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Citations sur l’amour

L’amour peut rapprocher, bouleverser ou faire douter. Explorez les mots des auteurs sur l’attachement, le désir et la vie à deux, puis retrouvez le contexte de chaque phrase.

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403 citations · Page 1 sur 11

Lait et miel sont douceur, délices de l'intimité retrouvée.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

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Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intimité et de la douceur retrouvée. Les aliments évoqués ne sont pas seulement de…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intimité et de la douceur retrouvée. Les aliments évoqués ne sont pas seulement des saveurs : ils deviennent les supports d’un sentiment de sécurité et de proximité. La phrase relie ainsi plaisir des sens, mémoire affective et retour du lien.

Source, contexte et précautions

Colloquia Comparativa Litterarum — article sur les traditions corses et roumaines · 2016 · p. 49, note 13 ; Durand, Les structures anthropologiques de l’imaginaire, Dunod, 1992, p. 297

Cette citation ne doit pas être attribuée à L. Langanesi. Les sources recensées la rattachent à Gilbert Durand, dans Les structures anthropologiques de l’imaginaire, avec une formulation exacte documentée par une source universitaire. Un article de Colloquia Comparativa Litterarum, publié en 2016, cite mot pour mot « Lait et miel sont douceur, délices de l’intimité retrouvée » et renvoie explicitement à Gilbert Durand, Les structures anthropologiques de l’imaginaire, Dunod, 1992, p. 297. Il s’agit d’une source secondaire, mais sa localisation bibliographique est précise. La définition de « intimité » reprend la même phrase et l’attribue également à Gilbert Durand, en la rattachant au même ouvrage. Cette seconde source reste indirecte mais concorde avec la référence universitaire. Conclusion : l’attribution à L. Langanesi est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Gilbert Durand, avec une formulation exacte documentée par des sources secondaires concordantes.

La phrase ne se limite pas à une appréciation gastronomique. Le lait et le miel servent surtout d’images sensorielles pour exprimer la douceur d’une proximité retrouvée.

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L'amour n'est pas quelque chose qu'on ressent mais qu'on décide.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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La citation se rattache principalement au thème de l’amour comme engagement. Elle oppose l’émotion involontaire au choix…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de l’amour comme engagement. Elle oppose l’émotion involontaire au choix conscient et durable. Cette tension renvoie à la responsabilité, à la constance et aux actes qui donnent forme à une relation. Elle invite ainsi à penser l’amour comme une pratique autant que comme un sentiment.

Source, contexte et précautions

Citation de Helen Fielding · QQCitations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Edmond et Jules de Goncourt. Les sources conservées la font circuler sous le nom d’Helen Fielding, parfois avec un rattachement à Cause céleb', mais sans passage primaire directement vérifié. La notice de QQCitations reproduit exactement « L'amour n'est pas quelque chose qu'on ressent mais qu'on décide », l’attribue à Helen Fielding et mentionne Cause céleb'. Elle ne permet toutefois pas de contrôler cette formulation dans l’œuvre elle-même. Une page de Citation-Celebre.com reprend la même phrase sous le nom d’Helen Fielding, sans fournir de référence textuelle plus précise. Aucune des sources conservées ne soutient l’attribution aux frères Goncourt. Conclusion : l’attribution à Edmond et Jules de Goncourt est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Helen Fielding, tandis que la formulation exacte n’est pas directement attestée dans une source primaire.

La citation ne prouve pas que les sentiments n’ont aucune importance dans l’amour. Elle accentue volontairement la dimension du choix afin de distinguer l’engagement durable de l’émotion immédiate.

Vérification et explication complètes →

La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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La citation se rattache au thème de la raison et du sentiment. Elle construit leur opposition à travers deux mouvements …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la raison et du sentiment. Elle construit leur opposition à travers deux mouvements : marcher avec assurance et voler dans l’immensité. L’amour devient le moteur symbolique de cette élévation, ce qui relie la réflexion intellectuelle à l’expérience affective et à l’idée de dépassement de soi.

Source, contexte et précautions

Octave Pirmez — citations · Dico-citations · Entrée rattachée à « Heures de Philosophie »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eugène Labiche. Les sources retenues la rattachent à Octave Pirmez et à Heures de philosophie, ouvrage publié sous son nom ; le passage lui-même n’a toutefois pas été retrouvé directement dans le texte. La page de Dico-citations consacrée à Octave Pirmez reproduit exactement la formule et la rattache à Heures de Philosophie. Cette source soutient l’attribution à Pirmez, mais elle reste indirecte pour établir la présence effective de la phrase dans l’ouvrage. La notice Google Play de Heures de philosophie confirme l’existence de l’œuvre, son auteur et une édition de 1881 chez E. Plon, sans attester la citation elle-même. Aucune source retenue ne soutient l’attribution à Labiche. Conclusion : l’attribution à Eugène Labiche est incorrecte et l’origine est rétablie vers Octave Pirmez, mais la formulation n’est pas directement attestée dans une source probante consultée.

La citation ne dit pas nécessairement que la raison serait inutile ou inférieure en toutes circonstances. Elle dramatise surtout le contraste entre prudence rationnelle et puissance expansive du sentiment.

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Un homme peut parler d'amour à une femme avec inspiration, mais son regard, lui, est toujours bien concret.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Le thème principal est celui de l’amour et de la séduction. La citation met en tension le discours amoureux, qui peut id…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’amour et de la séduction. La citation met en tension le discours amoureux, qui peut idéaliser le sentiment, et l’expression corporelle, perçue comme plus immédiate. Elle rejoint ainsi les thèmes du désir, des apparences et de la communication non verbale.

Source, contexte et précautions

Helen Rowland | Quotations By Women · 2026 (page actuelle) · Rosalie Maggio · lignes 457-460 / entrée Helen Rowland

Cette citation ne doit pas être attribuée à Chamfort : les sources conservées la rattachent à Helen Rowland et à The Book of Diversion (1925). La formulation française publiée n’a cependant pas été retrouvée directement dans l’ouvrage. Quotations By Women reproduit une formulation anglaise correspondante et l’attribue à Helen Rowland, en la reliant à The Book of Diversion. Cette source décrit l’origine proposée, mais ne donne pas accès au fac-similé du passage dans le livre. La notice de l’Online Books Page confirme indépendamment l’existence de The Book of Diversion et son édition de 1925. Elle corrobore les métadonnées de l’ouvrage, sans attester à elle seule la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Chamfort est incorrecte ; l’origine est rétablie à Helen Rowland, tandis que la formulation française reste appuyée indirectement et n’est pas attestée dans une source primaire consultée.

La formule généralise un comportement masculin et ne décrit pas nécessairement tous les hommes ni toutes les relations. Elle fonctionne surtout comme une observation ironique sur le contraste entre discours et expression non verbale.

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Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

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Source, contexte et précautions

Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Hugo, Pagnerre, 1868, tome 7 · 1868 · William Shakespeare; traduction François-Victor Hugo · Roméo et Juliette, acte IV, scène 1, p. 343

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jan Amos Comenius. La formulation française correspond à un passage de Roméo et Juliette de William Shakespeare, acte IV, scène 1. La traduction de François-Victor Hugo publiée en 1868 donne exactement : « Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera. » Le passage y figure dans Roméo et Juliette, acte IV, scène 1, p. 343. La Folger Shakespeare Library reproduit au même endroit le texte anglais « Love give me strength, and strength shall help afford ». La citation française est donc une traduction attestée d’un vers de Shakespeare, et non une formulation provenant de Comenius. Conclusion : l’attribution à Jan Amos Comenius est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est William Shakespeare.

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Aimer, c'est forcément être optimiste.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Source, contexte et précautions

Conversation · 2001-10-19 · Bernadette Chirac et Patrick de Carolis · Résumé éditorial

Cette citation ne doit pas être attribuée à Henri Jeanson. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Bernadette Chirac, dans Conversation, ouvrage réalisé avec Patrick de Carolis et publié chez Plon en 2001. La notice de La Procure reproduit exactement « Aimer, c'est forcément être optimiste » parmi les propos de Bernadette Chirac et confirme l’édition de 2001. Cette notice reste cependant indirecte : elle reprend un résumé éditorial sans localiser la phrase dans le corps du livre. La notice Fnac de l’édition de poche reprend la même formule sous le nom de Bernadette Chirac. Cette seconde source corrobore l’attribution, mais ne permet pas davantage de vérifier directement le passage original. Conclusion : l’attribution à Henri Jeanson est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Bernadette Chirac, même si le passage précis n’a pas été directement retrouvé dans l’ouvrage.

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Vous aimerez votre prochain comme vous-même.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

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Source, contexte et précautions

Comparer - Lévitique 19.18 dans 29 traductions de la Bible · Levangile.com · Lévitique 19,18 (CRA; BHS)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Bouddha. La formule est directement rattachée à la Bible, en Lévitique 19,18, où le commandement correspondant est conservé en hébreu et transmis dans les traductions françaises. La comparaison de traductions de Lévitique 19,18 donne la formulation « Vous aimerez votre prochain comme vous-même » et affiche également le texte hébreu du verset. Cette localisation établit l’ancrage biblique du propos. Le même commandement est repris dans le Nouveau Testament : la comparaison de Matthieu 22,39 présente notamment la même formulation française. Cette reprise confirme la continuité textuelle de la formule dans la tradition biblique, sans fournir d’appui à l’attribution au Bouddha. Conclusion : l’attribution au Bouddha est incorrecte ; l’origine de cette formulation est rétablie dans la Bible, en Lévitique 19,18.

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Tout ment en l'absence d'amour.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Tout ment en l'absence d'amour. · L'Internaute · Citation attribuée à Henry Bataille

Cette citation ne doit pas être attribuée à Fernando de Rojas. Les sources conservées la rattachent plutôt à Henry Bataille, sans qu’un passage précis dans une œuvre de celui-ci ait été localisé. Une page de L’Internaute reproduit exactement « Tout ment en l’absence d’amour. » et l’attribue à Henry Bataille. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni page, ni contexte permettant de vérifier directement la formule à la source. Le texte intégral de La Celestina de Fernando de Rojas a également été utilisé comme contrôle, sans qu’un passage correspondant y soit localisé. Cette absence ne constitue pas une preuve exhaustive, mais aucun élément retenu ne soutient l’attribution à de Rojas. Conclusion : l’attribution à Fernando de Rojas est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Henry Bataille, avec une formulation exacte attestée seulement par une source indirecte.

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Une femme amoureuse est une esclave qui fait porter les chaînes à son maître.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Une femme amoureuse est une esclave qui fait porter les chaînes [...] · Dico-citations · Étienne Rey — De l'amour de Stendhal

Cette citation ne doit pas être attribuée à Claude Roy. Les sources conservées la rattachent à Étienne Rey et à De l’amour de Stendhal (1926), sans que le passage ait été directement retrouvé dans une édition de l’ouvrage. Une notice de Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Étienne Rey en mentionnant De l’amour de Stendhal. Elle ne permet toutefois pas de vérifier la phrase dans le texte de 1926. Une page consacrée à Étienne Rey reprend indépendamment la même attribution, la même œuvre et la même date. Cette convergence reste indirecte, et aucun élément retenu ne soutient l’attribution à Claude Roy. Conclusion : l’attribution à Claude Roy est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Étienne Rey, tandis que la formulation n’a pas été vérifiée directement dans De l’amour de Stendhal.

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Voilà la plus belle preuve d'amour : prendre la liberté de rester alors qu'on pourrait s'en aller.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Source, contexte et précautions

Dans ces bras-là — extraits · Booknode · extrait signalé p. 280 de l’édition Folio

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Sollers : les sources enregistrées la rattachent à Camille Laurens et à son roman Dans ces bras-là, paru en 2000. Le passage n’a toutefois pas été contrôlé dans une édition primaire ou de référence consultable. Booknode reproduit un extrait plus long contenant exactement la formule et l’attribue à Camille Laurens, avec un repère à la page 280 de l’édition Folio. Cet extrait contributif constitue une piste précise, sans remplacer la consultation de l’édition publiée. Dico-citations rattache également la phrase à Dans ces bras-là (2000). La fiche Fnac du roman confirme Camille Laurens comme auteure, l’éditeur P.O.L. et une parution en août 2000, mais n’atteste pas la citation elle-même. Conclusion : l’attribution à Philippe Sollers est incorrecte ; l’origine est rétablie à Camille Laurens, avec une référence concordante à Dans ces bras-là (2000), dont le passage primaire n’a pas été directement vérifié.

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C'est pas les frites qui font grossir, C'est la bière qu'on boit avec ; C'est pas l'amour qui fait souffrir C'est la femme qu'on prend avec.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

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La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de l’amour, de la responsabilité et des stéréotypes. Elle construit son …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de l’amour, de la responsabilité et des stéréotypes. Elle construit son effet en déplaçant la cause d’un désagrément vers l’accompagnement supposé. Sa lecture la plus féconde consiste à distinguer la mécanique comique de la généralisation qu’elle véhicule.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « grossir » · La langue française · Entrée Grégoire Lacroix — Les euphorismes de Grégoire - 2

Cette citation ne doit pas être attribuée à Michel Audiard : les références réunies la rattachent à Grégoire Lacroix et à Les euphorismes de Grégoire, avec une première attestation explicitement signalée en 2007. La page de La langue française reproduit exactement la formule, l’attribue à Grégoire Lacroix et la relie à Les euphorismes de Grégoire - 2. Elle localise donc précisément la citation, sans toutefois fournir le fac-similé de l’ouvrage. Une notice de Dico-citations reprend la même attribution et associe la phrase à Les euphorismes de Grégoire en 2007. Une notice de Citation-célèbre la donne également mot pour mot sous le nom de Grégoire Lacroix ; cette dernière constitue une corroboration indirecte. Conclusion : l’attribution à Michel Audiard est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Grégoire Lacroix, avec Les euphorismes de Grégoire (2007) comme première attestation explicitement signalée.

La seconde moitié repose sur un stéréotype sexiste et ne doit pas être prise comme une vérité sur les femmes ou sur les relations amoureuses. Son intérêt tient surtout à la construction humoristique et au renversement de causalité.

Vérification et explication complètes →

La nécessité de l'amour est la seule qui soit vraiment belle. Arriver à cette connaissance, telle est la tâche de l'histoire du monde.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

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Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’amour, envisagé comme nécessité fondamentale et non comme simple émotion. Elle rejo…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’amour, envisagé comme nécessité fondamentale et non comme simple émotion.

Elle rejoint aussi les thèmes du progrès, de l’humanité et du sens de l’histoire.

Elle ouvre une question plus large : une société avance-t-elle seulement par ses institutions et ses techniques, ou aussi par sa capacité à reconnaître la valeur des liens humains ?

Source, contexte et précautions

Richard Wagner: Werk und Wirkung · 1971 · Carl Dahlhaus (dir.) · Passage citant la lettre à Franz Liszt du 13 avril 1853

Cette citation ne doit pas être attribuée à Catherine Deneuve. Son origine est rattachée à Richard Wagner, dans une lettre à Franz Liszt datée du 13 avril 1853, connue ici par une source secondaire qui en reproduit le passage allemand. L’ouvrage Richard Wagner: Werk und Wirkung, publié en 1971, cite cette lettre avec les expressions « der einzig schönen Notwendigkeit der Liebe » et « die Aufgabe der Weltgeschichte ». Il documente ainsi le texte allemand et la date du 13 avril 1853, sans constituer lui-même la lettre originale. Un site de citations français reproduit exactement la version française sous le nom de Richard Wagner. Cette formulation doit être comprise comme une traduction resserrée du passage allemand. Conclusion : l’attribution à Catherine Deneuve est incorrecte ; l’origine est rétablie à Richard Wagner, par traduction d’un passage de sa lettre à Franz Liszt du 13 avril 1853.

La phrase ne prétend pas que l’amour supprime toutes les autres nécessités de l’existence. Elle lui accorde plutôt une valeur singulière parmi ce qui s’impose à l’être humain.

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L'amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

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La citation se rattache au thème de l’amour et du présent. Elle relie passion, temps et intensité émotionnelle. Elle rej…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et du présent. Elle relie passion, temps et intensité émotionnelle. Elle rejoint également les thèmes de la mémoire, de l’espérance et de la manière dont l’amour transforme notre perception du temps.

Source, contexte et précautions

Les Chouans — Œuvres complètes, éd. Houssiaux, tome 13 · 1874 · Honoré de Balzac · Page DjVu 109

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. La phrase est directement attestée chez Honoré de Balzac dans Les Chouans, avec une formulation identique à celle qui circule aujourd’hui. Une édition numérisée des Chouans, publiée dans les Œuvres complètes chez Houssiaux en 1874, donne exactement : « L’amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir. » Cette occurrence permet de contrôler directement le texte et rattache la formule à Balzac. Une notice Wikiquote consacrée à Honoré de Balzac localise également la phrase dans Les Chouans et fournit une référence d’édition complémentaire. Aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Stephen King. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie à Honoré de Balzac, avec une formulation exacte attestée dans Les Chouans.

La citation ne signifie pas qu’une relation saine doit ignorer son histoire ou refuser tout projet d’avenir. Elle insiste poétiquement sur l’intensité présente de la passion.

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Le paradoxe de l'amour réside en ce que deux êtres deviennent un et cependant restent deux.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

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La citation se rattache au thème de l’amour et de l’individualité. Elle met en tension union, altérité et autonomie. Ell…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’individualité. Elle met en tension union, altérité et autonomie. Elle rejoint aussi les thèmes du couple, de l’identité et de la relation équilibrée.

Source, contexte et précautions

The Art of Loving · 1956 · Erich Fromm · The Theory of Love, p. 21 in reproduced edition

Cette citation ne doit pas être attribuée à Madame de Staël. Le passage est rattaché à Erich Fromm dans The Art of Loving, publié en 1956, où il apparaît en anglais dans la partie consacrée à la théorie de l’amour. Une reproduction de The Art of Loving donne la formulation : « In love the paradox occurs that two beings become one and yet remain two. » Le passage est situé dans « The Theory of Love », p. 21 de l’édition reproduite, et correspond directement au sens de la phrase française. Une étude de SuperSummary reproduit le même passage et le situe également dans la deuxième partie de l’ouvrage. La formulation française doit donc être comprise comme une traduction du texte anglais, et non comme une phrase de Madame de Staël. Conclusion : l’attribution à Madame de Staël est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie à Erich Fromm, avec une formulation française traduite de l’anglais.

La citation ne prône pas la fusion totale ni la disparition des limites personnelles. L’unité évoquée est affective et relationnelle, non l’effacement de soi.

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L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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La citation se rattache au thème de l’amour universel. Elle relie spiritualité, harmonie de la nature et ordre cosmique.…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour universel. Elle relie spiritualité, harmonie de la nature et ordre cosmique. Elle rejoint aussi les thèmes de l’unité, du sens et de la communion avec le monde.

Source, contexte et précautions

Citation de Stéphane Mallarmé sur Amour, Nature et Autre · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. Les sources retrouvées la rattachent à Stéphane Mallarmé, sans qu’un passage ait été localisé dans une œuvre ou une édition primaire précisément identifiée du poète. La page de Citation Célèbre reproduit exactement la longue formule sur l’amour et « l’intime accord » de la nature des choses sous le nom de Stéphane Mallarmé. Cette attribution demeure indirecte, car aucune œuvre, édition ou page originale n’y est indiquée. Une reproduction de L’Intuition de l’Instant, de Gaston Bachelard, reprend la formule en 1932 comme une citation antérieure. Cette occurrence établit au minimum que la phrase circulait déjà à cette date et contredit l’attribution à Stephen King. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Stéphane Mallarmé, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée.

La citation exprime une vision poétique et spirituelle, pas une théorie scientifique sur le fonctionnement de l’univers. Le mot « amour » y possède un sens élargi qui dépasse la relation romantique.

Vérification et explication complètes →

Sans petit bisou, les rêves sont flous.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

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Le thème principal est la tendresse dans l’intimité. La citation relie affection, sommeil et imaginaire pour suggérer qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la tendresse dans l’intimité. La citation relie affection, sommeil et imaginaire pour suggérer que les gestes simples nourrissent le sentiment de proximité. Elle rejoint les thèmes de l’amour, du réconfort et des petits rituels affectifs. Son charme tient à la légèreté de cette association.

Source, contexte et précautions

Définition de bisou — citations · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Proust : plusieurs sources la rattachent à Bill Watterson et à Calvin et Hobbes. Aucun élément probant ne la relie ici à Proust, tandis que le passage d’origine n’a pas été localisé dans une édition primaire. La Langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Bill Watterson et la rattache à Calvin et Hobbes – En avant, tête de thon !. La page ne montre toutefois pas le passage dans l’album lui-même. Une recension de Paperblog cite la même formule parmi les répliques de la série, et Citation Célèbre l’attribue également à Watterson. Ces reprises restent indirectes et ne fournissent ni page ni texte anglais d’origine. Conclusion : l’attribution à Marcel Proust est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bill Watterson, avec une formulation française encore non retrouvée dans une source première directement vérifiable.

La phrase est poétique et affective, non une affirmation scientifique sur le sommeil. Son sens repose surtout sur l’image et la tendresse du rapprochement.

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C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

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Le thème principal est l’amour désintéressé. La citation relie générosité, sacrifice et absence de calcul pour définir u…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour désintéressé. La citation relie générosité, sacrifice et absence de calcul pour définir une forme radicale du don. Elle rejoint les thèmes de l’altruisme, de l’engagement et de la réciprocité. Son message central est que l’amour ne se mesure pas seulement à ce qu’il reçoit.

Source, contexte et précautions

Les Justes. Pièce en cinq actes · 1949 · Albert Camus · Acte III, p. 106-107 de la reproduction consultée

Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Luther. Son origine documentée est Albert Camus, dans Les Justes, publié en 1949. Le texte de la pièce donne à l’acte III, dans le dialogue entre Dora et Kaliayev : « Mais c'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour. » La formulation publiée en reprend exactement le cœur, sans l’amorce « Mais ». Les Carnets II de Camus conservent en outre une version préparatoire : « Mais c'est cela l'amour, Dora. De tout donner et de tout sacrifier sans espoir de retour. » Cette trace éclaire la genèse de la formule avant sa forme publiée dans la pièce. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est incorrecte ; l’origine Albert Camus est rétablie par un passage directement documenté dans Les Justes, appuyé par une variante préparatoire dans les carnets.

La citation ne doit pas servir à justifier l’effacement de soi, l’abus ou une relation destructrice. Le désintéressement amoureux n’implique pas de renoncer à toute limite ou à toute dignité.

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Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

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Cette citation se rattache au thème de la création artistique comme engagement total. Elle rapproche peinture, poésie, d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la création artistique comme engagement total. Elle rapproche peinture, poésie, désir et vulnérabilité pour montrer que créer implique une rencontre profonde avec la matière et avec soi-même. Elle touche aussi aux thèmes du risque, de l’intimité et de l’abandon. Son idée centrale est que chaque œuvre exige un passage au-delà de la sécurité, comparable à un saut dans l’inconnu.

Source, contexte et précautions

Joan Miró: Magnetic Fields · 1972 · Margit Rowell et William S. Rubin; Solomon R. Guggenheim Foundation · p. 57, note 41

Cette citation ne doit pas être conservée sous l’attribution publiée à Joan Miro ; l’origine rétablie dans les sources est Joan Miró. Le propos est rattaché à l’entretien de Georges Duthuit, « Où allez-vous Miró ? », paru dans Cahiers d’art en 1956, première attestation documentée ici. Le catalogue Joan Miró: Magnetic Fields, publié en 1972, reproduit le passage français et le renvoie à cet entretien, p. 262. Le texte attesté commence par « Ce qui compte, c’est de mettre notre âme à nu » puis emploie « Peinture ou poésie ». Un article du Monde reprend le noyau de la formule comme un propos de Miró. La version diffusée remplace « ou » par « et » et ajoute « Le grand saut, à chaque fois », absent des passages localisés. Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est Joan Miró, mais la formulation diffusée est une variante comportant un ajout non retrouvé.

L’absence de prudence et de protection appartient ici à une métaphore de l’engagement artistique. Elle ne constitue pas un conseil pour les relations sexuelles, qui exigent consentement, respect et protection adaptée, ni une obligation pour l’artiste de se mettre réellement en danger.

Vérification et explication complètes →

Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

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La citation se rattache au thème de l’amour librement offert. Elle distingue la satisfaction d’une demande exaucée de la…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour librement offert. Elle distingue la satisfaction d’une demande exaucée de la joie plus profonde d’un attachement qui se manifeste de lui-même. La spontanéité y devient le signe d’un désir autonome et d’une véritable réciprocité. Le thème unit ainsi amour, liberté et dignité affective.

Source, contexte et précautions

Twelfth Night · c. 1601–1602 · William Shakespeare · Act 3, Scene 1, line 163

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie : son origine est documentée chez William Shakespeare, dans Twelfth Night (La Nuit des rois), composé vers 1601–1602. La formule apparaît dans une réplique d’Olivia, à l’acte III, scène 1. L’édition Folger de Twelfth Night reproduit directement la phrase anglaise « Love sought is good, but given unsought is better. », localisée à la ligne 163 selon sa numérotation. La version française publiée en propose une traduction libre mais fidèle. La Shakespeare Birthplace Trust reproduit également la même formule et la rattache à Twelfth Night, acte III, scène 1, avec une numérotation de ligne différente. Cette corroboration renforce l’identification du passage shakespearien. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez William Shakespeare, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.

Demander de l’affection, exprimer un besoin ou rechercher de la réassurance n’est pas en soi une faute. La formule ne signifie pas non plus qu’un amour sincère devrait toujours deviner les besoins sans dialogue ; elle oppose surtout le don libre à l’affection obtenue sous pression.

Vérification et explication complètes →

Un sourire est un brin d'amour déposé sur les lèvres.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la bienveillance exprimée par des gestes simples. La citation relie le sourire à l’affection, à l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la bienveillance exprimée par des gestes simples. La citation relie le sourire à l’affection, à la douceur et au lien humain. Elle s’inscrit aussi dans les thèmes de l’amour, de l’amitié et de la communication non verbale.

Source, contexte et précautions

10 citations d'Ariane Angeloglou - Ses plus belles pensées · Petit dictionnaire de l'amour (2007)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Baden-Powell. Les sources disponibles la rattachent à Ariane Angeloglou, dans Petit dictionnaire de l'amour, paru en 2007, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans le livre. Dico-citations reproduit exactement « Un sourire est un brin d'amour déposé sur les lèvres » sous le nom d’Ariane Angeloglou et l’associe à Petit dictionnaire de l'amour (2007). Cette attribution demeure indirecte. La notice Decitre de l’ouvrage confirme l’existence du livre, son auteure et sa date de publication. Elle ne confirme toutefois pas la présence de cette phrase dans le texte lui-même. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est incorrecte ; la formule est rattachée à Ariane Angeloglou, sans passage primaire ou de référence directement retrouvé.

La citation ne signifie pas que tout sourire exprime nécessairement de l’amour sincère. Elle propose une image poétique du sourire lorsqu’il naît d’une disposition bienveillante.

Vérification et explication complètes →

C'est dans les bras d'une maman que s'apprend la tendresse et c'est dans ceux d'un amant qu'elle se développe.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’apprentissage de la tendresse. La citation relie l’attachement précoce à l’amour adult…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’apprentissage de la tendresse. La citation relie l’attachement précoce à l’amour adulte et présente l’affection comme une capacité qui évolue. Elle rejoint les thèmes de la transmission, de l’intimité et de la sécurité émotionnelle. Une lecture ouverte permet d’y inclure la diversité des personnes auprès desquelles la tendresse peut se découvrir et grandir.

Source, contexte et précautions

Delisle : C'est dans les bras d'une maman… · Citations Ouest-France · Entrée dédiée à Roland Delisle

Cette citation ne doit pas être attribuée à Bill Watterson. Les sources enregistrées rattachent la formulation à Roland Delisle, même si aucun document primaire de cet auteur n’a été localisé. Citations Ouest-France reproduit exactement la phrase sous le nom de Roland Delisle, sans préciser d’œuvre, de date ni d’emplacement original. Citation Célèbre diffuse la même attribution, là encore sans référence primaire. Une page thématique distincte attribue cette formule à Delisle et associe à Watterson une autre phrase sur les mamans. Cette séparation renforce la contradiction avec l’attribution publiée, tout en laissant l’origine documentaire de Delisle indirecte. Conclusion : l’attribution à Bill Watterson est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Roland Delisle, sur des sources indirectes.

La formulation ne décrit pas tous les parcours : la tendresse peut être apprise auprès de nombreux proches, et une relation maternelle ou amoureuse n’est pas toujours sécurisante. Elle ne doit pas non plus faire dépendre l’accomplissement affectif de l’existence d’un partenaire.

Vérification et explication complètes →

Dans les romans, l'amour c'est merveilleux, parce que là, le héros a toujours toutes les qualités dont rêvait l'héroïne. Tandis que dans la vie !... Quelle déception !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’amour et de l’idéalisation. La citation montre comment le désir peut attribuer à l’aut…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’amour et de l’idéalisation. La citation montre comment le désir peut attribuer à l’autre une perfection conforme à nos rêves. Elle relie ainsi l’expérience amoureuse aux thèmes de l’illusion, de l’attente et de la confrontation au réel.

Source, contexte et précautions

Bussières : Dans les romans, l'amour c'est merveilleux… · Citations Ouest-France · Entrée reproduisant exactement la formulation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. Les sources enregistrées la rattachent à Simone Bussières, mais aucun texte primaire d’origine n’a été localisé. Citations Ouest-France reproduit exactement la formule sous le nom de Simone Bussières, sans indiquer d’œuvre, de date ni d’emplacement original. Une page consacrée à l’autrice diffuse la même attribution. L’ouvrage secondaire Les gens heureux ont toujours un plan B reprend également cette phrase en citation liminaire sous le nom de Simone Bussières. Aucun élément enregistré ne la rattache à Schopenhauer. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Simone Bussières, même si la source primaire exacte n’a pas été retrouvée.

La citation ne signifie pas que l’amour réel est forcément malheureux ou sans valeur. Elle souligne surtout le risque de comparer des personnes réelles à des figures idéales.

Vérification et explication complètes →

L'amour commence par l'éblouissement d'une âme qui n'attendait rien et se clôt sur la déception d'un moi qui exige tout.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la transformation de l'amour sous l'effet des attentes. La citation oppose l'accueil émerveillé d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la transformation de l'amour sous l'effet des attentes. La citation oppose l'accueil émerveillé de ce qui n'était pas attendu à l'exigence d'un ego qui veut tout recevoir. Elle rejoint ainsi les thèmes de l'idéalisation, de la déception et de la gratitude. Elle invite enfin à construire un amour où les besoins se disent sans devenir une demande de totalité.

Source, contexte et précautions

L’échelle de Jacob — Gustave Thibon (1942) · 2011-06-12 · Olivier Julien · Aphorisme no 9, avec les trois phrases précédentes

Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. Les sources enregistrées la rattachent à Gustave Thibon et à L’Échelle de Jacob, ouvrage publié en 1942, sans qu’une édition primaire directement consultable ait été fournie. Une sélection consacrée à L’Échelle de Jacob reproduit la formule avec son contexte immédiat sous le nom de Thibon. Une seconde compilation donne la même phrase et précise la page 39 d’une édition Boréal. Une attribution concurrente à Gustave Le Bon existe, mais sans référence d’œuvre comparable. Aucun élément enregistré ne rattache la phrase à Oscar Wilde. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Gustave Thibon, sur des références indirectes à L’Échelle de Jacob.

La citation ne dit pas que tout amour finit nécessairement mal ni qu'il faudrait n'avoir aucun besoin dans une relation. Elle critique surtout les exigences totales et irréalistes, non les attentes légitimes de respect, de réciprocité et de sécurité.

Vérification et explication complètes →

Aimer ou faire semblant d'aimer, où est la différence, du moment que l'on parvient à se tromper soi-même ?

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’illusion et de la connaissance de soi. Elle montre que le sentiment …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’illusion et de la connaissance de soi. Elle montre que le sentiment amoureux n’est pas seulement une relation à l’autre, mais aussi une perception intérieure susceptible d’être déformée. Elle invite donc à interroger la sincérité de nos émotions et la puissance de l’auto-persuasion.

Source, contexte et précautions

Aimer ou faire semblant d'aimer, où est la différence… — Frédéric Beigbeder · Dico-citations · Référence donnée : Nouvelles sous ecstasy (1999)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Les sources disponibles la rattachent à Frédéric Beigbeder et à Nouvelles sous ecstasy (1999), sans qu’un passage primaire de l’ouvrage ait été directement vérifié. Dico-citations reproduit exactement « Aimer ou faire semblant d’aimer, où est la différence, du moment que l’on parvient à se tromper soi-même ? » sous le nom de Frédéric Beigbeder et mentionne Nouvelles sous ecstasy. La page reste toutefois une source indirecte. Booknode reprend la même phrase parmi des extraits du livre, mais sous forme communautaire. Citation Célèbre donne également l’attribution à Beigbeder sans référence détaillée. Conclusion : l’attribution à Alfred De Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Frédéric Beigbeder, sans formulation primaire directement retrouvée.

La formule ne dit pas que l’amour sincère et la simulation sont objectivement identiques. Elle souligne surtout qu’ils peuvent devenir difficiles à distinguer pour celui qui s’illusionne lui-même.

Vérification et explication complètes →

A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la réciprocité. En assimilant la relation à une conju…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la réciprocité. En assimilant la relation à une conjugaison, elle insiste sur la participation de deux personnes à une même expérience. Elle invite à distinguer le sentiment solitaire de l’amour vécu comme échange.

Source, contexte et précautions

Définition de conjuguer · La langue française · Exemples de citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anatole France. Les sources disponibles la donnent à Caroline Lebrun, mais aucune œuvre précise ni source primaire permettant de localiser le passage n’a été retrouvée. La Langue française reproduit exactement « A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer » sous le nom de Caroline Lebrun. La page ne fournit cependant aucune référence d’œuvre permettant de vérifier l’origine. Citation Célèbre reprend la même attribution sans source primaire supplémentaire. Gilblog montre également que la formule circulait sous le nom de Caroline Lebrun en 2021, sans établir sa provenance éditoriale. Conclusion : l’attribution à Anatole France est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Caroline Lebrun, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne signifie pas qu’un amour non réciproque n’existe pas réellement. Elle souligne plutôt la frustration et l’inachèvement que peut provoquer l’absence de réponse de l’être aimé.

Vérification et explication complètes →

L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’estime de soi. Elle montre que le lien affectif peut offrir un appui…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’estime de soi. Elle montre que le lien affectif peut offrir un appui lorsque la relation à soi-même devient douloureuse. Elle met ainsi en valeur la fidélité, la bienveillance et la capacité d’un autre regard à soutenir une personne fragile.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — « amour » · Larousse · Entrée « amour », citations littéraires

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Jouhandeau. Les sources disponibles la rattachent à Jean Guéhenno et à Aventures de l’esprit, sans que le passage ait été directement contrôlé dans une édition de l’ouvrage. Larousse reproduit exactement « L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même » sous le nom de Jean Guéhenno et mentionne Aventures de l’esprit. La page précise de l’ouvrage n’est toutefois pas indiquée. Une transcription de la RTBF montre également la circulation de cette phrase comme citation de Jean Guéhenno lors d’un entretien avec Bernard Lavilliers. Elle corrobore l’attribution, sans fournir de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean Guéhenno, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne signifie pas que l’amour d’autrui doit remplacer durablement l’estime de soi. Elle met en lumière un soutien affectif possible dans les périodes de fragilité.

Vérification et explication complètes →

Qui commence à aimer, doit se préparer à souffrir.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de la vulnérabilité. Elle montre que l’attachement crée à la fois joie po…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de la vulnérabilité. Elle montre que l’attachement crée à la fois joie potentielle et exposition à la douleur. Elle invite ainsi à penser l’amour non comme une garantie de bonheur, mais comme une relation où l’ouverture à l’autre comporte nécessairement une part d’incertitude.

Source, contexte et précautions

BRIBES, petit dictionnaire de citations · 2007 · Jean-Louis Morel · AMOUR, p. 28 ; maxime 138, p. 61

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Les sources disponibles la rattachent à Antoine Gombaud, chevalier de Méré, et à ses Maximes, sentences et réflexions morales et politiques de 1687, sans que le fac-similé de cette édition ait été directement consulté. BRIBES reproduit exactement « Qui commence à aimer, doit se préparer à souffrir » sous le nom du chevalier de Méré et renvoie à la maxime 138, p. 61, de l’ouvrage de 1687. Cette localisation reste indirecte faute d’accès au texte original. La Sapienza della Croce cite indépendamment la même formule sous « C. de Méré, Maximes et sentences 1687 ». Elle corrobore cette attribution sans montrer l’édition source. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur du chevalier de Méré, sans formulation primaire directement retrouvée.

La citation ne dit pas qu’aimer conduit forcément au malheur ni qu’il faudrait éviter l’amour. Elle rappelle seulement que l’attachement comporte une part de risque émotionnel.

Vérification et explication complètes →

La meilleure façon de préparer notre ciel, c'est de passer notre terre à nous aimer.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour comme sens de la vie. Elle relie l’existence terrestre à un idéal supérieur …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour comme sens de la vie. Elle relie l’existence terrestre à un idéal supérieur en faisant des liens affectifs le moyen principal de les unir. Elle valorise ainsi la fraternité, la présence aux autres et la responsabilité relationnelle.

Source, contexte et précautions

Citations de Roger Mondoloni

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Rostand. Les sources disponibles la donnent à Roger Mondoloni, mais aucune œuvre précise ni source primaire permettant de localiser le passage n’a été identifiée. Citation Célèbre reproduit exactement « La meilleure façon de préparer notre ciel, c'est de passer notre terre à nous aimer » sous le nom de Roger Mondoloni. La page ne fournit toutefois aucune référence bibliographique permettant d’en vérifier l’origine. Citation-courte reprend indépendamment la même formulation sous le nom de Mondoloni. Cette convergence soutient la réattribution et contredit celle à Jean Rostand, mais elle demeure indirecte et sans passage de premier niveau. Conclusion : l’attribution à Jean Rostand est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Roger Mondoloni, sans formulation primaire directement retrouvée.

La citation ne fournit pas une doctrine précise sur l’au-delà. Elle utilise surtout l’opposition entre ciel et terre pour souligner la valeur de l’amour vécu.

Vérification et explication complètes →

Aimer c'est se donner corps et âme, c'est s'identifier à l'être aimé, c'est souffrir quand il souffre, c'est être joyeux quand il rit.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’empathie. Elle définit l’attachement par la participation aux émotio…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’empathie. Elle définit l’attachement par la participation aux émotions de l’être aimé, de la souffrance à la joie. Elle met ainsi au premier plan la solidarité affective, la présence et l’intensité du lien.

Source, contexte et précautions

Paroles de poilus : Lettres et carnets du front (1914-1918) · 1998 (première publication du recueil) · sous la direction de Jean-Pierre Guéno · p. 170, lettre du 9 juin 1918

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. La formule est directement reproduite dans une lettre de Georges Pétin datée du 9 juin 1918, qui constitue ici l’attestation documentée retenue. Le recueil Paroles de poilus, p. 170, reproduit mot pour mot : « Aimer c’est se donner corps et âme, c’est s’identifier à l’être aimé, c’est souffrir quand il souffre, c’est être joyeux quand il rit », sous la signature de Georges Pétin. La date « 22 août 1914 » placée après cette signature ouvre l’entrée suivante et ne date pas cette lettre. La Langue française reprend la même formulation et l’attribue également à Georges Pétin dans Paroles de Poilus. Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine est rétablie à Georges Pétin, avec une formulation exactement attestée dans la lettre reproduite.

« S’identifier à l’être aimé » ne signifie pas devoir perdre toute autonomie ou personnalité propre. La citation insiste sur l’intensité du partage émotionnel, pas sur l’effacement complet de soi.

Vérification et explication complètes →

Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’acceptation. Elle présente l’attachement comme une capacité à rester…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’acceptation. Elle présente l’attachement comme une capacité à rester en relation avec une personne imparfaite. Elle souligne ainsi la lucidité, la tolérance et la distinction essentielle entre aimer quelqu’un et approuver tout ce qu’il fait.

Source, contexte et précautions

L'Évangile selon Pilate — Wikiquote · éd. LGF 2002, p. 53

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus. Les sources enregistrées la rattachent à Éric-Emmanuel Schmitt et à L’Évangile selon Pilate, sans qu’une édition de l’ouvrage ait été directement consultée. Wikiquote localise dans l’édition LGF de 2002, p. 53, la formulation « Aimer l’autre, [c’est] l’accepter jusque dans sa bêtise ». Cette indication précise reste indirecte et présente une variante de la phrase publiée. La Langue française reproduit la formulation publiée sous le nom de Schmitt et la rattache au même ouvrage. Chez Plouf cite également un passage plus long contenant une formulation proche, sans constituer une édition vérifiée. Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie à Éric-Emmanuel Schmitt, avec une formulation qui n’a pas été vérifiée directement dans une source primaire.

Accepter les défauts d’une personne ne signifie pas tolérer la violence, l’abus ou tout comportement nuisible. La citation porte sur l’imperfection humaine ordinaire, pas sur l’absence de limites.

Vérification et explication complètes →

Pour moi, la plus belle des choses, c'est de voir quelqu'un aimer quelqu'un.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la beauté et de la joie partagée. Elle montre que l’amo…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la beauté et de la joie partagée. Elle montre que l’amour peut être perçu comme une valeur qui rayonne au-delà des personnes directement concernées. Elle relie ainsi expérience affective, contemplation et bienveillance envers autrui.

Source, contexte et précautions

Selections from Sappho · Center for Hellenic Studies, Harvard University · Sappho 16, vers 1-4

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Les sources la rattachent à Sappho et à son fragment 16 ; la phrase française diffusée en reformule l’idée, sans constituer une traduction littérale. Le texte du fragment 16 présenté par le Center for Hellenic Studies donne les vers grecs où Sappho oppose les armées et les navires à ce que chacun aime. Ce passage fournit le noyau textuel auquel la formule française renvoie. Une présentation du même centre reproduit aussi la première strophe en traduction anglaise, avec l’idée que la plus belle chose est « ce que l’on aime ». Cette formulation confirme le rattachement à Sappho et le caractère paraphrastique de la version française. Conclusion : l’attribution à Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sappho, mais la phrase publiée est une paraphrase moderne du fragment 16.

La citation ne dit pas que tout amour observé est nécessairement heureux ou admirable. Elle exprime un regard personnel sur la beauté que peut dégager un attachement sincère.

Vérification et explication complètes →

Peu importe à quelle profondeur tu es tombé, l’amour et le pardon de Dieu descendent plus profond encore.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation l’aborde par l’image d’une descente qui rejoint l’être humain au plus bas.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation l’aborde par l’image d’une descente qui rejoint l’être humain au plus bas.

Elle ouvre vers les questions de la honte, de la grâce, de la possibilité de recommencer et du relèvement après l’échec.

Elle relie aussi le pardon à l’amour, en montrant que la restauration ne repose pas seulement sur l’effacement d’une faute, mais sur une présence qui rejoint.

Source, contexte et précautions

God’s Love is Greater · 2019-03-14 · David Wilkerson / World Challenge · Dernier paragraphe : « His love is greater than all your sins! »

Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson, mais la phrase française est une paraphrase documentée et non une traduction littérale. World Challenge publie sous son nom, le 14 mars 2019, une méditation qui porte directement l’idée centrale. Dans God’s Love is Greater, le texte se conclut par « His love is greater than all your sins! ». La version française développe cette idée en ajoutant l’image de la profondeur de la chute ainsi que la notion explicite de pardon. Une reproduction de SermonIndex reprend le même texte sous le nom de Wilkerson. Un autre texte de World Challenge, daté de 1979, contient une formule très proche sur la bonté aimante de Dieu plus grande que les péchés, comme appui thématique. Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la formulation française publiée est une paraphrase documentée de son message.

La phrase ne banalise pas la faute ni la chute. Le contresens serait d’y lire une permission de tomber sans conséquence. Elle parle d’un pardon qui rejoint le fond, non d’une irresponsabilité facile.

Vérification et explication complètes →

Ce n’est pas celui qui te flatte le plus qui t’aime le plus

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sincérité dans les relations humaines. La phrase interroge la valeur des paroles lorsqu’elles …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sincérité dans les relations humaines.

La phrase interroge la valeur des paroles lorsqu’elles cherchent davantage à plaire qu’à dire vrai.

Elle rejoint les questions de confiance, de discernement et de fidélité : qui parle pour aimer, et qui parle pour obtenir quelque chose ?

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur l’amour discret, parfois moins flatteur, mais plus fiable dans la durée.

À travers la flatterie, le proverbe invite à regarder ce qui demeure quand les compliments se taisent.

Source, contexte et précautions

Proverbes créoles – Karukera · entrée « A pa tala ki flaté-w plis, ki émé-w plis »

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale créole guadeloupéenne, ce qui soutient l’attribution publiée à Proverbe guadeloupéen. En revanche, la formulation française « Ce n’est pas celui qui te flatte le plus qui t’aime le plus » n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. La compilation moderne Proverbes créoles – Karukera donne « A pa tala ki flaté-w plis, ki émé-w plis » avec une traduction française correspondant à la citation. Elle atteste un usage proverbial contemporain, sans collecte datée permettant d’en établir l’ancienneté. Une seconde compilation, publiée en 2017, reproduit une variante très proche, « A pa sa i ka flaté-w plis i enmé-w plis », avec le même sens. Cette convergence renforce l’ancrage créole, tout en restant fondée sur des sources indirectes et récentes. Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne est probable, mais la formulation française publiée n’est pas directement établie par une source historique probante.

Le proverbe ne condamne pas tous les compliments. Le contresens serait de prendre chaque parole flatteuse pour une preuve d’amour. Il invite plutôt à distinguer l’éloge sincère de la flatterie intéressée.

Vérification et explication complètes →

La crainte et l'amour ne mangent pas au même plat.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit principalement dans le thème de l’amour, en montrant que l’amour véritable ne peut pas vivre du…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit principalement dans le thème de l’amour, en montrant que l’amour véritable ne peut pas vivre durablement avec la peur.

Elle suggère qu’une relation dominée par la crainte perd quelque chose de sa liberté, de sa confiance et de sa réciprocité.

Elle ouvre aussi vers des questions liées à l’autorité, à la domination, au respect et à la manière dont les rapports humains peuvent être faussés par la peur.

Le proverbe invite ainsi à distinguer l’obéissance obtenue par contrainte de l’attachement né d’une relation juste et sincère.

Source, contexte et précautions

Proverbes sur les femmes, l'amitié, l'amour et le mariage · Pierre-Marie Quitard · Entrée « L'amour et la crainte ne mangent pas à la même écuelle »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial espagnol. La formulation française correspond à une traduction d’une formule espagnole citée dans le Romancero. Pierre-Marie Quitard donne « L'amour et la crainte ne mangent pas à la même écuelle » et renvoie au Romancero, partie IV, dans une lettre du Cid au roi Alphonse, avec le texte espagnol « Non el temor y amores comen en un plato, non. » Cette référence établit une origine espagnole précise. Cultivons-nous reproduit la formulation française publiée et l’attribue à un proverbe espagnol. La Langue française donne la même attribution, en cohérence avec la référence de Quitard. Conclusion : l’attribution à un proverbe allemand est incorrecte ; l’origine espagnole est documentée, et la phrase diffusée en français relève d’une traduction attestée.

Un contresens courant consiste à croire que ce proverbe oppose amour et respect ou qu’il condamne toute forme d’autorité. Il ne dit pas que la crainte doit disparaître, mais que l’amour véritable ne se construit pas sur la peur. Le sens juste souligne simplement que deux sentiments fondés sur des logiques différentes — peur et affection — ne cohabitent pas naturellement dans une même relation.

Vérification et explication complètes →

L'amour est aveugle, il faut donc toucher.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’illusion amoureuse. La citation relie amour, aveuglement et vérification concrète. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’illusion amoureuse.

La citation relie amour, aveuglement et vérification concrète.

Elle ouvre vers la lucidité, le désir, l’apparence et la confiance dans les signes.

Elle invite à rire de l’amour sans nier sa force.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur toucher · Mon-poeme.fr · entrée « L'amour est aveugle... »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe russe. Les sources disponibles la présentent plutôt comme un proverbe brésilien, sans élément soutenant une origine russe. La page Adages, proverbes sur toucher reproduit exactement « L'amour est aveugle, il faut donc toucher » et l’attribue à un proverbe brésilien. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte portugais ni référence à un recueil historique. Un article publié en 2007 donne lui aussi explicitement cette attribution brésilienne. Cette occurrence est antérieure aux autres occurrences web relevées ici, mais elle ne constitue pas une attestation primaire de l’origine proverbiale. Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe brésilien, sans formulation source historiquement localisée dans les éléments disponibles.

La citation ne doit pas être lue comme une injonction déplacée au contact physique. Elle joue surtout sur une image proverbiale. Son sens porte sur la vérification concrète, non sur la permission de toucher quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Dans la guerre d'amour, le vainqueur est celui qui fuit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour conflictuel. La citation relie passion, lutte et retrait, loin d’une vision simplement te…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour conflictuel.

La citation relie passion, lutte et retrait, loin d’une vision simplement tendre de l’amour.

Elle ouvre vers la rupture, la dignité, la dépendance affective et le refus de la domination.

Elle invite à penser la différence entre aimer, combattre et se préserver.

Source, contexte et précautions

Citations et proverbes à se souvenir — Lettre D · Citations et proverbes.ca

Proverbe généralement rattaché à la tradition albanaise.

La citation ne dit pas qu’il faut fuir toute difficulté amoureuse. Elle vise les conflits où rester revient à se perdre. Le retrait n’est une victoire que s’il protège la dignité, non s’il évite tout engagement.

Vérification et explication complètes →

L'on demande s'il faut aimer. Cela ne se doit pas demander, on le doit sentir. L'on ne délibère point là-dessus, l'on y est porté, et l'on a le plaisir de se tromper quand on consulte.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour, sa naissance et son rapport instable à la raison. La citation montre un amour moins choi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour, sa naissance et son rapport instable à la raison.

La citation montre un amour moins choisi qu’éprouvé, moins décidé que reconnu dans son propre élan.

Elle rejoint aussi les questions du désir, de l’illusion volontaire et de la part d’incontrôlable dans la vie affective.

À travers la délibération refusée, Pascal invite à penser ce que le cœur sait avant que l’esprit ne formule ses raisons.

Le lien avec la sincérité est également fort : aimer, ici, consiste d’abord à éprouver réellement, non à construire une justification parfaite.

Source, contexte et précautions

Œuvres de Blaise Pascal — Discours sur les passions de l’amour · 1923 · Auteur incertain ; éd. Léon Brunschvicg et Pierre Boutroux · tome III, p. 122 de l’édition numérisée

L’attribution de cette citation à Blaise Pascal reste incertaine, bien que la formulation soit retrouvée dans le Discours sur les passions de l’amour. Une édition des Œuvres de Pascal, publiée en 1923, reproduit ce passage au tome III, p. 122. La difficulté concerne l’auteur du Discours. L’introduction de Brunschvicg et Boutroux décrit deux copies : l’une porte seulement « On l’attribue à M. Pascal », tandis que l’autre ne nomme aucun auteur. Ces témoins ne permettent donc pas d’affirmer une paternité directe. Un article d’Émile Henriot rapporte aussi les objections formulées par la critique moderne : copie non autographe, extérieure aux papiers de Pascal et attribution ancienne déjà prudente. Aucun autre auteur n’est toutefois établi avec certitude. Conclusion : la formulation est attestée, mais son attribution à Pascal demeure incertaine.

La phrase ne dit pas que toute passion doit être suivie sans discernement. Le contresens serait d’y lire une apologie de l’aveuglement amoureux. Pascal souligne surtout que l’amour naît avant la délibération et que la raison vient souvent après coup.

Vérification et explication complètes →

Misérable est l'amour qui se laisserait mesurer.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’amour. La citation explore la tension entre le sentiment vivant et la volonté de le qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’amour.

La citation explore la tension entre le sentiment vivant et la volonté de le quantifier.

Elle ouvre vers des questions proches : comment prouver l’amour sans le réduire à des comptes, et comment reconnaître son intensité sans l’enfermer ?

Elle rejoint aussi le thème de la grandeur intérieure, car certains élans perdent leur sens dès qu’on les traite comme des objets mesurables.

L’amour, ici, vaut par ce qu’il excède, non par ce qu’il affiche.

Source, contexte et précautions

Antony and Cleopatra — Act 1, scene 1 · William Shakespeare ; Folger Shakespeare Library · Acte I, scène 1, ligne 16

La citation est bien attribuée à William Shakespeare et provient d’Antony and Cleopatra, composé vers 1606-1607, acte I, scène 1 ; la phrase française est une traduction libre d’une réplique d’Antony. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne : « There’s beggary in the love that can be reckoned. » La version « Misérable est l’amour qui se laisserait mesurer » conserve l’idée qu’un amour susceptible d’être compté ou évalué est pauvre ou mesquin. Le lexique Shakespeare’s Words localise la réplique à Antony and Cleopatra I.i et explique « beggary » au sens de pauvreté ou de mesquinerie. Une édition universitaire reproduit également le même texte anglais. Conclusion : attribution et provenance textuelle solidement établies ; la formulation française relève d’une traduction libre.

La phrase ne dit pas que l’amour doit être aveugle ou sans limites. Elle ne refuse pas les preuves concrètes d’attachement. Elle vise surtout l’amour réduit au calcul, au dosage ou à la comparaison.

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La prospérité est le lien de l’amour.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème des rapports entre amour et conditions matérielles. Elle rejoint les réflexions s…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème des rapports entre amour et conditions matérielles.

Elle rejoint les réflexions sur la fidélité, l’intérêt, la sécurité et la nature réelle des attachements humains.

Le propos ouvre aussi une interrogation plus large sur ce qui unit durablement les individus lorsque les circonstances changent.

À travers une formule très courte, Shakespeare relie les sentiments privés aux réalités concrètes de l’existence.

Source, contexte et précautions

The Winter's Tale · Act IV, scene 4; Camillo

Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction française. Elle correspond à une réplique de Camillo dans The Winter’s Tale, acte IV, scène 4. Le texte de The Winter’s Tale donne directement la formulation anglaise : « Prosperity's the very bond of love. » La phrase française « La prospérité est le lien de l’amour » en restitue fidèlement le sens, tout en isolant cette proposition du passage dramatique où elle apparaît. Le glossaire de C. T. Onions, publié en 1911, cite également « Prosperity's the very bond of love » à l’entrée « bond » et le rattache à The Winter’s Tale, acte IV, scène 4. Cette référence corrobore la localisation du passage. Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée d’une réplique de The Winter’s Tale.

La citation ne dit pas que l’amour authentique dépend uniquement de l’argent. Elle ne réduit pas les relations humaines à un simple intérêt matériel. La nuance porte surtout sur l’influence des conditions favorables sur les liens affectifs.

Vérification et explication complètes →

La haine est l'amour qui a sombré.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central touche à la relation profonde entre amour et haine, deux passions souvent perçues comme opposées mais i…Lire la suiteRéduire

Le thème central touche à la relation profonde entre amour et haine, deux passions souvent perçues comme opposées mais ici décrites comme issues d’une même source.

Chez Søren Kierkegaard, la haine n’apparaît pas comme une émotion indépendante : elle surgit lorsque l’amour se déforme, se brise ou se retourne contre lui-même.

Cette perspective ouvre des interrogations sur la fragilité des sentiments humains, sur la manière dont l’attachement intense peut se transformer en ressentiment ou en hostilité.

La citation rejoint ainsi les réflexions philosophiques et psychologiques sur la proximité entre passions opposées, et sur le rôle du désespoir, de la déception ou de la blessure dans cette métamorphose intérieure.

Source, contexte et précautions

Religious Anarchism: New Perspectives · 2009 · Alexandre Christoyannopoulos · Chapter 5; Works of Love, Princeton UP 1995, pp. 26-27 and 34

La phrase ne signifie pas que toute haine provient nécessairement d’un amour antérieur. Elle ne présente pas la haine comme une forme légitime d’amour, mais comme son dérèglement ou sa chute. Elle souligne une transformation possible du sentiment, non une équivalence entre aimer et haïr.

Vérification et explication complètes →

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