Source : Atelier écriture mai 2024 · 2024 · Association Valentin Haüy — Comité des Bouches-du-Rhône
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions sur la vérité, la marginalité, les voix ignorées ou la liberté de parole. Elle parle…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions sur la vérité, la marginalité, les voix ignorées ou la liberté de parole.
Elle parle à un public sensible aux paradoxes de la sagesse hassidique et aux renversements moraux.
Dans un cadre contemporain, il faut employer le mot fou avec prudence, en gardant sa valeur proverbiale et symbolique.
Elle peut éclairer un personnage littéraire, un témoignage inattendu ou une parole naïve qui dévoile beaucoup.
L’usage juste consiste à élargir l’écoute, non à mépriser la raison.
L’attribution de cette citation à Proverbe hassidique reste incertaine. Aucune source hassidique, yiddish ou hébraïque probante n’est établie ici, tandis que plusieurs occurrences françaises présentent la formule comme un proverbe africain.
L’Association Valentin Haüy reproduit « Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous » dans une liste de « proverbes africains ». Cette mention atteste la circulation de la phrase sous cette étiquette, sans fournir de langue d’origine ni de recueil historique.
L’Express cite lui aussi la formule comme « proverbe africain ». Cette attribution journalistique contredit l’étiquette hassidique publiée, mais ne suffit pas à établir une origine africaine précise.
Conclusion : l’attribution hassidique reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La citation ne glorifie pas la maladie mentale ni le désordre de la raison.
Elle rappelle seulement qu’une parole marginale peut contenir une vérité négligée.
Le contresens serait de rejeter la raison au profit de n’importe quelle provocation.
Source : Séance du 22 octobre 2015 · 2015-10-22 · Sénat français · Débat sur Saint-Barthélemy
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur les préjugés, le goût, la découverte et les premières impressions. Elle peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur les préjugés, le goût, la découverte et les premières impressions.
Elle peut servir dans un contexte éducatif, artistique, culinaire ou relationnel.
Elle parle particulièrement lorsque l’on veut inviter à essayer avant de juger.
Il faut l’utiliser avec mesure : certaines apparences peuvent aussi signaler un vrai danger.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, lettre précisément identifiée ou autre source primaire n’a été localisée pour en établir l’origine.
Le compte rendu du Sénat du 22 octobre 2015 reproduit exactement la phrase au cours d’un débat et l’attribue à Marcel Pagnol. Cette source officielle atteste l’usage public de l’attribution, mais elle ne renvoie à aucun texte de Pagnol.
MyProvence reprend la même formule sous son nom. Le site Henric Avocat mentionne pour sa part une « Lettre Marcel Pagnol », mais sans permettre d’identifier ni de vérifier cette lettre ; cette piste ne peut donc servir de preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que toute apparence trompe toujours.
Elle rappelle seulement qu’un premier aspect peut être insuffisant.
Le contresens serait de mépriser toute prudence au nom de la curiosité.
Source : Il faut bien que jeunesse se passe... · Dico-citations · Jazz (1954), sans locator interne
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule trouve sa place dans une conversation sur les générations, la transmission ou le vieillissement. Elle peut pa…Lire la suiteRéduire
La formule trouve sa place dans une conversation sur les générations, la transmission ou le vieillissement.
Elle peut parler autant aux parents qu’aux éducateurs et aux anciens collègues.
Son ton légèrement mélancolique demande d’éviter un emploi accusateur envers la jeunesse contemporaine.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La phrase circule bien sous son nom, mais les sources enregistrées se contredisent sur l’œuvre d’origine et aucun passage primaire n’a été localisé.
Dico-citations reproduit exactement la formule et la rattache à Jazz, sans acte, scène ni page permettant de vérifier cette localisation. Cette source soutient donc l’attribution sans l’établir directement.
À l’inverse, Modele-lettre-gratuit attribue la même phrase à Topaze. Citation-celebre la place également sous le nom de Pagnol, mais sans référence permettant de départager ces deux œuvres.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais son origine textuelle n’a pas été établie par une source suffisamment probante.
Elle ne méprise pas les jeunes.
Elle invite plutôt les aînés à accepter leur autonomie sans amertume.
Source : Les nouveautés depuis le 22 février 2010 · 2010-02-22 · Dominique Weinling / Collège Léonard de Vinci Saint-Brieuc · entrée attribuée à « L. de Vinci »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation trouve sa place dans une discussion sur l’éducation, le leadership ou le développement personnel. Elle peut …Lire la suiteRéduire
La citation trouve sa place dans une discussion sur l’éducation, le leadership ou le développement personnel.
Elle peut aussi être partagée avant une décision qui exige du recul plutôt qu’une réaction immédiate.
Son ton appelle une lecture exigeante mais bienveillante : l’objectif n’est pas la perfection, mais une responsabilité accrue envers soi-même.
Elle convient moins à une situation où une personne devrait accepter l’inacceptable en silence.
Cette maxime est attribuée à Léonard de Vinci, mais son œuvre d’origine et sa date ne sont pas établies : l’attribution reste incertaine. La plus ancienne occurrence Web localisée est une page du collège Léonard-de-Vinci de Saint-Brieuc datée du 22 février 2010, qui reproduit la phrase sous « L. de Vinci » sans référence bibliographique. L’Internaute et un article d’AD Magazine la reprennent également sous son nom, toujours sans manuscrit ni édition critique. Une recherche dans Thoughts on Art and Life, recueil publié en 1906, n’a pas permis d’y retrouver cette formulation. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci demeure plausible mais non démontrée par une source primaire identifiable.
La maîtrise de soi ne demande pas d’étouffer toute émotion.
Elle désigne une conduite consciente, non une dureté froide envers soi-même.
Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; Edmondo Solmi (éditeur) · Recherche textuelle dans l’édition Project Gutenberg issue de l’édition Barbèra 1908
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux artistes, aux élèves et à toute personne qui cherche à cultiver son attention. Elle est pertine…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux artistes, aux élèves et à toute personne qui cherche à cultiver son attention.
Elle est pertinente dans une réflexion sur le temps, le changement ou l’observation.
Son vocabulaire simple permet de l’utiliser dans un atelier de dessin comme dans une discussion sur les relations.
Elle devient féconde lorsqu’elle invite à réexaminer ce que l’on croit déjà connaître.
Cette phrase est attribuée à Léonard de Vinci, mais aucune œuvre, date ni formulation italienne d’origine n’est établie : la source reste non documentée. Dico-citations reproduit le texte français et l’associe à Frammenti letterari e filosofici ainsi qu’à une édition Solmi de 1979, sans passage italien ni référence précise permettant de contrôler cette indication. Une recherche dans l’édition Solmi de 1908 n’a pas permis d’identifier d’équivalent.
En 2024, Marie-José Béguelin mentionne cette formule et une variante voisine comme des citations « en circulation sur internet », sans leur donner de source léonardienne précise.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci circule largement, mais elle n’est pas appuyée ici par une attestation primaire ou une référence bibliographique vérifiable.
La phrase ne dit pas que toute chose devient immédiatement méconnaissable.
Elle rappelle que l’attention doit tenir compte du temps et des transformations, même lentes.
Source : Une chute profonde mène souvent vers le plus grand [...] - William Shakespeare · Dico-citations · Mention « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un lecteur confronté à l’échec, au deuil d’une ambition ou à une période d’instabilité. Dans un discour…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un lecteur confronté à l’échec, au deuil d’une ambition ou à une période d’instabilité.
Dans un discours de motivation, elle apporte une nuance plus fine qu’un simple appel à “rebondir”, car elle garde la profondeur de la chute.
Mieux vaut l’utiliser avec tact, surtout face à une souffrance récente : la phrase ouvre une perspective, elle ne doit pas presser quelqu’un d’aller mieux.
Son ton convient aux textes sur la résilience, les tournants de vie, les reconstructions lentes et les bonheurs retrouvés.
L’attribution de cette citation à William Shakespeare reste incertaine. Aucun passage d’une œuvre de Shakespeare ni aucune formulation anglaise correspondante n’est identifié dans les sources conservées.
La page Dico-citations reproduit exactement la phrase française sous le nom de Shakespeare, mais porte explicitement la mention « Sans référence ». Elle atteste donc l’attribution en circulation, sans fournir de preuve textuelle permettant de la rattacher à l’auteur.
Une page de Cultivons nous, publiée le 16 novembre 2010, donne également la formule en français et l’attribue à Shakespeare. Il s’agit de la première occurrence datée relevée ici, mais elle ne précise ni œuvre, ni édition, ni texte original.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste incertaine ; la formule française est attestée en circulation depuis 2010, sans source probante la reliant à son œuvre.
Cette citation ne dit pas que souffrir est nécessaire pour être heureux, ni qu'il faut provoquer ou accepter l'échec comme une stratégie.
.
Elle ne promet pas non plus que toute chute débouche automatiquement sur le bonheur. Shakespeare observe simplement que les épreuves les plus dures peuvent, dans certains cas, précéder un retournement heureux — sans en faire une règle universelle ni une injonction à la résilience.
Source : Venus and Adonis · William Shakespeare; MIT Shakespeare · Passages sur maladies, poison et beauté dans Venus and Adonis
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une analyse littéraire, artistique ou philosophique sur les rapports entre beauté et douleur. Elle…Lire la suiteRéduire
La formule convient à une analyse littéraire, artistique ou philosophique sur les rapports entre beauté et douleur.
Elle peut aussi éclairer une discussion sur les apparences qui cachent une réalité difficile.
Son caractère très dense demande parfois un exemple concret pour éviter une lecture trop abstraite.
Elle gagne à être utilisée avec tact lorsqu’elle touche à une souffrance personnelle.
Cette phrase est attribuée à William Shakespeare et parfois à La Tempête (1611), mais aucune formulation anglaise ni localisation fiable dans la pièce n’est documentée : la source demeure incertaine. Une page Cultivons nous, datée de 2016, reproduit la citation française comme extrait de La Tempête sans acte, scène ni texte original vérifiable. Dico-citations indique « I, 6 Prospéro », référence problématique puisque La Tempête ne comporte pas de scène I, 6. Un contrôle dans le texte de Venus and Adonis conservé par le MIT retrouve des thèmes voisins de beauté, douleur et poison, mais aucun équivalent exact. Conclusion : l’attribution à Shakespeare, et plus encore à La Tempête, n’est pas suffisamment documentée pour être tenue pour établie.
Elle ne dit pas que toute douleur détruit toute beauté ni que la souffrance rend une vie sans valeur.
Elle invite surtout à ne pas idéaliser une beauté qui se paie par la souffrance.
Source : Talk:Socrates · 2024 · Wikiquote contributors · discussion de « Let him that would move the world first move himself »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discours sur le changement, l’engagement, l’éducation ou le leadership moral. Elle parle à u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discours sur le changement, l’engagement, l’éducation ou le leadership moral.
Elle parle à un public sensible à l’exemplarité et à la cohérence personnelle.
Son ton impératif la rend efficace pour ouvrir ou conclure une réflexion sur l’action.
Il faut éviter de l’utiliser pour faire peser toute responsabilité sur l’individu en oubliant les réalités collectives.
L’attribution de cette citation à Socrate reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte antique précisément localisé, et aucun dialogue de Platon n’est identifié comme source probante.
La discussion critique de Wikiquote consacrée à Socrate signale justement cette absence de source antique localisable et juge la formule probablement non authentique. Elle mentionne des occurrences livresques modernes, dont la plus ancienne repérée dans cette recherche daterait de 1881 ; cette indication reste toutefois indirecte, puisque la page est collaborative.
Une fiche de Dico-Citations reproduit exactement la version française sous le nom de Socrate, mais renvoie seulement aux « Entretiens de Socrate », sans édition, passage ni texte antique permettant de contrôler l’attribution. Elle atteste donc surtout la circulation moderne de la formule.
Conclusion : l’attribution à Socrate reste incertaine, et la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source antique probante.
La citation ne demande pas de renoncer à agir sur le monde.
Elle rappelle que l’action juste commence par une mise en mouvement de soi.
Le contresens serait d’y voir un appel à l’isolement ou à l’inaction sociale.
Il y a la douleur physique (primaire) et la douleur mentale (qu'on se rappelle, les souvenirs de la vie) et puis il y a le spirit qui lui n'a aucune douleur puisque... the final conclusion of spirit is perfection !
Source : Les perles de Jean-Claude Van Damme · 2007 · Planet.fr · Florilège, passage sur la douleur physique, mentale et le spirit
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public intéressé par l’intériorité, la spiritualité ou les chemins personnels de réparation. E…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public intéressé par l’intériorité, la spiritualité ou les chemins personnels de réparation.
Elle peut ouvrir un échange sur les différentes manières de vivre la souffrance, sans imposer une définition unique de l’esprit.
Son registre oral et mêlé d’anglais doit être conservé pour ne pas lui donner une rigueur philosophique qu’elle ne revendique pas.
Elle demande une prudence particulière auprès de personnes en détresse : aucune formule ne remplace l’écoute ni l’aide adaptée.
L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. La formule sur la douleur physique, la douleur mentale et le « spirit » circule sous son nom, mais aucun entretien daté, enregistrement ou document primaire directement vérifiable n’est localisé ici.
La première attestation documentée remonte au 26 avril 2006 : le message Clubic reproduit la phrase dans un florilège consacré à Van Damme, sans indiquer sa source d’origine. Planet.fr reprend ensuite exactement la formulation dans un autre florilège, là encore sans référence primaire.
So Foot cite également la phrase en 2016 sous son nom, mais sans apporter de preuve documentaire supplémentaire. Ces reprises établissent sa circulation, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante directe.
La citation ne permet pas de nier la réalité de la douleur psychique ou physique.
Elle exprime une croyance ou une image intérieure, non un conseil médical.
Source : Citations de Yvan Audouard · Dico-Citations
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte et à un cadre littéraire ou philosophique où la mort peut être abordée avec r…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte et à un cadre littéraire ou philosophique où la mort peut être abordée avec recul.
Elle doit être contextualisée si elle est utilisée en prévention, afin de ne pas banaliser les conduites suicidaires ou dangereuses.
Son humour noir peut éclairer une réflexion sur le risque, mais il n’est pas adapté à tous les moments.
Préférez un usage sobre, qui insiste sur l’imprévisibilité de la mort et la valeur de la prudence.
Cette formule personnifie la mort en jouant sur l’idée du rendez-vous. Elle est diffusée sous le nom d’Yvan Audouard, notamment par Dico-Citations, qui en reproduit les trois phrases sans préciser d’ouvrage, d’entretien ni de contexte d’origine.
Une occurrence sur Intoxitation, datée du 31 janvier 2009 dans le dossier, donne la même attribution. C’est la plus ancienne occurrence datée parmi les sources réunies, mais elle est postérieure à la mort de l’auteur. Elle atteste donc une circulation en ligne à cette date, non la création de la formule ni son emploi par Audouard. Les deux compilations ne permettent pas de remonter à un texte ou à un enregistrement original.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine. La formulation publiée est bien reproduite sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante de ses écrits ou de ses paroles.
La citation ne glorifie pas le fait de donner rendez-vous à la mort.
La dernière phrase doit être lue avec prudence, surtout lorsqu’elle évoque une mort provoquée ou recherchée.
Source : Il est extrêmement mal élevé, quand on est blessé, de le faire [...] - Jacques Brel · Dico-citations · Citation attribuée à Jacques Brel, « Sans référence »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur la vulnérabilité, les relations et les codes sociaux. Elle peut parler à un p…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur la vulnérabilité, les relations et les codes sociaux.
Elle peut parler à un public qui ressent la pression de toujours paraître solide.
Son ton ironique doit être rendu visible pour éviter un contresens.
Dans un contexte de détresse, privilégiez d’abord l’écoute et l’orientation vers un soutien adapté.
L’attribution de cette citation à Jacques Brel reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun passage localisé dans une chanson, un entretien, une lettre ou une autre source directement rattachée à Brel n’est établi ici.
La page Dico-citations reproduit exactement la formule « Il est extrêmement mal élevé, quand on est blessé, de le faire savoir » et l’attribue à Jacques Brel. Elle indique cependant explicitement « Sans référence », ce qui ne permet ni de dater l’énoncé ni de l’inscrire dans un contexte précis de son œuvre ou de sa parole.
Aucune autre source stockée ne vient localiser cette phrase dans un document plus probant ou renforcer suffisamment l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution à Jacques Brel demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de dissimuler une souffrance ou de renoncer à demander de l’aide.
Elle dénonce au contraire, par l’ironie, la pression qui transforme l’expression de la douleur en faute.
Source : Citations du monde · vers 2007 · liste de citations
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient aux contextes amoureux, littéraires ou psychologiques. Le public adapté est sensible à la nuance entre sou…Lire la suiteRéduire
Elle convient aux contextes amoureux, littéraires ou psychologiques.
Le public adapté est sensible à la nuance entre souvenir, désir et attente.
Son ton est délicat, légèrement mélancolique.
Il faut éviter de l’utiliser pour dévaloriser ce qui a réellement été donné.
L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. Aucun recueil traditionnel, texte dans une langue scandinave ou document d’origine n’est identifié, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir la provenance.
Le document Citations du monde reproduit exactement « On se souvient du baiser promis, on oublie les baisers reçus » avec l’étiquette « Proverbe scandinave ». Cette reproduction atteste l’existence et l’attribution diffusée, mais elle ne fournit ni langue d’origine, ni recueil, ni référence documentaire antérieure.
Un billet de compilation publié en 2007 montre que la formule circulait déjà sur le Web sous cette attribution. Son auteur indique toutefois avoir rassemblé des citations trouvées sur Internet, ce qui renseigne la diffusion plutôt que l’origine réelle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe scandinave reste incertaine, et aucune source d’origine suffisamment probante n’établit la formulation comme proverbiale ou scandinave.
Le proverbe ne dit pas que les gestes reçus n’ont aucune valeur.
Il souligne la force particulière du désir lorsqu’il reste en suspens.
Source : Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n'oublie pas sa [...] - Proverbes suédois
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation peut être utilisée dans une réflexion sur le courage, la responsabilité ou le travail d’équipe. Elle parle a…Lire la suiteRéduire
La citation peut être utilisée dans une réflexion sur le courage, la responsabilité ou le travail d’équipe.
Elle parle aussi bien à un adolescent qu’à un responsable confronté à ses propres limites.
Son ton proverbial facilite une transmission sobre, sans leçon trop lourde.
Elle gagne à être accompagnée d’exemples concrets de prudence ou de coopération.
L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. Plusieurs reprises modernes la présentent comme suédoise, ce qui est compatible avec l’étiquette scandinave, mais une attribution concurrente à un proverbe algérien empêche de la confirmer.
Dicocitations reproduit exactement la formule sous l’étiquette « Proverbes suédois ». Cette reprise soutient l’hypothèse scandinave, sans fournir toutefois de recueil ancien ni de formulation originale en suédois.
À l’inverse, un ouvrage de Mustapha Bougouba reproduit la même phrase comme « Proverbe algérien ». Cette attribution concurrente montre que l’origine précise n’est pas résolue par les sources disponibles.
Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique probante et une origine concurrente est également attestée dans les reprises modernes.
Le proverbe ne glorifie pas la faiblesse ni la résignation.
Il affirme qu’une conscience lucide de ses limites rend plus solide.
Source : La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée · L'Internaute
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse bien à un public sensible aux images de liberté et de contrainte. Dans un texte argumentatif, elle peut i…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse bien à un public sensible aux images de liberté et de contrainte.
Dans un texte argumentatif, elle peut introduire une réflexion sur la liberté intérieure.
Dans une discussion personnelle, elle aide à dire que l’esprit ne se force pas comme un objet.
Il faut éviter de l’employer pour justifier n’importe quelle parole blessante : la pensée libre n’abolit pas la responsabilité de l’expression.
L’attribution de cette citation à Proverbe scandinave reste incertaine. La formulation française circule sous cette étiquette, mais aucune forme originale scandinave ni aucun recueil de référence n’est établi ici.
L’Internaute reproduit exactement « La corde à lier les pensées n’est pas encore tressée » et la présente comme proverbe. Cette occurrence atteste sa circulation en français, sans documenter sa langue d’origine ni son ancienneté.
Mon-poeme.fr classe de son côté la même formule parmi les « proverbes orientaux ». Cette attribution est elle aussi indirecte, mais elle révèle une contradiction significative sur l’origine culturelle de la maxime.
Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; aucune formulation source probante n’a été retrouvée pour l’établir.
La phrase ne dit pas que toute pensée se transforme librement en action.
Elle parle d’abord de l’espace intérieur.
Le contresens serait d’y voir une absence totale de contraintes dans la vie réelle.
Source : Quand le maintien à domicile pose problème · annexe 7, p. 79
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une réflexion sur les crises, les ruptures, les changements forcés ou les retournements de situati…Lire la suiteRéduire
La formule convient à une réflexion sur les crises, les ruptures, les changements forcés ou les retournements de situation.
Elle s’adresse à un public qui cherche un sens prudent dans une difficulté passée.
Dans un discours d’encouragement, elle peut offrir une nuance d’espérance sans tomber dans l’optimisme facile.
Il faut l’employer avec tact, car la personne éprouvée n’a pas toujours besoin d’entendre que son mal préparait un bien.
L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, mais aucune source retrouvée ne permet d’établir une langue, un pays ou une forme originale scandinave.
Le document Quand le maintien à domicile pose problème, en annexe 7 p. 79, reproduit exactement la phrase et la présente comme « Proverbe scandinave ». Il n’indique toutefois ni provenance ancienne ni source proverbiale de référence.
Deux compilations, Citations et proverbes et Citation célèbre, reprennent la même attribution. Cette convergence documente surtout la circulation moderne de l’étiquette, sans établir l’origine historique de la maxime.
Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine, et aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que le mal est souhaitable.
Le contresens serait de justifier la souffrance au nom d’un bien futur.
Il rappelle seulement qu’une difficulté peut parfois rendre possible une transformation bénéfique.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux images rurales, familiales ou domestiques. Elle fonctionne bien dans u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux images rurales, familiales ou domestiques.
Elle fonctionne bien dans un texte sur le foyer, l’attachement ou le retour aux sources.
Son image animale la rend accessible et mémorable.
Il faut l’éviter dans une situation où le « foyer » est précisément un lieu de contrainte.
Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.
La citation ne dit pas que chacun doit rester enfermé chez soi.
Elle ne refuse pas le mouvement ni l’aventure.
Elle rappelle seulement que le retour et l’abri ont une valeur essentielle.
Source : Des proverbes de diverses pays — Proverbes marocains · LogicielEducatif.fr · Proverbes marocains, n° 4
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte de consolation, de patience ou de recul. La formule convient aux échanges personnels et aux …Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte de consolation, de patience ou de recul.
La formule convient aux échanges personnels et aux textes méditatifs.
Son ton sobre la rend facile à comprendre.
Il faut toutefois l’utiliser avec délicatesse devant une souffrance récente.
L’attribution de cette citation à Proverbe marocain reste incertaine. La formule est bien documentée dans un contexte maghrébin, mais les sources conservées ne suffisent pas à établir une origine spécifiquement marocaine.
Une occurrence sur SpeakMoroccan, datée du 17 octobre 2007, reproduit exactement « Tout ce qui est arrivé passera » dans un fil consacré aux citations et proverbes du Maghreb. Elle constitue la première attestation relevée ici, sans préciser une provenance nationale.
Une fiche pédagogique de LogicielEducatif.fr donne également la formule exacte et la range parmi les proverbes marocains. Cette classification soutient l’attribution diffusée, mais elle n’est accompagnée ni d’un recueil historique ni d’un élément linguistique permettant d’en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution marocaine reste incertaine ; la formule circule au moins depuis 2007 dans un contexte maghrébin, sans preuve suffisante d’une origine spécifiquement marocaine.
La phrase ne dit pas que tout s’efface sans trace.
Elle rappelle seulement que rien ne reste présent avec la même intensité.
Source : Il ne faut pas perdre sa vie à la gagner : origine et signification du proverbe · L'Internaute
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Elle parle particulièrement aux adultes confrontés au temps de travail, aux obligations financières ou au risque d’épuis…Lire la suiteRéduire
Elle parle particulièrement aux adultes confrontés au temps de travail, aux obligations financières ou au risque d’épuisement.
Dans un discours professionnel, elle peut ouvrir une réflexion sur le sens du travail.
Dans un contexte personnel, elle aide à nommer une fatigue qui dépasse le simple effort.
Il faut toutefois reconnaître la contrainte économique de certaines situations, afin de ne pas rendre la formule injuste.
L’attribution de cette citation à Proverbe marocain reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune attestation historique ni aucun recueil proverbial de référence n’est établi ici pour en démontrer l’origine marocaine.
L’Internaute reproduit exactement « Il ne faut pas perdre sa vie à la gagner » et la présente comme proverbe du Maroc, avec la mention « Proverbe arabe ». Cette occurrence documente la circulation de l’attribution, sans en fournir la source d’origine.
Une notice Persée atteste en 1985 la variante « pour ne pas perdre sa vie à la gagner » dans un titre français, et La Découverte confirme cet emploi. Ces références documentent la formule, non son origine marocaine.
Conclusion : l’attribution marocaine reste incertaine ; aucune formulation source probante n’a été retrouvée pour l’établir.
La phrase ne méprise pas le travail.
Elle critique l’excès qui transforme le travail en perte de soi.
Le contresens serait d’y lire un refus de toute responsabilité matérielle.
Source : Citations sur le mot « tromper » · La langue française · entrée « Lors de la mort, aucun homme ne cherche à tromper »
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle à un public sensible aux proverbes moraux et aux formules brèves sur la vérité. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle à un public sensible aux proverbes moraux et aux formules brèves sur la vérité.
Elle peut être utilisée dans un texte sur la sincérité, les aveux, la fin de vie ou le dépouillement des apparences.
Mieux vaut éviter de l’employer comme preuve dans une situation concrète : une parole de mourant reste humaine, donc imparfaite.
Dans un cadre culturel proverbial, l’expression porte une sagesse de l’observation plus qu’une démonstration.
Elle gagne en force lorsqu’elle sert à méditer sur la vanité du mensonge, non à juger durement quelqu’un.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
Le proverbe ne garantit pas que toute parole prononcée avant la mort soit vraie.
Le contresens serait d’en faire une règle psychologique absolue.
Il souligne surtout que l’approche de la fin retire au mensonge une grande partie de son intérêt.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule est pertinente dans l’éducation, le travail collectif et toute conversation marquée par des écarts de statut …Lire la suiteRéduire
La formule est pertinente dans l’éducation, le travail collectif et toute conversation marquée par des écarts de statut ou de diplôme.
Elle s’adresse à ceux qui doivent apprendre à recevoir un retour, y compris d’une personne novice.
Dans un débat, elle appelle à l’écoute sans dispenser de vérifier les faits.
Son ton doit rester respectueux : l’étiquette d’« ignorant » ne devrait jamais devenir une humiliation.
Cette phrase circule sous le nom de Galilée, sans qu’un écrit du savant soit identifié comme source directe. Wikiquote la classe parmi les citations seulement attribuées et renvoie à la page 605 de The Age of Reason Begins. Quotepark reprend cette même chaîne d’attribution : il ne s’agit donc pas de deux témoignages indépendants.
La référence comporte une erreur de date : ces compilations indiquent 1935, alors que la notice bibliographique de WorldCat date The Age of Reason Begins, de Will et Ariel Durant, de 1961, chez Simon and Schuster. L’année 1935 ne peut donc pas servir à dater une attestation dans ce volume. Le renvoi à la page 605 reste une piste secondaire, non une consultation directe du passage ni la preuve d’une première occurrence historique.
Le site universitaire MacTutor reproduit aussi la formule anglaise sous le nom de Galilée, mais ne lui associe aucune œuvre précise. Il documente sa diffusion sans combler l’absence de source originale.
Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante. La piste bibliographique doit être datée de 1961, non de 1935. La version française comporte en outre une erreur d’accent : « qu’il n’eut » devrait s’écrire « qu’il n’eût ».
Elle ne dit pas que toutes les affirmations se valent ni qu’il faut renoncer à l’esprit critique.
Elle invite à ne pas confondre une personne peu instruite avec une personne incapable d’apporter quoi que ce soit.
Source : Citation sören kierkegaard - La croix est vide, parce qu'elle t'attend. · 2013-05-17 · UneCitation.com
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre de lecture spirituelle ou de réflexion sur l'engagement person…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre de lecture spirituelle ou de réflexion sur l'engagement personnel.
Elle demande une grande prudence si elle est employée en accompagnement, car elle peut être comprise comme une injonction à supporter l'insupportable.
Pour la rendre juste, reliez-la à la liberté, au discernement et à la possibilité de demander de l'aide.
Son usage est plus pertinent dans un texte méditatif que dans un conseil direct à quelqu'un en difficulté.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucune œuvre, aucun passage original ni référence vérifiable ne permet de rattacher directement « La croix est vide, parce qu’elle t’attend » à l’auteur danois. La formulation française n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La première attestation documentée ici date du 17 mai 2013. Une page d’UneCitation.com publie alors exactement cette phrase sous le nom de Kierkegaard, mais sans indiquer d’œuvre, de texte original ni de localisation. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, pas son authenticité.
Une page de Citation-Celebre.com reproduit ensuite la même formulation et la même attribution, toujours sans source documentaire. Cette répétition ne résout pas l’absence de passage identifiable chez Kierkegaard.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette citation ne demande pas de rechercher la souffrance ni d'accepter la violence ou l'abus.
La croix doit être lue comme une image spirituelle ou existentielle, non comme un ordre de se faire du mal.
Source : « Je suis atteinte de “phobie administrative”, donc à l’affût de toutes les stratégies possibles pour affronter la bête » · 2023-08-07 · Mara Goyet
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs sensibles aux questions d’identité, de décision et de rapport à soi. Elle trouve sa pl…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs sensibles aux questions d’identité, de décision et de rapport à soi.
Elle trouve sa place dans une discussion philosophique, un texte sur le sens du travail ou une réflexion personnelle.
Elle demande toutefois une nuance : certains domaines exigent une analyse objective, notamment lorsqu’il faut établir des faits.
Son intérêt consiste à rappeler qu’aucune méthode ne doit faire oublier l’individu concerné.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : « Plus on pense de façon objective, moins on existe » circule sous son nom, mais aucun passage original, aucune œuvre ni localisation vérifiable ne sont documentés. La formulation française n’a donc pas été retrouvée dans une source probante.
Un article de Mara Goyet dans Le Monde, publié le 7 août 2023, reproduit la phrase et l’attribue explicitement à Kierkegaard. Il ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni référence permettant de remonter au texte source.
Un document du Café-Philo agathois atteste une circulation antérieure de la même formulation sous le nom de Kierkegaard, là encore sans œuvre ni passage vérifiable. Aucune première attestation datée plus précise n’est documentée ici.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne rejette pas la rigueur intellectuelle ni les faits.
Elle met en garde contre une objectivité qui ferait disparaître la personne derrière son analyse.
C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.
Source : C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec dieu... · Modele-lettre-gratuit.com · Page de citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux lecteurs engagés dans une réflexion philosophique ou religieuse sur la foi. Elle peut accompagn…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux lecteurs engagés dans une réflexion philosophique ou religieuse sur la foi.
Elle peut accompagner un échange sur le doute, la prière ou la conscience de ses propres limites.
Son paradoxe exige une explication patiente, surtout pour éviter de le recevoir comme une condamnation de toute assurance croyante.
Elle ne doit pas être utilisée pour imposer une vision de Dieu ou pour mesurer la sincérité d’autrui.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucun passage suffisamment probant n’a été localisé pour établir cette formulation. La plus ancienne occurrence datée documentée ici remonte au 17 mai 2013, lorsque la phrase circulait déjà en français sous son nom.
La page d’UneCitation, datée de 2013, atteste cette circulation mais ne fournit ni œuvre précise ni passage vérifiable. Elle documente donc l’attribution en ligne, non l’origine de la phrase chez Kierkegaard.
Une autre page de citation reproduit exactement le texte et le dit tiré de La maladie à la mort, sans montrer ni localiser le passage correspondant dans cette œuvre. Cette indication demeure donc indirecte.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que le doute prouve l’existence de Dieu.
Elle exprime une conception spirituelle du doute et ne doit pas servir à juger la foi intime d’une autre personne.
Source : Toutes les citations de Søren Kierkegaard · Dico-Citations · Entrée attribuant la formule au Journal (1834-1849)
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout aux lecteurs de philosophie, de théologie ou aux personnes qui réfléchissent à leur rapport…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout aux lecteurs de philosophie, de théologie ou aux personnes qui réfléchissent à leur rapport à la foi.
Elle peut accompagner un débat sur le langage religieux et sur les limites des définitions trop générales.
Son vocabulaire demande une lecture attentive : « scepticisme » ne désigne pas forcément un rejet complet, mais l’effet d’une abstraction qui ne persuade plus.
Dans un contexte pastoral ou scolaire, il est utile de présenter la phrase comme une interrogation critique, sans en faire une conclusion imposée.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine. Plusieurs sources secondaires lui associent la formule, mais aucun passage primaire ni texte danois correspondant n’est identifié dans les éléments disponibles.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache au Journal (1834-1849), sans préciser d’entrée ni montrer le passage original. Devoir-de-philosophie.com reprend ce même rattachement, là encore sans localisation précise.
Une contradiction subsiste : Modele-lettre-gratuit.com présente la formule comme extraite de La Maladie à la mort (1849), sans fournir de passage justificatif. Ces attributions divergentes ne permettent donc pas d’établir l’œuvre d’origine ni de vérifier la formulation dans une source probante.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne nie pas nécessairement Dieu ni l’amour.
Elle conteste une manière trop abstraite de les définir.
Source : Mémoire déposé à l'Université du Québec à Trois-Rivières · p. 41
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs engagés dans une démarche difficile ou un changement de vie. Elle fonctionne bien dan…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs engagés dans une démarche difficile ou un changement de vie.
Elle fonctionne bien dans un cadre éducatif, créatif ou professionnel.
Son emploi exige de distinguer le défi qui fait grandir de la souffrance qu’il faut interrompre ou faire accompagner.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucun passage de Kierkegaard n’a été localisé, et une attribution concurrente à Simone Weil est documentée. La formule circule donc sous plusieurs noms sans origine personnelle suffisamment établie.
Un mémoire de l’Université du Québec à Trois-Rivières rapporte que M.-M. Davy présentait « Ce n'est pas le chemin qui est difficile, mais c'est le difficile qui est le chemin » comme une citation de Kierkegaard, ensuite appliquée à Simone Weil. Il s’agit d’un témoignage indirect, sans renvoi à un texte primaire de Kierkegaard.
Le Journal officiel du Sénat de 1973 atteste une variante attribuée à Simone Weil, tandis qu’un billet de 2006 montre la circulation moderne de la formule sous le nom de Kierkegaard. Ces attributions concurrentes empêchent de retenir un auteur avec certitude.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne demande pas de rechercher la souffrance ni de rester dans une situation dangereuse.
Elle souligne que l’effort fait partie de certains chemins, sans nier le droit à l’aide ou à la protection.
Source : 10 citations sur mort esperance, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public adulte, dans une réflexion sur la souffrance, la mort ou l’abandon social. Elle ne con…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public adulte, dans une réflexion sur la souffrance, la mort ou l’abandon social.
Elle ne convient pas à un usage léger ni à une publication décontextualisée.
Dans un cadre éducatif, elle doit être accompagnée d’un échange sur les ressources de soutien et la possibilité de demander de l’aide.
Elle gagne à être lue comme une parole sur le désespoir, non comme une valorisation de la disparition.
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune référence précise à un volume, un discours ou un passage de ses écrits n’est identifiée pour en établir l’origine.
Une page de Dico-citations reproduit exactement « La mort est l'espérance de qui n'en a plus » et l’attribue à Adolphe Thiers. Elle porte cependant la mention « Sans référence », de sorte qu’elle atteste la circulation de l’attribution sans fournir de preuve documentaire directe.
Un volume numérisé de Thiers, correspondant à une édition de 1862 de Histoire du Consulat et de l’Empire, montre qu’une partie de son œuvre est consultable en texte intégral. La formule n’y est toutefois pas localisée dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne présente pas la mort comme une solution à recommander.
Elle décrit un état de désespoir extrême qui appelle écoute, présence et aide.
Source : Citation de Alexandre Dumas · QQCitations
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public sensible aux images religieuses, morales ou littéraires. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public sensible aux images religieuses, morales ou littéraires.
Elle peut être utilisée dans un sermon, un essai, une méditation ou une réflexion sur les séductions collectives.
Dans un contexte laïque, il est possible de la lire comme une métaphore de l’influence : l’appel intime contre l’emprise de groupe.
La précaution principale consiste à ne pas réduire les personnes à des prises passives.
Son efficacité repose sur la netteté de l’opposition : la ligne choisit, le filet ramasse.
Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas sur des sites de citations. Son rattachement au Comte de Monte-Cristo demeure toutefois une indication non vérifiée, faute de passage identifié dans le roman.
QQCitations reproduit exactement la formule et désigne Le Comte de Monte-Cristo comme source, sans chapitre, pagination ou extrait permettant de contrôler cette référence. Quootes.fr donne également la phrase sous le nom de Dumas, mais indique explicitement « Source inconnue ». Ces deux reprises documentent donc une attribution en circulation, sans apporter de preuve textuelle de son origine.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Le Comte de Monte-Cristo ne peut pas être présenté comme une provenance établie sur la seule foi des références disponibles.
La phrase ne décrit pas une scène réelle de pêche.
Elle emploie une image religieuse pour distinguer deux manières d’atteindre l’âme.
Le contresens serait d’y voir une fatalité : le filet menace, mais il ne supprime pas entièrement la liberté humaine.
Source : 30 citations sur regard Dieu, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible au langage religieux ou aux réflexions sur la vérité cachée. Elle peut acco…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible au langage religieux ou aux réflexions sur la vérité cachée.
Elle peut accompagner une méditation sur la conscience, le secret ou la justice.
Dans un contexte non religieux, il faut la présenter comme une image de la limite humaine.
Cette formule circule sous le nom d’Alexandre Dumas, mais les références disponibles ne permettent de la rattacher à aucune œuvre ni à aucun passage précis.
Dico-citations reproduit la phrase dans les mêmes termes en l’accompagnant de la mention « Sans référence ». Citation Célèbre reprend également cette formulation et cette attribution, sans fournir de source documentaire vérifiable. Ces occurrences établissent la diffusion de la citation sous le nom de Dumas, mais non sa présence dans ses écrits.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Aucune attribution alternative significative n’est documentée dans le dossier ; cette absence de contradiction ne constitue toutefois pas une confirmation de l’auteur.
La citation ne donne pas à l’homme un pouvoir de juger à la place de Dieu.
Elle insiste au contraire sur la limite humaine.
La bonne lecture garde l’écart entre voir peu et voir pleinement.
Source : Les proverbes sur exigence · Proverbes-francais.fr
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient dans un échange sur les limites, les attentes ou l’acceptation du réel. Elle parle à un public c…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient dans un échange sur les limites, les attentes ou l’acceptation du réel.
Elle parle à un public confronté à des déceptions répétées, souvent nées d’exigences trop hautes ou mal placées.
Dans un cadre éducatif ou professionnel, elle peut rappeler qu’on ne développe pas une personne en lui demandant l’impossible.
Il faut éviter de l’utiliser pour enfermer quelqu’un dans une incapacité définitive.
Son emploi le plus juste consiste à distinguer la limite réelle du manque d’effort.
Proverbe généralement rattaché à la tradition polonaise.
Le proverbe ne conseille pas de renoncer à toute exigence.
Il vise seulement les attentes qui demandent à une chose plus qu’elle ne peut donner.
La sagesse ici consiste à reconnaître la limite juste.
Source : Citation Alexandra David-neel - Le monde est une parabole, une énigme... · 2010-05-06 · notice de citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur la sagesse, la spiritualité, la perception et l’interprétation du réel. Elle peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur la sagesse, la spiritualité, la perception et l’interprétation du réel.
Elle peut être utilisée pour introduire une réflexion sur l’attention, la connaissance ou le mystère du monde.
Elle parle à un public sensible aux formulations méditatives.
Il faut éviter de l’employer pour opposer grossièrement une élite éclairée à une foule ignorante.
Cette phrase circule sous le nom d’Alexandra David-Néel, sans qu’une œuvre et un passage précis permettent d’en établir l’origine. La plus ancienne occurrence relevée dans les sources réunies est une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010. Elle reproduit la formulation publiée, mais ne donne aucune référence primaire. Cette date documente donc une reprise en ligne, non la rédaction de la phrase.
La piste de Voyage d’une Parisienne à Lhassa a été examinée au moyen de recherches sur « Le monde est une parabole » et « la foule entend » dans un texte intégral numérisé, sans passage retrouvé. Ce résultat ne permet pas de retenir cet ouvrage comme source. Il ne démontre toutefois ni l’absence de la formule dans tous les écrits de David-Néel ni une attribution à une autre personne.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. La mention de Voyage d’une Parisienne à Lhassa ne doit pas être présentée comme une origine établie.
La citation ne méprise pas mécaniquement le peuple ou la foule.
Elle distingue percevoir et comprendre.
Il ne faut pas confondre observation extérieure et véritable discernement.
Source : David-Néel Alexandra — ORAEDES · ORAEDES · Sélection de citations attribuées à Alexandra David-Néel
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un échange introspectif, à une lecture littéraire ou à une réflexion sur les relations. Elle peut …Lire la suiteRéduire
La formule convient à un échange introspectif, à une lecture littéraire ou à une réflexion sur les relations.
Elle peut nourrir une discussion sur l’autonomie affective, sans devenir une injonction à l’autosuffisance.
Son ton sévère appelle une reformulation attentive auprès de personnes fragilisées.
Elle est la plus juste lorsqu’elle ouvre une question sur le soin de soi plutôt qu’un jugement sur autrui.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre, une lettre ou une édition identifiable, et aucun contexte précis ne permet d’en établir l’origine.
La notice ORAEDES consacrée à David-Néel reproduit une formule plus longue comprenant la citation publiée et l’attribue à Alexandra David-Néel. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni page, ni date, ni référence documentaire permettant de remonter au texte d’origine.
En l’absence d’une localisation primaire ou d’une source de référence identifiant précisément le passage, cette circulation sous le nom de l’autrice ne suffit pas à confirmer l’attribution ni la formulation.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formule est reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne signifie pas qu’une personne seule ou malheureuse mérite l’indifférence.
Elle parle d’un rapport à soi, non d’une mesure de la valeur d’une personne.
Source : Citation Alexandra David-neel - Ne dis pas « Dieu est trop loin de moi »... · 2010-05-06 · notice de citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur la spiritualité, la prière, la quête intérieure et le sentiment d’éloignement…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur la spiritualité, la prière, la quête intérieure et le sentiment d’éloignement du divin.
Elle parle à un public ouvert aux formulations spirituelles sans nécessairement imposer une tradition précise.
Elle peut servir dans un accompagnement méditatif ou un texte de sagesse.
Il faut l’employer avec délicatesse, car l’expérience de l’absence spirituelle peut être douloureuse.
Cette invitation à rechercher la divinité est diffusée sous le nom d’Alexandra David-Néel, mais son origine littéraire n’est pas établie. La source identifiée est une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010, qui reproduit la formulation sans préciser d’ouvrage, de lettre ou de discours.
Cette notice atteste une circulation en ligne sous ce nom, non une présence vérifiée dans les écrits de l’autrice. Faute de passage contextualisé, il n’est pas possible de déterminer s’il s’agirait d’un propos personnel, d’une traduction ou de paroles rapportées. Le 6 mai 2010 est seulement la date de la reprise documentée ; il ne constitue pas une date de création de la phrase.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine. La formulation est attestée sur un site de citations, mais n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour l’authentifier.
La citation ne prouve pas une doctrine religieuse précise.
Elle exprime une invitation spirituelle.
Il ne faut pas la réduire à une promesse automatique ou à une formule de consolation facile.
Source : Citations sur le trouble · La langue française
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une discussion philosophique, spirituelle ou personnelle sur le manque. Elle peut parler à ceu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une discussion philosophique, spirituelle ou personnelle sur le manque.
Elle peut parler à ceux qui cherchent à comprendre une insatisfaction persistante.
Évitez une lecture ascétique simpliste : le désir peut aussi orienter vers ce qui importe.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule « Le désir est une source de trouble et de souffrance... » circule sous son nom, mais aucun passage probant n’a été retrouvé dans une œuvre précisément identifiée.
La langue française reproduit la phrase en l’attribuant à Alexandra David-Néel, sans indiquer d’ouvrage, d’édition ou de passage vérifiable. Cette source atteste donc la circulation de l’attribution, non sa présence dans un texte de l’autrice.
Citation Célèbre reprend la même attribution, là encore sans référence documentaire permettant de remonter à une source directe. Aucune contradiction significative n’est signalée, mais cette convergence de reprises indirectes ne suffit pas à établir l’origine de la formule.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne condamne pas toute aspiration ni tout élan amoureux.
Elle vise le désir qui asservit et trouble, non les projets ou les envies mesurées.
Source : Citation Alexandra David-neel - C’est là mon supplice... · 2010-05-06 · notice de citation
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes philosophiques, spirituels ou introspectifs. Elle peut servir à évoquer le perfection…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes philosophiques, spirituels ou introspectifs.
Elle peut servir à évoquer le perfectionnisme, la quête de justice ou l’écart entre idéal et réalité.
Elle parle à un public sensible aux tensions intérieures plutôt qu’aux formules faciles.
Il faut l’utiliser avec délicatesse, car elle exprime une douleur profonde devant l’imperfection humaine.
Cette phrase exprime la souffrance de discerner un idéal sans parvenir à l’atteindre. Elle est attribuée à Alexandra David-Néel dans une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010. La notice reproduit la formulation publiée, mais ne renvoie à aucun ouvrage, chapitre ou document personnel.
Cette occurrence constitue une trace de diffusion sous le nom de l’autrice, pas une preuve textuelle de l’attribution. L’emploi de la première personne ne suffit pas à identifier une confidence autobiographique : aucun passage contextualisé ne permet de préciser qui parle, dans quel écrit et à quelle date. Le 6 mai 2010 désigne la reprise en ligne documentée, non l’origine démontrée de la formule.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. Aucun contexte de rédaction ni aucune référence d’œuvre ne peuvent être retenus comme établis.
La citation ne dit pas que l’idéal est inutile.
Elle montre la souffrance née de son inaccessibilité.
Il ne faut pas confondre lucidité exigeante et simple découragement.
l est bon d’avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu’à la nausée, l’indigestion ou l’insensibilité.
Source : Définition de ruminer — La langue française · rubrique « Citations contenant le mot ruminer »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur le désir, la mesure, la sagesse et la maîtrise de soi. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur le désir, la mesure, la sagesse et la maîtrise de soi.
Elle peut être utilisée dans un contexte philosophique, spirituel ou psychologique.
Elle parle aux lecteurs qui veulent distinguer plaisir assumé et excès qui rend insensible.
Il faut l’employer sans moralisme dur, car la phrase reconnaît d’abord la légitimité d’une satisfaction.
Cette réflexion sur le désir satisfait est attribuée à Alexandra David-Néel par La Langue française, dans l’article « ruminer ». La rubrique de citations indique pour seule origine « Correspondance », sans préciser de lettre, de destinataire, de date ou d’édition. Ce renvoi constitue une piste documentaire, mais ne permet pas de retrouver un passage vérifiable.
La source donne une phrase commençant par « Il est bon d’avoir satisfait son désir en tout ». Le texte publié ici commence par « l est » : il comporte donc une omission de l’initiale, distincte de la question de l’attribution. Au-delà de cette différence typographique, la reprise en ligne ne fournit pas le contexte nécessaire pour authentifier la citation dans la correspondance de l’autrice.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. La mention « Correspondance » ne vaut pas référence précise ; une lettre ou une édition localisée reste nécessaire pour confirmer l’origine.
La citation ne condamne pas le plaisir.
Elle vise l’excès de complaisance dans la satisfaction.
Il ne faut pas confondre sobriété et refus de désirer.
Source : Rapport moral 2024 · 2025 · Assistance Médicale Toit du Monde · p. 32
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs en quête de repères simples dans une période de désillusion ou de fatigue. Elle peut accom…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs en quête de repères simples dans une période de désillusion ou de fatigue.
Elle peut accompagner un texte sur l’entraide, le soin ou la dignité des relations.
Son emploi doit éviter le moralisme : la bonté n’est pas une posture, mais une attention concrète.
Dans un cadre éducatif ou associatif, elle ouvre utilement une conversation sur les gestes ordinaires qui changent une journée.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine : la phrase circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre, d’une lettre ou d’un document directement rattaché à elle n’a été localisé.
Le rapport moral 2024 d’AMTM, publié en 2025, reproduit exactement « Tout est vain sauf la bonté » et l’attribue à Alexandra David-Néel. Ce document ne fournit cependant ni titre d’œuvre, ni date d’énonciation, ni référence permettant de remonter à une source originale.
Une compilation de citations consacrée à David-Néel reprend également la même formulation sous son nom, sans apporter de preuve primaire ni de localisation supplémentaire. Ces reprises attestent la circulation de l’attribution, mais non son origine.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne prétend pas que toute activité, tout savoir ou tout projet est inutile.
Elle affirme, avec force, que la bonté doit rester le critère qui préserve les autres choses de la vanité.
Source : Toutes les citations de l'auteur Alexandra David-Neel · 2010-11-30 · Booknode · entrée ajoutée par « newmoon »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un essai, un commentaire littéraire ou une réflexion sur la condition humaine. Le public doit être prépa…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un essai, un commentaire littéraire ou une réflexion sur la condition humaine.
Le public doit être préparé à une formulation dure.
Elle ne convient pas à un usage léger ou décoratif.
Dans un contexte d’accompagnement, il faut la manier avec beaucoup de délicatesse.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre, une lettre ou une source suffisamment probante permettant de la rattacher directement à l’autrice.
La page Booknode consacrée à Alexandra David-Néel reproduit exactement la phrase sous son nom et documente sa circulation au 30 novembre 2010. Cette entrée, ajoutée par un utilisateur, ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni localisation du passage.
Le site Citation Célèbre reprend également la formule avec la même attribution, mais sans référence bibliographique vérifiable. Cette répétition montre que l’attribution circule, sans établir que le texte provient réellement d’Alexandra David-Néel.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom depuis au moins 2010, mais son origine textuelle n’est pas établie par une source probante.
La phrase ne glorifie pas la souffrance.
Elle ne dit pas que la vie se résume toujours au tourment.
Elle décrit un état extrême d’usure existentielle.
Source : Proverbes zaïrois · Mon-poeme.fr · Entrée « Le rassasiement est passager, manger demeure »
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions sur la subsistance, l’organisation, la prévoyance ou les besoins humains fondamentau…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions sur la subsistance, l’organisation, la prévoyance ou les besoins humains fondamentaux.
Elle s’adresse à un public qui comprend les réalités concrètes de l’entretien quotidien.
Son image alimentaire donne au propos une grande simplicité.
Il faut l’utiliser sans fatalisme : le proverbe rappelle la répétition du besoin, non l’impossibilité d’y répondre.
L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. La formule exacte circule sous cette désignation, mais aucune langue d’origine, collecte ethnographique ou source historique ne permet d’en établir la provenance avec suffisamment de certitude.
La page Proverbes zaïrois reproduit « Le rassasiement est passager, manger demeure » et la rattache explicitement au fonds zaïrois. Cette source est toutefois indirecte : elle ne donne ni ouvrage de référence, ni contexte de collecte, ni version dans une langue locale.
Cette attestation moderne montre donc que l’attribution est diffusée, mais elle ne documente pas l’histoire du proverbe ni son origine traditionnelle. Aucun élément fourni ne permet d’aller au-delà de cette attribution secondaire.
Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante pour confirmer son origine.
Le proverbe ne méprise pas le plaisir d’être rassasié.
Il ne réduit pas la vie à la faim.
Il rappelle seulement qu’une satisfaction ponctuelle ne supprime pas un besoin durable.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux images de lumière et de discernement. Dans un conseil personnel, elle peut i…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux images de lumière et de discernement.
Dans un conseil personnel, elle peut inviter à différer une réaction trop rapide.
Dans un texte moral ou narratif, elle donne une tonalité grave à l’arrivée de l’obscurité.
Il faut éviter d’y voir une loi physique ou morale sans nuance.
L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. Une forme très proche circule sous cette étiquette, mais aucune langue d’origine, région précise, collecte ethnographique ni publication ancienne n’est documentée ici.
La page Les proverbes zaïrois donne « Quand l'obscurité tombe, la sagesse s'enfuit » comme proverbe zaïrois. Cette variante proche soutient la circulation de l’attribution, sans fournir de texte dans une langue locale ni de référence historique.
Un index consacré à la sagesse répète la même formulation et la même origine. Comme il appartient au même site, cette répétition ne constitue pas une corroboration indépendante.
Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette provenance.
La phrase ne dit pas que la nuit rend chacun mauvais.
Elle souligne une perte possible de repères.
Le contresens serait de transformer l’image en jugement absolu.
Source : Citation Chaque chose pour un temps… · 2010-05-06 · UneCitation.com · fiche de citation
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse surtout à un public attaché aux valeurs religieuses ou matrimoniales traditionnelles. Dans une cérémonie …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse surtout à un public attaché aux valeurs religieuses ou matrimoniales traditionnelles.
Dans une cérémonie ou un texte de méditation, elle peut donner du poids à l’engagement.
Mieux vaut éviter de l’utiliser comme injonction face à des parcours conjugaux complexes.
Sa force tient à la progression du temps vers l’éternité.
L’attribution de cette citation à un proverbe slovaque reste incertaine. La formulation complète, qui associe le temps, le mariage, la vie et Dieu, n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale slovaque suffisamment probante.
La première attestation enregistrée ici est une fiche UneCitation datée de 2010, qui reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe Slovaque ». CultivonsNous diffuse la même formulation et la même attribution, mais ces deux sources ne fournissent ni texte slovaque original ni référence ancienne.
La ressource de référence Austria-Forum documente bien le proverbe slovaque « Všetko má svoj čas », correspondant à « chaque chose a son temps ». Elle soutient ainsi le noyau initial de la maxime, sans attester son développement sur le mariage et l’éternité.
Conclusion : l’attribution slovaque reste incertaine ; seule une partie de l’idée est documentée dans la tradition slovaque, tandis que la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Le proverbe reflète une vision traditionnelle du mariage et de la foi.
Il ne doit pas être lu comme une règle universelle imposée à tous.
La bonne lecture porte sur la hiérarchie des engagements.