Cette citation ne doit pas être attribuée à David Foenkinos. Les sources conservées la rattachent à Philippe Geluck, notamment à Ma langue au chat, sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage.
La thèse de Martin Quque, p. 156, reproduit exactement la formule et l’attribue à Philippe Geluck. Cette source secondaire est précise, mais elle ne constitue pas une vérification directe du texte de Geluck.
La plus ancienne attestation datée ici est un avis de décès de novembre 2010, où la phrase est signée « Le Chat ». Une page publiée en 2011 la présente également comme un extrait de Ma langue au chat. Aucune des sources retenues ne soutient l’attribution à Foenkinos.
Conclusion : l’attribution à David Foenkinos est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Philippe Geluck, bien que le passage source n’ait pas été vérifié directement dans son œuvre.