Citation +Mieux comprendre la citation
Aller aux citations

Comprendre · Vérifier · Transmettre

Citations de Gustave Flaubert

ÉcrivainRomancier 1821–1880français LittératureRoman

Des citations autour de action, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

16 citations41 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Gustave Flaubert
Crédits

File:Gustave Flaubert.jpg

Créateur : Nadar

This file comes from Gallica Digital Library and is available under the digital ID btv1b100502719/f1

Public domain

Public domain

Modifications : recadrage carré, redimensionnement et conversion WebP par Citations+.

Source et conditions sur Wikimedia Commons ↗

Les citations

16 citations

Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une idée prend souvent naissance dans la forme précise qui lui donne corps plutôt que dans une pensée déjà achevée.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert, et sa formulation « De la forme naît l’idée » est attestée exactement. La première attestation documentée ici date du 3 janvier 1857, dans le Journal des Goncourt.

Le Journal des Goncourt rapporte, à l’entrée de ce jour, que Théophile Gautier répète « De la forme naît l’idée » et précise que Flaubert lui a dit cette phrase le matin même. Ce témoignage contemporain conserve donc à la fois la formulation et son attribution.

Une étude universitaire sur le mouvement esthétique renvoie à la même entrée du journal et reprend cette attribution. Elle corrobore ainsi le témoignage des Goncourt sans constituer une source indépendante de la parole originale de Flaubert.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée en 1857.

La citation ne réduit pas l'idée à l'apparence ou au style.

Elle affirme que l'expression peut faire émerger une pensée, non qu'elle puisse remplacer toute pensée.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La beauté d’une œuvre tient souvent à l’allègement : moins elle pèse de matière, plus sa forme respire.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase apparaît exactement dans une lettre adressée à Louise Colet le 16 janvier 1852.

Le Centre Flaubert de l’Université de Rouen reproduit directement cette lettre et le passage correspondant. Cette correspondance datée constitue ici la première attestation documentée et fournit une source primaire précise pour l’auteur, le texte et le contexte épistolaire.

Une édition numérisée de la correspondance, page 351, reproduit le même passage et apporte une corroboration textuelle supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée directement par sa correspondance, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne dit pas que toute œuvre courte ou pauvre est belle.

Elle ne méprise pas le travail ni la richesse expressive.

Elle vise l’excès de matière qui empêche la forme d’atteindre sa netteté.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le cœur humain est décrit comme une solitude si profonde que ses passions peuvent s’y éteindre sans être entendues.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la formulation publiée correspond exactement à un passage de Novembre.

Le texte numérisé de l’édition de 1910, Œuvres de jeunesse inédites II (1839-1842) : Œuvres diverses, reproduit directement le passage à la page 164 : « Et d'ailleurs, le cœur de l'homme n'est-il pas une énorme solitude où nul ne pénètre? les passions qui y viennent sont comme les voyageurs dans le désert du Sahara… »

Cette édition de Louis Conard est aussi la plus ancienne occurrence du passage effectivement consultée ici. Les écarts avec la citation publiée portent seulement sur la ponctuation et quelques choix typographiques, sans modifier la formulation ni le sens.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée ; la formulation est exacte et localisée dans Novembre, page 164, dans l’édition consultée de 1910.

La citation ne dit pas que toute relation humaine est inutile ou vouée à l’échec.

Elle exprime une expérience de l’isolement intérieur, amplifiée par une image littéraire très sombre.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Par cette image familière, la phrase suggère qu'on attribue volontiers une intervention divine à tout ce qui arrive.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert, et sa formulation est attestée exactement dans le Dictionnaire des idées reçues. La première attestation documentée ici correspond à l’édition posthume publiée chez Louis Conard en 1913, sous l’entrée « DOIGT ».

La reproduction du Dictionnaire de 1913 donne directement : « Le doigt de Dieu se fourre partout. » La phrase est donc localisée dans l’œuvre elle-même, sans dépendre d’une simple compilation de citations.

La notice Google Books confirme l’existence de l’édition Louis Conard de 1913 et ses métadonnées bibliographiques. Elle corrobore l’édition utilisée, mais ne constitue pas à elle seule une preuve du passage précis.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté dans l’édition de 1913.

La formule ne constitue pas à elle seule une thèse religieuse complète.

Son ton familier peut marquer une distance critique ; il faut éviter de la lire comme une profession de foi littérale.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une œuvre gagne en force quand l’auteur y organise tout avec présence et maîtrise, sans imposer directement sa personne au lecteur.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans une lettre adressée à Louise Colet le 9 décembre 1852.

La Correspondance de Gustave Flaubert reproduit directement la formulation publiée dans cette lettre. Cette occurrence datée constitue ici la première attestation documentée et fournit l’auteur, le contexte épistolaire ainsi que le texte exact.

L’indexation du Centre Gustave Flaubert reprend la même phrase dans la rubrique consacrée aux principes esthétiques et la rattache à la lettre n° 470 à Louise Colet, du 9 décembre 1852.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans sa correspondance.

Cette formule ne demande pas à l’auteur de disparaître intellectuellement.

Elle refuse surtout la présence voyante, le commentaire direct, l’intervention trop appuyée dans l’œuvre.

Le point central reste la maîtrise discrète, non l’absence de pensée.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La vie laisse souvent filer ses plus beaux moments parce qu’on les repousse d’abord par prudence, puis qu’on les regrette quand ils ne sont plus possibles.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. La formulation exacte est attestée dans une lettre adressée à Jules Duplan, datée de fin juin-début juillet 1857, qui constitue ici la première attestation documentée.

La transcription de la lettre 543, établie d’après l’édition Conard, reproduit exactement : « Le meilleur de la vie se passe à dire : “Il est trop tôt”, puis : “Il est trop tard”. » Le fac-similé de la page 202 confirme cette lecture dans l’édition imprimée de 1927.

Un recueil posthume de Pensées, publié en 1915, transmet une variante avec « Le malheur de la vie ». Cette divergence éditoriale ne remet pas en cause le texte de la lettre de 1857, qui porte bien « Le meilleur ».

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans sa correspondance.

La phrase ne dit pas qu’il faut agir sans discernement ni saisir n’importe quelle occasion.

Le contresens serait d’y lire un simple appel à la précipitation.

Elle souligne surtout le danger d’attendre si longtemps que le possible devienne regret.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase suggère que se croire guéri peut contribuer à sortir d’un état de maladie ou de fragilité.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Mlle Leroyer de Chantepie le 18 décembre 1859, sous la formulation exacte aujourd’hui publiée.

La transcription Wikisource de la correspondance, conforme au fac-similé de l’édition Conard, localise directement le passage dans la lettre 629, aux pages 355-358, avec la phrase à la page 358. Cette lettre constitue la première attestation documentée retenue.

Une autre édition numérisée de la correspondance reproduit le même passage et la même date. Elle apporte une corroboration indépendante de la formulation et de son contexte épistolaire.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans sa lettre du 18 décembre 1859.

La citation ne doit pas conduire à refuser des soins ou à nier une maladie.

Elle parle d’une disposition intérieure, non d’un traitement médical universel.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le talent a besoin de confiance en soi pour s’exprimer et se mettre à l’œuvre.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Louise Colet depuis Croisset le 30 mai 1852, où la phrase apparaît sous la même formulation.

La lettre 323 dans la Correspondance, reproduite d’après l’édition Louis Conard de 1926, donne exactement : « Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède ». Cette référence établit l’auteur, la destinataire, le lieu et la date de la lettre.

Le 30 mai 1852 constitue la première attestation documentée enregistrée. La version diffusée ajoute seulement un point final, sans modifier les mots de Flaubert ni leur ordre.

Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans sa lettre à Louise Colet du 30 mai 1852.

La citation ne dit pas qu’il suffit de se croire talentueux pour l’être.

Elle souligne le rôle de la confiance dans l’expression d’une aptitude réelle.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le succès perd toute valeur lorsqu’on regarde honnêtement les compromis, les renoncements ou les humiliations qu’il peut exiger.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Sa première attestation documentée est une lettre adressée à Louise Colet en décembre 1847, dans laquelle Flaubert évoque un banquet réformiste et le prix du succès.

La lettre 0216 de la Correspondance, transcrite d’après l’édition Conard, donne directement : « Rien ne m’a plus donné un absolu mépris du succès, à considérer à quel prix on l’obtient. » Elle établit l’auteur, la destinataire, la date et le contexte.

Une indexation du Centre Flaubert, publiée par l’Université de Rouen, localise également le passage dans une lettre de décembre 1847 et en reproduit la formulation. La version diffusée régularise légèrement la syntaxe en « que de considérer ».

Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré cette légère régularisation syntaxique.

La citation ne condamne pas toute réussite ni tout effort ambitieux.

Elle critique le succès obtenu au prix d’une perte jugée trop lourde ou contraire à ses principes.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La faim n’est pas seulement un mot : c’est une force matérielle capable de provoquer des révolutions.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans Agonies, texte de jeunesse daté de 1838.

Le texte Œuvres de jeunesse — Agonies reproduit directement le passage correspondant. Les écarts avec la citation publiée se limitent à la ponctuation et à un article, sans modifier la formulation substantielle. Cette occurrence de 1838 constitue ici la première attestation explicitement documentée.

Une édition numérique des Textes de jeunesse reproduit le même passage dans son contexte et confirme l’œuvre source.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée, à de minimes différences éditoriales près.

La citation ne réduit pas toute révolution à la faim.

Elle souligne une cause matérielle puissante, non une explication unique.

Le passage du mot à la chose est essentiel.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Les passages faibles d’un livre doivent être travaillés davantage que ceux qui sont déjà réussis.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle est documentée dans une lettre adressée à Ernest Feydeau depuis Croisset le 28 décembre 1858, lettre n° 840, où la phrase apparaît sans autre écart que le point final ajouté dans la version diffusée.

L’indexation universitaire de la correspondance, établie par le Centre Flaubert de l’Université de Rouen Normandie, reproduit : « Il faut que les endroits faibles d’un livre soient mieux écrits que les autres ». Elle fournit le destinataire, le lieu, la date et le numéro de la lettre ; le 28 décembre 1858 constitue la première attestation documentée enregistrée.

Le CNRTL, à l’entrée « faible », cite indépendamment la même formule et la renvoie à la Correspondance de Flaubert, 1858, page 259.

Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans la lettre du 28 décembre 1858.

Elle ne recommande pas de négliger les bons passages.

Elle indique simplement que les faiblesses réclament un soin supplémentaire.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule affirme qu’une ambition hors du commun exige une ardeur presque excessive, sans faire du fanatisme un modèle à imiter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Gustave Flaubert est solidement établi comme auteur de « On ne fait rien de grand sans le fanatisme », formule écrite dans une lettre à Louise Colet datée de Croisset, le 31 mars 1853.

La lettre 379 de la Correspondance, reproduite sur Wikisource d’après l’édition Louis Conard de 1927, contient exactement la phrase et son développement. La localisation à la page 148 appartient à cette édition reproduite ; elle ne correspond donc pas à un manuscrit directement consulté. Le Larousse reprend également la formule mot pour mot, l’attribue à Flaubert et la rattache à sa correspondance avec Louise Colet en 1853.

Conclusion : l’attribution à Flaubert, la formulation et la datation au 31 mars 1853 sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source lexicographique.

La citation ne justifie pas la violence ni l’intolérance au nom d’un objectif élevé.

Elle décrit la puissance de l’excès plus qu’elle ne l’érige en idéal.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’avenir inquiète parce qu’il concentre déjà, dans le présent, nos craintes et nos projections les plus lourdes.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase appartient à la correspondance de Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Ernest Chevalier depuis Rouen le 24 février 1839, repérée sous le numéro 37 dans le corpus cité. L’indexation thématique du Centre Flaubert, à l’Université de Rouen Normandie, reproduit exactement « L’avenir est ce qu’il y a de pire dans le présent » et fournit cette localisation.

La référence permet de replacer la formule dans une lettre précisément datée, plutôt que dans un roman ou dans un recueil de maximes non identifié. Richard Terdiman la cite également en exergue du chapitre 4 de Discourse/Counter-Discourse, en la rattachant au même correspondant et au même jour. Le 24 février 1839 est la date de la lettre, non celle de la publication de l’index universitaire ou d’une édition moderne.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et le texte publié correspond exactement à la formulation documentée dans sa lettre à Ernest Chevalier du 24 février 1839.

La citation ne dit pas que l’avenir sera forcément mauvais.

Elle parle surtout de l’effet de l’anticipation.

Le pire est dans la projection, pas nécessairement dans les faits à venir.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La citation compare les cœurs féminins à des meubles à secret, faits de compartiments cachés et de profondeurs successives.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans L’Éducation sentimentale, roman publié pour la première fois en 1869.

Une édition numérisée de 1891, page 476, reproduit directement la formulation publiée. Le texte correspond exactement au début du passage. La publication originale de 1869 est l’attestation la plus ancienne explicitement documentée dans les éléments enregistrés.

L’édition Conard de 1910 indique que son texte est conforme à la dernière édition revue par Flaubert et confirme la tradition éditoriale de l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans L’Éducation sentimentale.

La citation ne doit pas devenir une généralisation rigide sur toutes les femmes.

Elle relève d’une image littéraire située dans un regard amoureux ou psychologique.

Le mystère évoqué n’est pas une ruse, mais une profondeur.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Se mépriser peut encore être une forme d’orgueil lorsqu’on se croit l’unique juge de sa propre valeur.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Gustave Flaubert, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultable des Carnets. Deux références modernes la rattachent néanmoins précisément à cette œuvre.

Larousse, à l’entrée « orgueil », reproduit exactement « Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même » et l’attribue aux Carnets de Flaubert. La référence reste indirecte : aucun volume, page ou extrait du texte original n’est fourni.

Dico-citations reprend la même formulation sous le nom de Gustave Flaubert et indique également les Carnets comme source. Cette convergence renforce la piste bibliographique sans apporter de localisation primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert reste probable ; la formulation exacte est référencée aux Carnets, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

Elle ne dit pas que toute faible estime de soi est de l’orgueil.

Elle vise le repli où l’on se fait de son propre malheur une mesure absolue.

Ouvrir le dossier de vérification →
Gustave Flaubert Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

On peut vivre sans se comprendre pleinement soi-même ; il est donc encore moins nécessaire d’être connu des autres.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Gustave Flaubert reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucune occurrence dans une œuvre ou une lettre de Flaubert n’a été localisée.

Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Flaubert, sans fournir de référence vérifiable à un texte de l’auteur. Cette page documente donc la circulation moderne de l’attribution, non son origine.

AlloPensée affiche également Flaubert, mais affirme contradictoirement que la phrase serait de La Rochefoucauld. Cette attribution alternative n’est accompagnée d’aucune preuve documentaire et ne permet pas de rétablir une autre origine.

Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante, et l’attribution concurrente demeure elle aussi non établie.

La citation ne condamne pas toute connaissance de soi.

Elle ne prône pas l’ignorance volontaire.

Elle rappelle seulement que vivre ne dépend pas entièrement de l’introspection ni de la reconnaissance.

Ouvrir le dossier de vérification →

L’auteur derrière les mots

L’univers de Gustave Flaubert

Gustave Flaubert est un écrivain français du XIXe siècle, considéré comme l’une des grandes figures du roman moderne.

Il a consacré son travail à la précision du style, à l’observation des illusions sociales et à une exigence littéraire devenue emblématique.

Avec Madame Bovary, L’Éducation sentimentale ou Trois Contes, il a donné au réalisme français une profondeur psychologique et formelle majeure.

Les citations de Gustave Flaubert éclairent son rapport exigeant à l’écriture, à la lucidité et aux contradictions humaines.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

Découvrir notre méthodologie complète →

Copier manuellement

Sélectionnez puis copiez ce texte avec ses réserves et son lien.