Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’excellence. La citation relie compétence, durée et concurrence. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’excellence.
La citation relie compétence, durée et concurrence.
Elle ouvre vers les questions de travail, d’ambition, de sélection et de persévérance.
Elle rappelle que la réussite durable se construit sur un niveau reconnu, pas seulement sur l’envie de rester.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis comme auteur distinct : les sources la rattachent à John Francis « Jack » Welch Jr. L’origine est donc rétablie à Jack Welch, même si aucune source primaire du propos n’est retrouvée.
La page Dico-Citations consacrée à Jack Welch reproduit exactement « Soit vous êtes le meilleur dans ce que vous faites, soit vous ne le faites pas très longtemps » et l’attribue à « John Francis Jr., dit Jack Welch ». Elle ne fournit cependant ni discours, ni entretien, ni ouvrage d’origine.
Une seconde page Dicocitations confirme la circulation de la même formule sous le nom complet de Welch et la signale explicitement « Sans référence ».
Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, sans source primaire retrouvée pour cette formulation.
La citation ne dit pas que chacun doit être le meilleur en tout.
Elle parle d’un domaine précis et d’un contexte de forte exigence.
Le contresens serait d’en faire une règle brutale applicable à toute vie personnelle.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail. Elle relie effort, excellence, responsabilité et transmission. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail.
Elle relie effort, excellence, responsabilité et transmission.
Elle ouvre vers le devoir, la vocation et la trace laissée par une tâche bien accomplie.
Son noyau demeure l’exigence morale dans l’action concrète.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Luther King Jr. comme auteur original : King la présente lui-même comme les mots d’un autre, ensuite identifié comme Benjamin E. Mays. La formule anglaise est attestée dans son discours Facing the Challenge of a New Age du 3 décembre 1956.
Dans la transcription du King Institute, King introduit la phrase par « As one college president said ». La note éditoriale 8 précise qu’il identifia plus tard ce président comme Benjamin Mays.
Un autre dossier éditorial du King Institute signale une variante dans un brouillon du 24 janvier 1954 et rappelle cette attribution à Mays. Aucun passage direct de Mays contenant cette formulation n’est toutefois localisé dans les sources enregistrées.
Conclusion : l’attribution publiée à King est incorrecte ; les sources éditoriales rétablissent Benjamin E. Mays comme origine personnelle indiquée par King.
La phrase ne demande pas une perfection maladive ou impossible à vivre.
Elle formule un idéal d’exigence.
Le contresens serait d’y lire une injonction à l’épuisement.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’excellence dans le travail. La citation rejoint la vocation, la discipline, la dignité professi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’excellence dans le travail.
La citation rejoint la vocation, la discipline, la dignité professionnelle et l’héritage moral.
Elle ouvre vers une question simple : que signifie bien faire quand personne ne regarde ?
Elle rappelle que tout travail peut devenir une preuve de respect envers soi-même et envers les autres.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Lutter King : les sources la rattachent à Benjamin E. Mays. La première attestation enregistrée figure dans un discours de Martin Luther King Jr. prononcé à Montgomery le 3 décembre 1956, où King présente déjà la formule comme les mots d’un président d’université.
L’édition du discours de 1956 reproduit directement la phrase anglaise et précise en note que King identifia ensuite ce président comme Benjamin Mays, président de Morehouse.
Cette attribution est rendue explicite dans un discours du 1er janvier 1957 : King y introduit la formule par « As I used to hear Dr. [Benjamin] Mays say at Morehouse College ».
Conclusion : l’attribution publiée à King est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Benjamin E. Mays.
La citation ne demande pas une perfection impossible au point de paralyser l’action.
Elle appelle plutôt à refuser la négligence et le travail fait à moitié.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’excellence réaliste. La citation relie effort, imperfection et discernement. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’excellence réaliste.
La citation relie effort, imperfection et discernement.
Elle ouvre vers le perfectionnisme, la progression, la patience et la qualité du travail.
Son centre reste la différence entre viser haut et exiger l’impossible.
L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine. La phrase circule en anglais sous son nom, mais aucune source originale n’est fournie pour établir qu’elle provient directement d’un ouvrage, d’un discours ou d’un entretien de Meyer.
Goodreads reproduit la formulation anglaise « Strive for excellence, not perfection, because we don’t live in a perfect world » et l’attribue à Joyce Meyer. Cette page communautaire ne donne toutefois pas de provenance primaire et précise que les citations qu’elle héberge ne sont pas vérifiées.
L’article officiel Keys to Building Character développe bien chez Joyce Meyer les thèmes de l’excellence et de l’intégrité, mais il ne contient pas cette formulation. Ce rapprochement thématique soutient seulement le contexte général, non l’authenticité de la phrase publiée.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne prône pas la médiocrité.
Elle remplace la perfection par une exigence plus juste.
Le contresens serait de l’utiliser pour justifier le relâchement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amélioration continue. Elle relie la qualité, l’effort et la vigilance dans un mêm…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amélioration continue.
Elle relie la qualité, l’effort et la vigilance dans un même mouvement.
Elle ouvre vers les questions d’excellence, de méthode, de persévérance et de progrès durable.
Son intérêt tient à sa simplicité : la qualité n’est pas un état figé, mais une pratique à poursuivre.
Cette citation est probablement attribuable à David Kearns, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante. La plus ancienne occurrence signalée remonte à une publicité Xerox de février 1990.
Barry Popik décrit cette publicité, parue dans Black Enterprise, p. 33, comme donnant « In the race for quality there is no finish line » sous le nom de David T. Kearns, alors dirigeant de Xerox. La publicité originale n’ayant pas été consultée ici, cette preuve reste indirecte.
Le Congressional Record du 22 mai 1998, p. S5421, reproduit la même formule anglaise et l’attribue à David Kearns. Cette attestation indépendante et postérieure renforce l’attribution sans fournir la source d’origine.
Conclusion : l’attribution à David Kearns reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultée.
La citation ne dit pas qu’aucun progrès ne peut être reconnu.
Le contresens serait d’y voir une condamnation à l’insatisfaction permanente.
Elle rappelle plutôt que la qualité doit être entretenue, même lorsqu’un bon niveau est atteint.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au perfectionnisme, à la création et à la liberté d’agir. Elle interroge le rapport entre amb…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au perfectionnisme, à la création et à la liberté d’agir.
Elle interroge le rapport entre ambition et blocage : à partir de quand l’exigence cesse-t-elle d’aider ?
Elle ouvre sur l’apprentissage par l’erreur, la révision et l’acceptation de l’inachevé.
Son thème principal est la délivrance face à un idéal impossible.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du dépassement de soi, de la performance et du progrès. Elle invite à voir les limites …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du dépassement de soi, de la performance et du progrès.
Elle invite à voir les limites comme provisoires.
Elle ouvre toutefois vers une question essentielle : améliorer quoi, pour qui, et à quel coût ?
Le record devient ici le symbole d’une ambition sans seuil fixe.
Cette citation est probablement attribuable à Bruno Peyron, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Les attestations disponibles sont postérieures et rapportent la phrase sous son nom.
Un manuel de français publié à Kyiv en 2015, à la page 138 dans l’exercice « Paroles des champions », reproduit exactement : « On peut toujours améliorer un record. On peut toujours faire mieux. » Il l’attribue à Bruno Peyron, sans renvoyer à un entretien, une date ou une déclaration originale.
Un article de La Dépêche du Midi publié en 2017 présente également cette formule comme un slogan employé par Peyron à propos de ses records du tour du monde, là encore sans source primaire précise.
Conclusion : l’attribution à Bruno Peyron reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source originale ou directement probante.
La phrase ne signifie pas que chacun doit se dépasser sans repos.
Elle décrit une logique de performance, non une obligation valable dans toute situation.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du travail et de la compétence exigeante. Elle lie l’observation, le courage moral et l’h…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du travail et de la compétence exigeante.
Elle lie l’observation, le courage moral et l’habileté du geste.
Elle ouvre sur la responsabilité, la formation et la manière d’exercer une autorité sans brutalité.
Son intérêt contemporain consiste à retenir l’équilibre des qualités demandées, tout en mettant à distance son langage genré.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais : les sources disponibles rattachent la maxime au chirurgien écossais John Bell. La version française traduit une formule anglaise qui associe au bon chirurgien l’œil de l’aigle, le cœur du lion et la main d’une dame, avec une qualité supplémentaire dans la version complète.
Dans Proverbial Folklore, publié en 1875, Alan Benjamin Cheales reproduit la maxime et la présente explicitement comme une célèbre formule de John Bell. Il s’agit ici de la première attestation signalée, non d’un texte directement écrit par Bell.
Le Journal of American Folklore de 1893 reprend la même attribution et la même structure en quatre qualités, apportant une corroboration imprimée indépendante.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; les sources rattachent cette maxime à John Bell, dont la formulation française constitue une traduction abrégée.
L’expression « main de femme » repose sur un stéréotype de genre et ne doit pas être comprise comme une qualité réservée aux femmes.
Le sens utile de la formule tient à la finesse du geste, non à une hiérarchie entre les sexes.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’idéal. Elle relie perfection, justice, lucidité et impossibilité d’atteindre plein…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’idéal.
Elle relie perfection, justice, lucidité et impossibilité d’atteindre pleinement ce que l’on admire.
Elle ouvre vers les thèmes de l’exigence morale, du perfectionnisme, de la sagesse et de la limite humaine.
Son centre est la souffrance produite par l’écart entre vision et accomplissement.
Cette phrase exprime la souffrance de discerner un idéal sans parvenir à l’atteindre. Elle est attribuée à Alexandra David-Néel dans une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010. La notice reproduit la formulation publiée, mais ne renvoie à aucun ouvrage, chapitre ou document personnel.
Cette occurrence constitue une trace de diffusion sous le nom de l’autrice, pas une preuve textuelle de l’attribution. L’emploi de la première personne ne suffit pas à identifier une confidence autobiographique : aucun passage contextualisé ne permet de préciser qui parle, dans quel écrit et à quelle date. Le 6 mai 2010 désigne la reprise en ligne documentée, non l’origine démontrée de la formule.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. Aucun contexte de rédaction ni aucune référence d’œuvre ne peuvent être retenus comme établis.
La citation ne dit pas que l’idéal est inutile.
Elle montre la souffrance née de son inaccessibilité.
Il ne faut pas confondre lucidité exigeante et simple découragement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s'inscrit dans le thème du talent, du travail et de la vocation. Elle relie la réussite à la rencontre entre…Lire la suiteRéduire
La citation s'inscrit dans le thème du talent, du travail et de la vocation.
Elle relie la réussite à la rencontre entre une aptitude personnelle et une activité concrète.
Elle ouvre vers les questions d'orientation, de reconnaissance sociale et de dignité professionnelle.
Son idée forte est qu'une voie juste ne se mesure pas au prestige de son nom, mais à la qualité du geste qu'elle permet.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant IV, publié en 1674. Le vers « Soyez plutôt maçon, si c’est votre talent » y apparaît sous cette formulation, à la ponctuation près de l’édition consultée.
L’édition numérisée de L’Art poétique donne directement le passage au chant IV, vers 890, dans le développement consacré au médecin devenu architecte. Cette publication de 1674 constitue également la première attestation documentée ici.
Une édition électronique indépendante reproduit le même vers au même numéro. Un article de Gérard Genette le cite aussi sous le nom de Boileau, ce qui corrobore sa réception ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne dévalorise aucun métier et ne fixe pas une personne dans une vocation définitive.
Elle privilégie l'accord entre capacité, travail et choix, non une hiérarchie sociale des professions.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du travail, de la productivité et de l’apprentissage continu. Elle oppose la logique…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du travail, de la productivité et de l’apprentissage continu.
Elle oppose la logique du processus à celle du résultat définitif.
Elle ouvre vers l’innovation, l’évaluation des pratiques et les limites de l’exigence de performance.
Son idée centrale demeure que l’amélioration est un chemin, non une ligne d’arrivée.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à John Francis reste incertaine. Aucun élément disponible ne permet de relier ce propos sur l’amélioration continue de la productivité au Japon à une œuvre, un discours, un entretien ou un autre contexte précis.
Aucune source directe, attestation datée, formulation originale ou référence bibliographique n’est enregistrée pour documenter la phrase. Aucun élément contradictoire ne permet non plus d’écarter formellement l’auteur publié ou d’identifier une autre provenance.
En l’absence de passage localisé ou de source de référence, la formulation diffusée ne suffit pas à établir une origine personnelle. Le dossier ne permet donc ni de confirmer l’attribution actuelle ni d’en proposer une autre sur une base documentaire solide.
Conclusion : l’attribution à John Francis reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut exiger toujours plus des personnes.
Elle concerne l’amélioration des pratiques, qui doit rester compatible avec la qualité du travail et les limites humaines.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la concision et de l'exigence artistique. Elle relie la valeur d'une…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la concision et de l'exigence artistique.
Elle relie la valeur d'une œuvre à son degré d'accomplissement plutôt qu'à son étendue.
Elle ouvre vers les questions de style, de réécriture et de discipline créative.
Son principe peut dépasser la littérature : tout travail gagne à chercher sa forme juste plutôt qu'une ampleur automatique.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant II, publié en 1674. Le vers apparaît dans le passage où Boileau expose les règles du sonnet.
Le texte universitaire de l’édition de 1674 reproduit directement la forme ancienne « Un Sonnet sans defaut vaut seul un long Poëme ». Il s’agit de la première attestation documentée ici, datée de 1674.
L’édition numérisée du chant II donne la formulation modernisée « Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » dans son contexte. Une édition électronique indépendante reproduit également le même vers.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, sous orthographe modernisée.
La citation ne condamne pas les œuvres longues par principe.
Elle oppose une forme brève accomplie à une longueur qui ne serait pas soutenue par la même qualité.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’éthique, du travail et de la réussite. Elle associe la performance durable à la loyauté plutô…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’éthique, du travail et de la réussite.
Elle associe la performance durable à la loyauté plutôt qu’à la ruse déloyale.
Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la confiance et de la justice des règles.
Cette citation est bien attribuée à John Francis, identifié ici à Jack Welch, John Francis Welch Jr. La formulation publiée est toutefois une variante développée d’un passage attesté dans Jack: Straight from the Gut (2001).
Une reproduction consultable du livre donne directement les mots de Welch à propos de son témoignage de juillet 1992 : « Excellence and competitiveness aren’t incompatible with honesty and integrity. » Cette occurrence constitue la première attestation indiquée et confirme le noyau de la citation.
La phrase ajoutée sur les tricheurs n’apparaît pas dans ce passage primaire. Un article de NDTV reproduit néanmoins la version développée, avec « People who cheat are simply weak », sous le nom de Jack Welch.
Conclusion : l’attribution est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée, plus développée que le passage primaire retrouvé.
La citation ne permet pas de juger une personne sans connaître les faits.
Elle énonce un principe éthique et ne remplace pas une analyse concrète des règles ou des responsabilités.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la qualité et de la préparation. Elle relie le résultat obtenu aux matériaux et aux …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la qualité et de la préparation.
Elle relie le résultat obtenu aux matériaux et aux conditions qui le rendent possible.
Elle ouvre vers les thèmes du travail, de la méthode et de l’exigence.
Son idée centrale est qu’on ne bâtit pas solidement sur des bases négligées.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : elle correspond à une traduction d’un vers persan de Saadi de Chiraz dans le Golestān, achevé en 1258, au chapitre I, histoire 4.
Le texte persan du Golestān donne directement « شمشیر نیک از آهن بد چون کند کسی », soit l’idée de faire une bonne épée avec du mauvais fer. Ce passage établit l’origine saadiane de la formule.
La notice du LACMA décrit un folio manuscrit du même épisode, avec un colophon daté de 1596, et cite la maxime ; c’est la plus ancienne attestation manuscrite directement documentée retrouvée ici. La notice de l’Encyclopaedia Iranica confirme pour sa part l’achèvement du Golestān en 656/1258.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; la formule diffusée est une traduction attestée d’un passage de Saadi de Chiraz.
La citation ne réduit pas une personne à ses conditions de départ.
Des ressources insuffisantes peuvent être améliorées, accompagnées et transformées.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du silence, de la parole et de la maturation. Elle oppose la profusion immédiate à la val…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du silence, de la parole et de la maturation.
Elle oppose la profusion immédiate à la valeur d’une expression longuement préparée.
Elle ouvre vers la création, la patience, la retenue et le moment où une voix choisit enfin de se faire entendre.
L’attribution de cette citation à Proverbe Latin reste incertaine. La formulation exacte est attestée en 1883, mais cette occurrence ancienne ne la présente pas comme un proverbe latin.
Dans « L’Inconnue » de Villiers de l’Isle-Adam, publiée dans Contes cruels en 1883, la phrase apparaît mot pour mot en épigraphe, accompagnée seulement de la mention « Proverbe ancien ». Cette attestation constitue la première occurrence explicitement documentée ici et ne précise aucune origine latine.
Une occurrence moderne chez L’Internaute reproduit également la formule, mais la donne d’« origine inconnue ». Cette indication n’établit pas une autre provenance, mais elle ne soutient pas davantage la qualification latine.
Conclusion : la formulation est bien retrouvée, avec une attestation en 1883, mais son attribution comme proverbe latin demeure incertaine.
La citation ne dit pas qu’il faut se taire toute sa vie pour avoir de la valeur.
Elle valorise la parole choisie, non l’effacement ni l’attente passive.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’apprentissage artistique. Elle relie admiration, modèle, talent et travail personnel. E…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’apprentissage artistique.
Elle relie admiration, modèle, talent et travail personnel.
Elle ouvre vers la pratique, l’imitation, l’inspiration et les limites de la contemplation.
Son centre reste la différence entre voir et savoir faire.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. La formulation est attestée telle quelle dans Notes sur le rire, avec une référence éditoriale à l’édition de Fallois de 1990, page 25.
La page BRIBES consacrée à la science reproduit un passage continu de l’ouvrage où figure exactement : « La contemplation prolongée de la Joconde ne nous donne pas le talent de Vinci. » Elle indique Pagnol, le titre de l’œuvre, l’éditeur et la page, ce qui localise précisément la phrase.
Une reproduction de Notes sur le rire donne également la même formulation dans son contexte et rattache l’ouvrage à 1947. Cette reproduction n’est pas une édition institutionnelle, mais elle corrobore le texte et son insertion dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté dans Notes sur le rire.
La citation ne dit pas que contempler une œuvre est inutile.
Elle rappelle seulement que l’admiration ne remplace pas le travail.
Le contresens serait de mépriser le regard au lieu de critiquer la passivité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le progrès. La citation relie perfection, cheminement et patience. Elle ouvre vers les questions …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le progrès.
La citation relie perfection, cheminement et patience.
Elle ouvre vers les questions d’apprentissage, d’excellence, d’humilité et de persévérance.
Son centre est clair : l’idéal sert à avancer, non à figer la vie.
L’attribution de cette citation à Proverbe coréen reste incertaine. Aucune source proverbiale coréenne probante ni formulation coréenne correspondante n’a été retrouvée.
La première attestation documentée ici date de 1985 : des sous-titres anglais de Remo Williams: The Adventure Begins donnent la réplique « Remember: perfection is a road, not a destination », prononcée par le personnage coréen fictif Chiun. Cette occurrence atteste une formulation anglaise très proche, mais ne démontre pas une tradition proverbiale coréenne.
Une reprise française de 2013 présente la phrase comme un proverbe coréen sans citer de source ancienne ni donner de forme coréenne. Elle ne suffit donc pas à établir cette attribution.
Conclusion : l’attribution à un proverbe coréen reste incertaine ; la formulation proverbiale coréenne correspondante n’a pas été retrouvée, tandis qu’une version anglaise proche est attestée dans un film de 1985.
Le proverbe ne demande pas de poursuivre un idéal impossible jusqu’à l’épuisement.
Il rappelle que l’excellence se travaille dans la durée.
La bonne lecture valorise le progrès, non l’obsession.
Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s’élever à la hauteur du maître, ils l’ont fait descendre à leur niveau.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la transmission trahie. La citation rejoint les questions de disciple, de maître, d’exig…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la transmission trahie.
La citation rejoint les questions de disciple, de maître, d’exigence, de fidélité et d’interprétation.
Elle montre que transmettre n’est pas seulement répéter un nom, mais préserver une hauteur de pensée.
Dans ce thème, elle rappelle que l’héritage le plus précieux peut être déformé par ceux qui prétendent le servir.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule est reprise sous son nom, mais aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou une édition permettant d’en établir l’origine.
Une page biographique d’ORAEDES reproduit exactement la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni page, ni référence à un document primaire susceptible de confirmer cette provenance.
Une page de La langue française reprend la même formulation avec la même attribution, sans source bibliographique primaire. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de la citation sous le nom de David-Néel, mais non son origine textuelle.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’un maître devrait être imité aveuglément.
Elle vise la réduction paresseuse d’une pensée exigeante sous prétexte de la transmettre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail, de la préparation et de la compétence. Elle met l’accent sur les conditions conc…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail, de la préparation et de la compétence.
Elle met l’accent sur les conditions concrètes de la qualité plutôt que sur la seule bonne volonté.
Elle ouvre vers la méthode, la formation et l’entretien des savoir-faire.
Son idée principale est que l’action réussie dépend souvent d’un soin invisible mais décisif accordé en amont.
La citation est bien attribuée à Confucius et provient des Entretiens (Lunyu), livre XV, chapitre Wei Ling Gong, passage 15.10 ; il s’agit d’une traduction moderne d’une maxime chinoise directement conservée dans le texte classique.
Le Chinese Text Project donne « 工欲善其事,必先利其器 » dans une parole introduite par « Le Maître dit », avec la traduction de James Legge selon laquelle l’artisan qui veut bien accomplir son travail doit d’abord aiguiser ses outils. La formulation française publiée ici en restitue fidèlement le sens. Le MIT Internet Classics Archive reproduit le même passage dans la traduction de Legge, et le ministère chinois de l’Éducation rattache également cette formule aux Entretiens, chapitre Wei Ling Gong.
Conclusion : attribution et provenance textuelle solidement établies ; seule la formulation française relève de la traduction.
La citation ne réduit pas la qualité du travail à la possession de bons outils.
Elle souligne l’importance de la préparation, qui complète l’effort et l’expérience.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du travail, du savoir-faire et de la responsabilité. Elle interroge la trace que chacun laisse dans c…Lire la suiteRéduire
La citation relève du travail, du savoir-faire et de la responsabilité.
Elle interroge la trace que chacun laisse dans ce qu’il produit.
Elle ouvre vers l’exigence, le style et la reconnaissance du travail bien fait.
Le thème central est le lien entre une réalisation concrète et la personne qui la porte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française ; son attribution personnelle à Aristophane n’est pas établie. Une première attestation documentée ici est l’estampe de Victor Adam Proverbes en actions, planche 24, datée vers 1840.
Le catalogue du Musée Carnavalet donne matériellement « A l'oeuvre on connait l'ouvrier » comme titre de cette planche. Cette occurrence atteste la circulation du proverbe au XIXe siècle, sans en fixer l’origine ultime.
Le Refranero du Centro Virtual Cervantes classe directement la formule parmi les parémies françaises et renvoie notamment à Quitard en 1842. À l’inverse, L’Internaute la rattache aux Thesmophories, mais sans vers grec ni référence vérifiable permettant de confirmer cette attribution.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; aucune formulation probante n’a été retrouvée chez Aristophane.
La formule ne permet pas de réduire entièrement une personne à une seule production.
Elle rappelle un lien entre le travail accompli et celui qui l’a réalisé, sans prétendre tout connaître de lui.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’apprentissage, de la maîtrise et de la persévérance. Elle interroge le rapport ent…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’apprentissage, de la maîtrise et de la persévérance.
Elle interroge le rapport entre savoirs nombreux et compétence approfondie.
Elle ouvre sur la place de la curiosité, de la spécialisation et du travail patient dans une formation.
Son idée centrale est que connaître vraiment ne consiste pas seulement à accumuler des commencements.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucun texte chinois ni recueil ancien probant n’a été retrouvé.
L’Internaute reproduit la phrase et la classe parmi les proverbes chinois consacrés à l’éducation. Cette occurrence atteste la diffusion moderne de l’attribution, sans fournir de forme originale ou de référence historique permettant de la vérifier.
Une thèse universitaire publiée en 2008 reprend elle aussi la formulation avec l’attribution « Proverbe Chinois ». Elle montre que la phrase circulait déjà sous cette désignation à cette date, mais n’en établit pas l’origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dévalorise pas la curiosité ni les savoirs variés.
Elle rappelle seulement qu’une connaissance étendue ne doit pas être confondue avec une maîtrise experte.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la valeur du travail utile. Le proverbe relie efficacité, qualité et contribution réelle. Il invite…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la valeur du travail utile.
Le proverbe relie efficacité, qualité et contribution réelle.
Il invite à interroger ce qui fait la valeur d’une présence : produire, soutenir, nourrir ou simplement occuper la place.
Il rejoint aussi les thèmes du mérite, de la sobriété et du discernement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe éthiopien. Elle correspond à un proverbe espagnol ou castillan attesté sous la forme « Más vale una abeja sola que mil moscas », dont la phrase française est une traduction directe.
Le Refranero castellano, à l’entrée « abeja », donne cette formulation et la rattache explicitement au corpus proverbial castillan. Cet élément constitue la preuve principale de l’origine espagnole.
Une étude du Centro Virtual Cervantes cite également « Más vale una abeja, que mil moscas » parmi les refrains espagnols, tandis que Bohn la classe lui aussi dans la section des proverbes espagnols. Ces sources convergent contre l’attribution éthiopienne.
Conclusion : l’attribution éthiopienne est incorrecte ; l’origine espagnole ou castillane est rétablie, et la formulation française en est une traduction.
La citation ne dit pas que le collectif est inutile.
Elle critique seulement la quantité quand elle n’apporte ni travail ni fruit.
Beaucoup de gens (beaucoup de gens vraiment bien) passent leur journée à essayer de défendre ce qu'ils font, à vendre ce qu'ils ont toujours vendu et à empêcher leurs organismes de se faire dévorer par les forces de la nouveauté. Cela doit les user. Défendre la médiocrité est épuisant.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du changement et de l’exigence de qualité. Elle interroge le rapport entre innovation, inert…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du changement et de l’exigence de qualité.
Elle interroge le rapport entre innovation, inertie des organisations et responsabilité professionnelle.
Elle ouvre aussi vers la question de la valeur : que faut-il conserver, améliorer ou abandonner ?
Son enjeu n’est pas de célébrer le nouveau pour lui-même, mais de refuser que l’habitude remplace le jugement.
Cette citation est bien attribuée à Seth Godin et correspond à une traduction française d’un passage de Tribes: We Need You to Lead Us, publié en 2008. Le texte anglais se termine notamment par « Defending mediocrity is exhausting ».
Une reproduction consultable de Tribes donne le passage complet : Godin y décrit des personnes occupées à défendre ce qu’elles font, à vendre ce qu’elles ont toujours vendu et à protéger leurs organisations des « forces of the new ». La citation française en suit fidèlement le sens et l’enchaînement.
Une notice A-Z Quotes localise en complément « Defending mediocrity is exhausting » dans Tribes, p. 32. Cette notice sert surtout de corroboration bibliographique du passage et de son rattachement à l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Seth Godin est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du passage anglais de Tribes.
La citation ne condamne pas toute continuité ni toute prudence face au changement.
Elle vise la défense aveugle d’une qualité insuffisante, non le souci légitime de préserver ce qui fonctionne.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du leadership et de la responsabilité. Elle oppose les ressources nombreuses à la raret…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du leadership et de la responsabilité.
Elle oppose les ressources nombreuses à la rareté d’une direction compétente.
Elle ouvre vers les thèmes de la décision, de la coordination et de l’autorité juste.
Son idée centrale est qu’une communauté a besoin de jugement autant que de force.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Une source universitaire rattache la maxime chinoise « 千兵易得. 一將難求 » à Yuanwu Keqin ; la formulation française publiée en est une traduction.
Dans Xuedou’s 100 Odes to Old Cases, Steven Heine reproduit le texte chinois avec sa traduction anglaise et l’identifie comme une formule de commentaire de Yuanwu sur l’ode 54 de Xuedou. Cette source de référence contredit directement l’origine corse publiée.
Une étude des Forces canadiennes reprend exactement la version française comme proverbe chinois. Wikisource la classe également parmi des proverbes et maximes chinoises, corroborant cette origine sans établir à elle seule l’auteur individuel.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Corse est incorrecte ; l’origine chinoise liée à Yuanwu Keqin est documentée, et la phrase publiée est une traduction.
Le proverbe ne justifie pas le pouvoir autoritaire d’un chef.
Un bon leadership implique aussi l’écoute, la responsabilité et le respect de ceux qui agissent.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la reconnaissance des femmes écrivains. La citation rejoint la littérature, la rareté, la visibil…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la reconnaissance des femmes écrivains.
La citation rejoint la littérature, la rareté, la visibilité et la valeur accordée aux créatrices.
Elle ouvre vers une question actuelle : pourquoi certaines présences ont-elles dû être pensées comme exceptionnelles ?
Elle rappelle que l’admiration peut aussi révéler les limites d’une époque.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : les deux phrases publiées figurent dans sa chronique Les Femmes de lettres, parue dans Le Gaulois le 24 avril 1883, p. 2. Le texte contient « les vraies femmes de lettres sont des phénomènes », puis, après un développement intermédiaire, « Leur rareté fait leur prix. »
La reproduction de la chronique de 1883 permet de lire directement ces formulations dans leur contexte. La première attestation documentée remonte ainsi au 24 avril 1883 ; la citation publiée rapproche simplement deux phrases présentes mot pour mot dans le texte.
Dico-citations rattache également la formule à Maupassant et à Les Femmes de lettres, corroborant secondairement une localisation déjà établie par le texte reproduit.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans sa chronique de 1883.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité définitive sur les femmes écrivains.
Elle demande une distance critique, car elle associe leur valeur à leur rareté.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la création artistique et de la relation entre forme et sensibilité. Elle inte…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la création artistique et de la relation entre forme et sensibilité.
Elle interroge ce qui rend une œuvre vivante, au-delà de la précision de son exécution.
Elle ouvre aussi sur les notions de style, d’interprétation et de réception : ce qui touche ne réside pas seulement dans le geste, mais dans ce qu’il parvient à transmettre.
L’art apparaît ici comme une compétence devenue expressive.
Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin. Elle provient de My Autobiography (1964), où le texte anglais donne : « Art was an additional emotion applied to skillful technique. »
Le site officiel de Charlie Chaplin reproduit directement cet extrait de l’autobiographie et établit l’attribution ainsi que la formulation anglaise. La phrase française publiée en est une traduction fidèle, avec un passage au présent et une légère reformulation syntaxique.
Une entrée Dico-Citations donne une version française presque identique, « L'art était une émotion supplémentaire… », et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Cette reprise corrobore la traduction sans remplacer la source de référence.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage original.
La phrase ne transforme pas l’art en simple débordement sentimental.
Elle ne prétend pas non plus qu’une technique parfaite serait froide par nature.
Elle décrit une alliance, non une opposition, entre maîtrise et émotion.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’apparence et du mérite. Elle interroge la valeur réelle des signes extérieurs quand ils…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’apparence et du mérite.
Elle interroge la valeur réelle des signes extérieurs quand ils ne sont pas soutenus par l’adresse ou l’expérience.
Elle rejoint aussi les réflexions sur la compétence, la prétention et la juste mesure entre ce que l’on montre et ce que l’on sait faire.
Sous son ton trivial, elle défend une exigence de cohérence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Yiddish. Elle correspond à un proverbe grec moderne attesté sous la forme « Τα μεταξωτά βρακιά θέλουν κι επιδέξιους κώλους », dont la phrase française constitue une traduction fidèle.
Le Lexique du grec moderne, publié par le Centre for the Greek Language et l’Institut d’études néo-helléniques, enregistre explicitement cette formule comme proverbe à l’entrée « βρακί ». Il s’agit ici de la preuve principale de son appartenance au grec moderne.
Un second lexique grec répertorie la même locution et en précise les usages figurés. Aucune source yiddish probante n’est documentée parmi les éléments conservés.
Conclusion : l’attribution yiddish est incorrecte ; l’origine grecque moderne est rétablie, et la formulation française en est une traduction fidèle.
La citation ne vise pas le vêtement lui-même.
Elle ne condamne pas le raffinement, mais l’écart entre l’apparat et la capacité de l’assumer.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’héritage. La citation relie la mémoire des ancêtres à la responsabilité d’agir dignement. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’héritage.
La citation relie la mémoire des ancêtres à la responsabilité d’agir dignement.
Elle ouvre vers la transmission, l’honneur, la filiation, le mérite personnel et la différence entre recevoir un nom et le porter.
Dans ce thème, elle rappelle que l’héritage le plus vivant est celui que l’on rend visible par ses actes.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Les sources conservées la rattachent à un proverbe japonais, sans toutefois fournir de forme japonaise originale ni d’attestation historique permettant d’en documenter directement l’origine ancienne.
Un manuel scolaire de français, au module 3, p. 108, reproduit exactement « Laissez deviner aux hommes par vos propres exploits qui étaient vos ancêtres » et l’identifie explicitement comme « Proverbe japonais ».
La langue française et Citation-Celebre.com reprennent la même attribution. Ces sources convergent contre l’étiquette italienne, mais restent secondaires ou indirectes et ne donnent pas le texte japonais original.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est incorrecte ; l’origine rétablie est japonaise, tandis que la formulation originale n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que la valeur d’une personne dépend uniquement de sa naissance.
Le contresens serait d’en faire un éloge de la noblesse héritée.
Il insiste surtout sur les actes qui honorent ou révèlent l’origine.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport à l’héroïsme. La citation rejoint le courage, l’admiration, la médiocrité et le cynism…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport à l’héroïsme.
La citation rejoint le courage, l’admiration, la médiocrité et le cynisme.
Elle ouvre vers une question morale : pourquoi certaines grandeurs dérangent-elles ceux qui les regardent ?
Elle rappelle que dénigrer peut parfois être une manière commode de ne pas se mesurer à l’exigence.
Cette citation est probablement attribuable à Hugo Pratt, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Une référence de citations la rattache cependant à l’anthologie Hugo Pratt en verve.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Hugo Pratt et mentionne Hugo Pratt en verve comme source. Le volume lui-même n’a toutefois pas été consulté pour vérifier la présence, le contexte et la forme exacte du passage.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Hugo Pratt en verve, présenté et choisi par Grégoire S. Prat et publié chez Horay en 2004. Elle confirme les données bibliographiques, non la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Hugo Pratt reste probable, mais la formulation n’est pas directement attestée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que tout héroïsme doit être admiré sans examen.
Elle met en garde contre le dénigrement paresseux qui rabaisse ce qu’il ne peut atteindre.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du travail, de l’artisanat et du savoir-faire. Elle place l’œuvre au centre de la recon…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du travail, de l’artisanat et du savoir-faire.
Elle place l’œuvre au centre de la reconnaissance d’une compétence.
Elle ouvre vers la qualité, la transmission des gestes et la responsabilité professionnelle.
Son idée centrale est que le travail concret révèle souvent mieux la maîtrise qu’une présentation de soi.
La citation ne dit pas qu’une personne se résume entièrement à ses productions.
Elle concerne l’évaluation d’un savoir-faire, non la dignité ou la valeur totale d’un individu.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’efficacité. Le proverbe interroge la valeur réelle d’un moyen, au-delà de son apparenc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’efficacité.
Le proverbe interroge la valeur réelle d’un moyen, au-delà de son apparence quantitative.
Il rejoint les questions de choix, de simplicité, de concentration et de discernement.
Dans une réflexion plus large, il invite à demander non pas combien l’on possède, mais ce qui éclaire vraiment.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois est ici attesté par une formulation française exacte recueillie en 1884 par Tcheng-Ki-Tong dans Les Chinois peints par eux-mêmes.
Le chapitre « Proverbes et maximes », transcription du fac-similé de l’édition Calmann Lévy, contient mot pour mot « Dix veilleuses ne valent pas une lampe ». Tcheng-Ki-Tong y présente ces formules comme des maximes chinoises sans auteur connu, conservées par la mémoire et l’usage collectif.
La Bibliothèque nationale de France répertorie Les Chinois peints par eux-mêmes, Tcheng-Ki-Tong et la date de 1884. Cette notice corrobore les données bibliographiques de l’ouvrage, tandis que la présence de la citation elle-même est établie par le fac-similé transcrit.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française exacte est attestée dès 1884 dans le recueil de Tcheng-Ki-Tong.
Le proverbe ne méprise pas les petites aides en toutes circonstances.
Il avertit surtout contre l’illusion du nombre quand chaque élément reste insuffisant.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la diversité des talents. La citation rejoint la création, la littérature, le génie et la compara…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la diversité des talents.
La citation rejoint la création, la littérature, le génie et la comparaison entre auteurs.
Elle ouvre vers une question critique : comment reconnaître une excellence sans nier les autres ?
Elle rappelle que la richesse littéraire vient aussi de la distribution des dons.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : les deux vers appartiennent au Chant I de L’Art poétique, publié en 1674, et la formulation diffusée correspond au passage attesté.
Une référence textuelle du Chant I reproduit : « La nature, fertile en Esprits excellents, / Sait entre les Auteurs partager les talents », aux vers 13-14. Les différences avec la version publiée relèvent seulement des conventions de capitalisation.
Le Littré, à l’entrée « excellent », cite les mêmes vers et les référence à Boileau, Art poétique, Chant I. Un article de Littératures classiques analyse également le segment « fertile en esprits excellents » dans ce contexte.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans L’Art poétique dès 1674.
La citation ne dit pas que tous les auteurs se valent.
Elle rappelle seulement que l’excellence peut prendre des formes différentes.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur cachée. La citation relie modestie, concentration et qualité. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur cachée.
La citation relie modestie, concentration et qualité.
Elle ouvre vers les questions d’apparence, de finesse, de sobriété et de jugement.
Son centre est simple : ce qui est petit peut contenir beaucoup.
Cette formule relève bien d’un Proverbe français : l’origine collective est documentée, et la phrase publiée constitue une variante attestée d’un proverbe ancien.
La première attestation documentée ici apparaît en 1771 dans le Dictionnaire de Trévoux, à l’article « ÉPICE », sous la forme « Dans les petits sacs sont les bonnes épices ». Cette occurrence établit clairement le caractère proverbial de la formule.
Le Dictionnaire de la langue française de Littré répertorie ensuite les variantes « bonnes épices » et « fines épices ». La formulation publiée conserve ainsi le noyau proverbial tout en modifiant légèrement l’ordre des mots et le choix de l’adjectif.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et « En petits sacs sont les fines épices » est une variante attestée d’un proverbe ancien.
Le proverbe ne dit pas que tout ce qui est petit est précieux.
Il rappelle seulement que la valeur ne dépend pas du volume.
La bonne lecture vise le jugement trop rapide fondé sur l’apparence.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’art de l’interprétation. La citation rejoint le talent, la sensibilité, la technique et la prés…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’art de l’interprétation.
La citation rejoint le talent, la sensibilité, la technique et la présence scénique.
Elle ouvre vers une réflexion plus large sur l’équilibre nécessaire à toute création.
Elle rappelle que l’émotion devient plus forte lorsqu’elle est éclairée par l’intelligence.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à son autobiographie Histoire de ma vie, publiée en 1964.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’attribue à Chaplin en la reliant à Histoire de ma vie (1964). Le passage correspondant n’est toutefois pas directement documenté dans l’autobiographie.
Le Cours Acquaviva reprend la même formule dans un témoignage de Françoise Menidrey et la présente également comme des mots de Charlie Chaplin. Cette convergence atteste la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas le jeu d’acteur à une recette mécanique.
Elle indique une tension à tenir, plus qu’une méthode facile à appliquer.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du travail et de la justice économique. Elle touche à la compétence, à la reconnaiss…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du travail et de la justice économique.
Elle touche à la compétence, à la reconnaissance et au respect des métiers.
Elle invite à distinguer le coût immédiat d’une prestation de la valeur durable d’un travail bien réalisé.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Foulfouldé : la formule exacte est documentée comme parémie française. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe « Un bon ouvrier n’est jamais trop chèrement payé » parmi les parémies françaises et renvoie à Dournon, p. 303.
Cette source de référence fournit la contradiction principale à l’attribution publiée et rétablit une origine proverbiale française pour la formule affichée. Elle atteste directement le texte exact, mais ne constitue pas à elle seule une première attestation historique.
Une corroboration plus ancienne apparaît dans Quelque six mille proverbes de Charles Cahier, publié en 1856, avec la variante « Bon ouvrier n’est pas trop payé ». Cette forme proche montre que le proverbe circulait déjà au XIXe siècle dans la tradition française.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Foulfouldé est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à la tradition proverbiale française.
La phrase ne signifie pas que toute demande de rémunération doit être acceptée sans discussion.
Elle rappelle que l’économie apparente peut coûter plus cher que le travail bien fait.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur. La citation relie la valeur à la rareté, sans confondre les deux automatiquement. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur.
La citation relie la valeur à la rareté, sans confondre les deux automatiquement.
Elle ouvre vers la patience, le discernement, la reconnaissance et la distinction entre quantité et qualité.
Dans ce thème, elle rappelle que chercher le bon demande souvent plus de temps que choisir le premier venu.
Cette formule relève d’une origine proverbiale africaine, plus précisément venda, et son attribution collective au Proverbe africain est documentée. La phrase française correspond à la traduction de la première proposition d’un proverbe en tshivenda.
L’étude lexicographique Finding Proverbs in Venda Dictionary: Tshivenda-English, publiée en 2012, reproduit « Zwivhuya a zwi ḓali, zwa ḓala zwi a fhalala » et le traduit par « Good things are not common, and when they do appear they soon vanish again ». La formulation française reprend fidèlement le début de cette traduction.
Deux répertoires français, Une Citation et Cultivons-nous, donnent toutefois la phrase comme guadeloupéenne, sans référence historique de collecte. Cette attribution concurrente est moins documentée dans les éléments conservés.
Conclusion : l’origine collective africaine, plus précisément venda, est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe tshivenda.
Le proverbe ne dit pas que tout ce qui est rare est bon.
Le contresens serait de confondre rareté et valeur automatique.
Il rappelle seulement que les vraies qualités ne se rencontrent pas partout.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du leadership, du travail collectif et de la responsabilité. Elle pose la question de la relève dans …Lire la suiteRéduire
La citation relève du leadership, du travail collectif et de la responsabilité.
Elle pose la question de la relève dans une organisation.
Elle rejoint les thèmes de l’exemplarité, de la confiance et de la formation.
Cette citation est bien attribuée à John Calvin Maxwell, mais sa formulation publiée est une paraphrase construite à partir de plusieurs principes de The 21 Irrefutable Laws of Leadership. Elle rapproche notamment la « Law of Magnetism » et la « Law of Explosive Growth ».
La reproduction de l’ouvrage contient directement « Who you are is who you attract » et « If you want to grow an organization, grow the leader », ainsi que l’opposition entre développer des suiveurs et développer des leaders. Ces passages documentent les deux idées centrales de la citation française.
Un résumé français de la loi du magnétisme explique également qu’un leader attire des personnes qui lui ressemblent. Il corrobore le sens général, sans établir une phrase française littérale.
Conclusion : l’attribution à John C. Maxwell est confirmée ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée de plusieurs passages de son ouvrage.
La citation ne méprise pas les nouveaux arrivants.
Elle valorise la transmission du leadership, non l’élitisme.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le travail du talent. La citation ouvre vers l’apprentissage, la discipline, le soin et la révéla…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le travail du talent.
La citation ouvre vers l’apprentissage, la discipline, le soin et la révélation d’une valeur intérieure.
Elle rappelle que le potentiel ne devient visible qu’à travers une pratique concrète.
Dans une sélection sur la réussite, elle apporte une image fine de l’effort qui révèle.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française est une traduction attestée de « 玉磨かざれば光なし », formule japonaise dont la tradition remonte à un fonds chinois classique.
L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste cette expression et explique qu’une gemme non polie ne brille pas. Elle cite aussi « 玉不磨無光 » dans le Jitsugokyō, à la fin du XIIe siècle, et rattache l’arrière-plan de la formule au Liji chinois.
Une liste française de proverbes asiatiques reproduit exactement « Une pierre précieuse ne brille que si on l'astique » sous l’étiquette de proverbe japonais. Cette source établit surtout la circulation de cette traduction française, non son ancienneté historique.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée d’une maxime japonaise issue d’une tradition plus ancienne.
Le proverbe ne dit pas que la valeur n’existe pas avant le travail.
Le contresens serait de croire que seul l’effort crée le talent.
Il affirme surtout que le talent a besoin d’être poli pour rayonner.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’authenticité. La citation relie la valeur réelle à la sobriété de sa présentation. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’authenticité.
La citation relie la valeur réelle à la sobriété de sa présentation.
Elle ouvre vers le mérite, la réputation, la publicité, le paraître et la différence entre qualité et affichage.
Dans ce thème, elle rappelle que l’apparence peut signaler, mais que seule la substance confirme.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Elle appartient à la tradition proverbiale française et correspond à une variante très proche d’une forme directement attestée à la fin du XVIIIe siècle.
Dans sa 5e édition de 1798, le Dictionnaire de l’Académie française donne à l’article « bon, bonne » : « À bon vin il ne faut point d’enseigne. » La citation publiée omet simplement « il », sans modifier le sens ni la structure du proverbe.
La 8e édition du même dictionnaire, en 1935, confirme encore son caractère proverbial français et mentionne également la forme abrégée « À bon vin point d’enseigne ».
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation publiée est une variante attestée d’un proverbe documenté au moins depuis 1798.
Le proverbe ne dit pas que toute communication est inutile.
Le contresens serait de croire qu’une bonne chose doit toujours rester cachée.
Il rappelle surtout que la publicité ne remplace pas la qualité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du talent et de l’effort. Elle interroge la différence entre une aptitude qui libère…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du talent et de l’effort.
Elle interroge la différence entre une aptitude qui libère et une aisance qui endort.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la discipline, la créativité et la nécessité de rester en mouvement même lorsque l’on sait déjà faire.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de son œuvre. Elle est rattachée à Qu’est-ce que la littérature ? (1948) par des sources secondaires.
La page Pensées, citations facilité reproduit exactement « La facilité c'est le talent qui se retourne contre nous » et l’attribue à Sartre en mentionnant cet ouvrage. Elle ne fournit toutefois ni passage reproduit de l’édition, ni localisation précise permettant de vérifier directement la phrase.
Une autre page du même site, Citations de Jean-Paul Sartre, reprend la même attribution et la même référence bibliographique. Cette reprise renforce la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve indépendante de la présence de la formule chez Sartre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.
La citation ne méprise pas le talent ni le plaisir de réussir avec aisance.
Elle vise la facilité qui remplace l’effort nécessaire au renouvellement.