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Citations sur le thème « Melancolie »

États intérieurs, émotions et ressources psychiques.

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13 citations · Page 1 sur 1

D'où vient à l'homme la plus durable des jouissances de son coeur, cette volupté de la mélancolie, ce charme plein de secrets, qui le fait vivre de ses douleurs et s'aimer encore dans le sentiment de sa ruine ?

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mélancolie, comprise comme une relation intime à la douleur. La citation rejoint aussi les thè…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mélancolie, comprise comme une relation intime à la douleur.

La citation rejoint aussi les thèmes de la nostalgie, de l’amour de soi et de la fragilité intérieure.

Elle ouvre vers une question plus large : pourquoi certaines blessures deviennent-elles des lieux où l’on revient sans cesse ?

Sa force tient dans cette alliance entre douleur et attachement secret à soi-même.

Source, contexte et précautions

Obermann · 1863 · Étienne Pivert de Senancour · Lettre XXIV, p. 101-102

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. Le passage est directement attesté chez Étienne Pivert de Senancour dans Obermann, lettre XXIV, et la formulation publiée correspond au texte localisé dans une édition du XIXe siècle. L’édition Charpentier de 1863 reproduit le passage aux pages 101-102, depuis « D’où vient à l’homme la plus durable des jouissances de son cœur… » jusqu’à « s’aimer encore dans le sentiment de sa ruine ? ». Cette attestation établit directement la présence de la formule dans Obermann. Un numéro de La Révolution surréaliste de 1925 reprend le même passage en épigraphe et l’attribue explicitement à « Senancour – Oberman ». Cette source secondaire ancienne corrobore la provenance du texte. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Étienne Pivert de Senancour, avec une formulation exactement attestée dans Obermann.

La citation ne glorifie pas la souffrance pour elle-même. Elle ne dit pas que la douleur rend meilleur. Elle analyse plutôt l’attachement secret que l’on peut parfois porter à sa propre tristesse.

Vérification et explication complètes →

La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint le thème de la mélancolie et des émotions ambivalentes. Elle montre que la tristesse peut être tr…Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint le thème de la mélancolie et des émotions ambivalentes.

Elle montre que la tristesse peut être traversée par une douceur, sans devenir pour autant de la joie.

Elle ouvre vers des thèmes proches : nostalgie, solitude, souvenir, perte, rêverie et profondeur intérieure.

Son intérêt tient à cette frontière instable entre peine et consolation, là où le cœur ne choisit pas nettement entre souffrir et aimer sa propre tristesse.

Source, contexte et précautions

Les Travailleurs de la mer — Partie 3, Livre 1, chapitre 1 · 1866 · Passage sur la mélancolie de Lethierry

Victor Hugo est bien l’auteur de « La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste », publiée dans Les Travailleurs de la mer en 1866 ; l’attribution est directement vérifiable dans le texte du roman. La reproduction du passage donne exactement la phrase dans la troisième partie, livre I, chapitre I, à propos de Lethierry, après « La souffrance s’y fond dans une sombre joie ». Elle permet donc de contrôler à la fois la formulation et son contexte. Un fac-similé d’une édition de 1892 reproduit le même passage. Une édition numérique complémentaire confirme également son insertion dans l’œuvre, sans modifier la preuve principale. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et aux Travailleurs de la mer est solidement établie par des reproductions directes du texte.

Cette phrase ne glorifie pas la souffrance profonde ni le mal-être destructeur. Elle parle d’une tristesse douce, contemplative, non d’une détresse qui écrase. Le paradoxe doit rester nuancé : le bonheur évoqué n’est pas la joie, mais une paix fragile dans la tristesse.

Vérification et explication complètes →

Tous les changements, même les plus souhaités, ont leur mélancolie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du changement, du temps et de la mélancolie. Elle explore le prix affectif des passag…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du changement, du temps et de la mélancolie.

Elle explore le prix affectif des passages que l’on choisit pourtant librement.

Elle ouvre sur la mémoire, le deuil des habitudes et la capacité à accueillir plusieurs émotions à la fois.

Son idée centrale est que le renouveau n’est jamais tout à fait séparé de ce qu’il remplace.

Source, contexte et précautions

Le Crime de Sylvestre Bonnard · 1896 · p. 319

Cette citation est bien attribuée à Anatole France et provient de Le Crime de Sylvestre Bonnard. La formulation publiée correspond exactement au début du passage attesté, à une légère différence de ponctuation près. Le fac-similé de l’édition de 1896, p. 319, donne directement : « Tous les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie, car ce que nous quittons, c’est une partie de nous-mêmes ; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre. » Cette page constitue la première attestation documentée ici et localise précisément le passage dans l’ouvrage. Une notice du Collège Anatole France reproduit également la phrase complète et la rattache explicitement au Crime de Sylvestre Bonnard. Elle corrobore donc l’attribution et le texte du passage. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté, à la ponctuation près.

La formule ne dit pas qu’il faut refuser les changements désirés. Elle rappelle seulement qu’une évolution positive peut s’accompagner d’un deuil réel.

Vérification et explication complètes →

Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude Je m'en suis fait presque une amie une douce habitude Elle ne me quitte pas d'un pas fidèle comme une ombre Elle m'a suivi çà et là aux quatre coins du monde Non je ne suis jamais seul avec ma solitude.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la solitude apprivoisée. Elle met en jeu l’habitude, la fidélité et la relation à soi-…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la solitude apprivoisée.

Elle met en jeu l’habitude, la fidélité et la relation à soi-même.

Elle ouvre vers l’autonomie, le voyage intérieur et le besoin persistant de lien.

Son centre est la transformation d’une absence en présence familière.

Source, contexte et précautions

Ma Solitude — paroles officielles sous licence LyricFind · Paroles-musique.com / LyricFind · premier couplet et refrain

La citation ne prétend pas que toute solitude est douce ou qu’elle remplace les liens humains. Elle décrit la manière singulière dont une personne apprivoise une présence durable.

Vérification et explication complètes →

La musique, système d'adieux, évoque une physique dont le point de départ ne serait pas les atomes, mais les larmes.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Syllogismes de l'amertume · 1952 · Emil Cioran · « Sur la musique », p. 48 du PDF reproduit

Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges Courteline. Elle est directement attestée chez Emil Cioran dans Syllogismes de l’amertume, publié en 1952, dans la section « Sur la musique ». Le texte de Syllogismes de l’amertume reproduit exactement la formule : « La musique, système d'adieux, évoque une physique dont le point de départ ne serait pas les atomes, mais les larmes. » Cette occurrence de 1952 est la première attestation explicitement documentée ici et rattache la citation à Cioran. La notice bibliographique de la BnF confirme qu’E. M. Cioran est l’auteur de l’ouvrage publié chez Gallimard en 1952 ; elle ne suffit toutefois pas, à elle seule, à établir la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Georges Courteline est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Emil Cioran.

Vérification et explication complètes →

Les lunettes cachent beaucoup de choses - même une larme dans l'oeil.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pudeur émotionnelle. La citation relie regard, masque, tristesse et protection. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pudeur émotionnelle.

La citation relie regard, masque, tristesse et protection.

Elle ouvre vers les questions de ce que l’on montre et de ce que l’on dissimule.

Elle rappelle que les signes visibles ne disent jamais toute l’intimité.

Source, contexte et précautions

Citations sur la lunette : 32 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée « Les lunettes cachent beaucoup de choses... »

Cette phrase circule sous le nom de Sören Kierkegaard, mais les références réunies ne permettent pas d’en confirmer l’attribution ni d’en déterminer l’origine précise. La langue française reproduit la formulation française et indique le Journal, sans préciser de date ou d’entrée. Modele-lettre-gratuit la rattache au contraire à La maladie à la mort (1849), sans passage vérifiable. Ces deux indications d’œuvre se contredisent. QQCitations reprend également la phrase sous le nom de Kierkegaard, mais sans référence bibliographique. Conclusion : ces reprises attestent la circulation de la citation, non son authenticité. Faute de passage identifié dans une source primaire ou une édition de référence, l’attribution reste incertaine ; aucun original permettant de vérifier cette formulation française n’est établi dans le dossier.

La phrase ne parle pas seulement d’un accessoire. Elle ne dit pas que toute personne portant des lunettes cache une douleur. Elle utilise les lunettes comme image d’une pudeur possible.

Vérification et explication complètes →

De mourir, ça ne me fait rien. Mais ça me fait de la peine de quitter la vie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à la mort, à la vie et au temps. Elle déplace l’attention de la fin vers ce qui rend la vie chèr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à la mort, à la vie et au temps.

Elle déplace l’attention de la fin vers ce qui rend la vie chère.

Elle ouvre vers le deuil, la gratitude et la mémoire.

Source, contexte et précautions

Cesar.1936 — sous-titres français · Film de 1936 · 00:08:12–00:08:19, sous-titres 92-93

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et correspond à une réplique de César, film de 1936. Panisse y dit : « De mourir, ça ne me fait rien. Mais ça me fait peine de quitter la vie. », formulation qui ne diffère du texte diffusé que par l’absence de « de la ». Une transcription horodatée du film situe directement la réplique vers 00:08:16. Il s’agit de sous-titres retranscrits, et non d’une édition officielle du scénario, mais le passage est précisément identifiable. La fiche Larousse de César confirme que le film est de 1936 et que son scénario est de Pagnol. Une étude de Chaïm Perelman cite également cette réplique comme une parole de Panisse dans César, apportant une corroboration indépendante. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée correspond très étroitement à la réplique attestée dans César.

La formule ne banalise pas la mort. Elle exprime une sensibilité à la séparation, non une absence totale de peur.

Vérification et explication complètes →

Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité malgré la peine. Le proverbe rejoint les questions de dette, d’action et de déc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité malgré la peine.

Le proverbe rejoint les questions de dette, d’action et de découragement.

Il ouvre vers la difficulté d’agir quand l’émotion pèse sur la volonté.

Source, contexte et précautions

Analyse stylistique traductionnelle d'expressions figées (proverbes) du français et de l'anglais · 2019

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources retrouvées la classent comme proverbe français et aucune source russe n’est signalée ; l’origine historique précise reste néanmoins à établir faute d’attestation ancienne identifiée. Une étude universitaire de traduction, publiée en 2019, inclut exactement « Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes » dans son corpus français, avec l’équivalent anglais « Sorrow will pay no debt ». Elle soutient ainsi l’attribution française, sans en établir l’ancienneté. Proverbius classe également la formule parmi les proverbes français et la rapproche d’équivalents anglais et allemands. La Langue française la répertorie elle aussi comme « Proverbe français ». Ces sources convergent contre l’attribution russe. Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe français, sans qu’une première attestation historique permette encore d’en préciser l’origine.

Le proverbe ne nie pas la réalité de la tristesse. Il dit seulement qu’elle ne remplace pas l’acte nécessaire.

Vérification et explication complètes →

La vie se passe à désirer ce qu'on n'a pas, à regretter ce qu'on n'a plus.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’insatisfaction. La citation relie désir, regret et difficulté d’habiter le présent. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’insatisfaction.

La citation relie désir, regret et difficulté d’habiter le présent.

Elle ouvre vers la nostalgie, l’attachement, la gratitude et le rapport au manque.

Elle rappelle que le présent se perd souvent entre l’avenir désiré et le passé regretté.

Source, contexte et précautions

Pensées, citations regretter · Mon-poeme.fr

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à ses Pensées, sans localisation vérifiée du passage dans l’ouvrage. Mon-poeme.fr reproduit exactement « La vie se passe à désirer ce qu'on n'a pas, à regretter ce qu'on n'a plus » et l’attribue à Joseph Roux, en la reliant à ses pensées et réflexions. Cette source reste indirecte et ne permet pas de contrôler le texte original. Google Books confirme l’existence d’une édition des Pensées de Joseph Roux publiée chez A. Lemerre en 1885. QQ Citations reprend la même phrase et renvoie également à cette œuvre, sans apporter d’attestation directe supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la phrase est régulièrement rattachée à ses Pensées, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne dit pas que tout désir est mauvais. Elle ne condamne pas toute mémoire. Elle met en garde contre une vie entièrement prise entre manque et perte.

Vérification et explication complètes →

La poésie vit d'insomnie perpétuelle.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création poétique. La citation relie poésie, veille et lucidité. Elle ouvre vers les questions…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création poétique.

La citation relie poésie, veille et lucidité.

Elle ouvre vers les questions d’inspiration, d’attention au monde et de prix intérieur de l’art.

Elle rappelle que la poésie ne dort pas dans le confort : elle naît d’une vigilance continue.

Source, contexte et précautions

Les Dentelles de Montmirail · texte reproduit, aphorisme après « Pour une douleur drue... »

René Char est bien crédité de « La poésie vit d'insomnie perpétuelle », rattachée à Les Dentelles de Montmirail ; l’attribution est fortement étayée, mais la date et l’édition de première attestation ne sont pas directement établies ici. Une reproduction de Les Dentelles de Montmirail donne la phrase exactement dans le texte. Elle confirme la formulation et son contexte, tout en restant une reproduction en ligne plutôt qu’une édition originale contrôlée. L’étude de Jean Starobinski, publiée en 1968, cite elle aussi la formule et la rattache à Les Dentelles de Montmirail. Cultivons-nous confirme sa circulation sous le nom de Char, avec un rattachement plus large à La Parole en archipel. Conclusion : l’attribution à René Char est fortement étayée ; l’origine éditoriale précise demeure toutefois partiellement documentée faute de consultation directe d’une édition de référence.

La citation ne parle pas seulement d’un manque de sommeil réel. Elle évoque surtout une veille intérieure, une attention continue. Le contresens serait de réduire la poésie à une fatigue nerveuse.

Vérification et explication complètes →

Le passé ne sera jamais pire que l'avenir.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du temps et de l’incertitude. Elle oppose le passé, déjà fixé, à un avenir ouvert à toute…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du temps et de l’incertitude.

Elle oppose le passé, déjà fixé, à un avenir ouvert à toutes les craintes.

Elle invite à interroger notre manière d’imaginer ce qui vient.

Source, contexte et précautions

Le passé ne sera jamais pire que l'avenir — Jacques Rouxel · Webescence · Source indiquée: Les Shadoks

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un épisode, un script ou un enregistrement primaire des Shadoks. Deux sources secondaires la rattachent néanmoins explicitement à Rouxel et à cette œuvre. La page Webescence consacrée à la citation reproduit exactement « Le passé ne sera jamais pire que l'avenir » et indique Les Shadoks comme source. Elle ne fournit toutefois ni épisode précis ni document primaire permettant de vérifier directement la réplique. La page Dico-citations sur Jacques Rouxel reprend la même attribution et la même œuvre, sans localisation supplémentaire. Cette concordance soutient l’attribution, mais ne remplace pas une attestation directe. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante des Shadoks.

Elle ne constitue pas une prédiction sur l’avenir. Son ton repose sur une provocation pessimiste, non sur un constat objectif.

Vérification et explication complètes →

Qui ne sait être fou n'est pas sage.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la sagesse et de la créativité. Elle ouvre vers l’audace, le non-conformisme et la souplesse de pe…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la sagesse et de la créativité.

Elle ouvre vers l’audace, le non-conformisme et la souplesse de pensée.

Elle invite à réfléchir à la part d’imprévu nécessaire pour ne pas confondre prudence et immobilisme.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · Pierre-Marie Quitard · Entrée « fou », p. 406

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La formule ne parle pas de troubles psychiques réels. Elle emploie la « folie » comme image de créativité et de non-conformisme.

Vérification et explication complètes →

Aujourd'hui, les festivals de cinéma sont comme les congrès de dentistes. C'est tellement folklorique que c'en est déprimant.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du cinéma et de la vie culturelle. Elle interroge la transformation d’un événement arti…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du cinéma et de la vie culturelle. Elle interroge la transformation d’un événement artistique en institution sociale codifiée. Elle touche aussi à l’entre-soi, à la routine et au risque de perdre l’élan créatif derrière le spectacle des usages.

Source, contexte et précautions

Godard, du côté de la littérature plus que du cinéma · 2018-05-17 ; entretien réalisé en 1997 · Pierre Assouline · Question sur les cinquante ans du Festival de Cannes

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. Son origine documentée est un entretien de 1997 avec Jean-Luc Godard, à propos des cinquante ans du Festival de Cannes ; la version diffusée aujourd’hui est une variante condensée du passage attesté. Pierre Assouline republie en 2018 son entretien de 1997, qui constitue la première attestation renseignée. Godard y compare les festivals de cinéma aux congrès de dentistes, puis développe une énumération avant de conclure que l’ensemble est « tellement folklorique » qu’il en devient déprimant. Le Nouvel Obs reprend également cette formule en 2014 sous le nom de Jean-Luc Godard, dans une version abrégée proche de celle publiée ici. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Jean-Luc Godard, et la citation diffusée correspond à une variante condensée de son propos de 1997.

La phrase exprime un jugement satirique, pas une description objective de tous les festivals de cinéma. La comparaison avec les dentistes sert surtout à accentuer l’impression de routine professionnelle.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil