Source : Mini-bibliothèque / Maurice Sendak · Notice de l’édition 2010 · Médiathèques de l’Eurométropole de Strasbourg · Résumé de Pascal
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux messages d’affection, de séparation ou de souvenir. Elle peut être em…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux messages d’affection, de séparation ou de souvenir.
Elle peut être employée entre proches, dans un texte littéraire ou à l’occasion d’un départ.
Son intensité doit être adaptée au degré de relation entre les personnes.
Elle fonctionne particulièrement bien lorsque l’on cherche une formule affectueuse sans tomber dans une déclaration trop solennelle.
Cette citation est probablement attribuable à Maurice Sendak, mais la formulation publiée « Je vais te manquer sans mollir » n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable de l’œuvre. Elle est rattachée à Pascal, un petit conte moral en cinq chapitres et un prologue dans une notice de l’édition française.
La notice des Médiathèques de Strasbourg reproduit exactement cette phrase dans son résumé, sans montrer la page du livre. Elle documente donc le rattachement au récit, mais pas la présence littérale de la formule dans le texte édité.
Une adaptation narrée de Pierre reproduit le texte anglais consulté sans qu’un équivalent direct de la formule française y soit identifiable. La bibliographie de l’École des loisirs confirme par ailleurs Sendak comme auteur-illustrateur de la Mini-bibliothèque, sans citer cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante du passage lui-même.
La citation n’exprime pas nécessairement une relation douloureuse ou dépendante.
Elle évoque une absence tenace, qui peut relever de l’affection, de l’humour ou de la tendresse.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à une réflexion sur l’ego, l’estime de soi ou la modestie. Elle demande de la tact face à une per…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à une réflexion sur l’ego, l’estime de soi ou la modestie.
Elle demande de la tact face à une personne fragilisée, car son paradoxe peut sembler sévère.
Employez-la pour analyser une posture, jamais pour minimiser une détresse.
Cette citation est probablement attribuable à Gustave Flaubert, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultable des Carnets. Deux références modernes la rattachent néanmoins précisément à cette œuvre.
Larousse, à l’entrée « orgueil », reproduit exactement « Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même » et l’attribue aux Carnets de Flaubert. La référence reste indirecte : aucun volume, page ou extrait du texte original n’est fourni.
Dico-citations reprend la même formulation sous le nom de Gustave Flaubert et indique également les Carnets comme source. Cette convergence renforce la piste bibliographique sans apporter de localisation primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert reste probable ; la formulation exacte est référencée aux Carnets, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
Elle ne dit pas que toute faible estime de soi est de l’orgueil.
Elle vise le repli où l’on se fait de son propre malheur une mesure absolue.
Source : Parlez-vous le Jean-Claude ? · Dominique Duforest
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un échange informel sur l’ambition, le changement ou le passage à l’action. Son style très oral…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un échange informel sur l’ambition, le changement ou le passage à l’action.
Son style très oral et circulaire fait partie de son effet ; il vaut mieux le conserver tel quel.
Elle peut être utilisée avec humour, tout en gardant une lecture sérieuse sur le timing.
Dans un cadre professionnel, elle gagne à être accompagnée d’un exemple concret d’action préparatoire.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un entretien, un enregistrement ou un autre document primaire permettant d’en établir directement l’origine.
La présentation Fnac de Parlez-vous le Jean-Claude ? reproduit exactement la phrase parmi les propos attribués à Jean-Claude Van Damme. Elle ne précise toutefois ni la date ni le contexte d’énonciation.
Les Dernières Nouvelles d’Alsace reprennent également la même formule sous la rubrique « L’instant » et l’attribuent au comédien. Cette corroboration reste secondaire et ne fournit pas davantage de source d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne garantit pas que tout moment puisse être créé à volonté.
Elle encourage l’initiative, sans supprimer la part de circonstances.
Source : Tous les livres de Yvan Audouard — Les pensées · Booknode · résumé de « Les pensées »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux amis de longue date et aux textes qui célèbrent la complicité durable. Elle peut être intégr…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux amis de longue date et aux textes qui célèbrent la complicité durable.
Elle peut être intégrée à un discours, une carte ou une publication légère.
Le verbe choisi exige une relation assez solide pour ne pas être entendu comme un rejet.
Elle est particulièrement juste lorsqu’elle rappelle un passé commun plutôt qu’elle ne met une personne en difficulté.
Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard et est rattachée à Les pensées, publié en 1991. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition directement consultée ni localisée à une page précise du volume.
Booknode reproduit exactement « Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser » dans la présentation de Les pensées et l’associe à la verve d’Yvan Audouard. Cette reprise soutient le rattachement, sans permettre de vérifier le passage dans le livre lui-même.
La notice de la BnF confirme qu’Yvan Audouard est l’auteur de Les pensées, publié par Le Cherche midi en 1991. Elle confirme ces métadonnées bibliographiques, mais pas la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de l’ouvrage.
La phrase ne dévalorise pas l’amitié ni ne décrit une relation réellement toxique.
Elle repose sur une moquerie affectueuse, à réserver à des liens où la complicité est évidente.
Source : C'est faire honneur au soleil que de se lever après [...] - Yvan Audouard · Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à une conversation détendue, une légende matinale ou un billet humoristique. Le public doit entendre le dé…Lire la suiteRéduire
Elle convient à une conversation détendue, une légende matinale ou un billet humoristique.
Le public doit entendre le décalage plutôt qu’une leçon sérieuse.
Elle peut plaire aux lecteurs sensibles aux formules paresseuses et élégantes.
Dans un cadre professionnel, elle risque de paraître désinvolte.
La formule est attribuée à Yvan Audouard et rattachée à L’Heure d’été par Dicocitations. Le site reproduit exactement « C’est faire honneur au soleil que de se lever après lui », mais ne donne ni page ni extrait d’édition permettant de vérifier sa présence dans le livre.
La notice éditoriale de Lavoisier/FeniXX confirme l’existence de l’ouvrage, son attribution à Audouard et l’année 1978. Elle ne reproduit pas la citation : cette date est donc celle du livre auquel la phrase est rattachée, non celle d’un passage directement contrôlé. La Langue française, à l’entrée « soleil », reprend la formule avec le même auteur et le même titre, sans apporter de localisation supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est probable. La phrase exacte circule avec une référence cohérente à L’Heure d’été, mais la formulation n’est pas encore retrouvée dans un passage de l’ouvrage suffisamment localisé pour constituer une confirmation textuelle directe.
La phrase ne conseille pas l’indolence permanente.
Elle n’attaque pas ceux qui se lèvent tôt.
Elle joue surtout sur une excuse élégante donnée au plaisir de dormir.
Source : Le passé ne sera jamais pire que l'avenir — Jacques Rouxel · Webescence · Source indiquée: Les Shadoks
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des discussions sur l’incertitude, l’humour ou les inquiétudes collectives. Elle se prête à un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des discussions sur l’incertitude, l’humour ou les inquiétudes collectives.
Elle se prête à une réplique ironique entre proches.
Son pessimisme demande d’être dosé : elle n’est pas appropriée dans un contexte qui appelle du réconfort.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un épisode, un script ou un enregistrement primaire des Shadoks. Deux sources secondaires la rattachent néanmoins explicitement à Rouxel et à cette œuvre.
La page Webescence consacrée à la citation reproduit exactement « Le passé ne sera jamais pire que l'avenir » et indique Les Shadoks comme source. Elle ne fournit toutefois ni épisode précis ni document primaire permettant de vérifier directement la réplique.
La page Dico-citations sur Jacques Rouxel reprend la même attribution et la même œuvre, sans localisation supplémentaire. Cette concordance soutient l’attribution, mais ne remplace pas une attestation directe.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante des Shadoks.
Elle ne constitue pas une prédiction sur l’avenir.
Son ton repose sur une provocation pessimiste, non sur un constat objectif.
Source : Calendrier 52 semaines Les Shadoks · 29 août 2012
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public amateur d’ironie, de logique paradoxale ou de philosophie légère. Elle peut ouvrir u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public amateur d’ironie, de logique paradoxale ou de philosophie légère.
Elle peut ouvrir un débat sans imposer une réponse.
Dans un cadre pédagogique, il faut expliquer l’auto-contradiction.
Elle serait maladroite dans une situation où une vérité factuelle précise doit être établie.
La maxime est associée à Jacques Rouxel dans la présentation éditoriale de calendriers consacrés aux Shadoks. La fiche du Calendrier 52 semaines Les Shadoks, indiqué comme paru chez Chêne le 29 août 2012, reproduit exactement la phrase et donne Rouxel comme auteur. Elle ne montre toutefois pas la page intérieure où la maxime apparaîtrait.
Une fiche Decitre d’un calendrier perpétuel des Shadoks, daté du 1er septembre 2019, reprend la même formule dans son résumé et le même nom d’auteur. Ces notices documentent un rattachement éditorial à Rouxel, mais ne permettent de remonter ni à un texte original ni à un épisode précisément identifié. Les dates concernent les calendriers présentés, non la création de la maxime ou sa première diffusion.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est probable. La formulation exacte est retrouvée dans des notices éditoriales, mais pas dans un document original directement vérifiable ; sa première occurrence et son emplacement précis restent à établir.
La phrase ne prouve pas que tout se vaut.
Elle ne remplace pas la vérité par le n’importe quoi.
Elle signale plutôt la fragilité des certitudes trop fermées.
Source : Le capitaine Shadok · 27 avril 2004 · Le Monde · Portrait de Jacques Rouxel; liste de maximes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur les habitudes, les échecs ou la responsabilité personnelle. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur les habitudes, les échecs ou la responsabilité personnelle.
Elle peut être utile dans un cadre de développement personnel, à condition de conserver la nuance.
Son usage ne doit pas effacer le poids réel des obstacles extérieurs.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel : la formule est explicitement présentée comme une maxime des Shadoks, mais son passage d’origine n’a pas été localisé dans un épisode ou un script primaire précis.
Dans le portrait Le capitaine Shadok, publié le 27 avril 2004, Le Monde reproduit exactement « On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » parmi les maximes associées aux Shadoks et à leur créateur. L’article ne permet toutefois pas de remonter au passage initial.
Le site Les Shadoks — proverbes connus reprend également la formule dans une liste de proverbes shadokéens. Cette concordance renforce le rattachement à l’univers de Rouxel, sans constituer une attestation primaire du texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
Elle ne rend pas une personne responsable de toutes les épreuves qu’elle subit.
Elle vise les cas où nos propres mécanismes aggravent une difficulté.
Source : Les Shadoks, l’absurde à l’honneur · 2017-01-22 · Pop Fixion · Passage consacré aux maximes des Shadoks
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges informels sur l'éducation, le travail ou les conseils mal ajustés. Elle est particu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges informels sur l'éducation, le travail ou les conseils mal ajustés.
Elle est particulièrement efficace auprès d'un public sensible aux jeux sur les proverbes.
Dans un cadre pédagogique, elle peut servir à lancer une discussion sur la différence entre s'entraîner beaucoup et s'entraîner juste.
Son humour doit rester bienveillant lorsqu'il vise une erreur concrète.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un épisode, un scénario ou un livre original directement vérifiable. Elle circule comme une maxime des Shadoks, univers créé par Rouxel.
Pop Fixion reproduit exactement la phrase dans un article de 2017 consacré aux maximes des Shadoks et à l’œuvre de Jacques Rouxel. Cette source soutient l’appartenance de la formule à cet univers sans identifier son support d’origine précis.
Un compte rendu de l’exposition Shadokorama reprend également la formule parmi les « pensées » shadoks présentées en 2018 au Château d’Annecy. Il confirme sa circulation sous cette attribution, mais ne fournit pas de preuve primaire localisée.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation exacte circule dans des sources consacrées aux Shadoks, sans avoir été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne donne pas une méthode sérieuse pour apprendre la musique.
Son effet dépend précisément de l'écart entre l'action citée et le résultat annoncé.
Source : Gauthier : L’alcool est l’aspirine de l’âme · Ouest-France — Citations · Attribution à Anna, p. 167
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte dans un contexte de réflexion, de littérature ou de prévention. Elle demande …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte dans un contexte de réflexion, de littérature ou de prévention.
Elle demande une formulation attentive, car la souffrance et l'alcool peuvent renvoyer à des expériences intimes.
Employez-la pour interroger le besoin de consolation, non pour romantiser l'ivresse ou la dépendance.
Dans un cadre d'accompagnement, privilégiez toujours un langage de soutien concret plutôt qu'une maxime sombre.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Gauthier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une page consultable de son œuvre. Deux relevés indépendants la rattachent toutefois au roman Anna, à la page 167.
La fiche de citations Ouest-France reproduit exactement « L’alcool est l’aspirine de l’âme » et indique Anna, p. 167, sans montrer le passage du livre. Un relevé de lecture indépendant donne la même formulation et le même repère dans une édition Bibliothèque québécoise.
La notice de Bibliothèque québécoise confirme que Louis Gauthier a publié Anna en 1967 et que le roman a été réédité chez BQ, mais elle ne reproduit pas la phrase. La concordance des références soutient donc l’attribution sans constituer une vérification directe du passage.
Conclusion : l’attribution à Louis Gauthier reste probable ; la formulation exacte est signalée dans Anna, p. 167, sans avoir été retrouvée dans une source directement probante.
Cette phrase est une métaphore, pas une recommandation médicale ou psychologique.
L'alcool ne remplace ni le soin, ni l'écoute, ni un accompagnement face à une souffrance durable.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un propos sur la pauvreté, la richesse, la sécurité ou l’inquiétude devant l’avenir. Elle parl…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un propos sur la pauvreté, la richesse, la sécurité ou l’inquiétude devant l’avenir.
Elle parle autant aux lecteurs sensibles aux proverbes qu’à ceux qui cherchent une formule courte sur la fragilité humaine.
Dans un discours social, mieux vaut l’utiliser comme remarque sur l’état intérieur, non comme jugement sur les pauvres ou les riches.
Sa concision la rend efficace en conclusion, à condition de ne pas l’employer pour simplifier une situation économique complexe.
Elle gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une réflexion sur ce qui permet de tenir malgré le manque ou malgré la peur.
Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe scandinave, avec une piste plus précise vers une origine finlandaise. Aucun recueil traditionnel direct n’est toutefois identifié, et la formulation française n’a pas été retrouvée dans une source finnoise d’origine.
Le site Scandinavian Dudeist Proverbs classe parmi les « Finnish Proverbs » la variante anglaise « The poor live on hope, the rich live on fear ». Cette source soutient une provenance finlandaise, mais elle ne cite pas de recueil traditionnel permettant de vérifier directement cette origine.
Le document Les ProVerbes — Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, publié en 2011, reproduit exactement la formulation française avec l’étiquette « Scandinave ». Il atteste donc sa circulation sous cette attribution générale, sans en établir la provenance traditionnelle.
Conclusion : l’attribution scandinave, possiblement finlandaise, est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que la pauvreté serait heureuse ni que la richesse serait coupable.
Le contresens serait d’y lire une apologie du manque ; le proverbe parle surtout des forces intérieures qui soutiennent ou détruisent.
Source : Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer · 2010-07-01 · Dico-citations
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public très large, notamment aux jeunes, aux voyageurs ou aux personnes hésitant à demander de l’aid…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public très large, notamment aux jeunes, aux voyageurs ou aux personnes hésitant à demander de l’aide.
Dans une équipe, elle peut rappeler l’importance de la communication.
Il faut la distinguer d’un éloge de la parole vide.
Son usage est plus fort lorsqu’il s’agit de clarifier une situation ou de sortir d’un blocage.
Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.
La phrase ne dit pas que parler beaucoup suffit à bien agir.
Elle vise la parole utile, claire et tournée vers l’orientation.
Le contresens serait de confondre bavardage et vraie capacité de dialogue.
Source : Dico-citations — citation attribuée à La petite marchande de prose · entrée Daniel Pennac / La petite marchande de prose (1989)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion sur l’argent, le travail et les représentations sociales de la réussite. Elle peut …Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion sur l’argent, le travail et les représentations sociales de la réussite.
Elle peut être utile dans un texte satirique ou une discussion économique, à condition d’expliciter son ton provocateur.
La généralisation sur les Français appelle une distance critique : elle ne doit pas servir de portrait sérieux d’un peuple.
Elle gagne à être accompagnée d’une attention aux inégalités et aux contraintes qui pèsent sur les revenus.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la localiser directement dans son œuvre. Elle est notamment rattachée à La petite marchande de prose (1989).
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Daniel Pennac en la reliant à ce roman. Cette indication soutient l’attribution, sans fournir de page ni d’extrait du livre permettant une vérification directe.
La Cité des citations francophones de Belgique reprend la même phrase sous son nom. Cette seconde occurrence confirme surtout la circulation de l’attribution, sans apporter de localisation primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.
La citation ne justifie pas l’idée que l’argent mesurerait la valeur d’une personne.
Elle repose sur une généralisation ironique et ne décrit pas tous les Français ni toutes les situations où l’on ne gagne pas d’argent.
Source : Mini encyclopédie des proverbes et dictons de France · 1992 · Jean-Yves Dournon
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle aux lecteurs intéressés par les relations et la confiance personnelle. Elle peut être utile dans un…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle aux lecteurs intéressés par les relations et la confiance personnelle.
Elle peut être utile dans un discours bienveillant, un conseil intime ou une réflexion sur l’amitié.
Son emploi demande de distinguer estime de soi et narcissisme.
Devant une personne fragile, mieux vaut la présenter comme un encouragement, non comme une injonction sèche.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français. La formule apparaît dans un ouvrage consacré aux proverbes de France, mais l’exemplaire accessible ici est une reproduction indirecte et non une édition originale vérifiée.
Une copie de la Mini encyclopédie des proverbes et dictons de France, de Jean-Yves Dournon, datée de 1992, contient exactement « Aime-toi et tu auras des amis ». Cette présence soutient nettement l’attribution française, sans permettre de remonter à une attestation plus ancienne.
La notice Persée confirme l’existence, l’auteur et la date de l’ouvrage, mais non le contenu précis de la citation. LibreTexts reproduit également la formule comme « Proverbe Français ».
Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation exacte est attestée indirectement, sans source d’origine directement vérifiée.
La phrase ne prône pas l’égoïsme.
Elle parle d’une estime de soi assez saine pour permettre le lien.
Le contresens serait de confondre amour de soi et mépris des autres.
Source : Larousse — définition de « perdre » · Larousse · citation Henri Bosco
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion littéraire ou personnelle sur la mémoire et les pertes. Elle s'adresse à un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion littéraire ou personnelle sur la mémoire et les pertes.
Elle s'adresse à un public prêt à entendre une parole de consolation nuancée, sans promesse de guérison rapide.
Dans un contexte de deuil, employez-la avec beaucoup de délicatesse et sans imposer d'interprétation.
Son intérêt est de valoriser les traces qui restent plutôt que de nier ce qui a disparu.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à Un oubli moins profond, publié chez Gallimard, sans page ni emplacement précis.
La définition de « perdre » chez Larousse reproduit exactement « Ce qui reste finit par nous rendre ce qu’on a perdu », l’attribue à Bosco et mentionne Un oubli moins profond. Cette source soutient donc fortement l’attribution, mais elle reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de consulter le passage dans l’ouvrage lui-même.
Une recension d’Histoires Littéraires confirme que Un oubli moins profond appartient au corpus autobiographique de Bosco, sans attester cette phrase. Aucune première attestation plus précise n’est documentée ici.
Conclusion : l’attribution à Henri Bosco reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de la vérifier dans l’œuvre citée.
La citation ne promet pas que toute perte sera annulée ou compensée.
Elle parle d'un retour intérieur ou symbolique, non d'une restitution garantie dans la réalité.
Source : Cabot-Caboche — reproduction en ligne non institutionnelle · 1982 · p. 16 de la reproduction
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à mieux gérer les tensions, les rivalités ou les situations de confront…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à mieux gérer les tensions, les rivalités ou les situations de confrontation.
Elle peut être pertinente dans un texte sur la diplomatie, le sport de combat ou les relations quotidiennes.
Son emploi demande une nuance : certaines situations exigent de poser une limite claire plutôt que de se dérober.
Elle gagne à être reliée à la notion de discernement plutôt qu’à une stratégie de fuite.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac et renvoie à Cabot-Caboche, paru en 1982. Une reproduction en ligne du livre donne à la page 16 une version très proche : « La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte ! »
Cette occurrence soutient fortement le rattachement à Pennac et à l’œuvre, mais son hébergement non institutionnel ne permet pas d’en faire une preuve éditoriale suffisante pour établir formellement la formulation publiée.
La définition de « esquive » reproduit elle aussi la citation sous le nom de Daniel Pennac et la rattache à Cabot-Caboche. Elle confirme la circulation de cette attribution sans fournir de source primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de fuir toute difficulté ni de se dérober à ses responsabilités.
Elle vise l’évitement intelligent d’un choc inutile, non le renoncement systématique.
Source : Mondes imaginaires : l'art est un jeu d'enfants · 2009-03-10 · Laurent Conreur
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux parents, éducateurs, enseignants et lecteurs sensibles aux relations entre générations. Elle…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux parents, éducateurs, enseignants et lecteurs sensibles aux relations entre générations.
Elle peut enrichir une réflexion sur l'enfance, à condition de ne pas en faire une image décorative ou idéalisée.
Pour l'employer justement, associez sa poésie à une attention concrète aux paroles et aux besoins des enfants.
Son intérêt est de rappeler que la compréhension se construit dans la durée.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac : la formule est explicitement rattachée à son roman Messieurs les enfants, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans l’ouvrage. La formulation publiée reste donc non retrouvée dans une source permettant une vérification textuelle directe.
Dans un article de La Dépêche du 10 mars 2009, Laurent Conreur reproduit « Les enfants sont des énigmes lumineuses », l’attribue à Pennac et la rattache expressément à Messieurs les enfants. Cette source donne un contexte d’œuvre précis, sans page ni passage vérifiable dans le roman.
Une laudatio universitaire d’Emma Beseghi, publiée en 2013, reprend également la formule dans une présentation de l’œuvre de Pennac, là encore sans localisation précise.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante permettant de la vérifier dans le roman.
La citation ne dit pas que les enfants sont incompréhensibles ou qu'il faut ignorer leurs besoins réels.
Elle valorise leur singularité sans dispenser les adultes d'écoute, de protection et de responsabilité.
Source : Assemblée nationale — compte rendu intégral · 2013 · Assemblée nationale · citation de Claudine Schmid
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur le travail d'équipe, les conflits, l'organisation ou la prise de décision. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur le travail d'équipe, les conflits, l'organisation ou la prise de décision.
Elle peut servir dans un contexte de formation pour rappeler l'importance de la préparation.
Pour l'employer avec justesse, identifiez ce qui exige une pause : information, coordination ou recul émotionnel.
Son message est moins pertinent lorsque le danger impose une réaction immédiate.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Plusieurs références la rattachent à Au bonheur des ogres, tandis qu’une attribution concurrente la place dans Comme un roman ; l’œuvre précise reste donc incertaine.
Un compte rendu de l’Assemblée nationale de 2013 rapporte Claudine Schmid citant explicitement Pennac et Au bonheur des ogres. Cette source officielle atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni page ni passage du roman. Dico-Citations reprend la même formule et la rattache également à cet ouvrage.
À l’inverse, un agrégateur de citations l’associe à Comme un roman. Cette source est moins probante, mais elle documente une divergence réelle sur l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et le rattachement précis à une œuvre demeure incertain.
La citation ne recommande pas l'inaction ni l'attente sans fin.
Elle critique la hâte qui aveugle, non la décision rapide rendue nécessaire par une urgence.
Source : Kamo et moi. - Référence citations · Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des échanges sur la communication, le conflit ou la souffrance cachée. Elle peut être utile en mé…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des échanges sur la communication, le conflit ou la souffrance cachée.
Elle peut être utile en médiation, en accompagnement ou dans une analyse littéraire.
Face à une personne vulnérable, il faut éviter d’en faire une injonction brutale à parler.
Elle reste juste lorsqu’elle reconnaît que certaines paroles exigent un cadre sûr, une écoute et du temps.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant directement le passage. Elle est rattachée à Kamo et moi par une source indirecte.
Une notice consacrée à Kamo et moi reproduit exactement « Il y a des silences qui sont de dangereux explosifs ! » sous le nom de Daniel Pennac et l’associe explicitement à cet ouvrage. Elle ne permet toutefois pas de consulter l’occurrence dans le livre lui-même.
Un article publié en 2016 reprend également la même formule et l’attribue à Pennac, sans référence d’œuvre ni passage vérifiable. Cette reprise corrobore la circulation de l’attribution, mais n’en fournit pas la preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante montrant directement le passage.
La citation ne condamne pas tous les silences.
Elle vise ceux qui couvrent une violence, une injustice ou un conflit prêt à éclater.
Source : Naître, c'est à la portée de tout le monde ! Même moi, je suis né ! · 1995 (œuvre indiquée) · Monsieur Malaussène
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un texte sur l’éducation, la maturité ou l’orientation personnelle. Elle parlera particulièreme…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un texte sur l’éducation, la maturité ou l’orientation personnelle.
Elle parlera particulièrement à un lecteur qui traverse une transition et cherche à donner une direction à son parcours.
Évitez de l’utiliser comme injonction envers une personne en difficulté : elle vaut mieux comme invitation que comme jugement.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac : elle est rattachée à Monsieur Malaussène, paru en 1995, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement consulté.
Une notice de DicoCitations reproduit une version plus longue — « Naître, c’est à la portée de tout le monde ! Même moi, je suis né ! » — et l’attribue à Daniel Pennac dans Monsieur Malaussène (1995). Cette source reste indirecte : elle indique l’œuvre, sans donner accès au passage du livre qui permettrait de vérifier la formulation exacte.
La présentation d’une adaptation théâtrale cite également « Naître, c’est à la portée de tout le monde » en attribuant le texte à Pennac. Elle renforce donc l’attribution, sans localiser davantage l’extrait dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La phrase ne rabaisse pas ceux qui doutent ou avancent lentement.
Elle ne prescrit pas non plus de devenir quelqu’un d’autre, mais d’assumer un travail de construction personnelle.
Source : Ce sont rarement les réponses qui apportent la vérité… — Dico-citations · Dico-citations · Citation attribuée à Daniel Pennac, La fée carabine (1987)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux enseignants, aux élèves, aux chercheurs et aux lecteurs curieux. Elle peut introduire une séance…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux enseignants, aux élèves, aux chercheurs et aux lecteurs curieux.
Elle peut introduire une séance de réflexion, une enquête ou un atelier d’écriture.
Son usage est particulièrement pertinent lorsque le sujet paraît trop complexe pour une réponse immédiate.
Elle invite à cultiver l’exigence sans transformer le doute en immobilité.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à La fée carabine, roman publié chez Gallimard en 1987.
La fiche Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Daniel Pennac en la reliant à La fée carabine. Cette source soutient l’attribution, sans toutefois montrer le texte du livre lui-même.
La notice Open Library confirme l’existence d’une édition de La fée carabine de Daniel Pennac chez Gallimard en 1987. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne prouve pas la présence de cette citation dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour vérifier directement le passage.
La citation ne dit pas que les réponses sont inutiles.
Elle rappelle qu’une réponse gagne en justesse lorsqu’elle vient d’une enquête bien conduite.
Source : Les bons mots de Devos · 2006-06-15 · Le Monde · florilège de citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur l’humour, le théâtre, la satire, le comique ou la liberté d’expression. Elle peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur l’humour, le théâtre, la satire, le comique ou la liberté d’expression.
Elle peut introduire une réflexion sur le rôle social du rire.
Elle parle aux publics sensibles à l’humour intelligent, celui qui amuse sans simplifier.
Il faut l’employer dans un contexte où le paradoxe sera compris comme une défense du rire, non comme une restriction.
Ce mot d’esprit est attribué à Raymond Devos dans « Les bons mots de Devos », florilège publié par Le Monde le 15 juin 2006. L’article reproduit exactement la phrase de la fiche. C’est la plus ancienne occurrence datée conservée dans le dossier, mais elle n’est accompagnée d’aucun titre de sketch, numéro de page ou repère d’enregistrement.
La Fondation Raymond Devos présente Matière à rire comme l’intégrale des textes écrits et joués par l’humoriste jusqu’en 1991. Cette notice indique un corpus pertinent pour rechercher la phrase ; elle ne prouve pas que celle-ci figure dans le recueil. On ne peut donc ni lui assigner cet ouvrage comme source certaine ni la dater de 1991 sur cette seule base.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable, soutenue par le florilège du Monde. La formulation est reproduite dans la presse, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans un texte ou un enregistrement primaire précisément localisé.
La citation ne veut pas supprimer la liberté de plaisanter.
Elle souligne que le rire a une valeur et des effets réels.
Il ne faut pas confondre sérieux du rire et humour triste ou pesant.
Source : La grippe, ça dure huit jours si on la soigne, et une semaine si on ne fait rien · Attribué à « Les meilleurs sketches de Raymond Devos »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette réplique convient à un échange familier, à une chronique humoristique ou à un texte sur les mots. Elle s’adresse à…Lire la suiteRéduire
Cette réplique convient à un échange familier, à une chronique humoristique ou à un texte sur les mots.
Elle s’adresse à un public qui perçoit immédiatement l’équivalence entre les deux durées.
Dans un cadre de santé, conservez une distance nette : l’humour ne remplace ni le diagnostic ni les soins adaptés.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : la formule circule bien sous son nom, mais aucun passage primaire localisé ne permet d’en établir directement le sketch ou le recueil d’origine.
Une notice de DicoCitations reproduit exactement la phrase et la rattache à Les meilleurs sketches de Raymond Devos. Une seconde notice du même site donne toutefois Sens dessus dessous comme référence : cette divergence fragilise la localisation bibliographique précise, sans désigner un autre auteur.
Un florilège de L’Orient-Le Jour, publié en 2006, reprend également la formule parmi les jeux de mots de Devos, mais sans identifier le texte source. L’ensemble soutient donc l’attribution tout en laissant l’origine exacte non localisée.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Ce n’est pas un conseil médical.
La formule ne doit pas servir à justifier l’absence de soins, surtout en cas de symptômes préoccupants.
Source : Raymond Devos aurait eu 100 ans : 10 citations du maître de l’humour absurde · 2022-11-09 · TF1 Info · liste de citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes littéraires ou humoristiques où l’on analyse les expressions françaises. Elle peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes littéraires ou humoristiques où l’on analyse les expressions françaises.
Elle peut être utilisée pour montrer comment Devos fait basculer un cliché de langue dans une image absurde.
Elle parle à un public qui comprend le sens figuré de « sentir le sapin ».
Elle est moins adaptée aux situations de deuil réel, où son humour noir pourrait blesser.
Ce jeu de mots est diffusé sous le nom de Raymond Devos. Un message d’hommage du forum Clubic, daté du 15 juin 2006, en reproduit exactement la formulation. Cette occurrence est la plus ancienne datée parmi les sources réunies, mais elle ne précise pas d’où la phrase est tirée.
Un florilège de TF1 Info du 9 novembre 2022 reprend la même citation avec la même attribution, sans titre de sketch, page ou enregistrement. La notice éditoriale d’Il n’y a pas de quoi rire ! présente par ailleurs une anthologie des textes de Devos de la période 1990-2006. Comme elle ne reproduit pas cette phrase, elle ne permet pas d’assigner avec certitude la citation à ce volume.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable. La formulation est attestée dans des reprises sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans un texte, un sketch ou un enregistrement primaire précisément localisé.
La citation ne parle pas sérieusement de botanique.
Elle repose sur l’expression « sentir le sapin ».
Il faut éviter de manquer le double sens entre l’arbre réel et le signe de la mort.
Source : Raymond Devos aurait eu 100 ans : 10 citations du maître de l’humour absurde · 2022-11-09 · TF1 Info
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une rubrique humoristique, un atelier d’écriture ou un commentaire léger sur le langage politique…Lire la suiteRéduire
La citation convient à une rubrique humoristique, un atelier d’écriture ou un commentaire léger sur le langage politique.
Elle demande un public capable d’entendre le triple jeu entre identité, humeur et bulletin.
Dans une discussion électorale tendue, elle peut sembler minimiser les enjeux : son usage doit donc rester clairement ludique.
Elle peut aussi illustrer la richesse des expressions françaises construites autour des couleurs.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un sketch, un livre ou un enregistrement permettant de la vérifier directement.
Le 9 novembre 2022, TF1 Info reproduit exactement « Quand les Verts voient rouge, ils votent blanc » parmi des citations célèbres de Devos. L’article ne précise toutefois aucune source d’origine identifiable.
Une notice de Dico-citations donne également la phrase à Raymond Devos et la rattache globalement aux « meilleurs sketches » de l’humoriste, sans localiser le passage dans une édition consultable. Les deux sources concordent donc sur l’auteur publié, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La formule ne décrit pas une position politique réelle des écologistes.
Elle exploite des expressions colorées et le sens du vote blanc pour produire un effet de langage.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes littéraires, artistiques ou méthodologiques. Elle peut rassurer ceux qui mûrissent…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes littéraires, artistiques ou méthodologiques.
Elle peut rassurer ceux qui mûrissent un projet sans encore le formuler.
Il faut éviter d’en faire une excuse à l’inaction.
Elle est plus juste lorsqu’elle désigne une préparation réelle, non une attente vague.
Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas par Larousse, qui la reproduit exactement et indique Propos d’art et de cuisine comme source. Cette référence rend l’attribution probable, sans constituer une vérification directe dans l’œuvre.
L’entrée de Larousse ne donne ni page ni extrait du passage d’origine. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Propos d’art et de cuisine sous le nom de Dumas, notamment dans une édition Le Vasseur de 1907, et signale un document numérisé. Elle établit l’identité bibliographique de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Le fac-similé signalé n’a pas été consulté lors de la recherche consignée au dossier.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans le texte source. Propos d’art et de cuisine demeure la provenance indiquée par Larousse, à distinguer d’une localisation effectivement vérifiée dans l’ouvrage.
La citation ne dit pas qu’un livre serait terminé sans travail.
Elle ne supprime pas l’effort de rédaction.
Elle insiste sur la préparation mentale qui précède le premier mot visible.
Source : Les meilleurs proverbes de la Pologne · Proverbes-francais.fr
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux conversations sur les projets, les choix anticipés ou les motivations implicites. Elle peut …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux conversations sur les projets, les choix anticipés ou les motivations implicites.
Elle peut éclairer un comportement sans prétendre connaître toute l’intention d’une personne.
Dans un contexte sensible, mieux vaut la présenter comme une observation que comme une preuve.
L’image de l’oiseau et de la cage conserve une simplicité proche du langage proverbial.
Source : Les proverbes sur nuit · Proverbes-francais.fr
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux formules sur les mœurs, les contextes et les codes sociaux. Dans un texte littér…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux formules sur les mœurs, les contextes et les codes sociaux.
Dans un texte littéraire, elle peut introduire une atmosphère nocturne.
Dans une discussion morale, elle invite à observer avant de juger.
Il faut éviter d’en faire une excuse pour l’irresponsabilité ou la transgression gratuite.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe polonais. La piste la plus précise renvoie à un recueil de proverbes polonais daté de 1835, mais ce document ancien ni une formulation polonaise originale ne sont directement établis ici.
La page Les proverbes sur nuit reproduit exactement « La nuit a son code de mœurs » comme proverbe polonais et le rattache à Les proverbes et locutions polonaises de 1835. Cette indication soutient l’attribution, tout en restant indirecte.
Les meilleurs proverbes de la Pologne reprend la même référence, tandis que L’Internaute classe également la formule parmi les proverbes de Pologne. Ces convergences documentent surtout sa circulation sous cette étiquette.
Conclusion : l’attribution polonaise reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source d’origine directement vérifiée.
La phrase ne dit pas que tout est permis la nuit.
Elle souligne l’existence de règles différentes.
Le contresens serait de confondre obscurité et absence de morale.
Source : Les proverbes sur jouer · entrée « Il n'est pas difficile de jouer... »
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient aux discussions sur la dépendance, la maîtrise de soi, les paris ou les comportements compulsifs. Le publi…Lire la suiteRéduire
Elle convient aux discussions sur la dépendance, la maîtrise de soi, les paris ou les comportements compulsifs.
Le public adapté peut être jeune ou adulte, surtout dans un contexte de prévention.
Son ton reste simple et direct.
Il faut l’employer sans dramatiser tout loisir, mais sans banaliser la perte de contrôle.
Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe polonais, mais aucun texte polonais original ni passage directement consulté d’un recueil ancien ne vient confirmer définitivement cette provenance. La formulation française est néanmoins rattachée à un recueil de proverbes polonais publié en 1855.
La page Les proverbes sur jouer reproduit exactement « Il n’est pas difficile de jouer, mais de s’arrêter de jouer », l’attribue à un proverbe polonais et la renvoie à Les proverbes et dictons polonais de 1855. Cette indication est importante, mais reste indirecte puisque le passage de l’ouvrage cité n’est pas fourni.
Une publication universitaire de 2013 reprend également la phrase française sous la mention « Proverbe polonais ». Elle renforce la circulation de cette attribution, sans donner le texte polonais d’origine.
Conclusion : l’attribution polonaise est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source originale suffisamment probante.
Le proverbe ne condamne pas tout jeu.
Il avertit contre le moment où l’on ne choisit plus librement de continuer.
Source : De toutes les écoles que j'ai fréquentées… — Dico-citations · Dico-citations · Citation rattachée à Le Petit Pierre (1918)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux enseignants, aux parents et aux lecteurs intéressés par les pédagogies ouvertes. Elle peut être …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux enseignants, aux parents et aux lecteurs intéressés par les pédagogies ouvertes.
Elle peut être citée dans un texte sur les souvenirs d’enfance ou les apprentissages informels.
Son emploi demande de distinguer l’éloge littéraire de l’évasion et les réalités de l’absentéisme scolaire.
Elle est plus juste lorsqu’elle élargit l’idée d’école qu’elle ne la rejette.
Cette citation est probablement attribuable à Anatole France et se rattache à Le Petit Pierre (1918). La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La notice Dico-citations reproduit une version plus longue de la formule et l’attribue à Le Petit Pierre. Cette source reste indirecte : elle rattache la pensée à l’œuvre sans permettre de vérifier le passage dans le texte même du livre.
La sélection de La langue française reproduit exactement la version courte enregistrée et l’attribue elle aussi à Anatole France et à Le Petit Pierre. Là encore, la reprise soutient l’attribution mais ne montre pas directement l’édition ou un fac-similé du passage.
Conclusion : l’attribution à Anatole France reste probable ; la formulation diffusée est bien reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne recommande pas de négliger systématiquement l’école.
Elle valorise l’apprentissage informel et l’évasion imaginative, non le décrochage subi.
Source : LES VACANCES Muriel Robin · transcription du sketch « Les Vacances »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une conversation sur la vie de couple, la parentalité ou l’organisation du travail domestique. Son…Lire la suiteRéduire
La formule convient à une conversation sur la vie de couple, la parentalité ou l’organisation du travail domestique.
Son ton léger peut aider à nommer une frustration sans commencer par l’accusation.
Elle appelle toutefois un échange concret sur la charge mentale et la répartition réelle.
Dans un cadre public, elle peut servir d’exemple de l’ironie du quotidien plutôt que de généralisation sur un sexe.
Cette réplique est rattachée au sketch Les Vacances, interprété par Muriel Robin. Le ressort comique tient au prétendu partage des tâches : l’alternance annoncée se réduit à « un coup moi, un coup moi ». Une transcription intitulée « Les Vacances — Muriel Robin » reproduit la formulation publiée, mais il ne s’agit ni d’une édition officielle ni de l’enregistrement original.
La notice des médiathèques de La Rochelle confirme la présence du sketch dans Muriel Robin au Zénith : toute seule comme une grande, spectacle enregistré en 1999. Elle crédite Muriel Robin et Pierre Palmade comme auteurs du spectacle. Ces renseignements confortent le contexte, sans vérifier les mots de cette réplique ni établir une rédaction par Muriel Robin seule.
Conclusion : L’attribution à Muriel Robin reste probable. Le texte est retrouvé dans une transcription non officielle, mais sa formulation n’est pas authentifiée par une source primaire ; la date de sa première interprétation n’est pas établie.
La phrase ne décrit pas toutes les relations de couple ni tous les partages domestiques.
Elle force le trait pour dénoncer, par le rire, une inégalité concrète.
Source : « Ne me quitte pas » est une chanson écrite en 1959 par Jacques Brel · Docsity
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse surtout à un public sensible à l’humour direct, aux répliques de scène et aux formulations un p…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse surtout à un public sensible à l’humour direct, aux répliques de scène et aux formulations un peu excessives.
Elle fonctionne bien dans une conversation sur la fatigue, les réveils difficiles, les appels nocturnes ou le besoin de repos.
La formule garde une tonalité comique ; il faut éviter de l’employer face à quelqu’un qui exprime une détresse réelle.
Dans un contexte professionnel ou formel, elle peut paraître trop familière, sauf si le ton est déjà détendu.
Son efficacité dépend de la chute : il faut laisser entendre que le sommeil, ici, écrase toute autre considération.
Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle circule comme une réplique du sketch La lettre.
Un document pédagogique partagé sur Docsity reproduit exactement « Moi, à 4 heures du matin, je n'aime personne, JE DORS ! » dans une transcription suivie du sketch et l’attribue à Muriel Robin. Cette reproduction reste indirecte : ce n’est ni une édition officielle ni une transcription primaire de la représentation.
Un article pédagogique consacré au sketch identifie La lettre comme un sketch de Muriel Robin et signale sa présence dans le coffret DVD Muriel Robin se plie en quatre. Il renforce le lien entre l’artiste et l’œuvre, sans établir directement cette réplique.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste probable ; la phrase publiée est attestée dans une source indirecte, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne veut pas dire que la personne est incapable d’aimer.
Le « je n’aime personne » relève de l’exagération comique, non d’une misanthropie réelle.
La bonne lecture porte sur la fatigue, le sommeil et le droit de ne pas être disponible à toute heure.
Source : Creative Quotations from Scott Adams · citation marquée R ; source publiée indiquée : The Dilbert Future
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes professionnels, managériaux, entrepreneuriaux ou associatifs. Elle parle aux respo…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes professionnels, managériaux, entrepreneuriaux ou associatifs.
Elle parle aux responsables d’équipe, aux dirigeants et aux personnes confrontées à des processus lourds.
Elle peut servir à défendre un management orienté vers les conditions réelles du travail.
Il faut l’utiliser sans mépriser la reconnaissance ou l’encouragement, qui restent utiles lorsqu’ils s’appuient sur des actes concrets.
La formule française semble condenser un propos plus long attribué à Scott Adams et généralement rattaché à The Dilbert Future (1997). La compilation Creative Quotations donne notamment : « The primary job of the manager is not to empower but to remove obstacles. » Elle cite le livre comme origine, mais sans présenter de page permettant une vérification directe. La notice WorldCat confirme l’existence de l’ouvrage et son édition de 1997, non la présence du passage.
Un article de Joanne Kamens publié par Addgene le 9 décembre 2014 reproduit une version anglaise développée. La motivation y est évoquée dans une proposition distincte de celle sur la suppression des obstacles. En remplaçant « empower », qui renvoie au fait de donner du pouvoir ou de l’autonomie, par « apporter la motivation », la version française rapproche deux idées plutôt qu’elle ne traduit littéralement la phrase anglaise.
Conclusion : L’attribution à Scott Adams reste probable. La formulation française n’est pas directement authentifiée et doit être présentée comme une adaptation présumée, non comme une traduction exacte vérifiée dans The Dilbert Future.
La citation ne nie pas l’importance de la motivation.
Elle affirme seulement qu’elle ne suffit pas si les obstacles restent en place.
Il ne faut pas confondre management discret et absence de leadership.
Source : Testament of Ali — Words of counsel · édition en ligne consultée en 2026 · Alim.org; texte attribué à Ali ibn Abi Talib · Words of counsel
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un texte sur la déception, la prudence ou la fragilité des attentes humaines. Dans un échange personnel,…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un texte sur la déception, la prudence ou la fragilité des attentes humaines.
Dans un échange personnel, elle peut donner des mots à une expérience de désillusion, à condition de ne pas fermer la possibilité de nouveaux liens.
Son absolu mérite d’être discuté : le monde peut décevoir, mais toutes les personnes ne trahissent pas.
Elle gagne à être suivie d’une réflexion sur les signes concrets qui fondent une confiance raisonnable.
Cette citation est probablement attribuable à Hazrat Ali, c’est-à-dire Ali ibn Abi Talib. Une tradition moderne lui prête une formule anglaise de même sens, mais aucune source ancienne ni édition critique directement consultée ne permet de confirmer la formulation publiée.
La page Testament of Ali reproduit « He who trusts the world, the world betrays him » dans un ensemble de conseils attribués à Ali. Cette source soutient l’attribution traditionnelle, mais ne présente pas de texte arabe ancien ni d’édition critique vérifiable.
Une compilation de ses paroles reprend la même formule anglaise. La page de La langue française diffuse pour sa part la version française enregistrée sous le nom de Hazrat Ali, sans référence précise à une œuvre.
Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne commande pas de se méfier de tout le monde.
Elle met en garde contre une confiance absolue qui ne laisse aucune place au discernement.
Source : Répliques de Florence Foresti fait des sketches à la Cigale · 2014-01-05 · Cinenode / contributeur · réplique « Il est 8h57… »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux lecteurs qui connaissent les départs précipités, les réveils tardifs ou les journées qui commen…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux lecteurs qui connaissent les départs précipités, les réveils tardifs ou les journées qui commencent trop vite.
Elle peut accompagner un contenu léger sur la routine, le travail ou la parentalité.
Son registre familier appelle un cadre décontracté et une réception qui accepte l’exagération.
Elle fonctionne particulièrement bien comme légende ou comme remarque de connivence dans une conversation ordinaire.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti : elle correspond au gag du réveil à 8 h 57 dans Florence Foresti fait des sketches à la Cigale. La formulation exacte publiée n’a toutefois pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Une page de répliques du spectacle, datée du 5 janvier 2014, rattache à Florence Foresti une réplique développant le même ressort comique autour du réveil à 8 h 57 et du temps matinal comprimé. Elle soutient le contexte et l’attribution, sans reproduire la phrase recherchée.
Un billet consacré au même sketch évoque lui aussi ce passage, où le personnage doit être au travail à 9 h après s’être réveillé à 8 h 57. Cette convergence reste indirecte et ne permet pas d’établir le texte exact.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas une accélération réelle du temps.
Elle joue sur une sensation subjective et sur l’idée absurde d’un saboteur des matinées.
Source : Les grands moments de télévision · 2025-12-04 · message #20, sketch « L'actrice »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout aux parents et à leur entourage, dans un registre intime et humoristique. Elle fonctionne b…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout aux parents et à leur entourage, dans un registre intime et humoristique.
Elle fonctionne bien dans un texte de témoignage ou une discussion sur la vie familiale.
Pour un usage public, il est utile de garder en tête la diversité des parcours de parentalité.
Son intérêt réside dans l’ambivalence assumée, non dans une image idéale de la famille.
Cette réplique est associée à L’Actrice, un sketch de Florence Foresti extrait de Florence Foresti fait des sketches. Le comique repose sur la correction de « ils m’ont tout pris » en « tout donné ». La chaîne officielle de Florence Foresti publie le sketch sous ce titre : elle confirme le numéro et son interprète, mais les données textuelles disponibles ne permettent pas d’y vérifier directement toute la réplique.
Un message du forum Bladi, identifié comme le message 20, reproduit la formule complète et la rattache à L’Actrice. Cette reprise reste un témoignage indirect. La page d’extraits de Carine Klein-Dallant, au paragraphe 2.11, apporte un appui supplémentaire en transcrivant « Mes enfants sont tout pour moi, vous savez. Ils m’ont », mais le texte s’interrompt avant la chute.
Conclusion : L’attribution à Florence Foresti est probable et la piste du sketch L’Actrice est étayée. La formulation complète, notamment le passage de « tout pris » à « tout donné », n’est toutefois pas authentifiée par une vérification directe du passage dans la source primaire.
La phrase ne dit pas que tous les parents vivent la même expérience.
Elle ne demande pas non plus de nier la fatigue ou les difficultés au nom de l’amour.
Source : Répliques de Florence Foresti fait des sketches à la Cigale · 2014-01-05 · Cinenode · Réplique ajoutée le 5 janvier 2014
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux amateurs de sketches et d’humour fondé sur les habitudes sociales. Elle peut illustrer un te…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux amateurs de sketches et d’humour fondé sur les habitudes sociales.
Elle peut illustrer un texte sur l’absurde du quotidien ou servir de chute dans une anecdote.
Le registre familier et le nom de la boisson doivent rester liés au ton de la scène.
Mieux vaut ne pas l’utiliser pour banaliser des conduites à risque ou pour commenter une situation réelle de dépendance.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, mais la formulation précise n’a pas été retrouvée directement dans une captation ou un texte probant. Elle est rattachée au spectacle Florence Foresti fait des sketches à la Cigale.
Cinenode reproduit exactement la réplique et l’associe au spectacle ; l’entrée datée du 5 janvier 2014 constitue ici la première attestation documentée. Cette page établit la circulation de la phrase sous le nom de Foresti, sans montrer le passage original de la représentation.
La fiche TF1 Pro confirme que ce one-woman-show a été écrit et mis en scène par Florence Foresti et enregistré à La Cigale. Elle corrobore le cadre de l’œuvre, mais ne localise pas cette réplique.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La réplique ne fait pas l’éloge d’une consommation d’alcool au matin.
Son effet repose sur l’incongruité de la proposition, non sur le comportement qu’elle évoque.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent aux dynamiques de groupe et à la prévention des dérives. Dans un cadre p…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent aux dynamiques de groupe et à la prévention des dérives.
Dans un cadre professionnel, elle peut illustrer l’effet d’un climat toxique.
Dans un cadre familial ou éducatif, elle invite à agir avant que le désordre ne s’étende.
Il faut éviter les usages stigmatisants : le proverbe vise surtout le mécanisme de propagation.
Cette citation est probablement attribuable à la tradition désignée comme Proverbe zaïrois, plus précisément à un fonds proverbial bantou de République démocratique du Congo. La formulation n’est toutefois pas établie par une source historique suffisamment probante.
Le document Quelques proverbes bantu présente « Une seule banane pourrie en fait pourrir les autres » parmi des proverbes bantous de RDC et donne une forme vernaculaire. Il soutient l’ancrage régional, mais sans appareil critique permettant d’identifier précisément la langue, la collecte ou l’ancienneté.
La page Proverbes zaïrois reprend presque mot pour mot la même formule sous cette attribution, sans référence primaire supplémentaire. Cette concordance reste donc indirecte.
Conclusion : l’attribution à une tradition bantoue de RDC est probable, mais la formulation publiée n’est pas historiquement établie par une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas qu’une personne se résume à un fruit pourri.
Elle parle d’un effet de contamination.
Le contresens serait d’en faire une justification pour exclure sans discernement.
Source : Les meilleurs proverbes du Zaïre · Entrée « Si tu ne voyages pas… »
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs intéressés par le voyage, les langues et la formation personnelle. Dans un texte sur l’édu…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs intéressés par le voyage, les langues et la formation personnelle.
Dans un texte sur l’éducation, elle rappelle que l’apprentissage passe aussi par le contact direct avec le monde.
Dans un discours culturel, elle valorise l’ouverture aux autres.
Il faut éviter de l’employer comme mépris de ceux qui n’ont pas les moyens de voyager loin.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois, avec une précision récurrente vers la tradition yaka du Zaïre. La formulation exacte n’est toutefois pas directement attestée dans un recueil primaire accessible ici.
La page Les meilleurs proverbes du Zaïre reproduit exactement « Si tu ne voyages pas, ton langage ne s'enrichit pas » et la rattache à Les proverbes yakas du Zaïre (2002). Cette référence fournit une piste précise, sans montrer le passage du recueil cité.
Une thèse de doctorat de Paris 8 reprend la même phrase en 2018, p. 44, note 13, sous l’étiquette « Proverbe yaka du Zaire ». Cette source secondaire corrobore l’attribution sans constituer une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution à la tradition yaka du Zaïre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiée.
La phrase ne dit pas que seuls les grands voyageurs parlent bien.
Elle insiste sur l’ouverture par l’expérience.
Le contresens serait de réduire le langage à un simple déplacement géographique.
Source : Les proverbes sur voyage · Entrée « Quiconque voyage beaucoup… »
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public attiré par les voyages, la formation personnelle et les rencontres. Dans un cadre scolaire ou…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public attiré par les voyages, la formation personnelle et les rencontres.
Dans un cadre scolaire ou culturel, elle peut défendre l’apprentissage par l’expérience.
Dans un discours personnel, elle encourage à sortir de ses habitudes.
Il faut éviter de l’utiliser pour opposer sèchement voyage et lecture : les deux peuvent instruire.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois, avec une piste plus précise vers la tradition yaka du Zaïre. La formulation exacte n’est toutefois pas directement retrouvée dans une source primaire accessible ici.
La page Les proverbes sur voyage reproduit exactement « Quiconque voyage beaucoup, s'instruit » et la rattache à Les proverbes yakas du Zaïre (2002). Cette référence fournit une piste identifiable, sans montrer le passage du recueil cité.
L’Association Martinique Images reprend également la formule en 2022 comme « proverbe zaïrois ». Cette occurrence indépendante corrobore la circulation de l’attribution, sans ajouter de preuve historique directe.
Conclusion : l’attribution à la tradition yaka du Zaïre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiée.
La phrase ne méprise pas l’étude ni la vie sédentaire.
Elle souligne la valeur formatrice du déplacement.
Le contresens serait de croire que tout voyage instruit sans attention ni curiosité.