Citation +Mieux comprendre la citation
Aller aux citations

Comprendre · Vérifier · Transmettre

Citations de Benjamin Franklin

Responsable politiqueInventeurDiplomate 1706–1790Américaine PolitiqueSciencesDiplomatie

Des citations autour de action, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

8 citations24 thèmesDécouvrir l’auteur ↓

Les citations

8 citations

Benjamin Franklin Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Celui qui doit de l’argent oublie plus volontiers que celui à qui l’on doit.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin. Elle provient de Poor Richard pour l’année 1736, dans les maximes de septembre, sous la forme anglaise « Creditors have better memories than debtors ».

La version de Poor Richard sur Founders Online reproduit directement cette maxime. Cette occurrence de 1736 constitue la première attestation explicitement documentée ici et établit l’origine chez Franklin par une source primaire.

Une ancienne traduction française de Franklin, publiée sous le titre Vie de Benjamin Franklin, suivie de ses œuvres posthumes, donne précisément « les créanciers ont meilleure mémoire que les débiteurs » dans le passage attribué au Bonhomme Richard. Elle atteste donc la formulation française diffusée comme traduction de la maxime anglaise.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée et la formulation française est une traduction attestée de la maxime publiée en 1736.

La phrase ne dit pas que tout débiteur est malhonnête.

Elle pointe une tendance humaine, non une règle absolue.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La citation présente le mariage comme l’état où une personne trouverait sa pleine complémentarité, en comparant le célibataire à une moitié d’outil séparée de son autre partie.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin. Elle traduit un passage de Old Mistresses Apologue, daté du 25 juin 1745, dans une lettre où Franklin conseille le mariage.

Le texte conservé par Founders Online donne directement : « A single Man has not nearly the Value he would have in that State of Union. He is an incomplete Animal. He resembles the odd Half of a Pair of Scissars. »

La version française reprend bien les deux éléments du passage : la valeur du célibataire comparée à celle qu’il aurait dans l’union, puis l’image de la moitié dépareillée d’une paire de ciseaux. Elle constitue donc une traduction, et non le texte original de Franklin.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée, et la formulation publiée est une traduction attestée d’un passage de sa lettre du 25 juin 1745.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité définitive sur la valeur réelle des personnes célibataires.

Le contresens serait d’y voir une condamnation morale du célibat.

Elle exprime surtout une vision ancienne de la complémentarité conjugale, avec une image volontairement tranchée.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

L’union conclue par mariage sans véritable amour ouvre souvent la voie à un amour qui naît ailleurs, hors du lien conjugal.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin : la version française est une traduction attestée de « Where there’s marriage without love, there will be love without marriage. ». La maxime est rattachée à Poor Richard’s Almanack pour 1734, au mois de mai.

Le recueil reproduisant les almanachs de Franklin permet de retrouver directement la formule anglaise à la page imprimée 39. La traduction française conserve son antithèse entre mariage sans amour et amour sans mariage.

Une notice historique consacrée à Poor Richard reprend également la maxime et la rattache à Franklin, qui publiait l’almanach sous le pseudonyme Richard Saunders. Aucune attribution alternative sérieuse n’est signalée.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée de la maxime publiée dans Poor Richard’s Almanack en 1734.

La citation de Benjamin Franklin n’encourage ni l’infidélité ni la rupture des engagements conjugaux.

Elle pointe un déséquilibre humain possible entre institution sociale et sentiment réel, non un idéal à poursuivre.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La formule oppose le manque, l’excès et le désir sans fin pour montrer que la richesse ne suffit jamais à produire le sentiment d’avoir assez.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin. La formulation française est une traduction d’un aphorisme anglais de Poor Richard attesté dès 1733.

La transcription de Poor Richard 1733 reproduit : « The poor have little, beggars none, the rich too much, enough not one. » Le sens et la structure correspondent directement à la phrase publiée : le pauvre a peu, le mendiant rien, le riche trop, et nul assez.

La transcription de Poor Richard 1740 montre que Franklin reprend le même aphorisme sept ans plus tard, également à l’entrée de mai. Cette seconde attestation renforce son association documentaire à l’almanach.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée de l’aphorisme anglais de 1733.

La citation ne met pas sur le même plan la pauvreté réelle et l’insatisfaction d’une personne riche.

Elle ne doit pas faire oublier les besoins matériels concrets de ceux qui manquent de tout.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Vérification en cours
En clair

La phrase suggère que la religion contient déjà difficilement la part mauvaise des hommes, et interroge ce qu’ils deviendraient sans ce frein.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne prouve pas que toute morale dépend uniquement de la religion.

Elle formule une interrogation sur le rôle possible d’un cadre religieux face aux faiblesses humaines.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La citation suggère que l’existence devient éternelle lorsque le fait d’être ne connaît plus de fin ni d’interruption.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Benjamin Franklin. Les sources conservées la rattachent à Rajae Benchemsi et à Marrakech, lumière d’exil, roman paru en janvier 2003, sans que le passage exact ait été directement localisé dans l’ouvrage.

La page Citations sur l’embrasse reproduit exactement la formule et l’attribue à Rajae Benchemsi, Marrakech, lumière d’exil. Cette source reste indirecte ; la fiche de Sabine Wespieser Éditeur confirme de son côté l’autrice et la parution du roman, mais ne reproduit pas la citation.

La première attestation documentée remonte au 17 octobre 2007 : une discussion Generation-NT reproduit déjà la phrase sous le nom de Rajae Benchemsi. Elle établit sa circulation à cette date, sans prouver son emplacement dans le roman.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rajae Benchemsi, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Marrakech, lumière d’exil.

La phrase est métaphysique et ne constitue pas une preuve d’immortalité. Elle propose une manière de concevoir l’éternité à partir du rapport entre être et durée.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

On retient vraiment ce à quoi l’on prend part, car l’apprentissage devient durable lorsqu’il est actif.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Benjamin Franklin : aucune preuve solide ne l’authentifie chez lui. La forme anglaise moderne « Tell me and I forget. Teach me and I remember. Involve me and I learn » apparaît dans une tradition pédagogique plus tardive, apparentée à des formulations présentées comme proverbes chinois et à un passage de Xunzi.

Le Franklin Institute indique explicitement qu’il n’existe aucune preuve que Franklin ait prononcé cette maxime. Cette source institutionnelle réfute donc directement l’attribution publiée.

Barry Popik relève une forme proche dès 1953 comme adage chinois et situe l’attribution à Franklin seulement en 1985. Wikiquote classe également la phrase parmi les mauvaises attributions et la rapproche de Xunzi.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est incorrecte ; l’origine rétablie renvoie à une maxime pédagogique moderne issue d’une tradition antérieure apparentée au corpus chinois.

La phrase ne dit pas que l’explication ou l’enseignement sont inutiles.

Elle souligne que la participation complète la transmission et rend l’apprentissage plus vivant.

Ouvrir le dossier de vérification →
Benjamin Franklin Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La jeunesse avance par volonté, l’âge adulte par esprit, puis la maturité par jugement.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Benjamin Franklin comme auteur d’origine. La formule est documentée chez Baltasar Gracián dans Oráculo manual y arte de prudencia, § 298, publié en 1647.

Un article académique de SciELO reproduit le texte espagnol attribué à Gracián : « A los veinte años reina la voluntad, a los treinta el ingenio, a los cuarenta el juicio », avec une référence précise à l’aphorisme 298. La version française publiée en est une traduction.

Une notice comparative de WIST localise également la formule chez Gracián en 1647 et signale une reprise dans Poor Richard’s Almanack en 1741. Cette chronologie place donc l’attestation de Gracián bien avant celle associée à Franklin.

Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est incorrecte comme origine de la formule ; l’origine documentée est rétablie chez Baltasar Gracián en 1647.

La citation ne fixe pas une règle absolue pour tous les âges.

Elle propose une progression symbolique, non un calendrier rigide des qualités humaines.

Ouvrir le dossier de vérification →

L’auteur derrière les mots

L’univers de Benjamin Franklin

Benjamin Franklin est un homme d’État, écrivain, inventeur et diplomate américain, né en 1706 et mort en 1790.

Imprimeur et homme de sciences, il mène des travaux célèbres sur l’électricité et participe activement à la vie intellectuelle des colonies américaines.

Il joue aussi un rôle essentiel dans la fondation des États-Unis, notamment comme signataire de la Déclaration d’indépendance et diplomate en France.

Les citations de Benjamin Franklin restent populaires pour leur sagesse pratique, leur humour moral et leur confiance dans le travail, la prudence et l’amélioration de soi.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

Découvrir notre méthodologie complète →

Copier manuellement

Sélectionnez puis copiez ce texte avec ses réserves et son lien.