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Citations de Jean-Paul Sartre

PhilosopheÉcrivainDramaturge 1905–1980français PhilosophieLittératureThéâtre

Des citations autour de amitie, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Jean-Paul Sartre
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File:Flickr - Government Press Office (GPO) - Jean Paul Sartre and Simone De Beauvoir welcomed by Avraham Shlonsky and Leah Goldberg (cropped).jpg

Créateur : Moshe Milner

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Les citations

40 citations

Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Refuser de choisir revient encore à prendre une décision, celle de laisser une situation suivre une autre voie.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, mais la formulation publiée est une variante condensée. Dans L’Existentialisme est un humanisme (1946), Sartre écrit : « ce qui n'est pas possible, c'est de ne pas choisir » puis « si je ne choisis pas, je choisis encore ».

Une reproduction du texte de Sartre contient directement ce passage. « Ne pas choisir, c'est encore choisir » resserre fidèlement ces deux propositions, sans correspondre à une phrase retrouvée mot pour mot.

La notice Google Books de l’édition Nagel confirme l’auteur, le titre et l’année 1946. La BnF rattache également l’ouvrage à la conférence donnée le 29 octobre 1945, apportant un contrôle bibliographique complémentaire.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du passage original.

La phrase ne condamne pas toute hésitation ni le besoin légitime de prendre du temps.

Elle vise le cas où l’indécision devient une manière durable d’éviter ses responsabilités.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Les conflits des puissants font souvent payer leur prix aux pauvres, qui en subissent la violence.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase est une réplique de Nasty dans Le Diable et le Bon Dieu de Jean-Paul Sartre, pièce publiée en 1951. Elle se trouve à l’acte I, dans le premier tableau : il s’agit donc d’une parole de personnage, et non d’une déclaration de Sartre recueillie hors de son œuvre.

La reproduction du texte de la pièce donne exactement : « Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. » Une étude consacrée à la dualité morale dans la pièce reproduit également ce passage, avec un renvoi à la page 25 de l’édition de 2016 utilisée. La réplique oppose ceux qui décident des conflits à ceux qui en subissent les conséquences mortelles.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée par le texte de la pièce, publié en 1951. La formulation française est exacte, et son locuteur dans l’œuvre est Nasty.

La citation ne décrit pas mécaniquement tous les conflits.

Elle dénonce une logique d’inégalité, non une règle statistique universelle.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La méchanceté décrite ici naît d’un besoin de se sentir exister à travers la souffrance infligée aux autres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans Huis clos. La première attestation enregistrée date de 1944 ; le passage est localisé à la scène 5, p. 144, dans une réplique d’Inès.

Le TLFi/CNRTL, à l’entrée « méchante », reproduit le passage dans son contexte et donne la référence précise : Sartre, Huis clos, 1944, scène 5, p. 144. La phrase publiée correspond exactement au début de cette réplique.

Cette source de référence réunit le texte, le nom de l’auteur, l’œuvre, la date, la scène et la pagination, tout en permettant d’identifier le personnage qui prononce la formule. Le rattachement au texte dramatique est ainsi précisément établi.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Huis clos.

La citation ne justifie pas la méchanceté.

Elle en donne une définition sombre, centrée sur la dépendance à la souffrance d’autrui.

Le contresens serait d’y voir une confession admirative ou libératrice.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’existence humaine n’est jamais achevée : chacun doit se construire par ses choix, ses actes et ses recommencements quotidiens.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « L'homme est à inventer chaque jour » figure dans Qu'est-ce que la littérature ?, dans « Situation de l'écrivain en 1947 », publié en 1948.

Une reproduction de l’édition Gallimard montre directement la phrase à la page 290. La formulation publiée correspond exactement au passage documenté.

L’ouvrage universitaire Vers Deleuze reproduit ce passage dans son contexte et le référence à Sartre, Qu'est-ce que la littérature ?, IV, Gallimard, 1948, p. 290. Le Larousse reprend également exactement la phrase et l’attribue à Sartre.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne veut pas dire que l’homme peut devenir n’importe quoi sans limites.

Elle ne nie pas les contraintes du corps, du passé ou du monde social.

Elle insiste surtout sur la part de choix qui demeure dans la manière d’habiter sa vie.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La haine d’un seul homme peut se propager de proche en proche jusqu’à contaminer toute l’humanité.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans une source de référence qui la rattache à Le Diable et le Bon Dieu. Aucun numéro de page n’est toutefois fourni.

Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « haine », reproduit intégralement la phrase : « Il suffit qu’un seul homme en haïsse un autre pour que la haine gagne de proche en proche l’humanité entière. » La notice l’attribue à Jean-Paul Sartre et indique comme source Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard.

Cette référence associe donc explicitement la formulation complète, le nom de Sartre et le titre de l’œuvre. L’absence de pagination limite le repérage matériel du passage, sans remettre en cause l’attestation fournie par cette source de référence.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans une référence la rattachant à Le Diable et le Bon Dieu.

La citation ne dit pas que chaque conflit personnel provoque fatalement une catastrophe.

Elle met en garde contre la propagation possible de la haine.

Le propos vise la contagion morale, pas une loi mécanique.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase montre qu’on ne peut pas supprimer la pensée par la pensée, car refuser de penser reste encore penser.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : sa formulation exacte figure dans La Nausée, publié en 1938. Le passage est directement visible dans une reproduction numérisée du roman, à la page 142 de l’édition consultée.

Dans le récit, la phrase appartient au monologue intérieur d’Antoine Roquentin. Le personnage tente de cesser de penser, puis constate que penser qu’il ne veut pas penser constitue encore une pensée : la formule relève donc d’une voix fictionnelle écrite par Sartre.

Une sélection de textes de Sartre reproduit le même passage et le rattache également à La Nausée. Une attribution secondaire à L’Être et le Néant est signalée comme erronée.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation diffusée est exactement celle attestée dans La Nausée.

La phrase ne conseille pas d’arrêter toute réflexion.

Elle montre plutôt l’impossibilité de nier la pensée par un geste qui reste mental.

Le contresens serait d’y lire une simple plainte contre le fait de réfléchir.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Paraphrase documentée
En clair

Même façonné par son passé et par les autres, chacun peut encore décider de ce qu’il en fera.

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. La formulation publiée est une paraphrase condensée d’une phrase de Saint Genet, comédien et martyr, paru chez Gallimard en 1952.

Larousse reproduit la formulation plus longue : « L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous », et la rattache explicitement à Saint Genet, comédien et martyr. La phrase diffusée conserve l’idée centrale tout en la resserrant.

Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte, après consultation du Groupe d’études sartriennes, qu’il s’agit d’une « citation adaptée » et localise le texte à la page 63 de l’édition Gallimard de 1952.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée d’un passage précisément localisé dans Saint Genet, comédien et martyr.

La citation ne nie pas la force des traumatismes, des inégalités ou des contraintes réelles.

Elle ne doit pas servir à rendre une personne seule responsable de ce qu’elle a subi.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’intellectuel se reconnaît à son choix d’intervenir dans des affaires qui dépassent son intérêt ou son domaine immédiat.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Plaidoyer pour les intellectuels, publié chez Gallimard en 1972, dans la première conférence, « Qu’est-ce qu’un intellectuel ? ».

L’édition numérique sur Cairn reproduit directement le passage : « Or, il est vrai que l'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas. » La citation diffusée en retranche seulement l’amorce « Or, il est vrai que ».

Un article universitaire de Pierre Wagner cite également cette formule et la localise dans l’édition Gallimard de 1972, page 12. Cette référence indépendante recoupe l’auteur, l’œuvre et le passage.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au cœur du passage attesté, à l’exception d’une courte amorce supprimée.

La citation ne donne pas à chacun le droit de parler sans connaissance de n’importe quel sujet.

Elle valorise l’engagement public, sans abolir l’exigence de rigueur et de responsabilité.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Certains souvenirs restent trop intimes, trop douloureux ou trop singuliers pour être partagés.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Jean-Paul Sartre est bien l’auteur de cette citation, qui figure dans Les Mouches, acte II, scène VIII ; son attribution est directement vérifiée dans une reproduction du texte Gallimard de 1947.

La reproduction des Mouches montre, page 208 du volume reproduit, la réplique d’Oreste : « il y a des souvenirs qu’on ne partage pas. » Elle établit donc précisément la formulation, le personnage et l’œuvre, sans permettre d’identifier ici la première attestation du texte.

Le texte pédagogique de Lelivrescolaire.fr reproduit indépendamment le même passage et le situe également à l’acte II, scène VIII. Une attribution moderne aux Mots est contredite par l’occurrence directe dans Les Mouches.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre et aux Mouches est vérifiée ; seule la première attestation connue n’est pas établie par les sources disponibles.

La formule ne dit pas qu’il faudrait toujours se taire.

Elle reconnaît la légitimité d’une intimité, sans nier la valeur d’une parole choisie et soutenue.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La guerre transforme ceux qui la font, au point que ses effets finissent par les façonner eux-mêmes.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Les Séquestrés d’Altona, pièce publiée en 1960, avec la formulation exacte « La guerre, on ne la fait pas : c’est elle qui nous fait. »

Google Books affiche directement la phrase dans le livre de Sartre avec son contexte immédiat. La citation publiée correspond mot pour mot au passage reproduit.

La page Gallimard consacrée à la pièce reprend la même phrase en ouverture de son résumé et identifie Sartre comme auteur. Une notice de la librairie Mollat reproduit également l’extrait et précise que la pièce a été créée en 1959 ; cette dernière information apporte un contexte éditorial complémentaire.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Séquestrés d’Altona.

La phrase ne retire pas aux décideurs et aux acteurs leur responsabilité.

Elle souligne que la guerre a des effets qui excèdent les intentions de ceux qui l’engagent.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une douleur connue peut sembler plus supportable que l’incertitude qui empêche de savoir où l’on va.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle provient de Le Diable et le Bon Dieu (1951), scène IV, dans une réplique de Goetz à Heinrich : « Seulement je préfère le désespoir à l'incertitude. »

La reproduction de la pièce hébergée par l’UQTR montre directement ce passage à la page 221. La citation publiée reprend exactement la proposition principale, en retranchant seulement l’adverbe introductif « Seulement ».

Une entrée Dico-Citations reproduit la forme abrégée « Je préfère le désespoir à l’incertitude » et la rattache elle aussi à Le Diable et le Bon Dieu (1951), confirmant la circulation de cette formulation.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au cœur de la phrase attestée dans la pièce.

La phrase ne présente pas le désespoir comme une solution souhaitable.

Elle ne demande pas de choisir la souffrance plutôt que l’aide ou l’espoir.

Elle décrit l’épuisement particulier causé par l’attente et le non-savoir.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Un mensonge devient plus dangereux lorsqu’il emprunte les habits de la raison.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté » figure exactement dans La Nausée, publiée en 1938, dans le passage « Rien de nouveau ».

Un extrait de La Nausée reproduit directement la phrase dans son contexte narratif sous le nom de Sartre. La preuve porte ainsi sur le texte même de l’œuvre, et non sur une simple attribution secondaire.

Le CNRTL cite la même formulation et la localise dans « Sartre, Nausée, 1938, p. 24 ». Cette source de référence confirme l’auteur, l’œuvre, la date et un repère bibliographique précis.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Nausée.

La citation ne rejette pas la raison elle-même.

Elle met en garde contre son usage stratégique pour maquiller un mensonge.

Un discours logique peut rester faux si son point de départ ou son intention est truqué.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Même sans pouvoir choisir toutes les circonstances, chacun reste responsable de la manière dont il se construit et agit.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Situations II, publié en 1948, dans « Présentation des Temps modernes », p. 27, avec la formulation exacte qui est publiée.

La définition de « responsabilité » chez Larousse reproduit mot pour mot « On ne fait pas ce qu’on veut et cependant on est responsable de ce qu’on est » et la rattache à Situations II chez Gallimard.

Une reproduction de Situations II montre le passage dans son contexte et confirme la localisation dans « Présentation des Temps modernes ». Le Guichet du Savoir distingue en outre cette phrase attestée d’une autre formule souvent attribuée à Sartre et renvoie lui aussi à Situations.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Situations II.

La citation ne rend pas chacun coupable des injustices, violences ou contraintes qu’il subit.

Elle affirme une responsabilité dans la manière d’agir, non une maîtrise totale de son destin.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La joie d’amour vient du sentiment d’être justifié d’exister par le regard ou la présence de l’autre.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans L’Être et le Néant. La première attestation enregistrée renvoie à l’ouvrage paru en 1943, avec un repérage à la page 439.

Le TLFi/CNRTL reproduit exactement la phrase : « C’est là le fond de la joie d’amour, lorsqu’elle existe : nous sentir justifiés d’exister », en la référant à Sartre, L’Être et le Néant, 1943, p. 439.

Cette référence réunit donc la formulation complète, le nom de l’auteur, le titre de l’œuvre, l’année et le numéro de page. Elle permet de rattacher directement la citation au texte philosophique publié de Sartre.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans L’Être et le Néant.

La citation ne dit pas que l’autre doit porter toute la justification de notre vie.

Elle décrit une expérience de l’amour, avec sa force et sa dépendance possible.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’émotion surgit quand la conscience cesse d’affronter le réel de façon ordinaire et bascule soudain dans une perception magique du monde.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation exacte « Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique » figure dans Esquisse d'une théorie des émotions.

Une reproduction hébergée par l’Université de Fribourg montre directement la phrase, à la p. 114 de la reproduction consultée, sous le nom de Jean-Paul Sartre. Elle fournit ainsi une attestation textuelle directe de la formulation publiée.

Un extrait consacré à « Emotion et magie » reproduit également le passage étendu et le rattache explicitement à Sartre et à Esquisse d'une théorie des émotions, chez Hermann. Il corrobore le contexte de la phrase sans remplacer la source de référence.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Esquisse d'une théorie des émotions.

La citation ne dit pas que l’émotion est irrationnelle au sens vulgaire ou stupide.

Elle ne parle pas de magie réelle, mais d’un mode de conscience qui transforme notre rapport au réel.

Le mot « chute » marque un basculement, non une simple faiblesse morale.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Même lorsque nos choix sont limités, nous restons responsables de la manière dont nous devenons nous-mêmes.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Dans Situations II, publié en 1948, la « Présentation des Temps modernes » contient la formulation : « On ne fait pas ce qu'on veut et cependant on est responsable de ce qu'on est ».

La citation diffusée en est une variante : elle ajoute « Dans la vie » et remplace « et cependant » par « mais ». Ces modifications changent la forme sans altérer l’idée centrale du passage.

Le dictionnaire Larousse reproduit également la formulation standard et l’attribue à Jean-Paul Sartre dans Situations II. L’occurrence de 1948 constitue la première attestation documentée enregistrée.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée du texte de 1948.

La citation ne nie pas le poids des circonstances.

Elle ne dit pas que chacun choisit librement tout ce qui lui arrive.

Elle affirme que la responsabilité commence dans la manière de répondre à ce qui arrive.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Tout droit implique en retour un devoir envers les autres et le monde commun.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et rattachée à La Nausée (1938). Le passage documenté porte la phrase complète « Car un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir » ; la citation publiée en reprend l’énoncé après le connecteur contextuel « Car ».

Un article critique de Pierre Berteloot publié en 1947 cite ce passage de La Nausée avec une localisation à la page 182. Il fournit ainsi une attestation secondaire ancienne et textuellement précise.

Un document pédagogique attribue également la formule à Sartre et renvoie à La Nausée (1938). Une reprise sur Kwize restitue le même texte français avec la même attribution.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté dans La Nausée.

La citation ne permet pas de nier ou de conditionner arbitrairement les droits fondamentaux.

Elle rappelle une réciprocité civique, non un prétexte pour retirer des protections.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Chaque personne doit tracer son propre chemin au lieu de recevoir sa vie déjà dessinée par d’autres.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle est localisée dans Les Mouches (1943), acte III, scène 2, sous la forme « chaque homme doit inventer son chemin. » La citation publiée ne diffère que par la majuscule initiale.

La page universitaire ATHENA reproduit exactement la formule et la situe dans la pièce, avec un renvoi à la page 89 de l’édition ULB. Cette source secondaire fournit ainsi une localisation précise, sans constituer l’édition originale elle-même.

La définition Larousse de « chemin » reprend également la phrase mot pour mot et l’attribue à Jean-Paul Sartre dans Les Mouches, chez Gallimard. Elle confirme indépendamment l’auteur et l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne conseille pas d’ignorer les autres, les règles ou les héritages.

Elle affirme que nul ne peut vivre à notre place ni décider entièrement de notre direction.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une destruction brouillonne aggrave les rapports de force : elle fragilise les faibles et renforce les puissants.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants » est documentée exactement dans Le Diable et le bon dieu.

Un article universitaire consacré à la pièce reproduit la phrase dans son contexte et la localise p. 93. Cette source secondaire relie directement la formulation à l’œuvre de Sartre.

Le Larousse reprend la citation mot pour mot et l’attribue à Jean-Paul Sartre, Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard. Un article du Monde de 1968 montre en outre que la formule circulait déjà alors sous attribution explicite à Sartre, sans constituer une preuve de première publication.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans Le Diable et le bon dieu.

La citation ne défend pas l’immobilisme.

Elle ne condamne pas toute rupture.

Elle met en garde contre la destruction sans pensée ni stratégie.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’être humain ne naît pas achevé : il se construit par ses choix, notamment par la morale qu’il adopte.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et provient de L’Existentialisme est un humanisme, dans le passage consacré au choix moral. La formulation retrouvée correspond au texte publié, à de très légères différences typographiques près.

Un extrait continu de l’ouvrage reproduit directement la phrase : « L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale… ». Ce passage rattache clairement la formule à l’argumentation de Sartre sur la nécessité de choisir.

Une thèse de HEC Montréal cite indépendamment le même passage en renvoyant à Sartre, p. 66-67. La notice Google Books confirme par ailleurs l’ouvrage et son auteur, sans constituer à elle seule une preuve textuelle.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est attestée dans L’Existentialisme est un humanisme.

La citation ne dit pas que l’homme se crée dans un vide total.

Elle ne nie pas le poids des circonstances.

Elle affirme plutôt que, même sous pression, chacun engage une morale par ses choix.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La seule Église reconnue ici est la communauté concrète des hommes, plutôt qu’une institution religieuse séparée.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Le Diable et le Bon Dieu (1951), au premier acte, sous la forme : « Je ne connais qu'une Église : c'est la société des hommes. »

Une édition électronique de la pièce reproduit directement cette réplique. Cette copie permet de vérifier le texte, même si elle n’est pas hébergée par une bibliothèque ou un éditeur institutionnel.

Un recueil de citations de Gilles Jobin reproduit la même phrase et la situe page 36 de l’édition Folio n° 52. Un extrait communautaire de Booknode confirme également le contexte dramatique immédiat.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans Le Diable et le Bon Dieu.

La citation n’expose pas une définition neutre ou universelle de l’Église.

Elle exprime un point de vue qui ne doit pas servir à déprécier les croyants ni leurs communautés.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La douleur est décrite comme un vide, c’est-à-dire comme l’expérience douloureuse d’une absence ou d’un manque.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle est attestée dans Situations, IV (1964), dans l’essai « Merleau-Ponty vivant », où le passage commence par : « La douleur, c'est le vide ».

Une copie de Situations, IV reproduit directement la phrase dans son contexte. Cette reproduction permet de vérifier le texte, même si elle provient d’un dépôt utilisateur plutôt que d’une édition institutionnelle.

Une reproduction de l’essai « Merleau-Ponty vivant » identifie également le texte comme étant de Sartre et en confirme le contexte. La première attestation documentée ici est donc celle de 1964 dans Situations, IV.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans l’essai « Merleau-Ponty vivant ».

La citation ne définit pas toutes les formes de douleur, notamment la douleur physique ou traumatique.

Elle propose une image de la souffrance liée au manque et à l’absence.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule accuse le meurtrier qui éprouve des remords après son acte d’une lâcheté supplémentaire, parce que sa conscience arrive trop tard.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et est rattachée à Les Mouches, pièce de 1943. La réplique retrouvée est exactement : « Le plus lâche des assassins, c'est celui qui a des remords. »

Une thèse d’Edward Boothroyd sur le théâtre parisien sous l’Occupation reproduit mot pour mot la phrase et l’identifie comme une réplique des Mouches. Cette source académique secondaire confirme l’attribution au texte de Sartre, sans constituer elle-même l’édition de 1943.

Une analyse consacrée aux Mouches reprend la même formule et précise qu’elle est prononcée par Oreste, apportant son contexte dramatique. L’œuvre de 1943 est donnée comme première attestation documentée enregistrée.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne dit pas que l’absence de remords rendrait un crime moins grave.

Elle vise la faiblesse d’un regret tardif, non une défense de l’insensibilité.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Toute violence révèle un échec, quelle que soit la forme qu’elle prend.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation est documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.

Un article universitaire cite Sartre avec un repère précis, p. 286, et reproduit la formulation selon laquelle la violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste, est un échec. Cette source secondaire constitue l’appui principal, sans être l’édition primaire du texte de Sartre.

Dico-citations reproduit le contexte élargi et rattache la phrase à Qu’est-ce que la littérature ? (1948). Cette source indirecte corrobore l’auteur, l’œuvre et la formulation sans remplacer l’attestation universitaire.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.

La citation ne règle pas tous les cas de légitime défense ou de contrainte historique.

Elle énonce une exigence morale générale.

Il faut éviter d’en faire une simplification naïve.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La caresse est au désir ce que le langage est à la pensée : une manière de se manifester.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage » est documentée exactement dans un passage de L’Être et le Néant consacré au désir et à la caresse.

Le document Amour et respect reproduit mot pour mot la phrase et la localise aux pp. 459-460 de l’édition de 1965 de L’Être et le Néant. Cette source secondaire décrit précisément le passage, sans être elle-même l’édition primaire.

Dico-citations reprend le passage élargi et l’attribue également à Jean-Paul Sartre dans L’Être et le Néant (1943). Cette corroboration indépendante renforce l’identification de l’auteur et de l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans L’Être et le Néant.

La citation ne réduit pas la caresse à un simple geste mécanique.

Elle ne dit pas non plus que le désir se passe de toute parole.

Elle montre une analogie entre deux formes d’expression.

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Jean-Paul Sartre Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le passé ne se transporte pas comme un objet personnel : il a besoin d’un lieu où il puisse rester inscrit et reconnu.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et est rattachée à La Nausée, publiée en 1938. La formulation retrouvée est : « On ne met pas son passé dans sa poche; il faut avoir une maison pour l’y ranger. »

Un article académique de Dmitry Baranov reproduit exactement la phrase et la référence à « Sartre 1938: 99 ». Il localise donc le passage à la page 99 de l’édition citée ; cette source secondaire ne remplace toutefois pas la consultation directe de cette édition.

Un article du Monde reprend indépendamment la même formule et l’attribue également à Sartre dans La Nausée (1938). Les données enregistrées donnent cette édition de 1938 comme première attestation documentée.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Le texte ne dit pas qu’une personne sans logement n’aurait pas de passé ou de mémoire.

La maison est ici une image de l’ancrage nécessaire pour donner une place à son histoire.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Devenir pleinement humain suppose de trouver une cause ou une valeur assez forte pour engager sa vie entière.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, et sa formulation est retrouvée dans une source secondaire de 1946 qui la replace dans L’Âge de raison. Le passage y apparaît comme une parole ou pensée de Mathieu, avec une courte amorce absente de la citation diffusée.

Dans la recension de H. A. Mason, « Les chemins de la liberté », publiée dans Scrutiny en 1946, on lit : « Et puis je pense comme toi qu’on n’est pas un homme tant qu’on n’a pas trouvé quelque chose pour quoi on accepterait de mourir. » Le passage figure à la page 5 de l’article et est rattaché au contexte narratif de L’Âge de raison.

Cette source restitue donc la formulation et son contexte, sans être l’édition primaire du roman.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, et la formulation est retrouvée dans une source secondaire contemporaine qui la rattache à L’Âge de raison.

La citation ne doit pas être lue comme une exaltation de la mort.

Elle parle de valeur suprême, non de désir de se sacrifier.

Le contresens serait d’y voir une glorification du fanatisme.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Variante documentée
En clair

La liberté ne consiste pas à tout pouvoir, mais à orienter son vouloir vers ce qui est réellement possible.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, et la formulation publiée constitue une légère variante d’un passage documenté dans Situations, au sein du texte « La liberté cartésienne ».

La page consacrée à La liberté cartésienne reproduit : « Être libre, ce n’est point pouvoir faire ce que l’on veut, mais c’est vouloir ce que l’on peut. » La citation publiée remplace notamment « Être libre » par « La Liberté » et « ce n’est point » par « ce n’est pas ».

Une reproduction de Situations I donne le même passage à la p. 294. Dico-citations rattache également cette formule à Jean-Paul Sartre et à Situations en 1947, comme corroboration indirecte.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, et la formulation diffusée est une variante documentée du passage retrouvé.

La citation ne conseille pas de renoncer à toute ambition.

Elle ne confond pas liberté et résignation passive.

Le contresens serait d’y lire une invitation à réduire ses désirs par peur d’agir.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

Une vie se construit avec l’avenir invisible qui l’attire, comme les corps sont faits avec du vide.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : sa formulation est retrouvée dans un passage précisément rattaché à L’Âge de raison. Le contexte documenté la présente comme une pensée de Mathieu et renvoie à la page 261 de l’œuvre.

L’étude universitaire Existentialist Ethics: Sartre and Authenticity, p. 84, cite : « Une vie, pensa Mathieu, c’est fait avec de l’avenir comme les corps sont faits avec du vide », puis renvoie en note 43 à Sartre, L’Âge de raison, p. 261. Cette source fournit un repérage précis sans être l’édition primaire.

L’article du Monde, « Salut l’artiste ! », publié en 1973, reprend la même formule dans une relecture des Chemins de la liberté, apportant une corroboration indépendante.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.

La citation ne dit pas que le présent est sans valeur.

Elle souligne que la vie est traversée par l’avenir.

Le vide évoqué n’est pas un néant stérile, mais une structure invisible.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Variante documentée
En clair

La véritable horreur n’est pas seulement de souffrir ou de mourir, mais de voir sa mort privée de sens.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase est rattachée à « Paris sous l’occupation », texte de Jean-Paul Sartre publié en 1945 puis repris dans Situations III. Une étude universitaire conservée à Oxford en cite le passage au chapitre 5 et renvoie à la page 31 du recueil.

La formulation rapportée est plus longue : « Ce qui est terrible, ce n’est pas de souffrir ni de mourir, mais de souffrir, mais de mourir en vain. » La citation de la fiche supprime la reprise « mais de souffrir » : elle conserve l’idée générale, mais atténue le parallèle entre souffrance et mort inutiles. Une page de Colby College associe aussi la forme abrégée à Situations III. Ces références documentent la filiation du texte, sans remplacer une confrontation directe avec l’édition originale.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est probable. La phrase publiée est une variante abrégée documentée, et non la reproduction exacte du passage cité par l’étude universitaire.

Elle ne dit pas que la mort doit être recherchée pour une cause.

Elle exprime une angoisse du non-sens, non un appel au sacrifice.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

L’identité se construit sous le regard des autres, car c’est par lui que nous nous reconnaissons comme nous-mêmes.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : sa formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires qui la rattachent à L’Être et le Néant, publié en 1943. Aucun passage paginé de l’ouvrage de Sartre n’est cependant localisé dans les éléments disponibles.

Un mémoire universitaire de l’UQAM, publié en 2008, reproduit exactement la phrase en épigraphe du chapitre II, « Écriture de l’altérité », et l’attribue explicitement à Sartre et à L’Être et le Néant. Il ne fournit pas de numéro de page dans l’œuvre elle-même.

La fiche SchoolMouv reprend la même formulation parmi les citations de l’ouvrage et rappelle sa publication en 1943. Cette corroboration reste secondaire.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre demeure probable ; la formulation est retrouvée, mais sans localisation directe dans une édition de L’Être et le Néant.

La phrase ne dit pas que les autres décident entièrement de ce que nous sommes.

Elle ne réduit pas l’identité à une simple réputation.

Elle souligne la tension entre intériorité, exposition et reconnaissance.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La citation souligne que la violence n’est pas un simple outil, mais une décision qui accepte de sacrifier toute limite morale pour atteindre un but.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, et sa formulation est retrouvée dans une source secondaire qui la renvoie précisément à Cahiers pour une morale. La première attestation enregistrée est rattachée à l’édition Gallimard de 1983, p. 180.

Dans La violence institutionnelle de Myriam Lagraula-Fabre, publié en 2005, la formule est citée à la p. 23, note 43, avec un renvoi explicite à J.-P. Sartre, Cahiers pour une morale, Gallimard, 1983, p. 180. Cette source localise le passage sans constituer l’édition de Sartre elle-même.

abc-citations reproduit la citation complète et la rattache au même ouvrage, apportant une corroboration indirecte de la formulation.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.

La citation ne dit pas seulement que la violence est mauvaise parce qu’elle fait mal.

Le contresens serait de la réduire à une condamnation abstraite de la force.

Elle vise surtout le mécanisme moral qui autorise tout au nom d’une fin jugée prioritaire.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Traduction documentée
En clair

Les vraies questions d’un enfant obligent à expliquer une idée sans se cacher derrière le vocabulaire des spécialistes.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre. La version française correspond à un propos anglais rattaché à l’entretien Replies to Structuralism: An Interview with Jean-Paul Sartre, publié dans Telos en 1971, sans que le passage primaire ait été directement consulté.

Dans Political Pilgrims de Paul Hollander, le propos est reproduit en anglais : « You know it's much easier for a philosopher to explain a new concept to another philosopher than to a child. Because the child, with all its naiveté, asks the real questions. So do the workers. » La version française retranche l’incise sur la naïveté et la dernière phrase sur les ouvriers.

La notice de l’entretien dans Telos confirme l’auteur, la date et la pagination, sans montrer le passage complet. Une thèse universitaire reprend aussi le début du même propos.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, avec une traduction documentée par des sources secondaires concordantes mais sans vérification directe du passage primaire.

La citation ne prétend pas que les enfants comprennent mieux toute idée complexe que les adultes.

Elle souligne que leurs questions peuvent défaire les faux-semblants d’un langage trop technique.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La facilité devient un danger lorsque le talent dispense d’effort, de recherche et de dépassement.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de son œuvre. Elle est rattachée à Qu’est-ce que la littérature ? (1948) par des sources secondaires.

La page Pensées, citations facilité reproduit exactement « La facilité c'est le talent qui se retourne contre nous » et l’attribue à Sartre en mentionnant cet ouvrage. Elle ne fournit toutefois ni passage reproduit de l’édition, ni localisation précise permettant de vérifier directement la phrase.

Une autre page du même site, Citations de Jean-Paul Sartre, reprend la même attribution et la même référence bibliographique. Cette reprise renforce la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve indépendante de la présence de la formule chez Sartre.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.

La citation ne méprise pas le talent ni le plaisir de réussir avec aisance.

Elle vise la facilité qui remplace l’effort nécessaire au renouvellement.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

L’enfant peut devenir le monstre des regrets adultes quand on projette sur lui ce que l’on n’a pas vécu.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Plusieurs sources la rattachent à Les Mots (1964), tandis qu’une attribution concurrente la place dans L’Enfance d’un chef (1939).

Dico-citations reproduit la formulation longue et l’attribue à Sartre dans Les Mots, sans montrer directement le passage de l’ouvrage. Une thèse de doctorat de 2018 reprend aussi la formule et la rattache explicitement à Les Mots, apportant une corroboration savante mais non primaire.

À l’inverse, une page secondaire attribue la même phrase à L’Enfance d’un chef, sans preuve textuelle. Cette divergence concerne surtout l’œuvre d’origine et ne suffit pas à confirmer le passage.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’établir directement son texte d’origine.

La citation ne dit pas que les enfants sont mauvais.

Le mot monstre vise surtout la fabrication adulte.

La critique porte sur les projections, non sur l’enfant lui-même.

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Jean-Paul Sartre Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Aimer quelqu’un conduit souvent à le regarder avec indulgence plutôt qu’à le juger sévèrement.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : plusieurs sources la donnent sous son nom et la rattachent aux Séquestrés d’Altona, mais aucun passage primaire ni localisation précise n’a été retrouvé pour la confirmer directement.

Le Larousse à l’entrée « aimer » reproduit exactement « Ceux qu'on aime, on ne les juge pas » et l’attribue à Sartre dans Les Séquestrés d’Altona, publié chez Gallimard. Cette référence soutient fortement l’attribution sans montrer le passage original.

Dico-citations rattache également la phrase aux Séquestrés d’Altona (1959). À l’inverse, une notice moderne l’attribue à Huis clos, sans preuve textuelle, ce qui introduit une divergence sur l’œuvre d’origine.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne demande pas d’ignorer une faute, une violence ou un danger.

Aimer n’interdit ni les limites ni la parole claire.

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Jean-Paul Sartre Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La lumière ne se comprend pleinement qu’en contraste avec l’obscurité qui lui donne sa force.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Jean-Paul Sartre reste incertaine : la formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la rattacher directement à un texte de Sartre. Une occurrence documentée existe en 2016, mais sans référence à une œuvre précise.

La thèse de Vsevolod Peysakhovich, Study of pupil diameter and eye movements to enhance flight safety, reproduit exactement la formule en épigraphe du chapitre 5, p. 101, et l’attribue à Jean-Paul Sartre. Elle atteste donc la circulation de cette attribution sous cette forme.

Cette source ne donne toutefois ni titre d’œuvre de Sartre, ni page dans un texte de l’auteur, ni référence permettant de remonter au passage original. Elle documente l’attribution sans en établir l’origine.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante rattachée directement à son œuvre.

La citation ne glorifie pas l’obscurité pour elle-même.

Elle affirme que le contraste aide à comprendre la valeur de la lumière.

Le contresens serait d’y voir une célébration de la souffrance.

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Jean-Paul Sartre Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La phrase souligne avec ironie qu’agir efficacement devient surtout possible lorsqu’un objectif clair existe réellement.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre. La source conservée la donne sous le nom de Stanislaw Jerzy Lec, sans qu’une attestation comparable ait été retrouvée pour Sartre.

La page Stanislaw Jerzy Lec : citations et phrases reproduit la formule « Ce n’est pas difficile de tirer au but : quand il y en a un » et l’attribue à Lec. Elle ne précise cependant ni œuvre, ni date, ni édition permettant de vérifier directement le passage dans un texte primaire.

La preuve disponible établit donc surtout une contradiction avec l’attribution publiée et une circulation de la formule sous le nom de Lec, plutôt qu’une localisation documentaire de son origine textuelle.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Stanislaw Jerzy Lec, mais le passage source reste à identifier.

Il ne faut pas réduire la citation à un conseil technique sur le tir. Son intérêt tient surtout au jeu sur le mot « but », qui permet de réfléchir à la présence ou à l’absence d’un objectif.

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Jean-Paul Sartre Attribution réfutée Variante attestée
En clair

La citation joue sur l’expression « faire l’amour » pour affirmer avec humour que les actes valent davantage que les paroles.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre : son origine est rattachée à Pierre Gringore, dit aussi Gringoire, dans Le Jeu du Prince des Sots et de Mère Sotte (1512). La forme publiée paraît moderniser le passage, notamment par l’ajout « Faire l’amour : ».

Une présentation de la farce situe « dire sans faire, il n’est rien pire » dans la partie finale de l’œuvre, avec le personnage Doublette. Cette source est secondaire, mais elle documente la localisation et la date de 1512, première attestation explicitement signalée ici.

Une publication citant P. Gringore reproduit une variante très proche. Une notice moderne donne la forme complète sous le nom de Gringoire, tandis qu’une attribution concurrente à Apollinaire reste indirecte.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Gringore, sous une variante modernisée du passage attesté en 1512.

La formule repose largement sur un jeu de mots et ne se limite pas à la sexualité. Son idée générale concerne surtout la cohérence entre paroles et actions.

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Jean-Paul Sartre Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation suggère que le désir sexuel se nourrit souvent d’illusion, de dissimulation et d’un espace privé qui le protège de la banalité du quotidien.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre : les références réunies la rattachent à Denis Robert, dans son roman Le Bonheur, paru en 2000.

La notice de La langue française reproduit exactement la phrase, l’attribue à Denis Robert et la localise dans Le Bonheur. Elle constitue ici la référence la plus précise pour cette formulation, sans donner accès au texte intégral du roman.

Un portrait publié par Le Monde confirme que Denis Robert est l’auteur de Le Bonheur, tandis qu’une notice de citation lui attribue également la phrase mot pour mot. Cette dernière reste une source indirecte, mais elle va dans le même sens.

Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Denis Robert, avec Le Bonheur (2000) comme première attestation explicitement signalée.

La phrase ne recommande pas nécessairement la tromperie ou la malhonnêteté dans une relation. Elle peut plutôt se lire comme une réflexion provocatrice sur le rôle du mystère, de l’imaginaire et du non-dit dans le désir.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Jean-Paul Sartre

Jean-Paul Sartre est un philosophe, écrivain et dramaturge français du XXe siècle, figure centrale de l’existentialisme.

Formé à l’École normale supérieure, il développe une pensée de la liberté, de la responsabilité et de l’engagement individuel dans l’histoire.

Ses œuvres, comme L’Être et le Néant, La Nausée et Huis clos, associent réflexion philosophique, littérature et théâtre des idées.

Les citations de Jean-Paul Sartre demeurent fortes par leur exigence intellectuelle, leur portée existentielle et leur interrogation sur la condition humaine.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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