Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.
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Bien plus que le triangle des Bermudes, le monstre du Loch Ness ou la disparition des dinosaures, la femme demeure la plus grande énigme dans l'histoire de l'humanité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du mystère attribué à autrui, ici formulé à travers un stéréotype de genre. La citation rap…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du mystère attribué à autrui, ici formulé à travers un stéréotype de genre. La citation rapproche l’incompréhension relationnelle d’énigmes réputées insolubles pour produire une hyperbole. Elle invite, volontairement ou non, à réfléchir à la façon dont on construit l’altérité. Le thème peut ainsi être relié autant à l’humour qu’aux représentations culturelles des rapports entre les sexes.
L’attribution de cette citation à Jorge Luis Borges reste incertaine : aucune source sérieuse réunie ne la rattache à Borges, tandis que plusieurs occurrences françaises la donnent à Pierre Perret sans permettre de vérifier cette attribution dans une œuvre.
La page Citations sur le triangle reproduit exactement la phrase sous le nom de Pierre Perret et l’associe à « Pensées ». Elle ne fournit toutefois ni édition, ni page, ni accès à une source originale.
Un billet de Cultivons nous publié le 21 juin 2017 reprend la même formulation sous Pierre Perret avec la mention « Extrait des Pensées ». Cette convergence demeure indirecte et ne suffit pas à établir une origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution à Jorge Luis Borges reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante, et la piste Pierre Perret demeure insuffisamment documentée.
Il serait trompeur de prendre cette formule comme une vérité générale sur les femmes. Elle repose sur une généralisation et un stéréotype de genre, que l’on peut lire comme un effet humoristique ou comme un objet de critique.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la condition humaine, du choix et du rapport à l’époque. Elle met en tension ce qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la condition humaine, du choix et du rapport à l’époque. Elle met en tension ce qui change avec l’histoire et ce qui demeure dans l’expérience humaine. Les relations, l’amour, la mort et le monde deviennent les principaux points de confrontation à partir desquels chacun se définit. Elle relie ainsi identité personnelle et contexte collectif.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Térence. Elle est documentée chez Jean-Paul Sartre dans la « Présentation des Temps Modernes », publiée en octobre 1945, qui constitue la première attestation enregistrée ici.
Le fac-similé de la « Présentation des Temps Modernes », p. 3, reproduit le passage : « Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l’homme se choisit en face d’autrui, de l’amour, de la mort, du monde ». La formulation correspond à la citation publiée.
Une page institutionnelle de l’UQTR reproduit également cette phrase sous le nom de Jean-Paul Sartre. Elle apporte une corroboration complémentaire de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Térence est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean-Paul Sartre, avec une formulation exacte attestée en octobre 1945.
La phrase ne dit pas que chaque époque invente une humanité entièrement nouvelle. Elle souligne plutôt que des réalités humaines durables peuvent apparaître sous des angles différents selon les contextes, et que l’individu garde une part de choix dans sa manière de les affronter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate : elle provient de Guillaume Apollinaire, dans « L’Hérésiarque », récit de L’Hérésiarque et Cie, publié chez Stock en 1910. Cette édition constitue la première attestation documentée.
Le texte de L’Hérésiarque et Cie contient directement le passage dont la citation enregistrée est un extrait exact, à la fin du récit. La formulation y est donc attestée dans l’œuvre elle-même.
Le dictionnaire Larousse reproduit également ce passage et l’attribue à Guillaume Apollinaire, avec la référence à L’Hérésiarque et Cie chez Stock. Cette source vient corroborer l’attribution et l’identification de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Guillaume Apollinaire, dans L’Hérésiarque et Cie, où la formulation publiée correspond exactement à un extrait du passage attesté.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la compassion universelle. La citation relie directement la paix à la capacité d’inclure t…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la compassion universelle. La citation relie directement la paix à la capacité d’inclure tous les êtres vivants dans le champ de la considération morale. Elle montre que la compassion n’est pas seulement un sentiment privé, mais une manière d’organiser son rapport au monde. Elle se rattache aussi aux thèmes de la non-violence, du respect du vivant et de la responsabilité éthique.
L’attribution de cette citation à Albert Schweitzer reste incertaine. Elle est couramment rattachée à Kulturphilosophie / The Philosophy of Civilization, mais aucun passage correspondant n’a été localisé dans les éléments consultés.
Un article de Voice for Ethical Research at Oxford reproduit la formule sous le nom de Schweitzer, tout en précisant que son auteur n’a pas réussi à la retrouver dans The Philosophy of Civilization et qu’il la connaît par l’anthologie de Jon Wynne-Tyson.
La traduction Campion de 1929, consultable en texte intégral, ne livre pas la formulation citée ; les recherches signalées pour « compassion » et « living things » n’y donnent pas davantage de résultat. Wikiquote reprend pourtant le texte anglais exact et l’attribue à Kulturphilosophie sans fournir de page vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Schweitzer reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne signifie pas qu’il suffit d’éprouver de la compassion pour supprimer tous les conflits ou toutes les souffrances. Elle souligne plutôt qu’une paix durable reste incomplète si elle repose sur l’exclusion ou l’indifférence envers certains êtres vivants.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la finitude, du changement et de l’histoire des idées. Elle suggère que les manièr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la finitude, du changement et de l’histoire des idées. Elle suggère que les manières de définir l’être humain ne sont peut-être pas éternelles. Le motif de l’effacement relie ainsi l’identité humaine à la fragilité des formes culturelles et intellectuelles.
Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault et est rattachée à Les Mots et les Choses, publié chez Gallimard en 1966. La formulation diffusée correspond exactement au cœur de la dernière phrase de l’ouvrage telle qu’elle est citée par plusieurs sources secondaires.
Un article du Monde reproduit « alors on peut bien parier que l’homme s’effacerait, comme à la limite de la mer un visage de sable » et l’identifie explicitement comme la dernière phrase du livre de Foucault. Il s’agit d’une source secondaire, non de l’édition originale.
Un document de l’Université de Genève reprend le même passage avec une référence précise à Les Mots et les Choses, Gallimard, 1966, page 398, corroborant ainsi la localisation.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le passage documenté.
La phrase ne décrit pas littéralement la disparition de l’humanité. Elle vise plutôt la possible disparition d’une certaine manière de penser et de définir « l’homme ».
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la diversité humaine. La citation le relie à l’individualité, à l’altérité et à l’empath…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la diversité humaine. La citation le relie à l’individualité, à l’altérité et à l’empathie, en soulignant que des personnes semblables biologiquement peuvent différer profondément dans leur manière d’être. Elle touche aussi au thème de la singularité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. Les sources conservées la rattachent à Francis Dannemark et à son roman Qu’il pleuve, publié en 1998, sans que le passage exact soit directement localisé dans une édition consultable.
La page Définition de « dauphin » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Francis Dannemark, Qu’il pleuve. Cette source reste indirecte : elle soutient l’attribution alternative, mais ne fournit ni numéro de page ni fac-similé du passage.
La notice du Carnet et les Instants confirme que Qu’il pleuve est un roman de Francis Dannemark publié au Castor Astral en 1998. La notice de l’Université de Liège confirme également ce titre dans sa bibliographie, sans attester la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Francis Dannemark, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Qu’il pleuve.
La phrase ne constitue pas une affirmation scientifique sur la distance biologique entre espèces et individus. Son caractère hyperbolique vise la diversité humaine au sens psychologique, culturel ou existentiel.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la misanthropie et de la projection. Elle relie le rejet des autres à la difficul…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la misanthropie et de la projection. Elle relie le rejet des autres à la difficulté de reconnaître ses propres défauts. Elle touche aussi aux thèmes de l’hypocrisie, de l’introspection et de l’appartenance commune à l’humanité. Son idée centrale est que nul ne peut condamner entièrement l’homme sans se trouver lui-même impliqué dans ce jugement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Bill Gates. Les sources conservées la rattachent à Louis Scutenaire et à Mes inscriptions (1943-1944), sans qu’un passage de l’édition originale ait été directement consulté.
Dico-citations reproduit exactement la formule sous le nom de Louis Scutenaire et donne comme référence Mes inscriptions (1943-1944). Cette attribution reste indirecte puisqu’elle ne montre pas le texte primaire.
La Langue française reprend la même phrase, le même auteur et la même œuvre. L’Internaute l’attribue également à Scutenaire ; aucune de ces sources ne soutient l’attribution à Bill Gates.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Louis Scutenaire, dans Mes inscriptions (1943-1944), mais le passage primaire n’a pas été directement retrouvé.
La citation ne réduit pas toute critique sociale à une projection personnelle. Elle vise surtout la condamnation globale et méprisante qui oublie que celui qui juge appartient lui aussi à l’humanité.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la condition humaine. Elle met en relation animalité, finitude, mystère et transcend…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la condition humaine. Elle met en relation animalité, finitude, mystère et transcendance. Elle souligne ainsi la difficulté de définir un être qui semble porter simultanément des dimensions opposées.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. La formulation diffusée dérive d’un passage de Pierre de Bérulle et en constitue une paraphrase moderne plutôt qu’une citation littérale.
L’Oratoire de France reproduit le passage de Bérulle et le localise dans les Opuscules, OP 168, t. 4, p. 9-10. Bérulle y présente l’homme comme un être de contrastes, à la fois « miracle », « néant » et « capable de Dieu », ce qui fournit la matrice textuelle de la formule publiée.
Une synthèse universitaire sur Cairn rattache la même définition à Bérulle, tandis que Le Monde la présente également comme bérullienne. Ces sources soutiennent l’origine alternative, sans attester la phrase moderne mot pour mot.
Conclusion : l’attribution à Honoré De Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à Pierre de Bérulle, sous la forme d’une paraphrase documentée.
La citation ne fournit pas une définition scientifique ou théologique de l’être humain. Elle juxtapose des images extrêmes pour exprimer sa complexité et son caractère paradoxal.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la violence et de l’héritage collectif. Elle relie le présent à une mémoire ancestra…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la violence et de l’héritage collectif. Elle relie le présent à une mémoire ancestrale marquée par la mort. Elle ouvre aussi sur les thèmes de la responsabilité, de la transmission et de la possibilité de rompre avec les cycles de violence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandra David-Néel. Elle correspond à une traduction d’un passage de H. G. Wells dans Mr. Britling Sees It Through, publié en 1916 ; cette édition constitue la première attestation retenue ici.
L’édition reproduite par Project Gutenberg, livre II, chapitre III, §8, donne directement : « Life had a wrangling birth. On the head of every one of us rests the ancestral curse of fifty million murders. » Le texte établit l’origine anglaise chez Wells et correspond au sens de la formulation française publiée.
Le Larousse reprend en français la seconde phrase, l’attribue à H. G. Wells et la localise dans M. Britling commence à voir clair, II, 3. Cette référence corrobore l’auteur et la traduction.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est incorrecte ; l’origine est rétablie vers H. G. Wells, la formulation française étant une traduction du passage anglais attesté.
Le nombre évoqué ne doit pas être traité comme une donnée historique vérifiée à partir de la citation seule. La formule ne signifie pas non plus que chaque individu est personnellement coupable des crimes du passé.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la justice, de l’expérience et de la réhabilitation, trois domaines où l’obs…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la justice, de l’expérience et de la réhabilitation, trois domaines où l’observation humaine rejoint la sagesse populaire.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la classent comme un proverbe catalan, sans fournir d’attestation française probante.
Dico-citations reproduit exactement « Il n'y a pas de meilleur gendarme que celui qui a été bandit » et l’attribue aux proverbes catalans. Cette source ne renvoie cependant ni à un recueil catalan identifié ni à une formulation originale, de sorte que la preuve demeure indirecte.
La langue française attribue également la même phrase à un proverbe catalan. Cette seconde attribution indépendante renforce l’origine catalane et contredit directement l’étiquette française actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est catalane, mais elle repose ici sur deux répertoires modernes indirects plutôt que sur une source primaire localisée.
Le proverbe ne glorifie pas la délinquance.
Il souligne surtout la valeur de l’expérience concrète, même lorsqu’elle provient d’un passé difficile.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la jeunesse. Elle met en relation l’élan, l’imprudence et l’apprentissage de la mesure. E…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la jeunesse.
Elle met en relation l’élan, l’imprudence et l’apprentissage de la mesure.
Elle ouvre vers des questions proches : comment accompagner l’audace, comment transmettre l’expérience, comment éviter que la vitalité devienne aveuglement ?
Son intérêt tient à la nuance du mot fraction, qui évite la condamnation totale.
La citation ne méprise pas les jeunes.
Elle ne réduit pas la jeunesse à l’irrationalité.
Elle signale seulement la part d’excès qui accompagne souvent cet âge.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité. Le proverbe rattache l’orgueil humain à une limite matérielle indiscutable : la tombe…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité.
Le proverbe rattache l’orgueil humain à une limite matérielle indiscutable : la tombe.
Il ouvre vers la vanité, la mort, l’égalité des conditions et la juste mesure de soi.
Dans ce thème, il agit comme une formule de rappel : aucune élévation sociale n’abolit la fin commune.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. La première attestation directement documentée remonte à 1694, dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « terre ».
La notice de 1694 reproduit exactement « Six pieds de terre suffisent au plus grand homme » et la qualifie explicitement de proverbiale. Elle établit ainsi à la fois la formulation et son statut dans l’usage français de la fin du XVIIe siècle.
La troisième édition du Dictionnaire, publiée en 1740, reprend la même phrase à l’article « terre » et la marque de nouveau comme proverbiale, confirmant la continuité de cet usage.
Conclusion : l’attribution à la tradition proverbiale française est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement à celle attestée par les dictionnaires de l’Académie.
Le proverbe ne méprise pas la grandeur réelle d’une vie.
Il ne dit pas que les œuvres ou les actions ne comptent pas.
Il rappelle seulement que la mort limite toute prétention humaine.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la valeur réelle. Elle distingue l’apparence prestigieuse de l’utilité bénéfique. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la valeur réelle.
Elle distingue l’apparence prestigieuse de l’utilité bénéfique.
Elle rejoint les thèmes de l’humilité, du service, du pouvoir et de la responsabilité.
Son centre est le jugement porté sur les êtres : non selon leur éclat, mais selon ce qu’ils apportent ou détruisent.
La maxime est reproduite exactement par Mon-poeme.fr, dans sa sélection de citations persanes, avec la référence « Fables et contes persans (1776) ». Cette indication oriente vers un rattachement persan et une piste bibliographique ancienne. Toutefois, le fac-similé de l’édition ainsi désignée n’a pas été directement consulté dans le dossier : 1776 ne peut donc pas être présenté comme une première attestation vérifiée.
Le site Proverbes-francais.fr donne également la formule dans un corpus persan, avec la date de 1876. Cette seconde indication concorde sur l’attribution, mais ne permet pas de reconstituer la relation entre les recueils mentionnés ni la transmission du texte. Aucune source en langue originale et aucun élément probant en faveur d’une origine malaise ne sont réunis.
Conclusion : l’attribution malaise publiée est contredite par les répertoires du dossier, qui rattachent la maxime à la Perse. L’origine persane est l’attribution de remplacement soutenue ici, mais la chaîne documentaire reste indirecte. Les références à 1776 et 1876 sont des pistes à vérifier, non des attestations anciennes directement établies.
La citation ne méprise pas la force en elle-même.
Elle condamne la puissance quand elle devient destructrice.
Il ne faut pas y lire une glorification de la faiblesse, mais de l’utilité juste.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette phrase s’inscrit dans le thème de la lucidité morale et de la réflexion sur la nature humaine, un fil central dans…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’inscrit dans le thème de la lucidité morale et de la réflexion sur la nature humaine, un fil central dans l’oeuvre de Albert Camus.
Elle suggère que l’homme porte en lui une part obscure qu’il ne perçoit pas toujours, ce qui renvoie aux questions de responsabilité, de culpabilité diffuse et de conscience de soi.
Dans cette perspective, la citation rejoint les interrogations de la pensée camusienne sur l’absurde, la condition humaine et la difficulté pour l’individu de reconnaître ses propres contradictions.
Elle ouvre aussi vers des réflexions voisines :
▸ la part d’ombre intérieure,
▸ la frontière entre innocence et faute,
▸ et la nécessité d’une lucidité éthique pour comprendre ce que l’on est réellement.
La formule « Tout homme est un criminel qui s’ignore » est fréquemment attribuée à Albert Camus, mais aucune source précise dans ses œuvres publiées (romans, essais, articles ou pièces de théâtre) ne permet aujourd’hui d’en confirmer l’origine textuelle.
Les recherches dans les corpus connus de Camus — notamment L’Étranger (1942), Le Mythe de Sisyphe (1942), La Peste (1947), L’Homme révolté (1951) ou La Chute (1956) — ne permettent pas d’identifier cette phrase sous cette forme exacte.
La citation circule surtout dans des recueils de citations modernes, des sites web et des compilations aphoristiques, sans indication d’œuvre ni de contexte de publication, ce qui rend son attribution incertaine au regard des sources académiques.
En l’état des connaissances documentées, l’origine textuelle précise de cette formule n’est pas attestée, et il est possible qu’il s’agisse soit d’une paraphrase d’idées camusiennes sur la culpabilité humaine, soit d’une attribution postérieure devenue virale dans la culture citationnelle contemporaine.
La phrase ne signifie pas que tous les hommes sont réellement des criminels au sens juridique.
Elle n’affirme pas non plus que chacun commet forcément des crimes sans le savoir.
Camus souligne plutôt la part sombre ou potentiellement coupable de l’être humain, souvent ignorée ou non reconnue par lui-même.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la nature humaine et de ses contradictions. Elle interroge la manière de juger au…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la nature humaine et de ses contradictions.
Elle interroge la manière de juger autrui après une déception, sans fermer la porte à la reconnaissance.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de pardon, d’admiration et de responsabilité.
Son équilibre rappelle que l’humain ne se laisse pas enfermer dans un verdict unique.
Cette citation est probablement attribuable à Olivier de Kersauzon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. Elle est rattachée à Homme libre, toujours tu chériras la mer !, publié en 1994 avec Jean Noli.
Le dictionnaire La Langue Française reproduit exactement « L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant » et l’attribue à Kersauzon en la reliant à cet ouvrage. Il ne fournit toutefois ni page ni extrait permettant de vérifier directement le passage.
La notice de la BnF confirme l’existence, les auteurs et la publication du livre en 1994, sans attester la citation. L’Internaute reprend également la formule sous son nom, sans référence primaire.
Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne permet pas d’excuser une déception par quelques réussites exceptionnelles.
Elle invite à un jugement nuancé, non à l’indulgence aveugle.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’engagement face au risque. La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’expos…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’engagement face au risque.
La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’exposition réelle de soi.
Elle ouvre aussi vers la prudence, la peur, le confort domestique et la force des appartenances collectives.
Sa portée reste ambiguë : elle peut critiquer la lâcheté, mais aussi rappeler que tout drapeau demande parfois un prix trop charnel.
Chez Devos, le thème passe par une mécanique de langage : un simple déplacement de syllabes suffit à faire apparaître une question morale.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La formulation publiée est attestée exactement dans un florilège consacré à ses sketches, tandis qu’une attestation antérieure en donne une variante très proche dans le sketch « Faites l’amour, pas la guerre ».
Le 1er février 2003, Le Monde reproduit comme extrait du sketch : « En général, les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps que de la risquer sous les drapeaux. » C’est la première attestation explicitement documentée ici ; elle diffère seulement par « En général » et par l’absence de « plutôt ».
Le 16 juin 2006, L’Orient-Le Jour reprend exactement la formulation publiée dans un ensemble de citations de Raymond Devos, ce qui soutient à la fois l’auteur et cette forme textuelle précise.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement, avec une variante antérieure très proche.
Cette phrase ne dit pas que le confort est toujours lâche.
Elle ne glorifie pas aveuglément la guerre ni le sacrifice sous un drapeau.
Elle pointe surtout l’écart entre les discours d’engagement et le moment où le corps doit vraiment s’exposer.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bonheur, envisagé non comme une possession individuelle mais comme une qualité de vie liée aux…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bonheur, envisagé non comme une possession individuelle mais comme une qualité de vie liée aux autres.
La citation rejoint aussi les thèmes de l’égoïsme, de la générosité et de la transformation intérieure.
Elle pose une question simple et exigeante : que vaut une joie qui ne laisse aucune place à autrui ?
À partir de cette opposition, elle ouvre vers une réflexion sur le don, la relation et la manière dont le caractère façonne la paix intérieure.
Cette citation est bien attribuée à Joyce Meyer. La version française traduit la formule anglaise « you can’t be both selfish and happy », directement documentée sous son nom.
Le site officiel de Joyce Meyer contient cette phrase dans l’article Increase Your Happiness Today!. Cette source primaire établit à la fois l’autrice et la formulation anglaise dont procède « Il est impossible d’être à la fois égoïste et heureux ».
Un article signé Joyce Meyer dans The Christian Post, publié le 25 septembre 2014, reprend la même formulation anglaise et apporte une corroboration distincte.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer est confirmée, et la citation française constitue une traduction attestée de la formulation anglaise documentée.
La citation ne condamne pas le soin légitime de soi.
Le contresens serait de croire qu’être heureux impose de s’effacer entièrement pour les autres.
Elle vise l’égoïsme comme enfermement, non l’équilibre nécessaire entre soi et autrui.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humanité commune, avec un lien direct vers l’égalité et le refus du racisme. La phrase…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humanité commune, avec un lien direct vers l’égalité et le refus du racisme.
La phrase place l’être humain avant les catégories qui fragmentent les sociétés : origine, couleur, peuple, nation ou groupe.
Elle ouvre aussi vers la fraternité, car reconnaître une seule humanité oblige à penser le lien avec ceux qui semblent différents.
Ce thème touche enfin à la dignité : si l’humanité est commune, aucune personne ne peut être tenue pour inférieure en raison de son appartenance supposée.
La citation garde sa portée parce qu’elle condense une exigence morale en une formule simple, immédiatement opposable aux discours de séparation.
Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès. La formulation apparaît dans son article « La question juive », publié dans La Dépêche le 2 juin 1892, au sein d’un passage plus long sur « une seule race : l’humanité ».
La Dépêche reproduit et transcrit le passage de 1892, en l’attribuant précisément à Jaurès et en montrant la une du journal. Il s’agit toutefois d’une reproduction secondaire, et non de la consultation directe du fac-similé intégral.
La Société d’études jaurésiennes référence le même article, avec son titre et sa date du 2 juin 1892, corroborant ainsi la localisation bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage documenté de « La question juive ».
La citation ne nie pas l’existence des différences culturelles, physiques ou historiques entre les êtres humains.
Le contresens serait d’y voir une uniformisation forcée des peuples.
Elle rappelle plutôt qu’aucune différence ne justifie de rompre l’appartenance commune à l’humanité.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la fraternité humaine et de la valeur de la différence dans la relation entre les…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la fraternité humaine et de la valeur de la différence dans la relation entre les individus.
La présence du mot frère oriente la lecture vers une vision du monde où les hommes appartiennent à une même communauté malgré leurs écarts d’idées, d’expérience ou de culture.
À travers cette perspective, la diversité devient une source d’enrichissement plutôt qu’un facteur de division.
Le thème ouvre vers des questions plus larges : comment accueillir la différence, comment dialoguer avec ce qui ne nous ressemble pas, et comment transformer l’écart entre deux personnes en occasion de compréhension mutuelle.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté dans Lettre à un otage, publié en 1943 chez Brentano’s à New York.
Le site officiel de Saint-Exupéry reproduit le passage sous la forme : « Si je diffère de toi, loin de te léser, je t’augmente. » Cette attestation soutient directement l’attribution à l’auteur et rattache la formule à l’ouvrage.
La version publiée — « Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis » — inverse les pronoms et remplace « je t’augmente » par « tu m’enrichis ». Un extrait pédagogique du Canton de Vaud reproduit également le passage dans son contexte.
Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée, mais la phrase diffusée est une variante du texte attesté en 1943.
La citation ne dit pas que toutes les différences sont automatiquement bénéfiques ou qu’aucun désaccord ne peut créer de tension réelle.
Elle ne demande pas non plus d’abandonner ses propres convictions : l’enrichissement évoqué naît de la rencontre avec une différence, non de l’effacement de soi.
Le mot frère n’impose pas une fraternité familiale stricte ; il désigne plus largement un autre être humain placé dans une relation de respect.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie faiblesse, pensée et dignité. Elle ouvre vers la conscien…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie faiblesse, pensée et dignité.
Elle ouvre vers la conscience, la mortalité, la vulnérabilité et la grandeur intérieure.
Son centre est l’équilibre paradoxal : l’homme est peu de chose dans la nature, mais il sait penser ce peu de chose.
Cette citation est bien attribuée à Blaise Pascal. Elle provient des Pensées, où le passage est donné sous la forme : « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant. »
Le texte de l’édition Brunschvicg reproduit directement cette formulation au fragment 347. La citation publiée en conserve le sens et la structure, mais supprime les mots « n’est qu’ » après « L’homme ».
Une édition Havet des Pensées donne le même passage, ce qui confirme la stabilité de la formulation textuelle. La différence observée relève donc d’une variante légère, et non d’une attribution incertaine.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est confirmée ; la citation diffusée est une variante attestée du passage des Pensées, avec omission de « n’est qu’ ».
La citation ne nie pas la faiblesse humaine.
Elle ne dit pas non plus que la pensée rend invincible.
Elle montre une grandeur fragile, inséparable de la conscience.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fraternité humaine. La citation relie coexistence, paix et survie collective. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fraternité humaine.
La citation relie coexistence, paix et survie collective.
Elle ouvre vers le racisme, la guerre, le dialogue et la responsabilité commune.
Son centre reste l’apprentissage nécessaire du vivre-ensemble.
Cette citation est bien attribuée à Martin Luther King Jr. : elle apparaît dans Remaining Awake Through a Great Revolution, discours préparé pour Morehouse College le 2 juin 1959. La version française publiée est une traduction du passage anglais attesté.
Le King Institute reproduit les notes de King, où figure directement : « We must all learn to live together as brothers or we will all perish together as fools. » Cette occurrence du 2 juin 1959 constitue la première attestation enregistrée ici.
Le sermon de 1961 conservé par le King Institute, transcrit à partir d’un enregistrement audio, reprend la même formule. Il confirme qu’elle appartenait durablement au répertoire oratoire de King.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée.
La citation ne parle pas d’une fraternité sentimentale ou naïve.
Elle pose une alternative grave entre apprendre à vivre ensemble et se détruire ensemble.
Le mot « idiots » souligne l’absurdité du refus de la paix.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie imperfection, nuance, jugement et dignité ordinaire. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie imperfection, nuance, jugement et dignité ordinaire.
Elle ouvre vers des questions proches : comment critiquer sans déshumaniser, et comment admirer sans idolâtrer ?
Elle rappelle que la vérité d’une personne se trouve rarement dans les extrêmes.
L’attribution de cette citation à Yannick Noah reste incertaine. La formule circule sous son nom dans un document institutionnel, mais aucun entretien, discours ou autre contexte d’origine n’est identifié.
Un guide pédagogique de l’Office national du film du Canada, p. 6, reproduit exactement : « Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains. » Il l’attribue à Yannick Noah, ce qui atteste cette attribution dans une source indirecte.
Le document ne permet toutefois pas de remonter à la déclaration elle-même : aucune date, publication ou première attestation n’est indiquée, et aucun élément contradictoire n’est documenté.
Conclusion : l’attribution à Yannick Noah reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante suffisamment proche de l’énoncé original.
La citation ne cherche pas à excuser toutes les fautes.
Elle refuse surtout les étiquettes absolues.
Être humain signifie être limité, non être dispensé de responsabilité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humanité. Elle relie petitesse cosmique, oubli, changement et pardon. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humanité.
Elle relie petitesse cosmique, oubli, changement et pardon.
Elle ouvre vers les thèmes de la mémoire, de la fragilité humaine, de la réconciliation et de la condition humaine.
Son centre est la valeur paradoxale d’un monde humain petit, instable, mais capable de pardon.
Cette citation est bien attribuée à Jean Giraudoux. Elle apparaît dans Ondine, créée et publiée en 1939, à l’acte II, scène XI.
Le texte numérisé d’Ondine reproduit directement la phrase : « C'est tout petit dans l'univers, le milieu où l'on oublie, où l'on change d'avis, où l'on pardonne, l'humanité, comme vous dites... » La page attribue l’œuvre à Jean Giraudoux et reprend les métadonnées de l’édition Grasset de 1939.
Le passage est donc retrouvé dans le texte même de l’œuvre, avec une localisation précise et une formulation identique à celle publiée. Cette édition de 1939 constitue également la première attestation datée enregistrée ici.
Conclusion : l’attribution à Jean Giraudoux est confirmée et la formulation publiée est attestée comme exacte dans Ondine.
La citation ne réduit pas l’humanité à une faiblesse insignifiante.
Elle souligne sa petitesse cosmique tout en nommant ses gestes propres.
Il ne faut pas confondre fragilité et absence de valeur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la solitude existentielle. La phrase relie cette solitude à l’individualité : chacun habit…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la solitude existentielle. La phrase relie cette solitude à l’individualité : chacun habite le monde depuis un point de vue qui lui est propre et qu’aucun autre ne peut totalement remplacer. Elle touche aussi aux thèmes de l’autonomie et de la responsabilité, puisque cette séparation fondamentale oblige chacun à affronter certaines décisions et expériences en son nom propre.
Cette citation est bien attribuée à Louis Caron : « Chaque homme est tout seul sur la terre » est localisé exactement dans son roman L’Emmitouflé, à la page 74 de la reproduction numérisée consultée.
La reproduction de L’Emmitouflé montre directement la phrase dans son contexte. Malgré des défauts typographiques liés à la numérisation, la formulation elle-même correspond à la citation publiée et peut être rattachée à l’œuvre.
La notice Open Library de Louis Caron confirme sur le plan bibliographique que L’Emmitouflé est un roman de Louis Caron et indique une première publication en 1977. Cette notice ne localise pas la citation, mais corrobore l’identification de l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron est confirmée, et la formulation exacte est retrouvée dans L’Emmitouflé.
Il ne faut pas nécessairement comprendre cette phrase comme l’affirmation que les relations humaines sont inutiles ou impossibles. Elle peut plutôt désigner une solitude existentielle, compatible avec l’amitié, l’amour, la famille et la solidarité.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La phrase s’inscrit dans le thème de la condition humaine face à ses limites : chaque homme occupe le centre de son prop…Lire la suiteRéduire
La phrase s’inscrit dans le thème de la condition humaine face à ses limites : chaque homme occupe le centre de son propre cercle, espace clos formé par sa perception, sa mémoire et son expérience.
Autour de ce centre se dessine une circonférence invisible, frontière qui rappelle la difficulté de sortir entièrement de son regard personnel sur le monde.
La métaphore du cercle ouvre vers des questions voisines : subjectivité, relativité des points de vue, difficulté de comprendre totalement la pensée d’autrui.
À partir de cette image géométrique simple – un centre, un bord infranchissable – la réflexion rejoint les débats sur la connaissance humaine, ses horizons, et les limites que chaque esprit rencontre lorsqu’il tente d’aller au-delà de son propre cercle.
Attribuée ici à Gandhi, cette citation est en réalité attestée sous la plume de John James Ingalls dans son hommage à Benjamin Harvey Hill, prononcé au Sénat des États-Unis le 25 janvier 1883 et publié la même année ; l’attribution à Gandhi est donc incorrecte.
Le recueil officiel des discours commémoratifs, imprimé par le Government Printing Office, donne à la page 17 : « Every man is the center of a circle whose fatal circumference he cannot pass. » La version française en est une traduction proche, avec omission de « fatal ». Cette source primaire constitue la première attestation documentée dans les éléments réunis ici.
Le Biographical Directory du Congrès américain identifie en outre John James Ingalls comme sénateur du Kansas, ce qui établit l’identité du « Mr. Ingalls, of Kansas » cité dans le recueil. Aucune source primaire de Gandhi n’est fournie pour cette formule.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; la formule est solidement attestée chez John James Ingalls en 1883.
La phrase ne décrit pas un cercle physique réel autour de chaque homme ; le centre et la circonférence relèvent d’une image.
Elle n’affirme pas non plus que l’homme serait enfermé définitivement dans un destin immobile, incapable d’élargir son horizon ou sa compréhension.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit d’abord dans le thème de l’amour, mais un amour vu à travers le désir de plaire et d’être désiré. …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit d’abord dans le thème de l’amour, mais un amour vu à travers le désir de plaire et d’être désiré.
Elle rejoint aussi la question de la séduction, du regard social et de la place accordée aux femmes dans les relations affectives.
Le thème n’est donc pas seulement sentimental : il touche à la reconnaissance, à l’identité et aux rôles imposés.
Elle ouvre vers des réflexions proches sur la vanité, le besoin d’approbation et la manière dont une société définit la réussite amoureuse.
Cette citation est bien attribuée à Molière, avec une formulation exacte extraite d’une phrase plus longue. Elle appartient à une réplique d’Isidore dans Le Sicilien ou l’Amour peintre, scène VI, publié en 1667.
Le texte de l’édition donne : « Quoi qu’on en puisse dire, la grande ambition des femmes est, croyez-moi, d’inspirer de l’amour. » La citation diffusée conserve donc mot pour mot le noyau de la phrase, en retranchant seulement les incises qui l’encadrent.
Théâtre Classique reproduit le même passage intégral et le situe également dans la réplique d’Isidore. Cette seconde transcription corrobore le texte et son contexte dramatique.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée ; la formulation diffusée est un extrait exact d’une réplique plus longue du Sicilien ou l’Amour peintre.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité absolue sur toutes les femmes.
Le contresens serait d’en faire une règle naturelle ou intemporelle.
Elle gagne à être comprise comme une formule marquée par un regard social, moral ou théâtral sur l’amour.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du deuil et de la mémoire affective. Elle relie la mort à la persistance des lien…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du deuil et de la mémoire affective.
Elle relie la mort à la persistance des liens humains plutôt qu’à la seule disparition physique.
Elle invite aussi à réfléchir à ce que les êtres laissent dans la vie des autres : une présence, une affection, une trace intérieure.
À travers cette idée, le texte rejoint des questions plus larges sur l’amour, l’absence et la fidélité du souvenir.
Victor Hugo a bien écrit « Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois ! » dans Les Contemplations, publiées en 1856, au sein du poème « À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt » ; l’attribution est vérifiée.
La page numérisée des Contemplations reproduit directement le vers dans son contexte et porte la date interne « Octobre 1853 » pour le poème.
La transcription complète du poème confirme la formulation et sa place dans la strophe finale. Une transcription moderne indépendante corrobore également le titre, le vers et l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation exacte et l’origine dans Les Contemplations sont directement établies par le texte publié.
La citation ne réduit pas les morts à une fonction sentimentale ou à une simple nostalgie.
Elle ne dit pas non plus que seuls les êtres aimants méritent d’être pleurés.
Le propos porte surtout sur la trace affective laissée chez celui qui reste.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la contradiction humaine. Elle interroge le passage difficile de la pensée à l’actio…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la contradiction humaine.
Elle interroge le passage difficile de la pensée à l’action.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, la faiblesse, l’ironie morale et les limites de la raison pratique.
Son intérêt tient à cette lucidité simple : bien penser ne garantit pas de bien agir.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans Le Livre de mon ami, publié en 1885, dans « Le livre de Pierre », première partie, chapitre II, « La dame en blanc ».
L’édition numérique du Livre de mon ami reproduit directement, p. 15, la formule « il est dans la nature humaine de penser sagement et d'agir d'une façon absurde ». Cette occurrence correspond exactement à la citation publiée, hormis la majuscule initiale.
La notice Wikiquote consacrée à Anatole France localise également la phrase dans Le Livre de mon ami, partie I, chapitre II, en accord avec l’édition consultée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Livre de mon ami.
La citation ne dit pas que l’être humain serait incapable de sagesse.
Le contresens serait d’y lire une condamnation totale de l’action humaine.
Elle pointe surtout l’écart entre savoir ce qui est juste et agir en conséquence.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure humaine. La citation relie faiblesse, excès, correction et déséquilibre collectif. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure humaine.
La citation relie faiblesse, excès, correction et déséquilibre collectif.
Elle ouvre vers des questions proches : comment éviter les réactions inverses, et pourquoi la modération est-elle si difficile à maintenir ?
Elle rappelle que le juste milieu demande plus qu’un simple mouvement de redressement.
La citation ne dit pas que tout effort de correction est inutile.
Elle vise le passage d’un excès à l’excès contraire.
Le cœur de l’image est la recherche difficile de la mesure.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humanité et de la solidarité. Elle fait du rapport aux autres le terrain d’une con…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humanité et de la solidarité.
Elle fait du rapport aux autres le terrain d’une conduite juste.
Elle ouvre vers la compassion, la dignité et la responsabilité commune.
La pratique y compte davantage que l’intention proclamée.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule du De Ira (De la colère), livre III, chapitre 43, § 5 : « Dum inter homines sumus, colamus humanitatem. »
Le texte latin du livre III reproduit directement cette phrase dans l’œuvre de Sénèque et en fixe la localisation. La formulation française suit de près le latin : « Dum inter homines sumus » devient « Pendant que nous sommes parmi les hommes », tandis que « colamus humanitatem » est rendu par « pratiquons l’humanité ». Il s’agit donc d’une traduction fidèle, et non d’une maxime indépendante attribuée après coup.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée du passage latin précisément localisé dans De Ira.
L’humanité ne signifie pas tout accepter.
Elle associe la bienveillance à la dignité, non à l’effacement de soi.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie complexité, inachèvement, vie et jugement. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie complexité, inachèvement, vie et jugement.
Elle ouvre vers les questions d’identité, de changement, de vieillissement et de mystère personnel.
Elle rappelle que comprendre quelqu’un demande plus qu’une conclusion rapide.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre, une interview, un discours, une lettre ou une autre source directement rattachée à lui.
Aucune source conservée ne permet d’établir une date, un lieu, un contexte précis ou une première attestation de « C'est tellement complexe un homme et, jusqu'au dernier instant, tellement inachevé ! ». Il n’est donc pas possible de relier la phrase à un texte identifiable d’Abbé Pierre.
Aucun élément contradictoire ne permet non plus de proposer une attribution alternative documentée. La limite décisive reste l’absence de preuve positive : l’auteur publié n’est ni confirmé ni réfuté par un passage source localisé.
Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La phrase ne dit pas que l’homme est incapable de changer ou de se construire.
Elle ne nie pas les choix accomplis.
Elle rappelle seulement qu’aucune vie ne se laisse résumer entièrement.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la liberté partagée. La citation rejoint les questions de dignité, d’oppression, de just…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la liberté partagée.
La citation rejoint les questions de dignité, d’oppression, de justice et de responsabilité morale.
Elle refuse une liberté conçue comme domination ou avantage privé.
Dans ce thème, elle rappelle que l’humanité de chacun dépend aussi de la liberté accordée aux autres.
La citation ne met pas sur le même plan la souffrance de l’opprimé et la faute de l’oppresseur.
Elle souligne que l’oppression détruit la dignité humaine dans toute la relation.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la société, de la communauté et de la citoyenneté. Elle met en avant la dimension co…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la société, de la communauté et de la citoyenneté.
Elle met en avant la dimension collective de la condition humaine.
Elle ouvre vers la politique, l’amitié, la solidarité et les institutions.
Son idée centrale est que l’individu existe toujours déjà dans un monde de relations qui le précède et qu’il contribue à transformer.
Aristote est bien à l’origine de l’idée exprimée par « L'homme est un animal social », dans la Politique, livre I, 1253a, au IVe siècle av. J.-C. ; la formulation française est toutefois une traduction interprétative.
Le texte grec de la Politique sur Perseus donne directement « ὁ ἄνθρωπος φύσει πολιτικὸν ζῷον », littéralement associé à l’idée d’un « animal politique ». La localisation à 1253a et l’attribution à Aristote sont donc directement vérifiables.
L’Internet Encyclopedia of Philosophy commente ce passage sous l’angle de l’homme comme « political animal ». La version « animal social » rend une partie du sens de ζῷον πολιτικόν, mais ne doit pas être présentée comme une traduction littérale unique.
Conclusion : l’attribution conceptuelle à Aristote est solidement établie ; seule la formulation française « animal social » relève d’un choix de traduction.
La phrase ne signifie pas que chacun doit aimer les foules ou renoncer à la solitude.
Elle rappelle une dimension relationnelle de l’existence, non une obligation de sociabilité permanente.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nature humaine. La citation relie passé, présent et mélange moral. Elle ouvre vers les thèmes …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nature humaine.
La citation relie passé, présent et mélange moral.
Elle ouvre vers les thèmes de l’histoire, du bien, du mal, de la lucidité et du refus des mythes d’âge d’or.
Elle rappelle que l’homme ordinaire reste souvent un être mêlé.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle est attestée dans L’Orme du Mail, publié en 1897, où le passage correspondant figure sous le nom de l’auteur.
La reproduction numérique de L’Orme du Mail donne directement la phrase : « Les hommes furent jadis ce qu’ils sont à présent, c’est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais. » Le passage est localisé p. 39 du PDF consulté et constitue ici une attestation directe datée de 1897.
Le CNRTL reproduit la même phrase en la rattachant à Anatole France et à L’Orme de 1897. Un recueil de pensées la rattache lui aussi à L’Orme du Mail. La graphie « présents » dans la version affichée apparaît comme une coquille par rapport au texte attesté « présent ».
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est attestée dans L’Orme du Mail.
La citation ne dit pas que tout se vaut moralement.
Elle rappelle seulement que les êtres humains sont rarement purs dans le bien ou le mal.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le progrès humain. La citation relie l’innovation extérieure à la question plus difficile de la t…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le progrès humain.
La citation relie l’innovation extérieure à la question plus difficile de la transformation morale.
Elle ouvre vers la technique, l’éducation, la sagesse, les limites de la modernité et la responsabilité.
Elle rappelle que le progrès matériel n’est pas toujours un progrès de l’homme.
L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. La phrase est bien diffusée sous cette étiquette, mais aucune source suffisamment probante n’établit son origine américaine.
La page Les proverbes de l’Amérique reproduit exactement « Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes » et la présente comme un proverbe américain. Elle l’associe à un recueil intitulé Les proverbes et dictons américains de 1876.
Cette référence ancienne n’a toutefois pas été localisée indépendamment : la présence de la formule dans le recueil de 1876 reste donc non vérifiée. Aucune attribution alternative solidement documentée ni contradiction forte n’est établie.
Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine ; la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante établissant son origine.
La phrase ne nie pas toute évolution humaine.
Elle pointe surtout le contraste entre la maîtrise des choses et la lenteur du progrès intérieur.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’humanité et de la solidarité. Elle relie l’appartenance mondiale à une exigence d’a…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’humanité et de la solidarité.
Elle relie l’appartenance mondiale à une exigence d’action morale.
Elle ouvre sur le cosmopolitisme, la fraternité et l’engagement.
Le monde n’y est pas un décor : il devient le cercle de la responsabilité.
Cette citation est bien attribuée à Thomas Paine. La formulation française traduit fidèlement un passage de Rights of Man, Part II, publié en 1792.
Le texte numérisé de Rights of Man contient directement : « my country is the world, and my religion is to do good. » La phrase française publiée correspond étroitement à ce passage anglais.
Un essai de la Thomas Paine Historical Association localise indépendamment « My country is the world » dans Rights of Man et replace cette formule dans la pensée cosmopolite de Paine.
Conclusion : l’attribution à Thomas Paine est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée du passage anglais de Rights of Man.
La citation ne demande pas de nier sa culture, son pays ou ses convictions.
Elle refuse surtout que ces appartenances servent à limiter la dignité accordée aux autres.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nature humaine. La citation relie beauté, laideur, admiration et rejet. Elle ouvre vers la mor…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nature humaine.
La citation relie beauté, laideur, admiration et rejet.
Elle ouvre vers la morale, la violence, la grandeur humaine et le jugement.
Son centre reste l’ambivalence profonde de l’homme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est associée au roman Les témoins, dont la première publication est donnée en 1953.
La page de La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Les témoins. Cette source soutient l’attribution publiée, sans montrer le texte du roman ni un emplacement précis dans l’œuvre.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne justifie aucune violence contre l’homme.
Elle exprime un contraste moral radical, non un programme d’action.
Le contresens serait de prendre l’image du rejet comme une approbation de la destruction.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la haine. La citation relie violence individuelle, contagion sociale et responsabilité collective…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la haine.
La citation relie violence individuelle, contagion sociale et responsabilité collective.
Elle ouvre vers la paix, l’autre, le conflit et la vigilance morale.
Son centre reste la propagation du rejet lorsqu’il n’est pas contenu.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans une source de référence qui la rattache à Le Diable et le Bon Dieu. Aucun numéro de page n’est toutefois fourni.
Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « haine », reproduit intégralement la phrase : « Il suffit qu’un seul homme en haïsse un autre pour que la haine gagne de proche en proche l’humanité entière. » La notice l’attribue à Jean-Paul Sartre et indique comme source Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard.
Cette référence associe donc explicitement la formulation complète, le nom de Sartre et le titre de l’œuvre. L’absence de pagination limite le repérage matériel du passage, sans remettre en cause l’attestation fournie par cette source de référence.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans une référence la rattachant à Le Diable et le Bon Dieu.
La citation ne dit pas que chaque conflit personnel provoque fatalement une catastrophe.
Elle met en garde contre la propagation possible de la haine.
Le propos vise la contagion morale, pas une loi mécanique.
Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dignité des femmes. La citation rejoint l’égalité, la non-violence, la justice et la critique …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dignité des femmes.
La citation rejoint l’égalité, la non-violence, la justice et la critique des stéréotypes.
Elle ouvre vers une question centrale : qui décide de ce qu’est la force ?
Elle montre que changer le langage, c’est déjà changer la manière de reconnaître l’autre.
Cette citation est solidement attribuée à Gandhi : elle correspond à un passage de Young India daté du 10 avril 1930, p. 121, même si l’original du périodique n’est pas directement consulté ici.
La référence Gandhi Heritage « Woman's status and role in Society » reproduit le texte anglais : « To call woman the weaker sex is a libel » puis « If non-violence is the law of our being, the future is with woman ». La formulation française en est une traduction fidèle.
Une compilation consacrée à Gandhi et aux femmes reproduit également le même passage et renforce l’attribution. Ces sources concordent sur l’auteur, la date et le contenu.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Young India en 1930 est fortement étayée ; la citation française doit être présentée comme une traduction de ce passage anglais.
La citation ne prétend pas que toutes les femmes seraient identiques ou naturellement supérieures.
Elle refuse surtout une étiquette dégradante.
Son point central est le renversement d’une définition injuste de la force.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la science et de l’humanisme. Elle ouvre vers l’éthique, la responsabilité et l’usage social des c…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la science et de l’humanisme.
Elle ouvre vers l’éthique, la responsabilité et l’usage social des connaissances.
Elle invite à se demander ce que notre savoir rend possible pour les autres, et ce que nous choisissons de ne pas voir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une attestation ancienne en français la place explicitement parmi des pensées et maximes chinoises, sous une forme identique à l’exception de l’orthographe du XVIIIe siècle.
Dans les Mémoires concernant l'histoire, les sciences, les arts, les mœurs, les usages, &c. des Chinois, tome X, p. 170, figure : « Cultiver les sciences & ne pas aimer les hommes, c’est allumer un flambeau & fermer les yeux. » Le fac-similé constitue ici l’attestation ancienne directement consultée.
Une compilation moderne consacrée à la science attribue également la formule à un proverbe chinois. Cette source tardive est secondaire, mais elle va dans le même sens que l’attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la formule est documentée comme maxime chinoise dans une source ancienne, avec un texte français exactement attesté.
La phrase ne dévalorise pas la science.
Elle appelle à relier la recherche et l’éthique, sans réduire la science à une simple morale.