Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’analyse du désir. La citation oppose l’élan spontané à la force dissolvante de la réfl…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’analyse du désir. La citation oppose l’élan spontané à la force dissolvante de la réflexion. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’introspection, de la maîtrise de soi et de la tension entre raison et désir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Larsen. Les sources conservées la rattachent à Jean Tétreau et à La Messe en si mineur, ouvrage publié à Montréal en 1983.
La page Jean Tétreau sur Citations françaises reproduit exactement la formule et l’associe à La messe en si mineur. Cette attestation reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier le passage dans l’ouvrage lui-même.
La notice littéraire de L’Île confirme que Jean Tétreau est l’auteur de La Messe en si mineur, publié à Montréal en 1983. Elle corrobore donc l’attribution bibliographique, sans établir la présence de cette phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Christian Larsen est incorrecte ; l’origine rétablie est Jean Tétreau, mais la source primaire de la formulation demeure non localisée.
La formule est volontairement absolue et ne constitue pas une loi psychologique démontrée. Comprendre un désir ne suffit pas toujours à le faire disparaître, et certains désirs peuvent persister malgré une analyse approfondie.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le plaisir gourmand. La citation relie chocolat, sensualité, luxe et intensité pour construire un…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le plaisir gourmand. La citation relie chocolat, sensualité, luxe et intensité pour construire une véritable célébration du goût. Elle rejoint les thèmes du désir, des sensations et de l’excès délicieux. Sa force vient de l’accumulation qui transforme la dégustation en expérience totale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Zhang Xianliang. L’origine rétablie est Elaine Sherman, sur la base d’une attribution reproduite dans une source médicale de 2013.
L’article « Sexualité, cœur et chocolat » donne exactement la longue formulation française en introduction, p. 624, sous le nom d’Elaine Sherman. Il ne précise toutefois ni œuvre ni page permettant de remonter à un texte de l’autrice.
Une notice Google Books confirme qu’Elaine Sherman a publié en 1984 Madame Chocolate's Book of Divine Indulgences. Elle établit l’existence de cet ouvrage consacré au chocolat, mais ne montre pas la citation et ne permet pas d’en faire la source directe.
Conclusion : l’attribution à Zhang Xianliang est incorrecte ; l’origine Elaine Sherman est rétablie sur une base indirecte, tandis que le passage exact n’est pas localisé dans une source primaire probante.
La description est volontairement hyperbolique et subjective. Elle exprime un enthousiasme sensoriel, non une définition objective du chocolat.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du désir et de l’anticipation. Elle oppose la puissance imaginative du plaisir atten…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du désir et de l’anticipation. Elle oppose la puissance imaginative du plaisir attendu à la clôture du plaisir satisfait. Elle touche aussi aux thèmes du manque, de l’idéalisation et de la consommation. Son idée centrale est que la valeur ressentie d’un plaisir dépend parfois moins de l’objet que du mouvement du désir vers lui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal. Les sources conservées la rattachent à Ricardo León et à Silencio !, sans que le passage ait été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Larousse donne la formule française sous le nom de Ricardo León, avec la mention Silencio !, et fournit l’équivalent espagnol « Más que el placer conseguido vale el placer no logrado ». La page ne montre toutefois pas le texte de l’œuvre elle-même.
La Langue française reproduit exactement la formulation française et la rattache au même auteur et au même titre. Cette convergence soutient la réattribution, mais reste indirecte faute d’accès au passage primaire.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Ricardo León, tandis que la formulation source n’a pas été directement retrouvée dans Silencio !.
La formule ne signifie pas que la frustration, le manque ou la privation sont toujours préférables. Elle souligne un paradoxe du désir sans nier la valeur des joies réellement vécues et partagées.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’inspiration et du dépassement. Les oiseaux y deviennent le déclencheur de désirs qui p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’inspiration et du dépassement. Les oiseaux y deviennent le déclencheur de désirs qui poussent l’être humain vers l’imitation, l’invention et l’expression. La citation rejoint aussi les thèmes de la liberté, du rêve et de la créativité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci. Les sources conservées la rattachent à Boris Vian et à En avant la zizique, publié en 1958, sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage.
Desartsonnants reproduit un passage étendu contenant la formule et l’attribue à Boris Vian, avec la référence à En avant la zizique, Pauvert, 1958. Cette indication reste indirecte.
La BnF confirme que En avant la zizique est bien un ouvrage de Boris Vian, sans attester la présence de la phrase. La Langue française reprend exactement la formule sous son nom et la rattache au même ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent Boris Vian comme auteur diffusé, mais le passage précis dans l’ouvrage cité reste non localisé.
Le mot « malédictions » relève manifestement d’un trait humoristique et ne signifie pas que grimper, voler ou chanter seraient réellement néfastes. La citation joue sur l’idée que le désir peut être à la fois frustrant et créateur.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la tentation et du désir interdit. La citation oppose résistance et satisfaction pour mo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la tentation et du désir interdit. La citation oppose résistance et satisfaction pour montrer le paradoxe d’un désir qui peut se renforcer sous la contrainte. Elle rejoint aussi les thèmes de la frustration, de la volonté et de la psychologie de l’interdit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Einstein : le passage est documenté chez Oscar Wilde dans The Picture of Dorian Gray. La première attestation enregistrée ici renvoie à la publication de juillet 1890 dans Lippincott’s Monthly Magazine, volume 46, chapitre 2.
La reproduction de cette publication de 1890 contient le passage anglais correspondant, commençant par « The only way to get rid of a temptation is to yield to it ». La formulation française en est une traduction fidèle.
Le corpus universitaire CELT reproduit le même passage et le localise à la page 26. France Culture avec Sorbonne Université publie en outre exactement la traduction française enregistrée sous le nom d’Oscar Wilde.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Oscar Wilde, et la version française correspond à une traduction attestée du texte de 1890.
La citation est provocatrice et ne constitue pas une règle de conduite valable pour toute tentation. Certaines impulsions peuvent être dangereuses ou nuisibles, et y céder n’est évidemment pas toujours souhaitable.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la satisfaction, comprise comme une limite intérieure plutôt qu’une simple quantité obte…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la satisfaction, comprise comme une limite intérieure plutôt qu’une simple quantité obtenue.
La citation rejoint aussi les questions de désir, d’ambition, de gratitude et de maîtrise de soi.
Elle met en tension deux dynamiques : vouloir avancer et savoir s’arrêter.
Dans une réflexion plus large, elle invite à distinguer croissance personnelle et accumulation sans fin.
Elle ouvre enfin vers une question essentielle : comment fixer un seuil qui permette d’apprécier ce qui est déjà là ?
Cette citation ne condamne pas l’ambition ni le désir de progresser.
Le contresens serait d’y voir un éloge de la passivité ou du renoncement.
Elle vise plutôt l’excès d’attente qui rend toute réussite incapable de satisfaire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation relie corps, langage et expression intime. Elle ouvre vers la tendresse, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation relie corps, langage et expression intime.
Elle ouvre vers la tendresse, la sensualité, la communication non verbale et la pensée incarnée.
Elle rappelle que le désir ne se dit pas seulement avec des mots.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage » est documentée exactement dans un passage de L’Être et le Néant consacré au désir et à la caresse.
Le document Amour et respect reproduit mot pour mot la phrase et la localise aux pp. 459-460 de l’édition de 1965 de L’Être et le Néant. Cette source secondaire décrit précisément le passage, sans être elle-même l’édition primaire.
Dico-citations reprend le passage élargi et l’attribue également à Jean-Paul Sartre dans L’Être et le Néant (1943). Cette corroboration indépendante renforce l’identification de l’auteur et de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans L’Être et le Néant.
La citation ne réduit pas la caresse à un simple geste mécanique.
Elle ne dit pas non plus que le désir se passe de toute parole.
Elle montre une analogie entre deux formes d’expression.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la convoitise. La citation montre que le désir peut survivre à la possession et même s’aggraver a…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la convoitise.
La citation montre que le désir peut survivre à la possession et même s’aggraver avec elle.
Elle ouvre vers l’avidité, la mesure, la richesse, le pouvoir et l’insatisfaction.
Elle invite à penser la différence entre avoir beaucoup et être intérieurement rassasié.
Proverbe généralement rattaché à la tradition philippine.
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle vise l’avidité qui survit à l’abondance.
Vouloir progresser n’est pas la même chose que tout convoiter.
l est bon d’avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu’à la nausée, l’indigestion ou l’insensibilité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du désir. Elle relie satisfaction, excès, mesure et sensibilité. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du désir.
Elle relie satisfaction, excès, mesure et sensibilité.
Elle ouvre vers les thèmes de la sagesse, de la sobriété, de la jouissance et du détachement.
Son centre est l’équilibre entre accueillir le plaisir et ne pas s’y engluer.
Cette réflexion sur le désir satisfait est attribuée à Alexandra David-Néel par La Langue française, dans l’article « ruminer ». La rubrique de citations indique pour seule origine « Correspondance », sans préciser de lettre, de destinataire, de date ou d’édition. Ce renvoi constitue une piste documentaire, mais ne permet pas de retrouver un passage vérifiable.
La source donne une phrase commençant par « Il est bon d’avoir satisfait son désir en tout ». Le texte publié ici commence par « l est » : il comporte donc une omission de l’initiale, distincte de la question de l’attribution. Au-delà de cette différence typographique, la reprise en ligne ne fournit pas le contexte nécessaire pour authentifier la citation dans la correspondance de l’autrice.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. La mention « Correspondance » ne vaut pas référence précise ; une lettre ou une édition localisée reste nécessaire pour confirmer l’origine.
La citation ne condamne pas le plaisir.
Elle vise l’excès de complaisance dans la satisfaction.
Il ne faut pas confondre sobriété et refus de désirer.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la séduction. La citation relie le charme à l’âge, au désir d’être aimé et à l’expérience. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la séduction.
La citation relie le charme à l’âge, au désir d’être aimé et à l’expérience.
Elle ouvre vers les thèmes de la maturité, de l’apparence, de l’assurance et du regard social.
Elle rappelle que plaire peut être moins spontané qu’appris.
L’attribution de cette citation à Jean-Gabriel Domergue reste incertaine. La formule est reproduite sous son nom par plusieurs sources, mais aucune ne la localise dans une œuvre, un entretien ou un document directement attribuable à l’artiste.
La Galerie de Souzy reproduit exactement la phrase dans une rubrique consacrée aux « Citations de Jean-Gabriel Domergue ». Cette reprise documente la circulation de l’attribution, sans fournir de date, d’œuvre ni de contexte original.
Le Bulletin SUF n° 101, publié en 2021, reprend également la formule en l’introduisant comme un texte de Jean-Gabriel Domergue. Cette convergence reste indirecte et n’apporte pas de référence documentaire plus précise.
Conclusion : l’attribution à Jean-Gabriel Domergue reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité biologique stricte.
Elle formule une pointe mondaine, avec une hiérarchie d’âges volontairement stylisée.
Le contresens serait d’en faire une règle universelle sur la valeur des personnes selon leur âge.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amour et de ses manifestations. Elle interroge ce qui permet de reconnaître un sent…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amour et de ses manifestations.
Elle interroge ce qui permet de reconnaître un sentiment à travers les gestes et les apparences.
Elle ouvre vers la tendresse, l’amitié, le soin, la confiance et la différence entre affection et emprise.
L’attribution de cette citation à Tristan Bernard reste incertaine. La formule « Ce qui ressemble à l'amour est toujours de l'amour » circule sous son nom, mais aucune œuvre, date d’origine ou première attestation précise n’est documentée.
La page Dico-citations consacrée à Tristan Bernard reproduit exactement la phrase sous son nom, tout en la signalant « Sans référence ». Elle établit donc l’existence de cette attribution, sans prouver que la formule figure dans un texte de Bernard.
L’Internaute reprend lui aussi la formulation exacte et l’attribue à Tristan Bernard, sans indiquer d’œuvre ni de passage. Aucune attribution alternative sérieuse n’est signalée dans les sources retenues, mais cette absence ne suffit pas à établir l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard reste incertaine ; la formulation exacte est bien diffusée sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne doit pas faire passer pour de l’amour un comportement qui blesse, contrôle ou manipule.
Ressembler à l’amour suppose au moins une attention réelle au bien de l’autre.
Mais entre les hommes et les femmes il était un lieu où il fallait apprendre à se passer de mots. Ce lieu était celui du désir. Les mots qui remplissaient ce lieu tuaient le désir. Le désir naissait du silence
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes du désir, de l’amour et du silence. Elle explore le rôle de l’implicite dans l’attiran…Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes du désir, de l’amour et du silence.
Elle explore le rôle de l’implicite dans l’attirance entre deux personnes.
Elle ouvre aussi sur une tension essentielle : comment préserver le mystère sans renoncer à une communication respectueuse ?
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Amours transversales, publié en 2004, mais le passage lui-même n’a pas été directement localisé dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Amours transversales comme source. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni page ni reproduction du passage dans l’ouvrage.
La Bibliothèque Numérique Francophone Accessible confirme que Amours transversales est un livre de Catherine Cusset publié chez Gallimard en 2004. La page officielle de l’autrice confirme également le titre et l’année, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le texte ne doit pas être compris comme un refus de la parole, du consentement ou de la communication dans une relation.
Le silence évoqué est une image du désir, non une règle qui remplacerait l’échange clair entre personnes.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la passion. La citation relie désir, interdit, plaisir et trouble intérieur. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la passion.
La citation relie désir, interdit, plaisir et trouble intérieur.
Elle ouvre vers les questions d’obsession, de manque, d’amour impossible et de dépendance affective.
Elle rappelle que la passion se mesure souvent à ce qu’elle empêche autant qu’à ce qu’elle promet.
Cette phrase circule sous le nom de Marcel Jouhandeau. L’Internaute la reproduit exactement, mais ne donne aucune œuvre, date ou localisation permettant de retrouver un passage de l’auteur.
Les notices bibliographiques de la BnF consignées au dossier documentent des œuvres de Jouhandeau sans reproduire la citation ni désigner sa provenance. Elles ne constituent donc pas une corroboration textuelle de l’attribution et ne permettent pas de dater la phrase.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La reprise sur un site de citations établit sa circulation sous ce nom, non son authenticité.
La phrase ne dit pas que tout plaisir est mauvais.
Elle ne confond pas amour et passion tourmentée.
Elle souligne le caractère empêché et inquiet de la passion.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes du désir, de la possession et de la mesure. Elle interroge la promesse de satisfact…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes du désir, de la possession et de la mesure.
Elle interroge la promesse de satisfaction portée par les biens matériels.
Elle ouvre sur la différence entre besoin, plaisir ponctuel et manque qui se répète.
Son idée centrale est que la paix intérieure ne se confond pas avec l’addition de ce que l’on possède.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. Sa formulation française est attestée telle quelle dans un recueil publié en 1856.
Le fac-similé de Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, de P. J.-B. Cahier, reproduit au no 2044, dans la section « Proverbes chinois » : « Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter qu’on étouffera le feu avec de la paille. » Cette occurrence constitue une attestation française datée et directement localisée.
La transcription du même recueil confirme son classement parmi les proverbes chinois. La source ne fournit toutefois pas la forme chinoise antérieure dont cette version française serait issue.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est attestée exactement dès 1856.
La formule ne condamne pas le fait de posséder ce dont on a besoin ni de rechercher un confort légitime.
Elle vise l’illusion selon laquelle l’accumulation suffirait à combler tous les désirs.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du désir. Elle relie manque, passion, possession et conservation. Elle ouvre vers l’ambition…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du désir.
Elle relie manque, passion, possession et conservation.
Elle ouvre vers l’ambition, l’amour, l’attachement et la gratitude.
Son centre reste la force du désir avant l’acquisition.
L’attribution de cette citation à Stendhal reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage primaire n’a été localisé et les références proposées divergent sur l’œuvre d’origine.
Proverbes-francais.fr reproduit la citation et la rattache aux Mémoires d’un touriste de 1837, sans montrer le passage dans l’ouvrage. Dico-citations en donne une version légèrement plus longue sous le nom de Stendhal, tout en indiquant « Sans référence ».
Une autre source, Citations-francaises.fr, associe la même formulation à Mélanges de littérature plutôt qu’aux Mémoires d’un touriste. Cette divergence bibliographique empêche de fixer une origine textuelle sûre.
Conclusion : l’attribution à Stendhal reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et son œuvre d’origine demeure non établie.
La phrase ne dit pas que conserver serait sans valeur.
Elle observe une différence d’intensité entre désir et possession.
Le contresens serait d’y voir une invitation à négliger ce que l’on a.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du désir, de la mesure et de la liberté intérieure. Elle met en garde contre la transform…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du désir, de la mesure et de la liberté intérieure.
Elle met en garde contre la transformation d’une envie en exigence permanente.
Elle ouvre vers la consommation, l’autodiscipline, le contentement et l’art de choisir ce qui mérite réellement notre énergie.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source conservée ne documente une origine française de la formule, tandis que plusieurs occurrences contemporaines la diffusent sous une attribution chinoise sans en établir historiquement l’origine.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement la phrase et la classe comme proverbe chinois. Elle ne fournit toutefois ni source ancienne ni référence linguistique permettant de vérifier cette attribution.
La fiche de Citation Célèbre donne la même attribution, et une liste de citations de Philippe Auzenet la reprend également. Ces répétitions attestent surtout la circulation de l’étiquette chinoise, sans constituer une preuve suffisante de l’origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation circule aussi comme proverbe chinois, mais aucune origine personnelle ou traditionnelle n’est ici suffisamment établie.
La citation ne condamne pas tous les désirs ni le plaisir.
Elle vise l’abandon de toute mesure, non le fait de vouloir, de rêver ou de se réjouir.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du désir et de la souffrance. Elle interroge le lien entre manque, attente et paix i…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du désir et de la souffrance.
Elle interroge le lien entre manque, attente et paix intérieure.
Elle ouvre sur la recherche d’un rapport plus libre à ce que l’on veut.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule « Le désir est une source de trouble et de souffrance... » circule sous son nom, mais aucun passage probant n’a été retrouvé dans une œuvre précisément identifiée.
La langue française reproduit la phrase en l’attribuant à Alexandra David-Néel, sans indiquer d’ouvrage, d’édition ou de passage vérifiable. Cette source atteste donc la circulation de l’attribution, non sa présence dans un texte de l’autrice.
Citation Célèbre reprend la même attribution, là encore sans référence documentaire permettant de remonter à une source directe. Aucune contradiction significative n’est signalée, mais cette convergence de reprises indirectes ne suffit pas à établir l’origine de la formule.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne condamne pas toute aspiration ni tout élan amoureux.
Elle vise le désir qui asservit et trouble, non les projets ou les envies mesurées.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du désir et de son paradoxe. La citation ouvre vers la frustration, la possession, la désil…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du désir et de son paradoxe.
La citation ouvre vers la frustration, la possession, la désillusion, l’ambition et le bonheur.
Elle interroge ce qui reste du désir une fois l’objet atteint.
Dans ce thème, le manque et la satisfaction apparaissent comme deux formes différentes d’inquiétude.
Cette citation est bien attribuée à Oscar Wilde. Elle figure dans Lady Windermere’s Fan, publiée en 1893, à l’acte III dans une réplique de Dumby ; la version française est une traduction fidèle et légèrement condensée de l’anglais.
Le texte intégral de la pièce donne : « In this world there are only two tragedies. One is not getting what one wants, and the other is getting it. » Cette occurrence primaire établit directement l’auteur, l’œuvre et le contexte dramatique.
L’enquête de Quote Investigator retrace la chronologie de la formule et montre que Wilde l’emploie dans Lady Windermere’s Fan avant une variante de George Bernard Shaw datée de 1903. Aucune attribution antérieure concurrente n’y est signalée.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est confirmée et la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais de 1893.
La phrase ne dit pas qu’il ne faut jamais désirer.
Elle montre seulement que le désir n’assure pas le bonheur par sa seule satisfaction.
Le contresens serait d’en faire une condamnation totale de toute aspiration.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’illusion amoureuse. La citation relie amour, aveuglement et vérification concrète. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’illusion amoureuse.
La citation relie amour, aveuglement et vérification concrète.
Elle ouvre vers la lucidité, le désir, l’apparence et la confiance dans les signes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe russe. Les sources disponibles la présentent plutôt comme un proverbe brésilien, sans élément soutenant une origine russe.
La page Adages, proverbes sur toucher reproduit exactement « L'amour est aveugle, il faut donc toucher » et l’attribue à un proverbe brésilien. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte portugais ni référence à un recueil historique.
Un article publié en 2007 donne lui aussi explicitement cette attribution brésilienne. Cette occurrence est antérieure aux autres occurrences web relevées ici, mais elle ne constitue pas une attestation primaire de l’origine proverbiale.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe brésilien, sans formulation source historiquement localisée dans les éléments disponibles.
La citation ne doit pas être lue comme une injonction déplacée au contact physique.
Elle joue surtout sur une image proverbiale.
Son sens porte sur la vérification concrète, non sur la permission de toucher quelqu’un.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir dans la durée. La citation rejoint les questions de vieillissement, de mesure et d’espér…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir dans la durée.
La citation rejoint les questions de vieillissement, de mesure et d’espérance.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui doit être dépensé ou gardé en soi.
Son centre est cette part de désir qui permet de continuer à vivre intérieurement.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco. Plusieurs sources la rattachent à L’Âne Culotte, mais le passage du roman lui-même n’est pas présenté dans les références enregistrées.
Le Larousse, à l’entrée « désir », reproduit exactement la phrase et la référence à Henri Bosco, L’Âne Culotte, Gallimard. Cette indication soutient fortement l’attribution, tout en restant indirecte faute de texte primaire consulté.
La langue française donne la même citation avec la même référence, et Dico-citations l’attribue également à Bosco et à L’Âne Culotte. Cette convergence ne suffit toutefois pas à localiser le passage original.
Conclusion : l’attribution à Henri Bosco reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne prêche pas la frustration sèche.
Elle ne conseille pas d’étouffer le désir.
Elle invite à le ménager pour qu’il dure.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour, pris dans sa tension avec la prudence. La citation ouvre vers la passion, le désir, la v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour, pris dans sa tension avec la prudence.
La citation ouvre vers la passion, le désir, la vulnérabilité et les décisions que l’on ne prendrait pas à froid.
Elle rappelle que l’amour agit moins comme une idée que comme une force qui tient.
Son intérêt vient de cette frontière instable entre élan heureux et risque d’égarement.
Jean de La Fontaine est bien l’auteur de ces vers, placés à la fin du « Lion amoureux », livre IV, fable 1 des Fables ; l’attribution est vérifiée. Le texte est : « Amour, amour, quand tu nous tiens, / On peut bien dire, Adieu prudence. »
Une transcription de l’édition Barbin du « Lion amoureux » reproduit exactement ces deux derniers vers. La citation publiée conserve les mêmes mots, réunis sur une seule ligne avec une ponctuation légèrement modernisée.
Le Larousse, à l’entrée « prudence », cite également ces vers et les attribue à La Fontaine. La notice du Petit Palais les reproduit à son tour et précise la référence au livre IV, fable 1.
Conclusion : l’attribution à Jean de La Fontaine et au « Lion amoureux » est solidement établie, avec une correspondance textuelle exacte.
La phrase ne recommande pas de perdre toute lucidité par amour.
Le contresens serait d’en faire une justification de l’irresponsabilité.
Elle observe plutôt la puissance de l’élan amoureux sur la prudence.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation rejoint la dépendance, la passion, l’obsession et la liberté intérieure. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation rejoint la dépendance, la passion, l’obsession et la liberté intérieure.
Elle rappelle qu’un élan peut devenir piège s’il prend toute la place.
Dans une réflexion morale, elle appelle à garder une distance avec ce que l’on poursuit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hongrois : les sources retrouvées la rattachent à un proverbe indien, sans élément établissant une origine hongroise.
La page Les proverbes sur périr reproduit exactement « L'homme du désir périt avec ce qu'il désire » et l’attribue à un proverbe indien. Elle renvoie au recueil Les maximes et dictons populaires de l'Inde de 1873, qui n’a toutefois pas été consulté directement ici.
Une tribune de Jean-Joseph Boillot dans Le Monde, publiée le 14 juillet 2009, emploie elle aussi la même formule en la présentant comme un « proverbe indien ». Cette source atteste la circulation de cette attribution, sans en établir à elle seule l’origine historique.
Conclusion : l’attribution hongroise est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine indienne, sans permettre de retrouver directement la première attestation de la formule.
La citation ne condamne pas tout désir.
Elle vise le désir qui domine l’homme au lieu de l’éclairer ou de le mettre en mouvement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’insatisfaction. La citation relie désir, regret et difficulté d’habiter le présent. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’insatisfaction.
La citation relie désir, regret et difficulté d’habiter le présent.
Elle ouvre vers la nostalgie, l’attachement, la gratitude et le rapport au manque.
Elle rappelle que le présent se perd souvent entre l’avenir désiré et le passé regretté.
Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à ses Pensées, sans localisation vérifiée du passage dans l’ouvrage.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « La vie se passe à désirer ce qu'on n'a pas, à regretter ce qu'on n'a plus » et l’attribue à Joseph Roux, en la reliant à ses pensées et réflexions. Cette source reste indirecte et ne permet pas de contrôler le texte original.
Google Books confirme l’existence d’une édition des Pensées de Joseph Roux publiée chez A. Lemerre en 1885. QQ Citations reprend la même phrase et renvoie également à cette œuvre, sans apporter d’attestation directe supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la phrase est régulièrement rattachée à ses Pensées, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.
La citation ne dit pas que tout désir est mauvais.
Elle ne condamne pas toute mémoire.
Elle met en garde contre une vie entièrement prise entre manque et perte.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’attente travaillée par le désir. La citation rejoint les questions de patience, d’espoir et de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’attente travaillée par le désir.
La citation rejoint les questions de patience, d’espoir et de maîtrise de soi.
Elle ouvre vers la manière dont nos émotions modifient le temps vécu.
Son centre est cette tension entre ce que l’on veut et ce qui n’arrive pas encore.
L’attribution de cette citation au Proverbe Foulfouldé reste incertaine. Les sources consultées classent plutôt la formule comme française, mais aucune source historique ou parémiologique suffisamment probante ne permet d’en établir définitivement l’origine, et aucune forme foulfouldé ou peule n’a été localisée.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement « Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre » et la classe parmi les proverbes français, sans donner de datation ni de source ancienne.
Un support pédagogique consacré aux proverbes français reprend exactement la même phrase. Un article de Connexion France la traite également comme expression française, sans apporter de preuve historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution foulfouldé reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source assez probante pour en établir l’origine.
La citation ne dit pas que les choses désirées arrivent toujours tard.
Elle parle de l’impression produite par l’attente.
Le contresens serait d’en faire une règle mécanique du destin.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation relie le désir à l’infini, au manque et à la difficulté de se satisfaire. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation relie le désir à l’infini, au manque et à la difficulté de se satisfaire.
Elle ouvre vers la modération, la sobriété, l’ambition et la distinction entre besoin réel et envie répétée.
Dans ce thème, elle rappelle que le problème n’est pas toujours ce que l’on manque, mais ce qui en nous ne cesse de demander.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse : elle correspond à une expression proverbiale japonaise traduite en français. La forme japonaise documentée est « 欲の袋に底がない », littéralement l’idée que le sac du désir n’a pas de fond.
Un document institutionnel de Seikatsu no Hakkenkai rapporte un propos de Shōma Morita contenant cette expression et la présentant comme une formule reçue. Cette source établit directement la correspondance japonaise, sans dater toutefois l’origine du proverbe.
Une compilation française reproduit exactement « Le sac des désirs n’a pas de fond » et l’attribue au Japon. Cette source moderne corrobore la traduction française.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine japonaise est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction attestée de l’expression japonaise documentée.
Le proverbe ne condamne pas tout désir.
Le contresens serait d’y voir une invitation à renoncer à toute aspiration.
Il vise surtout l’accumulation sans mesure.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la séduction comme aventure. La citation rejoint le désir, la conquête, le rapport amoureux et le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la séduction comme aventure.
La citation rejoint le désir, la conquête, le rapport amoureux et les représentations masculines.
Elle ouvre vers une question nécessaire : l’amour est-il une aventure partagée ou une prise de possession ?
Elle rappelle que les mots de la passion portent aussi les valeurs d’une époque.
L’attribution de cette citation à Guy De Maupassant reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre n’a été localisé pour la confirmer. Certaines pages la rattachent à Confessions d’une femme (1882), mais cette provenance précise n’est pas étayée par le texte consulté.
Le texte intégral de Confessions d’une femme, publié dans Gil Blas le 28 juin 1882, ne contient pas la phrase recherchée. Cette absence contredit cette localisation particulière, sans permettre d’exclure toute autre provenance dans l’œuvre de Maupassant.
De son côté, Dico-citations reproduit exactement la formule sous son nom mais l’indique « sans référence ». Cette reprise documente donc la circulation moderne de l’attribution, non son origine.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être reprise comme une vérité actuelle sur les femmes.
Elle emploie un vocabulaire de conquête qui demande une distance critique.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité de la renommée. La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité de la renommée.
La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu.
Elle ouvre vers les questions d’ego, d’ambition, d’humilité et de reconnaissance publique.
Elle rappelle que les tentations les plus subtiles se glissent parfois dans les aspirations les plus élevées.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais la phrase française n’est pas une traduction littérale. Elle constitue une paraphrase concise d’un passage de De civitate Dei, livre V, chapitre 14.
Le texte latin de De civitate Dei indique que la cupidité de gloire continue de tenter même les âmes qui progressent dans le bien : « quae in hac uita etsi non funditus eradicatur ex corde, quia etiam bene proficientes animos tentare non cessat ».
La formulation « Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles » condense cette idée en français. Elle simplifie le vocabulaire et le contexte du passage latin, tout en conservant son noyau : l’attrait de la gloire peut subsister jusque chez ceux qui avancent dans le bien.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée, mais la formulation diffusée doit être comprise comme une paraphrase documentée de De civitate Dei.
La phrase ne dit pas que les esprits nobles sont hypocrites.
Elle ne condamne pas toute reconnaissance publique.
Elle rappelle seulement que la recherche de gloire peut toucher même les meilleurs.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sobriété, liée à la manière de désirer. Le proverbe rejoint les thèmes de la richesse intérieu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sobriété, liée à la manière de désirer.
Le proverbe rejoint les thèmes de la richesse intérieure, de la pauvreté, de l’envie et du contentement.
Il ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’avoir assez, comment distinguer besoin et désir, pourquoi le manque peut-il grandir avec l’abondance ?
Dans ce thème, il rappelle que la liberté commence souvent par une limite donnée à l’appétit de posséder.
Proverbe généralement rattaché à la tradition écossaise.
Le proverbe ne nie pas la réalité de la pauvreté matérielle.
Il ne transforme pas le manque subi en simple problème d’attitude.
Il vise surtout l’insatisfaction créée par le désir sans limite.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans les thèmes de l’amour, de la fidélité et du pouvoir dans le couple. Elle questionne le pas…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de l’amour, de la fidélité et du pouvoir dans le couple.
Elle questionne le passage du désir à la possession, ainsi que les attentes liées au genre.
Elle ouvre vers la liberté affective, la réciprocité et les différentes formes d’engagement.
L’essentiel est de ne pas laisser l’opposition homme-femme masquer la singularité de chaque relation.
Cette citation est bien attribuée à Elfriede Jelinek. Elle provient de Die Ausgesperrten, publié chez Rowohlt en 1980, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage allemand.
Une étude universitaire consacrée à Jelinek reproduit l’original : « Jeder Mann möchte alle Frauen der Welt besitzen, eine Frau aber nur den Mann, den sie liebt und dem sie treu bleibt », avec la référence « AUS 117 » au roman.
La notice CiNii Books confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Rowohlt et l’année 1980. La notice NobelPrize.org rattache Les Exclus à la traduction française de Die Ausgesperrten ; ces notices documentent le cadre bibliographique plutôt que le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Elfriede Jelinek est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du texte allemand.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité sur tous les hommes et toutes les femmes.
Elle emploie une opposition très générale, qui peut refléter ou mettre à l’épreuve des stéréotypes de genre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la passion et de l’engagement existentiel. Elle met en tension le désir de se protéger…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la passion et de l’engagement existentiel.
Elle met en tension le désir de se protéger et le besoin de vivre pleinement.
Elle ouvre vers des questions proches : faut-il préférer la sérénité ou l’intensité, la prudence ou l’élan ?
Le texte prend clairement parti pour une vie qui reste affectée par ce qui lui arrive.
Cette réflexion appartient au Crime de Sylvestre Bonnard d’Anatole France. Elle oppose la force des passions à une sagesse qui se confondrait avec l’indifférence. L’attestation précisément localisée se trouve à la page 194 de l’édition de 1896 ; cette date désigne l’édition documentée, et non nécessairement la première apparition de la phrase.
Le fac-similé disponible sur Wikisource donne le texte exact : « J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence. » Le projet VariAnatole de l’Université de Lausanne reproduit également ce passage dans sa comparaison des états du roman, ce qui corrobore son rattachement à l’œuvre.
Conclusion : L’attribution à Anatole France et la formulation sont confirmées. La référence vérifiable est Le Crime de Sylvestre Bonnard, édition de 1896, page 194.
La citation ne fait pas de toute passion un modèle à suivre.
Elle critique l’extinction du désir, non la prudence ni la maîtrise des élans destructeurs.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour incarné. La citation relie désir, intimité, corps et acceptation. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour incarné.
La citation relie désir, intimité, corps et acceptation.
Elle ouvre vers les questions de vérité du couple, de pudeur et de présence physique.
Elle rappelle que l’amour ne se vérifie pas seulement dans les mots, mais dans l’accueil du réel.
Cette phrase est attribuée à Catherine Cusset et rattachée à son roman Un brillant avenir. L’attribution est probable, mais aucun passage du livre n’est directement localisé dans les références réunies.
La page de Dico-citations datée du 9 septembre 2011 reproduit exactement la formulation, nomme Catherine Cusset et indique Un brillant avenir, sans référence de page ni extrait du roman. La notice de la BNFA confirme que cet ouvrage a été publié en français chez Gallimard en 2008 sous le nom de Catherine Cusset. Cette donnée bibliographique ne démontre toutefois pas la présence de la phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset est probable et Un brillant avenir constitue la provenance proposée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante ; l’année 2008 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans son texte.
La phrase ne réduit pas l’amour au désir physique.
Elle ne cherche pas la provocation gratuite.
Elle insiste sur l’acceptation concrète de l’autre, jusque dans sa réalité corporelle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la passion et de la transmission. Elle ouvre vers le lien entre vie intérieure, expres…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la passion et de la transmission.
Elle ouvre vers le lien entre vie intérieure, expression et influence sur autrui.
Elle rappelle que l’inspiration gagne en force lorsqu’elle part d’une émotion réellement éprouvée.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Jazz (1926), acte III, scène 5.
Wikiquote reproduit exactement la phrase et la situe dans les Œuvres complètes I, Fallois, 1995, p. 243. Cette référence est précise, mais la page consultée ne permet pas de vérifier directement le passage dans l’édition citée.
Dico-citations reprend la même formulation avec la même localisation. Cette corroboration demeure indirecte et peut relever de la même chaîne citationnelle ; aucune attribution concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte est référencée à Jazz, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La formule ne garantit pas que toute personne passionnée inspirera automatiquement les autres.
Elle exprime une possibilité liée à la sincérité et à l’intensité, non une règle sur le charisme.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la richesse intérieure. La citation touche au désir, au mépris social et à la sobriété. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la richesse intérieure.
La citation touche au désir, au mépris social et à la sobriété.
Elle ouvre vers une question forte : sommes-nous pauvres par ce qui nous manque ou par ce que nous réclamons sans fin ?
Son centre reste la liberté gagnée contre l’insatiabilité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci : l’origine est rétablie à Luca Pulci. La formulation française traduit un distique italien que Léonard aurait recopié, circonstance qui explique la confusion sans en faire l’auteur.
Dans sa biographie de Léonard, Charles Nicholl rapporte que « Deh non m’avete a vil ch’io son povero / Povero è quel che assai cose desidera » figure en écriture miroir dans le Codex Atlanticus. Il précise toutefois que ces vers sont une citation de Luca Pulci.
La notice Folger des Pistole confirme l’existence d’une édition ancienne de l’œuvre de Pulci datée de 1482, sans montrer ce distique. La notice biographique de Treccani corrobore l’identité de l’auteur et les données bibliographiques, mais ne localise pas davantage les vers.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; l’origine est rétablie à Luca Pulci, et la phrase française est une traduction des vers documentés.
La citation ne nie pas la réalité de la pauvreté matérielle.
Elle déplace seulement le regard vers une autre forme de manque : l’insatiabilité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du désir et de la prudence. La citation rejoint les questions de plaisir, de déception, de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du désir et de la prudence.
La citation rejoint les questions de plaisir, de déception, de sagesse et de souffrance évitée.
Elle rappelle que la recherche du bonheur peut devenir une course décevante.
Dans ce thème, le sage ne nie pas la vie : il choisit de ne pas s’exposer inutilement aux maux.
Cette citation est bien attribuée à Arthur Schopenhauer. La formulation française est retrouvée dans Aphorismes sur la sagesse dans la vie sous une forme correspondant au texte publié.
La reproduction française sur Project Gutenberg donne directement : « Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception; le sage évite les maux. » Elle rattache ainsi le passage à l’ouvrage de Schopenhauer.
Une version anglaise de Parerga and Paralipomena, attribuée à Schopenhauer et traduite par E. F. J. Payne, présente le passage correspondant. Cette seconde source corrobore le contexte et l’attribution, tandis que la reproduction française atteste la formulation diffusée.
Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est confirmée, et la formulation publiée est retrouvée exactement dans une reproduction de référence de Aphorismes sur la sagesse dans la vie.
La citation ne condamne pas toute joie ni tout plaisir.
Elle vise la poursuite aveugle du plaisir, surtout lorsqu’elle prépare une déception prévisible.
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du bonheur et du désir humain. Elle ne traite pas le bonheur comme un simple état à obtenir,…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du bonheur et du désir humain.
Elle ne traite pas le bonheur comme un simple état à obtenir, mais comme une aspiration qui demande à être interrogée.
Elle ouvre vers la satisfaction, le manque, l’espérance et la distinction entre plaisir immédiat et vie pleinement désirée.
Son centre de gravité reste la question suivante : pourquoi voulons-nous si fortement ce que nous peinons à définir ?
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. Elle correspond à une traduction française d’un passage des Confessions, livre X, chapitre 20, § 29, consacré au désir universel de la vie heureuse.
Le texte latin des Confessions donne directement : « Nonne ipsa est beata vita, quam omnes volunt et omnino qui nolit nemo est? Ubi noverunt eam, quod sic volunt eam? Ubi viderunt, ut amarent eam? » La formulation française traduit fidèlement cette série de questions.
Une seconde reproduction du passage donne le même texte et le localise également en X, 20, 29. Elle corrobore ainsi l’identification précise du passage latin dont dérive la citation française.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage latin des Confessions.
La citation ne dit pas que le bonheur est inaccessible.
Elle invite à ne pas confondre le désir de bonheur avec une définition simple ou identique pour tous.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation touche aussi à la satisfaction, aux goûts personnels, à l’habitude et à la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation touche aussi à la satisfaction, aux goûts personnels, à l’habitude et à la nature individuelle.
Elle interroge ce qui nous attire malgré les alternatives plus raisonnables.
Elle rappelle que le choix intérieur ne se commande pas toujours par l’intérêt apparent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Maori. Les sources retenues la rattachent à la tradition allemande, la phrase française publiée constituant une variante développée d’une forme plus courte.
Dans Proverb Lore, F. Edward Hulme cite en 1902 « The ass dreams of thistles » parmi deux proverbes allemands. Cette attestation datée établit le rattachement allemand de la forme courte, sans reproduire littéralement la version française.
Une étude linguistique de 2009 analyse également « The ass dreams of thistles » comme expression proverbiale. Mon-poeme.fr reproduit exactement « Même en mangeant de l’avoine, l’âne rêve de chardons » et l’attribue au proverbe allemand.
Conclusion : l’attribution maorie est incorrecte ; l’origine allemande est documentée, et la formulation française publiée est une variante attestée.
Le proverbe ne glorifie pas l’entêtement aveugle.
Il montre surtout que le désir ne se règle pas uniquement par l’abondance reçue.
La nuance porte sur la nature propre de chacun.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’argent et du désir. Elle met en relation pauvreté, richesse, excès et sentiment …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’argent et du désir.
Elle met en relation pauvreté, richesse, excès et sentiment de suffisance.
Elle ouvre vers la consommation, l’inégalité et la recherche d’une juste mesure.
Son centre est la question suivante : quelle quantité de biens permet réellement de dire « assez » ?
Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin. La formulation française est une traduction d’un aphorisme anglais de Poor Richard attesté dès 1733.
La transcription de Poor Richard 1733 reproduit : « The poor have little, beggars none, the rich too much, enough not one. » Le sens et la structure correspondent directement à la phrase publiée : le pauvre a peu, le mendiant rien, le riche trop, et nul assez.
La transcription de Poor Richard 1740 montre que Franklin reprend le même aphorisme sept ans plus tard, également à l’entrée de mai. Cette seconde attestation renforce son association documentaire à l’almanach.
Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée de l’aphorisme anglais de 1733.
La citation ne met pas sur le même plan la pauvreté réelle et l’insatisfaction d’une personne riche.
Elle ne doit pas faire oublier les besoins matériels concrets de ceux qui manquent de tout.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du plaisir, du désir et de la morale. Elle interroge la façon dont une société désigne …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du plaisir, du désir et de la morale.
Elle interroge la façon dont une société désigne certains comportements comme vicieux.
Elle ouvre sur les tabous, la liberté individuelle et la responsabilité envers soi et les autres.
Son idée centrale est que tout jugement sur le plaisir mérite d’être examiné plutôt que répété mécaniquement.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation publiée est une paraphrase. Elle renvoie à Le Libertinage (1924), où un passage est localisé en OR I, p. 391.
La Société belge des amis d’Aragon reproduit le texte : « Il y a des plaisirs qui passent pour des crimes, c’est que communément on n’y a pas goûté. » Cette source secondaire rattache explicitement le passage à l’œuvre d’Aragon.
La formule « Vice : plaisir que l’on n’a pas goûté » condense donc l’idée du passage sans en reprendre les mots exactement. Une page consacrée au Libertinage reproduit également la formulation longue et corrobore ce rattachement, sans constituer une preuve primaire directe.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la phrase diffusée doit être présentée comme une paraphrase documentée de Le Libertinage, et non comme une citation littérale.
La formule ne dit pas que tout plaisir est sans risque ni que toute interdiction est injustifiée.
Elle ne justifie jamais les pratiques qui nuisent à soi-même ou aux autres.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise des passions. La citation éclaire la frontière entre vivre intensément et se laisser …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise des passions.
La citation éclaire la frontière entre vivre intensément et se laisser consumer par ses propres élans.
Elle ouvre vers des questions proches : comment aimer sans dépendance, agir sans aveuglement, désirer sans se perdre.
Dans ce thème, la sagesse n’est pas froideur, mais art de rester vivant sans devenir prisonnier du feu intérieur.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Vietnamien : les répertoires disponibles la présentent comme un proverbe anglais. Cette origine reste cependant documentée indirectement, sans formulation anglaise source retrouvée.
Cultivons-nous reproduit exactement « Réchauffe-toi, mais ne te brûle pas au feu des passions » dans une page publiée en 2011 et l’attribue à un « proverbe anglais ». La page ne fournit ni recueil d’origine ni texte anglais correspondant.
La langue française donne la même citation avec la même attribution proverbiale anglaise. Cette convergence contredit l’étiquette vietnamienne publiée, tout en restant fondée sur des sources modernes indirectes.
Conclusion : l’attribution vietnamienne est incorrecte ; une origine anglaise est rétablie par plusieurs répertoires concordants, mais la formulation source et une attestation historique directe n’ont pas été retrouvées.
Le proverbe ne condamne pas les passions.
Le contresens serait d’y lire une invitation à vivre sans désir ni enthousiasme.
Il recommande surtout de ne pas confondre intensité et perte de maîtrise.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’amour, de la séduction et de la rencontre. Elle met en scène une opposition entre conquête et…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’amour, de la séduction et de la rencontre.
Elle met en scène une opposition entre conquête et relation durable, mais depuis un point de vue à questionner.
Elle ouvre vers les thèmes du respect, du consentement et de la réciprocité amoureuse.
Cette citation est bien attribuée à Søren Kierkegaard. Elle figure dans Enten–Eller (Ou bien… ou bien), première partie, au sein du « Journal du séducteur », publié en 1843 ; la formulation française diffusée en est une traduction fidèle.
La reproduction anglaise de Either/Or montre le passage dans l’entrée du seizième jour : il n’est pas difficile de séduire une jeune fille, mais il est heureux d’en trouver une qui en vaille la peine. Cette œuvre de 1843 constitue la première attestation documentée ici.
Litteratursiden reproduit le texte danois : « Det er ingen Kunst at forføre en pige, men en Lykke at finde En, der er værd at forføre » et le rattache à Enten–Eller de 1843.
Conclusion : l’attribution à Søren Kierkegaard est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée du passage danois.
La formulation réduit les femmes à un objet de sélection et porte un regard daté qu’il faut reconnaître.
Une lecture actuelle doit remplacer l’idée de « conquérir » quelqu’un par celle de construire une relation libre et réciproque.