Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la foi, du salut, de l’humilité et de la condition humaine. Elle met en relation l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la foi, du salut, de l’humilité et de la condition humaine. Elle met en relation la misère de l’homme avec la grandeur de la réponse divine. Le thème central est donc moins le désespoir que la proportion entre fragilité humaine et espérance de rédemption.
Cette citation est bien attribuée à Blaise Pascal. Elle provient des Pensées, dans le fragment « Morale chrétienne », où le texte complet associe la misère humaine, l’orgueil et l’Incarnation.
L’édition critique numérique des Pensées reproduit exactement : « L’Incarnation montre à l’homme la grandeur de sa misère par la grandeur du remède qu’il a fallu. » Elle présente également le papier original et les concordances Lafuma 352, Sellier 384 et Brunschvicg 526, rattachant directement la formule au manuscrit pascalien.
L’édition Brunschvicg confirme la même formulation au fragment 526. L’édition Desprez de 1670, posthume mais ancienne, la reproduit également et atteste sa présence précoce dans la tradition éditoriale.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans les Pensées.
La phrase s’inscrit dans un cadre théologique chrétien et ne doit pas être lue comme un diagnostic médical ou psychologique. La « misère » désigne ici une condition spirituelle ou existentielle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la force féminine. La citation la relie à la religion, à l’autorité morale et à la transmission s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la force féminine.
La citation la relie à la religion, à l’autorité morale et à la transmission spirituelle.
Elle ouvre vers des questions proches : quelles formes de pouvoir demeurent moins visibles parce qu’elles ne passent pas par les institutions officielles ?
Sa portée tient dans la valorisation d’une puissance située hors des mesures ordinaires de la force.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt : les sources disponibles la rattachent à Paul Evdokimov et à La Femme et le salut du monde. Aucun élément probant n’appuie ici l’attribution actuellement publiée à Roosevelt.
Entre les lignes reproduit exactement la formule, l’attribue à Evdokimov et cite l’ouvrage, dans une édition Desclée De Brouwer de 1991. Cette source reste toutefois indirecte, car elle ne localise pas elle-même le passage dans le livre.
Une étude de Marie de Nazareth attribue également la phrase à Evdokimov dans un contexte théologique. La langue française converge vers la même origine, sans fournir davantage de localisation précise.
Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Paul Evdokimov, bien que le passage exact n’ait pas été directement vérifié dans l’œuvre.
La citation ne dit pas que les femmes seraient fortes seulement dans la religion.
Elle ne réduit pas non plus la foi à une affaire féminine.
Elle souligne une force particulière dans un domaine précis.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la religion et de la conscience morale. Elle relie foi, éthique et discernement. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la religion et de la conscience morale. Elle relie foi, éthique et discernement. Elle rejoint aussi les thèmes de la responsabilité, des rites et de l’authenticité spirituelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Graham Greene : elle est attestée chez Emmanuel Kant dans une édition française du Traité de pédagogie, traduite par Jules Barni et publiée en 1886.
Le fac-similé du Traité de pédagogie, à la page 115 de l’édition, donne : « La religion, sans la conscience morale, est un culte superstitieux. » La formulation publiée correspond à ce passage, à la ponctuation près.
Un recueil de sujets de philosophie de l’Académie de Montpellier reproduit également cet extrait en l’attribuant à Kant. Cette source secondaire corrobore l’identification fournie par l’édition numérisée.
Conclusion : l’attribution à Graham Greene est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Emmanuel Kant, avec une formulation française directement attestée dans l’édition Barni de 1886.
La citation ne condamne pas nécessairement les rites religieux en eux-mêmes. Elle critique leur séparation d’avec la responsabilité morale et le discernement personnel.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’apparence opposée à l’authenticité. La citation rappelle qu’un symbole, même fortement…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’apparence opposée à l’authenticité. La citation rappelle qu’un symbole, même fortement associé à une identité, ne suffit pas à prouver la réalité d’un engagement. Elle rejoint les thèmes de la cohérence, des actes et du jugement fondé sur les comportements. Son message dépasse ainsi le seul cadre religieux.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal : plusieurs répertoires la rattachent à Alexandre Breffort. Aucun passage probant ne la relie ici à Pascal, mais le texte d’origine attribué à Breffort n’a pas non plus été localisé.
Citation Célèbre reproduit exactement « La Bible ne fait pas le moine » sous le nom d’Alexandre Breffort, sans fournir de référence primaire ni de localisation dans une œuvre.
Couac ! présente également la formule parmi les jeux de mots de Breffort, tandis que L’Internaute l’attribue lui aussi à cet auteur. Ces convergences soutiennent l’attribution alternative, tout en restant indirectes quant à son origine textuelle précise.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Alexandre Breffort, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source première suffisamment probante.
La phrase ne dévalorise pas la Bible ni la vie monastique. Elle critique surtout l’idée qu’un symbole extérieur suffirait à établir une identité ou une vertu.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tension entre autorité religieuse et liberté. La citation suggère que la rigidité peut donner …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tension entre autorité religieuse et liberté. La citation suggère que la rigidité peut donner à une institution cohésion et longévité, mais au prix de l’humain. Elle présente l’ouverture comme difficile à concilier avec la puissance traditionnelle, sans démontrer qu’elle est impossible. Le thème invite ainsi à chercher des formes d’appartenance qui durent par l’adhésion plutôt que par la contrainte.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Franz Kafka : les sources recensées la font circuler sous le nom d’Emil Cioran. Aucun passage correspondant n’a toutefois été localisé dans une œuvre de Cioran, si bien que l’attribution reste fondée sur des reprises indirectes.
La première attestation renseignée est un message daté du 9 août 2009, qui reproduit exactement la phrase sous le nom de Cioran. Cette occurrence atteste sa circulation à cette date, sans établir son origine littéraire.
ABC-Citations reprend la formulation mot pour mot sous le nom d’Emil Cioran, sans œuvre ni localisation bibliographique. Cadre Dirigeant Magazine donne également la même attribution, sans référence primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Franz Kafka est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Emil Cioran, mais la formulation demeure non retrouvée dans un texte source.
Cette affirmation provocatrice n’établit pas une loi universelle sur toutes les religions et ne fait pas l’éloge de la cruauté. Elle formule une critique du pouvoir institutionnel et de la difficulté supposée à unir autorité, durée et ouverture.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la défiance envers les institutions religieuses et politiques. Elle met au centre la…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la défiance envers les institutions religieuses et politiques. Elle met au centre la question du pouvoir : pouvoir de définir les croyances, d’orienter les conduites et d’organiser la société. Sa métaphore du corps malade rejoint le thème de la corruption interne, lorsque ce qui appartient à une collectivité finit par la fragiliser. Elle ouvre enfin un débat sur les limites de la critique, partagée entre vigilance nécessaire et généralisation destructrice.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Hazrat Ali. Les sources conservées la rattachent à Henry de Montherlant et à ses Carnets, sans que le passage ait été directement retrouvé dans une édition de l’œuvre.
DicoCitations reproduit exactement la formule et l’attribue à Henry de Montherlant dans Carnets (1957). ABC-Citations donne la même attribution, mais la rattache aux Carnets 1934-1944 ; ces références restent indirectes et divergent sur le découpage éditorial.
La plus ancienne occurrence exacte relevée dans les éléments conservés est un message du forum Algi daté du 23 avril 1999, qui cite la phrase sous le nom d’Henry Millon de Montherlant sans référence bibliographique. Aucune des sources conservées ne soutient Hazrat Ali.
Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henry de Montherlant, mais la formulation n’a pas été directement vérifiée dans ses Carnets.
Il s’agit d’une hyperbole polémique, non d’un constat médical ou d’une vérité démontrée sur toute religion et toute politique. Elle ne doit pas servir à mépriser les croyants, à déshumaniser des personnes engagées en politique ni à nier la diversité de ces réalités.
A vouloir toujours se tirer d'affaire en attribuant au prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui pas dictés, on risque de se faire foudroyer en pleine sécheresse.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intégrité face à l’autorité sacrée. Elle dénonce le fait de fabriquer une parole s…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intégrité face à l’autorité sacrée. Elle dénonce le fait de fabriquer une parole supérieure pour sauver sa position personnelle. La foudre représente le risque moral et symbolique de cette usurpation. Le thème relie ainsi vérité des sources, responsabilité de l’interprète et refus de la manipulation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Perret : le passage est attesté chez Massa Makan Diabaté dans Le Boucher de Kouta, publié chez Hatier en 1982. Il apparaît au chapitre 1, dans un dialogue entre Namori et le Vieux Soriba.
Le texte intégral du roman reproduit directement la formule : « À vouloir toujours te tirer d’affaire… tu risques fort de te faire foudroyer en pleine sécheresse. » La citation diffusée en est une variante : elle remplace notamment « te/tu » par « se/on », omet « fort » et altère légèrement « Dieu ne lui a pas dictés ».
La notice de la Bibliothèque de l’Union africaine confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la date de 1982, sans reproduire elle-même le passage. Elle corrobore donc les métadonnées de l’ouvrage, tandis que le texte intégral fournit la preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Perret est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Massa Makan Diabaté, sous la forme d’une variante directement attestée dans Le Boucher de Kouta.
La foudre est ici une image humoristique de la sanction et non l’annonce vérifiable d’un châtiment divin. La citation critique la fabrication de paroles sacrées ; elle ne permet pas d’accuser sans preuve une personne ou une tradition de falsification.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le dialogue religieux. La citation rejoint la foi, l’ouverture, la profondeur et la reconnaissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le dialogue religieux.
La citation rejoint la foi, l’ouverture, la profondeur et la reconnaissance de l’autre.
Elle pose une question délicate : qu’est-ce qui appartient aux formes extérieures, et qu’est-ce qui touche l’essentiel ?
Elle invite à chercher une fidélité capable de rencontre.
Gandhi est bien crédité de cette formule sur la compréhension des religions, mais la preuve disponible reste indirecte : plusieurs recueils documentaires la reproduisent sans permettre d’identifier ici la première source primaire.
Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers donne exactement : « If a man reaches the heart of his own religion, he has reached the heart of the others too. » La page renvoie à « SB, p. 225 », référence interne qui n’est pas résolue plus précisément dans les éléments disponibles.
Les Selections from Gandhi reproduisent la même phrase avec la mention « Polak, 41 ». Une étude publiée sur mkgandhi.org la cite également dans son analyse du pluralisme religieux gandhien.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est fortement étayée par plusieurs recueils concordants, mais elle demeure indirectement vérifiée faute de source primaire identifiée.
La citation ne dit pas que toutes les religions sont identiques.
Elle ne gomme pas leurs différences de doctrine ou de pratique.
Elle affirme seulement qu’une profondeur sincère peut ouvrir à une reconnaissance mutuelle.
Si nous purifions le judaïsme des prophètes et le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite... nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout le monde a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la religion morale. La citation relie foi, justice sociale et retour à un noyau éthique. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la religion morale.
La citation relie foi, justice sociale et retour à un noyau éthique.
Elle ouvre vers le dialogue interreligieux, la critique des institutions, la responsabilité collective et la paix sociale.
Elle invite à demander ce qui, dans une tradition spirituelle, nourrit réellement la dignité humaine.
La citation est solidement attribuée à Albert Einstein, dans « Christianity and Judaism », texte publié en anglais en 1934 à partir d’un original allemand. Le passage transmis en français correspond au sens général du texte, mais sous une forme libre.
La Jewish Telegraphic Agency publie en 1934, dans la section VI, la phrase selon laquelle l’enseignement ainsi dégagé pourrait « curing all the social ills of humanity ». La source précise qu’il s’agit d’une traduction anglaise du texte allemand.
Une publication du 14 décembre 1934 dans The American Jewish Outlook reproduit le même passage. Une source secondaire consacrée à Einstein et la religion en confirme également le contexte.
Conclusion : l’attribution à Einstein est vérifiée, mais la version française doit être comprise comme une traduction libre et légèrement amplifiée du texte anglais attesté en 1934.
La phrase ne doit pas être lue comme une preuve historique détaillée sur ces religions.
Elle ne justifie pas le mépris des traditions ou des croyants.
Elle exprime une préférence pour le noyau moral plutôt que pour les ajouts jugés secondaires.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache d’abord au thème du salut, compris comme passage décisif plutôt que comme progression vague. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache d’abord au thème du salut, compris comme passage décisif plutôt que comme progression vague.
Elle touche aussi à la responsabilité intérieure : une personne peut être proche d’un choix juste sans l’avoir réellement accompli.
À travers l’opposition entre perte et salut, la phrase ouvre vers des questions de conversion, d’engagement et d’achèvement.
Son intérêt tient à cette exigence : certaines décisions ne se laissent pas mesurer par la distance parcourue, mais par le seuil franchi ou non.
La formule attribuée à Blaise Pascal est mal attribuée : elle est directement attestée chez Ellen G. White dans un manuscrit de 1898, et aucune source pascalienne probante n’est documentée ici.
Le manuscrit 154 de 1898 contient : « Almost but not wholly saved means to be not almost but wholly lost. » Cette formulation constitue la source directe identifiée pour la phrase française étudiée.
Une publication de l’Advent Review and Sabbath Herald du 8 août 1899 reproduit le même passage, confirmant sa circulation imprimée peu après le manuscrit. Aucun élément fourni ne rattache textuellement cette maxime à Pascal.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; la source documentée est Ellen G. White, dans un manuscrit de 1898, avec une attestation imprimée en 1899.
La phrase ne dit pas qu’un effort incomplet vaut presque le salut.
Pascal vise l’illusion de se croire sauvé alors que l’on ne l’est pas réellement, non l’idée qu’un progrès spirituel serait inutile.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport entre science et foi. La citation rejoint les questions de vérité, d’interprétat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport entre science et foi.
La citation rejoint les questions de vérité, d’interprétation, de ciel physique et de ciel spirituel.
Elle rappelle qu’un conflit naît souvent d’une confusion des fonctions.
Dans ce thème, chaque domaine garde sa dignité lorsqu’il ne prétend pas remplacer l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Galilée : l’origine documentée est rattachée au cardinal Cesare Baronio. Dans sa Lettre à Christine de Lorraine de 1615, Galilée présente lui-même la formule comme une parole entendue d’un ecclésiastique de très haut rang.
L’édition critique des œuvres de Galilée donne directement le passage : il y rapporte que l’intention du Saint-Esprit est d’enseigner « comment on va au ciel, et non comment va le ciel ». Le texte montre donc que Galilée transmet la formule au lieu de s’en déclarer l’auteur.
La Storia della Scienza de Treccani identifie cet ecclésiastique comme Cesare Baronio et présente la formule comme sa boutade. La version française publiée en est une paraphrase.
Conclusion : l’attribution à Galilée est incorrecte ; les sources rattachent l’origine de la formule à Cesare Baronio.
La citation ne méprise ni la science ni la foi.
Elle distingue leurs objets pour éviter de les confondre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orientation morale de la vie. La citation rejoint la religion, les principes, la discipline int…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orientation morale de la vie.
La citation rejoint la religion, les principes, la discipline intérieure et le sens de l’existence.
Elle pose une question simple : qu’est-ce qui tient le cap quand les circonstances changent ?
Elle ouvre vers une réflexion sur les repères qui empêchent la vie de dériver.
Cette citation est fortement attribuée à M. K. Gandhi et rattachée à un discours devant la Social Service League à Madras le 10 février 1916, mais la transcription originale n’a pas été directement consultée ici.
La page Wikiquote néerlandaise consacrée à Gandhi donne l’anglais : « life without religion is life without principle » et compare ensuite cette vie à « a ship without a rudder ». Elle attribue précisément la phrase au discours de Madras du 10 février 1916 ; cette localisation reste toutefois secondaire.
Une étude citant les Collected Works of Mahatma Gandhi reproduit la phrase et renvoie au volume 13, page 127. Un ouvrage académique reprend également la formulation anglaise.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et l’origine dans le discours de Madras de 1916 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de source primaire directement contrôlée.
La citation ne réduit pas toute morale à une appartenance religieuse extérieure.
Elle insiste sur la nécessité d’un principe directeur.
Le risque serait de lire la religion comme simple étiquette, alors que l’image parle d’orientation intérieure.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence entre croyance et conduite. La citation relie la foi chrétienne à une exigence plus …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence entre croyance et conduite.
La citation relie la foi chrétienne à une exigence plus large : vivre ce que l’on affirme.
Elle ouvre vers des questions proches, comme l’exemplarité, la sincérité morale, l’hypocrisie sociale et le pouvoir du témoignage personnel.
Le cœur du propos n’est pas l’appartenance religieuse en elle-même, mais la capacité d’une conviction à devenir visible dans les gestes les plus ordinaires.
La formule attribuée à Gandhi reste incertaine : elle circule dans des recueils modernes, mais aucune source primaire ni passage documentaire directement vérifiable n’a été retrouvé pour la phrase des « vingt-quatre heures par jour ».
Une entrée de Dico-citations atteste cette formulation française et la rattache à Gandhi, avec une mention de Tous les hommes sont frères, mais sans page ni reproduction permettant de contrôler le passage.
Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers contient plusieurs propos de Gandhi sur le christianisme, mais pas cette formulation précise. Un témoignage attribué à E. Stanley Jones rapporte une idée voisine — vivre davantage comme Jésus-Christ — sans établir la citation étudiée.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est plausible par le thème, mais insuffisamment documentée pour cette formulation exacte ; elle doit rester présentée comme incertaine.
La phrase ne rejette pas nécessairement le christianisme comme doctrine.
Elle ne prétend pas non plus que tous les chrétiens seraient hypocrites.
Le reproche porte sur l’écart possible entre l’identité affichée et la fidélité vécue.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et du pardon. Elle ouvre vers la question des rites, de la grâce, de la consc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et du pardon.
Elle ouvre vers la question des rites, de la grâce, de la conscience et de la relation à Dieu.
Elle invite à distinguer ce qui se voit dans la pratique de ce qui se joue dans la confiance intérieure.
Son centre reste le refus d’un pardon réduit à l’observance.
La citation ne dit pas que tout rituel religieux est vide.
Elle dit que le pardon ne s’obtient pas par leur seule observance.
Il faut garder la nuance entre critique du ritualisme et rejet général des pratiques.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi. Elle ouvre vers la preuve, le doute, la clarté rationnelle et l’adhésion spiritue…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi.
Elle ouvre vers la preuve, le doute, la clarté rationnelle et l’adhésion spirituelle.
Elle questionne la différence entre savoir démontré et vérité religieuse.
Son centre reste la place de l’évidence dans l’expérience de croire.
Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton : la formulation française traduit un passage anglais d’un traité sans titre sur l’Apocalypse, conservé dans le manuscrit Yahuda Ms. 1.1. Le passage est localisé au folio 19r.
Le Newton Project d’Oxford transcrit directement ce manuscrit de Newton. On y lit : « I could wish they would consider how contrary it is to God's purpose that the truth of his religion should be as obvious & perspicuous to all men as a mathematical demonstration. » La version française en restitue fidèlement le sens.
Une étude de Rob Iliffe cite également ce passage et le replace dans la réflexion prophétique de Newton sur les degrés de preuve et l’évidence théologique.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’un manuscrit anglais précisément localisé.
La phrase ne dit pas que la religion serait irrationnelle.
Elle affirme qu’elle ne fonctionne pas comme une preuve mathématique.
Le contresens serait d’opposer brutalement foi et raison.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résistance spirituelle. La citation relie chair, tentation et refus du mal. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résistance spirituelle.
La citation relie chair, tentation et refus du mal.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le combat intérieur, le péché et la fidélité chrétienne.
Son centre reste l’idée que dire non à certaines impulsions est un acte spirituel.
L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. La piste principale la relie à un enseignement sur Romains 6, sans ouvrage, émission ni date de référence.
A-Z Quotes reproduit la formulation anglaise sous le nom de Joyce Meyer dans une entrée marquée « Romans 6 ». La page ne fournit cependant aucune référence permettant de remonter à un texte ou à un enregistrement précis de Meyer.
Une transcription de Sowing, Reaping and Generosity, attribuée à Joyce Meyer, développe un enseignement proche sur le fait de dire « no » à la chair et « yes » à l’esprit, sans contenir la citation exacte.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être lue comme un mépris du corps en tant que tel.
Elle vise les tendances que la tradition chrétienne associe au péché.
Le contresens serait de confondre discipline spirituelle et haine de soi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile. La citation ouvre aussi vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile.
La citation ouvre aussi vers l’obéissance, mais une obéissance intérieurement liée à la confiance en Jésus-Christ.
Elle permet d’aborder la relation entre croyance, commandement, salut et vie chrétienne.
À travers cette formulation, la foi n’est pas un simple sentiment religieux : elle devient le point d’entrée dans l’obéissance évangélique.
La réflexion peut se prolonger vers la question du rapport entre grâce, engagement personnel et transformation de la conduite.
Cette citation est bien attribuée à Robert Haldane et correspond à une traduction française d’un passage de son Exposition of the Epistle to the Romans, publié en 1837. Le passage figure dans le commentaire de Romains 16:26, à propos de « l’obéissance de la foi ».
Une reproduction numérique du commentaire donne directement le texte anglais : « The command of the Gospel is to believe in the Lord Jesus Christ. Every one who believes in Him obeys the Gospel. » La version française en restitue fidèlement les deux propositions.
La notice Google Books du volume confirme Robert Haldane comme auteur, ainsi que l’éditeur W. Whyte et la date de 1837. Elle corrobore les données bibliographiques de l’édition contenant le passage.
Conclusion : l’attribution à Robert Haldane est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du texte anglais de son commentaire sur l’Épître aux Romains.
La citation ne réduit pas toute vie chrétienne à une croyance vague ou abstraite.
Elle ne présente pas l’obéissance comme inutile, mais comme enracinée dans la foi au Christ.
Le contresens serait de séparer croire et obéir, alors que la phrase les unit étroitement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la morale face aux conséquences. La citation rejoint la tentation, le péché, la responsabilité et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la morale face aux conséquences.
La citation rejoint la tentation, le péché, la responsabilité et la faiblesse humaine.
Elle ouvre vers une question concrète : agirions-nous bien si le mal nous coûtait immédiatement ?
Elle rappelle que la liberté morale commence lorsque la faute ne punit pas tout de suite.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. La phrase est attestée dans César, avec une référence précise à l’édition de Fallois de 1988, page 31.
La page Wikiquote consacrée à Marcel Pagnol reproduit la réplique : « Pardi ! Si les péchés faisaient souffrir quand on les fait, nous serions tous des saints. » La formulation publiée correspond exactement à la phrase qui suit l’interjection « Pardi ! », et la référence indique l’œuvre, l’édition et la page.
Une étude de Karin Hann reprend également cette formule comme parole de César dans la trilogie. Cette source secondaire corrobore l’attribution et le contexte de la réplique.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation diffusée est exactement attestée dans César, après l’interjection initiale « Pardi ! ».
La citation ne dit pas que la vertu doit venir de la peur.
Elle ironise justement sur une sainteté qui naîtrait seulement d’un châtiment immédiat.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la morale religieuse. La citation relie religion, méchanceté humaine et nécessité d’un frein mora…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la morale religieuse.
La citation relie religion, méchanceté humaine et nécessité d’un frein moral.
Elle ouvre vers les thèmes de la nature humaine, de la foi, des règles collectives et de la responsabilité.
Elle rappelle que la morale ne se réduit pas à la croyance, mais que la croyance peut être pensée comme un cadre.
La citation ne prouve pas que toute morale dépend uniquement de la religion.
Elle formule une interrogation sur le rôle possible d’un cadre religieux face aux faiblesses humaines.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la distinction entre la faute et la personne. La citation rejoint le pardon, la justice, la respo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la distinction entre la faute et la personne.
La citation rejoint le pardon, la justice, la responsabilité et la non-haine.
Elle ouvre vers une question centrale : comment combattre le mal sans devenir soi-même habité par la haine ?
Elle permet aussi de penser une fermeté qui ne se change pas en vengeance.
Gandhi emploie cette maxime dans An Autobiography or The Story of My Experiments with Truth, dont le second volume paraît en 1929. Dans la partie IV, chapitre IX, « A Tussle with Power », la reproduction en ligne de l’autobiographie donne directement la formule anglaise « Hate the sin and not the sinner », intégrée à une phrase plus longue. La citation française est donc une traduction ou adaptation de cette formulation.
Une présentation du Gandhi Heritage Portal par le gouvernement indien documente l’histoire éditoriale de l’autobiographie entre 1925 et 1929.
L’idée n’est toutefois pas propre à Gandhi : un texte latin attribué à Augustin contient déjà une formulation conceptuellement proche, « cum dilectione hominum et odio vitiorum ».
Conclusion : l’emploi de cette maxime par Gandhi dans son autobiographie est solidement établi ; la formulation française en est une traduction/adaptation.
La citation ne demande pas d’excuser la faute.
Elle ne supprime ni la justice ni la responsabilité.
Elle refuse seulement que la condamnation de l’acte devienne haine de la personne.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement. La citation relie lecture biblique, choix de vie et orientation morale. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement.
La citation relie lecture biblique, choix de vie et orientation morale.
Elle ouvre vers les questions de foi, de sagesse, de décision et de tradition spirituelle.
Elle rappelle que certains choix demandent un appui plus profond qu’une simple impulsion.
L’attribution de cette citation à Bob Marley reste incertaine. La formulation française circule sous son nom, mais aucune interview, transcription, œuvre ou enregistrement directement localisé ne permet de l’établir.
La page CultivonsNous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Bob Marley, sans donner de source originale. Un carnet de PointKT reprend la même attribution, là encore sans référence primaire.
Un article du Jamaica Gleaner rapporte, en s’appuyant sur Stephen Davis et Vivien Goldman, que Marley lisait et consultait assidûment la Bible. Ce contexte rend le thème compatible avec ses habitudes rapportées, mais ne démontre pas qu’il ait prononcé cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley demeure incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne remplace pas le discernement personnel par une lecture automatique.
Elle propose un repère spirituel, non une réponse mécanique à toute situation.
Le contresens serait de croire que lire suffit sans interpréter ni réfléchir.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour, envisagé non comme simple sentiment, mais comme force qui maintient l’être humain ouvert…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour, envisagé non comme simple sentiment, mais comme force qui maintient l’être humain ouvert.
La citation rejoint aussi les thèmes de la solitude, de la souffrance morale et de la fermeture du cœur.
Elle pose une question exigeante : que devient une personne lorsque l’amour ne circule plus en elle ?
Dans cette perspective, aimer n’est pas seulement recevoir de la douceur ; c’est rester capable de lien, malgré les blessures et les refus.
Cette citation est bien attribuée à Georges Bernanos et correspond à une variante attestée de Journal d’un curé de campagne, publié en 1936. La formulation documentée est « L'enfer, madame, c'est de ne plus aimer », tandis que la version publiée omet simplement le vocatif « madame ».
Une thèse conservée par Bibliothèque et Archives Canada reproduit cette phrase et la renvoie explicitement au Journal d’un curé de campagne, avec une indication de page dans l’édition citée. Cette source secondaire localise donc précisément le passage et documente la différence de formulation.
Le dictionnaire Larousse attribue également la formule à Georges Bernanos et la rattache au même ouvrage chez Plon, ce qui corrobore la référence bibliographique générale.
Conclusion : l’attribution à Georges Bernanos est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du passage, par omission du mot « madame ».
La phrase ne réduit pas l’enfer à une simple déception sentimentale.
Elle ne dit pas que toute absence d’amour reçu condamne une personne.
Le centre de gravité porte sur la perte de la capacité d’aimer, plus que sur le manque d’affection subie.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité, comprise comme exigence complète plutôt que comme sélection rassurante. La ci…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité, comprise comme exigence complète plutôt que comme sélection rassurante.
La citation rejoint aussi les questions de foi, de doute et d’honnêteté intellectuelle.
Elle montre qu’une conviction ne se mesure pas seulement à son intensité, mais à sa capacité d’affronter ce qui la met à l’épreuve.
Elle ouvre vers une réflexion plus large sur la relation entre croire, savoir et chercher.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. La formulation « La Foi a besoin de toute la vérité. » est rattachée à son article « Les hommes fossiles », paru dans Études le 5 mars 1921, p. 577.
Une compilation consacrée aux textes publiés dans Études reproduit exactement la phrase et fournit cette localisation précise. Cette source moderne décrit et reproduit le passage, mais ne constitue pas le fac-similé original du périodique.
Une seconde reproduction des écrits scientifiques donne le même texte et renvoie également à Études, mars 1921. Les deux reproductions concordent donc sur l’auteur, la formulation et le contexte éditorial.
Conclusion : l’attribution à Teilhard de Chardin est confirmée et la formulation publiée est exacte.
Ne pas lire cette phrase comme une réduction de la foi à un raisonnement froid.
Elle ne demande pas de dissoudre la croyance dans la preuve, mais de refuser une foi fondée sur l’évitement.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la mission vécue au quotidien. Elle rapproche la foi de la proximité,…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la mission vécue au quotidien.
Elle rapproche la foi de la proximité, du voisinage et des gestes ordinaires plutôt que des seuls projets visibles.
Elle ouvre aussi vers les thèmes du service, de la responsabilité personnelle et de la cohérence entre parole et action.
Dans cette perspective, la rue devient un lieu d’épreuve : ce que l’on croit se vérifie d’abord dans la manière de regarder les personnes proches.
La portée du texte tient à cette simplicité exigeante : commencer là où l’on se trouve.
L’attribution de cette citation à David Wilkerson reste incertaine. Aucun passage primaire ni occurrence exacte de « Le plus grand champ missionnaire, c’est ta propre rue » n’a été retrouvé dans les éléments fournis.
Un article de Set Apart présente Wilkerson comme exemple de ministère de proximité et évoque son appel vers New York ainsi que The Cross and the Switchblade. Il éclaire donc un contexte cohérent avec l’idée exprimée, mais ne contient pas la citation elle-même.
La notice biographique de David Wilkerson confirme de son côté son activité de rue et son engagement missionnaire, sans reproduire ni attribuer cette formule. Aucune attribution alternative significative n’est documentée dans les sources examinées.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas les missions lointaines ni les engagements internationaux.
Le contresens serait d’y lire un repli sur soi ou un refus d’aller vers d’autres peuples.
Elle rappelle seulement que l’attention au proche ne peut pas être remplacée par l’attrait du lointain.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la religion et de l’authenticité. Elle examine le passage d’une foi vécue à une appart…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la religion et de l’authenticité.
Elle examine le passage d’une foi vécue à une appartenance collective, voire administrative.
Elle ouvre sur des questions plus larges : comment une tradition se transmet-elle sans se figer, et que devient une conviction lorsqu’elle n’engage plus personne ?
Le lien avec l’esprit critique tient à cette exigence de regarder les pratiques derrière les mots.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de Practice in Christianity (Indøvelse i Christendom), rattaché à 1850. Le texte anglais documenté est « Christendom has abolished Christianity without really knowing it itself. »
Dans une étude de Clare Carlisle, la phrase anglaise est citée à la page 125, note 31, avec un renvoi précis à la traduction de Hong & Hong de Practice in Christianity, page 36. Carlisle fournit ainsi une référence localisée soutenant directement l’attribution, sans que l’original danois soit reproduit ici.
Une étude de David R. Law confirme indépendamment le contexte de la critique kierkegaardienne de la « chrétienté », sans localiser elle-même cette phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage documenté.
La phrase ne vise pas indistinctement les croyants ni toute institution religieuse.
Elle critique l’écart possible entre une appartenance affichée et une exigence effectivement vécue.
Il y a un livre qui contient toute la sagesse humaine éclairée par toute la sagesse divine, un livre que la vénération du peuple appelle Le Livre, la Bible.... Ensemencez les villages d'Evangiles: une Bible par cabane.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la Bible, de la transmission et de l’éducation. Elle présente un texte sacré comme un…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la Bible, de la transmission et de l’éducation.
Elle présente un texte sacré comme un bien à partager largement, capable d’atteindre les réalités ordinaires.
Elle ouvre vers la lecture, l’égalité d’accès au savoir, la foi vécue et la circulation des œuvres dans une société.
L’image du semis rappelle que transmettre un livre, c’est aussi espérer un effet dans le temps.
La phrase exprime une exaltation religieuse de la Bible et de l’Évangile.
Elle ne doit pas être lue comme une dévalorisation des autres livres ni comme un substitut à l’instruction, au dialogue ou à la liberté de conscience.
La Bible fait bondir la tête et le coeur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même...
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la Bible, de la justice et de la paix. Elle met en avant la capacité d’un texte s…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la Bible, de la justice et de la paix.
Elle met en avant la capacité d’un texte sacré à porter des images de fraternité humaine et d’apaisement collectif.
Elle ouvre vers les rapports entre religion, littérature, idéal social et responsabilité envers le monde vivant.
Son enjeu central est la puissance d’une parole qui ne sépare pas l’émotion, la pensée et l’espérance.
L’attribution de cette citation à Jean Jaures reste incertaine. La longue formulation est reprise sous son nom, mais aucun discours, article, lettre ou autre texte primaire de Jaurès n’a été identifié pour en établir l’origine.
La première attestation datée conservée ici apparaît en 2014 dans La Bible, pourquoi un tel succès ? de Pierre Wheeler. L’ouvrage reproduit le passage développé et l’attribue à Jean Jaurès, sans donner de référence à un texte de celui-ci.
La notice de la BnF confirme uniquement les données bibliographiques du livre de Wheeler. En 2024, La Dépêche reprend encore l’attribution à Jaurès, mais sans fournir davantage de source primaire.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaures reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte probant de l’auteur.
Le passage exprime une lecture admirative et engagée de la Bible.
Il ne résume pas à lui seul tous ses livres, toutes ses interprétations ni toutes les traditions qui s’y rattachent.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la Bible et de la valeur des livres. Elle affirme la place exceptionnelle qu’un te…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la Bible et de la valeur des livres.
Elle affirme la place exceptionnelle qu’un texte sacré peut occuper dans une vision du monde.
Elle ouvre vers la lecture, la transmission, l’autorité des œuvres et le dialogue entre convictions.
Le texte met au premier plan le pouvoir d’un livre de devenir un repère durable.
Cette citation reprend une lettre de Charles Dickens à son fils Edward Bulwer Lytton Dickens, datée du 26 septembre 1868. Dickens y explique avoir placé un Nouveau Testament parmi les livres de son fils, parce qu’il le considère comme « the best book that ever was or will be known in the world ». Le passage est reproduit dans un article de Plough consacré à cette lettre.
La formulation française de la fiche transforme ce propos en une maxime autonome et remplace surtout « New Testament » par « La Bible ». Ce changement élargit l’objet de l’éloge : la lettre désigne précisément le Nouveau Testament, et non explicitement l’ensemble de la Bible. Une discussion bibliographique sur Skeptics Stack Exchange renvoie à la page 167 de Selected Letters of Charles Dickens, dans l’édition de David Paroissien de 1985 ; ce renvoi demeure une référence secondaire.
Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée. La citation publiée est une variante attestée du passage de la lettre du 26 septembre 1868, mais elle ne doit pas être présentée comme sa traduction littérale : Dickens y parle du Nouveau Testament.
Il s’agit d’un jugement d’admiration, non d’une comparaison démontrée entre tous les livres.
La phrase ne demande pas d’invalider les autres traditions religieuses, littéraires ou philosophiques.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du salut. La citation rejoint les questions de jugement, de grâce, de miséricorde et de rel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du salut.
La citation rejoint les questions de jugement, de grâce, de miséricorde et de relation entre Dieu et le monde.
Elle rappelle que la mission évoquée ici est orientée vers la vie et non vers la condamnation.
Dans ce thème, le salut apparaît comme le centre de la parole.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’obéissance spirituelle. La citation relie lecture, foi et mise en pratique. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’obéissance spirituelle.
La citation relie lecture, foi et mise en pratique.
Elle ouvre vers les questions de cohérence, de discipline intérieure et de transformation personnelle.
Elle rappelle que le rapport au texte sacré ne s’arrête pas à la compréhension intellectuelle.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de la localiser précisément dans un ouvrage, un discours ou un enseignement publié.
La page Citatis consacrée à Joyce Meyer reproduit exactement en anglais « It is not about reading the Word. It is about obeying the Word. » sous son nom. Cette source de citations ne fournit toutefois aucune référence bibliographique vérifiable pour remonter au propos original.
Sur le site officiel de Joyce Meyer, l’article Do the Right Thing développe directement le même enseignement sur la nécessité de vivre et d’obéir à la Parole plutôt que de se limiter à l’écouter. Il ne contient cependant pas la formulation exacte recherchée.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne méprise pas la lecture.
Elle refuse seulement qu’elle remplace l’engagement concret.
Le contresens serait d’opposer étude et obéissance au lieu de voir leur continuité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la foi, de la religion et de l’identité personnelle. Elle interroge l’écart possible entre les rit…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la foi, de la religion et de l’identité personnelle.
Elle interroge l’écart possible entre les rites accomplis et les convictions intérieures.
Elle ouvre vers la tradition, l’héritage culturel et la liberté de croire ou de ne pas croire.
Le thème central est la pluralité des liens qu’une personne peut entretenir avec le religieux.
Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli, c’est-à-dire Salvador Dalí, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un entretien, un texte daté ou une autre source primaire directement consultée.
Le guide de l’exposition Dalí Paris, publié en 2018, reprend « Je suis pratiquant mais pas croyant » comme titre d’une section consacrée au rapport de Dalí à la religion. Cette reprise institutionnelle soutient l’attribution, sans préciser les circonstances ni la date d’une éventuelle déclaration originale.
Le site La langue française reproduit également la phrase sous le nom de Salvador Dalí, mais sans référence permettant de remonter à un document source.
Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La formule ne permet pas de définir à elle seule ce qu’est la foi d’une personne.
Elle expose un paradoxe personnel entre rite et croyance, sans dévaloriser l’un ou l’autre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la souffrance, de l’injustice et de la condition humaine. Elle associe l’enfer à une…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la souffrance, de l’injustice et de la condition humaine.
Elle associe l’enfer à une expérience collective plutôt qu’à une simple menace religieuse.
Elle ouvre sur la responsabilité sociale, la solidarité et la manière de nommer ce que beaucoup endurent.
Son idée centrale est que la souffrance majoritaire ne doit pas être confondue avec une fatalité acceptable.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans Les Yeux et la Mémoire, publié chez Gallimard en 1954, dans le poème VI, « L’Enfer ».
Une reproduction numérique de l’ouvrage montre directement les deux propositions « L'enfer existe Il est la part du plus grand nombre ». Cette édition de 1954 constitue la première attestation explicitement documentée ici.
Le dictionnaire Larousse reproduit la même formulation, l’attribue à Aragon et la rattache au même ouvrage. La notice Gallimard confirme pour sa part l’auteur, le titre et l’édition de 1954, sans établir à elle seule la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté.
La formule ne doit pas servir à conclure que toute vie est condamnée au malheur.
Elle exprime une vision sombre et critique, non une vérité absolue sur chaque personne.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du pardon. Elle relie pardon, rédemption, faute et possibilité de vivre ensemble. El…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du pardon.
Elle relie pardon, rédemption, faute et possibilité de vivre ensemble.
Elle ouvre vers la justice, la mémoire et la réparation.
Son centre demeure la question de savoir si un être humain peut rester plus grand que sa faute.
La phrase ne supprime pas la responsabilité des actes.
Elle rappelle qu’une faute reconnue ne doit pas nécessairement abolir toute possibilité de retour.
Le pardon n’est pas l’oubli automatique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi, de la consolation et de la transformation intérieure. Elle associe la lecture …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi, de la consolation et de la transformation intérieure.
Elle associe la lecture d’un texte sacré à l’examen de conscience et au pardon.
Elle ouvre sur la question de ce que les récits, prières ou paroles reçues peuvent changer dans une existence.
Le lien entre spiritualité et caractère reste au centre de son propos.
L’attribution de cette citation à Charles Secrétan reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun écrit de Secrétan contenant ce passage n’est documenté ici. La première attestation enregistrée remonte au 16 avril 2015.
L’article « Au calvaire » reproduit la phrase et l’attribue à Charles Secrétan. Il atteste donc la circulation de cette attribution à cette date, sans fournir de titre d’œuvre, de date originale ni de localisation permettant de vérifier le passage dans un texte de l’auteur.
Le Refuge Protestant reprend la même formulation en 2017 sous le nom de Secrétan. Cette répétition corrobore la diffusion de l’attribution, mais n’apporte pas de source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charles Secrétan reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation exprime une conviction croyante ; elle ne constitue pas une mesure objective des effets de tous les livres.
Elle ne suppose pas non plus que la lecture seule remplace l’aide humaine, médicale ou psychologique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière comme expression de l’amour. La citation rejoint la foi, l’intimité spirituelle, la fid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière comme expression de l’amour.
La citation rejoint la foi, l’intimité spirituelle, la fidélité et la relation à Dieu.
Elle ouvre vers une question discrète : que révèle notre manière de prier sur notre manière d’aimer ?
Elle rappelle que les gestes spirituels prennent sens lorsqu’ils viennent du cœur.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Foucault, les sources la donnant sous le nom de Charles de Foucauld, mais sa formulation n’a pas été localisée dans un manuscrit ou une édition originale suffisamment précise.
La plus ancienne occurrence datée enregistrée est une page de Saint Joseph du Web du 26 février 2010, qui reproduit la phrase sous son nom. La Famille spirituelle Charles de Foucauld donne également une formulation presque mot pour mot dans une section sur la prière, sans référence assez précise à un document primaire.
Le Diocèse de Paris reprend encore la formule en 2019 dans un extrait attribué à Charles de Foucauld. Cette convergence soutient l’attribution, mais ne localise pas le texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Charles de Foucauld reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne transforme pas la prière en simple calcul de mérite.
Elle suggère une correspondance spirituelle entre aimer et prier.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 85/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la foi et de la lecture spirituelle. Elle relie la vérité d’un texte sacré à la quali…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la foi et de la lecture spirituelle.
Elle relie la vérité d’un texte sacré à la qualité d’écoute de celui qui le reçoit.
Elle ouvre vers la sincérité, la morale, l’interprétation et les liens entre connaissance et conversion intérieure.
Le texte défend une compréhension engagée, où le lecteur n’est jamais entièrement extérieur à ce qu’il lit.
Blaise Pascal est bien à l’origine de cette pensée, rapportée par sa sœur Gilberte Périer dans Vie de Monsieur Pascal, rédigée dès 1662-1663 et publiée en 1684. La formulation conservée est très proche de la citation actuelle.
Dans la Vie de Monsieur Pascal, Gilberte Périer écrit explicitement qu’« il disait » que l’Écriture sainte n’était pas une science de l’esprit, mais une science du cœur, et qu’elle n’était intelligible qu’à ceux qui ont le cœur droit. Il s’agit donc d’un témoignage direct d’une proche, non d’un autographe de Pascal.
La notice de l’œuvre confirme sa chronologie, tandis qu’une étude de Philippe Sellier documente sa composition précoce et sa circulation avant 1684.
Conclusion : l’attribution à Pascal est bien documentée par un témoignage familial ancien et précis, bien qu’elle ne repose pas sur un texte autographe.
La formule ne rejette pas l’étude, la pensée ou l’intelligence.
Elle affirme que, pour ce type de lecture, l’analyse seule ne suffit pas sans une disposition intérieure jugée droite.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité, appliquée au domaine de la foi. La citation lie la religion à la conscience mo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité, appliquée au domaine de la foi.
La citation lie la religion à la conscience morale : croire n’est pas seulement recevoir, c’est répondre.
Elle ouvre vers la liberté de conscience, le discernement individuel et la relation entre héritage spirituel et choix personnel.
Elle peut aussi nourrir une réflexion sur les actes commis au nom d’une croyance, lorsque la personne tente de se dissoudre dans le groupe.
Le centre reste net : aucune religion vécue par procuration ne dispense l’individu de penser et d’agir avec droiture.
Cette citation est probablement attribuable à Gandhi : la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais aucun texte primaire précisément localisé n’est établi. Elle circule en français dans des recueils de ses réflexions religieuses.
Le recueil du Centre Manrèse reproduit exactement « Chaque homme est responsable de sa religion » parmi des réflexions attribuées à Gandhi. Cette compilation soutient l’attribution, mais ne renvoie pas à une œuvre, une lettre ou un discours précis.
Un article de la Revue des droits de l’homme rapporte également que Gandhi affirmait cette idée dans les mêmes termes. Une fiche de CultivonsNous donne encore la formulation exacte sous son nom, sans source d’œuvre. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Gandhi reste probable, avec une formulation exacte retrouvée dans la tradition secondaire.
Cette phrase ne dit pas que la religion serait une affaire purement privée, sans lien avec une communauté.
Elle ne condamne pas l’héritage spirituel reçu.
Elle rappelle plutôt que chacun reste comptable de la manière dont il comprend et pratique sa foi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’angoisse, de la conscience et de la religion. Elle examine le rapport entre la peu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’angoisse, de la conscience et de la religion.
Elle examine le rapport entre la peur de la faute et la liberté d’agir.
Elle ouvre sur les questions de responsabilité, de pardon et de délivrance d’une culpabilité envahissante.
Elle rappelle que l’examen de soi peut éclairer, mais aussi devenir une prison lorsqu’il ne laisse aucune issue.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard et correspond à une traduction attestée d’un passage de Begrebet Angest, publié en 1844. Le passage se trouve au chapitre II et contient la formulation danoise « at Individet i Angest for Synden frembringer Synden ».
Le texte de référence de Begrebet Angest donne directement cette phrase dans l’œuvre. Son sens correspond fidèlement à « L’individu dans son angoisse du péché produit le péché », ce qui permet à la fois de localiser le passage et d’établir l’attribution à Kierkegaard.
Cette occurrence de 1844 constitue la première attestation documentée ici. Aucun élément contradictoire n’est signalé : la relation entre le texte danois et la formulation française relève bien d’une traduction, et non d’une simple attribution dépourvue de passage identifiable.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage danois localisé dans Begrebet Angest.
La formule ne rend pas l’angoisse moralement coupable en elle-même.
Elle décrit une dynamique possible, non une règle qui s’appliquerait à toute personne croyante ou anxieuse.
Je dois vous confesser que la majesté des Écritures m'éblouit; la sainteté des Évangiles parle à mon cœur et a des traits si frappant de vérité, et est, en plus, si parfaitement inimitable, que si elle a été l'invention des hommes, les inventeurs seraient plus grands que les plus grands héros.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la foi. La citation relie Écritures, Évangiles, vérité ressentie et admiration morale. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la foi.
La citation relie Écritures, Évangiles, vérité ressentie et admiration morale.
Elle ouvre vers la spiritualité, la force des textes, la beauté religieuse et la relation entre cœur et raison.
Elle rappelle qu’un texte peut agir sur le lecteur à la fois comme parole, comme œuvre et comme appel intérieur.
La citation est bien rattachée à Jean-Jacques Rousseau, dans Émile, ou De l’éducation, publié en 1762, livre IV, « Profession de foi du vicaire savoyard ». Sa forme actuelle est toutefois une paraphrase composite de plusieurs phrases du passage.
Le texte d’une édition de 1782 contient « la majesté des Écritures m’étonne, la sainteté de l’Évangile parle à mon cœur », puis, plus loin, l’idée que l’Évangile présente des caractères de vérité frappants et inimitables, au point que son inventeur serait plus étonnant que son héros.
Une édition ancienne numérisée confirme textuellement le premier noyau. Une traduction anglaise ancienne reprend l’idée du second.
Conclusion : l’origine rousseauiste est bien établie, mais la citation transmise fusionne et modernise plusieurs formulations d’Émile ; elle doit donc être considérée comme une paraphrase.
La phrase ne constitue pas une démonstration historique de l’origine des Évangiles.
Elle exprime une admiration et un raisonnement de force morale.
Le contresens serait de la présenter comme une preuve documentaire plutôt que comme une appréciation spirituelle et littéraire.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la foi. Elle relie la piété, la justice et la confiance en Dieu dans une même ori…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la foi.
Elle relie la piété, la justice et la confiance en Dieu dans une même orientation.
Elle ouvre vers la grâce, la responsabilité morale et la dépendance spirituelle.
Le thème principal reste la manière de vivre devant Dieu.
L’attribution de cette citation à Jean Calvin reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun passage correspondant n’a été localisé dans une œuvre de Calvin ni rattaché à une référence précise de ses écrits.
Une recension de La Cliothèque, publiée en 2022, reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jean Calvin. Elle n’indique toutefois ni œuvre ni passage vérifiable : elle atteste donc l’attribution diffusée, non son origine textuelle.
Un recueil de citations en ligne reprend également la formule sous le nom de Calvin, toujours sans référence documentaire exploitable. Cette seconde occurrence confirme la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve directe supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jean Calvin reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne décrit pas une simple passivité.
S’en remettre à Dieu n’efface pas la conduite humaine, mais en indique le fondement spirituel.
Il faut la lire dans un cadre religieux, non comme une maxime morale neutre.