Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du divertissement face aux difficultés de l’existence. Elle présente la distraction com…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du divertissement face aux difficultés de l’existence. Elle présente la distraction comme une manière d’alléger temporairement ce qui pèse. Elle ouvre également une réflexion sur l’équilibre entre affronter la réalité et s’accorder les respirations nécessaires pour la supporter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mel Gibson. Les sources enregistrées rattachent « Le divertissement est le meilleur régime contre le poids de l’existence » à Franck Dhumes, sans établir toutefois une œuvre ou un contexte d’origine précis.
Dico-citations reproduit exactement la formule sous le nom de Franck Dhumes dans une contribution datée du 26 février 2010. Cette trace est indirecte : elle ne renvoie pas à un texte, un discours ou une publication primaire de l’auteur.
LM Diet affiche également la même phrase sous le nom de Franck Dhumes. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution concurrente, mais elle ne permet pas davantage d’identifier une première attestation ni une œuvre précise ; aucune source enregistrée ne rattache la formule à Mel Gibson.
Conclusion : l’attribution à Mel Gibson est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Franck Dhumes, dont la source primaire demeure non retrouvée.
La citation ne signifie pas que le divertissement résout les causes d’une souffrance ou remplace l’aide nécessaire. Il peut offrir un répit sans constituer, à lui seul, une réponse à tous les problèmes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la solitude existentielle. La phrase relie cette solitude à l’individualité : chacun habit…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la solitude existentielle. La phrase relie cette solitude à l’individualité : chacun habite le monde depuis un point de vue qui lui est propre et qu’aucun autre ne peut totalement remplacer. Elle touche aussi aux thèmes de l’autonomie et de la responsabilité, puisque cette séparation fondamentale oblige chacun à affronter certaines décisions et expériences en son nom propre.
Cette citation est bien attribuée à Louis Caron : « Chaque homme est tout seul sur la terre » est localisé exactement dans son roman L’Emmitouflé, à la page 74 de la reproduction numérisée consultée.
La reproduction de L’Emmitouflé montre directement la phrase dans son contexte. Malgré des défauts typographiques liés à la numérisation, la formulation elle-même correspond à la citation publiée et peut être rattachée à l’œuvre.
La notice Open Library de Louis Caron confirme sur le plan bibliographique que L’Emmitouflé est un roman de Louis Caron et indique une première publication en 1977. Cette notice ne localise pas la citation, mais corrobore l’identification de l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron est confirmée, et la formulation exacte est retrouvée dans L’Emmitouflé.
Il ne faut pas nécessairement comprendre cette phrase comme l’affirmation que les relations humaines sont inutiles ou impossibles. Elle peut plutôt désigner une solitude existentielle, compatible avec l’amitié, l’amour, la famille et la solidarité.
Nous sommes tous liés. La manière dont vous choisissez de vivre se répercute jusque dans l’avenir. Les décisions que vous prenez aujourd’hui peuvent être une bénédiction ou une malédiction pour vos descendants. Efforcez-vous de vivre de telle sorte que le monde tire profit de votre passage sur Terre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la responsabilité envers l’avenir. La citation relie directement les décisions présentes à…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la responsabilité envers l’avenir. La citation relie directement les décisions présentes à leurs conséquences pour les descendants et, plus largement, pour le monde qui demeure après nous. Elle associe ainsi responsabilité personnelle, interdépendance et transmission. Elle rappelle que l’héritage d’une vie ne se limite pas à ce que l’on possède ou accomplit, mais comprend aussi les effets durables de sa manière de vivre.
Cette citation est bien attribuée à James Clear : la formulation française est une traduction d’un passage anglais publié le 10 septembre 2026 dans sa newsletter 3-2-1. Cette publication constitue la première attestation documentée du texte.
Dans la newsletter de James Clear, le passage figure directement sous la rubrique « 3 IDEAS FROM ME ». Il développe successivement l’idée que nos choix se répercutent dans l’avenir, qu’ils peuvent bénéficier ou nuire à nos descendants, puis invite à vivre de manière à laisser au monde un bénéfice de notre passage.
La version française reprend fidèlement cette progression et le sens général des quatre phrases. Elle ne doit toutefois pas être présentée comme la formulation littérale de Clear : le texte directement attesté est en anglais, et la citation diffusée en français en est la traduction.
Conclusion : l’attribution à James Clear est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage original.
La citation ne signifie pas qu’une personne peut prévoir ou contrôler toutes les conséquences de ses actes. Elle invite plutôt à intégrer les effets à long terme dans ses choix et à assumer la part de responsabilité qui dépend réellement d’elle.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La phrase s’inscrit dans le thème de la condition humaine face à ses limites : chaque homme occupe le centre de son prop…Lire la suiteRéduire
La phrase s’inscrit dans le thème de la condition humaine face à ses limites : chaque homme occupe le centre de son propre cercle, espace clos formé par sa perception, sa mémoire et son expérience.
Autour de ce centre se dessine une circonférence invisible, frontière qui rappelle la difficulté de sortir entièrement de son regard personnel sur le monde.
La métaphore du cercle ouvre vers des questions voisines : subjectivité, relativité des points de vue, difficulté de comprendre totalement la pensée d’autrui.
À partir de cette image géométrique simple – un centre, un bord infranchissable – la réflexion rejoint les débats sur la connaissance humaine, ses horizons, et les limites que chaque esprit rencontre lorsqu’il tente d’aller au-delà de son propre cercle.
Attribuée ici à Gandhi, cette citation est en réalité attestée sous la plume de John James Ingalls dans son hommage à Benjamin Harvey Hill, prononcé au Sénat des États-Unis le 25 janvier 1883 et publié la même année ; l’attribution à Gandhi est donc incorrecte.
Le recueil officiel des discours commémoratifs, imprimé par le Government Printing Office, donne à la page 17 : « Every man is the center of a circle whose fatal circumference he cannot pass. » La version française en est une traduction proche, avec omission de « fatal ». Cette source primaire constitue la première attestation documentée dans les éléments réunis ici.
Le Biographical Directory du Congrès américain identifie en outre John James Ingalls comme sénateur du Kansas, ce qui établit l’identité du « Mr. Ingalls, of Kansas » cité dans le recueil. Aucune source primaire de Gandhi n’est fournie pour cette formule.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; la formule est solidement attestée chez John James Ingalls en 1883.
La phrase ne décrit pas un cercle physique réel autour de chaque homme ; le centre et la circonférence relèvent d’une image.
Elle n’affirme pas non plus que l’homme serait enfermé définitivement dans un destin immobile, incapable d’élargir son horizon ou sa compréhension.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le temps, envisagé comme une force qui dépasse la volonté humaine. La citation rejoint les motifs d…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le temps, envisagé comme une force qui dépasse la volonté humaine.
La citation rejoint les motifs de la mémoire, de l’âge, du regret et de l’attention au présent.
Elle ne développe pas une philosophie complète du temps ; elle saisit plutôt une expérience commune en une image rapide.
À partir d’elle, on peut réfléchir à la manière d’habiter les années au lieu de seulement les voir passer.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette formule, issue de ses écrits et transmise en français par traduction ; l’attribution est fortement étayée, sans contrôle direct du manuscrit original.
La transcription de la Bibliotheca Augustana donne l’italien « niuna cosa è più veloce che gli anni » et situe le passage au Codice Atlantico, folio 71v a. Le contexte évoque l’âge qui s’enfuit et la vertu qui laisse la renommée.
L’entrée Treccani « niuno » cite la même formule comme exemple de Leonardo, ce qui apporte une corroboration indépendante de l’attribution, mais sans localisation manuscrite.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la traduction française sont très bien documentés ; la localisation au folio 71v a repose toutefois sur une transcription de référence plutôt que sur une consultation directe du manuscrit.
La citation ne parle pas d’une vitesse physique mesurable.
Elle décrit une impression vécue, celle d’une vie qui se retourne soudain sur ses années passées.
Le propos n’est pas de désespérer, mais de prendre conscience de la rapidité du temps.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème du temps se mêle ici à celui du cycle de la vie. L’image circulaire renvoie à une continuité, sans rupture nett…Lire la suiteRéduire
Le thème du temps se mêle ici à celui du cycle de la vie. L’image circulaire renvoie à une continuité, sans rupture nette, où chaque étape en appelle une autre.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été contrôlée directement dans une édition consultable. Les références disponibles la rattachent au Château de ma mère, publié en 1957.
La page Wikiquote de Marcel Pagnol reproduit exactement la phrase et indique Le Château de ma mère, édition Fallois 1988, page 214. Un long extrait publié par Les Crises reprend la même formule dans un passage présenté comme la fin du roman, ce qui apporte un contexte textuel cohérent sans constituer une édition primaire.
La notice Google Books confirme Pagnol comme auteur et une édition de 1957, sans montrer le passage. Le site officiel de Marcel Pagnol confirme également l’œuvre et son rattachement à l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
▸ Ne pas réduire la citation à une vision fataliste
▸ Le mouvement du temps n’interdit pas l’action humaine, il la cadre
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette réflexion s’inscrit dans le thème de la peur comme réaction humaine primaire, presque instinctive, qui surgit avan…Lire la suiteRéduire
Cette réflexion s’inscrit dans le thème de la peur comme réaction humaine primaire, presque instinctive, qui surgit avant même la réflexion ou la maîtrise de soi.
Elle ouvre sur la question du rapport entre émotion immédiate et raison, en suggérant que la peur précède souvent la compréhension et influence nos premières décisions.
Elle invite aussi à explorer le lien entre instinct de survie et construction intérieure, en montrant que certaines réactions sont enracinées profondément dans la nature humaine.
Enfin, elle pose en filigrane une interrogation essentielle : comment transformer cette peur initiale en lucidité plutôt qu’en frein à l’action.
Cette citation est attribuée à Léonard de Vinci et rattachée au Manuscrit L (Ms 2182, Institut de France), dont la datation est indiquée comme « vers 1497-1502 ; 1504 » dans les sources fournies. La numérisation du Manuscrit L par l’Institut de France confirme l’auteur, la cote, la langue italienne et le support manuscrit ; les transcriptions consultées localisent la formule au folio 90v : « La paura nasce più tosto che altra cosa. »
Cette formulation est reproduite dans l’édition italienne de 1915. Une traduction française publiée en 1910 donne : « La peur naît plus vite qu’autre chose. » La citation affichée ajoute donc « à la vie » et modifie la fin de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Manuscrit L est fortement étayée, mais la formulation française affichée est une variante non attestée à l’identique dans les sources fournies.
Ne pas croire que la peur est innée ou inévitable dès la naissance, comme si elle faisait naturellement partie de toute vie.
La citation ne dit pas que la peur est bonne ou nécessaire, ni qu’elle doit être acceptée sans recul.
Elle souligne plutôt que la peur apparaît très rapidement face à l’existence, souvent avant la réflexion ou l’expérience.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la lucidité face à la condition humaine, terrain central de la pensée d’Albert …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la lucidité face à la condition humaine, terrain central de la pensée d’Albert Camus. Elle oppose deux attitudes extrêmes devant les événements du monde : la fuite par le découragement et l’illusion d’un optimisme naïf.
Entre lâcheté et folie, la phrase dessine un espace moral tendu où l’homme doit regarder les faits tels qu’ils sont, sans refuge dans l’espoir facile ni abandon dans la résignation.
Ce thème ouvre vers la question de la responsabilité individuelle : comment agir quand l’histoire semble imprévisible, violente ou absurde.
Il renvoie aussi à une interrogation plus large sur la mesure humaine : tenir debout dans le réel, sans nier la dureté des événements, mais sans renoncer pour autant à agir au milieu d’eux.
L’attribution de cette phrase à Albert Camus circule largement dans des recueils de citations et sur internet.
Cependant, aucune occurrence clairement identifiée dans les œuvres majeures de Camus — comme Le Mythe de Sisyphe (1942), L’Homme révolté (1951) ou ses pièces de théâtre — ne confirme l’existence de cette formulation exacte.
Le style et les thèmes correspondent néanmoins à la réflexion camusienne sur l’absurde, la lucidité et la critique des illusions idéologiques, fréquentes dans ses essais et dans ses écrits journalistiques des années 1940-1950.
Faute de source textuelle précise (œuvre, page, date de publication), cette phrase doit être considérée comme une attribution incertaine, possiblement inspirée de l’esprit de la pensée de Camus plutôt qu’extraite mot pour mot d’un texte identifié.
La phrase ne condamne pas toute espérance : elle vise l’illusion naïve d’une amélioration spontanée de la condition humaine.
Elle ne propose pas non plus de choisir entre désespoir et folie ; elle pointe la difficulté de juger l’histoire et les hommes sans tomber dans l’un de ces excès.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette phrase s’inscrit dans le thème de la destinée humaine, en suggérant que chaque existence est une histoire singuliè…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’inscrit dans le thème de la destinée humaine, en suggérant que chaque existence est une histoire singulière dont le sens se déploie au fil du temps.
Elle ouvre aussi vers la question du rapport entre l’homme et Dieu, thème central dans la pensée de Victor Hugo, où la vie humaine apparaît comme un espace où se révèle une écriture divine ou une providence mystérieuse.
La citation dialogue ainsi avec des réflexions plus larges sur la liberté, la responsabilité morale et la manière dont les actes d’une personne composent peu à peu le récit de sa propre vie.
Enfin, elle invite à voir chaque individu comme porteur d’une histoire sacrée ou intérieure, ce qui rapproche ce propos des grands thèmes hugoliens de la dignité humaine et du sens spirituel de l’existence.
Cette citation est authentiquement de Victor Hugo : elle apparaît dans le poème « La Vie aux champs », poème VI du livre I, Aurore, dans le recueil Les Contemplations.
Le texte original donne exactement : « Et tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit. », la citation courante supprimant simplement la conjonction « Et » placée au début du vers.
Le poème porte à sa fin la mention « La Terrasse, août 1840 », tandis que Les Contemplations ont été publiées pour la première fois en 1856.
Dans le passage, Hugo présente chaque être humain comme un « livre » contenant une âme que le poète peut observer et tenter de comprendre, inscrivant cette image dans sa conception spirituelle de l'homme et de Dieu.
L'attribution à Victor Hugo est donc directement vérifiée par le texte de l'œuvre, avec une source, un contexte et une datation clairement identifiables.
Cette phrase ne signifie pas que chaque action humaine serait dictée directement par Dieu, ni que l’homme serait privé de liberté.
Victor Hugo suggère plutôt que la vie humaine peut être lue comme une histoire où se manifestent, à travers les événements et l’expérience, une forme de sens ou de trace du divin.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Dans le thème de la visibilité, cette formule lie la contestation à une preuve très concrète : si quelqu’un suscite une …Lire la suiteRéduire
Dans le thème de la visibilité, cette formule lie la contestation à une preuve très concrète : si quelqu’un suscite une réponse, une résistance, une contradiction, c’est qu’il occupe déjà une place réelle dans le regard des autres.
Être contesté, ici, ne renvoie pas seulement au conflit ; le mot signale aussi une présence qui dérange, qui pèse, qui ne passe pas inaperçue.
La citation ouvre alors vers des questions voisines : faut-il être approuvé pour exister publiquement, ou la simple réaction d’autrui suffit-elle à attester une influence, une parole, une force ?
En arrière-plan se dessinent les thèmes de la reconnaissance, du pouvoir d’agir et du prix de l’exposition : plus une voix porte, plus elle rencontre l’objection, la friction, parfois l’attaque.
L’attribution de « Être contesté, c’est être constaté » à Victor Hugo est couramment donnée sous la référence Tas de pierres dans les recueils de citations consultés.
Cette référence renvoie non à un livre composé d’un seul tenant, mais à un ensemble de fragments, de notes et d’idées éparses que Hugo avait laissés sur des feuilles diverses, et qu’il souhaitait voir publier après sa mort sous le titre Tas de pierres, associé à Océan.
La BnF indique explicitement que ces textes proviennent de milliers de morceaux de littérature notés tout au long de sa vie sur des bouts de papier, puis répartis entre vers et prose et classés en recueils thématiques après sa mort. (gallica.bnf.fr)
Le site Groupe Hugo précise de son côté que ces fragments ont été constitués et reclassés par les exécuteurs testamentaires, à partir de manuscrits dispersés, avec une histoire éditoriale complexe qui rend parfois la localisation exacte d’une formule délicate.
En l’état des sources accessibles, on peut donc rattacher la phrase à l’ensemble posthume Tas de pierres, mais sans avancer ici, faute de référence manuscrite sûre retrouvée, un folio précis, une date exacte de rédaction ou un contexte immédiat d’énonciation. (victorhugoressources.paris.fr)
La phrase ne glorifie pas toute contestation : elle n’affirme pas que la critique rend une idée juste ou légitime.
Elle n’invite pas non plus à rechercher volontairement le conflit ; la contestation sert ici de signe de visibilité, non de preuve de valeur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vie comme expérience première, plus forte que les images que l’on s’en fait. La citat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vie comme expérience première, plus forte que les images que l’on s’en fait.
La citation touche aussi au rêve, à l’imagination et au désir, mais les ramène vers l’existence concrète.
Elle pose une question simple : faut-il rêver la vie, ou accepter de la vivre dans son intensité réelle ?
Elle dialogue naturellement avec les thèmes de l’élan vital, du présent, du courage d’exister et de la différence entre idéal et expérience.
Sa force tient à cette hiérarchie nette : le rêve ouvre, mais la vie accomplit.
La citation est une formule abrégée tirée des Misérables de Victor Hugo, publiés en 1862.
Elle vient du tome II, Cosette, livre I, chapitre XIX, « Le champ de bataille la nuit ».
Dans le texte original, Hugo écrit : « Si quelque chose est effroyable, s’il existe une réalité qui dépasse le rêve, c’est ceci : vivre, voir le soleil… »
La citation courante « S'il existe une réalité qui dépasse le rêve, c'est ceci : Vivre » est donc une coupe éditoriale d’une phrase beaucoup plus longue.
Le contexte est celui de Waterloo : Hugo évoque l’horreur de mourir brutalement au moment même où l’homme possède encore pleinement la vie, la force, l’espérance et l’amour. (Littératurefrançaise.net)
L’attribution à Victor Hugo est fiable, mais la forme courte doit être présentée comme un extrait abrégé, non comme la phrase complète originale.
La phrase ne méprise pas le rêve ni l’imagination.
Le contresens serait d’y lire un refus de toute rêverie.
Elle rappelle plutôt que le rêve trouve sa mesure lorsqu’il rencontre la vie vécue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’enracinement. Elle lie l’existence à la présence de repères capables de durer. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’enracinement.
Elle lie l’existence à la présence de repères capables de durer.
Elle ouvre vers des questions proches : que faut-il préserver, à quoi s’attacher, comment habiter le temps ?
Son centre est la relation entre stabilité extérieure et consistance intérieure.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Elle est rattachée à Courrier Sud, publié en 1929, sous la formulation exacte : « Il faut autour de soi, pour exister, des réalités qui durent. »
Le site officiel du Petit Prince reproduit la phrase dans sa présentation de Courrier Sud et la rattache directement à cette œuvre de Saint-Exupéry. Cette source de référence établit l’auteur et le titre, sans fournir de page ou de chapitre.
Une sélection consacrée à Courrier Sud reprend également la formule mot pour mot parmi les passages du livre et confirme l’année 1929. Cette date est enregistrée comme première attestation documentée.
Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La phrase ne défend pas un attachement rigide aux choses matérielles ni une dépendance aux possessions.
Elle rappelle plutôt que la stabilité des relations, des repères et des engagements durables aide une personne à construire son identité et sa présence au monde.
Elle ne signifie donc pas qu’il faut refuser le changement, mais que l’existence humaine a besoin de points d’ancrage solides pour ne pas se disperser.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette parole biblique s’inscrit dans le thème de la confiance quotidienne en Dieu et de la sobriété face aux inquiétudes…Lire la suiteRéduire
Cette parole biblique s’inscrit dans le thème de la confiance quotidienne en Dieu et de la sobriété face aux inquiétudes de l’avenir. La journée présente, avec ses tâches, ses soucis et ses responsabilités concrètes, suffit déjà à remplir le cœur et l’esprit.
Elle ouvre une réflexion plus large sur le poids inutile des préoccupations anticipées : charger aujourd’hui des peines qui n’existent pas encore alourdit l’âme sans résoudre demain.
Cette parole rejoint les questions du rapport humain au temps, de la tentation de contrôler l’avenir et de l’apprentissage spirituel de la dépendance jour après jour.
Dans cette perspective, la citation éclaire une sagesse fondamentale : avancer pas à pas, recevoir chaque journée comme une mesure suffisante de travail, d’épreuve et de grâce.
Il ne s’agit pas d’un appel à l’insouciance ni d’un refus de toute prévoyance pour l’avenir.
La phrase ne conseille pas de négliger les responsabilités futures, mais d’éviter d’ajouter aux difficultés du jour les inquiétudes imaginées du lendemain.
Elle ne banalise pas la souffrance : elle rappelle simplement que chaque journée porte déjà son propre poids, sans qu’il soit nécessaire d’y empiler les peines à venir.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’existence et du doute. Elle rejoint les interrogations sur la souffrance, le sens e…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’existence et du doute.
Elle rejoint les interrogations sur la souffrance, le sens et le choix.
Elle ouvre vers la question de ce qui rend la vie supportable lorsque la pensée hésite.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule de Hamlet, acte III, scène 1 ; l’attribution est solidement établie, et la version française traduit directement le célèbre vers anglais.
La page Folger consacrée à Hamlet donne « To be or not to be—that is the question » et le localise à l’acte III, scène 1. La formule « Être ou ne pas être, telle est la question » en constitue une traduction française très directe.
Une étude publiée par Fabula retrace la fortune de cette formule et confirme son ancrage dans Hamlet. Le premier quarto de 1603 transmet une variante différente du vers, ce qui relève de l’histoire textuelle de la pièce sans remettre en cause son attribution.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée ; la formulation française est une traduction canonique d’un passage solidement attesté.
La formule ne doit pas être réduite à un slogan abstrait.
Elle porte une détresse et un dilemme tragique qu’il faut respecter.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’existence et du doute. Elle concentre la question de la présence au monde dans une …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’existence et du doute.
Elle concentre la question de la présence au monde dans une opposition absolue.
Elle ouvre vers la souffrance, le choix, la peur et la recherche d’un sens à vivre.
Son thème principal n’est pas une réponse, mais l’épreuve même de la question.
La citation « Être ou ne pas être : là est la question » est une traduction française de William Shakespeare, dans Hamlet, composé vers 1600-1601, au début du célèbre monologue de l’acte III, scène 1. Le texte de la Folger Shakespeare Library donne l’original anglais : « To be or not to be—that is the question: ».
La présentation de Hamlet par la Folger rappelle les principaux témoins imprimés, dont le Second Quarto de 1604 et le First Folio de 1623. En français, la formulation varie selon les traducteurs : la traduction de François-Victor Hugo publiée en 1865 donne « Être, ou ne pas être, c’est là la question ».
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; seule la formulation française connaît des variantes de traduction.
Cette formule ne réduit pas les difficultés humaines à une décision simple.
Dans une situation de détresse réelle, elle ne remplace jamais l’écoute, l’aide d’un proche ou un soutien professionnel.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève avant tout du thème de la vérité et de l’esprit critique. Elle interroge la qualité des arguments uti…Lire la suiteRéduire
La citation relève avant tout du thème de la vérité et de l’esprit critique.
Elle interroge la qualité des arguments utilisés pour convaincre, en opposant les preuves au ridicule.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de chacun dans une discussion : comment contester sans dégrader la parole de l’autre ?
Derrière les railleries, elle met en jeu le rapport entre pouvoir de persuasion, respect et exigence de justification.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Rundi : les attestations retrouvées la présentent comme un proverbe provençal. La plus ancienne occurrence documentée ici est datée du 6 mai 2010.
UneCitation.com reproduit alors la formulation française et l’attribue explicitement à un proverbe provençal. Cette source ne fournit toutefois ni forme provençale originale ni recueil ancien permettant d’établir directement l’histoire du texte.
La langue française classe également la phrase parmi les proverbes provençaux. Cette seconde attestation renforce l’origine alternative, mais elle reste elle aussi indirecte et ne constitue pas une preuve primaire ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe rundi est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe provençal, sans document primaire ancien permettant d’en retracer davantage l’origine.
Cette formule ne dit pas que toute critique est nulle, mais que la raillerie remplace souvent les preuves chez celui qui en manque.
Elle ne condamne pas l'objection fondée ; elle vise le réflexe de se moquer au lieu d'argumenter.
Le contresens serait d'y voir un refus du débat : le proverbe attaque la moquerie sans preuve, pas la discussion solide.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’existence et de l’identité. Elle examine le rapport entre l’image que l’on se fabr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’existence et de l’identité.
Elle examine le rapport entre l’image que l’on se fabrique et la difficulté d’habiter sa propre vie.
Elle ouvre vers la reconnaissance, le sentiment de réalité et les formes extrêmes du désespoir.
Son propos invite surtout à interroger ce qui permet à une personne de se sentir reconnue sans se réduire à un idéal impossible.
André Malraux est bien documenté comme auteur de cette formule de La Voie royale, publiée chez Grasset en 1930, mais le texte enregistré présente une variante : les sources de référence consultées portent « une image qu’il s’est formée de lui-même », et non « forgée ».
Le Larousse reproduit la phrase avec « formée » et la rattache explicitement à La Voie royale. Une étude de Charly Guyot, publiée en 1954, replace également la formule dans le dialogue de Perken et conserve « on ne se tue jamais que pour exister ». Un support Ecricome atteste la circulation de la variante « forgée ».
Conclusion : l’attribution à Malraux et à La Voie royale est bien documentée, mais la formulation exacte de référence paraît être « formée », la version « forgée » constituant une variante secondaire.
Cette phrase ne peut pas expliquer toutes les morts par suicide ni leurs causes, complexes et singulières.
Elle ne doit jamais servir à juger une personne en détresse ou à réduire sa souffrance à une idée.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie complexité, inachèvement, vie et jugement. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie complexité, inachèvement, vie et jugement.
Elle ouvre vers les questions d’identité, de changement, de vieillissement et de mystère personnel.
Elle rappelle que comprendre quelqu’un demande plus qu’une conclusion rapide.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre, une interview, un discours, une lettre ou une autre source directement rattachée à lui.
Aucune source conservée ne permet d’établir une date, un lieu, un contexte précis ou une première attestation de « C'est tellement complexe un homme et, jusqu'au dernier instant, tellement inachevé ! ». Il n’est donc pas possible de relier la phrase à un texte identifiable d’Abbé Pierre.
Aucun élément contradictoire ne permet non plus de proposer une attribution alternative documentée. La limite décisive reste l’absence de preuve positive : l’auteur publié n’est ni confirmé ni réfuté par un passage source localisé.
Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La phrase ne dit pas que l’homme est incapable de changer ou de se construire.
Elle ne nie pas les choix accomplis.
Elle rappelle seulement qu’aucune vie ne se laisse résumer entièrement.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du temps et de l’existence. Elle rend sensible la part de la vie qui échappe à la conscience…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du temps et de l’existence.
Elle rend sensible la part de la vie qui échappe à la conscience.
Elle ouvre vers la finitude, l’éveil et le désir de présence.
Le sommeil y devient une métaphore du temps perdu ou soustrait.
Cette citation ne doit pas être attribuée à La Rochefoucault. Elle est directement attestée chez François-René de Chateaubriand, dans les Mémoires d’outre-tombe, troisième partie, livre VIII, sous une forme légèrement plus longue : « Le sommeil dévore l’existence, c’est ce qu’il y a de bon. »
Le texte intégral des Mémoires d’outre-tombe donne cette phrase dans le passage consacré à la société de Berlin. La citation publiée en reprend exactement le début et retranche seulement la seconde proposition.
Une reproduction sur Project Gutenberg, issue d’images mises à disposition par la BnF/Gallica, reproduit le même passage et corrobore son rattachement aux Mémoires d’outre-tombe.
Conclusion : l’attribution à La Rochefoucault est incorrecte ; l’origine est rétablie à Chateaubriand, dont la formulation publiée constitue une variante abrégée.
La citation ne dévalorise pas le sommeil nécessaire au corps.
Elle exprime une inquiétude sur le temps, non un conseil de se priver de repos.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’amour existentiel. La citation rejoint les questions de reconnaissance, de présence, d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’amour existentiel.
La citation rejoint les questions de reconnaissance, de présence, de légitimité et de dépendance affective.
Elle rappelle que l’amour peut toucher une zone plus profonde que le sentiment : le rapport même à l’existence.
Dans ce thème, la joie amoureuse devient une forme de confirmation de soi.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans L’Être et le Néant. La première attestation enregistrée renvoie à l’ouvrage paru en 1943, avec un repérage à la page 439.
Le TLFi/CNRTL reproduit exactement la phrase : « C’est là le fond de la joie d’amour, lorsqu’elle existe : nous sentir justifiés d’exister », en la référant à Sartre, L’Être et le Néant, 1943, p. 439.
Cette référence réunit donc la formulation complète, le nom de l’auteur, le titre de l’œuvre, l’année et le numéro de page. Elle permet de rattacher directement la citation au texte philosophique publié de Sartre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans L’Être et le Néant.
La citation ne dit pas que l’autre doit porter toute la justification de notre vie.
Elle décrit une expérience de l’amour, avec sa force et sa dépendance possible.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le sens de la vie. La citation relie besoins matériels, espérance, dignité et existence. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le sens de la vie.
La citation relie besoins matériels, espérance, dignité et existence.
Elle ouvre vers la pauvreté, la solidarité, la spiritualité et la recherche de raisons de vivre.
Elle rappelle que l’humain ne se réduit pas à sa subsistance.
L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. Une formulation très proche apparaît dans l’histoire d’Emmaüs, mais la phrase publiée n’a pas été retrouvée comme parole directement attestée de l’Abbé Pierre.
La bibliographie d’Emmaüs International recense une conférence de 1982 intitulée Le cri de l’homme : pour quoi vivre ? Que faut-il donner… de quoi vivre ou des raisons de vivre ?. Ce titre rapproche nettement le thème de la citation, sans en fournir la formulation exacte.
Une thèse de l’Universitat Autònoma de Barcelona rapporte, d’après Abbé Pierre et Lefèvre, que Georges, premier compagnon d’Emmaüs, aurait évoqué le besoin de « raisons de vivre » autant que de « quoi vivre ». Cette attribution voisine invite à la prudence.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne minimise pas les besoins matériels.
Elle ne remplace pas le pain par des paroles.
Elle affirme que la vie humaine demande à la fois des moyens et du sens.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’invisibilité humaine. La citation relie solitude, reconnaissance et dignité. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’invisibilité humaine.
La citation relie solitude, reconnaissance et dignité.
Elle ouvre vers l’exclusion, le lien social, la compassion et la présence aux autres.
Son centre reste la différence entre être vivant et être reconnu comme une existence qui compte.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Père Carret : la forme documentée de l’attribution renvoie au Père Carré, c’est-à-dire Robert-Ambroise-Marie Carré. Citation-Celebre.com reproduit exactement la phrase sous le nom « Père Carré », sans toutefois indiquer d’œuvre, de date ou de source primaire.
L’Académie française identifie officiellement le R.P. Carré comme Robert-Ambroise-Marie Carré. Cette référence établit l’identité correspondant au nom d’attribution, mais ne contient pas elle-même la citation.
Un parallèle antérieur figure chez Simone Weil : La Condition ouvrière contient l’expression « ceux qui ne comptent pas […] aux yeux de personne ». Ce rapprochement ne permet pas de lui réattribuer la phrase complète.
Conclusion : l’attribution à « Père Carret » est incorrecte ; l’origine est rétablie vers le Père Carré, sans localisation primaire de la formulation complète.
La citation ne dit pas que la valeur d’une personne dépend entièrement du regard des autres.
Elle souligne la douleur d’une absence de reconnaissance.
Le contresens serait de réduire l’existence humaine à une popularité sociale.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’existence et de la pensée. Elle oppose la connaissance extérieure à l’expérience…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’existence et de la pensée.
Elle oppose la connaissance extérieure à l’expérience intérieure, sans les rendre nécessairement ennemies.
Elle ouvre sur les questions de liberté, de choix et de responsabilité : qui vit lorsque tout est observé de loin ?
Elle rejoint aussi le thème de l’authenticité, entendu comme présence à ce que l’on engage de soi.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : « Plus on pense de façon objective, moins on existe » circule sous son nom, mais aucun passage original, aucune œuvre ni localisation vérifiable ne sont documentés. La formulation française n’a donc pas été retrouvée dans une source probante.
Un article de Mara Goyet dans Le Monde, publié le 7 août 2023, reproduit la phrase et l’attribue explicitement à Kierkegaard. Il ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni référence permettant de remonter au texte source.
Un document du Café-Philo agathois atteste une circulation antérieure de la même formulation sous le nom de Kierkegaard, là encore sans œuvre ni passage vérifiable. Aucune première attestation datée plus précise n’est documentée ici.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne rejette pas la rigueur intellectuelle ni les faits.
Elle met en garde contre une objectivité qui ferait disparaître la personne derrière son analyse.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’existence, du doute et de la pensée. Elle relie la conscience de l’erreur à l’affirm…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’existence, du doute et de la pensée.
Elle relie la conscience de l’erreur à l’affirmation d’un sujet qui est là et qui juge.
Elle ouvre vers la connaissance de soi, la fragilité du savoir et la capacité de se corriger.
Elle rappelle qu’une pensée imparfaite reste néanmoins une pensée vivante.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. Elle correspond à une traduction d’un passage de De civitate Dei, livre XI, chapitre 26, composé au Ve siècle.
Le texte latin de la Cité de Dieu donne directement : « Si enim fallor, sum. Nam qui non est, utique nec falli potest. » Ce passage établit l’auteur et constitue l’attestation ancienne localisée de la formule.
Une traduction française de la Cité de Dieu situe le même passage en XI, 26 et en restitue le sens par « Si je me trompe, je suis », suivi de l’idée que celui qui n’est pas ne peut être trompé. La formulation publiée relève donc d’une traduction française du texte latin.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée, et la formulation publiée correspond à une traduction attestée du passage original.
La citation ne prétend pas que toute erreur est bonne ou souhaitable.
Elle affirme seulement qu’être capable de se tromper suppose déjà l’existence d’un sujet pensant.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté responsable. La citation rejoint la morale, le choix, l’existence, les circonstances e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté responsable.
La citation rejoint la morale, le choix, l’existence, les circonstances et la construction de soi.
Elle affirme que l’être humain ne reçoit pas une essence toute prête qui déciderait à sa place.
Chaque situation pousse à adopter une valeur, une conduite, une hiérarchie de priorités.
La pensée ouvre vers les questions de responsabilité, d’authenticité et d’engagement.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et provient de L’Existentialisme est un humanisme, dans le passage consacré au choix moral. La formulation retrouvée correspond au texte publié, à de très légères différences typographiques près.
Un extrait continu de l’ouvrage reproduit directement la phrase : « L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale… ». Ce passage rattache clairement la formule à l’argumentation de Sartre sur la nécessité de choisir.
Une thèse de HEC Montréal cite indépendamment le même passage en renvoyant à Sartre, p. 66-67. La notice Google Books confirme par ailleurs l’ouvrage et son auteur, sans constituer à elle seule une preuve textuelle.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est attestée dans L’Existentialisme est un humanisme.
La citation ne dit pas que l’homme se crée dans un vide total.
Elle ne nie pas le poids des circonstances.
Elle affirme plutôt que, même sous pression, chacun engage une morale par ses choix.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps de l’existence. La citation relie avenir, matière et identité. Elle ouvre vers le projet…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps de l’existence.
La citation relie avenir, matière et identité.
Elle ouvre vers le projet, le devenir, le vide et la structure cachée du réel.
Son centre reste l’idée qu’une vie est déjà façonnée par ce qui vient.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : sa formulation est retrouvée dans un passage précisément rattaché à L’Âge de raison. Le contexte documenté la présente comme une pensée de Mathieu et renvoie à la page 261 de l’œuvre.
L’étude universitaire Existentialist Ethics: Sartre and Authenticity, p. 84, cite : « Une vie, pensa Mathieu, c’est fait avec de l’avenir comme les corps sont faits avec du vide », puis renvoie en note 43 à Sartre, L’Âge de raison, p. 261. Cette source fournit un repérage précis sans être l’édition primaire.
L’article du Monde, « Salut l’artiste ! », publié en 1973, reprend la même formule dans une relecture des Chemins de la liberté, apportant une corroboration indépendante.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.
La citation ne dit pas que le présent est sans valeur.
Elle souligne que la vie est traversée par l’avenir.
Le vide évoqué n’est pas un néant stérile, mais une structure invisible.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mort. La citation relie langage, effroi, mystère et finitude. Elle ouvre vers les questions du…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mort.
La citation relie langage, effroi, mystère et finitude.
Elle ouvre vers les questions du deuil, de l’inconnu, de la peur et de la limite humaine.
Elle rappelle que les mots les plus courts peuvent porter les réalités les plus lourdes.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Une lettre autographe signée, datée d’environ février 1880, est décrite avec une formulation quasi identique à celle publiée.
La notice Gazette Drouot consacrée à cette lettre reproduit le passage : « Mort, mort, mort ? — que ce mot si court est insondable et terrible ? ». Elle identifie le document comme une lettre autographe signée de Maupassant et fournit ainsi un appui documentaire précis pour l’auteur et le texte.
La version diffusée simplifie l’attaque répétée « Mort, mort, mort ? » en « La mort. » et modernise légèrement la ponctuation. Le cœur de la formulation — « que ce mot si court est insondable et terrible » — demeure toutefois celui du passage reproduit.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté, avec de légères différences d’attaque et de ponctuation.
La phrase ne cherche pas à définir la mort.
Elle ne propose pas de consolation.
Elle insiste sur l’effroi et le mystère contenus dans un mot très bref.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la condition humaine, du choix et du rapport à l’époque. Elle met en tension ce qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la condition humaine, du choix et du rapport à l’époque. Elle met en tension ce qui change avec l’histoire et ce qui demeure dans l’expérience humaine. Les relations, l’amour, la mort et le monde deviennent les principaux points de confrontation à partir desquels chacun se définit. Elle relie ainsi identité personnelle et contexte collectif.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Térence. Elle est documentée chez Jean-Paul Sartre dans la « Présentation des Temps Modernes », publiée en octobre 1945, qui constitue la première attestation enregistrée ici.
Le fac-similé de la « Présentation des Temps Modernes », p. 3, reproduit le passage : « Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l’homme se choisit en face d’autrui, de l’amour, de la mort, du monde ». La formulation correspond à la citation publiée.
Une page institutionnelle de l’UQTR reproduit également cette phrase sous le nom de Jean-Paul Sartre. Elle apporte une corroboration complémentaire de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Térence est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean-Paul Sartre, avec une formulation exacte attestée en octobre 1945.
La phrase ne dit pas que chaque époque invente une humanité entièrement nouvelle. Elle souligne plutôt que des réalités humaines durables peuvent apparaître sous des angles différents selon les contextes, et que l’individu garde une part de choix dans sa manière de les affronter.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la finitude, du changement et de l’histoire des idées. Elle suggère que les manièr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la finitude, du changement et de l’histoire des idées. Elle suggère que les manières de définir l’être humain ne sont peut-être pas éternelles. Le motif de l’effacement relie ainsi l’identité humaine à la fragilité des formes culturelles et intellectuelles.
Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault et est rattachée à Les Mots et les Choses, publié chez Gallimard en 1966. La formulation diffusée correspond exactement au cœur de la dernière phrase de l’ouvrage telle qu’elle est citée par plusieurs sources secondaires.
Un article du Monde reproduit « alors on peut bien parier que l’homme s’effacerait, comme à la limite de la mer un visage de sable » et l’identifie explicitement comme la dernière phrase du livre de Foucault. Il s’agit d’une source secondaire, non de l’édition originale.
Un document de l’Université de Genève reprend le même passage avec une référence précise à Les Mots et les Choses, Gallimard, 1966, page 398, corroborant ainsi la localisation.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le passage documenté.
La phrase ne décrit pas littéralement la disparition de l’humanité. Elle vise plutôt la possible disparition d’une certaine manière de penser et de définir « l’homme ».
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’existence, du temps et de l’éternité. Elle définit l’éternel non par une simple …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’existence, du temps et de l’éternité. Elle définit l’éternel non par une simple très longue durée, mais par une coïncidence entre être et toujours. Elle invite ainsi à réfléchir à ce qui change lorsque l’existence n’est plus pensée sous le signe de la fin.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Benjamin Franklin. Les sources conservées la rattachent à Rajae Benchemsi et à Marrakech, lumière d’exil, roman paru en janvier 2003, sans que le passage exact ait été directement localisé dans l’ouvrage.
La page Citations sur l’embrasse reproduit exactement la formule et l’attribue à Rajae Benchemsi, Marrakech, lumière d’exil. Cette source reste indirecte ; la fiche de Sabine Wespieser Éditeur confirme de son côté l’autrice et la parution du roman, mais ne reproduit pas la citation.
La première attestation documentée remonte au 17 octobre 2007 : une discussion Generation-NT reproduit déjà la phrase sous le nom de Rajae Benchemsi. Elle établit sa circulation à cette date, sans prouver son emplacement dans le roman.
Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rajae Benchemsi, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Marrakech, lumière d’exil.
La phrase est métaphysique et ne constitue pas une preuve d’immortalité. Elle propose une manière de concevoir l’éternité à partir du rapport entre être et durée.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la connaissance et du mystère. Elle interroge la limite à partir de laquelle le s…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la connaissance et du mystère. Elle interroge la limite à partir de laquelle le savoir pourrait ne plus libérer, mais épuiser la surprise qui anime l’existence. Elle touche aussi aux thèmes de l’émerveillement, du désir et de l’incertitude. Son idée centrale est que le plaisir de découvrir suppose peut-être qu’il reste toujours quelque chose à découvrir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel : les sources enregistrées la rattachent à Claire de Lamirande et à La Baguette magique. Le passage correspondant n’a cependant pas été retrouvé directement dans le livre.
Une entrée de Citations françaises reproduit exactement « Le plaisir de l'existence ne survivrait pas à la science totale », l’attribue à Claire de Lamirande et l’associe à La Baguette magique. Cette source demeure indirecte et ne montre pas la page du roman.
La notice de la BAnQ documente le lancement de La baguette magique en 1971 dans le fonds Claire de Lamirande. Elle confirme ainsi l’autrice et l’ouvrage, mais non la présence de la citation dans celui-ci.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine rétablie est Claire de Lamirande, avec une formulation qui n’a pas été vérifiée directement dans La Baguette magique.
La citation ne prouve pas que la science détruit la joie ni qu’il faudrait préférer l’ignorance. Elle imagine les effets d’un savoir absolument total, tandis que la connaissance réelle peut aussi approfondir l’émerveillement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la fragilité et du temps. Elle place le corps du côté de ce qui passe, se transforme e…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la fragilité et du temps.
Elle place le corps du côté de ce qui passe, se transforme et échappe à la fixation.
Elle ouvre vers la mortalité, la mémoire, la présence et la valeur accordée à l’instant vécu.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Savoyard. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe tamoul, plus largement indien, et ne fournissent aucun appui utile à l’étiquette savoyarde.
Un mémoire universitaire de 2017 reproduit exactement « Le corps est une inscription sur de l'eau » en épigraphe et l’attribue à un « proverbe tamil ». Cette attestation reste indirecte, car elle ne renvoie pas à un recueil tamoul d’origine.
Une autre référence, Les proverbes sur le corps, présente la formule comme un proverbe indien et la rattache à un recueil de 1873. Ce renvoi bibliographique soutient le cadre indien, mais ne permet pas ici de vérifier directement le passage dans le recueil cité.
Conclusion : l’attribution savoyarde est incorrecte ; l’origine rétablie est tamoule, avec un rattachement indien concordant mais sans source primaire directement localisée.
La formule ne méprise pas le corps ni la vie présente.
Elle rappelle leur caractère limité, sans nier leur valeur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l'absurde, de la routine et du rapport entre l'action et l'existence. Elle interroge avec…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l'absurde, de la routine et du rapport entre l'action et l'existence.
Elle interroge avec légèreté la tentation de se définir uniquement par une fonction ou une activité.
Elle ouvre vers la question du travail mécanique, de l'habitude et de la liberté intérieure.
Son humour rappelle qu'il est possible de voir le comique là où le quotidien paraît seulement répétitif.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel, et sa formulation exacte est attestée dans l’univers des Shadoks. La première attestation documentée ici correspond à l’épisode 2 de Les Shadoks et le Big Blank, diffusé le 6 février 2000 sur Canal+.
La notice audiovisuelle de l’INA reproduit directement la maxime « je pompe donc je suis » dans le résumé producteur. Le générique de l’épisode crédite Jacques Rouxel comme réalisateur et animateur, ce qui rattache précisément cette formule à sa création.
Un article du Monde consacré aux Shadoks reprend exactement la maxime parmi les aphorismes de la série et rappelle que celle-ci est une création de Rouxel. Cette source secondaire corrobore l’attribution sans constituer la première attestation.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée et la formulation « Je pompe donc je suis » est attestée exactement.
Cette formule ne propose pas une démonstration philosophique.
Elle détourne une structure logique pour créer un effet comique et absurde.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’identité, du désir et de la construction de soi. Elle relie la figure d’un personnage à…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’identité, du désir et de la construction de soi.
Elle relie la figure d’un personnage à une orientation plutôt qu’à une réussite définitive.
Elle ouvre vers le récit, l’espérance et la lutte contre l’insignifiance.
Son thème central est la force d’un mouvement intérieur vers une possibilité meilleure.
Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein et est rattachée à Cent quarante signes, publié chez Grasset le 11 septembre 2013. Le passage exact n’a toutefois pas été localisé dans l’ouvrage.
La Langue française reproduit exactement la formulation et l’attribue à Veinstein en mentionnant Cent quarante signes. Cette source reste indirecte, car elle ne donne ni page ni extrait vérifiable du livre.
La notice officielle de Grasset confirme l’auteur, le titre, la date et l’édition du volume, sans attester la présence de la citation. Une seconde entrée lexicographique reprend la même attribution, ce qui documente sa circulation sans fournir de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Cent quarante signes.
La formule ne dit pas qu’une personne doit prouver sa valeur par la réussite.
Elle insiste sur une direction intérieure, non sur un classement entre les êtres.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tension des extrêmes. La citation rejoint les thèmes de l’ambition, de la chute, de l’identité…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tension des extrêmes.
La citation rejoint les thèmes de l’ambition, de la chute, de l’identité et de la création.
Elle ouvre vers la question de ce qui pousse une vie vers les hauteurs ou les profondeurs.
Son centre est la polarité entre élévation et abîme.
Cette citation, publiée sous Salvador Dalli, est probablement attribuable à Salvador Dalí. La formulation française correspond à une traduction documentée d’une phrase espagnole, mais l’édition de Dalí citée en référence n’a pas été consultée directement.
Un article de Vincent Santamaría, p. 58, note 27, reproduit : « Mi vida entera ha sido determinada por esas dos ideas antagónicas, la cumbre y el fondo. » Il attribue ce passage à Dalí et renvoie à Vida secreta de Salvador Dalí, Dasa Edicions, 1981, p. 76.
Une compilation de Dico-citations reproduit exactement la traduction française sous le nom de Salvador Dali, mais sans référence d’origine. Elle documente donc surtout la circulation de cette version française.
Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable, et la formulation française constitue une traduction documentée d’un passage espagnol localisé par une source secondaire.
La citation ne décrit pas forcément des événements précis.
Elle formule une tension intérieure.
Il faut éviter de remplir ces deux pôles avec des faits non fournis.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème du voyage, de l’inconnu et du regard. Elle relie le déplacement extérieur à une modif…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème du voyage, de l’inconnu et du regard.
Elle relie le déplacement extérieur à une modification de la perception.
Elle ouvre sur la curiosité, le dépaysement et la rencontre avec ce que l’on n’avait pas prévu.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient d’Au soleil, publié en 1884, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté.
Le fac-similé d’Au soleil donne : « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. » La version publiée remplace donc « de la réalité connue pour pénétrer » par « de la réalité comme pour pénétrer ».
Un exemplaire indexé de 1884 corrobore le même passage dans Au soleil, p. 6, ainsi que la date de l’œuvre. Une attribution rencontrée à Bel-Ami ne correspond pas à cette localisation documentée.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté dans Au soleil.
La citation ne présente pas le voyage comme une fuite magique hors de la vie.
Elle insiste sur la découverte d’un autre réel, non sur son refus.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du bonheur et du sens de la vie. Elle ouvre vers le rapport entre sécurité, désir, relati…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du bonheur et du sens de la vie.
Elle ouvre vers le rapport entre sécurité, désir, relations et accomplissement.
Elle invite à penser une existence où le nécessaire matériel soutient, sans épuiser, ce qui fait vivre intérieurement.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Magique étude du Bonheur, publié en 2010.
Dico-Citations reproduit exactement « Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel » et l’associe à cet ouvrage. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page, ni chapitre, ni extrait vérifiable du livre.
La notice Open Library confirme que Magique étude du bonheur est bien un ouvrage de Vincent Cespedes publié chez Larousse en 2010. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, mais non la présence de la citation dans son texte.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte est diffusée sous son nom, mais n’a pas été localisée dans une source textuelle suffisamment probante.
La formule ne déprécie pas la sécurité matérielle, qui demeure essentielle.
Elle refuse seulement de la confondre avec une garantie de bonheur ou d’accomplissement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la frontière entre rêve et réalité. La citation ouvre vers le désir, l’illusion, la lucidité et l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la frontière entre rêve et réalité.
La citation ouvre vers le désir, l’illusion, la lucidité et l’identité.
Elle invite à questionner ce qui guide nos choix : l’image que l’on poursuit ou le monde que l’on rencontre.
Son centre reste cette ligne cherchée, rarement parfaitement visible.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition probante de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles soutiennent surtout son rattachement à ce roman.
Webescence reproduit la formule et l’associe explicitement à L’Auberge des pauvres. Cette source demeure indirecte : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même.
Une étude littéraire consacrée au roman cite, dans son analyse du rapport entre rêve et réalité, une formulation très proche : « On est tous à la recherche d’une ligne claire entre le rêve et la réalité ». Elle renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans donner accès au texte original.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne condamne pas le rêve.
Elle ne sacralise pas non plus la réalité brute.
Elle parle d’un équilibre difficile à trouver entre aspiration et discernement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la douleur, de l’absence et de l’existence. Elle relie la souffrance au manque plu…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la douleur, de l’absence et de l’existence.
Elle relie la souffrance au manque plutôt qu’à un événement décrit.
Elle ouvre sur le deuil, la solitude et la recherche de sens après une rupture.
Le vide devient ici une manière de nommer ce que la douleur rend sensible.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle est attestée dans Situations, IV (1964), dans l’essai « Merleau-Ponty vivant », où le passage commence par : « La douleur, c'est le vide ».
Une copie de Situations, IV reproduit directement la phrase dans son contexte. Cette reproduction permet de vérifier le texte, même si elle provient d’un dépôt utilisateur plutôt que d’une édition institutionnelle.
Une reproduction de l’essai « Merleau-Ponty vivant » identifie également le texte comme étant de Sartre et en confirme le contexte. La première attestation documentée ici est donc celle de 1964 dans Situations, IV.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans l’essai « Merleau-Ponty vivant ».
La citation ne définit pas toutes les formes de douleur, notamment la douleur physique ou traumatique.
Elle propose une image de la souffrance liée au manque et à l’absence.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solitude intérieure. La citation relie conscience morale, vie humaine et isolement profond de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solitude intérieure.
La citation relie conscience morale, vie humaine et isolement profond de soi.
Elle ouvre vers la responsabilité, l’intimité, l’existence et les limites du partage.
Elle rappelle que certaines parts de nous restent intransmissibles.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle apparaît dans Une vie, publié en 1883, avec une formulation correspondant exactement à celle diffusée.
Le fac-similé de Une vie, à la page 89 de l’ouvrage, reproduit directement le passage : « l’être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie. » Cette localisation rattache précisément la phrase au texte de Maupassant.
L’année 1883 constitue l’attestation documentée ici pour cette formulation dans Une vie. Aucun élément contradictoire n’est signalé, et la phrase publiée ne résulte ni d’une traduction ni d’une paraphrase substantielle ; seule la majuscule initiale relève de la présentation isolée de la citation.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Une vie en 1883.
La citation ne dit pas que les relations humaines sont inutiles.
Elle ne nie pas l’amour ni l’amitié.
Elle souligne une solitude de conscience que nul ne peut supprimer entièrement.