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Citations sur le thème « Argent »

Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.

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240 citations · Page 1 sur 6

Le dernier mot dans une affaire est toujours un chiffre.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la décision et de la mesure. Elle souligne le rôle des données chiffrées dans le pas…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la décision et de la mesure. Elle souligne le rôle des données chiffrées dans le passage des intentions aux résultats concrets. Elle invite en même temps à réfléchir au pouvoir accordé aux nombres lorsqu’il s’agit de trancher des situations complexes.

Source, contexte et précautions

dernier mot — Wiktionnaire · Wiktionnaire · Exemple d’usage : citation d’Albert Brie

Cette citation ne doit pas être attribuée à Madame De Maintenon : les sources conservées la rattachent à Albert Brie et à Le mot du silencieux, publié chez Fides à Montréal en 1978. L’entrée Wiktionnaire « dernier mot » reproduit exactement la formule et donne cette référence bibliographique à Albert Brie. Elle constitue toutefois une attestation indirecte : le passage correspondant n’y est pas consultable dans l’ouvrage lui-même. Une compilation consacrée à Albert Brie attribue également la phrase à l’auteur et au livre de 1978. Cette convergence soutient l’origine alternative, sans remplacer une vérification directe du texte imprimé. Conclusion : l’attribution à Madame de Maintenon est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Albert Brie, mais le passage de Le mot du silencieux n’a pas été retrouvé directement.

La citation ne signifie pas que toute décision humaine peut être réduite à un nombre. Elle met plutôt en relief le poids décisif que les données quantitatives peuvent prendre dans certaines affaires.

Vérification et explication complètes →

Le problème avec la réduction des impôts sur le revenu c'est que ça stimule suffisamment l'économie pour que tout le monde rentre dans la tranche supérieure.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la fiscalité et de ses effets économiques. Elle met en relation nivea…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la fiscalité et de ses effets économiques. Elle met en relation niveau d’imposition, activité économique et progression des revenus. Le paradoxe souligne aussi le thème plus général des conséquences indirectes des politiques économiques. Elle invite ainsi à réfléchir aux interactions entre incitations, croissance et prélèvements.

Source, contexte et précautions

Quotes on Taxes · Family Guardian · Entry attributed to Harold Coffin

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources réunies la rattachent à Harold Coffin, sans qu’une publication primaire de celui-ci ait été retrouvée. La page Quotes on Taxes reproduit une formulation anglaise très proche et l’attribue à Harold Coffin. Elle ne donne toutefois aucune référence permettant de situer la phrase dans un texte original, un article ou un recueil de Coffin. En français, Cadre & Dirigeant Magazine reprend exactement la formulation diffusée sous le nom de Coffin. Citons-précis donne la même attribution, ce qui renforce le recoupement sans constituer pour autant une attestation primaire. Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Harold Coffin, mais le texte primaire où cette formule aurait été publiée n’a pas été localisé.

La phrase ne démontre pas que toute baisse d’impôt produit nécessairement cet effet. Elle formule un paradoxe humoristique, et non une règle économique universelle.

Vérification et explication complètes →

Je suis un homme aux vices coûteux... j'ai donc toujours besoin d'argent.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Définition de coûteux | Dictionnaire français · La langue française · Citation : Hugo Pratt — Sous le signe du Capricorne

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Dac. Les sources disponibles la rattachent à Hugo Pratt et à Sous le signe du Capricorne, sans toutefois permettre de vérifier directement le passage dans l’album. La définition de « coûteux » publiée par La Langue française reproduit exactement « Je suis un homme aux vices coûteux... j’ai donc toujours besoin d’argent » et l’attribue à Hugo Pratt, avec la référence Sous le signe du Capricorne. Aucun numéro de page ni emplacement précis n’y est fourni. Une page de Citations françaises consacrée à Hugo Pratt reprend indépendamment la même attribution et la même œuvre, sans localisation plus précise. Ces attestations convergent vers Pratt, mais restent indirectes quant au texte source. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Hugo Pratt, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire identifiée.

Vérification et explication complètes →

Quand on ne peut pas avoir d'amis, autant faire de l'argent avec ses relations.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — citations sur l'argent · Dico-citations · entrée Michel Conte, sans référence

Cette citation ne doit pas être attribuée à Chamfort : les sources enregistrées la rattachent à Michel Conte. Aucune œuvre précise n’est toutefois indiquée, et le passage original n’a pas été localisé dans une source primaire. Dico-citations reproduit exactement « Quand on ne peut pas avoir d'amis, autant faire de l'argent avec ses relations » sous le nom de Michel Conte. La notice porte explicitement la mention « Sans référence », ce qui empêche de rattacher la formule à un livre, un article ou un entretien déterminé. Un autre recueil de citations attribue également la même phrase à Michel Conte, sans fournir de source primaire. Cette convergence contredit l’attribution à Chamfort, mais elle ne permet pas de documenter la formulation dans une œuvre précise de Michel Conte. Conclusion : l’attribution à Chamfort est incorrecte ; l’origine est rétablie à Michel Conte, tandis que le passage original et son contexte exact restent non établis.

Vérification et explication complètes →

Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’argent et du statut social. La citation le relie aux inégalités, au jugement et à la d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’argent et du statut social. La citation le relie aux inégalités, au jugement et à la dignité, en montrant comment la richesse peut servir de mesure implicite de la valeur d’une personne. Elle touche aussi à la critique de la société de consommation.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Les Pensées (1972) · 1972 · Dico-citations · Entrée Pierre Dac

Cette citation ne doit pas être attribuée à Antoine de Saint-Exupéry : la formule est documentée sous le nom de Pierre Dac dans Les Pensées (1972), qui constitue aussi la première attestation explicitement signalée ici. La page consacrée aux Pensées répertorie exactement la phrase parmi les citations de Pierre Dac et la rattache à l’ouvrage de 1972. Elle ne fournit pas de fac-similé, mais donne le lien bibliographique le plus précis entre le texte et son auteur. Une sélection de citations de Pierre Dac reproduit également la formulation mot pour mot et mentionne Les Pensées (1972). Une notice d’agrégateur donne la même attribution, à titre de corroboration indirecte. Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Dac dans Les Pensées (1972).

La citation ne dit pas que toute personne riche est réellement digne d’estime ni que toute personne pauvre est effectivement méprisée. Elle caricature un mécanisme social afin d’en faire ressortir l’absurdité.

Vérification et explication complètes →

L'argent ne rachète pas la jeunesse.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le passage du temps. La citation le relie à l’argent, à la jeunesse et à l’irréversibilité. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le passage du temps.

La citation le relie à l’argent, à la jeunesse et à l’irréversibilité.

Elle ouvre vers des questions proches : que vaut la richesse face à ce que les années retirent ?

Sa portée tient dans la limite posée à la puissance matérielle.

Source, contexte et précautions

Économie et finance · Groupe Eyrolles · section « Argent », p. 93

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée, et non d’une citation personnelle de James Joyce. La formulation française est attestée exactement, sans qu’une forme chinoise historique soit fournie. Dans Économie et finance, la section « Argent », p. 93, donne exactement « L’argent ne rachète pas la jeunesse » parmi des proverbes chinois. Cette source éditoriale documente le classement proverbial, mais ne précise ni texte chinois ni attestation historique d’origine. ARTE Campus reprend également la formule comme venant « des Chinois ». Cette convergence soutient son caractère collectif plutôt qu’une attribution à un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est exactement attestée ; son histoire proverbiale précise en langue chinoise reste toutefois non établie par les sources conservées.

La citation ne dit pas que l’argent serait inutile. Elle ne nie pas qu’il puisse améliorer le confort ou la santé. Elle rappelle seulement qu’il échoue devant l’irréversibilité de la jeunesse perdue.

Vérification et explication complètes →

D'un point de vue purement commercial, si Noël n'existait pas il faudrait l'inventer.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la consommation. La citation la relie à Noël, au commerce et à la transformation des fêtes en mar…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la consommation.

La citation la relie à Noël, au commerce et à la transformation des fêtes en marchés.

Elle ouvre vers des questions proches : que reste-t-il d’une célébration quand sa valeur marchande devient dominante ?

Sa portée tient dans la critique d’un regard qui mesure la fête à son rendement économique.

Source, contexte et précautions

Cassell Dictionary of Contemporary Quotations · Cassell · Entrée Christmas, citation 6

Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. L’origine rétablie est la journaliste britannique Katharine Whitehorn, à laquelle la formule est rattachée dans Roundabout (1962), section « The Office Party ». Le Cassell Dictionary of Contemporary Quotations reproduit la formulation anglaise sous le nom de Whitehorn avec cette référence précise. Il s’agit toutefois d’un dictionnaire de citations : le passage original de 1962 n’est pas directement consulté. LibQuotes reprend le même rattachement. Un bulletin de l’U.S. Army Corps of Engineers de 1996 reproduit également la phrase anglaise sous le nom de Whitehorn, offrant une corroboration secondaire antérieure aux agrégateurs actuels. Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine Katharine Whitehorn est rétablie sur une base indirecte et convergente, tandis que le passage original de Roundabout n’est pas directement localisé.

La citation ne dit pas que Noël n’aurait aucune autre valeur. Elle ne critique pas forcément le fait d’offrir des cadeaux. Elle vise surtout le regard commercial qui transforme la fête en occasion de vente.

Vérification et explication complètes →

Qui compte tout doit tout acheter.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Dans le thème du calcul intéressé, le proverbe oppose deux gestes très simples : compter et acheter. Tout tenir en compt…Lire la suiteRéduire

Dans le thème du calcul intéressé, le proverbe oppose deux gestes très simples : compter et acheter.

Tout tenir en compte revient à donner un prix à ce qui devrait parfois rester libre : un service rendu, une attention, une parole tenue.

La formule ouvre vers la question de la générosité : certaines choses se reçoivent mieux quand elles ne sont pas pesées, facturées, ramenées à une dette.

Elle touche aussi aux relations humaines, là où l’excès de compte finit par user la confiance et rendre chaque échange plus pauvre.

Derrière l’achat, le proverbe laisse entendre une perte plus discrète : celui qui refuse le don gratuit se condamne à payer seul ce que l’amitié ou la bienveillance auraient pu lui offrir.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « acheter » · La langue française

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Les sources recensées montrent surtout une circulation moderne de la formule sous cette étiquette, sans première attestation historique ni recueil ancien permettant d’en établir l’origine collective. La page La langue française reproduit « Qui compte tout doit tout acheter » et l’attribue à un proverbe français. Cette mention atteste l’usage contemporain de cette attribution, mais ne localise pas la formule dans une source ancienne identifiable. Une page UneCitation.com publiée en 2010 donne également la phrase comme « Proverbe Français ». Elle documente la diffusion en ligne de cette qualification, sans fournir d’élément permettant de remonter à une origine plus ancienne. Conclusion : l’attribution au proverbe français demeure incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La phrase ne condamne pas le fait de compter en soi, mais l’excès qui pousse à ne rien laisser hors du calcul. Elle ne signifie pas qu’il faut tout acheter, mais que vouloir tout intégrer dans un calcul entraîne une logique d’appropriation. Lire cette phrase comme une critique de la gestion ou de la précision serait une erreur ; elle vise une attitude poussée à l’extrême.

Vérification et explication complètes →

Celui qui achète a besoin de cent yeux, celui qui vend n'en a besoin que d'un.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la prudence et de l’échange. Elle interroge la responsabilité de celui qui doit choisi…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la prudence et de l’échange.

Elle interroge la responsabilité de celui qui doit choisir avec une information incomplète.

Elle ouvre vers la confiance, la transparence et l’éducation du consommateur.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · Italian proverbs, p. 66

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne collective et la version française publiée en est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe italien est donc solidement documentée. Dans A Polyglot of Foreign Proverbs (1857), Henry G. Bohn reproduit à la rubrique italienne la formule « A chi compra non bastan cent’occhi, e à chi vende ne basta un solo. » Le recueil de Bohn atteste directement ce proverbe en italien au XIXe siècle, sans pour autant en établir la création première. Une étude comparative de 2018 reprend le même proverbe italien et le rapproche de l’anglais « The buyer needs a hundred eyes, the seller but one ». Elle renforce son caractère proverbial et l’équivalence de sens avec la formulation française. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la phrase française diffusée correspond à une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que tout vendeur cherche à tromper. Il invite l’acheteur à vérifier, comparer et poser des questions avant de s’engager.

Vérification et explication complètes →

L'argent peut tout, il permet tout, il donne tout... Il ne faut qu'entrouvrir ce coffre et dire un mot : "Combien ?"

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’argent. Elle montre son pouvoir pratique, mais aussi le danger de réduire les chos…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’argent.

Elle montre son pouvoir pratique, mais aussi le danger de réduire les choses à leur prix.

Elle rejoint les thèmes de la corruption, du pouvoir, de la valeur et de la marchandisation.

Son centre est la tension entre ce que l’argent permet et ce qu’il risque de dégrader.

Source, contexte et précautions

Topaze — texte numérisé consulté · Acte IV, scène 4; Topaze à Tamise

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et provient de Topaze, acte IV, scène 4, dans un dialogue de Topaze à Tamise. La formulation publiée est une variante légère : le texte documenté porte « un petit mot » là où la citation diffusée donne « un mot ». Le texte numérisé de Topaze permet de lire directement en contexte : « L'argent peut tout, il permet tout, il donne tout... Il ne faut qu'entrouvrir ce coffre et dire un petit mot : “Combien ?” » La différence se limite donc à l’omission de « petit ». Une notice Wikiquote situe également le passage dans l’acte IV, scène 4, avec un renvoi à l’édition Fallois de 1995, p. 453. Dico-Citations corrobore cette même formulation étendue. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du texte de Topaze.

La citation ne dit pas que l’argent possède une valeur morale en soi. Elle dénonce surtout son pouvoir de séduction et de domination. Il ne faut pas la lire comme une approbation naïve de la toute-puissance de l’argent.

Vérification et explication complètes →

L’argent fait le bonheur.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’argent et du bonheur matériel. Elle ouvre vers la sécurité, la liberté, les bes…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’argent et du bonheur matériel.

Elle ouvre vers la sécurité, la liberté, les besoins et les limites de la richesse.

Le proverbe rappelle que les conditions matérielles influencent profondément l’existence.

Il invite à parler du bonheur sans oublier ce qui le rend possible au quotidien.

Source, contexte et précautions

On y va ! B1 — Coin lecture : textes littéraires, Leçon 2 · 2012 · Hueber Verlag / Dominique Kerschbaumer-de Valon · p. 103, exercice 2

Cette formule relève probablement d’une origine collective québécoise, correspondant à Proverbe Québécois, mais cette provenance n’est pas historiquement établie. Les sources retenues montrent surtout sa circulation moderne sous cette étiquette. Le manuel On y va ! B1, dans l’exercice de la page 103, publié en 2012, reproduit exactement « L’argent fait le bonheur » et l’identifie explicitement comme proverbe québécois. Le manuel ne fournit cependant aucune source historique permettant de remonter à l’origine du proverbe. Une base de citations en ligne reprend la même formulation et la même attribution. Cette convergence constitue un indice supplémentaire de circulation, sans apporter de filiation documentaire ni d’attestation ancienne. Conclusion : l’origine collective québécoise reste probable ; la formulation circule sous cette attribution, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir historiquement la provenance.

La phrase ne dit pas que seul l’argent rend heureux. Elle rappelle son poids concret dans la sécurité et les possibilités de vie. Le contresens serait d’en faire une morale purement matérialiste.

Vérification et explication complètes →

N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du rapport à l’argent. Elle interroge la frontière entre usage, possession et dépendanc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du rapport à l’argent.

Elle interroge la frontière entre usage, possession et dépendance.

Elle ouvre vers les questions de liberté intérieure, de richesse, de mesure et d’éthique personnelle.

Son intérêt tient à son équilibre : l’argent n’est pas nié, mais remis à sa juste place.

Source, contexte et précautions

Alexandre Dumas, fils — Wikiquote

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas : les sources la rattachent à Alexandre Dumas fils. La formulation est située dans la préface du Théâtre complet de Al. Dumas fils, publié à Paris chez Michel Lévy Frères en 1863, vol. 1, p. 4. La notice Alexandre Dumas, fils — Wikiquote reproduit exactement la phrase française et renvoie à ce repère bibliographique. Elle constitue ici une source secondaire qui localise le passage, et non une consultation directe du volume de 1863 ; ce repère est néanmoins la première attestation explicitement documentée. Le dictionnaire Larousse donne aussi la formule abrégée « L'argent […] est un bon serviteur et un mauvais maître » et l’attribue à Alexandre Dumas fils, dans une préface. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père est incorrecte ; l’origine documentée est Alexandre Dumas fils.

La citation ne condamne pas l’argent en lui-même. Le contresens serait d’y lire un mépris de toute richesse. Elle avertit plutôt contre l’asservissement intérieur à l’argent.

Vérification et explication complètes →

On ne donne rien pour rien.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit d’abord dans le thème de la réciprocité : le verbe donner n’évoque pas ici l’élan gratuit, mais …Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit d’abord dans le thème de la réciprocité : le verbe donner n’évoque pas ici l’élan gratuit, mais l’attente d’un retour, d’un prix, d’un avantage ou d’une dette.

Elle ouvre aussitôt sur les questions de l’intérêt, du calcul, de l’échange et de la contrepartie : que vaut un geste quand il appelle secrètement quelque chose en retour ?

Sous sa brièveté sèche, le proverbe touche aussi aux rapports humains, à la confiance, aux services rendus, aux faveurs accordées et à tout ce qui circule entre les personnes sans être tout à fait désintéressé.

Pris avec recul, il ne parle pas seulement d’argent ou de commerce ; il interroge une vision du monde où chaque don peut cacher un marché, explicite ou non.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 4e édition — « donner » · 1762 · Académie française · article DONNER

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et son attribution à Proverbe français correspond aux sources conservées. La première attestation enregistrée remonte à 1762, dans la 4e édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « DONNER ». Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 reproduit textuellement « On ne donne rien pour rien » et la qualifie explicitement d’usage proverbial. Cette attestation directe soutient à la fois l’origine collective et l’exactitude de la formulation publiée. La 6e édition de 1835 reprend exactement la même phrase avec la marque « Prov. ». Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard de 1842 lui consacre également une entrée et la rapproche de proverbes analogues dans plusieurs langues, sans lui attribuer d’auteur personnel. Conclusion : l’origine proverbiale française est documentée, et la formulation « On ne donne rien pour rien » est attestée exactement.

Un contresens fréquent consiste à croire que ce proverbe affirme que toute relation humaine serait intéressée et dépourvue de générosité. Il ne condamne pas le don sincère, mais rappelle surtout que beaucoup d’échanges cachent une attente, explicite ou non. Il ne décrit pas une loi morale universelle, plutôt une observation prudente sur les rapports humains et les services rendus.

Vérification et explication complètes →

L'argent ne pousse pas sous les arbres.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la valeur de l’argent et l’effort nécessaire pour l’obtenir. La citation rejoint les questions de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la valeur de l’argent et l’effort nécessaire pour l’obtenir.

La citation rejoint les questions de travail, de dépense, de rareté et de responsabilité matérielle.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre désir d’achat et capacité réelle.

Son centre est la limite : les ressources ne tombent pas du ciel.

Source, contexte et précautions

Congressional Record — House, December 19, 1916 · 1916-12-19 · United States Congress · House, p. 558

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Grec Antique : les éléments enregistrés la rattachent à un proverbe anglophone moderne, non à l’Antiquité grecque. Une attestation directe figure en 1916 dans le Congressional Record des États-Unis. Le compte rendu du Congrès américain contient la phrase « This money can not come out of the air; it does not grow upon trees; somebody has got to pay it. » Cette source primaire établit l’usage moderne de l’image appliquée à l’argent. Le Wiktionary anglophone répertorie ensuite la locution comme proverbe anglais, tandis qu’une notice d’histoire idiomatique la présente comme américaine de la fin du XIXe siècle. Aucune source grecque antique n’est documentée ici. Conclusion : l’attribution grecque antique est incorrecte ; la formulation publiée est une traduction d’un proverbe anglophone moderne attesté.

La citation ne dit pas que l’argent est impossible à obtenir. Elle rappelle seulement qu’il a un coût et une limite. Il ne faut pas s’en servir pour refuser toute dépense nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Qui vole ma bourse vole une chose sans valeur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème des valeurs humaines et de la place des biens matériels. Elle interroge la manière d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème des valeurs humaines et de la place des biens matériels.

Elle interroge la manière dont chacun évalue ses pertes et ses richesses.

Elle ouvre également une réflexion sur la dignité, l’honneur ou la réputation, souvent considérés comme plus précieux que l’argent.

À travers cette opposition, elle invite à distinguer l’essentiel de l’accessoire.

Source, contexte et précautions

Othello — Entire Play · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Act III, scene 3, lines 1785–1793

William Shakespeare est l’auteur de cette formule dans Othello, acte III, scène 3, où Iago dit en anglais « Who steals my purse steals trash » ; l’attribution est solidement établie. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne exactement cette phrase aux lignes 1785–1793 de sa numérotation et l’attribue à Iago. Elle vérifie directement le texte anglais et son emplacement, tandis que la formulation française relève d’une traduction. Le texte intégral du MIT Shakespeare reproduit la même phrase dans l’acte III, scène 3. Une sélection de LitCharts localise également le passage dans cette scène, à titre de corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Othello sont vérifiées ; « Qui vole ma bourse vole une chose sans valeur » est une traduction française de la réplique de Iago.

La citation ne prétend pas que le vol est acceptable. Elle ne dit pas non plus que l’argent est toujours sans importance. Son contraste sert surtout à distinguer différents degrés de perte.

Vérification et explication complètes →

Quand l'argent précède, toutes les portes s'ouvrent.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’argent et du pouvoir. Elle montre comment les ressources financières peuvent modifie…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’argent et du pouvoir.

Elle montre comment les ressources financières peuvent modifier l’accès aux opportunités.

Elle ouvre vers les privilèges, les inégalités et les limites éthiques de l’influence.

Son idée centrale est que l’argent ne devrait pas devenir la seule clé des portes communes.

Source, contexte et précautions

The Merry Wives of Windsor — Act 2, Scene 2 · William Shakespeare; SparkNotes / No Fear Shakespeare · Acte II, scène 2; Ford as Brook, autour des lignes 165–170

William Shakespeare est bien à l’origine de cette formule dans The Merry Wives of Windsor (Les Joyeuses Commères de Windsor), imprimé en quarto en 1602 ; l’attribution est fortement étayée, mais repose ici sur des éditions et index modernes. Le texte reproduit par SparkNotes donne, à l’acte II, scène 2 : « for they say, if money go before, all ways do lie open. » Le Shakespeare Phrase Finder confirme ce passage, et ShakespearesWords.com le localise en II.ii.164 avec une graphie ancienne. La version française « Quand l’argent précède, toutes les portes s’ouvrent » traduit librement « all ways do lie open », plutôt « toutes les voies sont ouvertes ». Conclusion : l’origine shakespearienne est bien documentée ; la citation française est une traduction libre du passage anglais.

La formule ne dit pas que l’argent ouvre réellement toutes les portes ni qu’il résout toute difficulté. Elle critique une influence excessive, plutôt qu’elle ne recommande de l’utiliser sans limite.

Vérification et explication complètes →

L'argent est l'argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C’est la seule puissance qu’on ne discute jamais.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’argent et du pouvoir. Elle ouvre vers la question de ce que les ressources fina…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’argent et du pouvoir.

Elle ouvre vers la question de ce que les ressources financières font aux relations humaines.

Elle invite aussi à distinguer l’influence effective d’une chose de la légitimité qu’on lui accorde.

Source, contexte et précautions

Théâtre complet · 1868 · Alexandre Dumas fils · p. 250, La Question d'argent

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas père : le passage est documenté chez Alexandre Dumas fils, dans La Question d’argent. L’attribution publiée confond donc les deux écrivains. Une édition numérisée du Théâtre complet, publiée en 1868, reproduit à la p. 250 de La Question d’argent : « L’argent est l’argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C’est la seule puissance que l’on ne discute jamais. » Le texte correspond à la citation et figure dans l’œuvre d’Alexandre Dumas fils. Une présentation de La Question d’argent attribue également la comédie à Dumas fils, indique sa création en 1857 et reproduit le même passage. Elle corrobore ainsi la réattribution donnée par l’édition numérisée. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père est incorrecte ; l’origine rétablie est Alexandre Dumas fils, dans La Question d’argent.

La citation ne dit pas que toute richesse est légitime ou admirable. Elle décrit une efficacité sociale de l’argent, sans en faire une valeur morale.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a qu'une catégorie de gens qui pensent plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Dans le thème de l’argent, la formule oppose deux figures : le riche, entouré de fortune, et le pauvre, contraint d’y pe…Lire la suiteRéduire

Dans le thème de l’argent, la formule oppose deux figures : le riche, entouré de fortune, et le pauvre, contraint d’y penser sans cesse pour survivre.

La présence ou l’absence de ressources matérielles ne produit pas la même relation à l’argent : chez certains, il devient instrument ; chez d’autres, préoccupation permanente.

Cette tension ouvre vers des interrogations sur la dépendance économique, la pression du manque, et la manière dont la rareté peut occuper l’esprit plus fortement que l’abondance.

À l’arrière-plan apparaissent des thèmes voisins : inégalité sociale, rapport psychologique à la richesse, et place de l’argent dans l’orientation des préoccupations humaines.

Source, contexte et précautions

The Soul of Man under Socialism · 1891 · passage sur richesse et pauvreté

Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de cette idée dans The Soul of Man under Socialism, essai publié en 1891 ; la version française est une traduction légèrement condensée. La transcription de l’essai sur Wikisource donne : « There is only one class in the community that thinks more about money than the rich, and that is the poor. » Elle confirme le texte anglais et son contexte, sans être le fac-similé du périodique de 1891. Une référence secondaire consacrée aux citations de Wilde situe la publication dans la Fortnightly Review en février 1891. Une fiche française donne une traduction proche et renvoie au même essai. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à son essai de 1891 est fortement étayée ; la formulation française doit être présentée comme une traduction abrégée de l’anglais.

La phrase ne prétend pas que les pauvres seraient plus avides d’argent que les riches. Elle souligne que la pauvreté impose de penser constamment à l’argent, parce que les besoins quotidiens en dépendent. La remarque relève d’une ironie sociale, pas d’un jugement moral contre les pauvres.

Vérification et explication complètes →

L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres. Ce qui est la moindre des choses.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pauvreté et la manière dont on en parle. La citation croise aussi les thèmes de l’argent, de l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pauvreté et la manière dont on en parle.

La citation croise aussi les thèmes de l’argent, de l’injustice et du langage social.

Elle rappelle que les maximes générales peuvent masquer des réalités matérielles très dures.

Elle ouvre vers une question simple : qui a le luxe de dire que l’argent ne compte pas ?

Source, contexte et précautions

Paroles de la chanson Misère par Coluche · passage central de la chanson

Coluche est bien crédité de cette formule, présente dans Misère et reprise dans Pensées et anecdotes ; l’attribution est fortement étayée, mais la date de première attestation n’est pas établie ici. La transcription de Misère reproduit exactement les deux phrases sous le nom de Coluche : « L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres / Ce qui est la moindre des choses ». Il s’agit toutefois d’un site de paroles, non d’un livret ou d’un enregistrement original directement contrôlé. Le site BRIBES situe également la citation dans Pensées et anecdotes, Le Cherche midi, 1995, p. 114. DicoCitations confirme la même formulation et le même rattachement au recueil. Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée par plusieurs reproductions concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute de source primaire directement consultée.

La citation ne dit pas que l’argent garantit le bonheur. Elle refuse surtout qu’on banalise la pauvreté avec une formule confortable. Le rire vise le cliché, pas les pauvres.

Vérification et explication complètes →

Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’inégalité sociale. La citation touche aussi à la pauvreté, à la critique économique et à la sat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’inégalité sociale.

La citation touche aussi à la pauvreté, à la critique économique et à la satire politique.

Elle interroge les mots utilisés pour nommer les crises, surtout lorsqu’ils cachent des rapports de domination constants.

Elle ouvre vers la différence entre événement exceptionnel et injustice structurelle.

Source, contexte et précautions

Le Chômeur · Passage « Ils disent : C’est la crise… »

Cette citation est bien attribuée à Coluche. Elle reprend un passage du sketch Le Chômeur, daté de 1986, consacré à la « crise » et à ses effets supposés sur les riches et les pauvres. La transcription du sketch donne : « Mais la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je vois pas en quoi c’est une crise, moi : depuis que j’suis môme… ». La version publiée conserve cet enchaînement, mais transforme notamment « depuis que j’suis môme » en « depuis que je suis petit » et condense la fin du passage. Une ressource de Radio France référence Le Chômeur comme un sketch de Coluche de 1986. L’audio officiel confirme également l’attribution de l’enregistrement à Coluche. Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée ; la citation diffusée est une variante attestée du passage du sketch Le Chômeur.

La phrase ne dit pas que toutes les crises économiques aggravent toujours les inégalités ; elle ironise sur l’idée qu’une situation présentée comme exceptionnelle existe en réalité depuis longtemps. Elle ne signifie pas non plus que la pauvreté est normale ou acceptable : le ton moqueur souligne au contraire l’absurdité d’un système où l’écart entre riches et pauvres semble permanent.

Vérification et explication complètes →

Qui n'épargne pas un sou n'en aura jamais deux.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’épargne et de la prévoyance. Elle ouvre sur les habitudes, la gestion des ressourc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’épargne et de la prévoyance.

Elle ouvre sur les habitudes, la gestion des ressources et le rapport au temps.

Elle invite à considérer ce qu’un geste modeste répété peut produire.

Le thème voisin est celui de la liberté financière, entendue comme capacité à ne pas dépendre entièrement de l’urgence.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Qui n'épargne pas un sou n'en aura jamais deux · Centro Virtual Cervantes · Fiche française; « Fuentes: Dournon p. 41 »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. La formule est documentée comme un proverbe français, avec une attestation localisée dans un recueil publié en 1986. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes reproduit exactement « Qui n’épargne pas un sou n’en aura jamais deux », la classe comme parémie française et renvoie à Jean-Yves Dournon, p. 41. Cette source contredit directement l’attribution à Marx. La notice bibliographique du recueil de Dournon confirme l’existence de Le dictionnaire des proverbes et dictons de France, publié chez Hachette en 1986 ; la localisation précise à la page 41 est fournie par le Refranero. Celui-ci signale aussi un emploi imprimé en 1996, attestant la circulation ultérieure du dicton. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine documentée est celle d’un proverbe français, attesté dans les sources de référence sous cette formulation exacte.

La phrase ne dit pas que la pauvreté provient d’un manque de volonté. Elle énonce un principe d’épargne, sans tenir compte des situations où il est matériellement impossible de mettre de côté.

Vérification et explication complètes →

Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’argent et de l’intérêt. Elle ouvre sur les compromis, les valeurs affichées et les a…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’argent et de l’intérêt.

Elle ouvre sur les compromis, les valeurs affichées et les alliances que produit l’avantage matériel.

Elle invite à distinguer les convictions qui résistent aux gains de celles qui s’effacent devant eux.

Le texte interroge la place que l’argent prend dans la hiérarchie réelle des priorités.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Voltaire — Lettre 4390 · 1760-12-26 · lettre à Mme d’Épinay, Ferney

Voltaire est bien l’auteur de « Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion », écrite dans une lettre à Mme d’Épinay le 26 décembre 1760 ; l’attribution et la date sont directement documentées. La lettre 4390 de la Correspondance de Voltaire contient exactement la phrase dans son contexte épistolaire. Cette reproduction établit le texte, l’auteur, le destinataire et la date indiquée. La page Wikiquote consacrée à Voltaire renvoie à la même lettre et au 26 décembre 1760, mais constitue une source secondaire. Une notice de DicoCitations reprend également la formule, avec une valeur documentaire moindre. Conclusion : l’attribution à Voltaire et la localisation dans sa lettre à Mme d’Épinay du 26 décembre 1760 sont solidement établies par une reproduction directe de la correspondance.

La citation ne dit pas que toutes les personnes ou toutes les religions se valent devant l’argent. Elle ne critique pas la foi en elle-même. Elle attaque l’uniformité des comportements guidés par l’intérêt.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de petites économies.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’économie. La citation relie petits montants, accumulation et prudence quotidienne. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’économie.

La citation relie petits montants, accumulation et prudence quotidienne.

Elle ouvre vers l’épargne, la sobriété, la gestion des ressources et la valeur des détails.

Elle rappelle que les grands équilibres se construisent souvent avec de petites retenues.

Source, contexte et précautions

Bob, dictionnaire d'argot — il n'y a pas de petites économies · languefrancaise.net · Première attestation relevée : Journal de la ville de Saint-Quentin, 25/09/1819

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe turc. La formule est documentée en français dès le début du XIXe siècle, sous une forme exacte. Le dictionnaire Bob relève « Il n'y a pas de petites économies » dans le Journal de la ville de Saint-Quentin du 25 septembre 1819, puis signale d’autres occurrences françaises en 1822 et 1887. Cette référence fournit ici la première attestation datée enregistrée. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 8e édition, enregistre également directement la locution à l’entrée « économie ». Cette continuité lexicographique française contredit l’attribution turque publiée. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition française, avec une formulation exacte documentée dès 1819.

La phrase ne demande pas une avarice permanente. Elle rappelle seulement que les petites économies ne sont pas insignifiantes.

Vérification et explication complètes →

L'argent ressemble à l'hôte de passage : aujourd'hui il arrive, demain il n'est plus là.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache aux thèmes de l’argent, de l’incertitude et du détachement. Elle met en évidence le caractère…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache aux thèmes de l’argent, de l’incertitude et du détachement.

Elle met en évidence le caractère mobile de ce que l’on possède.

Elle ouvre sur la distinction entre richesse matérielle, sécurité durable et qualité des liens.

La formule rappelle que le rapport à l’argent gagne à rester conscient de sa fragilité.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur argent / fric / pognon · Mon-poeme.fr · Entrée « L'argent ressemble à l'hôte de passage… »

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. La formule est diffusée en français sous cette étiquette, mais aucune source malgache de référence, collecte ethnographique ou formulation originale n’est fournie pour en établir directement l’origine. La page Adages, proverbes sur argent / fric / pognon reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe malgache. Cette occurrence atteste donc une diffusion moderne de cette attribution, sans renvoi à un recueil traditionnel ni à une édition faisant autorité. En l’absence d’un document malgache identifiable ou d’une référence plus ancienne, il n’est pas possible de déterminer si la formule française traduit un proverbe attesté, en constitue une adaptation, ou relève seulement d’une attribution éditoriale reprise. Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut mépriser l’argent ou renoncer à le gérer. Il rappelle sa précarité, non l’inutilité de prévoir et d’épargner.

Vérification et explication complètes →

L'argent va à l'argent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’inégalité. Elle relie l’argent à la logique d’accumulation et d’avantage initial. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’inégalité.

Elle relie l’argent à la logique d’accumulation et d’avantage initial.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi la richesse se concentre-t-elle, comment circulent les ressources, que vaut le mérite sans moyens ?

Son centre est l’effet d’attraction de la richesse sur elle-même.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe : « L'argent appelle l'argent » · Centro Virtual Cervantes · variante « L'argent va à l'argent »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. « L’argent va à l’argent » est documenté comme un proverbe français, plus précisément comme une variante de « L’argent appelle l’argent ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes, ouvrage de référence parémiologique, répertorie directement « L’argent va à l’argent » parmi les variantes françaises de cette parémie. Cette identification établit la formulation française sans la rattacher à une origine chinoise. Dans Le Monde, Jean-Pierre Colignon indique également qu’en français on dit « l’argent va à l’argent », en la distinguant d’une expression bretonne. L’Internaute la classe aussi parmi les proverbes français. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale française, et la formulation publiée est directement attestée comme variante française.

La citation ne dit pas que toute richesse est illégitime. Elle observe une tendance d’accumulation, sans expliquer tous les cas particuliers. Le contresens serait d’en faire une loi morale absolue.

Vérification et explication complètes →

L'argent a toujours paru suspect aux Français; ce qui me paraît suspect à moi, c'est d'en vouloir et de ne pas en gagner.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’argent, du travail et de la réussite. Elle met en scène l’ambivalence des jugeme…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’argent, du travail et de la réussite.

Elle met en scène l’ambivalence des jugements sociaux portés sur la richesse.

Elle ouvre sur le mérite, l’ambition, les inégalités et les discours moraux qui entourent les revenus.

Son idée centrale est que notre rapport à l’argent révèle souvent des contradictions plus larges.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — citation attribuée à La petite marchande de prose · entrée Daniel Pennac / La petite marchande de prose (1989)

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la localiser directement dans son œuvre. Elle est notamment rattachée à La petite marchande de prose (1989). Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Daniel Pennac en la reliant à ce roman. Cette indication soutient l’attribution, sans fournir de page ni d’extrait du livre permettant une vérification directe. La Cité des citations francophones de Belgique reprend la même phrase sous son nom. Cette seconde occurrence confirme surtout la circulation de l’attribution, sans apporter de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.

La citation ne justifie pas l’idée que l’argent mesurerait la valeur d’une personne. Elle repose sur une généralisation ironique et ne décrit pas tous les Français ni toutes les situations où l’on ne gagne pas d’argent.

Vérification et explication complètes →

L’argent n’a pas d’odeur, mais à partir d’un million il commence à se faire sentir.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’argent. La citation relie richesse, apparence et ironie sociale. Elle ouvre vers la fortune, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’argent.

La citation relie richesse, apparence et ironie sociale.

Elle ouvre vers la fortune, la discrétion impossible et les signes extérieurs de richesse.

Son centre reste l’idée qu’une grande somme finit par avoir une présence.

Source, contexte et précautions

Le Site des ProVerbes — L’argent n’a pas d’odeur · rubrique « mots d’auteur »

Cette citation est probablement attribuable à Tristan Bernard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Deux rattachements bibliographiques divergent : Sketches pour la scène et la radio (1936) et Théâtre sans directeur (1930). Le Site des ProVerbes reproduit exactement la formule et l’attribue à Tristan Bernard en la reliant à Sketches pour la scène et la radio. La notice BnF confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais pas la présence de la citation. À l’inverse, Dicocitations rattache la même formule à Théâtre sans directeur (1930). Aucun des deux ouvrages n’est ici directement localisé comme source du passage. Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et les rattachements bibliographiques demeurent divergents.

La citation ne donne pas une règle économique précise. Elle repose sur un trait d’esprit. Le contresens serait de chercher dans le million un seuil exact plutôt qu’une image de la richesse visible.

Vérification et explication complètes →

Argent emprunté s'en va en riant et revient en pleurant.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence financière. La citation rejoint les questions de dette, d’engagement et de prévoyance…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence financière.

La citation rejoint les questions de dette, d’engagement et de prévoyance.

Elle invite à juger une décision non seulement à son avantage immédiat, mais aussi à son retour obligé.

Elle peut aussi ouvrir vers une réflexion sur la dépendance créée par l’argent reçu d’autrui.

Source, contexte et précautions

Mille et un proverbes turcs · 1878 · J.-A. Decourdemanche · n° 215

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Kashmiri. La formule est directement attestée comme proverbe turc, dans une version identique à celle publiée. Le fac-similé de Mille et un proverbes turcs, recueil de J.-A. Decourdemanche paru en 1878, donne au n° 215 : « Argent emprunté s’en va en riant et revient en pleurant. » Cette attestation directe rattache clairement la phrase à la tradition turque. La page Les proverbes sur emprunter signale en outre la même formule dans Les proverbes et sentences turques de 1872. Cette mention est utile comme piste antérieure, mais le volume de 1872 n’a pas été consulté directement ici. Conclusion : l’attribution kashmiri est incorrecte ; la formule exacte est documentée comme proverbe turc, avec une attestation directe en 1878.

La citation ne condamne pas toute aide financière. Elle ne dit pas que prêter ou emprunter serait toujours une faute. Elle avertit surtout contre l’illusion d’un argent sans conséquence.

Vérification et explication complètes →

L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avarice, entendue comme désir d’accumulation sans terme. La citation rejoint les questions de m…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avarice, entendue comme désir d’accumulation sans terme.

La citation rejoint les questions de mesure, de dépendance et de rapport à l’argent.

Elle ouvre aussi vers une réflexion plus large sur les désirs qui grandissent lorsqu’on leur obéit.

Son noyau reste simple : certaines flammes ne demandent qu’à être privées de bois.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · Entrée « avarice », p. 85

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : la formulation exacte est documentée comme une comparaison proverbiale française. La première attestation enregistrée dans les sources retenues remonte à 1842. Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, à l’entrée « avarice », reproduit exactement : « L’avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle. » Quitard la présente comme une comparaison proverbiale et signale un parallèle chez Sénèque, sans l’attribuer à Marx. La notice de Wikisource confirme les métadonnées de l’ouvrage de Quitard, publié à Paris en 1842. Cette notice identifie le recueil mais n’est pas, à elle seule, la preuve du passage. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français, exactement attesté chez Quitard en 1842.

La citation ne condamne pas toute prudence matérielle. Elle vise l’accumulation qui se renforce au lieu de s’apaiser. Le bois n’éteint pas le feu : il l’aggrave.

Vérification et explication complètes →

CENT FRANCS ! On a drôlement bien fait de faire le détail, hein !! Dix balles, ça vaut l'coup d'me bousiller la soirée, quand même, hein !

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesquinerie ordinaire, vue à travers une scène d’argent. La citation rejoint aussi les thèmes …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesquinerie ordinaire, vue à travers une scène d’argent.

La citation rejoint aussi les thèmes du quotidien, de la dispute et de l’humour de caractère.

Elle montre comment une conversation apparemment banale peut révéler susceptibilité, fatigue ou mauvaise foi.

Le détail financier devient alors un révélateur de tension sociale et affective.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 environ · Paperblog / Podcast Journal · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin : sa formulation est retrouvée dans des transcriptions secondaires du sketch L’Addition. Ces sources rattachent le sketch à Tout Robin et mentionnent 1996, sans fournir ici de source primaire directement consultée. Le Podcast Journal reproduit la réplique sous une forme exacte ou quasi exacte dans le passage où Nicole détaille l’addition. L’attestation la plus ancienne enregistrée est datée du 22 juillet 2014. Une reprise sur Paperblog donne la même réplique et mentionne Tout Robin. Une transcription de GE RH Expert reproduit encore le passage en 2015, sans attribution concurrente significative signalée. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable et la formulation publiée est retrouvée dans plusieurs transcriptions secondaires de L’Addition.

La phrase ne défend pas la radinerie ni le refus de payer sa part. Le contresens serait de la lire comme une simple plainte financière. Elle vise surtout la disproportion entre une petite somme et une tension énorme.

Vérification et explication complètes →

Le poker permet de tout oublier, y compris qu’on n’a pas les moyens d’y jouer.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 85/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’argent, du jeu et de l’illusion d’évasion. Elle interroge l’écart entre désir immédiat …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’argent, du jeu et de l’illusion d’évasion.

Elle interroge l’écart entre désir immédiat et réalité matérielle.

Au-delà du poker, elle conduit à réfléchir aux dépenses impulsives, à la maîtrise de soi et aux distractions qui reportent plutôt qu’elles ne résolvent un problème.

Son ton léger garde en vue une question sérieuse : que choisit-on d’oublier lorsqu’on se divertit ?

Source, contexte et précautions

Tout sur le jeu. Les joueurs, les jeux, les casinos · 2008 · Avertissement (avec frais), p. 7 de l’extrait Numilog

Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard. Une formulation très proche apparaît directement dans Tout sur le jeu. Les joueurs, les jeux, les casinos, publié chez Flammarion en 2008, mais le libellé exact avec « poker » n’y a pas été retrouvé. Dans l’extrait Numilog de l’ouvrage, Bouvard écrit : « Seul le jeu permet de tout oublier : le jour, la nuit, l’heure, le travail, la famille, l’environnement, les obligations et, souvent hélas !, qu’on n’a pas les moyens de jouer. » Cette attestation primaire documente directement l’idée et la structure de la formule. La fiche Fnac du livre confirme l’auteur, l’éditeur et l’année 2008. Citation Célèbre reproduit la variante exacte avec « poker », mais sans référence bibliographique permettant de la relier directement à l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée d’un passage primaire très proche.

La phrase ne fait pas l’éloge du jeu d’argent. Son trait comique repose au contraire sur l’inconscience financière du joueur.

Vérification et explication complètes →

Où il y a un écu, il y a un diable Où il n'y en a pas, il y en a deux.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rapporte à l’argent et aux préoccupations matérielles. Elle oppose les charges de la possession aux contr…Lire la suiteRéduire

La citation se rapporte à l’argent et aux préoccupations matérielles.

Elle oppose les charges de la possession aux contraintes du manque.

Elle ouvre sur la sécurité, la convoitise et la pauvreté.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes français · 1856 · n° 604

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Lituanien. Elle est documentée comme un proverbe français, dans une formulation exacte attestée au XIXe siècle. L’édition de 1856 de Quelque six mille proverbes, au n° 604 de la section des proverbes français, reproduit exactement : « Où il y a un écu, il y a un diable ; Où il n’y en a pas, il y en a deux. » Il s’agit de la plus ancienne attestation documentée retrouvée. Deux répertoires modernes vont dans le même sens : Dico-Proverbes et L’Internaute classent également cette formule parmi les proverbes français. Aucune attestation lituanienne n’est documentée dans les sources examinées. Conclusion : l’attribution au Proverbe Lituanien est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation exacte est attestée dès 1856.

Elle ne prétend pas que toute richesse ou toute pauvreté produit les mêmes effets. Elle souligne une tension, non une fatalité.

Vérification et explication complètes →

On s'enrichit par la fatigue et plus encore par l'économie.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence matérielle. La citation rejoint les thèmes du travail, de l’épargne et de la discipli…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence matérielle.

La citation rejoint les thèmes du travail, de l’épargne et de la discipline personnelle.

Elle pose une question simple : que vaut l’effort si le fruit de cet effort n’est pas conservé ?

Dans une réflexion sur l’argent, elle privilégie la gestion patiente plutôt que l’enrichissement rapide.

Source, contexte et précautions

Proverbes turcs traduits en français · 1881 · proverbe n° 145, p. 45 du recueil (vue PDF p. 47)

La citation ne méprise pas le travail. Elle ne prône pas l’avarice ni le refus de toute dépense. Elle rappelle que l’effort perd de sa force lorsque la dépense n’est pas maîtrisée.

Vérification et explication complètes →

Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du travail, de l’argent et des inégalités. Elle questionne la relation entre activité…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du travail, de l’argent et des inégalités.

Elle questionne la relation entre activité, revenu et patrimoine.

Elle ouvre sur le rôle du capital, des règles économiques et des circonstances dans les trajectoires financières.

Son point de départ reste très concret : vivre de son travail n’équivaut pas nécessairement à devenir riche.

Source, contexte et précautions

Les citations sur gagner · Proverbes-francais.fr · Entrée Alphonse Karr — Les nouvelles guêpes (1853)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Erwin Schrödinger. Les sources disponibles la rattachent de manière convergente à Alphonse Karr, avec une référence à Les nouvelles guêpes de 1853. La page consacrée aux citations sur gagner reproduit exactement la formule et l’attribue à Alphonse Karr en indiquant Les nouvelles guêpes (1853). Cette source fournit une piste bibliographique précise, sans montrer directement le passage dans l’édition d’origine. Une notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’existence d’une édition de Les nouvelles guêpes d’Alphonse Karr publiée en 1853, mais pas la présence de la phrase. Un article moderne attribue lui aussi explicitement la formule à Karr et contredit l’attribution à Schrödinger. Conclusion : l’attribution à Erwin Schrödinger est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Alphonse Karr, même si le passage exact de 1853 n’a pas été directement localisé.

La citation ne dit pas que le travail serait inutile ou méprisable. Elle ne détaille pas non plus les moyens légitimes ou illégitimes de devenir riche : elle souligne seulement une différence de mécanisme.

Vérification et explication complètes →

Peu d'hommes, si vertueux soient-ils, résistent au plus offrant.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’éthique et de la corruption. Elle oppose les principes déclarés à la pression concr…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’éthique et de la corruption.

Elle oppose les principes déclarés à la pression concrète d’un avantage supérieur.

Elle ouvre sur l’intégrité, les conflits d’intérêts et les institutions qui protègent le jugement.

Elle rappelle que la morale individuelle gagne à être soutenue par des règles collectives lorsque les tentations sont fortes.

Source, contexte et précautions

George Washington to Major General Robert Howe, 17 August 1779 · 1779-08-17 · Final paragraph

Cette citation est bien attribuée à George Washington. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase écrite le 17 août 1779 dans une lettre au major général Robert Howe : « Few men have virtue to withstand the highest bidder. » La transcription de Founders Online contient directement cette phrase dans le dernier paragraphe de la lettre. Elle fournit ainsi une attestation primaire datée et localisée, qui établit sans ambiguïté l’auteur et le contexte du passage. Le site documentaire de Mount Vernon reproduit la même phrase anglaise et la rattache à la même lettre, au même destinataire et à la même date. La version française publiée est donc une traduction libre mais fidèle, et non une formulation française originale de Washington. Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage de sa lettre du 17 août 1779.

La citation ne dit pas que toute personne vertueuse est corruptible. Elle souligne la force des tentations et la nécessité de ne pas idéaliser la résistance humaine.

Vérification et explication complètes →

Pour se procurer de l'argent, rien de plus ingénieux qu'une femme.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche aux thèmes de l’argent, du genre et des stéréotypes sociaux. Elle montre comment une phrase appare…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche aux thèmes de l’argent, du genre et des stéréotypes sociaux.

Elle montre comment une phrase apparemment flatteuse peut contenir une réduction de la diversité des personnes.

Elle ouvre sur l’autonomie financière, la débrouillardise et les représentations culturelles des femmes.

Le thème principal est la nécessité de distinguer une observation ou une plaisanterie d’une généralisation sur un groupe.

Source, contexte et précautions

Aristophane, L’Assemblée des femmes, vers 214-241 · 2019 · Académie de Bordeaux, dossier pédagogique · vers 214-241, passage de Praxagora

Cette citation est bien attribuée à Aristophane. Elle correspond à une variante française attestée d’un passage de L’Assemblée des femmes, datée de 392 av. J.-C., dans le discours de Praxagora. Un dossier de l’Académie de Bordeaux reproduit le texte grec du vers 236, « χρήματα πορίζειν εὐπορώτατον γυνή », et le traduit par « Pour fournir l'argent, rien de plus entendu qu'une femme ». Cette traduction documente directement le passage dont dérive la formulation publiée. Une étude conservée par UCL cite précisément le même vers en grec. Lelivrescolaire.fr reprend également cette traduction et la rattache à l’œuvre d’Aristophane. Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée, tandis que la phrase diffusée constitue une variante française attestée du vers 236 de L’Assemblée des femmes.

La citation ne justifie pas l’idée que les femmes auraient toutes le même rapport à l’argent. Elle repose sur une généralisation de genre qu’il faut lire avec distance.

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L’argent est un bon valet et un mauvais maître.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport à l’argent. La citation relie richesse, maîtrise et dépendance. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport à l’argent.

La citation relie richesse, maîtrise et dépendance.

Elle ouvre vers les questions de liberté, de consommation, de pouvoir et de valeurs personnelles.

Son centre reste net : l’argent aide lorsqu’il reste à sa place.

Source, contexte et précautions

A Book of English Proverbs, With Origins and Explanations · 1959 · Vere H. Collins · entrée 282

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : « L’argent est un bon valet et un mauvais maître » traduit « Money is a good servant but a bad master ». Dans A Book of English Proverbs, Vere H. Collins donne exactement cette formule anglaise et signale une attestation chez Philip Massinger dans A New Way to Pay Old Debts, en 1633. Le répertoire inscrit donc directement la maxime dans la tradition des proverbes anglais et localise une occurrence ancienne. Hoyt’s New Cyclopedia of Practical Quotations, en 1922, donne la forme française « L’argent est un bon serviteur, mais un méchant maître » avec son équivalent anglais. La citation publiée emploie « valet » plutôt que « serviteur », sans modifier le sens de la traduction. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que l’argent est mauvais en soi. Il critique sa domination quand il devient maître. La bonne lecture porte sur la place donnée à l’argent dans la conduite de la vie.

Vérification et explication complètes →

L'argent est plat pour être empilé.

Comprendre

Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prévoyance financière. La citation relie argent, accumulation et organisation. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prévoyance financière.

La citation relie argent, accumulation et organisation.

Elle ouvre vers les questions d’épargne, de mesure, de possession et de rapport matériel à la sécurité.

Son centre reste concret : ce qui se garde doit aussi être bien tenu.

Source, contexte et précautions

Yankee Wisdom: American Proverbs and the Worldview of New England · Wolfgang Mieder · p. 225

L’attribution de cette citation à Proverbe écossais reste incertaine. Une formulation anglaise correspondante est bien retrouvée, mais les éléments disponibles ne permettent pas d’établir une origine écossaise. Dans Yankee Wisdom de Wolfgang Mieder, « Money is flat and meant to be piled up » figure parmi des proverbes employés en Nouvelle-Angleterre. L’auteur souligne toutefois que l’origine de la formule est incertaine et évoque notamment le Vermont, le New Hampshire ou l’État de New York. Un article de Forbes publié en 2014 reproduit la même formule sous l’étiquette « Scottish Proverb », sans fournir de source historique. Il atteste donc la circulation moderne de cette attribution, non sa provenance. Conclusion : l’attribution écossaise reste incertaine ; la formulation française correspond à une traduction attribuée d’une maxime anglaise bien attestée.

Le proverbe ne dit pas que l’argent doit être amassé sans limite. Il souligne sa facilité d’accumulation et l’esprit de prévoyance. La bonne lecture reste pratique, non avide.

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Qui se marie pour s'enrichir mange du sel pour s'empêcher d'avoir soif.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour intéressé. La citation relie mariage, richesse, manque et contradiction. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour intéressé.

La citation relie mariage, richesse, manque et contradiction.

Elle ouvre vers le calcul affectif, la sécurité matérielle, la sincérité du lien et les faux remèdes.

Elle rappelle qu’une union peut perdre son sens si elle ne vise qu’un gain.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur enrichir · Proverbes-francais.fr · Entrée « Qui se marie pour s'enrichir… »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les éléments disponibles la rattachent plutôt au fonds provençal ou occitan, sans apporter de soutien documentaire à une origine russe. Proverbes-francais.fr reproduit exactement « Qui se marie pour s’enrichir mange du sel pour s’empêcher d’avoir soif » et la rattache à un dictionnaire de proverbes provençaux de 1823. Cette référence demeure indirecte, car le passage de l’ouvrage de 1823 n’a pas été vérifié directement. La Langue française reprend la même formulation et la présente comme « proverbe occitan ». Cette convergence renforce la contradiction avec l’attribution russe, sans constituer à elle seule une preuve primaire de l’origine. Conclusion : l’attribution au Proverbe russe est incorrecte ; l’origine provençale est rétablie, avec une preuve reposant sur des références indirectes concordantes.

La phrase ne dit pas que les questions matérielles n’ont aucune importance dans un couple. Elle vise le mariage réduit à l’enrichissement comme unique motif.

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L'argent est plus éloquent que douze membres du Parlement.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir de l’argent, envisagé comme influence concrète. Le proverbe relie argent, parole, poli…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir de l’argent, envisagé comme influence concrète.

Le proverbe relie argent, parole, politique et persuasion.

Il ouvre vers des questions proches : qui influence vraiment les décisions, que vaut un discours face aux moyens matériels, comment limiter le poids de l’argent ?

Dans ce thème, il rappelle que l’éloquence la plus décisive n’est pas toujours celle qui passe par les mots.

Source, contexte et précautions

Danish Proverbs · Proverbicals · entrée « Money is more eloquent than twelve members of parliament »

Proverbe généralement rattaché à la tradition japonaise.

Le proverbe ne dit pas que l’argent a toujours raison. Il ne célèbre pas la corruption. Il constate avec ironie la force d’influence que l’argent peut exercer.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil