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Citations sur le thème « Excellence »

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59 citations · Page 2 sur 2

Chercher ne signifie rien en peinture. Ce qui compte, c'est trouver.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la création et de la méthode. Elle place au centre le passage de l’exploration à l’app…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la création et de la méthode.

Elle place au centre le passage de l’exploration à l’apparition d’une forme.

Elle ouvre vers l’intuition, le travail, l’achèvement et le risque de rester dans le projet.

Elle rappelle que l’art ne se contente pas de poser des questions : il invente des réponses sensibles.

Source, contexte et précautions

Picasso Speaks · mai 1923 · Pablo Picasso / Marius de Zayas · The Arts, vol. 3, p. 315

La formule ne dit pas que les essais sont inutiles. Elle insiste sur leur aboutissement : chercher n’est fécond que lorsqu’une œuvre en résulte.

Vérification et explication complètes →

Vite et bien ne vont jamais ensemble.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la qualité et du temps. Elle montre que le résultat soigné demande souvent une du…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la qualité et du temps.

Elle montre que le résultat soigné demande souvent une durée incompressible.

Elle ouvre vers la patience, l’exigence, le travail bien fait et la résistance à la précipitation.

Le proverbe rappelle qu’une action rapide n’est réussie que si elle ne détruit pas ce qu’elle veut accomplir.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Presto e bene raro avviene · Centro Virtual Cervantes · Variante « Presto e bene non stanno insieme »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Les références disponibles la rattachent plutôt à une tradition proverbiale italienne, dont la formulation française est une traduction très proche. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe en italien la variante « Presto e bene non stanno insieme ». Le Vocabolario Treccani atteste aussi la forme apparentée « presto e bene raro avviene », ce qui situe clairement la maxime dans une famille proverbiale italienne. Une reproduction de Le rire atteste en français, en 1897-1898, « Vite et bien ne vont jamais ensemble! ». Ce passage ne précise pas d’origine nationale, mais montre que la traduction française circulait déjà à la fin du XIXe siècle. Conclusion : l’attribution espagnole publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale italienne, et la formulation française correspond à une traduction attestée.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours aller lentement. Il ne nie pas l’efficacité des gestes maîtrisés. Il avertit surtout contre la précipitation qui sacrifie le soin.

Vérification et explication complètes →

Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture et du perfectionnement. Elle place la révision au cœur de la qualité d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture et du perfectionnement.

Elle place la révision au cœur de la qualité d’une œuvre.

Elle ouvre sur la valeur des erreurs comme points de travail plutôt que comme défauts définitifs.

Source, contexte et précautions

Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — Esthétique / style · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · Lettre n° 840, Flaubert à Ernest Feydeau, 28 décembre 1858

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle est documentée dans une lettre adressée à Ernest Feydeau depuis Croisset le 28 décembre 1858, lettre n° 840, où la phrase apparaît sans autre écart que le point final ajouté dans la version diffusée. L’indexation universitaire de la correspondance, établie par le Centre Flaubert de l’Université de Rouen Normandie, reproduit : « Il faut que les endroits faibles d’un livre soient mieux écrits que les autres ». Elle fournit le destinataire, le lieu, la date et le numéro de la lettre ; le 28 décembre 1858 constitue la première attestation documentée enregistrée. Le CNRTL, à l’entrée « faible », cite indépendamment la même formule et la renvoie à la Correspondance de Flaubert, 1858, page 259. Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans la lettre du 28 décembre 1858.

Elle ne recommande pas de négliger les bons passages. Elle indique simplement que les faiblesses réclament un soin supplémentaire.

Vérification et explication complètes →

Le talent suprême est de faire croire qu'on en a.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème du talent et des apparences. Elle interroge l’écart entre compétence, image et re…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème du talent et des apparences.

Elle interroge l’écart entre compétence, image et reconnaissance.

Elle ouvre sur les critères par lesquels une société décide qui est jugé capable.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. Aucun passage probant n’est fourni pour relier directement « Le talent suprême est de faire croire qu'on en a » à l’auteur publié. Aucun livre, article, entretien ou discours n’est identifié comme source de la formule. Il n’existe pas davantage de date, de page, de formulation originale ou de première attestation permettant d’en établir l’origine avec précision. Aucune contradiction documentée ne désigne non plus un autre auteur. En l’état, la phrase peut circuler sous le nom d’Yvan Audouard, mais cette circulation ne constitue pas une preuve suffisante de son origine. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Elle ne conseille pas nécessairement de tromper les autres. Son ironie pointe le risque de confondre réputation et capacité réelle.

Vérification et explication complètes →

La France ne peut être la France sans la grandeur.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la nation et de son ambition historique. La citation ouvre vers la souveraineté, le patr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la nation et de son ambition historique.

La citation ouvre vers la souveraineté, le patriotisme, le rôle de l’État et la mémoire collective.

Elle pose la question de ce qu’un pays doit à son propre récit.

Dans ce thème, la grandeur n’est pas une décoration : elle devient une condition d’identité.

Source, contexte et précautions

Mémoires de guerre du général de Gaulle · page pédagogique moderne ; texte source de 1954 · Fondation Charles de Gaulle / Charles de Gaulle · extrait de l’incipit de L’Appel

Charles de Gaulle est bien l’auteur de « La France ne peut être la France sans la grandeur », dans l’incipit des Mémoires de guerre, tome I, L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954 ; l’attribution est solidement établie. La Fondation Charles de Gaulle reproduit le passage d’ouverture : « Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. » Une étude stylistique de la Fondation rapporte en outre le repère « Mémoires de guerre-I-11 ». Une recension publiée en 1955, peu après l’édition Plon de 1954, cite également la première page et la formule sur la grandeur. Cette corroboration contemporaine renforce l’identification du passage, sans constituer l’édition originale elle-même. Conclusion : l’attribution à de Gaulle et la présence de la formule dans L’Appel en 1954 sont vérifiées.

La phrase ne dit pas que la France serait supérieure par nature aux autres peuples. Elle exprime une conception exigeante de son rôle, non un droit à dominer. Le contresens serait de confondre grandeur et vanité nationale.

Vérification et explication complètes →

L'héroïsme, c'est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.

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Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’ironie. Elle touche aussi à la célébrité, au courage et à la valeur accordée au…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’ironie.

Elle touche aussi à la célébrité, au courage et à la valeur accordée aux exploits.

Elle ouvre vers la critique des apparences et du prestige social.

Le noyau reste le rire qui dégonfle l’héroïsme comme posture.

Source, contexte et précautions

The Devil's Disciple: A Melodrama in Three Acts · 1897 · George Bernard Shaw · Acte II ; édition Google Books, p. 58 dans l'exemplaire consulté

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges comme origine de l’aphorisme : sa construction et sa chute sont attestées dès 1897 chez George Bernard Shaw. La version française remplace toutefois le « martyre » de Shaw par « l’héroïsme » et constitue donc une adaptation. Une édition de The Devil’s Disciple donne à l’acte II : « Martyrdom, sir, is what these people like: it is the only way in which a man can become famous without ability. » Cette attestation de 1897 est l’antécédent documenté ici. Wikiquote confirme la localisation à l’acte II. Dico-citations atteste la circulation de la variante française sous le nom de Desproges et la rattache à Textes de scènes (1988), sans passage primaire vérifiable. Conclusion : l’attribution d’origine à Pierre Desproges est incorrecte ; l’antécédent documenté est l’aphorisme de George Bernard Shaw, dont la formule française est une adaptation.

La citation ne définit pas sérieusement l’héroïsme. Elle repose sur une ironie mordante. Le contresens serait de la lire comme un jugement moral stable sur tous les héros.

Vérification et explication complètes →

C'est le savoir faire qui compte.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du travail, de la compétence et de l’apprentissage. Elle place l’action maîtrisée au ce…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du travail, de la compétence et de l’apprentissage.

Elle place l’action maîtrisée au centre de la valeur d’un savoir.

Elle ouvre vers l’expérience, la formation et la reconnaissance des métiers.

Son idée principale est que la connaissance trouve sa pleine portée lorsqu’elle devient capacité d’agir.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe guadeloupéen — C'est le savoir faire qui compte · 2010-05-06

L’attribution de cette citation à Proverbe guadeloupéen reste incertaine : la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais aucune source folklorique ou forme créole suffisamment probante n’est documentée ici pour l’établir. UneCitation, en 2010, reproduit exactement « C'est le savoir faire qui compte » et l’attribue à un proverbe guadeloupéen. Cette page atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de référence de collecte ni d’origine plus ancienne. Un billet de Paperblog, publié en 2008, donne lui aussi la même formule avec l’étiquette guadeloupéenne. Cette seconde occurrence va dans le même sens, mais ne constitue pas davantage une preuve historique indépendante de son origine. Conclusion : l’attribution guadeloupéenne reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source folklorique suffisamment probante.

Le proverbe ne méprise pas les connaissances théoriques. Il souligne qu’elles gagnent en valeur lorsqu’elles deviennent des moyens d’agir.

Vérification et explication complètes →

Pour s'améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du changement et du progrès. Elle relie l’amélioration à une capacité de se transformer à…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du changement et du progrès.

Elle relie l’amélioration à une capacité de se transformer à plusieurs reprises.

Elle ouvre vers l’adaptation, l’apprentissage et la distinction entre évolution réfléchie et agitation permanente.

Source, contexte et précautions

Commons Chamber — Hansard, 23 June 1925 · 23 juin 1925 · UK Parliament · Intervention de Mr Churchill après Mr Snowden

Winston Churchill est bien l’auteur de cette formule, prononcée à la Chambre des communes le 23 juin 1925 lors d’un échange avec Philip Snowden ; l’attribution est vérifiée. Le compte rendu officiel du Hansard reproduit directement : « To improve is to change; to be perfect is to change often. » Il établit à la fois la formulation anglaise, l’auteur et la date. Wikiquote signale une variante éditoriale, « so to be perfect is to have changed often », et renvoie aux Complete Speeches. Un débat du Hansard de 2017 cite également la formule sous le nom de Churchill, à titre de corroboration institutionnelle. Conclusion : l’attribution à Churchill et la date du 23 juin 1925 sont vérifiées ; la version française est une traduction fidèle, avec une légère variation de formulation.

La citation ne demande pas de changer sans cesse par insatisfaction ou par effet de mode. Elle valorise les transformations qui répondent à un apprentissage et à un besoin réel.

Vérification et explication complètes →

Dans l'art dangereux de rimer et d'écrire, Il n'est pas de degré du médiocre au pire.

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Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’exigence littéraire. La citation rejoint les questions de style, de médiocrité, de jug…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’exigence littéraire.

La citation rejoint les questions de style, de médiocrité, de jugement et de travail de l’écriture.

Elle rappelle que l’art verbal réclame précision et hauteur.

Dans ce thème, la médiocrité n’est pas une neutralité : elle devient une faute esthétique.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques/L’Art poétique/Chant IV · Chant IV, vers 31-32

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante légèrement simplifiée d’un passage du Chant IV de L’Art poétique, attesté dès 1674. Le texte du Chant IV, aux vers 31-32, donne : « Mais dans l’art dangereux de rimer et d’écrire, / Il n’est point de degrés du médiocre au pire ». La version publiée supprime « Mais » et transforme « Il n’est point de degrés » en « Il n’est pas de degré ». Le Larousse, à l’entrée « pire », reproduit lui aussi une variante normalisée très proche et l’attribue à Boileau, L’Art poétique. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du passage du Chant IV de L’Art poétique.

La citation ne dit pas qu’un auteur doit être parfait dès le premier essai. Elle exprime une sévérité esthétique sur l’œuvre livrée au jugement.

Vérification et explication complètes →

Un bon pêcheur meurt debout dans sa barque.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la vocation. Elle ouvre vers le travail, la fidélité, la dignité et l’identité co…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la vocation.

Elle ouvre vers le travail, la fidélité, la dignité et l’identité construite par un métier.

Le pêcheur n’est pas seulement un travailleur : il incarne une manière d’être au monde.

Le proverbe interroge ce qui mérite qu’on y consacre sa vie.

Source, contexte et précautions

Proverbes québécois et proverbes français · 1998 · Maryse Privat · Paremia 7, p. 94

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La phrase ne conseille pas de se mettre en danger au travail. Elle souligne la fidélité et la dignité, non l’épuisement. Le contresens serait d’en faire une glorification de l’usure.

Vérification et explication complètes →

Que la stratégie soit belle est un fait, mais n’oubliez pas de regarder le résultat.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’efficacité. La citation ouvre vers la stratégie, le réalisme, l’évaluation, la décisio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’efficacité.

La citation ouvre vers la stratégie, le réalisme, l’évaluation, la décision et le résultat.

Elle demande comment juger une action : par la qualité du plan ou par ce qu’il produit.

Dans ce thème, le réel garde le dernier mot.

Source, contexte et précautions

“However beautiful the strategy, you should occasionally look at the results” · 2014-10-04 · Barry Popik · Recherche historique citant Ian Gilmour, Dancing with Dogma (1992), et le Financial Times (2007)

La formule est souvent attribuée à Winston Churchill, mais cette attribution est considérée comme incorrecte ; l’auteur véritable n’est pas identifié, et l’attestation ancienne retrouvée est postérieure à la mort de Churchill. L’International Churchill Society classe explicitement « However beautiful the strategy, you should occasionally look at the results » parmi les citations faussement attribuées à Churchill et indique qu’elle n’apparaît pas dans son corpus. Une recherche historique de Barry Popik rapporte qu’Ian Gilmour, dans Dancing with Dogma (1992), se souvenait l’avoir employée au Conseil des ministres le 23 juillet 1981 en pensant citer Churchill. Le répertoire de la London Metropolitan University corrobore cette chronologie. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incorrecte ; la formule est attestée tardivement et son auteur reste inconnu.

La phrase ne dit pas que la stratégie n’a pas d’importance. Elle refuse seulement de la juger indépendamment de ses effets. Le contresens serait d’opposer préparation et résultat alors qu’il faut les tenir ensemble.

Vérification et explication complètes →

L'oiseau qui chante ne sait pas faire son nid.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du travail, de la préparation et de la création. Elle oppose l’activité visible à la co…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du travail, de la préparation et de la création.

Elle oppose l’activité visible à la construction patiente de ce qui soutient l’existence.

Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de l’organisation et de l’équilibre.

Son idée centrale est que l’on ne peut pas vivre seulement de ce qui se voit ou s’entend.

Source, contexte et précautions

Proverbes africains · École Mendes-France, Académie de Versailles · Tableau de proverbes, entrée « L’oiseau qui chante… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources réunies la rattachent plutôt à une origine proverbiale africaine, sans permettre d’identifier avec certitude une tradition locale précise. La pièce principale est une compilation institutionnelle de proverbes africains de l’Académie de Versailles, qui reproduit exactement la formule « L’oiseau qui chante ne sait pas faire son nid ». Ce document atteste donc la circulation de la phrase sous l’étiquette de proverbe africain, mais ne fournit pas de source ethnographique ou linguistique primaire. Une fiche de L’Internaute reprend la même formulation et l’associe également à l’Afrique, avec la mention « Afrique du Sud », sans citer de recueil traditionnel permettant de préciser davantage cette provenance. Conclusion : l’attribution actuelle à un proverbe français est incorrecte ; l’origine documentée est africaine, mais sa provenance précise reste non établie.

La citation ne dévalorise pas l’art, le chant ou la créativité. Elle rappelle seulement qu’une vie exige aussi des gestes de préparation et de soin.

Vérification et explication complètes →

Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maître !

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la transmission. La citation relie l’apprentissage, la dette envers le maître et la néce…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la transmission.

La citation relie l’apprentissage, la dette envers le maître et la nécessité de ne pas rester prisonnier du modèle.

Elle ouvre vers les questions du progrès, de l’émulation et de la créativité après l’imitation.

Elle interroge aussi la réussite d’un enseignement : former quelqu’un, est-ce le rendre semblable ou capable d’aller plus loin ?

Le disciple y devient le signe vivant d’un savoir qui continue de grandir.

Source, contexte et précautions

I pensieri — Pensieri sull’arte / Il pittore e la pittura · 1904 · Leonardo da Vinci · XXII, « Progresso indefinito dell’arte »

Léonard de Vinci est bien crédité de cette maxime sur le disciple et le maître ; l’attribution est fortement étayée par plusieurs éditions de ses écrits, sans contrôle direct du manuscrit autographe. L’édition de I pensieri de 1904 reproduit « Tristo è quel discepolo, che non avanza il suo maestro » dans la section consacrée au peintre et à la peinture. La formule française en est une traduction. Une édition historique indépendante donne la même maxime. Wikiquote Italia la rattache au Codex Forster III, mais cette indication reste secondaire tant que le manuscrit lui-même n’est pas directement vérifié. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée et très probable ; la localisation au Codex Forster III demeure ici rapportée par une source secondaire.

La phrase ne demande pas de mépriser le maître. Elle ne réduit pas l’apprentissage à une compétition d’orgueil. Elle rappelle que recevoir un savoir oblige à le faire grandir.

Vérification et explication complètes →

C’est le plus vieux poêle qui chauffe le plus fort.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’expérience, associée à la chaleur et à l’efficacité. La citation ouvre vers l’âge, la durée, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’expérience, associée à la chaleur et à l’efficacité.

La citation ouvre vers l’âge, la durée, la transmission et la valeur des choses éprouvées.

Elle rappelle que vieillir ne signifie pas perdre toute force.

Son centre est la puissance accumulée par le temps.

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois · 2011 · DE4C · page 4

L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. Les occurrences conservées montrent surtout une circulation contemporaine sous cette étiquette, sans collecte folklorique, attestation ancienne ni source primaire permettant d’en établir l’origine. Expressions et proverbes québécois reproduit exactement « C’est le plus vieux poêle qui chauffe le plus fort » dans une liste publiée en 2011. Cette occurrence atteste l’usage moderne de l’étiquette québécoise, mais sans référence historique ni source de tradition orale. La langue française attribue également la même formule à un proverbe québécois. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve plus ancienne ou plus directe. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine, et aucune formulation probante n’a été retrouvée dans une source suffisamment établie.

La phrase ne dit pas que tout ce qui est vieux est supérieur. Elle valorise ce qui a gardé son efficacité. Le contresens serait de rejeter la nouveauté par principe.

Vérification et explication complètes →

En toute chose, c'est la fin qui est essentiel.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la finalité. La citation relie l’action à son terme, en suggérant que le sens ne se comp…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la finalité.

La citation relie l’action à son terme, en suggérant que le sens ne se comprend pas toujours au départ.

Elle ouvre vers les questions du but, de l’accomplissement, du résultat et de la cohérence des moyens.

Elle peut aussi nourrir une réflexion sur la vie humaine : que vaut un chemin si l’on ignore vers quoi il tend ?

La fin y apparaît comme le lieu où se rassemble le sens d’une chose.

Source, contexte et précautions

Aristotelis Poetica — Bibliotheca Augustana · Chapitre 6, 1450a, après la définition de l’intrigue comme fin de la tragédie

Cette citation est bien attribuée à Aristote, mais la formulation française publiée est une traduction libre d’un passage de la Poétique, au chapitre VI. Le texte grec porte « τὸ δὲ τέλος μέγιστον ἁπάντων », c’est-à-dire que la fin est ce qu’il y a de plus important. Le texte grec de la Poétique situe ce passage à 1450a, dans une réflexion sur la structure de la tragédie. La traduction anglaise de S. H. Butcher en confirme le sens au même endroit. La maxime française élargit donc légèrement le propos en le présentant comme une formule générale, alors que le contexte aristotélicien concerne la primauté de la fin dans la composition tragique. Elle comporte en outre l’accord fautif « essentiel » pour « essentielle ». Conclusion : l’attribution à Aristote est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée, librement généralisée à partir du passage de la Poétique.

La phrase ne dit pas que les moyens ne comptent pas. Elle ne justifie pas n’importe quelle action au nom du résultat. Elle insiste sur le rôle décisif du but ou de l’aboutissement pour comprendre une chose.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux être le premier de sa race que le dernier.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’ambition juste. La citation relie rang, appartenance, excellence et comparaison. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ambition juste.

La citation relie rang, appartenance, excellence et comparaison.

Elle ouvre vers la vocation, le choix de son terrain et la différence entre prestige et influence réelle.

Elle rappelle que viser haut commence parfois par savoir où l’on peut vraiment compter.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · Article « premier »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe danois. Les sources conservées l’attestent comme proverbe français dès 1694, sous une formulation correspondant à la phrase publiée avec l’orthographe ancienne « estre ». Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694, à l’article « premier », donne directement : « Il vaut mieux estre le premier de sa race que le dernier. » Cette occurrence constitue la première attestation explicitement documentée ici. Au XIXe siècle, Pierre-Marie Quitard reprend le proverbe à l’entrée « RACE » et le rattache à une anecdote antique concernant Iphicrate. Cette référence confirme sa tradition proverbiale française, sans modifier l’antériorité de l’attestation de 1694. Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine documentée est française, avec une formulation attestée dès 1694.

Le proverbe ne justifie pas l’enfermement social ni la résignation. Il invite à choisir un terrain où l’on peut réellement donner sa mesure. Le mot « race » doit se comprendre ici comme groupe ou lignée proverbiale, non comme doctrine hiérarchique moderne.

Vérification et explication complètes →

La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la prudence et de la gestion des ressources. Elle rejoint le travail, l’épargne et l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la prudence et de la gestion des ressources.

Elle rejoint le travail, l’épargne et la capacité de transformer une occasion en stabilité.

Elle ouvre vers une question concrète : où devons-nous développer notre habileté et où devons-nous limiter la dépense ?

Le proverbe défend une richesse fondée sur l’équilibre plutôt que sur le hasard seul.

Source, contexte et précautions

Bilinguisme économique · 2018-04-30

L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais aucune forme italienne originale ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée. L’article Bilinguisme économique, publié en 2018, reproduit exactement « La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie » en la présentant comme « un proverbe italien ». Cette reprise documente l’attribution moderne sans en établir l’origine. Une liste de proverbes italiens reprend également la formule exacte sous la même étiquette, mais sans référence historique ni texte italien correspondant. Ces deux sources montrent donc une circulation francophone concordante, non une preuve directe d’une tradition proverbiale italienne ancienne. Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne prouve pas que toute pauvreté résulte d’un manque d’habileté ou d’économie. Elle propose une maxime de gestion personnelle, sans effacer les réalités sociales et les inégalités.

Vérification et explication complètes →

Balaie neuf balaie bien.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le commencement. La citation relie nouveauté, efficacité et durée. Elle ouvre vers les questions …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le commencement.

La citation relie nouveauté, efficacité et durée.

Elle ouvre vers les questions d’enthousiasme initial, d’usure et de persévérance.

Son intérêt tient à cette réserve discrète : ce qui balaie bien aujourd’hui devra encore tenir demain.

Source, contexte et précautions

Principaux proverbes anglais · n° 133

Le proverbe ne dit pas que le neuf vaut toujours mieux que l’ancien. Il souligne surtout l’énergie particulière du commencement. Le contresens serait de confondre premier élan et valeur durable.

Vérification et explication complètes →

Mauvais ciseau abîme bonne toile.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la qualité du moyen. La citation relie le potentiel à la méthode, l’objet précieux au geste qui l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la qualité du moyen.

La citation relie le potentiel à la méthode, l’objet précieux au geste qui le transforme.

Elle ouvre vers les questions de compétence, de soin et de responsabilité pratique.

Son centre est simple : ce qui vaut demande une manière digne de sa valeur.

Source, contexte et précautions

Une Citation sur mauvais · 2010-05-06 · Entrée « Mauvais ciseau abîme bonne toile. »

L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « Mauvais ciseau abîme bonne toile » circule bien sous cette origine, mais aucune source historique guadeloupéenne ni forme créole ancienne suffisamment probante n’est ici attestée. Une Citation sur mauvais, datée de 2010, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe guadeloupéen. Cette page documente donc une diffusion moderne de l’attribution, sans fournir de référence historique permettant d’en établir la provenance. Une attribution concurrente apparaît dans un discours de la Présidence du Burundi, où la même formule est qualifiée de « proverbe français ». Cette source ne rétablit pas à elle seule l’origine, mais elle montre que l’étiquette guadeloupéenne n’est pas solidement établie. Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment documentée.

Le proverbe ne dit pas que la toile est fragile par nature. Il montre surtout que l’outil ou le geste peut ruiner une bonne matière. Le contresens serait d’accuser le potentiel au lieu d’examiner la manière de l’employer.

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