L’humour joue avec les mots et déplace notre regard sur les choses. Parcourez ces citations en gardant leur contexte à l’esprit : une ironie ou une parole de personnage ne se lit pas toujours au premier degré.
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Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’exagération. Elle montre comment un fait modeste peut être amplifié…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’exagération. Elle montre comment un fait modeste peut être amplifié par le récit jusqu’à prendre des proportions comiques. Elle touche aussi à la vantardise et à la déformation des souvenirs, mais son ressort central reste l’écart entre ce qui s’est probablement produit et ce qui est ensuite raconté.
L’attribution de cette citation à Samuel Blumenfeld reste incertaine. Aucune source suffisamment probante ne relie la formule au journaliste.
La première attestation explicitement documentée ici date de 2009 : une thèse de l’Université du Québec à Rimouski reproduit exactement la phrase en épigraphe sous la mention « Anonyme ». Elle atteste donc sa circulation, mais pas son origine personnelle.
La langue française la présente également comme anonyme, avec une référence au Christian Herald qui n’est pas précisément localisée. Une page humoristique de 2019 en donne une variante attribuée à « Robert McFly », sans preuve suffisante pour rétablir une autre origine.
Conclusion : l’attribution à Samuel Blumenfeld reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante qui lui soit attribuable.
Il ne s’agit évidemment pas d’une affirmation sur la croissance biologique des poissons. L’effet repose sur une personnification humoristique de l’exagération du pêcheur.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la loi et de l’interprétation. Elle met en relation la norme écrite et l’intelligenc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la loi et de l’interprétation. Elle met en relation la norme écrite et l’intelligence nécessaire pour en comprendre la portée. Elle souligne ainsi que le rapport aux règles passe aussi par le discernement, la cohérence et la recherche de sens.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Platon. La formule documentée est attribuée à la marquise du Deffand à propos de L’Esprit des lois de Montesquieu ; la phrase publiée en constitue une variante reformulée autour du titre de l’ouvrage.
Une édition annotée de L’Esprit des lois, publiée en 1892 avec des notes de Paul Janet, donne en note C2, p. 96, la formule « C’est de l’esprit sur les lois » et l’attribue explicitement à la marquise du Deffand. Cette référence contredit l’attribution à Platon.
Un précis de littérature française rapporte le même jugement sous le nom de Mme du Deffand. Une revue de 1948 reprend également cette tradition.
Conclusion : l’attribution à Platon est incorrecte ; l’origine est rattachée à Marie du Deffand, la formulation diffusée étant une variante du mot attesté.
La formule repose avant tout sur un jeu de mots et ne fournit pas à elle seule une théorie juridique complète. Il ne faut pas non plus déduire de son attribution fournie ici un contexte historique qui n’est pas indiqué.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du jeu de mots humoristique. Elle fait coïncider la question du salaire …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du jeu de mots humoristique. Elle fait coïncider la question du salaire avec le sens figuré d’« impayable ». Ce mécanisme relie humour, valeur et reconnaissance. La réussite de la phrase tient entièrement au retournement sémantique final.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Doris. Les sources disponibles la donnent à Vincent Roca et la rattachent au titre « On n’a jamais vu une banane flamber au casino », sans que le texte original ait été retrouvé directement.
La page 20 citations de Vincent Roca reproduit « Un humoriste est rarement bien rémunéré. C’est sans doute parce qu’il est impayable » sous son nom et indique ce titre comme provenance. Cette source est un agrégateur et ne permet donc pas de vérifier le passage dans l’œuvre elle-même.
Une notice biographique du même site associe plusieurs bons mots de Roca au même titre. La notice Wikipédia confirme son identité d’humoriste, sans attester cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Pierre Doris est incorrecte ; la formule est rattachée à Vincent Roca, mais son texte source n’a pas été directement retrouvé.
La formule n’établit pas un constat économique précis sur tous les humoristes. Elle est avant tout construite comme un jeu de mots sur les deux sens d’« impayable ».
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du tabac et de l’aversion sensorielle. Elle transforme l’odeur et le goû…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du tabac et de l’aversion sensorielle. Elle transforme l’odeur et le goût de la cigarette en image extrême de répulsion. Le baiser, normalement associé au plaisir, devient le lieu d’un contraste brutal avec le cendrier. Elle touche ainsi aussi aux thèmes de l’intimité, du désir et des habitudes personnelles.
L’attribution de cette citation à Louis Aragon reste incertaine : aucune source probante fournie ne permet de retrouver cette formulation sous son nom. Une version anglaise équivalente est en revanche attestée en 1986 comme dicton anti-tabac sans auteur identifié.
Dans The University Daily du 13 novembre 1986, p. 2, apparaît « kissing a girl who smokes is like licking an ashtray ». Cette occurrence constitue la première attestation documentée disponible, mais elle ne rattache pas la formule à Aragon.
Une page de Citation-Celebre.com attribue la version française exacte à Alain Remi sans référence documentaire. Des citations du roman de Ludmila Oulitskaïa font aussi attribuer la formule à Tchekhov par un personnage, ce qui constitue un témoignage tardif et non une preuve d’origine.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante sous son nom.
La comparaison est une hyperbole, non une équivalence littérale. Elle vise le tabac et ses sensations, même si sa formulation cible explicitement une femme qui fume.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’humour face à la peur. Elle transforme l’anticipation de la douleur…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’humour face à la peur. Elle transforme l’anticipation de la douleur en une image absurde de saut provoqué par le soin. Elle touche également à l’euphémisme et au décalage entre ce qui est dit et ce qui est ressenti. Le rire naît précisément de cette disproportion.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Auster : les sources disponibles l’attribuent à Lewis Grizzard. La formulation exacte circule sous son nom, parfois accompagnée de la mention « Prompt rétablissement ».
La sélection de La langue française consacrée au dentiste reproduit mot pour mot la phrase et la donne à Lewis Grizzard. Cette page ne renvoie toutefois ni à un texte original ni à une édition permettant d’en vérifier directement la provenance.
Un recueil de citations attribuées à Lewis Grizzard reproduit également la même formule sous son nom, là encore sans référence primaire vérifiable. Les éléments fournis ne présentent en revanche aucun appui documentaire en faveur de Paul Auster.
Conclusion : l’attribution à Paul Auster est incorrecte ; l’origine est rétablie à Lewis Grizzard sur la base de sources indirectes concordantes, sans localisation d’un passage primaire permettant d’établir plus précisément l’origine textuelle.
La phrase ne prétend pas décrire réellement la douleur de tous les soins dentaires. Son effet repose sur l’hyperbole comique et sur la peur familière associée à ce type de situation.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du renversement des rôles et des rapports de pouvoir. En attribuant au c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du renversement des rôles et des rapports de pouvoir. En attribuant au cheval une conquête humaine, elle brouille les positions de sujet et d’objet. Elle invite ainsi à examiner comment les mots de domination peuvent être déplacés, retournés ou rendus absurdes. Le thème du langage ironique y est donc central.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Joseph Joubert : la formulation est documentée chez Alfred Jarry, dans « Pensées hippiques », publié en 1911.
La reproduction intégrale de Spéculations donne, dans la section « Pensées hippiques », la phrase « La plus noble conquête du cheval, c’est la femme. ». La formulation retrouvée correspond exactement à celle qui est diffusée.
Le dictionnaire Larousse à l’entrée « cheval » attribue lui aussi cette formule à Alfred Jarry et la rattache à « Pensées hippiques », dans Le Canard sauvage. Cette référence corrobore l’attribution à Jarry, tandis que la reproduction de l’œuvre fournit le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Joseph Joubert est incorrecte ; l’origine documentée est Alfred Jarry, avec une formulation exacte dans le passage attesté.
Il serait réducteur de lire cette phrase comme une simple affirmation littérale sur les femmes ou les chevaux. Son effet repose surtout sur un renversement verbal, dont la portée peut être ironique ou critique.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’expérience et de la transformation. Elle oppose l’effet mécanique du temps sur la …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’expérience et de la transformation. Elle oppose l’effet mécanique du temps sur la matière à son effet beaucoup moins prévisible sur le caractère humain. Le jeu de mots sur la politesse transforme cette comparaison en remarque ironique sur les limites de l’expérience comme facteur de perfectionnement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Octave Pirmez. Les sources retenues la rattachent à Alphonse Allais, avec une occurrence signalée dans Le Chat noir du 25 janvier 1890 ; le numéro du journal n’est cependant pas directement consulté ici.
Dans La Politesse de Jean Pruvost, Pruvost reproduit exactement « Plus les galets ont roulé, plus ils sont polis. Pour les cochers, c’est le contraire. », l’attribue à Alphonse Allais et la situe dans Le Chat noir à cette date. Cette source secondaire constitue l’appui principal pour l’origine rétablie.
La page consacrée aux citations sur le galet reprend la même formulation et la même référence. Elle corrobore cette attribution sans fournir le fac-similé de l’attestation de 1890.
Conclusion : l’attribution à Octave Pirmez est incorrecte ; l’origine rétablie est Alphonse Allais, d’après des sources qui rapportent exactement la formule et la référence au Chat noir.
La phrase fonctionne avant tout comme un trait d’esprit fondé sur le double sens de « poli ». Elle ne doit pas être comprise comme une description sérieuse de tous les cochers.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des relations et du désaccord, traité par l’humour et le stéréotype. La citation oppose la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des relations et du désaccord, traité par l’humour et le stéréotype. La citation oppose la confrontation immédiate à l’attente d’un changement d’opinion. Elle se rattache ainsi aux thèmes de la communication, du conflit, de l’ironie et des représentations de genre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mc Solaar. Les sources conservées la rattachent plutôt à Jean Anouilh, sans toutefois permettre de retrouver la formule dans une œuvre précise.
Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Anouilh, mais la signale explicitement « Sans référence ». Cette page documente donc l’attribution à Anouilh, non une attestation directe dans un livre, une pièce ou un manuscrit.
Citaten.net donne la même attribution et présente lui aussi la citation comme « attribuée », sans référence d’œuvre. Cette convergence soutient le rattachement à Anouilh, tandis qu’aucune source sérieuse fournie ne relie la formule à Mc Solaar.
Conclusion : l’attribution à Mc Solaar est incorrecte ; l’origine rétablie est Jean Anouilh, mais la formulation exacte reste sans attestation directe dans une œuvre identifiée.
La phrase repose sur une généralisation sexiste et ne décrit pas un trait réel propre aux femmes. Elle gagne à être comprise comme une provocation humoristique plutôt que comme une vérité sur un sexe.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’impatience et de la comparaison. Elle montre comment l’attente focalise l’attentio…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’impatience et de la comparaison. Elle montre comment l’attente focalise l’attention sur ce qui semble mieux fonctionner ailleurs. À travers une scène de métro, elle exprime le décalage entre réalité et perception lorsque nous nous sentons défavorisés.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Franck Dhumes. Les sources enregistrées rattachent plutôt « C’est toujours le métro d’en face qui arrive le premier » à Albin Gaudaire, sans permettre toutefois de retrouver un passage primaire où la formule apparaîtrait sous son nom.
La langue française reproduit la phrase et l’attribue à Albin Gaudaire, avec la mention « Murphy ». Cette page ne fournit cependant ni œuvre, ni édition, ni passage primaire vérifiable permettant d’établir directement l’origine textuelle.
Dico-citations donne également Albin Gaudaire comme auteur, tout en signalant « Sans référence ». Cette concordance soutient l’attribution alternative, mais aucune première attestation, date ou source de premier niveau n’est établie.
Conclusion : l’attribution à Franck Dhumes est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Albin Gaudaire, tandis que sa source primaire demeure non retrouvée.
La phrase n’énonce évidemment pas une règle réelle sur les métros. Son « toujours » traduit une perception subjective renforcée par l’attente et la frustration.
Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre ; il en est de même des critiques ; ils veulent notre sang et non pas notre douleur.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la critique et de l’intention. Elle distingue la blessure ressentie par celui qui es…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la critique et de l’intention. Elle distingue la blessure ressentie par celui qui est jugé du motif supposé de celui qui juge. La métaphore du sang met surtout en évidence une relation de dépendance : la critique se nourrit de ce qu’elle examine, même lorsqu’elle le blesse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stendhal : le passage est rattaché à Friedrich Nietzsche, dans Humain, trop humain, deuxième partie. Il est localisé au §164, « En faveur des critiques », à la page 98.
La page Wikisource du fac-similé donne exactement : « Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre : il en est de même des critiques ; ils veulent notre sang et non pas notre douleur. » Cette reproduction directe du passage contredit l’attribution à Stendhal.
Une édition anglaise du même passage localise également la formule au §164, « In Favour of Critics », sous le nom de Nietzsche. Elle corrobore le même contexte textuel dans une version correspondante.
Conclusion : l’attribution à Stendhal est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Friedrich Nietzsche, avec un passage directement retrouvé dans son œuvre.
La citation ne disculpe pas toute critique blessante ni ne prouve qu’aucun critique ne cherche à faire mal. Elle propose une comparaison ironique destinée à relativiser l’intention hostile que l’on prête parfois à celui qui juge.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour conjugal et du sarcasme. Elle transforme une attente de miracle en commenta…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour conjugal et du sarcasme. Elle transforme une attente de miracle en commentaire mordant sur le couple. Son mécanisme repose sur le contraste entre une idée élevée ou extraordinaire et une plainte domestique volontairement triviale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Denis Diderot : les sources conservées la rattachent à Seymour Brussel. Aucun texte primaire de Brussel n’est toutefois directement consulté, et le contexte précis de la formule n’est pas établi.
La page de Nikibar reproduit « Je suis allé à Lourdes avec ma femme. Il n’y a pas eu de miracle. Je suis revenu avec » sous le nom de Seymour Brussel. Elle indique un renvoi au Bouquin des citations de Claude Gagnière, mais cet ouvrage n’est pas lui-même vérifié ici.
Une page consacrée à Seymour Brussel donne la même phrase sous son nom. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution sans apporter de localisation primaire supplémentaire ; aucune source conservée ne soutient Diderot.
Conclusion : l’attribution à Denis Diderot est incorrecte ; les sources rattachent cette plaisanterie à Seymour Brussel, sans origine primaire directement établie.
La phrase repose sur une moquerie conjugale et ne permet pas de déduire quoi que ce soit d’une relation réelle. Son effet vient du détournement du mot « miracle », pas d’un jugement à prendre littéralement sur les épouses.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la fidélité et des doubles standards. Elle montre que les jugements sur l’infidélité…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la fidélité et des doubles standards. Elle montre que les jugements sur l’infidélité deviennent incohérents lorsqu’ils attribuent toute la responsabilité à un seul sexe. Par l’ironie, elle invite à appliquer les mêmes critères de responsabilité à chacun.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mikhaïl Saltykov-Chtchedrine. Les sources retrouvées la rattachent plutôt à l’humoriste Robert Rocca, sans qu’une source primaire de Rocca ait été localisée.
Le recueil 1001 citations et aphorismes humoristiques reproduit exactement la formule et l’attribue à Robert Rocca. Il ne fournit toutefois ni œuvre, ni enregistrement, ni référence précise permettant de situer ce bon mot dans la production de l’humoriste.
La page Citations Robert Rocca reprend la même attribution sans référence documentaire détaillée. Une transcription des Grosses Têtes traite aussi la phrase comme un bon mot d’humoriste, mais ne constitue pas à elle seule une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution à Saltykov-Chtchedrine est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Robert Rocca, tout en restant dépourvue de source primaire localisée.
La citation ne prétend pas que toutes les infidélités suivent la même configuration ni que femmes et hommes se comportent tous de manière identique. Son objectif principal est de mettre en évidence une contradiction dans les jugements asymétriques.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la comparaison et du jugement de valeur. Toute sa construction repose sur deux coupl…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la comparaison et du jugement de valeur. Toute sa construction repose sur deux couples opposés servant à exprimer un écart de réputation ou de qualité. Elle touche également au pouvoir des images et des étiquettes dans la formation d’une hiérarchie. Le thème central est donc moins l’animal lui-même que la manière dont le langage valorise ou dévalorise.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Thomas Fuller. Les sources retrouvées la rattachent à Pierre Dac et à L’Os à moelle, sans qu’une édition primaire précise du passage ait été localisée.
La page Citations de L’Os à moelle reproduit exactement la formule et l’attribue à Pierre Dac. Elle l’associe à l’œuvre, mais ne fournit ni page ni édition permettant une vérification directe dans le texte original.
La Feuille de vigne Noiséenne donne une variante très proche en la présentant comme une phrase de Pierre Dac. Citation Célèbre reprend également la formulation sous son nom, sans référence bibliographique primaire.
Conclusion : l’attribution à Thomas Fuller est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Dac, avec un rattachement à L’Os à moelle qui reste à localiser dans une édition primaire.
Il ne faut pas chercher dans cette formule une équivalence objective entre les quatre termes. Son sens repose surtout sur l’analogie, le contraste et l’effet verbal.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des apparences et de la valeur réelle. La citation oppose ce qui se remarque à ce qui produ…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des apparences et de la valeur réelle. La citation oppose ce qui se remarque à ce qui produit effectivement un résultat. Elle rejoint ainsi les thèmes de la modestie, du mérite et du jugement fondé sur les actes plutôt que sur la démonstration.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée comme néerlandaise, et non d’une création personnelle de Mae West. La première attestation établie ici date de 1859, dans Proverbs of All Nations de Walter K. Kelly.
Le recueil de Walter K. Kelly donne : « It is not the hen which cackles most that lays most eggs » et l’identifie comme un proverbe néerlandais. La phrase française publiée en constitue une traduction proche.
Le Guichet du Savoir signale également une variante rapprochée de Gnomologia de Thomas Fuller. Le texte de Gnomologia montre toutefois que Fuller présente son ouvrage comme une compilation de proverbes, sans permettre d’attribuer personnellement cette formule à son compilateur.
Conclusion : l’origine de cette citation est collective et proverbiale ; la version française est une traduction attestée d’un proverbe documenté comme néerlandais.
La citation ne condamne pas toute personne expressive ou visible. Elle met seulement en garde contre l’idée que la mise en avant constitue, à elle seule, une preuve de qualité.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement aux thèmes du couple, de l’argent et de l’humour. Elle montre comment une convent…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement aux thèmes du couple, de l’argent et de l’humour. Elle montre comment une convention affective, le cadeau, peut être détournée par une réalité financière très concrète. Le contraste entre générosité apparente et paiement effectif crée l’effet comique. Elle illustre ainsi la manière dont l’ironie révèle les contradictions ordinaires de la vie à deux.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Les sources conservées la rattachent à Maurice Donnay, sans qu’un passage primaire précis ait été localisé.
La page de La langue française consacrée au cadeau reproduit exactement la formule sous le nom de Maurice Donnay. Elle ne donne toutefois ni œuvre, ni édition, ni page permettant de remonter directement au texte d’origine.
Dico-Citations attribue également cette phrase à Donnay et précise « Sans référence ». Cette concordance établit surtout la circulation de cette attribution alternative ; elle ne constitue pas, à elle seule, une attestation de la formule dans un écrit de Donnay.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Maurice Donnay, mais la source textuelle première reste à identifier.
Il ne faut pas lire nécessairement cette phrase comme une accusation réelle contre l’épouse ou comme une règle sur tous les couples. Le ressort principal est humoristique : l’exagération sert à produire un effet de chute.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’obsession, de la passion et de l’équilibre personnel. Elle montre comment une pr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’obsession, de la passion et de l’équilibre personnel. Elle montre comment une préoccupation peut envahir l’espace mental jusqu’à modifier des habitudes élémentaires. Le repas sert de repère concret pour mesurer cette emprise. Elle rappelle ainsi la tension entre investissement intense et préservation du quotidien.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stanislaw Jerzy Lec. Les sources conservées la rattachent à Pierre Desproges, avec une référence secondaire à Textes de scènes (1988), mais sans passage primaire directement localisé.
Dico-Citations reproduit exactement « Il était tellement obsédé qu’à la fin il sautait même des repas » sous le nom de Pierre Desproges et l’associe à Textes de scènes (1988). Cette indication est utile, mais reste indirecte faute d’accès au passage correspondant dans l’ouvrage.
L’Internaute donne la même formulation et la même attribution à Desproges. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de cette attribution, sans constituer une preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Stanislaw Jerzy Lec est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Desproges, tandis que la source textuelle précise reste à retrouver.
La citation ne valorise pas le fait de se priver de nourriture ni ne présente ce comportement comme un modèle. Son effet repose sur l’exagération humoristique d’une obsession poussée à l’extrême.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’autorité, de la sexualité et de la liberté individuelle. Elle transforme une int…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’autorité, de la sexualité et de la liberté individuelle. Elle transforme une interdiction morale en satire du pouvoir qui l’énonce. Le sexe n’y est pas seulement un sujet intime : il devient le lieu où se mesure la capacité d’une autorité à imposer ses valeurs. Le thème central est donc la résistance ironique aux normes qui prétendent gouverner la vie privée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Robert Bresson. Elle correspond à une traduction française d’une formule anglaise attribuée à Matt Groening et rattachée à « Basic Sex Facts For Today’s Youngfolk », dans Life in Hell.
Une chronique de The Observer du 4 avril 2005 reproduit : « When authorities warn you of the sinfulness of sex, there is an important lesson to be learned. Do not have sex with the authorities. » Elle présente cette phrase comme provenant de Matt Groening, mais demeure une source secondaire et non l’œuvre originale.
La page Wikiquote consacrée au sexe attribue également la formule à Groening et à Life in Hell, tout en signalant une variante et une occurrence dans The Pantagraph en 1996.
Conclusion : l’attribution à Robert Bresson est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Matt Groening, et la phrase française est une traduction du passage anglais documenté.
La phrase fonctionne d’abord comme une plaisanterie fondée sur un retournement logique. Elle ne constitue ni une analyse générale de toutes les autorités ni une règle littérale de conduite sexuelle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’erreur, du jugement et de l’esprit critique. Elle oppose la sécurité de l’absenc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’erreur, du jugement et de l’esprit critique. Elle oppose la sécurité de l’absence d’opinion au risque inhérent à toute pensée. Son paradoxe montre qu’on ne peut supprimer l’erreur sans supprimer aussi la possibilité d’examiner, de comprendre ou d’avoir raison. La formulation genrée ajoute un enjeu distinct : celui des stéréotypes dans l’expression humoristique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. Les sources conservées la donnent à Henry de Montherlant, sans documenter de lien comparable avec l’Abbé Pierre.
Une entrée de Citation-Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Henry de Montherlant. Elle ne précise toutefois ni ouvrage, ni édition, ni passage permettant de vérifier directement la formule dans une source primaire.
Un corpus consacré à Henry de Montherlant reprend la même formulation sous son nom. Cette seconde attestation reste elle aussi indirecte : elle renforce l’attribution alternative, mais ne localise pas le texte dans une œuvre de Montherlant.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine rétablie est Henry de Montherlant, tandis que le passage original demeure non localisé.
La mention « pour une femme » introduit un stéréotype sexiste qu’il ne faut pas prendre comme une vérité générale sur les femmes. L’intérêt analytique de la phrase réside surtout dans son paradoxe sur l’absence d’idées et l’impossibilité de se tromper.
Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport entre réalité et souffrance psychique. La citation oppose de façon caricaturale …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport entre réalité et souffrance psychique. La citation oppose de façon caricaturale conviction erronée sans malaise et lucidité accompagnée de détresse. Elle rejoint ainsi les thèmes de la perception, de l’angoisse et des limites de l’humour lorsqu’il simplifie des réalités psychologiques complexes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mère Térésa. La formulation française exacte est rattachée à Pierre Desproges et à Textes de scène, publié au Seuil en 1988.
Un article du Kangourou des mathématiques, publié en 2024, reproduit exactement la phrase et la référence à Pierre Desproges, Textes de scène (1988). Cette preuve reste secondaire ; la notice de la BnF confirme seulement l’existence de l’ouvrage, son auteur, son éditeur et son année.
Une occurrence du Chesterville Record, datée du 6 décembre 1956, présente déjà en anglais un contraste très proche entre psychotique et névrosé. Elle montre que le motif est antérieur à Desproges, sans soutenir l’attribution à Mère Térésa.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est incorrecte ; l’origine française rétablie est Pierre Desproges, sur un motif attesté plus tôt en anglais.
« Psychotique » et « névrosé » sont ici employés dans une caricature humoristique, pas comme des définitions cliniques fiables. Les troubles psychotiques et les troubles psychiques associés à l’angoisse sont plus complexes et ne se résument pas à cette opposition.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la réciprocité poussée à l’absurde. La citation montre qu’un comportement fondé uniqueme…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la réciprocité poussée à l’absurde. La citation montre qu’un comportement fondé uniquement sur ce que l’autre pourra rendre perd son sens dans certaines situations. Elle rejoint ainsi les thèmes du désintéressement, de l’ironie et de la mort.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal. Les sources conservées la rattachent à Jacques Prévert, sans qu’un passage primaire précis ait été localisé dans une œuvre.
Une notice de Dico-citations donne sous le nom de Prévert une variante très proche : « Il est mort, alors pourquoi irais-je à son enterrement… ». La page indique cependant « sans référence » et ne permet donc pas de vérifier directement l’origine du propos.
Une liste de citations de Jacques Prévert reproduit exactement la formulation publiée et l’attribue également à Prévert. Cette seconde attestation reste elle aussi indirecte, car elle ne renvoie à aucun ouvrage ni passage précis.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine rétablie est Jacques Prévert, mais la formulation source demeure non retrouvée dans une source primaire.
La phrase repose sur l’ironie et ne constitue pas nécessairement un conseil de conduite face au deuil. Prise au premier degré, elle manquerait l’absurdité volontaire qui fait tout son effet.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Prévert : les sources consultées la rattachent à Georges Courteline, sans permettre de la localiser dans une œuvre précise de celui-ci. La première attestation enregistrée ici date de juillet 2001.
Une archive du Monde reproduit exactement la formule et l’attribue explicitement à Courteline. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni passage original permettant de remonter à une source primaire.
Le dossier historique de la Maison Hérold reprend la même formulation sous le nom de Georges Courteline, ce qui atteste la circulation de cette attribution. Aucun des éléments enregistrés ne rattache la phrase à Prévert.
Conclusion : l’attribution à Jacques Prévert est incorrecte ; les sources rétablissent Georges Courteline comme attribution documentée, mais l’origine textuelle précise de la formule reste non localisée.
L’attribution de cette citation à Marc Aurèle reste incertaine. Aucune source probante enregistrée ne relie la formule à son œuvre, et aucun passage original attribuable à Marc Aurèle n’a été retrouvé.
La page Dico-Citations consacrée à cette phrase reproduit exactement le texte français sous le nom de Woody Allen, tout en indiquant « Sans référence ». Elle témoigne donc d’une attribution moderne concurrente, mais ne fournit ni œuvre ni contexte permettant d’en établir l’origine.
Une étude universitaire de Concordia reproduit en 2016 une version anglaise dans un dialogue formulé prudemment : « I think it’s Woody Allen who said… ». Cette mention documente la circulation de cette autre attribution sans la confirmer comme authentique.
Conclusion : l’attribution à Marc Aurèle reste incertaine ; la formulation source n’a pas été retrouvée et l’attribution concurrente à Woody Allen demeure elle aussi non démontrée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mark Twain. Les sources disponibles la rattachent à Sacha Guitry, sans toutefois permettre de retrouver la phrase dans une œuvre précise de cet auteur.
La page Dico-Citations consacrée à cette formule reproduit exactement le texte français sous le nom de Guitry. Elle précise cependant « Sans référence » : cette attestation documente donc l’attribution en circulation, mais ne localise pas le passage dans une pièce, un recueil ou une autre publication.
Une sélection publiée par Le Petit Journal en 2009 reprend la même formulation sous le nom de Sacha Guitry. Cette corroboration reste indirecte et ne fournit pas davantage de source primaire ; aucun élément comparable ne soutient l’attribution à Twain.
Conclusion : l’attribution à Mark Twain est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Sacha Guitry, mais la formulation source n’a pas été localisée dans une œuvre identifiée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred Capus : la maxime est documentée chez Mark Twain. La première attestation enregistrée est une lettre à J. H. Twichell datée du 14 mars 1905, avec l’âge de 48 ans et non de 45.
Le recueil des lettres de Mark Twain reproduit directement la maxime anglaise dans cette lettre. La version française publiée en conserve la structure, mais remplace 48 par 45 : elle constitue donc une variante du passage attesté.
Une compilation Gutenberg des citations de Twain reprend la même formulation anglaise avec 48 ans. Aucun élément enregistré ne soutient ici l’attribution à Alfred Capus.
Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Mark Twain, dont la lettre du 14 mars 1905 contient la maxime sous une forme très proche, avec 48 ans au lieu de 45.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Françoise Giroud : elle vient de James Branch Cabell, dans The Silver Stallion: A Comedy of Redemption, publié en 1926. La première attestation enregistrée se situe au livre IV, chapitre XXVI, « The Realist in Defeat ».
Le texte de The Silver Stallion contient directement la phrase anglaise correspondante, prononcée par Coth dans ce chapitre. La formulation française publiée en est une traduction fidèle, et non une phrase originale de Françoise Giroud.
La James Branch Cabell Library de VCU reprend également la formule et la rattache à The Silver Stallion, corroborant l’identification de l’œuvre et de l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Françoise Giroud est incorrecte ; l’origine est rétablie chez James Branch Cabell, dont le texte anglais de 1926 est directement localisé et correspond à la citation française par traduction.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Maurice Donnay : son origine documentée remonte à Lord Byron. La première attestation enregistrée est une entrée de son journal datée du 17 novembre 1813, reprise ensuite par Thomas Moore.
L’édition en ligne du journal de Byron reproduit directement le passage anglais correspondant. La formule française publiée en est une traduction condensée : elle conserve l’idée d’une maîtresse unique « embarrassante », tout en simplifiant la suite du propos.
Une compilation moderne attribue la formulation française à Alfred Capus, sans œuvre ni référence précise. Cette attribution tardive ne remet pas en cause l’attestation antérieure chez Byron, et aucun élément enregistré ne soutient Maurice Donnay.
Conclusion : l’attribution à Maurice Donnay est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Lord Byron, dont le journal du 17 novembre 1813 contient le passage anglais à l’origine de cette traduction française.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la gourmandise et de la modération. Elle met en scène la tension entr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la gourmandise et de la modération. Elle met en scène la tension entre le plaisir de manger et la nécessité de mesurer les quantités. Par son jeu sur les mots, elle touche aussi au thème de l’autodérision : le locuteur reconnaît son excès sans le dramatiser, en transformant le conseil du médecin en trait d’esprit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mme E. Bertil. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à Orson Welles, sans toutefois fournir de document primaire établissant l’origine exacte de la formule.
La plus ancienne attestation recensée ici date du 21 octobre 1999 : une discussion d’alt.quotations conservée par Google Groups cite déjà la phrase sous le nom d’Orson Welles. Cette occurrence prouve sa circulation sous cette attribution à cette date, mais non qu’il en soit l’auteur premier.
The Quotations Page reproduit également la formulation anglaise et l’attribue à Orson Welles, sans renvoi à une œuvre, un entretien ou un document primaire. Aucune source probante n’est fournie pour soutenir l’attribution à Mme E. Bertil.
Conclusion : l’attribution publiée à Mme E. Bertil est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent l’origine en faveur d’Orson Welles, sur une base documentaire indirecte.
La citation ne condamne pas le fait de dîner à plusieurs. Son ressort comique vient du fait qu’une seule personne consommerait une quantité prévue pour quatre tout en parlant d’un « petit » dîner.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Monnet : elle appartient aux paroles du « Blues du businessman », écrites par Luc Plamondon pour Starmania. Le passage est reproduit en ligne, mais pas dans une édition officielle conservée ici.
Une page consacrée aux paroles de Starmania donne : « J’ai perdu le sens de l’humour / Depuis qu’j’ai le sens des affaires » dans « Le blues du businessman ». Cette reproduction localise la formule dans la chanson, tout en restant une source indirecte.
La notice de la Bibliothèque nationale de France attribue les paroles à Luc Plamondon et la musique à Michel Berger. La Philharmonie de Paris confirme ces métadonnées, sans reproduire elle-même le passage cité.
Conclusion : l’attribution à Jean Monnet est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Luc Plamondon, auteur des paroles du « Blues du businessman » où la formule est reproduite.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources conservées la rattachent à Roland Topor, mais aucune œuvre précise n’a été localisée pour vérifier directement le passage.
La définition de « rez-de-chaussée » publiée par La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Roland Topor. Elle ne fournit toutefois ni ouvrage, ni page, ni contexte permettant de contrôler la citation à la source.
Une page consacrée à Roland Topor donne également la même formulation au même auteur, sans localisation dans une œuvre. Ces deux attestations sont donc convergentes mais indirectes, et aucune source retenue ne soutient l’attribution à Nietzsche.
Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Roland Topor, sans que la formulation ait été retrouvée dans une source primaire ou une œuvre précisément identifiée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources recensées la rattachent à Tristan Bernard, sans toutefois localiser la phrase dans une œuvre ou un document primaire précis.
Une page de La langue française reproduit exactement la formule sous le nom de Tristan Bernard. Elle ne fournit cependant ni titre d’ouvrage, ni date, ni page permettant de vérifier directement son origine.
Un article de Citons-precis.com publié en 2024 reprend également la même phrase sous le nom de Tristan Bernard, sans localisation primaire. Aucun élément probant fourni ne soutient l’attribution à Nietzsche.
Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Tristan Bernard, avec la réserve que la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou une source primaire localisée.
Cette citation ne relève pas d’un proverbe oriental. Les sources recensées la rattachent à Philippe Geluck et à Le Tour du Chat en 365 jours (2006), sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement « Le coup du lapin ça doit être terrible chez la girafe. » et l’attribue à Philippe Geluck, avec une référence à ce livre. Cette source reste indirecte puisqu’elle ne donne pas accès à la page originale.
La bibliographie officielle de Philippe Geluck confirme que Le Tour du Chat en 365 jours a été publié chez Play Bac en 2006. Elle établit les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Aucun élément sérieux fourni ne soutient une origine proverbiale orientale.
Conclusion : l’attribution comme proverbe oriental est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Philippe Geluck, avec la réserve que la formulation n’a pas été directement vérifiée dans l’ouvrage cité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Hafid Aggoune : les sources enregistrées la rattachent à Marc Escayrol et à Mots et Grumots (2003). Le passage n’a toutefois pas été localisé directement dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement « Un député qui a du charisme est un député qui sait faire passer les motions », l’attribue à Marc Escayrol et la rattache à Mots et Grumots. Cette page constitue une source indirecte et ne permet pas de contrôler le texte primaire.
La langue française donne la même formule à Marc Escayrol avec la même référence d’ouvrage. Cette convergence contredit l’attribution à Hafid Aggoune, tout en laissant non vérifiée la présence exacte de la phrase dans l’édition de 2003.
Conclusion : l’attribution à Hafid Aggoune est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marc Escayrol, avec une référence concordante à Mots et Grumots (2003), dont le passage primaire n’a pas été directement retrouvé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Francis Bacon : les sources enregistrées la rattachent à Philippe Geluck. L’une d’elles la présente comme extraite de Le chat (2004), mais aucun passage primaire de cet ouvrage n’a été directement localisé.
Chuchotements.org reproduit exactement « Je viens d’inventer le stylo qui n’écrit pas, pour les auteurs qui n’ont pas d’idées », l’attribue à Philippe Geluck et la rattache à Le chat (2004). Cette source reste indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage dans l’ouvrage.
Un second recueil de citations attribue également la même formule à Philippe Geluck, sans fournir de référence primaire supplémentaire. Cette convergence contredit l’attribution à Francis Bacon, tout en laissant le contexte textuel exact non vérifié.
Conclusion : l’attribution à Francis Bacon est incorrecte ; l’origine est rétablie à Philippe Geluck, avec une référence indirecte à Le chat (2004), dont le passage primaire n’a pas été retrouvé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry : les sources enregistrées la rattachent à Frédéric Dard. La formule circule sous son nom dans plusieurs recueils, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre précise de Dard.
La langue française reproduit exactement « Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d’horaire » et l’attribue à Frédéric Dard. Cette page ne fournit toutefois ni œuvre ni repère primaire permettant de vérifier directement le passage.
Un second recueil de citations donne également la même formule à Frédéric Dard, sans référence documentaire primaire. Cette convergence contredit l’attribution à Paul Valéry, tout en laissant l’origine textuelle précise non localisée.
Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie à Frédéric Dard, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans une source primaire probante.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’humanité, de l’imperfection, de la religion et de l’ironie. Elle utilise la ress…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’humanité, de l’imperfection, de la religion et de l’ironie. Elle utilise la ressemblance entre Dieu et l’homme pour renvoyer l’humanité à ses propres limites. Son enjeu principal est moins théologique que critique et humoristique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho : la formulation exacte est documentée sous le nom de Paul-Jean Toulet. L’œuvre précise reste toutefois incertaine, les références divergent entre son Journal et Les Contrerimes.
Une notice de Dico-Citations reproduit mot pour mot la phrase, l’attribue à Paul-Jean Toulet et indique le Journal de Paul-Jean Toulet comme source. Cette référence est secondaire et ne fournit pas de localisation interne.
Une fiche consacrée à Toulet confirme exactement le texte et l’auteur, mais l’associe aux Contrerimes. Une publication de 2006 atteste également la circulation de la formule sous le nom de Toulet, sans préciser de source primaire.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de Paul-Jean Toulet, mais l’œuvre source exacte reste non établie entre le Journal et Les Contrerimes.
La phrase repose sur l’ironie et ne constitue pas nécessairement une affirmation théologique littérale. Son effet vient du renversement humoristique de l’idée de ressemblance entre Dieu et l’homme.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’attente, traité par l’humour et l’hyperbole. La citation touche aussi aux stéréotypes …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’attente, traité par l’humour et l’hyperbole. La citation touche aussi aux stéréotypes de genre, puisqu’elle attribue aux femmes une habitude générale. Une lecture critique permet ainsi de relier impatience, caricature et représentation sociale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Elle correspond à une traduction d’un passage de Térence dans Heautontimoroumenos, acte II, scène 1, vers 239-240.
Le texte latin de la pièce donne : « et nosti mores mulierum: dum moliuntur, dum conantur, annus est. » aux vers 239-240. Ce passage fournit la source textuelle de la formule et contredit l’attribution à Christian Bobin.
Le Dictionnaire latin-français cite la même référence, Ter. Heaut. 240, et donne la traduction française correspondant à la citation publiée. Une édition numérique de Perseids confirme également le texte latin et sa localisation dans la pièce.
Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, sous la forme d’une traduction attestée du passage de Heautontimoroumenos.
Cette généralisation ne décrit pas un comportement réel de toutes les femmes. Elle repose sur un stéréotype et une hyperbole, qu’il vaut mieux reconnaître comme tels plutôt que les présenter comme une caractéristique féminine.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour comme réponse à la tension. La citation relie directement rire et pression pour faire du…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour comme réponse à la tension. La citation relie directement rire et pression pour faire du premier une forme de relâchement. Elle touche aussi à la convivialité et à l’autodérision. Son efficacité tient moins à une démonstration qu’à une image comique immédiatement compréhensible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Les sources conservées la rattachent à Alphonse Allais, sans qu’une œuvre primaire soit localisée ; une variante très proche circule aussi sous le nom de Pierre Dac.
Dans Le rire fait de la résistance, Frédéric Lemaître reproduit exactement « Le rire est à l’homme ce que la bière est à la pression » et l’attribue à Alphonse Allais. Cette source secondaire contredit l’attribution à Joyce, mais ne donne ni œuvre ni date d’origine.
Un document de l’Université de Genève reprend la même phrase sous le nom d’Allais. Une compilation consacrée à la bière attribue toutefois à Pierre Dac une variante inversée, rattachée à L’Os à moelle.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alphonse Allais, avec une réserve sur la source primaire et l’existence d’une variante attribuée à Pierre Dac.
La phrase fonctionne surtout comme un jeu verbal. Il ne faut pas y chercher une théorie scientifique du rire ou de la psychologie humaine.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité dans la parole écrite. La citation touche aussi à la critique, au courage et à …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité dans la parole écrite.
La citation touche aussi à la critique, au courage et à la distance face aux attaques.
Elle pose une question toujours actuelle : quelle valeur donner à une parole qui refuse son propre nom ?
Son intérêt tient à la manière dont elle convertit l’offense anonyme en silence possible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle provient d’un passage d’Alexandre Dumas fils dans les notes de La Princesse de Bagdad ; la formulation publiée en est une légère variante condensée.
Le Théâtre complet de Dumas fils, tome VII, page 93, reproduit : « J’ai reçu et je reçois encore beaucoup de lettres anonymes. Je les préfère infiniment aux autres; elles ont ce grand avantage qu’on n’est pas forcé d’y répondre. » La version diffusée remplace « elles » par « Les lettres anonymes » et supprime l’introduction.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme qu’Alexandre Dumas fils est l’auteur de La Princesse de Bagdad. Elle confirme les métadonnées de l’œuvre, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alexandre Dumas fils, et la phrase diffusée est une variante condensée du passage attesté.
La citation ne dit pas que tous les messages anonymes sont insignifiants.
Elle ne nie pas leur possible violence.
Elle indique surtout qu’ils ne méritent pas toujours une réponse, faute d’interlocuteur responsable.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect des morts et des lieux de mémoire. La citation touche aussi au silence, à l’humour noi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect des morts et des lieux de mémoire.
La citation touche aussi au silence, à l’humour noir et à la civilité.
Elle ouvre vers une question simple : comment rappeler une règle grave sans lourdeur ?
Sa force tient dans le contraste entre la solennité du cimetière et la malice de la formulation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à George Washington : les sources la rattachent à Stanisław Jerzy Lec. Une première attestation documentée date de 1973, sous une forme polonaise dont la version française constitue une traduction légèrement développée.
Dans l’étude de Karl Dedecius de 1973, Dedecius cite comme réflexion de Lec : « Niech żywi zachowają ciszę na cmentarzu, jeśli potrafią to nawet umarli. » Cette source secondaire fournit l’appui documentaire principal à cette attribution.
Un article de dzieje.pl / PAP rapporte également le témoignage de Dedecius et attribue la formule à Lec. Il corrobore ainsi l’origine rétablie, sans faire de la formulation française une citation littérale du texte polonais.
Conclusion : l’attribution à George Washington est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Stanisław Jerzy Lec, dans une traduction française développée.
La citation ne se moque pas des morts ni du deuil.
Elle raille plutôt le manque de retenue possible des vivants.
L’humour sert à renforcer la règle, non à désacraliser le lieu.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la force des femmes. La citation la relie à la vie, à la transmission et à la résistance aux dest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la force des femmes.
La citation la relie à la vie, à la transmission et à la résistance aux destructions humaines.
Elle ouvre vers des questions proches : qui porte réellement la continuité d’un monde quand la violence cherche à le briser ?
Sa portée tient dans l’affirmation d’un pouvoir féminin plus profond que les pouvoirs de domination.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Victor Hugo. Elle apparaît dans Aux fruits de la passion de Daniel Pennac, publié en 2000, dans une réplique de Rabbi Razon adressée à Benjamin.
Le texte d’Aux fruits de la passion reproduit : « L’espèce humaine est une décision de femme, Benjamin. Même Hitler n’a rien pu contre. » La citation publiée reprend cette formulation en supprimant seulement l’adresse « Benjamin ». Le passage est visible dans le corps de l’œuvre, même si l’hébergement n’est pas institutionnel.
La mention d’Hitler constitue par ailleurs une contradiction chronologique avec Victor Hugo, mort en 1885 : cette formulation ne peut donc lui appartenir sous cette forme.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Daniel Pennac, avec une formulation attestée dans Aux fruits de la passion.
La citation ne doit pas réduire les femmes à la maternité.
Elle ne minimise pas non plus les crimes historiques évoqués par la référence à Hitler.
Elle oppose surtout la puissance de continuation de la vie à la destruction.