Source : L'Afrique en 200 proverbes · 2020 · Virginie Ehonian · entrée attribuée à « République du Congo »
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un conseil familial, professionnel ou éducatif, lorsqu’une personne veut obtenir trop vite un r…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un conseil familial, professionnel ou éducatif, lorsqu’une personne veut obtenir trop vite un résultat.
Elle touche un public large, parce que l’image du repas appartient à l’expérience ordinaire.
Dans un contexte sérieux, elle peut alléger le ton sans perdre sa force d’avertissement.
Il faut éviter de l’utiliser pour freiner toute audace : elle parle de mesure, non de passivité.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe congolais, mais son origine n’est pas confirmée par une source historique directement vérifiée et la formulation n’a pas été retrouvée dans un document probant.
Le recueil L’Afrique en 200 proverbes, publié en 2020 par Virginie Ehonian, reproduit « À manger trop vite, on se brûle la bouche » et l’attribue à la République du Congo. Il ne fournit cependant ni langue originale ni source historique permettant de remonter l’attribution.
La page Proverbes Congolais de Congo-Autrement rapporte la même formule et la rattache à « Le Congo en proverbes (1905) ». Cette référence ancienne n’a toutefois pas été identifiée ni consultée directement, de sorte qu’elle ne permet pas d’établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution congolaise est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Le proverbe ne condamne pas l’appétit ni le plaisir.
Le contresens serait d’y lire une méfiance envers toute initiative rapide.
Il vise surtout la hâte aveugle, celle qui oublie de regarder avant de prendre.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public professionnel, familial ou éducatif. Dans une équipe, elle peut apaiser une pression excessive…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public professionnel, familial ou éducatif.
Dans une équipe, elle peut apaiser une pression excessive sur les délais.
Il faut l’éviter lorsqu’un retard vient d’une négligence manifeste.
Elle fonctionne bien quand le temps demandé a une vraie raison et améliore ce qui sera livré.
Proverbe généralement rattaché à la tradition congolaise.
La phrase ne dit pas qu’il faut tout accepter sans réagir.
Elle parle d’une attente nécessaire à la qualité, non d’une soumission à la négligence.
Le contresens serait de confondre patience et résignation.
Source : Proverbes Congolais (Français- Lingala) · 2019 · Entrée citant « Le Congo en proverbes (1905) »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discours sur la famille, l’éducation, la transmission ou la vie communautaire. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discours sur la famille, l’éducation, la transmission ou la vie communautaire.
Elle s’adresse autant aux jeunes qu’aux anciens, puisqu’elle distribue le devoir d’écoute des deux côtés.
Dans une réunion ou un texte de médiation, elle peut désamorcer une opposition entre autorité et nouveauté.
Il faut l’employer comme principe de dialogue, non comme simple appel abstrait au respect.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale congolaise, mais sa formulation historique source n’a pas été directement retrouvée. La version publiée circule comme proverbe congolais, sans texte original en langue locale ni attestation ancienne directement consultée permettant d’en préciser la forme.
Le site Congo Autrement reproduit exactement la phrase et la rattache à un recueil intitulé Le Congo en proverbes (1905). Cette mention est significative, mais elle reste indirecte puisque le recueil de 1905 n’a pas été consulté dans les sources retenues.
DicoCitations reprend la même formulation sous l’étiquette « proverbe congolais », sans référence documentaire supplémentaire permettant de remonter plus loin.
Conclusion : l’origine collective congolaise demeure probable, mais la formulation historique source n’a pas été directement retrouvée dans une preuve documentaire primaire.
Le proverbe ne nie pas l’expérience des anciens.
Il ne dit pas non plus que toutes les paroles se valent en toute circonstance.
Il rappelle surtout que l’écoute doit circuler dans les deux sens.
Source : Marcel Jouhandeau — Wikiquote · référence à Grasset, 1956 · Wikiquote; citation attribuée à Marcel Jouhandeau · Réflexions sur la vieillesse et la mort, p. 123
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public ouvert à une réflexion spirituelle, philosophique ou personnelle sur le détachement.…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public ouvert à une réflexion spirituelle, philosophique ou personnelle sur le détachement.
Elle peut accompagner un texte sur la générosité, la sobriété ou le rapport aux biens.
Elle ne doit pas servir à justifier l’exploitation de la générosité d’autrui.
Elle est juste lorsqu’elle distingue le don libre de l’obligation ou du sacrifice imposé.
Marcel Jouhandeau est très probablement l’auteur de cette citation, rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort (Grasset, 1956) ; l’attribution est fortement étayée, mais l’ouvrage lui-même n’a pas été vérifié directement.
Wikiquote reproduit exactement la phrase et indique Réflexions sur la vieillesse et la mort, page 123. Cette localisation est précise, mais demeure une référence secondaire tant que la page de l’édition citée n’est pas consultée.
Un article publié sur Érudit reprend indépendamment la même formule sous le nom de Jouhandeau et la rattache au même ouvrage. Une page moderne mentionne plutôt Correspondance avec Marcel Jouhandeau (1944), sans passage vérifiable à l’appui.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau et à Réflexions sur la vieillesse et la mort est bien documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage de l’édition de 1956.
La citation ne demande pas de se dépouiller sans discernement ni de négliger ses besoins ou ses responsabilités.
Elle parle d’un détachement intérieur, non d’un abandon de soi.
Source : Citations sur l'Aimer connaitre · Dico-citations · Entrée Marcel Jouhandeau, « Algèbre des valeurs morales » (1935)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public intéressé par les relations humaines complexes. Elle peut nourrir une discussion lit…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public intéressé par les relations humaines complexes.
Elle peut nourrir une discussion littéraire ou psychologique sur l’ambivalence.
Son vocabulaire fort demande une utilisation mesurée dans un conflit réel.
Elle est plus juste comme réflexion sur la proximité que comme jugement sur un lien.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Une source la rattache à Algèbre des valeurs morales (1935), tandis qu’une autre donne une variante et renvoie à Défense de l’enfer.
Dico-citations reproduit la formule dans un passage plus long et l’attribue à Jouhandeau, sans montrer l’ouvrage ni fournir de page. Le catalogue de la BnF confirme l’existence d’Algèbre des valeurs morales et sa publication en 1935, mais pas la présence de la phrase.
Une notice de La langue française donne cependant la variante « tour à tour aimé et haï » et la rattache à Défense de l’enfer. Cette divergence empêche de fixer avec certitude le texte et l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que la haine est nécessaire ou saine dans toute relation.
Elle souligne l’expérience des contradictions, non la violence affective.
Source : Pour connaître la valeur de la générosité… · Dico-citations · attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon. Elle peut être utilisée dans un t…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon.
Elle peut être utilisée dans un texte associatif, personnel ou humanitaire.
Son ton grave demande d’éviter toute romantisation de la souffrance.
Elle devient plus utile lorsqu’elle conduit à des gestes concrets de soutien envers ceux qui restent seuls.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les Témoins, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’œuvre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Témoins, sans montrer le passage dans le livre. La date de 1968 affichée sur cette page semble correspondre à une édition plutôt qu’à l’origine du texte.
Une sélection de citations reprend la même formule et la rattache à Les témoins avec la date de 1954. Le Dictionnaire des auteurs confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur du roman et qu’il a reçu un prix en 1954, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut souffrir pour devenir généreux.
Elle souligne une compréhension possible née de l’épreuve, sans valoriser l’abandon ni la douleur.
Source : Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des [...] - Eugène Cloutier · 1963 indiqué pour Croisières · Dico-citations · Entrée de citation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice. Elle parle à un public att…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice.
Elle parle à un public attentif aux rapports entre travail et répartition des richesses.
Son caractère général appelle une nuance : les mécanismes économiques sont divers.
Elle reste pertinente lorsque l’on veut réintroduire la réalité du travail derrière l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée circule sous son nom et est rattachée à Croisière, paru en 1963, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement « Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisières (1963). Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
La notice DALIAF et Open Library confirment qu’un roman Croisière d’Eugène Cloutier a bien paru en 1963. Ces références valident les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La phrase ne permet pas d’affirmer que toute personne riche a nécessairement exploité autrui.
Elle dénonce plus largement l’effacement du travail modeste derrière les signes de richesse.
Source : L'indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Croisière (1963)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs. Elle parle à un public at…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs.
Elle parle à un public attentif aux nuances psychologiques.
Il faut l’employer avec prudence, car elle peut facilement devenir soupçonneuse.
Elle est plus juste lorsqu’elle éclaire une attitude précise.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et la rattache à Croisière. La source ne permet toutefois pas de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Open Library répertorie Croisière parmi les œuvres de Cloutier et indique une première publication en 1963. Le rapport annuel 1963-1964 du Conseil des arts du Canada documente une subvention au Cercle du Livre de France pour cet ouvrage. Ces références corroborent l’existence du livre et son attribution à Cloutier, mais aucune ne reproduit la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte source. Croisière demeure la provenance proposée ; la date de publication du livre, 1963, ne vaut pas attestation vérifiée de cette phrase.
La citation ne dit pas que toute indifférence est jalouse.
Elle signale une possibilité psychologique.
Il faut éviter d’y voir une règle générale contre toute réserve.
Source : Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Les Inutiles
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien. Elle peut toucher un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien.
Elle peut toucher un public sensible à l’alliance entre science et compassion.
Il faut éviter toute interprétation médicale littérale.
Elle est plus juste lorsqu’elle garde son ton simple et un peu souriant.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et indique Les Inutiles comme source. Le passage n’est toutefois pas montré dans le roman lui-même.
Open Library confirme que Les Inutiles est un roman de Cloutier publié pour la première fois en 1956, sans attester la présence de la phrase. Une présentation de 2025 intitulée « Surveillance de la RAM » reprend également la citation en l’associant à Cloutier et au même ouvrage. Cette reprise tardive confirme la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de localisation dans le texte original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Les Inutiles demeure l’œuvre proposée comme origine ; l’année 1956 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans ses pages.
La citation ne constitue pas un conseil médical.
Elle ne dit pas que l’amour remplace un traitement.
Elle fonctionne comme une formule imagée sur les deux dimensions du soin.
Source : 6 citations sur crescendo, proverbes, phrases et pensées · Attribution à Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public intéressé par les relations, les crises affectives ou la psychologie du couple. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public intéressé par les relations, les crises affectives ou la psychologie du couple.
Elle peut aider à décrire une passion sans la juger.
Il faut éviter de l’utiliser comme fatalité universelle.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle parle d’une relation en tension.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans le roman auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins, publié d’abord en 1953.
DicoCitations reproduit exactement « L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo » et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Témoins. Cette source reste indirecte, car elle ne localise pas le passage dans l’ouvrage.
La notice Open Library confirme que Les Témoins est bien un roman d’Eugène Cloutier paru d’abord en 1953. La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution, sans apporter de localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une édition ou une source probante montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que tout amour doit finir mal.
Elle décrit une dynamique possible de crise.
Il ne faut pas confondre variation d’intensité et condamnation de l’amour.
Source : Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien… · Ouest-France Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle.
Elle peut être utilisée dans un cadre religieux ou laïc, selon l’interprétation du mot « foi ».
Son ton affirmatif demande une nuance sur les contraintes et les accidents de l’existence.
Elle devient plus concrète lorsqu’elle est reliée à un acte ou à un engagement précis.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement. Une piste la rattache au roman Les Inutiles.
Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Cloutier, sans préciser d’œuvre ni de page. Une autre compilation la relie à Les Inutiles, mais sans extrait paginé ni fac-similé du livre.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Cette notice établit les métadonnées du roman, pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que chacun contrôle tout ce qui lui arrive.
La « foi » peut être comprise religieusement ou comme confiance, sans imposer une croyance particulière.
Source : Citations sur l'amateur : 23 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Citation attribuée à Eugène Cloutier — Croisière
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public qui comprend l’ironie et la noirceur du trait. Elle peut accompagner une réflexion s…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public qui comprend l’ironie et la noirceur du trait.
Elle peut accompagner une réflexion sur la satire, la jalousie ou les petites cruautés.
Sa mention d’« art » doit être lue comme une provocation stylistique.
Dans un contexte de conflit, elle risque d’envenimer l’échange si elle vise une personne précise.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Croisière, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière... » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisière. Cette page reste toutefois une source indirecte.
La notice DALIAF de Croisière confirme qu’un ouvrage d’Eugène Cloutier portant ce titre est paru en 1963 au Cercle du Livre de France. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne valorise pas un mal mieux exécuté.
Son ironie vise précisément l’idée absurde d’une expertise dans la nuisance.
Source : Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens.
Elle peut accompagner un texte sur le changement, la discipline ou la liberté intérieure.
Lorsqu’il est question d’addiction, il faut éviter un ton moraliste et rappeler que l’aide peut être nécessaire.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman Les Témoins, publié en 1954.
Dico-Citations reproduit la formule telle qu’elle est diffusée et l’associe à Les Témoins, sans donner accès au passage du livre lui-même. Cette source soutient donc l’attribution de manière indirecte.
Une notice biographique conservée par BAnQ, publiée en 1962 dans Écrits du Canada français, établit qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les Témoins et que le roman est paru en 1954. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que toutes les habitudes sont mauvaises.
Certaines soutiennent la vie quotidienne ; le danger vient de celles qui prennent toute la place et échappent au choix.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi. Dans un message personnel…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi.
Dans un message personnel, elle peut inviter à nommer ce qui fait encore du bien.
Son ton convient à une réflexion intime plutôt qu’à une célébration naïve du quotidien.
La formule gagne à être accompagnée d’un exemple concret.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante. Elle est rattachée à son roman Les Inutiles, publié en 1956.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Les Inutiles d’Eugène Cloutier. Cette source fournit une œuvre précise, mais ne montre pas le passage dans le roman lui-même.
La notice Open Library confirme que Les Inutiles paraît en 1956. Une présentation bibliographique de Laurentiana précise l’édition originale : Montréal, Le Cercle du livre de France, 1956, 202 pages. Ces références établissent le contexte bibliographique, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas toute habitude.
Elle vise l’oubli des joies familières, non la stabilité d’une vie ordonnée.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « L'analyse tue la vie »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte. Elle fonctionne dans un contexte artist…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte.
Elle fonctionne dans un contexte artistique, personnel ou professionnel.
Sa radicalité demande une nuance : analyser peut aussi protéger et éclairer.
Elle est surtout pertinente contre la paralysie du perfectionnisme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « L’analyse tue la vie » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage lui-même n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Cette reprise soutient le rattachement, sans montrer le texte du roman ni fournir une page permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une notice de la BAnQ indique en outre que le roman a été publié dès 1954 et l’attribue clairement à Cloutier.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne rejette pas toute réflexion.
Elle vise l’analyse qui remplace l’expérience au lieu de l’éclairer.
Source : Citations sur le complex : 20 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les inutiles
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains. Elle peut servir dans u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains.
Elle peut servir dans un texte sur les complexes, l’image de soi ou les imperfections.
Il faut l’employer avec tact, car certains complexes sont douloureux.
Son usage est plus juste lorsqu’il vise les petites manies humaines plutôt que les blessures profondes.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les inutiles, publié en 1956.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les inutiles. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans donner accès au texte du roman lui-même.
La notice d’Open Library confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, présenté comme un roman de 1956. Elle établit les données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de cette phrase dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que les complexes sont souhaitables lorsqu’ils font souffrir.
Elle joue ironiquement sur l’idée qu’une humanité totalement débarrassée de ses failles pourrait perdre de sa saveur.
Source : Citations sur le progrès · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — « Croisière »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un débat sur le développement, la technologie ou la société. Elle demande une nuance sur les in…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un débat sur le développement, la technologie ou la société.
Elle demande une nuance sur les inégalités de répartition et sur les usages du progrès.
Présentez-la comme une relation possible, non comme une loi absolue.
Son intérêt est de relier les conditions concrètes aux ambitions collectives.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès » est rattachée à Croisière, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une sélection de citations sur le progrès reproduit exactement la phrase et la rattache à Eugène Cloutier dans Croisière. Elle ne montre toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
Un dossier de la BAnQ documente Eugène Cloutier avec son livre Croisière dans les années 1964-1966, confirmant le lien entre l’œuvre et l’auteur. Une reprise de L’Internaute donne également la formule sous son nom, sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le progrès matériel ne garantit pas à lui seul un progrès moral, social ou culturel.
La citation parle de conditions favorables, non d’une conséquence automatique.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « Mieux vaut vivre accidentellement… »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles. Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles.
Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude, le choix et le sens de la vie.
Son paradoxe demande une lecture littéraire, pas une application littérale.
Elle est pertinente lorsque la peur de l’imprévu empêche d’avancer.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi ! » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une sélection de La langue française reprend également la formule sous son nom et la rattache au même ouvrage, sans localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne glorifie pas le danger ni l’inconscience.
Elle défend la vie vécue malgré l’incertitude, non le mépris des précautions.
Source : Citations sur « quotidienne » · Dico-citations · Entrée attribuée à Croisières (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la vie de couple et à la cohabitation. Elle convient à un écha…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la vie de couple et à la cohabitation.
Elle convient à un échange intime, à un texte sur les relations ou à une médiation qui cherche des mots pour parler de l’usure.
Son caractère général exige de respecter les formes très diverses que prennent les relations.
Elle est plus juste lorsqu’elle conduit à parler de besoins concrets : temps seul, gestes de soin, projets partagés.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte d’une œuvre consultée. Une attribution secondaire la rattache précisément au roman Croisière, publié en 1963.
Dico-Citations reproduit exactement « L’amour ne résiste pas à la promiscuité de la vie quotidienne » sous le nom d’Eugène Cloutier et l’associe à Croisière. Cette notice ne donne cependant ni page ni passage du livre permettant une vérification textuelle directe.
Le Dictionnaire des auteurs confirme que Croisière est un roman de Cloutier publié à Montréal en 1963. La BAnQ corrobore également le lien entre l’auteur et cet ouvrage, sans attester la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source textuelle probante de Croisière.
La citation ne dit pas que la vie commune rend toute relation impossible.
Elle pointe une usure possible, non une fatalité de l’amour durable.
Source : 60 citations sur construction, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Croisières (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux artistes, architectes, auteurs ou porteurs de projet. Elle peut soutenir quelqu’un qui s’inq…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux artistes, architectes, auteurs ou porteurs de projet.
Elle peut soutenir quelqu’un qui s’inquiète de l’accueil réservé à son travail.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier l’importance de la responsabilité envers ce que l’on construit.
Elle devient juste quand elle rappelle que l’acte de créer possède sa propre dignité.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à un roman de 1963, dont le titre apparaît sous les formes Croisières et Croisière dans les sources enregistrées.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Croisières (1963). Cette source soutient l’attribution, sans donner accès au texte du roman ni à un emplacement vérifiable.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Croisière, roman dont la première publication est donnée en 1963. Elle établit ce rattachement bibliographique, mais ne prouve pas que la citation figure dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que le destin de l’œuvre est sans importance.
Elle souligne seulement que le créateur trouve déjà une joie dans la construction même.
L’incertitude n’annule pas l’élan de bâtir.
Source : Dico-citations — citations sur « jamais connu » · Entrée Eugène Cloutier ; « Croisières » (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour. Elle s’adresse à d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour.
Elle s’adresse à des lecteurs prêts à accueillir une affirmation intense et subjective.
Son emploi demande de ne pas transformer l’amour en norme unique de l’épanouissement humain.
Elle gagne à être présentée comme une vision de l’expérience amoureuse, non comme un diagnostic sur les autres.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Croisières, ouvrage paru en 1963, sans page ni extrait permettant d’en confirmer le texte dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier, en mentionnant Croisières (1963). Cette source soutient donc précisément l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage original.
Une notice biographique dérivée indique bien Croisières parmi les publications d’Eugène Cloutier en 1963. Elle corrobore l’existence de l’ouvrage et sa date, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne permet pas de juger l’histoire affective d’une personne.
L’amour se vit sous des formes diverses, et l’indifférence peut aussi protéger une blessure ou exprimer une autre manière d’aimer.
Source : Citations sur l'extase : 22 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un essai, un débat philosophique ou une analyse littéraire. Elle parle à un public prêt à ente…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un essai, un débat philosophique ou une analyse littéraire.
Elle parle à un public prêt à entendre une vision sévère et complexe de l’humanité.
Il faut la manier avec prudence, car le vocabulaire du rejet est violent.
Elle est pertinente lorsque l’on veut refuser les portraits trop simples de l’homme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est associée au roman Les témoins, dont la première publication est donnée en 1953.
La page de La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Les témoins. Cette source soutient l’attribution publiée, sans montrer le texte du roman ni un emplacement précis dans l’œuvre.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne justifie aucune violence contre l’homme.
Elle exprime un contraste moral radical, non un programme d’action.
Le contresens serait de prendre l’image du rejet comme une approbation de la destruction.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase demande un public capable d’en percevoir la tension entre élan lyrique et restriction. Elle peut servir en …Lire la suiteRéduire
Cette phrase demande un public capable d’en percevoir la tension entre élan lyrique et restriction.
Elle peut servir en classe ou en débat sur les images de la féminité.
Une mise en contexte critique est nécessaire, car son vocabulaire d’exclusivité est daté et problématique.
Elle ne convient pas à un message destiné à définir les devoirs d’une femme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Hôtel Hilton, Pékin, pièce de 1969, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’œuvre.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « Les bras d'une femme ne doivent servir qu'à l'amour. Tout autre usage les avilit. » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Hôtel Hilton, Pékin (1969). Cette source reste toutefois indirecte.
Une notice biographique sur Eugène Cloutier répertorie indépendamment Hôtel Hilton, Pékin parmi ses œuvres théâtrales de 1969. Elle confirme le rattachement bibliographique de la pièce, sans établir la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne peut pas servir à limiter la liberté, le travail ou les choix d’une femme.
Son lyrisme amoureux ne supprime pas le caractère réducteur de son « ne doivent servir qu’à ».
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions sociales et morales. Elle peut ouvrir un débat sur les insti…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions sociales et morales.
Elle peut ouvrir un débat sur les institutions, la technique ou les conséquences invisibles des choix collectifs.
Il faut éviter de la lancer comme reproche général sans analyse.
Elle est plus forte lorsqu’elle éclaire un mécanisme concret de dilution des responsabilités.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins.
La page Dico-Citations consacrée à l’œuvre reproduit exactement « Inconsciemment, tous ensemble, nous avons mis des siècles à inventer l'irresponsabilité » et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni reproduction du contexte original permettant de vérifier le passage dans le livre.
La Langue française reprend la même formulation et la rattache également à Eugène Cloutier et à Les Témoins. Cette convergence renforce l’attribution, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que chaque personne est coupable de tout.
Elle vise une dérive collective.
Il faut garder la nuance entre responsabilité partagée et accusation indistincte.
Source : Citation de Eugène Cloutier · source alléguée : 1956 · QQCitations · Les inutiles : roman
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux ruptures, à l’attachement et aux séparations. Elle peut prendre…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux ruptures, à l’attachement et aux séparations.
Elle peut prendre place dans un texte intime, littéraire ou philosophique.
Son caractère absolu demande une nuance : une relation peut devoir cesser même lorsque les sentiments persistent.
Elle gagne à être mise en regard de la sécurité, du respect et de la liberté de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les inutiles (1956), mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire consultable.
QQCitations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les inutiles, sans montrer le passage dans le livre. Une autre reprise donne la même formulation sous le nom d’Eugène Cloutier et la rattache également à ce roman, sans numéro de page ni fac-similé.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Elle établit les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule comme provenant de Les inutiles, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut rester dans une relation douloureuse ou dangereuse tant qu’on aime encore.
Partir peut être nécessaire ; la phrase parle d’une cohérence affective, non d’une obligation de demeurer.
Source : La huitième forme de suicide · 1 janvier 2009 · Cultivons nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement. Elle convient à un texte personnel ou asso…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement.
Elle convient à un texte personnel ou associatif sur le lien social.
Dans un contexte de souffrance aiguë, elle ne remplace ni l’écoute ni l’aide adaptée.
La citer avec tact évite de culpabiliser une personne isolée.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Les inutiles. Deux sources secondaires la rattachent à ce roman publié en 1956.
La page La huitième forme de suicide reproduit exactement la phrase et précise « Extrait de Les inutiles. Eugène Cloutier ». Cette mention constitue le rattachement le plus précis à l’œuvre, sans montrer le passage dans une édition du roman.
Une page de citations consacrée à Cloutier reprend la même formule et la relie également à Les inutiles (1956). La notice Open Library confirme les données bibliographiques du roman, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne décrit pas une situation clinique ni une règle absolue.
Elle alerte sur l’isolement subi ou entretenu, sans déprécier la solitude choisie.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs. Elle s’adresse à des lecteurs intéress…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs.
Elle s’adresse à des lecteurs intéressés par la différence entre désir de bonheur et expérience vécue.
Son caractère général doit être nuancé face aux réalités sociales, psychiques ou matérielles qui pèsent sur une vie.
Elle fonctionne particulièrement bien comme point de départ pour interroger les attentes qui éloignent du présent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, dont une première publication est documentée en 1956.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Inutiles, en indiquant 1982. Cette page soutient l’attribution, mais ne fournit ni page ni extrait du roman permettant de vérifier directement le passage.
La notice Open Library confirme que Les Inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier et en situe la première publication en 1956. Elle corrobore donc l’œuvre et sa chronologie, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que le bonheur est simple à atteindre ni que les difficultés sont imaginaires.
Elle propose une vision provocatrice de notre rapport à ce que nous cherchons.
Le leadership est une simple question d’influence sur les gens. Rien de plus, rien de moins. Le véritable test d’un leader est de lui demander de créer un changement positif dans l’organisation. Si vous ne pouvez créer le changement, vous ne pouvez diriger. Le pouvoir d’influence réside dans votre capacité à faire participer les autres personnes.
Source : The 21 Irrefutable Laws of Leadership · 2016-04-05 · Empower 2000 · Section “The Law of Influence”
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux responsables, aux équipes de projet et aux personnes qui exercent une influence sans fonctio…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux responsables, aux équipes de projet et aux personnes qui exercent une influence sans fonction hiérarchique.
Elle convient à une discussion sur le management, le bénévolat ou la conduite du changement.
Il faut toutefois éviter de l’utiliser pour justifier une pression constante sur les collaborateurs.
Son intérêt est plus grand lorsqu’elle s’accompagne d’écoute, de responsabilités claires et de moyens adaptés.
Cette citation est probablement attribuable à John C. Maxwell pour son idée générale, mais le bloc publié n’a pas été retrouvé comme un passage unitaire de sa plume. Il reprend largement la « Law of Influence » associée à The 21 Irrefutable Laws of Leadership.
Empower 2000 résume cette loi dans des termes très proches du texte français, sans établir qu’il s’agit d’une citation verbatim de Maxwell. La notice de l’ouvrage confirme l’auteur, le titre et l’édition de 1998, mais ne localise pas ce paragraphe.
Surtout, dans un article signé John C. Maxwell, la formule finale sur la capacité à faire participer les autres est attribuée à Harry Allen Overstreet. Une édition numérisée de son ouvrage de 1925 confirme l’existence de Influencing Human Behavior, sans localiser ici la phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Maxwell reste probable pour l’idée générale ; la formulation complète n’est pas retrouvée comme citation unitaire suffisamment probante.
Influencer ne veut pas dire manipuler.
La citation ne confond pas changement et agitation : le changement doit être positif et partagé.
Un titre de dirigeant ne garantit donc pas, à lui seul, le leadership.
Source : Dico-Citations — Claude Bernard · Entrée rattachée à Cahier de notes (1965)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux milieux scientifiques, éducatifs et méthodologiques. Elle peut servir à expliquer la démarche ex…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux milieux scientifiques, éducatifs et méthodologiques.
Elle peut servir à expliquer la démarche expérimentale sans entrer dans des détails techniques.
Son usage demande de ne pas faire de l’expérience une simple validation automatique : elle peut aussi corriger ou contredire l’idée.
Dans un contexte d’apprentissage, elle aide à relier créativité intellectuelle et exigence de preuve.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Bernard, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Les références enregistrées la rattachent à Cahier de notes et à une édition de 1965.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Claude Bernard en la présentant comme issue de Cahier de notes (1965). Cette indication soutient l’attribution, mais le passage correspondant n’est pas directement documenté dans l’ouvrage.
Citaten.net reprend la même attribution, donne le français comme texte original et associe également la formule à Cahier de notes (1965). Cette convergence reste indirecte et ne remplace pas la vérification du passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Claude Bernard reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une idée suffit à faire vérité.
Elle ne réduit pas non plus la connaissance à l’accumulation de faits.
Le point essentiel est le passage de la pensée à l’expérience.
Source : Le patron du XXIe siècle sera communicant ou ne sera pas · 2016 · Florian Silnicki · Ouverture de l’article
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux dirigeants, responsables d’équipe et lecteurs intéressés par le travail collectif. Elle est u…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux dirigeants, responsables d’équipe et lecteurs intéressés par le travail collectif.
Elle est utile pour distinguer autorité distante et présence active sur le terrain.
Employez-la avec nuance : chaque métier et chaque équipe demandent un niveau d’implication adapté.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Farigoule Romains, connu comme Jules Romains, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au cycle Les Hommes de bonne volonté, plus précisément à Recherche d'une église (1934) dans une source indirecte.
La Tribune reproduit exactement la phrase, l’attribue à Jules Romains et la relie aux Hommes de bonne volonté. L’article ne donne toutefois ni passage original ni repère permettant de vérifier la citation dans l’édition de l’œuvre.
ABC-citations précise la localisation en indiquant Recherche d'une église (1934), mais sans montrer davantage le texte de l’ouvrage. Cette indication soutient la piste bibliographique sans constituer une preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Jules Romains reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne recommande pas un contrôle permanent ni l’intrusion dans chaque tâche.
L’implication décrite doit se distinguer du micro-management, qui empêche l’autonomie plutôt qu’il ne la soutient.
Source : Citations de l'œuvre Histoire de ma Vie (1964) · Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes professionnels, artistiques ou collectifs. Elle s’adresse aux personnes qui voient…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes professionnels, artistiques ou collectifs.
Elle s’adresse aux personnes qui voient dans le métier un lieu d’expérience humaine autant qu’une fonction.
Elle peut accompagner un hommage à des collègues ou à des partenaires de création.
Il faut toutefois garder sa nuance : le travail peut rapprocher, mais il ne garantit pas l’amitié.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une édition permettant de contrôler directement le passage. Les sources enregistrées la rattachent à Histoire de ma Vie (1964), sans page ni fac-similé du texte.
Une fiche consacrée à Histoire de ma Vie reproduit exactement la phrase sous le nom de Charlie Chaplin et l’associe à l’ouvrage de 1964. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte.
Une seconde sélection de citations de Chaplin reprend la même formulation et la même référence. Cette concordance renforce la piste bibliographique, sans constituer une vérification indépendante dans le livre lui-même.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut limiter l’amitié au milieu professionnel.
Le « sans doute » garde une part de réserve et d’expérience personnelle.
Source : Dico-Citations — Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre… · Entrée rattachée à Histoire de ma vie (1964)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux critiques d’art, aux formations d’acteurs ou aux réflexions sur la création. Elle s’adresse …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux critiques d’art, aux formations d’acteurs ou aux réflexions sur la création.
Elle s’adresse aussi à un public plus large, car l’équilibre entre intelligence et sensibilité dépasse le théâtre.
Il faut éviter de l’utiliser comme jugement brutal sur des acteurs précis.
Elle fonctionne mieux pour éclairer une qualité de jeu que pour établir un classement.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à son autobiographie Histoire de ma vie, publiée en 1964.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’attribue à Chaplin en la reliant à Histoire de ma vie (1964). Le passage correspondant n’est toutefois pas directement documenté dans l’autobiographie.
Le Cours Acquaviva reprend la même formule dans un témoignage de Françoise Menidrey et la présente également comme des mots de Charlie Chaplin. Cette convergence atteste la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas le jeu d’acteur à une recette mécanique.
Elle indique une tension à tenir, plus qu’une méthode facile à appliquer.
Source : Poëzie - Wikiquote · Wikiquote · Charlie Chaplin, My Autobiography (1964), p. 266
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion su…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion sur l’écriture sensible.
Elle fonctionne particulièrement bien dans un cadre culturel, scolaire ou associatif, où l’on veut rendre la poésie moins intimidante.
Dans un contexte intime, elle peut accompagner un texte sur la gratitude, le souvenir ou le lien à un lieu.
Il reste utile de rappeler que cette définition est une image poétique, non une règle qui enfermerait toutes les formes de poésie.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule française « La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde » est rattachée à My Autobiography (1964), mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage.
Une entrée Wikiquote consacrée à la poésie donne l’anglais « Poetry is a love letter to the world » sous le nom de Chaplin et le localise à la page 266 de My Autobiography. Cette indication reste indirecte, car la page ne reproduit pas l’édition citée.
Une reprise de Dico-Citations fournit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Un récit secondaire rapporte également que Chaplin aurait formulé cette idée à propos du poète Hart Crane dans son autobiographie.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne réduit pas la poésie à la joie ou à la douceur.
Une lettre d’amour peut aussi contenir le manque, la colère ou le deuil.
L’essentiel est l’intensité du lien établi avec le monde.
Source : Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 16, pages 335–387
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation peut être utilisée dans une médiation culturelle, un programme de salle ou un échange autour d’une représent…Lire la suiteRéduire
La citation peut être utilisée dans une médiation culturelle, un programme de salle ou un échange autour d’une représentation.
Elle s’adresse aussi aux enseignants qui souhaitent montrer que le théâtre ne se réduit pas à l’étude d’un texte.
Dans un cadre de soin ou de fragilité personnelle, la formule doit rester métaphorique et ne pas promettre de réparation.
Son intérêt est de souligner l’expérience collective du spectacle : la scène parle à chacun, mais elle réunit aussi les regards.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule « Le théâtre soutient l’âme » est rattachée à My Autobiography (1964), avec l’anglais « The theatre sustains the soul », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage.
Une sélection de citations de My Autobiography attribue cette phrase à Chaplin et la situe dans le chapitre 16, pages 335–387. Cette localisation soutient l’attribution, sans fournir le texte ou le fac-similé de l’édition citée.
Une entrée Dico-Citations reproduit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Une reprise de Timodelle Magazine atteste également sa circulation sous le nom de Chaplin, sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne prétend pas que le théâtre résout toute souffrance.
Elle ne réserve pas non plus l’émotion aux œuvres graves.
Le rire, la surprise et le jeu peuvent eux aussi soutenir la vie intérieure.
Source : Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour · 2007-04-11 · page de citation; renvoi à Ma vie
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour au-delà des clichés de la séduction. Elle peut être em…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour au-delà des clichés de la séduction.
Elle peut être employée dans un texte littéraire, une discussion sur les relations ou une présentation de film.
Son sens gagne à être expliqué, car l’expression « pratique de l’amour » peut être comprise de plusieurs façons.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à son autobiographie My Autobiography (Ma vie), publiée en 1964.
La page de CultivonsNous reproduit exactement la phrase française et la renvoie à Ma vie de Charlie Chaplin. Elle ne montre toutefois pas le passage dans l’autobiographie elle-même : elle soutient donc l’attribution de façon indirecte.
La notice Google Books de My Autobiography confirme Charlie Chaplin comme auteur de l’ouvrage et sa publication chez Simon and Schuster en 1964. Cette notice établit les métadonnées du livre, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dévalorise pas nécessairement le désir ou le jeu de séduction.
Elle affirme seulement que ce qui prépare une rencontre mérite une attention plus grande.
Source : La langue française — Définition de adulation · Section citations, rattachée à « Ma vie »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes artistiques, médiatiques ou professionnels où la reconnaissance publique peut deve…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes artistiques, médiatiques ou professionnels où la reconnaissance publique peut devenir une tentation.
Elle s’adresse à ceux qui réfléchissent à la célébrité, à l’ego ou au succès.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier la valeur d’un vrai travail reconnu.
Sa force tient à l’image culinaire, concrète et moqueuse, du soufflé qui retombe.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe. La version française est rattachée à son autobiographie sous le titre Ma vie, sans emplacement précis dans une édition.
La Langue française reproduit la citation complète et l’attribue à Charlie Chaplin en la reliant à « Ma vie ». La page ne fournit toutefois ni page ni passage directement contrôlable dans l’ouvrage.
Reverso documente en anglais la première phrase, « It is a mistake to linger long in the adulation of the public », avec sa traduction française. La comparaison avec le soufflé n’y figure pas, de sorte que cette source ne permet pas d’attester l’ensemble de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, tandis que la formulation complète demeure non retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le public ni la reconnaissance.
Elle met en garde contre la dépendance à une admiration excessive et provisoire.
Source : La connaissance de l’homme · 14 avril 2007 · CultivonsNous · mention « Extrait de Mon secret Charlie Chaplin »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux responsables, aux enseignants et aux acteurs de terrain. Elle peut accompagner une réflexion…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux responsables, aux enseignants et aux acteurs de terrain.
Elle peut accompagner une réflexion sur la relation client ou la vie d’équipe.
Évitez de l’utiliser comme prétexte à manipuler les autres.
Son sens demeure éthique lorsqu’il est lié au respect de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Elle est rattachée à Mon secret par des sources secondaires, sans reproduction du passage original.
La page « La connaissance de l’homme » reproduit exactement « La connaissance de l'homme est à la base de tout succès » et précise « Extrait de Mon secret Charlie Chaplin ». Datée du 14 avril 2007, elle constitue la plus ancienne occurrence documentée ici, tout en restant indirecte.
La page Dico-citations correspondante reprend la même formulation sous le nom de Charlie Chaplin, sans référence d’œuvre. Elle confirme donc la circulation de cette attribution, sans établir directement la présence de la phrase dans Mon secret.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne promet pas qu’une bonne intuition sur les autres assure tout succès.
Elle souligne un fondement, non une recette suffisante.
Source : Servir : paroles de vie · 2006 · Abbé Pierre ; Albine Novarino, éd. scientifique · notice bibliographique
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient à des lecteurs qui hésitent entre une voie sûre et une expérience plus engageante. Elle peut être uti…Lire la suiteRéduire
La phrase convient à des lecteurs qui hésitent entre une voie sûre et une expérience plus engageante.
Elle peut être utilisée dans un discours sur le courage, l’engagement solidaire ou la création.
Le contexte importe : une prise de risque réfléchie n’est pas une imprudence aveugle.
Pour rester juste, il est utile de l’associer à l’idée de discernement et de responsabilité envers soi-même comme envers les autres.
Cette citation est probablement attribuable à l’abbé Pierre, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est souvent rattachée à Servir : paroles de vie, publié en 2006.
La notice bibliographique des médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais ne reproduit pas la citation. Un répertoire de citations donne exactement « La vie est plus belle que la prudence » sous la référence « Abbé Pierre, Servir ».
Un article de L’Orient-Le Jour reproduit également la formule parmi les paroles de l’abbé Pierre. À l’inverse, un autre site la rattache à une « méditation Sève de Vie », sans fournir de passage primaire permettant de trancher.
Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte et sa provenance éditoriale n’ont pas été établies dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne conseille pas de mépriser les risques réels ni les règles de sécurité.
Elle vise la prudence qui devient peur permanente et empêche de vivre.
Source : Des hommes et des chiffres · 2006-05-12 · La Vie éco · citation introduite comme tirée de « Servir »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique.
Elle peut sensibiliser des décideurs, des étudiants ou des bénévoles à l’écart entre indicateurs et expériences vécues.
Son emploi est plus pertinent lorsqu’il est lié à une réalité précise plutôt qu’à une indignation abstraite.
Il faut préserver la nuance : la donnée éclaire l’action, mais elle ne doit pas effacer la dignité des personnes.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre. Elle est publiée sous son nom et rattachée à Servir : paroles de vie, paru en 2006, mais le passage du livre lui-même n’a pas été directement localisé.
L’article « Des hommes et des chiffres », publié le 12 mai 2006, reproduit exactement la formule et la présente comme tirée de Servir. Il s’agit de l’attestation la plus précise conservée ici, mais elle reste indirecte puisqu’aucune page du livre n’est montrée.
La notice bibliographique de Servir confirme l’auteur, le titre et la parution du 8 mars 2006, sans établir la présence de la citation. Une page d’un comité Emmaüs reprend également la même formule sous son nom.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les statistiques sont inutiles ou mensongères.
Elle dénonce une connaissance qui s’arrêterait aux chiffres en oubliant les personnes qu’ils comptent.
Source : Larousse — définition « aimer » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Jean-Paul Sartre
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur les liens affectifs et la justice dans les relations. Elle peut être mobilis…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur les liens affectifs et la justice dans les relations.
Elle peut être mobilisée dans un texte sur le pardon, l’éducation ou la fidélité.
Son caractère absolu doit être nuancé lorsque la sécurité ou la dignité d’une personne est en cause.
Elle est pertinente pour rappeler que l’amour ne se réduit pas au jugement des fautes.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : plusieurs sources la donnent sous son nom et la rattachent aux Séquestrés d’Altona, mais aucun passage primaire ni localisation précise n’a été retrouvé pour la confirmer directement.
Le Larousse à l’entrée « aimer » reproduit exactement « Ceux qu'on aime, on ne les juge pas » et l’attribue à Sartre dans Les Séquestrés d’Altona, publié chez Gallimard. Cette référence soutient fortement l’attribution sans montrer le passage original.
Dico-citations rattache également la phrase aux Séquestrés d’Altona (1959). À l’inverse, une notice moderne l’attribue à Huis clos, sans preuve textuelle, ce qui introduit une divergence sur l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne demande pas d’ignorer une faute, une violence ou un danger.
Aimer n’interdit ni les limites ni la parole claire.