Source : Les proverbes sur excuse · Proverbes-francais.fr · Entrée « Les excuses sont faites pour s'en servir »
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public large, dans un contexte éducatif, relationnel ou professionnel. Elle peut servir à r…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public large, dans un contexte éducatif, relationnel ou professionnel.
Elle peut servir à rappeler l’importance de reconnaître une erreur sans dramatiser le geste.
Dans une conversation sensible, il faut l’employer avec tact pour ne pas donner l’impression d’imposer une culpabilité.
Elle fonctionne bien lorsqu’une faute est claire et que le blocage vient surtout de la fierté, de la honte ou de la peur de parler.
Son ton bref la rend utile comme rappel moral, mais insuffisante si la réparation demande des actes concrets au-delà des mots.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective belge ou wallonne, plutôt que d’une attribution personnelle à Gandhi. Aucune source conservée ne relie son origine à Gandhi.
La première attestation datée localisée est celle du 26 juin 1989 : le compte rendu du Conseil flamand reproduit « les excuses sont faites pour s’en servir » dans une intervention du ministre D. Coens. Elle atteste l’usage de la formule à cette date, sans en établir l’origine proverbiale.
Un répertoire de proverbes sur l’excuse donne exactement la formule comme proverbe belge et renvoie à un recueil de 1989 qui n’a pas été consulté directement. Un recueil en ligne de proverbes wallons la classe aussi comme wallonne.
Conclusion : l’origine collective belge ou wallonne est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La citation ne veut pas dire qu’il faut s’excuser mécaniquement pour tout.
Le contresens serait d’utiliser l’excuse comme une formule vide, sans responsabilité réelle.
Une excuse n’a de valeur que si elle reconnaît le tort et cherche à réparer.
Source : Nul pays n'a tout en - Proverbes français · 2013
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur les échanges, les territoires et la coopération. Elle peut être employée en …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur les échanges, les territoires et la coopération.
Elle peut être employée en contexte éducatif ou civique.
Elle gagne à être reliée à des réalités concrètes.
Elle est juste lorsqu’elle valorise la réciprocité.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais aucune source ancienne ou de référence ne permet ici de confirmer directement cette origine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une attestation historique précisément localisée.
La page Nul pays n'a tout en reproduit exactement « Nul pays n'a tout en partage » et l’attribue à un proverbe français. Cet appui reste toutefois indirect : il ne renvoie ni à un recueil ancien ni à une première attestation datée.
La page Citations sur le partage donne elle aussi exactement la formule comme proverbe français. Cette seconde occurrence renforce l’attribution publiée, sans apporter de preuve documentaire plus ancienne ni de contradiction significative.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour être confirmée directement.
La citation ne dit pas qu’un pays doit dépendre sans choix.
Elle rappelle simplement qu’aucune réalité collective n’est complète par elle-même.
Source : Les proverbes sur oiseau · Proverbes-francais.fr · Entrée « L'oiseau qui vole n'a pas de maître »
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un discours sur la liberté, l’autonomie, l’émancipation ou la résistance à la domination. Elle tou…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un discours sur la liberté, l’autonomie, l’émancipation ou la résistance à la domination.
Elle touchera un public sensible aux images simples, presque proverbiales, où un animal porte une idée morale sans pesanteur.
Dans un contexte éducatif ou militant, elle peut encourager l’indépendance avec douceur.
Il faut toutefois éviter d’en faire un mot d’ordre contre toute règle commune.
Sa justesse repose sur l’image du vol : une liberté active, visible, déjà engagée dans son mouvement.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale provençale ou occitane, plutôt que d’une création de Gandhi. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le répertoire Proverbes-francais.fr consacré à l’oiseau reproduit exactement « L’oiseau qui vole n’a pas de maître » et la présente comme un proverbe provençal. Il la rattache à un dictionnaire de proverbes provençaux de 1823, mais le passage correspondant n’est pas directement localisé.
La notice Google Livres du recueil d’Étienne Garcin confirme l’existence et la date de cet ouvrage de 1823, sans établir la présence de la maxime. Une fiche de Citation Célèbre la classe aussi comme proverbe occitan, sans source historique directe.
Conclusion : l’origine collective provençale ou occitane reste probable ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que toute autorité est forcément illégitime.
Elle ne célèbre pas l’irresponsabilité ou la fuite permanente.
Elle rappelle que la liberté suppose un élan réel, pas seulement un refus verbal d’obéir.
Source : Le présent de l'indicatif : valeur · Lelivrescolaire.fr
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient aux échanges où l’on veut défendre l’écoute, la nuance ou l’apprentissage. Un public professionnel, éducat…Lire la suiteRéduire
Elle convient aux échanges où l’on veut défendre l’écoute, la nuance ou l’apprentissage.
Un public professionnel, éducatif ou familial peut facilement s’y reconnaître.
Il faut l’utiliser sans mépris, car le mot fous est ici proverbial et abrupt.
Sa force vient de la réhabilitation du changement d’avis comme acte d’intelligence.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français, mais cette origine n’est pas confirmée par une source historique ou parémiologique de référence. La formulation circule bien en français dans un registre proverbial.
Un exercice de Lelivrescolaire.fr emploie exactement « Il n’y a que les fous qui ne changent pas d’avis » parmi des énoncés proverbiaux. Cette source atteste l’usage de la phrase, mais ne documente pas son origine.
L’Internaute recense la variante « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » comme proverbe français. Cette forme proche renforce l’ancrage français, sans constituer une preuve directe pour la formulation publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer son origine.
Le proverbe ne valorise pas l’inconstance permanente.
Le contresens serait de croire que changer tout le temps prouve la sagesse.
Il vise l’obstination fermée, pas la fidélité réfléchie à une conviction.
Source : Compte rendu intégral de la 1re séance du jeudi 18 juin 2020 · 2020-06-18 · Assemblée nationale · p. 4480
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public sensible aux questions d’expérience, d’âge et de maturité. Dans un débat, elle peut rappeler q…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public sensible aux questions d’expérience, d’âge et de maturité.
Dans un débat, elle peut rappeler que l’ancienneté n’est pas une preuve suffisante de discernement.
Son usage demande de respecter les vécus longs et les savoirs transmis.
Elle sera plus juste lorsqu’elle vise une idée reçue, non une personne âgée en particulier.
Cette formule est probablement d’origine collective française, avec une attribution régionale auvergnate, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Sous l’étiquette Proverbe français, la première attestation datée documentée ici remonte au 28 avril 2011.
La page Cultivons-nous consacrée au proverbe reproduit exactement « Les années font plus de vieux que de sages » et la présente comme un « Proverbe auvergnat ». Elle constitue la plus ancienne occurrence datée relevée ici, sans renvoi à un recueil folklorique ou lexicographique antérieur.
Le compte rendu de l’Assemblée nationale du 18 juin 2020 reproduit également la phrase, introduite en séance comme un « proverbe auvergnat ». Cette convergence moderne soutient l’attribution collective, sans établir son ancienneté.
Conclusion : l’origine collective française, plus précisément auvergnate, est probable, mais la formulation n’est pas établie par une source historique de référence.
Le proverbe ne méprise pas les personnes âgées.
Il ne dit pas que la jeunesse serait plus sage.
Il rappelle seulement que l’âge seul ne garantit pas la lucidité.
Source : Proverbes anglais – Page 1 · Proverbes.com · Liste de proverbes anglais
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des messages d’amitié, des hommages ou des réflexions sur l’entraide. Son image simple la rend ac…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des messages d’amitié, des hommages ou des réflexions sur l’entraide.
Son image simple la rend accessible à un large public.
Elle demande toutefois d’être nuancée lorsque l’un des proches traverse une situation qui dépasse les ressources de l’autre.
Elle peut alors ouvrir une conversation sur le partage des responsabilités et la recherche d’un soutien collectif.
Cette formule est probablement d’origine collective anglaise ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas étayée par les sources conservées. Aucun original anglais ancien ni attestation historique précise n’a toutefois été localisé.
Proverbes.com reproduit exactement « A porter ses amis, nul ne devient bossu » dans une liste de proverbes anglais, sans fournir de forme anglaise source ni de référence bibliographique. Cette page documente donc une attribution collective en circulation, non son origine historique.
Citation-Celebre.com et Mon-poeme.fr classent également la formule comme proverbe anglais. Cette convergence renforce la piste collective, mais ces reprises indirectes ne permettent ni de dater la maxime ni d’établir sa formulation d’origine.
Conclusion : l’origine collective anglaise est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour l’établir définitivement.
La citation ne demande pas de porter seul tous les problèmes d’autrui.
Elle valorise l’entraide entre amis, sans effacer les limites nécessaires à chacun.
Source : Cent « non » font moins de mal qu'un « oui » jamais tenu · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Chine
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux échanges personnels, au travail d’équipe et aux situations où l’on doit poser une limite. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux échanges personnels, au travail d’équipe et aux situations où l’on doit poser une limite.
Elle s’adresse à ceux qui cherchent à communiquer une impossibilité sans créer de faux espoir.
Utilisez-la avec bienveillance : la clarté gagne à être accompagnée d’explications proportionnées et de respect.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale chinoise plutôt que d’une attribution personnelle à Karl Marx. La phrase « Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu » circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, sans attestation chinoise ancienne localisée ici.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement la formulation et la classe parmi les proverbes chinois. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte chinois, ni date d’apparition, ni recueil historique.
Les-Proverbes.fr et Citation-Celebre reprennent la même formule avec la même origine. Cette convergence soutient une transmission proverbiale chinoise, sans suffire à établir une première attestation.
Conclusion : l’origine collective chinoise est probable ; la formulation exacte circule sous cette attribution, mais n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La citation ne valorise pas le refus systématique.
Elle ne justifie pas non plus la dureté : elle défend la sincérité des limites plutôt que l’illusion d’une disponibilité impossible.
Source : Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Afrique du Sud
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public large, dans un texte sur l’honnêteté, la confiance ou le discernement. Elle peut ser…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public large, dans un texte sur l’honnêteté, la confiance ou le discernement.
Elle peut servir de point de départ à une discussion sur les promesses et leurs conséquences.
Il faut éviter de l’utiliser pour qualifier sans preuve la parole d’une personne.
Son intérêt est de rappeler un critère concret : vérifier ce qu’une affirmation produit réellement avec le temps.
Cette formule est probablement d’origine collective, plutôt que personnelle à Karl Marx. Elle circule surtout comme proverbe africain, mais son origine géographique et linguistique précise n’est pas suffisamment établie.
L’Internaute reproduit exactement « Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits » et la classe comme proverbe sud-africain, sans fournir de langue d’origine ni de recueil ancien. Cette source atteste donc une attribution collective en circulation, non une origine historique certaine.
Un article de Mots et Images signale des attributions divergentes, notamment sénégalaise, africaine, espagnole ou chinoise. Cultivons nous la présente également comme proverbe africain, sans précision documentaire supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas soutenue.
La citation ne dit pas que toute parole agréable est mensongère.
Elle vise l’écart entre une belle apparence et l’absence de résultat authentique.
Source : Citations sur le feuillage · La langue française · Entrée « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit »
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs de tous âges, notamment dans un cadre éducatif ou relationnel. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs de tous âges, notamment dans un cadre éducatif ou relationnel.
Elle peut accompagner une discussion sur les préjugés, le talent discret ou le fond d’une œuvre.
Elle gagne à être nuancée lorsque l’apparence joue un rôle pratique, par exemple dans la sécurité ou l’information.
Son intérêt est de réhabiliter l’attention patiente plutôt que le verdict immédiat.
Cette formule est probablement d’origine collective française ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas soutenue par les sources conservées. Aucune attestation historique suffisamment probante n’a toutefois été localisée pour en fixer l’origine.
La langue française reproduit exactement « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit » et la classe comme proverbe français, sans référence ancienne. Citations et proverbes à se souvenir donne la même formulation et la même attribution collective.
Dico-citations signale une variante italienne très proche : « Parfois sous un vilain feuillage, est caché un beau fruit ». Cette proximité suggère une circulation proverbiale plus large, sans permettre d’établir une filiation précise.
Conclusion : l’origine collective française est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas étayée.
La citation ne conseille pas d’ignorer toute apparence ou tout cadre.
Elle rappelle seulement que l’extérieur ne suffit pas à juger ce qu’il recouvre.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux situations de soin, d’éducation, de réforme personnelle ou de décision difficile. Elle parle à u…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux situations de soin, d’éducation, de réforme personnelle ou de décision difficile.
Elle parle à un public confronté à une contrainte utile mais désagréable.
Dans un texte moral, elle peut élargir le médicament à tout remède symbolique : discipline, vérité, changement.
Son image médicale demande de la prudence si la souffrance évoquée est grave ou intime.
L’usage le plus juste insiste sur la nécessité du remède, non sur une glorification de l’épreuve.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective maghrébine ; l’étiquette Proverbe arabe est plus générale que celle donnée par les sources conservées. La formulation n’est toutefois pas rattachée à une attestation historique probante.
Un cahier pédagogique d’Éduscol reproduit « Le mal fait supporter les médicaments » et la présente explicitement comme un « proverbe maghrébin ». Cette source institutionnelle documente l’usage de l’expression, mais ne cite ni recueil ancien ni tradition linguistique précise.
La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution maghrébine. Cette convergence soutient une origine collective régionale, sans permettre d’en établir la généalogie ni une première attestation.
Conclusion : l’origine collective maghrébine est probable ; la formulation publiée n’est pas rattachée à une source proverbiale historique suffisamment probante.
La citation ne dit pas que la souffrance est souhaitable.
Elle souligne seulement qu’elle peut rendre supportable un remède difficile.
Le contresens serait d’en faire une valorisation de la douleur.
Source : Les 230 plus belles citations de Vincent Cespedes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre vie privée, image sociale et normes de réussite. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre vie privée, image sociale et normes de réussite.
Elle trouve sa place dans une réflexion sur la communication de soi ou sur les injonctions contemporaines au bien-être.
Évitez de l’employer pour disqualifier une personne qui partage un moment heureux.
Son intérêt est de faire place à la nuance entre montrer et jouer un rôle.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, publié en 2010.
Une page Dico-citations consacrée à Vincent Cespedes reproduit exactement « Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur » et l’associe à cet ouvrage. Elle ne fournit cependant ni page ni passage permettant de vérifier directement la phrase dans le livre.
La notice Open Library de Magique étude du bonheur confirme Vincent Cespedes comme auteur, ainsi que le titre, l’éditeur Larousse et l’année 2010. Cette notice bibliographique confirme ces métadonnées, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Magique étude du bonheur.
La phrase ne condamne pas toute expression visible de la joie.
Elle vise l’obligation de paraître heureux, non le bonheur lui-même.
Source : Citations de l'œuvre Magique étude du Bonheur (2010) - Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui s’interroge sur la réussite, la qualité de vie et le sens personnel. Elle peut a…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui s’interroge sur la réussite, la qualité de vie et le sens personnel.
Elle peut accompagner un texte philosophique, social ou éducatif.
Évitez de l’utiliser pour minimiser les difficultés économiques : le manque matériel pèse réellement sur l’existence.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Magique étude du Bonheur, publié en 2010.
Dico-Citations reproduit exactement « Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel » et l’associe à cet ouvrage. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page, ni chapitre, ni extrait vérifiable du livre.
La notice Open Library confirme que Magique étude du bonheur est bien un ouvrage de Vincent Cespedes publié chez Larousse en 2010. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, mais non la présence de la citation dans son texte.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte est diffusée sous son nom, mais n’a pas été localisée dans une source textuelle suffisamment probante.
La formule ne déprécie pas la sécurité matérielle, qui demeure essentielle.
Elle refuse seulement de la confondre avec une garantie de bonheur ou d’accomplissement.
Source : Depuis quand, par temps clair, n'avons-nous pas contemplé la… - Vincent Cespedes - Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à la contemplation, à l’écologie du regard ou à la philosophie du quotidie…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à la contemplation, à l’écologie du regard ou à la philosophie du quotidien.
Elle peut ouvrir un discours sur l’attention moderne sans le rendre accusateur.
Il faut éviter de la réduire à une simple invitation touristique.
Sa force tient à la précision concrète de l’horizon par temps clair.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes. Une source la rattache précisément à Magique étude du bonheur (2010), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement « Depuis quand, par temps clair, n’avons-nous pas contemplé la courbure de l’horizon ? », l’attribue à Vincent Cespedes et la relie à Magique étude du Bonheur. La page ne fournit toutefois pas de localisation vérifiable du passage.
La notice Open Library confirme l’existence de Magique étude du bonheur, son attribution à Vincent Cespedes, l’éditeur Larousse et l’année 2010. Elle corrobore les données bibliographiques, mais pas la présence de cette phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte est associée à Magique étude du bonheur, sans avoir été directement retrouvée dans l’œuvre.
La citation ne parle pas seulement de météorologie.
Elle ne reproche pas une simple distraction.
Elle interroge surtout notre capacité à contempler ce qui dépasse le proche.
Source : Citations de l'œuvre Magique étude du Bonheur (2010) - Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par les liens humains, la transmission ou la croissance personnelle. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par les liens humains, la transmission ou la croissance personnelle.
Elle peut être utilisée dans une réflexion sur le bénévolat, le partage de connaissances ou l’amitié.
Son emploi exige de ne pas masquer les rapports inégaux où « prendre » et « donner » ne sont pas librement choisis.
Elle prend toute sa valeur lorsque chacun conserve sa dignité et sa capacité de décider.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Elle est rattachée à Magique étude du Bonheur, publié en 2010.
Dico-Citations reproduit exactement « Je prends, je donne, je m'élargis » et l’associe à Magique étude du Bonheur. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’aucune page ni reproduction du passage n’est fournie.
La notice Open Library confirme que Vincent Cespedes est bien l’auteur de cet ouvrage, paru chez Larousse en 2010. Elle établit les données bibliographiques du livre, mais ne prouve pas que la phrase y figure.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.
La citation ne justifie pas le fait de prendre sans limite.
Elle ne valorise pas non plus un don qui épuiserait celui qui donne.
L’élargissement suppose un échange vivant et responsable.
Source : Marcel Pagnol — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · Le Temps des amours, éd. Fallois, 2004, chap. 3, p. 57
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à une conversation vive, un texte humoristique ou une remarque sur l’action au bon moment. Le public doit …Lire la suiteRéduire
Elle convient à une conversation vive, un texte humoristique ou une remarque sur l’action au bon moment.
Le public doit accepter le mélange entre héroïsme et cuisine.
Dans un cadre professionnel, elle peut détendre un appel à décider.
Il faut préserver son ton malicieux plutôt que la transformer en maxime solennelle.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol. Les éléments disponibles renvoient précisément à Le Temps des amours, chapitre 3, « La tragédie de Lagneau », mais l’édition citée n’a pas été directement consultée.
Wikiquote donne la variante « L'héroïsme c'est comme le soufflé au fromage, ça ne supporte pas très bien l'attente », avec une référence à l’édition Fallois de 2004, page 57. Cette localisation soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage dans l’ouvrage.
Booknode reproduit la même variante dans un extrait ajouté par un utilisateur. Cette seconde occurrence reste indirecte et ne permet pas davantage d’établir la formulation exacte publiée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; une variante proche est précisément localisée dans Le Temps des amours, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne réduit pas l’héroïsme à une plaisanterie.
Elle ne dit pas qu’il faut agir sans réflexion.
Elle rappelle que certaines décisions perdent leur sens lorsqu’elles arrivent trop tard.
Source : Les théâtres qui ont les · 2010-10-31 · Cultivons-nous · « Extrait des Confidences »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse volontiers aux amateurs de théâtre, aux organisateurs d’événements et aux personnes attentives à la relat…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse volontiers aux amateurs de théâtre, aux organisateurs d’événements et aux personnes attentives à la relation avec un public.
Dans un texte sur les salles de spectacle, elle rappelle que la disposition des lieux influence l’écoute et l’émotion collectives.
Employée hors du théâtre, elle peut éclairer la valeur d’un groupe resserré, à condition de conserver l’image de la scène et des spectateurs.
Son ton est plus fin que prescriptif : il suggère une condition de présence plutôt qu’une recette.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable de Confidences. Les sources disponibles la reproduisent sous son nom et la rattachent au même ouvrage, sans localisation précise du passage.
La page Cultivons-nous reproduit exactement « Les théâtres qui ont les succès les plus durables sont ceux où les sièges sont les plus rapprochés » et l’indique comme extrait de Confidences. Elle ne fournit toutefois ni page ni édition permettant de contrôler le texte original.
La page de La langue française donne la même formule, également attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Confidences, sans référence documentaire supplémentaire. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La formule ne réduit pas le succès d’une pièce à l’inconfort ou à la seule architecture de la salle.
Elle met surtout en valeur la proximité humaine qui favorise la réception du spectacle.
Source : Marcel Pagnol — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · Jazz (1926), Œuvres complètes I, Fallois, 1995, acte III, scène 5, p. 243
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible aux relations affectives, à la création ou à l’enthousiasme collectif. Elle…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible aux relations affectives, à la création ou à l’enthousiasme collectif.
Elle peut accompagner une déclaration, un texte artistique ou une réflexion sur la vocation.
Employez-la avec mesure : inspirer ne signifie pas imposer son intensité à autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Jazz (1926), acte III, scène 5.
Wikiquote reproduit exactement la phrase et la situe dans les Œuvres complètes I, Fallois, 1995, p. 243. Cette référence est précise, mais la page consultée ne permet pas de vérifier directement le passage dans l’édition citée.
Dico-citations reprend la même formulation avec la même localisation. Cette corroboration demeure indirecte et peut relever de la même chaîne citationnelle ; aucune attribution concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte est référencée à Jazz, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La formule ne garantit pas que toute personne passionnée inspirera automatiquement les autres.
Elle exprime une possibilité liée à la sincérité et à l’intensité, non une règle sur le charisme.
Source : On devient vieux quand les jeunes nous… · Dico-citations · Le Schpountz (1938)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public adulte et se prête à un texte sur la famille, la société ou les maisons de retraite. E…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public adulte et se prête à un texte sur la famille, la société ou les maisons de retraite.
Elle peut ouvrir un échange sur l’isolement des personnes âgées et la valeur des rencontres intergénérationnelles.
Il importe de ne pas la lire comme une accusation contre les jeunes, souvent eux-mêmes pris dans leurs contraintes.
Elle gagne à être accompagnée d’exemples de transmission réciproque entre les âges.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Plusieurs sources la rattachent à Le Schpountz (1938), sans scène, page ni minutage vérifiable.
Dico-citations reproduit exactement « On devient vieux quand les jeunes nous abandonnent » et l’attribue au Schpountz. Cultivons-nous donne le même rattachement, tandis que Booknode reprend la phrase sous forme d’extrait utilisateur.
Une divergence subsiste : Modele-lettre-gratuit rattache la formule à Topaze, sans référence précise. Cette piste n’est pas corroborée et ne permet pas de trancher directement par le texte de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne rend pas les jeunes responsables de la vieillesse des autres.
Elle exprime un sentiment de solitude ou de décalage, non un reproche à une génération.
Source : Spiridon, revue internationale de course à pied, n°31 · 1977 · Spiridon · Article « Allez les vieux ! »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public familier de la distinction entre tutoiement et vouvoiement. Elle fonctionne bien dan…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public familier de la distinction entre tutoiement et vouvoiement.
Elle fonctionne bien dans un portrait, un discours humoristique ou une réflexion sur les générations.
Son humour ne doit pas masquer la diversité des usages culturels.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou un document primaire identifié. La première attestation conservée ici date de 1977, dans le n° 31 de la revue Spiridon.
Dans l’article « Allez les vieux ! », la revue Spiridon introduit la formule par « Vieillir, a dit Pagnol… ». Cette attestation ancienne montre qu’elle circulait déjà sous son nom, sans toutefois établir dans quel texte, entretien ou manuscrit de Pagnol elle aurait été prononcée ou écrite.
Une notice de Dico-Citations reprend exactement la phrase et l’attribue également à Pagnol, tout en indiquant « Sans référence ». Elle constitue donc une corroboration de l’usage attributif, non une preuve primaire de la formulation.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La phrase ne dit pas que le vouvoiement est méprisant.
Elle en souligne l’effet possible lorsqu’il rappelle brusquement une distance.
Source : Définition de chauffard · DicoCitations · Entrée citation — Source : Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public familier de la conduite automobile et de son vocabulaire. Elle peut être utilisée dans …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public familier de la conduite automobile et de son vocabulaire.
Elle peut être utilisée dans un billet d’humeur, une conversation ou une présentation légère.
Le sujet de la route demande toutefois de préserver la distinction entre plaisanterie et prévention.
Dans une campagne de sécurité routière, elle peut servir d’accroche, mais ne saurait remplacer un message clair sur les risques.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. La phrase circule sous son nom et une source la rattache précisément à Le Jacassin, sans montrer directement le passage dans l’ouvrage.
Une notice de DicoCitations reproduit exactement « Chauffards : nom des automobilistes qui vous doublent », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin comme source. Cette indication renforce la piste, mais reste une référence indirecte tant que l’occurrence dans l’édition n’est pas consultée.
Une page de L’Internaute reprend la même formule sous le nom de Daninos, sans préciser d’œuvre. Aucun auteur alternatif significatif n’est documenté dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire précisément localisée.
La citation ne nie pas l’existence de conduites réellement dangereuses.
Elle joue sur un jugement spontané, non sur une définition sérieuse de la sécurité routière.
Source : Psycha Analyse — citation Pierre Daninos · Psycha Analyse · Mention « extrait de Le Jacassin »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à tous ceux qui connaissent l’expérience banale du mot perdu. Elle peut accompagner un jeu sur la …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à tous ceux qui connaissent l’expérience banale du mot perdu.
Elle peut accompagner un jeu sur la langue, une chronique ou un texte sur les lapsus et la mémoire.
Son ressort dépend de la connaissance de l’expression « avoir un mot au bout de la langue ».
Mieux vaut la laisser brève : sa drôlerie tient à la précision de son détournement.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page de Psycha Analyse reproduit exactement « Bout de la langue : sert à mettre les mots que l’on ne trouve pas », l’attribue à Pierre Daninos et l’indique comme extrait de Le Jacassin. Cette source fournit donc une piste précise, sans montrer le passage dans le livre lui-même.
Une page de L’Orée des Rêves reprend la même formule et la rattache également à Le Jacassin. Cette corroboration reste indirecte, et aucune localisation primaire ou de référence n’est fournie pour contrôler le texte dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne donne pas une explication linguistique.
Elle joue sur le sens littéral d’une expression courante pour en faire une définition absurde et amusante.
Source : Définition de quatre · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à un public qui apprécie les jeux de langage et l’humour d’observation. Elle peut accompagner un …Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à un public qui apprécie les jeux de langage et l’humour d’observation.
Elle peut accompagner un texte sur les cartes, les objets familiers ou les préférences arbitraires.
Son ton familier doit être conservé pour que la plaisanterie fonctionne.
Elle est moins adaptée à un contexte formel où la référence au jeu de cartes ne serait pas comprise.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Plusieurs reprises la rattachent à Le Jacassin.
La langue française reproduit exactement « As de pique : des quatre as, le plus mal fichu » sous le nom de Pierre Daninos et indique Le Jacassin comme source. Cette référence soutient l’attribution, sans montrer elle-même le passage dans l’ouvrage.
L’Orée des Rêves reprend la même formule, le même auteur et la même œuvre. Cette convergence renforce l’hypothèse Daninos, mais reste indirecte en l’absence de page ou d’édition permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne propose pas une analyse sérieuse des cartes à jouer.
Son intérêt tient au décalage humoristique entre la banalité de l’objet et la sévérité du jugement.
Source : Citations sur le digne de ce nom · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur la politique, l’ambition, le pouvoir et les passions publiques. Elle peut servir …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur la politique, l’ambition, le pouvoir et les passions publiques.
Elle peut servir dans un article satirique, une chronique ou une réflexion sur la vie politique.
Elle parle à un public qui apprécie les formules à double sens.
Il faut l’éviter dans un contexte trop grave ou accusatoire, où l’ironie risquerait d’être mal reçue.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et est rattachée à Le Jacassin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de l’ouvrage. Les références conservées restent donc indirectes.
La Langue française reproduit exactement « Maîtresse : un homme politique digne de ce nom n’en a jamais qu’une seule » sous le nom de Pierre Daninos et mentionne Le Jacassin. La page ne fournit toutefois ni extrait du livre ni localisation précise du passage.
Une occurrence datée de 2006 montre que la même formule circulait déjà avec la même attribution à Daninos et au Jacassin. Cette convergence soutient l’attribution, sans établir directement que la phrase figure telle quelle dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de Le Jacassin.
La citation ne donne pas une règle morale sur la vie privée des hommes politiques.
Elle repose sur un jeu de mots et une ironie sociale.
Il faut éviter de la réduire à une remarque littérale sur l’adultère.
Source : Citations sur le quantité de · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à une chronique humoristique, une conversation légère ou une analyse de la dramatisation. Le ton est moque…Lire la suiteRéduire
Elle convient à une chronique humoristique, une conversation légère ou une analyse de la dramatisation.
Le ton est moqueur, donc le contexte doit rester convivial.
Elle parle à un public amateur de définitions détournées et de traits d’esprit.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos. Plusieurs sources la rattachent précisément à Le Jacassin, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Verre d’eau : quantité de liquide dans laquelle les autres se noient » et l’attribue à Pierre Daninos, Le Jacassin. Cette source documente l’attribution en circulation, sans montrer le texte du livre lui-même.
Un article de Samir Brahimi dans Leaders emploie la même formule en épigraphe et la référence également à Pierre Daninos et à Le Jacassin. Cette corroboration renforce l’attribution, mais reste secondaire.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte est largement reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée directement dans une source probante de l’œuvre.
La phrase ne doit pas servir à mépriser une souffrance réelle.
Elle vise surtout la disproportion comique entre le problème et la réaction.
Il faut garder l’ironie sans en faire une cruauté.
Source : Citations Règne · Evene / Le Figaro · Pierre Daninos / Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs intéressés par la politique, les organisations et les relations de groupe. Son ton ir…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs intéressés par la politique, les organisations et les relations de groupe.
Son ton ironique permet de questionner une communication institutionnelle sans adopter d’emblée un ton accusateur.
Elle peut être citée dans un texte sur le management, une réunion ou une analyse de discours public.
Gardez une nuance de contexte : le besoin de rassurer n’implique pas toujours une absence totale de confiance.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page Evene consacrée au mot « règne » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette attestation fournit une référence d’œuvre, sans montrer le passage dans le texte lui-même.
La langue française reprend la même formule sous le nom de Daninos et mentionne également Le Jacassin. Cette seconde source va dans le même sens, mais reste indirecte et n’apporte pas de localisation vérifiable dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne prouve pas que toute affirmation de confiance est mensongère.
Elle pointe l’usage ironique d’une formule qui peut servir à masquer une tension.
Source : Citations sur la grandeur · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de mots et les fausses définitions. Elle peut s’inscrire dans un…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de mots et les fausses définitions.
Elle peut s’inscrire dans un recueil d’aphorismes légers ou une conversation informelle.
Selon le contexte, l’allusion à la taille peut être perçue comme plus ou moins suggestive ; il faut donc adapter son emploi.
Elle fonctionne mieux à l’oral ou dans un cadre complice que dans une communication institutionnelle.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Une source la rattache à Le Jacassin, tandis que d’autres la reproduisent simplement sous le nom de Daninos.
La langue française reproduit exactement « Asperge : Légume utilisé comme mesure de grandeur » et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette référence soutient l’auteur et l’œuvre, sans montrer elle-même le passage source.
Citons-precis.com reprend la même définition dans une section consacrée à Pierre Daninos. Cette convergence confirme la circulation de l’attribution, mais reste indirecte en l’absence d’une page ou d’une édition permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas une unité de mesure réelle.
Elle repose sur une comparaison visuelle et sur une exagération humoristique.
Source : Définition de officiellement · DicoCitations · Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues... (1962)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à un public qui apprécie la satire et les traits d’esprit sur la politique. Elle peut introduire u…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à un public qui apprécie la satire et les traits d’esprit sur la politique.
Elle peut introduire une discussion sur le déni, la communication ou la responsabilité collective.
Son emploi demande de ne pas réduire une situation complexe à une moquerie facile.
Elle fonctionne le mieux lorsqu’elle invite ensuite à nommer clairement les faits laissés de côté.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Les reprises disponibles la rattachent à Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues (1962).
DicoCitations reproduit exactement « Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin (1962). Cette référence donne un ouvrage et une date, sans montrer directement le passage dans le livre.
Webescence reprend la même définition sous le nom de Pierre Daninos et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste indirecte faute de page ou de reproduction permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne constitue pas une observation scientifique sur l’autruche.
Elle repose sur une image populaire de l’animal pour critiquer l’évitement en politique.
Source : Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence · DicoCitations · Attribution à Pierre Daninos — sans référence
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public adulte et convient à une réflexion légère sur la consommation ou le statut social. …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public adulte et convient à une réflexion légère sur la consommation ou le statut social.
Elle peut illustrer le rapport affectif à l’automobile et aux objets de prestige.
Son vocabulaire genré demande une mise à distance, surtout aujourd’hui.
Elle devient plus pertinente si l’on élargit son observation à toute personne qui investit une possession dans son identité.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Une piste la rattache aux Carnets du Major Thompson (1954), sans référence précise permettant de localiser la phrase dans l’ouvrage.
DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Pierre Daninos, tout en indiquant qu’aucune référence d’œuvre n’est fournie. L’Express la cite également en 2006 comme une formule de Daninos, ce qui montre qu’elle circulait déjà sous cette attribution.
Modele-lettre-gratuit la rattache aux Carnets du Major Thompson, mais sans passage reproduit ni localisation vérifiable. Aucun auteur alternatif sérieux n’est documenté dans les sources réunies.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation formule une généralisation humoristique, non une vérité sur tous les hommes.
Elle ne doit pas servir à enfermer les personnes dans un stéréotype de genre.
Source : Et vous trouvez ça drôle ? · Recueil de pensées et aphorismes, passage reproduisant la citation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une discussion sur l’esprit critique, l’humour ou l’art du débat. Elle peut être employée dans…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une discussion sur l’esprit critique, l’humour ou l’art du débat.
Elle peut être employée dans un cadre éducatif, médiatique ou professionnel lorsque les règles d’échange protègent réellement les participants.
Son usage demande du discernement : toutes les erreurs ne se démontent pas seules et certains propos exigent un recadrage immédiat.
Présentez-la comme une stratégie possible, non comme une règle absolue du dialogue.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source primaire ou de référence permettant d’en établir directement la provenance. Elle apparaît dans un recueil posthume attribué à Coluche, sans indication précise de l’entretien ou de l’émission d’origine.
Et vous trouvez ça drôle ? reproduit exactement la phrase dans une série de pensées et d’aphorismes. La note éditoriale du recueil indique que ces textes proviennent d’entretiens et d’émissions, mais ne localise pas cette formule dans un document original identifiable.
La notice BnF du recueil confirme l’existence d’éditions attribuées à Coluche. Elle valide les métadonnées bibliographiques, sans établir la présence ni l’origine précise de cet aphorisme.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir directement l’origine.
La formule ne demande pas de laisser circuler sans réponse un propos mensonger, dangereux ou humiliant.
Dans certains contextes, une correction claire et rapide reste nécessaire.
Source : BRIBES — entrée « Idée » · Jean-Louis Morel · Coluche, Pensées et anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 185
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public sensible à l’humour de Coluche et à la critique du faux bon sens. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public sensible à l’humour de Coluche et à la critique du faux bon sens.
Elle peut être utilisée pour rappeler la nécessité du discernement.
Il faut éviter d’en faire une arme contre la créativité.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle vise l’idée, non la personne.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans le recueil auquel elle est rattachée. Une référence précise la donne dans Pensées et anecdotes, publié au Cherche Midi en 1995, à la page 185.
La notice BRIBES consacrée à l’idée reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche avec ce renvoi bibliographique détaillé. Elle constitue toutefois une source indirecte : la page 185 du livre n’a pas été consultée dans une source permettant de vérifier directement la présence de la citation.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Pensées et anecdotes, son attribution bibliographique à Coluche, son éditeur et sa date de publication. Elle ne permet pas, à elle seule, d’établir que cette phrase figure à la page indiquée.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte est référencée avec précision, mais n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.
La phrase ne méprise pas la pensée.
Elle ne dit pas qu’il faudrait se taire ou ne rien proposer.
Elle rappelle seulement qu’une idée doit être évaluée.
Source : Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit «fermez la porte, il fait [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Référence indiquée : Les Pensées (1972)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse aux lecteurs qui apprécient les raisonnements absurdes et les évidences détournées. Elle fonction…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse aux lecteurs qui apprécient les raisonnements absurdes et les évidences détournées.
Elle fonctionne très bien à l’oral, où sa longueur prépare la chute.
Employez-la pour décrire une réponse locale à un problème général.
Son humour est plus efficace si l’auditoire entend d’abord l’apparente banalité de la situation.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Les Pensées, ouvrage publié en 1972.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Pensées (1972). Cette source documente ainsi la circulation de l’attribution et sa référence éditoriale, sans montrer la page de l’ouvrage où la formule apparaîtrait.
Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Les Pensées de Pierre Dac, publié aux Éditions Saint-Germain-des-Prés en 1972. Cette notice établit l’auteur, le titre et la date, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne critique pas le fait de fermer une porte en hiver.
Son comique vient de l’évidence : la porte réduit le froid ressenti dedans, non le froid qui existe dehors.
Source : Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre... — Dico-citations · Dico-citations · Référence : Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour politique direct et provocateur. Elle peut accompagner une réf…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour politique direct et provocateur.
Elle peut accompagner une réflexion sur l’éthique des responsables publics et la justice.
Son usage appelle de la prudence, car elle peut facilement être prise pour une accusation réelle.
Elle fonctionne le mieux comme satire générale de la prétention et de l’impunité supposée.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Une piste la rattache au sketch L’éducation nationale de 1980, sans permettre de vérifier le passage d’origine.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à un recueil de sketches et chansons de Coluche. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution, mais ne donne pas accès à l’enregistrement ou à une publication originale.
Une notice consacrée à la citation mentionne plus précisément L’éducation nationale (1980). Le Mémorial du Grand Conseil de Genève montre par ailleurs qu’en 2017 la formule était publiquement citée sous le nom de Coluche.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne vise pas un ministre précis et ne prouve aucune faute réelle.
Elle relève de la satire : son ressort est de faire glisser une situation honorable vers une hypothèse dégradante.
Source : Le Syndicat : Le Délégué — transcription · Paroles.net · Passage sur la maison Merlin et le crédit personnalisé à long terme
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur l’endettement, la consommation et les inégalités économiques. Elle fonctionne c…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur l’endettement, la consommation et les inégalités économiques.
Elle fonctionne comme une formule critique, non comme une explication complète du crédit.
Dans un cadre éducatif, accompagnez-la d’exemples simples sur durée, mensualité et coût total.
Évitez de l’employer pour juger une personne qui emprunte par nécessité.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. Elle est rattachée au sketch Le Syndicat : Le Délégué, donné comme datant de 1979, mais aucun enregistrement original ou transcription officielle n’a été localisé pour vérifier directement la formulation publiée.
Une transcription du sketch donne, dans le passage sur le crédit à long terme : « moins tu peux payer, plus tu paye ». Elle replace donc la formule dans un contexte cohérent avec le sketch, tout en restant une transcription non officielle.
Une source secondaire rattache explicitement la citation au sketch Le Syndicat de 1979. Dico-Citations reproduit également la formulation sous le nom de Coluche, à partir d’une référence posthume.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formule est bien rattachée au sketch, mais son occurrence originale n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les crédits ni toutes les situations financières.
Elle souligne un paradoxe de coût ; toute décision d’emprunt demande de lire précisément les conditions et le coût total.
Source : Les Vacances — transcription · Paroles.net · Passage sur la Suède, le tennis et le ping-pong
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public sensible à l’humour de décalage. Elle peut accompagner un échange sur les jeux de mo…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public sensible à l’humour de décalage.
Elle peut accompagner un échange sur les jeux de mots, les images absurdes ou les sports de raquette.
Son efficacité dépend d’une lecture au premier degré : il faut laisser l’image produire son effet sans l’alourdir d’explications.
Dans un cadre informatif, elle sert d’illustration comique plutôt que de commentaire sur le ping-pong.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source suffisamment probante. Elle se rattache au sketch Les Vacances, associé à Coluche et diffusé au début des années 1980.
La transcription du sketch donne une version très proche : « c'est pareil que le ping-pong sauf qu'ils sont debout sur la table ». Cette occurrence éclaire clairement l’origine de la plaisanterie, mais elle diffère de la formulation publiée et provient d’une transcription non officielle.
La notice BnF d’un enregistrement de 1982 confirme l’existence de Les Vacances sous le nom de Coluche, sans transcrire cette phrase. Dico-Citations reprend également une variante proche sans localiser l’occurrence originale.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source probante.
La phrase ne cherche pas à définir sérieusement le ping-pong.
Le décalage repose sur une image impossible, non sur une comparaison sportive exacte.
Source : Pierre Desproges — Wikiquote · référence à l'édition Points 2003 · Wikiquote; citation attribuée à Pierre Desproges · Réquisitoire contre Gérard Zwang, 8 novembre 1982, p. 70-74
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour incisif. Elle peut accompagner une réflexion sur les promesses…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour incisif.
Elle peut accompagner une réflexion sur les promesses amoureuses ou sur la différence entre dire et faire.
Il faut conserver l’autodérision du locuteur, qui se place lui-même parmi ceux qui parlent.
Elle est plus juste dans un cadre léger que dans une situation affective douloureuse.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs références la rattachent au réquisitoire contre Gérard Zwang du 8 novembre 1982, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition primaire consultable.
La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit la formule et renvoie précisément à Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires, tome II, édition Points 2003, p. 70-74. Cette référence localise le passage, sans donner accès elle-même au texte de l’ouvrage.
Le Guichet du Savoir reprend également la citation sous son nom et cite le même recueil. Dico-citations en donne une variante presque identique, rattachée au même réquisitoire daté du 8 novembre 1982.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute parole sur l’amour.
Elle vise le bavardage qui prétend remplacer les gestes et l’engagement.
Source : Larousse — définition « égalité » · Larousse · Citation Édouard Herriot; Aux sources de la liberté
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions civiques, éducatives ou professionnelles sur l’équité. Elle peut nourrir une réf…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions civiques, éducatives ou professionnelles sur l’équité.
Elle peut nourrir une réflexion sur les politiques publiques comme sur les pratiques d’une organisation.
Son usage est pertinent lorsqu’il ouvre un examen des faits, non une opposition stérile entre idéal et action.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Aux sources de la liberté.
Larousse, à l’entrée « égalité », reproduit exactement « Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser » et l’attribue à Herriot dans cet ouvrage. La référence reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage original.
La Toupie reprend la même formule sous le nom d’Édouard Herriot et la rattache également à Aux sources de la liberté, avec la date de 1939. Cette convergence soutient l’attribution sans vérifier directement le texte du livre.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte est référencée à Aux sources de la liberté, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
Elle ne conteste pas la valeur de l’égalité.
Elle met en garde contre une égalité qui resterait seulement déclarée.
Source : Citations courtes sur utopie - Citation courte · Dico-citations · Attribué à Notes et maximes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs engagés dans la création, l’innovation ou la réflexion collective. Elle peut ouvrir…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs engagés dans la création, l’innovation ou la réflexion collective.
Elle peut ouvrir une discussion sur l’avenir, les réformes ou les idéaux sociaux.
Son optimisme demande d’être équilibré par l’examen des contraintes et des conséquences.
Elle est pertinente quand elle transforme un rêve en orientation, puis en actions vérifiables.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Notes et maximes, sans page ni localisation précise.
Dico-citations reproduit exactement « Une utopie est une réalité en puissance » et l’attribue à Herriot dans Notes et maximes. Cette source soutient donc l’attribution publiée, mais ne permet pas de vérifier directement le texte dans l’ouvrage lui-même.
La notice Google Books confirme l’existence de Notes et maximes inédits, paru chez Hachette en 1961. Le catalogue CCFr indique aussi que des notes thématiques du fonds Herriot ont été publiées sous ce titre, sans montrer cette maxime précise.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante du passage lui-même.
La citation ne garantit pas que toute utopie se réalisera.
Une possibilité ne devient réalité qu’à travers des conditions, des choix et des efforts concrets.
Source : Français, 7e année d’apprentissage — manuel de 7e classe · Kyiv, Heneza, 2015 · Yurii Klymenko · p. 138, exercice « Paroles des champions »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule parle naturellement aux sportifs, aux entrepreneurs et aux personnes engagées dans un apprentissage. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La formule parle naturellement aux sportifs, aux entrepreneurs et aux personnes engagées dans un apprentissage.
Elle peut introduire une réflexion sur les objectifs, l’innovation ou la persévérance.
Son enthousiasme demande une nuance auprès d’un public exposé au surmenage.
Elle est la plus juste lorsqu’elle valorise l’amélioration librement choisie plutôt qu’une course imposée.
Cette citation est probablement attribuable à Bruno Peyron, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Les attestations disponibles sont postérieures et rapportent la phrase sous son nom.
Un manuel de français publié à Kyiv en 2015, à la page 138 dans l’exercice « Paroles des champions », reproduit exactement : « On peut toujours améliorer un record. On peut toujours faire mieux. » Il l’attribue à Bruno Peyron, sans renvoyer à un entretien, une date ou une déclaration originale.
Un article de La Dépêche du Midi publié en 2017 présente également cette formule comme un slogan employé par Peyron à propos de ses records du tour du monde, là encore sans source primaire précise.
Conclusion : l’attribution à Bruno Peyron reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source originale ou directement probante.
La phrase ne signifie pas que chacun doit se dépasser sans repos.
Elle décrit une logique de performance, non une obligation valable dans toute situation.
Source : PP15 - école Rochefort · Planète Lieu Commun · Section sur le détournement de proverbes
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour pratique. Elle peut introduire une réflexio…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour pratique.
Elle peut introduire une réflexion sur la simplification, l’organisation ou la sobriété dans le travail.
Sa forme proverbiale la rend facile à retenir, mais elle doit rester liée à une tâche qui peut réellement être simplifiée.
Elle est particulièrement pertinente face aux procédures inutilement lourdes.
Cette formule relève probablement d’une origine collective et humoristique, ce qui est cohérent avec sa publication sous Anonyme. Elle apparaît comme un détournement de proverbe, sans qu’une source suffisamment probante permette d’en établir une formulation originelle ou un auteur individuel.
Planète Lieu Commun la présente comme un exemple « classique » de détournement de proverbe, sans lui attribuer d’auteur. La plus ancienne occurrence datée conservée ici est un message du 30 juin 2005 sur le forum Koreus, où elle figure également sans attribution personnelle.
Une archive de discussion Wikiquote la classe parmi les « autres faux proverbes » et la distingue de variantes explicitement rattachées à des humoristes nommés. Cette source soutient le caractère collectif de sa circulation, sans en établir l’origine précise.
Conclusion : l’origine collective de cette formule est probable ; aucune formulation source ni aucun auteur individuel n’ont été établis de manière suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de bâcler ce qui exige réellement du temps ou plusieurs compétences.
Elle vise le surcroît d’effort inutile, non le soin apporté au travail.
Source : Albert Einstein At School - Key Notes and Question Bank · 13 October 2012 · G's Help Desk for English Core - XI · biographical note after the lesson summary
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule peut être utilisée dans une réflexion personnelle, éducative ou civique. Elle s’adresse à ceux qui veulent tr…Lire la suiteRéduire
La formule peut être utilisée dans une réflexion personnelle, éducative ou civique.
Elle s’adresse à ceux qui veulent transformer un échec passé en vigilance durable.
Son ton grave demande de ne pas l’utiliser comme un reproche systématique.
Elle devient plus constructive lorsqu’elle ouvre sur une action précise : se souvenir, analyser, modifier une habitude.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais l’attribution n’est pas confirmée par un document primaire directement consulté. La formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source de référence suffisamment probante.
Une notice pédagogique de 2012, Albert Einstein At School, reproduit l’anglais « The bitter lessons of the past must ever be learned anew » et rapporte qu’Einstein l’aurait écrit à la demande d’un autographe. Elle ne montre toutefois pas cet autographe et n’en précise pas la date.
Un article sur U.Lab reprend en 2015 la même phrase sous le nom d’Einstein, sans provenance primaire. La version française exacte est également diffusée en 2017, là encore sans référence documentaire permettant de remonter au texte original.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
La phrase ne demande pas de rester prisonnier du passé.
Elle invite à préserver ce qu’une expérience difficile a enseigné, sans faire de la douleur une identité.