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Citations sur le thème « Justice »

Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.

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144 citations · Page 1 sur 4

La justice immanente est rarement imminente.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

immanent — Wiktionnaire · Wiktionnaire · Exemple sous le sens « justice immanente »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources disponibles donnent la formule à Pierre Dac et la rattachent à Les Pensées, publié en 1972, sans que ce volume ait été directement consulté ici. L’entrée « immanent » du Wiktionnaire reproduit exactement « La justice immanente est rarement imminente » et fournit la référence Pierre Dac, Les Pensées, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1972. Cette page établit un rattachement bibliographique précis, mais ne montre pas elle-même le passage dans le livre. La notice de Dico-Citations attribue indépendamment la même phrase à Pierre Dac et au même recueil de 1972. Cette convergence soutient l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément enregistré n’appuie Nietzsche. Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Pierre Dac, avec un rattachement à Les Pensées de 1972 qui reste vérifié par des sources indirectes.

Vérification et explication complètes →

On ne répare pas une injustice par une autre injustice, répondit Hyacinthe.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève principalement du thème de la justice. Elle interroge la manière de réparer un tort sans créer une…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève principalement du thème de la justice. Elle interroge la manière de réparer un tort sans créer une nouvelle victime ni reproduire l’arbitraire. Elle se rattache aussi aux thèmes de la responsabilité, de la mesure et du refus de la vengeance.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine : la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la rattacher directement à une œuvre de l’auteur. La phrase se présente comme une réplique de Hyacinthe — « On ne répare pas une injustice par une autre injustice, répondit Hyacinthe » — mais aucun titre, aucune édition, aucun chapitre ni aucune page ne sont documentés pour en préciser le contexte littéraire. Aucun texte original ni aucune source indépendante ne sont enregistrés pour vérifier la formulation ou identifier l’ouvrage dont elle proviendrait. La présence du nom du personnage ne suffit donc pas, à elle seule, à établir l’attribution. Conclusion : l’attribution à Louis Caron demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Cette citation ne demande pas de laisser une injustice sans réponse. Elle souligne que la réponse choisie ne doit pas constituer elle-même un nouveau tort.

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Je ne peux pas changer le monde... alors j'essaie d'éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent...

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la responsabilité individuelle face au monde. Elle oppose l’impossibilité d’une m…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la responsabilité individuelle face au monde. Elle oppose l’impossibilité d’une maîtrise totale à la possibilité d’actions justes et compréhensibles. Elle touche aussi aux thèmes de l’engagement, de la justice et du dialogue. Son idée centrale est qu’une influence limitée peut néanmoins être moralement décisive.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à James Joyce reste incertaine. Aucune source probante n’a permis de retrouver cette formulation française ni un passage anglais correspondant dans son œuvre. Aucun texte, entretien, lettre ou contexte de publication n’est associé de manière documentée à cette phrase. Faute de passage localisé, il est impossible d’établir s’il s’agit d’une traduction, d’une paraphrase tardive ou d’une formule attribuée après coup à Joyce. Aucun auteur alternatif n’est davantage établi, et aucun élément décisif ne réfute formellement l’attribution publiée. L’absence de source identifiable impose donc de maintenir une réserve nette sur l’auteur comme sur la formulation. Conclusion : l’attribution à James Joyce reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Reconnaître ses limites ne signifie pas renoncer à toute ambition collective. La phrase valorise une action réaliste, mais elle n’exclut ni l’engagement commun ni la recherche de changements plus vastes.

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C'est toujours le cheval qui tire la charrette que l'on fouette.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du travail et de la justice. Elle met en relation effort, responsabilité et pression. E…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du travail et de la justice. Elle met en relation effort, responsabilité et pression. Elle invite à réfléchir à la manière dont les charges sont réparties et à la reconnaissance due à ceux qui font avancer une tâche collective.

Source, contexte et précautions

Citation de Bernard Beugnies sur Cheval, Tire et Charrette · Citation Célèbre · Page de citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. Les sources conservées la donnent à Bernard Beugnies, sans qu’un ouvrage, un entretien ou un document d’origine ait été retrouvé. Citation Célèbre reproduit exactement « C’est toujours le cheval qui tire la charrette que l’on fouette » sous le nom de Bernard Beugnies. La page ne fournit toutefois aucune œuvre ni référence permettant de vérifier la formule à sa source. Une sélection de La langue française reprend la même phrase et le même auteur. Cette convergence renforce l’attribution à Bernard Beugnies, mais elle reste indirecte et ne permet ni de dater la première attestation ni de restituer le contexte original. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bernard Beugnies, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans un document d’origine.

La citation n’affirme pas que tout effort est nécessairement puni. Elle pointe plutôt une tendance possible à exercer davantage de pression sur ceux dont on dépend déjà.

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L'injustice appelle l'injustice ; la violence engendre la violence.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du cycle de la violence et de l’injustice. Elle montre que les moyens employés façonnen…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du cycle de la violence et de l’injustice. Elle montre que les moyens employés façonnent souvent les réponses qu’ils provoquent. L’enjeu central est donc l’interruption de la répétition par une justice qui protège sans reproduire le tort. Le thème relie responsabilité, réparation et désescalade.

Source, contexte et précautions

Époque contemporaine (XIXe-XXIe) : la violence · ECRICOME · Entrée « Henri Lacordaire, Oeuvres, 1872 »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Voltaire. Les sources conservées la rattachent à Henri-Dominique Lacordaire, dans ses Œuvres ou ses Pensées, sans que le passage ait été directement vérifié dans une édition de référence. ECRICOME reproduit exactement « L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence » sous le nom d’Henri Lacordaire et l’associe aux Œuvres de 1872. Cette source reste secondaire et ne fournit ni tome, ni page, ni fac-similé. Une note de Gilles G. Jobin rattache la formule à la conférence « Des lois fondamentales du gouvernement divin », tandis que DicoCitations la donne également à Lacordaire dans les Pensées. Aucune source conservée ne soutient Voltaire. Conclusion : l’attribution à Voltaire est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henri-Dominique Lacordaire, même si la formulation n’a pas été contrôlée directement dans l’œuvre.

La formule ne rend pas les victimes responsables de la violence qu’elles subissent et ne condamne pas toute protection ou résistance. Elle décrit un risque d’escalade, non une fatalité ni une équivalence automatique entre les actes.

Vérification et explication complètes →

L'injustice est le principe même de la marche de cet univers.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’injustice comme structure du monde. Elle ne décrit pas un tort isolé, mais une log…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’injustice comme structure du monde. Elle ne décrit pas un tort isolé, mais une logique qui traverserait l’ensemble du réel. Ce pessimisme déplace la justice du domaine de l’évidence vers celui de la tâche humaine. Le thème oppose ainsi le cours indifférent des choses à l’effort volontaire pour établir l’équité.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — injustice · Larousse · Entrée « injustice », Ernest Renan, Dialogues et fragments philosophiques, III, « Rêves »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. La formule est attribuée à Ernest Renan dans Dialogues et fragments philosophiques, paru en 1876, et localisée dans la troisième partie de l’ouvrage, « Rêves ». Le Dictionnaire Larousse reproduit exactement « L’injustice est le principe même de la marche de cet univers » et l’attribue à Ernest Renan avec cette localisation. Cette référence contredit directement l’attribution à Oscar Wilde. Une entrée consacrée à l’ouvrage chez Dico-Citations reprend la même formulation parmi les citations de Dialogues et fragments philosophiques et confirme la date de 1876. Elle constitue une corroboration indirecte de l’attribution à Renan. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Ernest Renan, avec une formulation exacte attestée.

Cette affirmation absolue relève d’une vision philosophique ou d’une provocation, non d’un fait démontré. Elle ne signifie pas que toute recherche de justice est vaine ni que l’injustice doit être acceptée comme légitime.

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L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’inégalité devant le bonheur. La citation relie la joie individuelle à la justice colle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’inégalité devant le bonheur. La citation relie la joie individuelle à la justice collective et au hasard des conditions de vie. Elle rejoint les thèmes du privilège, de la solidarité et de la responsabilité. Son paradoxe ne condamne pas nécessairement le bonheur, mais refuse de le détacher de la souffrance qui l’entoure.

Source, contexte et précautions

Définitions : injustice · 1946 · Larousse · Jules Romains, Les Hommes de bonne volonté, Le Tapis magique, Flammarion

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Son origine est rétablie chez Jules Romains, dans Le Tapis magique, tome XXV du cycle Les Hommes de bonne volonté, publié en 1946. Le dictionnaire Larousse reproduit exactement : « L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice. » Il attribue la phrase à Jules Romains et la rattache à Le Tapis magique, chez Flammarion, sans reproduire la page de l’édition. Une notice sur Jules Romains confirme cette attribution et situe Le Tapis magique dans le cycle en 1946. Une compilation de citations donne également la formule à Romains plutôt qu’à Gandhi. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Jules Romains, avec une formulation exacte rattachée à Le Tapis magique.

La phrase ne signifie pas nécessairement qu’être heureux constitue une faute morale. Son caractère absolu sert surtout à dénoncer l’inégalité des conditions et le contraste entre les destins.

Vérification et explication complètes →

Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du détachement face à l’injustice. La citation relie mémoire, souffrance et libération inté…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du détachement face à l’injustice. La citation relie mémoire, souffrance et libération intérieure en suggérant que l’oubli peut réduire l’emprise d’un tort passé. Elle rejoint aussi les thèmes du pardon, du ressentiment et de la paix intérieure.

Source, contexte et précautions

Confucius - Ses 290 citations les plus célèbres · Dico-citations

L’attribution de cette citation à Confucius reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun passage précis d’un texte ancien ou d’une édition critique n’est documenté ici pour l’établir. La page Dico-citations consacrée à Confucius reproduit exactement la phrase et la range sous l’intitulé vague « Sentences », sans localisation textuelle vérifiable. Mon-poeme.fr donne la même attribution et évoque un « Livre des sentences », là encore sans passage identifiable. Un périodique numérisé de 1985 montre que cette formulation circulait déjà en français sous le nom de Confucius à cette date. Cette occurrence renseigne sur l’histoire de sa diffusion, mais ne démontre pas qu’elle provient de l’auteur ancien. Conclusion : l’attribution à Confucius reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

La citation ne signifie pas qu’une injustice devient objectivement acceptable ou qu’il faudrait toujours renoncer à demander réparation. Elle porte surtout sur le poids intérieur du souvenir et non sur la valeur morale de l’acte subi.

Vérification et explication complètes →

On ne porte pas tort à celui qui consent.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du consentement, envisagé comme condition d’une responsabilité partagée. La citation touche…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du consentement, envisagé comme condition d’une responsabilité partagée.

La citation touche aussi à la liberté de choisir, au poids de la parole donnée et aux limites de la plainte après acceptation.

Elle permet d’aborder des questions proches : qu’est-ce qu’un accord valable, quand devient-il fragile, et jusqu’où engage-t-il celui qui l’a donné ?

Son intérêt tient à cette tension entre bon sens pratique et prudence morale.

Source, contexte et précautions

Le consentement à la violence et la règle volenti non fit injuria dans la responsabilité civile · 2009 · François Chénedé · note 1 : Digeste, livre XLVII, titre X, § V

Proverbe généralement rattaché à la tradition bourguignonne.

La phrase ne justifie pas les abus ni les pressions déguisées en accord. Un consentement contraint, trompé ou obtenu par faiblesse ne suffit pas à effacer le tort. La nuance centrale tient à la liberté réelle de celui qui accepte.

Vérification et explication complètes →

Il n'est bon avocat qui ne mente en plaidant.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vérité confrontée à la parole persuasive. La citation rejoint les questions de menson…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vérité confrontée à la parole persuasive.

La citation rejoint les questions de mensonge, de justice, de défense et de pouvoir du discours.

Elle rappelle qu’un argument n’est pas seulement évalué à sa vérité, mais aussi à sa capacité de convaincre.

À partir de ce proverbe, on peut ouvrir vers la mauvaise foi, la rhétorique, l’éthique professionnelle et la différence entre défendre une cause et dire le vrai.

Source, contexte et précautions

Les proverbes français du XVe siècle · Mon-poeme.fr

Proverbe généralement rattaché à la tradition mossi.

Ce proverbe ne doit pas être lu comme une accusation littérale contre tous les avocats. Il grossit volontairement le trait pour montrer la part de ruse contenue dans la défense d’une cause. Il vise moins une profession qu’un usage intéressé de la parole.

Vérification et explication complètes →

On ne fait pas tort à qui consent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le consentement. La citation relie liberté, responsabilité et absence de tort. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le consentement.

La citation relie liberté, responsabilité et absence de tort.

Elle ouvre vers l’éthique relationnelle, le droit, la contrainte, la manipulation et l’autonomie.

Elle invite à ne jamais séparer le consentement de ses conditions réelles.

Source, contexte et précautions

Le rôle du consentement dans le Protocole relatif à la traite des personnes · 2014 · Office des Nations Unies contre la drogue et le crime · section 2.1, note 18

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe amharique. Elle correspond à une traduction attestée de l’adage latin de droit romain volenti non fit injuria. L’étude de l’ONUDC identifie explicitement cet adage et le traduit par « à qui consent on ne fait pas tort ». Elle rapporte aussi une origine remontant au moins au VIe siècle en droit romain, d’après la référence qu’elle cite ; cette ancienneté n’est donc pas établie ici par consultation directe d’un texte romain. Le recueil Larousse présente également Volenti non fit injuria comme un axiome latin de jurisprudence et donne la traduction « On ne fait pas tort à celui qui consent ». Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; l’origine rétablie est l’adage latin volenti non fit injuria, dont la phrase française est une traduction attestée.

La citation ne justifie pas un consentement arraché, manipulé ou mal informé. Elle ne permet pas d’effacer tout préjudice au nom d’un simple oui. Le mot important est le consentement réel.

Vérification et explication complètes →

En édictant des lois, il faut être sévère ; en les appliquant, il faut être indulgent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la justice. La citation relie la loi, l’autorité et la compassion sans les confondre. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la justice.

La citation relie la loi, l’autorité et la compassion sans les confondre.

Elle ouvre vers la question du jugement : comment rester juste quand une règle générale rencontre une situation particulière ?

Elle touche aussi au pouvoir, car toute autorité doit décider quand tenir la ligne et quand ajuster son geste.

Source, contexte et précautions

Définition de indulgent · La langue française · Rubrique « Citations contenant le mot indulgent »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe belge. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans fournir de texte chinois ancien ni de source primaire directement consultée. La langue française reproduit exactement « En édictant des lois, il faut être sévère ; en les appliquant, il faut être indulgent » et l’attribue à un proverbe chinois. La page ne donne toutefois ni formulation originale ni référence ancienne permettant de vérifier directement cette origine. ProverbesDictons.com donne la même attribution chinoise. Cette convergence contredit l’étiquette belge publiée, tout en laissant l’origine chinoise étayée seulement de manière indirecte. Conclusion : l’attribution belge est incorrecte ; l’origine est rétablie comme chinoise sur la base de sources concordantes, mais sans attestation primaire ancienne directement consultée ici.

Le proverbe ne conseille pas de faire des lois molles. Il ne défend pas non plus le favoritisme ou l’impunité. Il rappelle que la justice commence par la règle et s’accomplit dans le discernement.

Vérification et explication complètes →

Nul n'est censé ignorer la loi.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité devant la règle commune. La citation rejoint les questions de justice, de devoi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité devant la règle commune.

La citation rejoint les questions de justice, de devoir civique et de connaissance des obligations.

Elle rappelle que le droit ne dépend pas seulement de la bonne intention individuelle.

Elle ouvre vers une réflexion sur l’équilibre entre exigence juridique et accès réel à l’information.

Source, contexte et précautions

Cercaterm — ignorantia legis neminem excusat · 2026 · TERMCAT / Societat Catalana d’Estudis Jurídics · Domaine : Dret romà

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe chinois. La formule française relève d’un adage juridique latin associé à la tradition du droit romain. La fiche Cercaterm consacrée à la maxime donne « ignorantia legis neminem excusat », explique que l’ignorance de la loi n’excuse personne et classe l’expression dans le domaine du droit romain. La phrase française correspond à une traduction ou adaptation de ce principe. Le dictionnaire juridique de la RAE recense plusieurs formes latines équivalentes, dont « ignorantia iuris neminem excusat », tandis que le Wiktionnaire français rattache la locution à « nemo censetur ignorare legem ». Ces sources concordent sur l’origine juridique latine, non chinoise. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; la formule française est une traduction ou adaptation attestée d’un adage juridique latin.

La formule ne prétend pas que chaque citoyen connaît toute la loi dans le détail. L’erreur serait d’y lire une confiance naïve dans le savoir juridique de chacun : elle rappelle surtout qu’ignorer une règle ne dispense pas d’en répondre. La loi reste ici une exigence publique, non une preuve que nul ne peut se tromper.

Vérification et explication complètes →

Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la justice et des rapports de force. Elle oppose la légitimité du faible à l’occupat…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la justice et des rapports de force.

Elle oppose la légitimité du faible à l’occupation du chemin par la puissance.

Elle ouvre vers les thèmes de la protection, de l’égalité et de l’accès réel aux droits.

Son idée centrale est qu’une société juste ne doit pas laisser la force chasser le droit hors du chemin.

Source, contexte et précautions

Ahmadou Kourouma · consulté en 2026 · Wikiquote · En attendant le vote des bêtes sauvages, Seuil, 1998, p. 169

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe africain cité par Ahmadou Kourouma dans En attendant le vote des bêtes sauvages, sans consultation directe du livre dans ce dossier. Wikiquote reproduit exactement la formule et la localise dans l’édition Seuil de 1998, p. 169. Cette indication est précise, mais reste une référence rapportée puisque le passage du livre n’a pas été directement vérifié ici. Dico-Citations rattache également la phrase au roman de Kourouma. L’Internaute la présente comme proverbe sud-africain, sans source historique précise ; cette divergence ne soutient en aucun cas l’origine anglaise publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe africain transmis par Ahmadou Kourouma, sur une base documentaire indirecte.

La citation ne dit pas que le faible doit accepter l’injustice comme une fatalité. Elle décrit une contrainte et rappelle la nécessité de protéger concrètement l’exercice des droits.

Vérification et explication complètes →

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’injustice produite par le prétexte. La citation interroge la manière dont une accusati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’injustice produite par le prétexte.

La citation interroge la manière dont une accusation peut devenir une arme avant même d’être une preuve.

Elle rejoint les questions de diffamation, de manipulation morale et de pouvoir exercé par le langage.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la responsabilité du lecteur ou du témoin : croire l’accusation, ou regarder l’intérêt de celui qui accuse.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 4e édition — noyer · 1762 · Académie française · Article « noyer »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée ; Molière l’emploie, mais n’en est pas présenté comme l’auteur originel. La version publiée appartient à une tradition transmise sous plusieurs formes. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 qualifie explicitement « Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage » de proverbe. Cette qualification établit directement le caractère collectif de la formule. Le Wiktionnaire consacré au proverbe signale une forme apparentée dès le XIIIe siècle et rappelle son emploi dans Les Femmes savantes. La cinquième édition du Dictionnaire de l’Académie enregistre également plusieurs variantes, dont « l’accuse de la rage ». Conclusion : l’origine collective du proverbe est documentée et la formulation publiée correspond à une variante attestée.

La phrase ne parle pas principalement de cruauté envers les animaux. Le contresens serait d’y voir une simple remarque sur le mensonge, alors qu’elle vise surtout l’usage calculé d’une accusation. Elle dénonce le prétexte qui habille une décision déjà prise.

Vérification et explication complètes →

La balance fausse est en horreur à l'Éternel, mais le poids juste lui est agréable.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice et de l’honnêteté. Elle place l’équité au cœur des échanges matériels, là o…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice et de l’honnêteté.

Elle place l’équité au cœur des échanges matériels, là où la tentation de tromper peut sembler minime.

Elle ouvre sur la confiance, la responsabilité et la dignité des relations économiques.

Son idée centrale est que la vérité d’un principe se vérifie dans la justesse des pratiques.

Source, contexte et précautions

Proverbes 11:1 — Louis Segond (LSG) · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Proverbes 11:1

Ce verset ne parle pas seulement de commerce ancien ; la balance et le poids visent toute forme de tromperie concrète. Il ne faut pas le réduire à une simple précision technique : ce qui est condamné, c’est la fraude, pas l’erreur involontaire. Le centre du propos reste moral et spirituel : Dieu approuve la justice exacte dans les actes, pas une apparence d’honnêteté.

Vérification et explication complètes →

Tel est pris qui croyait prendre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la ruse retournée. La citation touche aussi à la prudence, à la justice des conséquences…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la ruse retournée.

La citation touche aussi à la prudence, à la justice des conséquences et à l’illusion de contrôle.

Elle ouvre vers une réflexion sur les rapports de force : celui qui croit mener le jeu n’en connaît pas toujours toutes les issues.

Dans l’univers moral de la fable, elle correspond à une logique très claire : les actes calculés finissent souvent par dévoiler leur auteur.

La phrase garde sa vigueur parce qu’elle transforme une expérience fréquente en image immédiate : le piège se referme, mais pas sur la personne attendue.

Source, contexte et précautions

Le Rat et l’Huître · 1678 · Fables, livre VIII, fable 9, morale finale

L'origine de cette formule est bien documentée. Elle provient de la fable Jean de La Fontaine intitulée Le Rat et l'Huître, publiée dans le Livre VIII des Fables en 1678. La morale apparaît sous la forme : « Tel est pris qui croyait prendre ». Dans cette fable, un rat, persuadé de pouvoir profiter facilement d'une huître ouverte sur le rivage, s'en approche avec confiance. L'huître se referme alors sur lui, inversant brutalement la situation. La formule illustre l'idée qu'une personne cherchant à tromper, piéger ou exploiter autrui peut finalement devenir elle-même victime de son propre stratagème. L'attribution à Jean de La Fontaine est certaine, la citation figurant explicitement dans le texte original de la fable publiée en 1678.

La phrase ne condamne pas toute stratégie ni toute prudence. Le contresens serait d’y lire une simple moquerie contre l’échec. Elle vise surtout le retournement d’une manœuvre destinée à prendre l’autre au piège.

Vérification et explication complètes →

Pardonnez tout, n'oubliez rien.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est le pardon lucide. La citation relie la clémence à la mémoire, deux forces qui se corrigent l’une l’…Lire la suiteRéduire

Le thème central est le pardon lucide.

La citation relie la clémence à la mémoire, deux forces qui se corrigent l’une l’autre.

Elle ouvre vers des questions proches : réparation, confiance, justice, prudence après la faute.

Elle peut nourrir une réflexion sur la manière de se libérer du ressentiment sans renoncer à apprendre.

Source, contexte et précautions

BRIBES — MÉMOIRE · BRIBES · p. 321 du PDF; renvoi à Victor Hugo, « Philosophie prose », p. 81

Victor Hugo est probablement l’auteur de « Pardonnez tout, n’oubliez rien », rattaché à « Philosophie prose » dans Océan et à une note datée de 1840 ; cette attribution reste toutefois fondée ici sur une source secondaire. La compilation BRIBES reproduit exactement la phrase et la référence à Victor Hugo, « Philosophie prose », Océan, avec une localisation page 81 dans l’édition Bouquins de 1989. Cette page et cette date sont donc des indications rapportées par BRIBES, non vérifiées directement dans l’édition de Hugo. La version en ligne de la même compilation reprend la formulation, l’auteur et le même repérage. Comme les deux références proviennent du même ensemble éditorial, elles ne constituent pas deux attestations indépendantes. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est plausible et accompagnée d’un repérage précis, mais elle reste partiellement documentée faute d’édition, de fac-similé ou de manuscrit directement contrôlé.

La citation ne demande pas d’accepter ou d’excuser toutes les injustices comme si elles n’avaient aucune gravité. Elle ne propose pas d’effacer les conséquences d’une faute, mais seulement d’abandonner la rancœur. Le pardon évoqué n’est pas l’oubli naïf : la mémoire des faits reste volontairement intacte.

Vérification et explication complètes →

Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice. Elle relie injustice locale, responsabilité collective et solidarité mondiale…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice.

Elle relie injustice locale, responsabilité collective et solidarité mondiale.

Elle ouvre vers les droits humains, la démocratie et la lutte contre l’indifférence.

Son centre reste l’unité morale de la justice.

Source, contexte et précautions

Letter from a Birmingham Jail · 1963-04-16 · Martin Luther King Jr. / DocsTeach, National Archives · paragraph beginning “Moreover, I am cognizant…”

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King : elle traduit « Injustice anywhere is a threat to justice everywhere », écrit par Martin Luther King Jr. dans la Letter from a Birmingham Jail le 16 avril 1963, à Birmingham en Alabama. La reproduction des National Archives donne directement la phrase anglaise dans le paragraphe commençant par « Moreover, I am cognizant… ». Cette lettre constitue l’attestation documentée de la formule, dont la version française conserve fidèlement le sens. Une publication historique de la lettre dans The Christian Century, datée du 12 juin 1963, reproduit la même phrase et corrobore son attribution à Martin Luther King Jr. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, avec une traduction française attestée de la formulation anglaise localisée dans la lettre du 16 avril 1963.

La phrase ne dit pas que toutes les injustices ont la même ampleur. Elle affirme qu’aucune injustice ne doit être traitée comme insignifiante. Le contresens serait d’y voir une simple formule abstraite.

Vérification et explication complètes →

Les lois sont faites pour empêcher l'injustice, me semble-t-il.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache principalement au thème de la justice et du droit. Elle met en relation l’existence des lois …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache principalement au thème de la justice et du droit. Elle met en relation l’existence des lois avec la prévention de l’injustice, donc avec la protection des personnes et l’organisation équitable de la vie collective. Elle invite aussi à réfléchir à la légitimité des règles : une loi peut être évaluée selon sa capacité à remplir cette fonction protectrice.

Source, contexte et précautions

Élément contradictoire : La loi · 1850 · Frédéric Bastiat · passage sur le but de la Loi

L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine. Aucun passage probant correspondant à la formulation publiée n’a été retrouvé dans une œuvre de cet auteur. Une formule très proche, et antérieure, apparaît chez Frédéric Bastiat dans La loi (1850) : « Le but de la Loi est d'empêcher l'Injustice de régner. » La reproduction de La loi permet de situer cette phrase dans un passage consacré au but de la loi. Cette proximité constitue un élément contradictoire important pour l’attribution à Louis Caron, mais elle ne démontre pas que la phrase diffusée dérive directement de Bastiat. Faute de source plus probante, l’origine exacte de la formulation publiée ne peut pas être établie. Conclusion : l’attribution à Louis Caron reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée, tandis qu’une phrase très proche est attestée chez Frédéric Bastiat en 1850.

La citation ne dit pas que toute loi est nécessairement juste. Elle énonce plutôt une finalité attribuée aux lois : empêcher l’injustice, ce qui laisse justement ouverte la possibilité de juger une loi à l’aune de cet objectif.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de meilleur gendarme que celui qui a été bandit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la justice, de l’expérience et de la réhabilitation, trois domaines où l’obs…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la justice, de l’expérience et de la réhabilitation, trois domaines où l’observation humaine rejoint la sagesse populaire.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — citations sur « bandit » · Entrée « Il n'y a pas de meilleur gendarme… »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la classent comme un proverbe catalan, sans fournir d’attestation française probante. Dico-citations reproduit exactement « Il n'y a pas de meilleur gendarme que celui qui a été bandit » et l’attribue aux proverbes catalans. Cette source ne renvoie cependant ni à un recueil catalan identifié ni à une formulation originale, de sorte que la preuve demeure indirecte. La langue française attribue également la même phrase à un proverbe catalan. Cette seconde attribution indépendante renforce l’origine catalane et contredit directement l’étiquette française actuellement publiée. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est catalane, mais elle repose ici sur deux répertoires modernes indirects plutôt que sur une source primaire localisée.

Le proverbe ne glorifie pas la délinquance. Il souligne surtout la valeur de l’expérience concrète, même lorsqu’elle provient d’un passé difficile.

Vérification et explication complètes →

En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport à la loi. La citation relie liberté, interdiction, culture nationale et autorité polit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport à la loi.

La citation relie liberté, interdiction, culture nationale et autorité politique.

Elle ouvre vers les questions de réglementation, de bureaucratie, de satire politique et de liberté concrète.

Elle invite à distinguer les règles écrites de la manière dont les sociétés les vivent réellement.

Source, contexte et précautions

Bulletin 59 de la Commission Armées-Jeunesse · 2011-2012 · Commission Armées-Jeunesse · p. 39

La formule est couramment attribuée à Winston Churchill, mais aucune œuvre ni date fiable ne l’établit sous son nom et cette attribution doit être considérée comme incorrecte. L’International Churchill Society classe explicitement la version anglaise correspondante parmi les citations faussement attribuées à Churchill, à l’entrée « Permitted ». La formulation anglaise recensée correspond étroitement à la traduction française, sans qu’un auteur alternatif ni une première attestation soient fournis. Un site de citations français reproduit exactement le texte et l’attribue à Churchill, tout en indiquant « Sans référence ». Le Bulletin 59 de la Commission Armées-Jeunesse attribue aussi la formule à Churchill et la date de 1937, mais sans citer de source primaire. Cette indication secondaire ne suffit donc pas à rétablir l’attribution. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incorrecte selon la meilleure source de référence disponible ; l’auteur réel et la première attestation de la formule restent non identifiés.

La formule ne doit pas être lue comme une description exacte de chaque pays. Elle relève de la satire et du raccourci politique. Son intérêt tient au contraste, non à la précision sociologique.

Vérification et explication complètes →

Le riche commet une injustice, et il frémit d'indignation; le pauvre est maltraité, et il demande pardon.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’injustice et des rapports entre pouvoir, richesse et responsabilité. Elle met a…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’injustice et des rapports entre pouvoir, richesse et responsabilité.

Elle met au centre la distribution inégale de la parole et de la reconnaissance.

Elle ouvre vers des questions de dignité, de culpabilisation des victimes et de justice sociale.

Son trait le plus fort reste le renversement des rôles : celui qui blesse proteste, celui qui souffre s’excuse.

Source, contexte et précautions

Bible Crampon 1923 — Ecclésiastique · 1923 · Augustin Crampon (traduction) · Ecclésiastique 13,3

Cette formule relève d’une origine collective documentée dans la Bible, plus précisément en Siracide 13,3, aussi appelé Ecclésiastique. La citation publiée est une variante française du verset. La Bible Crampon de 1923 donne en Ecclésiastique 13,3 : « Le riche commet une injustice, et il frémit d’indignation ; le pauvre est maltraité, et il demande excuse. » Cette lecture établit la localisation précise du passage. Le texte du Siracide sur Lueur reproduit le même verset dans la traduction Crampon. La différence porte sur la fin de la phrase : la version publiée dit « demande pardon », tandis que Crampon donne « demande excuse ». Conclusion : l’origine biblique en Siracide 13,3 est documentée ; la formulation diffusée constitue une variante attestée du verset français.

La citation ne condamne pas chaque personne riche ni ne présente chaque pauvre comme passif. Elle vise un renversement de responsabilité produit par un rapport de force.

Vérification et explication complètes →

La balance fausse est en horreur à l'Eternel, mais le poids juste lui est agréable.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice, de l’honnêteté et de l’équité. Elle rappelle que les règles communes perde…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice, de l’honnêteté et de l’équité.

Elle rappelle que les règles communes perdent leur sens dès qu’une partie les truque à son avantage.

Elle ouvre sur la responsabilité dans les échanges, la transparence et la manière de juger avec impartialité.

Son point d’ancrage est simple : une société juste commence par des mesures justes.

Source, contexte et précautions

Bible, Proverbes 11:1 — Louis Segond · 1910 · Bible / traduction Louis Segond · Proverbes 11:1

Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle appartient à la Bible, dans Proverbes 11:1, sous la forme française de la traduction Louis Segond de 1910. Le verset oppose la « balance fausse », présentée comme une abomination pour l’Éternel, au « poids juste », qui lui est agréable. La version Louis Segond de Proverbes 11:1 reproduit la formulation enregistrée et localise précisément le passage. Cette référence documente donc directement le texte français publié. La comparaison de versions sur YouVersion retrouve la même formulation en Louis Segond 1910 et montre en parallèle les variantes proposées par d’autres traductions françaises du même verset. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée, et la formulation diffusée correspond exactement à Proverbes 11:1 dans la traduction Louis Segond 1910.

Ce verset ne parle pas seulement de commerce ou d’instruments de mesure anciens. Il ne dit pas non plus que Dieu approuve la réussite à tout prix, mais qu’il rejette la tricherie et aime la justice dans les actes concrets.

Vérification et explication complètes →

L'ignorance de la loi n'excuse personne.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité devant la loi. Le proverbe relie connaissance, obligation et vie collective. Il…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité devant la loi.

Le proverbe relie connaissance, obligation et vie collective.

Il ouvre vers les questions de justice, d’éducation civique et de prudence avant l’action.

Il rappelle que les règles communes demandent d’être connues, non seulement subies.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « Ignorantia iuris neminem excusat » · Centro Virtual Cervantes · entrée latine; variante « Ignorantia legis neminem excusat »

Cette phrase française correspond à la maxime juridique latine « Ignorantia iuris neminem excusat ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie cette forme ainsi que la variante « Ignorantia legis neminem excusat ». Sa traduction littérale espagnole exprime le même sens que le texte affiché : l’ignorance de la loi n’excuse personne. Le Diccionario panhispánico del español jurídico, à l’entrée « ignorantia legis non excusat », confirme ce rattachement à la tradition des maximes juridiques latines et mentionne des variantes proches. Ces références permettent d’identifier la formule dont le français restitue le sens, mais ne donnent pas une première attestation historique ni l’origine précise de cette traduction française. Elles ne documentent pas davantage une provenance spécifiquement géorgienne. Conclusion : l’attribution à « Proverbe Géorgien » est incorrecte au regard des sources de référence réunies. Il s’agit d’une traduction fidèle d’une maxime juridique latine, dont la date de création et le premier traducteur français ne sont pas établis dans ce dossier.

La citation ne dit pas que toutes les situations se valent. Elle rappelle seulement que l’ignorance seule ne supprime pas la responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Ne crains pas la justice, mais crains le juge.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice humaine. La citation relie droit, pouvoir, jugement et prudence. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice humaine.

La citation relie droit, pouvoir, jugement et prudence.

Elle ouvre vers les questions d’arbitraire, d’institution, d’autorité et de responsabilité morale.

Elle rappelle que la justice dépend aussi de ceux qui la font vivre.

Source, contexte et précautions

Les proverbes de l'Algérie · Proverbes-francais.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. L’origine rétablie est algérienne : la formule est rattachée à un recueil de proverbes et dictons algériens publié en 1986. La page consacrée aux proverbes algériens reproduit exactement « Ne crains pas la justice, mais crains le juge » et l’associe à Les proverbes et dictons algériens (1986). Le recueil lui-même n’ayant pas été consulté directement, cette attribution repose ici sur une source indirecte. Une notice de Citation Célèbre donne toutefois la même formule comme proverbe russe, tandis que Le Matin d’Algérie mentionne également une origine russe, sans preuve primaire. Ces attributions concurrentes montrent surtout que l’étiquette « proverbe français » n’est pas soutenue. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine algérienne est la mieux documentée parmi les sources conservées.

La phrase ne rejette pas la justice. Elle ne dit pas que tous les juges sont injustes. Elle invite à rester attentif au pouvoir de celui qui décide.

Vérification et explication complètes →

La justice est comme la cuisine, il ne faut pas la voir de trop près.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice et de la transparence. Elle met en tension l’idéal d’équité et les opérations …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice et de la transparence.

Elle met en tension l’idéal d’équité et les opérations concrètes nécessaires pour prendre une décision.

Elle ouvre vers la responsabilité des institutions, le contrôle des procédures et la difficulté de juger justement.

La cuisine rappelle que tout résultat collectif possède une préparation qu’il faut pouvoir examiner sans la confondre avec son but.

Source, contexte et précautions

La justice est comme la cuisine, il ne faut pas la voir de trop près · Evene / Le Figaro · notice de citation

L’attribution de cette citation au Proverbe Bouddhiste reste incertaine : aucune source probante ne confirme une origine bouddhiste, tandis que la formule circule sous une attribution tourangelle. Evene / Le Figaro reproduit exactement « La justice est comme la cuisine, il ne faut pas la voir de trop près » et l’attribue à un proverbe tourangeau. Cette notice ne fournit cependant ni attestation ancienne ni référence historique détaillée permettant d’établir définitivement cette origine. Une seconde compilation francophone donne elle aussi la formule comme proverbe tourangeau. Cette convergence contredit l’étiquette bouddhiste en circulation, mais reste indirecte et insuffisante pour reconstituer l’origine historique de la maxime. Conclusion : l’attribution bouddhiste reste incertaine ; la formulation source n’est pas établie par une référence probante, et l’attribution tourangelle concurrente demeure elle-même insuffisamment documentée.

La formule ne doit pas servir à justifier une justice opaque ou inaccessible. La complexité des procédures n’excuse ni l’injustice ni l’absence de contrôle.

Vérification et explication complètes →

Bien que la force puisse nous protéger en cas d'urgence, seulement la justice, l'équitabilité, la considération et la coopération peuvent finalement mener des hommes à l'aube de la paix éternelle.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la paix durable. La citation rejoint les questions de justice, d’équité, de considératio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la paix durable.

La citation rejoint les questions de justice, d’équité, de considération, de coopération et de sécurité.

Elle rappelle que la paix ne se réduit pas à l’absence de menace.

Dans ce thème, la force reste un moyen limité ; la justice devient l’horizon.

Source, contexte et précautions

One Hundredth Anniversary of the Eisenhower School for National Security and Resource Strategy: A Tribute in Three Verses · 2024-10-22 · Gregory D. Foster · Opening quotations

Cette citation est probablement attribuable à Dwight Eisenhower, mais elle n’a pas été retrouvée dans un discours, une lettre ou une publication primaire directement localisée. La première attestation enregistrée ici figure dans le FBI Law Enforcement Bulletin de novembre 1971, page 31, qui reproduit la citation sous le nom de Dwight D. Eisenhower sans indiquer son contexte d’origine. Un article de la National Defense University la reprend également sous son nom en 2024. LibQuotes renvoie à What Eisenhower Thinks (1952), mais le passage correspondant n’a pas été directement vérifié dans cet ouvrage. Conclusion : l’attribution à Dwight Eisenhower reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne nie pas toute utilité de la force en cas d’urgence. Elle refuse seulement d’en faire le fondement ultime de la paix.

Vérification et explication complètes →

La loi, dans un grand souci d'égalité, interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice sociale. La citation rejoint les questions d’égalité, de pauvreté, de droit et de cond…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice sociale.

La citation rejoint les questions d’égalité, de pauvreté, de droit et de conditions matérielles.

Elle montre qu’une loi peut être neutre dans ses mots et inégalitaire dans ses effets.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre traiter chacun pareillement et traiter chacun justement.

Source, contexte et précautions

Le lys rouge · 1894 · chapitre VII

Cette citation est bien attribuée à Anatole France, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté. Le passage se trouve dans Le Lys rouge, publié en 1894, au chapitre VII. L’édition de 1894 donne directement : « la majestueuse égalité des lois, qui interdit au riche comme au pauvre de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée et rattache directement le propos à Anatole France. La reproduction du chapitre VII présente le même passage. La citation publiée reformule surtout l’ouverture, en remplaçant « la majestueuse égalité des lois » par « La loi, dans un grand souci d’égalité », tout en conservant la structure et les trois exemples du texte. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée ; la phrase diffusée est une variante clairement rattachée au passage de Le Lys rouge.

La citation ne demande pas l’absence de loi. Elle ne justifie pas automatiquement le vol. Elle critique une égalité abstraite qui refuse de regarder les situations réelles.

Vérification et explication complètes →

L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la justice. Elle relie l’injustice à ses conséquences en chaîne et pose la questi…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la justice.

Elle relie l’injustice à ses conséquences en chaîne et pose la question de la réparation.

Elle touche aussi aux thèmes de la violence, de la responsabilité collective et de la prévention.

La formule invite à regarder non seulement le tort présent, mais ce qu’il risque de faire naître demain.

Source, contexte et précautions

Causeries du lundi/Tome I/Histoire de l’Empire, par M. Thiers · 1857 (3e éd.; article du 3 décembre 1849) · Charles-Augustin Sainte-Beuve · Tome I, p. 148

La citation ne prétend pas que toute personne lésée deviendra injuste. Elle décrit une tendance des injustices non réparées à engendrer de nouveaux désordres. L’image vise le mécanisme, non une fatalité humaine.

Vérification et explication complètes →

La loi est une toile d'araignée : le bourdon s'y fraie un passage, la mouche s'y empêtre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice et de l’inégalité. Elle met en cause les règles qui paraissent égales mais …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice et de l’inégalité.

Elle met en cause les règles qui paraissent égales mais dont les effets ne le sont pas.

Elle ouvre vers le pouvoir, la vulnérabilité, l’accès au droit et l’exigence d’équité.

Source, contexte et précautions

Loi · Wikipédia

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton : les sources conservées la présentent comme une version russe d’un proverbe largement diffusé. Aucun recueil russe ancien n’a toutefois été retrouvé pour en préciser l’origine historique. La page consacrée à la notion de loi reproduit exactement « La loi est une toile d'araignée : le bourdon s'y fraie un passage, la mouche s'y empêtre » et la qualifie de « version russe d'un proverbe ayant son équivalent pratiquement partout ». Cette indication contredit directement l’étiquette bretonne. La langue française reprend la même formulation avec l’attribution « Proverbe russe ». Cette seconde source corrobore la circulation de cette origine, sans fournir de preuve historique primaire. Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine russe est l’attribution de remplacement documentée, mais uniquement par des sources indirectes.

La formule ne prouve pas que toute loi est injuste ou inutile. Elle critique les écarts possibles entre l’égalité proclamée et l’égalité réellement vécue.

Vérification et explication complètes →

Quand les lois seront justes, les hommes seront justes.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la justice, de la loi et de la société. Elle met en relation la qualité des instit…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la justice, de la loi et de la société.

Elle met en relation la qualité des institutions et les comportements qu’elles encouragent.

Elle ouvre sur l’égalité, la responsabilité politique et le rôle des règles dans la vie collective.

Son idée centrale est que la justice personnelle ne peut être séparée durablement de la justice des cadres communs.

Source, contexte et précautions

Monsieur Bergeret à Paris · 1901 · chapitre VII

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de Monsieur Bergeret à Paris, publié en 1901, au chapitre VII, où la phrase complète est : « Mais quand les lois seront justes, les hommes seront justes. » La transcription de Monsieur Bergeret à Paris montre directement ce passage au chapitre VII. La citation publiée en reprend exactement le noyau, sans modifier son sens. Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage au même chapitre. Cette seconde transcription confirme indépendamment la lecture et le rattachement de la formule à Anatole France. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée comme extrait du passage de 1901.

La citation ne signifie pas que des lois justes rendraient automatiquement chaque personne juste. Elle souligne l’influence des institutions, sans effacer la responsabilité morale individuelle.

Vérification et explication complètes →

Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’égalité. Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du trav…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’égalité.

Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du travail.

Elle ouvre vers les thèmes du féminisme, des droits sociaux, de la discrimination et de la dignité professionnelle.

Son centre est l’injustice d’un traitement différent pour une même contribution.

Source, contexte et précautions

Citation travail France — Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise. Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent. Elle parle bien d’un travail identique. Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.

Vérification et explication complètes →

Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice et du pardon. Elle sépare l’acte condamnable de la personne qui l’a commis. El…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice et du pardon. Elle sépare l’acte condamnable de la personne qui l’a commis. Elle ouvre vers la responsabilité, la peine et la dignité humaine. Elle rappelle que juger n’est pas haïr.

Source, contexte et précautions

De Ira, Liber I · livre I, chapitre 16, § 6

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais la formulation publiée est une paraphrase. Dans De la colère, livre I, chapitre 16, § 6, le passage latin correspondant est : « Bonus iudex damnat inprobanda, non odit. » La reproduction latine de De Ira situe cette phrase dans un développement sur le jugement des fautes sans colère. Elle établit le noyau textuel auquel se rattache la citation française. Une traduction d’Aubrey Stewart publiée en 1900 rend le passage par l’idée qu’un bon juge condamne les actes répréhensibles sans les haïr. La version française diffusée accentue le contraste entre « crime » et « criminel » : elle en restitue le sens, sans être la traduction littérale de la phrase latine. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une paraphrase documentée du passage de De la colère.

Ne pas haïr ne signifie pas excuser le crime. La compassion n’abolit ni la responsabilité ni la protection des victimes.

Vérification et explication complètes →

Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dignité des femmes. La citation rejoint l’égalité, la non-violence, la justice et la critique …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dignité des femmes.

La citation rejoint l’égalité, la non-violence, la justice et la critique des stéréotypes.

Elle ouvre vers une question centrale : qui décide de ce qu’est la force ?

Elle montre que changer le langage, c’est déjà changer la manière de reconnaître l’autre.

Source, contexte et précautions

Woman's status and role in Society · entry cites Young India, 10 April 1930 · M. K. Gandhi; Gandhi Heritage reference · “Not Weaker Sex”; YI, 10-4-1930, p. 121

Cette citation est solidement attribuée à Gandhi : elle correspond à un passage de Young India daté du 10 avril 1930, p. 121, même si l’original du périodique n’est pas directement consulté ici. La référence Gandhi Heritage « Woman's status and role in Society » reproduit le texte anglais : « To call woman the weaker sex is a libel » puis « If non-violence is the law of our being, the future is with woman ». La formulation française en est une traduction fidèle. Une compilation consacrée à Gandhi et aux femmes reproduit également le même passage et renforce l’attribution. Ces sources concordent sur l’auteur, la date et le contenu. Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Young India en 1930 est fortement étayée ; la citation française doit être présentée comme une traduction de ce passage anglais.

La citation ne prétend pas que toutes les femmes seraient identiques ou naturellement supérieures. Elle refuse surtout une étiquette dégradante. Son point central est le renversement d’une définition injuste de la force.

Vérification et explication complètes →

Qui néglige de punir le mal sanctionne.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la justice. La citation relie la punition, le mal et la responsabilité de ne pas laisser…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la justice.

La citation relie la punition, le mal et la responsabilité de ne pas laisser l’injustice sans réponse.

Elle ouvre vers des questions proches : quand faut-il sanctionner, comment éviter la vengeance, et que devient une faute lorsqu’elle reste impunie ?

Elle touche aussi au thème de la complicité passive, car le silence peut parfois protéger ce qu’il devrait contenir.

La justice y apparaît comme un équilibre entre fermeté et discernement.

Source, contexte et précautions

I pensieri — Pensieri sulla morale · 1904 · Leonardo da Vinci · Pensieri sulla morale

Léonard de Vinci est bien à l’origine de la maxime transmise dans ses carnets et publiée en italien dans I pensieri en 1904 : « Chi non punisce il male, comanda che si facci. » La formulation française fournie est une paraphrase. L’édition italienne de I pensieri reproduit exactement cette phrase dans « Pensieri sulla morale ». Cette édition posthume dérive des carnets, mais aucun manuscrit autographe n’est directement documenté ici. La traduction anglaise des Notebooks par Jean Paul Richter donne au numéro 1191 « He who does not punish evil commands it to be done », ce qui confirme le sens. La page de Dico-Citations atteste spécifiquement la version française. Conclusion : l’attribution à Léonard est bien documentée, mais « Qui néglige de punir le mal sanctionne » reste une reformulation française et non une traduction littérale vérifiée.

La citation ne réclame pas une punition brutale ou automatique. Elle ne confond pas justice et vengeance. Elle avertit qu’une absence totale de réponse peut encourager le mal au lieu de le contenir.

Vérification et explication complètes →

Le prélèvement d'impôts au-delà du strict nécessaire constitue un vol légalisé.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fiscalité. La citation relie impôt, justice, nécessité et pouvoir de l’État. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fiscalité.

La citation relie impôt, justice, nécessité et pouvoir de l’État.

Elle ouvre vers la question de la limite : combien prélever, pour quoi, et au nom de qui ?

Elle rappelle que le débat fiscal porte autant sur la morale que sur les chiffres.

Source, contexte et précautions

Inaugural Address · 4 March 1925 · passage sur l’économie et la fiscalité

La phrase ne dit pas que tout impôt est un vol. Elle vise l’excès au-delà du nécessaire. Le contresens serait d’effacer la condition centrale : le dépassement de la mesure juste.

Vérification et explication complètes →

Celui qui n'empêche pas un crime alors qu'il le pourrait s'en rend complice.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la justice, de la responsabilité et du courage civique. Elle met en cause l’indifférence devant…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la justice, de la responsabilité et du courage civique.

Elle met en cause l’indifférence devant le mal lorsqu’une aide est possible.

Elle ouvre vers les thèmes de la solidarité, du témoignage et de la protection d’autrui.

Source, contexte et précautions

L. Annaei Senecae Tragoediae — Troades · vers 290-291

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais la formulation française publiée est une paraphrase documentée plutôt qu’une traduction littérale. Elle renvoie aux Troades, vers 290-291. La reproduction du texte latin donne : « In me culpa cunctorum redit: qui non vetat peccare, cum possit, iubet. » Le sens est que celui qui peut empêcher une faute et ne le fait pas la commande ; « s’en rend complice » reformule cette idée sans reprendre exactement le texte latin. Une étude de Frank Justus Miller localise la maxime à Troades 291 et la traduit par « Who, when he may, forbids not sin, commands it ». Cette traduction confirme la proximité de sens et le caractère paraphrastique de la version française. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase diffusée est une paraphrase documentée du passage des Troades, et non une citation littérale.

La phrase ne demande pas de se mettre en danger ni de se substituer aux autorités. Prévenir peut consister à alerter, protéger une victime ou chercher de l’aide adaptée.

Vérification et explication complètes →

C’est le riche qui commet la faute et c’est le pauvre qui demande pardon.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice et des rapports de pouvoir. Elle relie l’inégalité matérielle à une inégalité …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice et des rapports de pouvoir.

Elle relie l’inégalité matérielle à une inégalité dans la reconnaissance des torts.

Elle ouvre sur la responsabilité, la voix des plus faibles et la réparation.

Le pardon devient ici un révélateur de la justice ou de son absence.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Bogatul greşeşte şi săracul cere iertăciune · Centro Virtual Cervantes · Fiche roumaine; sources Cuceu 2008, 712; Hinţescu 1985, 241

Cette formule relève d’une origine proverbiale roumaine documentée. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne directement le proverbe roumain « Bogatul greşeşte şi săracul cere iertăciune » et sa traduction littérale, très proche de la version française publiée. La fiche du Refranero Multilingüe constitue la preuve principale : elle associe explicitement la formule à la langue roumaine et renvoie à plusieurs références parémiologiques, notamment Cuceu et Hinţescu. La version française doit donc être comprise comme une traduction attestée, non comme une citation littérale française ancienne. Une étude comparative récente évoque toutefois une origine latine et une forme italienne parallèle. Cette nuance concerne l’histoire plus ancienne du motif proverbial, sans contredire son ancrage documenté dans la tradition roumaine. Conclusion : l’origine collective roumaine est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de ce proverbe.

Le proverbe ne veut pas dire que toute personne riche agit ainsi ni que tout pauvre est impuissant. Il vise une mécanique d’injustice, non une règle absolue sur les individus.

Vérification et explication complètes →

On doit punir non pour punir mais pour prévenir.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la justice et de la responsabilité. Elle interroge la finalité de la peine. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la justice et de la responsabilité. Elle interroge la finalité de la peine. Elle ouvre vers la prévention, la réparation et la protection collective. Elle invite à penser une justice tournée vers ce qui vient.

Source, contexte et précautions

De Ira, Liber I · livre I, chapitre 19, § 7

Cette citation ne doit pas être attribuée à Sénèque comme une maxime originale. Dans De la colère, livre I, chapitre 19, § 7, il formule le principe en latin mais l’introduit explicitement par « ut Plato ait » — « comme le dit Platon ». Le texte latin de De Ira donne : « Nemo prudens punit quia peccatum est, sed ne peccetur. » La phrase française publiée en est une paraphrase condensée, tandis que le passage attribue lui-même l’idée à Platon. Le Protagoras 324a-b développe déjà le principe d’une peine tournée vers la prévention des fautes futures. L’étude de John J. Hall rapproche précisément ce passage de De ira 1.19.7. Conclusion : l’attribution publiée à Sénèque est incorrecte ; l’origine est rétablie à Platon, dont Sénèque reformule explicitement le principe.

Prévenir ne justifie pas n’importe quelle peine. La citation ne dispense ni de proportion ni de respect des droits.

Vérification et explication complètes →

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