 3 avril 2011, comme un extrait de L’Auberge des pauvres. Cette mention soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de contrôler le texte dans l’ouvrage.
Une seconde source de citations reproduit la même formulation et l’associe au même livre. Cette concordance renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans constituer une attestation textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que tout amour est souffrance.
Elle met en garde contre la confusion entre aimer et souffrir du manque.
La nuance porte sur certains usages du mot amour, pas sur l’amour entier.
Source : Éloge de l'amitié selon Ben Jelloun · Document utilisateur Scribd · Éloge de l'amitié, Éd. Arléa, p. 36
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à ceux qui ont vécu une déception amicale importante. Elle peut nourrir un échange sur la loyauté…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à ceux qui ont vécu une déception amicale importante.
Elle peut nourrir un échange sur la loyauté, le pardon et la réparation du lien.
Son ton absolu demande une nuance, car le temps peut aussi apporter une consolation.
Elle convient mieux à l’expression d’une peine qu’à un jugement sur autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. Elle est rattachée à Éloge de l’amitié, avec une localisation indiquée à la page 36 d’une édition Arléa, mais le passage original n’a pas été directement vérifié.
Un document Scribd reproduit exactement « Les blessures d’amitié sont inconsolables » et la situe dans Éloge de l’amitié. Ce document étant un extrait mis en ligne par un utilisateur, il rapporte cette localisation sans constituer une édition probante du texte.
La page officielle des Éditions Arléa confirme que Tahar Ben Jelloun est bien l’auteur de l’ouvrage, mais ne montre pas la phrase. Une page Ouest-France Citations reprend également la formule et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Toutes les blessures d’amitié ne sont pas irréparables.
La citation exprime l’intensité d’une douleur, non une condamnation définitive du lien.
Source : Tahar Ben Jelloun - L’Auberge des pauvres, notes de lecture · 14 novembre 2006 · Le Professeur de Français · p. 105 indiquée dans les notes
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs qui s’interrogent sur le mariage, le couple et les institutions affectives. Son ton c…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs qui s’interrogent sur le mariage, le couple et les institutions affectives.
Son ton critique demande une réception nuancée, car les expériences conjugales sont très diverses.
Elle peut être utile dans une conversation sur les choix de vie, à condition d’éviter l’opposition simpliste entre amour vrai et engagement.
Dans un cadre public, elle ouvre sur les évolutions sociales du couple sans prétendre les résumer.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une reproduction de son ouvrage. Elle est rattachée à L’Auberge des pauvres, roman publié au Seuil en 2000.
Des notes de lecture de 2006 reproduisent la phrase dans un extrait plus long et indiquent la page 105 de L’Auberge des pauvres. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte puisque la page du livre n’est pas montrée.
La notice Google Livres confirme l’existence du roman de Tahar Ben Jelloun, son titre, son éditeur et l’édition de 2000. Elle confirme donc la référence bibliographique, non la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne prouve pas que le mariage empêche nécessairement l’amour profond.
Elle exprime une tension possible, non une règle universelle sur les couples.
Source : Le célibat, on s'ennuie ... Le mariage, on a des ennuis [...] - Sacha Guitry · Dico-citations · Attribution à « Toutes réflexions faites »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’emploie surtout dans des conversations légères sur la vie de couple, lorsque l’on veut introduire une po…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’emploie surtout dans des conversations légères sur la vie de couple, lorsque l’on veut introduire une pointe d’humour ironique sur les choix de vie entre célibat et mariage.
Elle fonctionne bien dans un contexte culturel où l’on apprécie l’esprit français et la répartie, notamment lors d’échanges amicaux, de discours humoristiques ou de chroniques sur les relations humaines.
Toutefois, il convient de l’utiliser avec distance et second degré, car la phrase relève davantage de la boutade spirituelle que d’un jugement sérieux sur le mariage.
Dans un cadre public ou familial, mieux vaut accompagner la citation d’un sourire ou d’un commentaire pour signaler qu’il s’agit d’un trait d’esprit de Sacha Guitry, et non d’une position normative sur la vie conjugale.
Cette citation est probablement attribuable à Sacha Guitry, mais son texte exact et son œuvre d’origine n’ont pas été directement établis. La formule circule sous son nom avec des références bibliographiques divergentes.
Dico-citations reproduit la phrase et la rattache à Toutes réflexions faites. La notice de la BnF confirme que cet ouvrage de Guitry a bien été publié en 1947, mais une notice bibliographique n’atteste pas que la citation y figure.
Une autre source, Mon-poeme.fr, associe au contraire la formule à Les femmes et l’amour (1935). Cette contradiction sur l’œuvre d’origine empêche de considérer le passage comme localisé avec certitude.
Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le principal contresens serait de croire que la phrase affirme sérieusement que le mariage rend forcément malheureux et que le célibat serait préférable.
La formule relève avant tout d’un trait d’esprit ironique qui juxtapose deux situations humaines pour en souligner les petits désagréments.
Elle ne cherche pas à donner un jugement définitif sur la vie conjugale, mais à produire un effet comique fondé sur l’opposition entre ennui et ennuis.
Source : Elle répétait à papa : Les plus beaux souvenirs… · 2012 · Dico-citations · attribution à Gilles Paris, Au pays des kangourous
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire, à la famille et aux expériences partagées. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire, à la famille et aux expériences partagées.
Elle peut être utilisée dans un album, un hommage ou une réflexion sur les usages des images.
Son propos devient plus juste lorsqu’il reconnaît que photos et souvenirs intérieurs peuvent se compléter.
Elle gagne à être reliée à une scène précise et vécue.
Cette citation est probablement attribuable à Gilles Paris et rattachée à Au pays des kangourous (2012), mais sa formulation intégrale n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable du roman.
Dico-citations reproduit la phrase complète sous le nom de Gilles Paris et l’associe explicitement au livre, sans donner de page ni montrer le passage dans l’édition.
Une revue de presse hébergée par Gilles Paris, datée du 5 juillet 2012, cite les deux dernières phrases comme extrait du roman, ce qui renforce l’attribution sans établir l’introduction « Elle répétait à papa ». La notice Internet Archive confirme seulement l’auteur, le titre et l’année de l’exemplaire.
Conclusion : l’attribution à Gilles Paris demeure probable ; une partie du passage est corroborée, mais la formulation intégrale n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dévalorise pas les photos ni les archives.
Elle rappelle seulement qu’une image ne remplace pas l’expérience ni la mémoire affective.
Source : Quand vous voyez un flic dans la rue · 2007-02-06 · Cultivons-nous · Indique « Extrait du sketch Y s'foutent bien de notre gueule »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à un public qui apprécie l’humour de renversement logique. Elle peut être citée dans une ré…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à un public qui apprécie l’humour de renversement logique.
Elle peut être citée dans une réflexion sur l’autorité, la sécurité ou la satire sociale.
Le mot familier « flic » et le sujet policier demandent de tenir compte du contexte et des sensibilités.
Elle est moins adaptée à un débat factuel, où les chiffres et les situations concrètes doivent primer.
Son usage reste pertinent lorsqu’on veut faire sentir l’écart entre présence visible et efficacité réelle.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch Y s'foutent bien de notre gueule, mais l’attribution reste indirectement documentée.
La page de Cultivons-nous reproduit exactement la citation, l’attribue à Coluche et précise qu’elle est extraite de ce sketch. Elle ne donne toutefois accès ni à l’enregistrement ni à une transcription originale.
Une compilation hébergée sur Scribd reprend la même phrase et associe le sketch à l’année 1986. Cette source utilisateur apporte une corroboration supplémentaire, sans constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et appuyée par deux sources secondaires concordantes, mais demeure partiellement documentée faute de source originale directement consultée.
La citation n’est pas une information sur le comportement réel des policiers face au danger.
Elle repose sur une inversion satirique, non sur une analyse de la sécurité publique.
Source : L'autre visage — archive de citations Christian Bobin · Christianbobin.fr
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs sensibles à l’introspection, à la poésie et aux questions de vie intérieure. Son lang…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs sensibles à l’introspection, à la poésie et aux questions de vie intérieure.
Son langage imagé peut enrichir un texte littéraire, un journal personnel ou une discussion sur la parole.
Elle demande de respecter le rythme de chacun : s’exprimer ne signifie pas s’exposer sans protection.
Dans un cadre d’accompagnement, elle peut inviter à choisir une personne ou un moyen d’expression de confiance.
Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Une variante très proche est rattachée à L’autre visage, paru chez Lettres vives en 1991.
Le site Christianbobin.fr associe à L’autre visage la formule « Ce qui ne peut danser au bord des lèvres - s'en va hurler au fond de l'âme. » Cette proximité soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage imprimé.
La notice Google Livres confirme que L’autre visage est bien un ouvrage de Christian Bobin publié en 1991 chez Lettres vives. Elle confirme les données bibliographiques, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne demande pas de tout dire à tout le monde ni de se confier sans prudence.
Elle souligne l’importance de trouver un espace sûr où ce qui pèse peut être accueilli.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public sensible aux nuances du sentiment, de la pudeur et de la morale intime. Dans un texte sur l’am…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public sensible aux nuances du sentiment, de la pudeur et de la morale intime.
Dans un texte sur l’amour, elle permet d’évoquer la retenue sans nier l’intensité.
Il faut éviter de l’utiliser pour justifier une froideur ou une résignation forcée.
Son emploi est plus juste lorsque la tension entre désir et permission reste visible.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à Magnificat : mars-juillet 1963.
La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jouhandeau en mentionnant Magnificat. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans toutefois donner accès au texte de l’ouvrage lui-même.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Magnificat : mars-juillet 1963 est un ouvrage de Marcel Jouhandeau publié chez Gallimard en 1969. Elle établit les données bibliographiques, mais non la présence de cette citation.
Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne réduit pas l’amour à une obéissance froide.
Elle parle d’un équilibre entre élan et limite.
Le contresens serait d’y lire une interdiction d’aimer.