Les meilleures citations de Pablo Picasso
Pablo Picasso est un peintre. La Femme qui pleure est une œuvre de Pablo Picasso datant de 1937. Il s'agit d'une huile sur toile de 59,5 cm par 49 cm représentant le portrait de Dora Maar, qui était alors sa maîtresse. L’œuvre était dans la collection privée de Dora Maar jusqu'à sa mort en 1997. Depuis, elle est conservée au Tate Modern à Londres, en Grande-Bretagne. Ses citations prennent un relief particulier lorsqu'on les replace dans le contexte de sa vie, de son époque et de ses engagements.
Tout ce qui peut être imaginé est réel.
Le métier, c'est ce qui ne s'apprend pas.
Un tableau ne vit que par celui qui le regarde.
L'amour est une ortie qu'il faut moissonner chaque instant si l'on veut faire la sieste étendu à son ombre.
Tout acte de création est d'abord un acte de destruction.
C'est dangereux le succès. On commence à se copier soi-même et se copier soi-même est plus dangereux que de copier les autres... c'est stérile.
Le goût est l'ennemi de la créativité.
Chercher ne signifie rien en peinture. Ce qui compte, c'est trouver.
Rien ne peut être fait dans la solitude.
Tout l'intérêt de l'art se trouve dans le commencement. Après le commencement, c'est déjà la fin.
De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme.
Il n'y a en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
S'il n'existait qu'une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.
Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger ce qu'ils connaissent avec ce qu'ils ignorent.
Je ne cherche pas, je trouve.
Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge.
On met longtemps à devenir jeune.
Donnez-moi un musée et je le remplirai.
Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.
L'art est un mensonge qui nous permet de dévoiler la vérité.
Les autres parlent, moi je travaille.
Nos morts continuent de vieillir avec nous.
Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ?
On devient jeune à soixante ans. Malheureusement, c'est trop tard.
L'art lave notre âme de la poussière du quotidien.
Faut-il peindre ce qu'il y a sur un visage ? Ce qu'il y a dans un visage ? Ou ce qui se cache derrière un visage ?
En peinture on peut tout essayer. On a le droit. Mais à condition de ne jamais recommencer.
Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.
Le travail est nécessaire pour l'homme. Il en a inventé le réveil-matin.
Les accidents, essayer de les éviter... c'est impossible. Ce qui est accidentel révèle l'homme.
J'essaie toujours de faire ce que je ne sais pas faire, c'est ainsi que j'espère apprendre à le faire.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant.
Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense.
Un tableau était une somme d'additions. Chez moi, un tableau est une somme de destructions.
Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d'autres transforment un point jaune en soleil.
Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?
La peinture, ce n'est pas copier la nature mais c'est apprendre à travailler comme elle.
La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.
Pourquoi je suis communiste ? C'est bien simple : je possède un milliard et je veux le garder.