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Citations d’Yvan Audouard

ÉcrivainJournalisteHumoriste 1914–2004français LittératureJournalisme & médiasHumour & satire

Des citations autour de ambition, amitie, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

18 citations37 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Représentation historique de Yvan Audouard
Crédits

File:Yvan AUDOUARD by Jacques BULOT - 1954.jpg

Créateur : Jacques BULOT

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CC BY 4.0

Creative Commons Attribution 4.0

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Les citations

18 citations

Yvan Audouard Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La formule célèbre avec humour l’art provençal de recommencer la journée après la sieste, comme si le soleil renaissait.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Yvan Audouard, mais la formulation diffusée est une variante condensée d’un passage d’Audouard raconte Pagnol, paru chez Stock en 1973.

L’entrée « sieste » du Wiktionnaire localise le passage à la page 54 de l’ouvrage et en reproduit une forme en trois phrases : « En Provence, le soleil se lève deux fois. Le matin, comme partout ailleurs. Et après la sieste. » Cette référence documente donc précisément l’œuvre, l’année et la page du passage attribué à Audouard.

Un bulletin de la Ville d’Arles publié en 2006, dans un hommage à l’auteur, reprend la formulation condensée parmi des extraits présentés « dans le texte ». Cette reprise corrobore l’attribution et la circulation de la variante.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante condensée du passage attesté dans Audouard raconte Pagnol.

La phrase ne décrit pas un phénomène astronomique.

Elle joue sur le réveil après la sieste comme sur un second matin.

Le charme de la citation tient à l’image, non à l’exactitude littérale.

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Yvan Audouard Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule reproche aux politiciens de reculer sur leurs positions sans jamais quitter réellement la scène.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Yvan Audouard. Elle est rattachée à Pensées provisoirement définitives, publié au Cherche Midi en 2002, avec une référence précise à la page 6 ; la formulation publiée correspond exactement au texte documenté.

Le relevé bibliographique BRIBES reproduit la phrase « Les politiciens battent souvent en retraite mais ne la prennent jamais. » et la référence à Yvan Audouard, Pensées provisoirement définitives, p. 6. Cette source secondaire fournit ainsi le principal appui documentaire à l’attribution et à la formulation.

Une notice de Cultivons-nous reprend exactement la même phrase sous le nom d’Yvan Audouard, mais sans ajouter de référence bibliographique plus précise.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est documentée dans la référence à Pensées provisoirement définitives.

La citation ne vise pas tous les responsables politiques de manière factuelle.

Elle relève de la satire et grossit une impression de public pour mieux la faire entendre.

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Yvan Audouard Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La formule ironise sur le mensonge en montrant que la réputation de sincérité peut servir à le dissimuler.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard. La phrase est bien attestée sous son nom dans une publication institutionnelle, mais aucune œuvre ni date d’origine n’a été retrouvée pour en établir directement la provenance.

Le magazine municipal Arles Info, dans son numéro de mai 2006 consacré à Yvan Audouard, reproduit exactement la formule dans une rubrique « Audouard dans le texte ». Cette attestation rétrospective soutient fortement l’attribution, sans préciser le texte ou le contexte original.

Dico-Citations reprend également la phrase sous le nom d’Yvan Audouard, tout en signalant explicitement « Sans référence ». Cette reprise confirme sa circulation, mais n’apporte pas de localisation primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine précisément identifiée.

La citation ne conseille pas réellement de mentir plus habilement.

Son ironie met au contraire en lumière la manipulation que permet une réputation d’honnêteté.

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Yvan Audouard Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Lire peut devenir une gourmandise lorsque les mots sont presque goûtés par la bouche autant que par l’esprit.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase est reprise sous le nom d’Yvan Audouard dans deux publications, sans que son texte d’origine soit identifié. Le témoin daté le plus ancien du dossier est un article de Filigrane, volume 20, numéro 1, au printemps 2011 : la citation figure en exergue, page 33, avec le nom d’Audouard, mais sans titre d’œuvre ni référence à une édition.

Le Guide Hachette des Vins 2013 reproduit également la formule et la même attribution. Là encore, aucun livre, article ou entretien d’Audouard n’est indiqué. Ces deux reprises soutiennent l’attribution, mais restent des témoignages secondaires. Leurs dates renseignent la circulation de la phrase, non le moment où elle aurait été écrite ou prononcée par son auteur présumé.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est probable. La formulation est retrouvée dans des publications qui le citent, mais aucune source originale suffisamment précise ne permet encore de confirmer son œuvre de provenance, sa date ou son contexte d’énonciation.

La phrase ne se moque pas des lecteurs qui remuent les lèvres.

Elle ne réduit pas la lecture à une difficulté technique.

Elle transforme ce geste en signe de plaisir intense.

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Yvan Audouard Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Le sacrifice pour une idée prouve la force d’une conviction, non la vérité ni la valeur de cette idée.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard, et sa formulation « Mourir pour ses idées ne prouve pas qu’elles soient bonnes » est retrouvée mot pour mot dans une source secondaire consacrée à l’auteur. Cette source la rattache à ses recueils de Pensées, sans préciser lequel ni la page d’origine.

Le bulletin des Amis du Vieil Arles, dans un hommage publié en mars 2007, reproduit exactement l’aphorisme parmi les « perles » des Pensées d’Audouard. Cette source soutient nettement l’attribution, mais ne donne pas accès au passage dans l’édition originale.

La notice SUDOC du recueil de 1991 confirme l’auteur, le titre et l’édition, tandis que la page éditoriale du recueil de 2002 confirme le second volume. Ces références établissent les ouvrages concernés, sans localiser elles-mêmes la phrase.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire précise, mais pas directement dans l’édition originale.

La phrase ne méprise pas le courage de ceux qui vont jusqu’au bout de leurs convictions.

Le contresens serait d’y lire une condamnation de tout engagement fort.

Elle vise seulement l’erreur qui confond sacrifice personnel et preuve de vérité.

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Yvan Audouard Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La formule célèbre avec humour le plaisir de se lever tard, comme si l’on rendait hommage au soleil déjà levé.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La formule est attribuée à Yvan Audouard et rattachée à L’Heure d’été par Dicocitations. Le site reproduit exactement « C’est faire honneur au soleil que de se lever après lui », mais ne donne ni page ni extrait d’édition permettant de vérifier sa présence dans le livre.

La notice éditoriale de Lavoisier/FeniXX confirme l’existence de l’ouvrage, son attribution à Audouard et l’année 1978. Elle ne reproduit pas la citation : cette date est donc celle du livre auquel la phrase est rattachée, non celle d’un passage directement contrôlé. La Langue française, à l’entrée « soleil », reprend la formule avec le même auteur et le même titre, sans apporter de localisation supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est probable. La phrase exacte circule avec une référence cohérente à L’Heure d’été, mais la formulation n’est pas encore retrouvée dans un passage de l’ouvrage suffisamment localisé pour constituer une confirmation textuelle directe.

La phrase ne conseille pas l’indolence permanente.

Elle n’attaque pas ceux qui se lèvent tôt.

Elle joue surtout sur une excuse élégante donnée au plaisir de dormir.

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Yvan Audouard Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

L’ami de longue date est présenté avec une ironie affectueuse comme celui dont on n’a jamais réussi à se débarrasser.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard et est rattachée à Les pensées, publié en 1991. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition directement consultée ni localisée à une page précise du volume.

Booknode reproduit exactement « Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser » dans la présentation de Les pensées et l’associe à la verve d’Yvan Audouard. Cette reprise soutient le rattachement, sans permettre de vérifier le passage dans le livre lui-même.

La notice de la BnF confirme qu’Yvan Audouard est l’auteur de Les pensées, publié par Le Cherche midi en 1991. Elle confirme ces métadonnées bibliographiques, mais pas la présence de la phrase.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de l’ouvrage.

La phrase ne dévalorise pas l’amitié ni ne décrit une relation réellement toxique.

Elle repose sur une moquerie affectueuse, à réserver à des liens où la complicité est évidente.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

L’amour ne supprime pas la vue : il projette une lumière si forte qu’il peut empêcher de voir avec recul.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun texte de l’auteur, aucune œuvre ni aucune localisation précise n’a été retrouvée pour l’établir directement.

La page Amour en citations, publiée en 2010, reproduit exactement « L'amour n'est pas aveugle, il est aveuglant » et l’attribue à Yvan Audouard. Elle ne fournit toutefois ni ouvrage, ni date d’origine, ni passage vérifiable.

Une seconde occurrence indépendante reprend la même formulation avec la même attribution, mais sans référence bibliographique supplémentaire. Ces reprises documentent donc la circulation de la citation, non sa présence dans les écrits d’Audouard.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne prétend pas que tout amour conduit forcément à l’erreur.

Elle décrit la puissance d’un sentiment qui peut éblouir, pas une incapacité définitive à juger.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La formule ironise sur le fait que l’on juge surtout injustes les privilèges dont on est exclu.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine : aucune œuvre, chronique, entretien ou autre source suffisamment probante n’a été localisé pour en établir l’origine. La formule circule sous son nom, mais sans référence permettant de la rattacher à un texte précis.

Une publication de Cultivons-nous datée du 13 novembre 2016 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Audouard, sans indiquer d’œuvre ni de provenance documentaire.

La notice Dico-citations correspondante reprend également la citation sous son nom et la classe explicitement « Sans référence ». Elle documente donc la circulation de cette attribution, sans établir sa présence dans une œuvre d’Audouard.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne justifie pas les privilèges réels.

Elle met en cause une indignation qui naît seulement lorsqu’on se sent privé de l’avantage.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Monter dans la hiérarchie exige souvent d’emprunter les voies discrètes et peu valorisées du service.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. Aucune œuvre, date de publication ni occurrence primaire n’est documentée, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Audouard, tout en indiquant « Source : Sans référence ». Cette occurrence atteste donc la circulation de la citation sous son nom, sans permettre de la rattacher à un texte identifié.

La Langue française reprend la même attribution, là encore sans œuvre ni contexte primaire. Cette convergence reste indirecte et ne suffit pas à établir l’origine du propos.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas qu’il faudrait se soumettre à n’importe quelle condition pour réussir.

Elle souligne un paradoxe de la progression, sans justifier les abus ou les hiérarchies injustes.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Parler de soi devient ici une affirmation d’indépendance : le moi se suffit à lui-même, sans appui ni justification extérieure.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule est régulièrement reprise sous son nom, mais aucun ouvrage ni contexte primaire conservé ici ne permet de la rattacher directement à l’auteur.

La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2010, qui reproduit la phrase sous le nom d’Audouard sans fournir de source originale.

En 2019, La boîte à outils de l’orthographe, publiée par Dunod, reprend la citation avec la même attribution, mais sans référence à une œuvre d’Audouard. Dico-citations la reproduit également en indiquant « Sans référence ».

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne doit pas être réduite à une simple leçon de grammaire.

Elle ne défend pas forcément l’égocentrisme brutal ; elle joue surtout avec l’idée d’un moi complet dans sa propre parole.

Le ton humoristique reste essentiel pour ne pas durcir la formule.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La formule joue sur un humour noir : l’homme rate son permis de conduire, mais son mauvais coup de volant mène aussitôt à la mort.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune œuvre, chronique ou source primaire conservée ici ne permet de la relier directement à l’auteur.

La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2010, qui reproduit exactement la formule sous le nom d’Audouard. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni référence à un texte original.

Un article de Cultivons-nous publié en 2016 reprend la même phrase avec la même attribution, toujours sans contexte documentaire vérifiable. Ces occurrences établissent une circulation moderne sous le nom d’Audouard, sans en établir l’origine.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne se moque pas d’un décès réel identifié.

Le contresens serait de la lire comme une simple blague gratuite sur la mort.

Son ressort tient au jeu de mots entre deux permis et à la dénonciation burlesque d’une conduite dangereuse.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La mort est personnifiée comme une visiteuse sans politesse : elle survient sans prévenir et accepte aussi les rendez-vous qu’on lui donne.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule personnifie la mort en jouant sur l’idée du rendez-vous. Elle est diffusée sous le nom d’Yvan Audouard, notamment par Dico-Citations, qui en reproduit les trois phrases sans préciser d’ouvrage, d’entretien ni de contexte d’origine.

Une occurrence sur Intoxitation, datée du 31 janvier 2009 dans le dossier, donne la même attribution. C’est la plus ancienne occurrence datée parmi les sources réunies, mais elle est postérieure à la mort de l’auteur. Elle atteste donc une circulation en ligne à cette date, non la création de la formule ni son emploi par Audouard. Les deux compilations ne permettent pas de remonter à un texte ou à un enregistrement original.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine. La formulation publiée est bien reproduite sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante de ses écrits ou de ses paroles.

La citation ne glorifie pas le fait de donner rendez-vous à la mort.

La dernière phrase doit être lue avec prudence, surtout lorsqu’elle évoque une mort provoquée ou recherchée.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Le conditionnel transforme l'aveu d'amour en paradoxe : elle prétend qu'elle aimerait intensément, tout en disant qu'elle n'aime pas.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou un passage vérifiable de l’auteur, même si elle circule sous son nom.

La fiche de Cultivons-nous reproduit exactement « Ah ! Si je t’aimais, gémissait-elle, comme je t’aimerais ! » et l’attribue à Audouard. Elle ne donne toutefois ni titre d’œuvre, ni édition, ni contexte précis, et ne permet donc pas d’établir directement l’origine de la phrase.

Un élément de nuance existe : Toi et moi de Paul Géraldy, publié en 1913, contient une formule antérieure très proche : « Si tu m’aimais, et si je t’aimais, comme je t’aimerais ! » Ce parallèle suggère un possible jeu ou emprunt, sans suffire à réattribuer la citation exacte.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et une formule proche est attestée antérieurement chez Paul Géraldy.

Ce n'est pas une déclaration d'amour directe.

Le mot « si » est essentiel : il maintient le sentiment dans l'hypothèse et dans le paradoxe.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Audouard ironise sur les succès admirés mais peu rentables, qui finissent par faire perdre la confiance du banquier.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre ou source primaire conservée ici ne permet de la rattacher directement à l’auteur.

La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2013, qui reproduit la phrase sous le nom d’Audouard sans indiquer de référence d’origine. En 2017, Cultivons-nous reprend exactement la formulation, là encore sans œuvre ni contexte primaire.

Dico-citations reproduit également la citation et indique explicitement « Sans référence ». Ces occurrences documentent donc une circulation moderne de l’attribution, sans en établir l’origine.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne méprise pas toute reconnaissance non financière.

Le contresens serait d’y voir une réduction du talent à l’argent.

Elle pointe plutôt l’ironie d’un succès qui flatte l’ego mais inquiète le banquier.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Audouard pousse l’image de l’alcoolisme jusqu’à comparer le verre demandé au barman à un plein d’essence.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun livre, chronique ou autre texte primaire conservé ici ne permet d’en établir directement l’origine.

Un article de Cultivons-nous publié en 2017 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Audouard. La page ne fournit cependant aucune référence à une œuvre ou à une intervention identifiable de l’auteur.

Dico-citations reprend la même formulation sous son nom et l’accompagne explicitement de la mention « Sans référence ». Cette seconde occurrence atteste donc la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve d’origine.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne banalise pas l’alcoolisme comme simple divertissement.

Le contresens serait d’y voir seulement une blague légère sur la boisson.

L’image est comique, mais elle signale aussi un excès inquiétant.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Audouard imagine que la joie de son chien obéit à une musique secrète que l’humain aimerait pouvoir entendre.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune œuvre, interview ou source originale conservée ici ne permet de relier directement cette formulation à l’auteur.

La première attestation recensée est une page de Cultivons-nous publiée en 2008, qui reproduit exactement la citation sous le nom d’Yvan Audouard. Elle ne donne toutefois ni titre d’œuvre ni référence permettant de remonter à un passage primaire.

Une page de Vetopsy publiée en 2024 reprend la même phrase avec la même attribution, sans indication bibliographique localisable. Cette reprise atteste la persistance de l’attribution, mais non son origine.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne prétend pas que le chien entend réellement une musique précise.

Le contresens serait de la lire comme une observation scientifique.

Elle joue sur une image tendre pour donner un sens poétique au mouvement de la queue.

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Yvan Audouard Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Le plus grand art peut consister à donner l’apparence du talent, même lorsqu’il fait défaut.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 25/100

Niveau de Preuve 25/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. Aucun passage probant n’est fourni pour relier directement « Le talent suprême est de faire croire qu'on en a » à l’auteur publié.

Aucun livre, article, entretien ou discours n’est identifié comme source de la formule. Il n’existe pas davantage de date, de page, de formulation originale ou de première attestation permettant d’en établir l’origine avec précision.

Aucune contradiction documentée ne désigne non plus un autre auteur. En l’état, la phrase peut circuler sous le nom d’Yvan Audouard, mais cette circulation ne constitue pas une preuve suffisante de son origine.

Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Elle ne conseille pas nécessairement de tromper les autres.

Son ironie pointe le risque de confondre réputation et capacité réelle.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Yvan Audouard

Yvan Audouard est un écrivain, journaliste et humoriste français, né à Saïgon en 1914 et mort à Paris en 2004.

Marqué par la Provence de son enfance, il travaille notamment pour Le Canard enchaîné et construit une œuvre de romans, contes, pamphlets, biographies et textes humoristiques.

Sa plume privilégie l’observation vive, la formule courte et un humour à la fois tendre et incisif.

Les citations d’Yvan Audouard séduisent par leur esprit de conversation, leur sens du trait et leur malice très française.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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