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Citations d’Alfred De Musset

PoèteDramaturgeÉcrivain 1810–1857français PoésieThéâtreLittérature

Des citations autour de altruisme, amitie, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Alfred De Musset
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File:Alfred de musset.jpg

Créateur : Charles Landelle

http://www-rocq.inria.fr/~pecquet/poetry.html

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Les citations

15 citations

Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le texte célèbre un amour à deux fondé sur la présence, la fidélité du cœur et une sincérité sans mensonge.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est bien l’auteur de ce quatrain, qui ouvre le sonnet Se voir le plus possible et s’aimer seulement, repris dans Poésies nouvelles ; l’attribution et le texte sont directement documentés.

L’édition Charpentier de Poésies nouvelles, publiée en 1857, reproduit exactement les quatre vers enregistrés, page 266. Cette édition vérifie la formulation, le titre du sonnet et l’attribution à Musset.

La notice LiederNet reproduit également le sonnet et indique que le texte d’auteur a été contrôlé contre une source primaire. La première attestation recensée du sonnet est datée de 1849, antérieure au fac-similé de 1857 directement consulté.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et au sonnet repris dans Poésies nouvelles est vérifiée ; le texte exact est solidement attesté.

Le texte ne demande pas de renoncer à son intimité ni d’être fusionnel à chaque instant.

Il valorise la franchise et la fidélité, sans faire de la transparence absolue une obligation irréaliste.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une femme peut pardonner bien des fautes, mais elle supporte difficilement le rejet et l’absence de désir qui la nie comme personne aimée.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette citation, tirée de La Confession d’un enfant du siècle en 1836 ; le texte exact est directement attesté dans l’édition originale consultée.

Le fac-similé du premier volume publié en 1836, page 78, donne mot pour mot : « Une femme pardonne tout, excepté qu’on ne veuille pas d’elle. » Il établit simultanément la formulation, l’œuvre, l’auteur et une attestation datée de 1836.

Un article de Lex.dk, signé par l’universitaire Hans Peter Lund, confirme que la phrase apparaît dans La Confession d’un enfant du siècle. Une page moderne la localise dans On ne badine pas avec l’amour, mais cette indication est contredite par le fac-similé de 1836.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à La Confession d’un enfant du siècle est vérifiée par une attestation directe de 1836.

Cette formule ne signifie pas que toutes les femmes pardonnent réellement tout sans limite ni discernement.

Elle ne présente pas non plus un principe universel sur la psychologie féminine, mais une observation littéraire sur la blessure du rejet amoureux.

La phrase vise surtout l’atteinte portée à l’amour-propre lorsqu’une femme comprend qu’elle n’est plus désirée.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La douleur agit comme un maître sévère : c’est par l’épreuve et la souffrance que l’homme apprend vraiment à se connaître.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

La citation est d’origine textuelle sûre : elle appartient au poème La Nuit d’octobre d’Alfred de Musset, publié dans la Revue des Deux Mondes, tome 12, en 1837, aux pages 202 à 211. (Wikisource)

Dans ce poème dialogué, le vers est prononcé par la Muse, face au Poète, après le récit d’une blessure amoureuse où la souffrance devient une rude école intérieure.

Le passage exact place l’homme en apprenti, la douleur en maître, puis fait de la souffrance une condition de connaissance de soi.

L’attribution à Musset est donc fortement documentée, et non proverbiale ni collective.

Le texte a ensuite circulé dans des éditions postérieures des œuvres de Musset, notamment dans les Poésies nouvelles publiées chez Charpentier en 1857.

La douleur n’est pas présentée comme un bien à rechercher, mais comme une épreuve qui instruit malgré elle.

Le risque serait de croire que seule la souffrance donne de la valeur à une vie ; Musset parle plutôt de connaissance de soi, non de mérite.

L’apprenti ne choisit pas toujours son maître : il apprend, souvent durement, ce qu’il ignorait de lui-même.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Les grands artistes dépassent les frontières nationales, car leur œuvre appartient moins à une patrie qu’à une humanité commune.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette citation, tirée de Lorenzaccio (1834), acte I, scène 5 ; la formulation et son emplacement sont directement documentés.

Le texte de Lorenzaccio publié par l’Université de Genève reproduit exactement « Les grands artistes n’ont pas de patrie » dans une réplique de l’Orfèvre. La première attestation recensée est rattachée à l’œuvre en 1834.

Le CNRTL à l’entrée « patrie » cite la même phrase avec la référence Lorenzaccio, 1834, I, 5. Le Larousse confirme indépendamment la formulation, l’œuvre, la scène et le personnage. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à Lorenzaccio est vérifiée, avec une localisation précise à l’acte I, scène 5.

La citation ne nie pas l’importance des origines.

Elle ne dit pas non plus que les artistes vivent hors de toute histoire.

Elle vise l’ampleur de l’œuvre, non l’effacement de l’identité.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le texte présente l’amour comme ce qui donne à la vie sa part la plus intense et la plus pleinement vécue.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette citation, tirée d’À quoi rêvent les jeunes filles (1832), acte I, scène 1 ; le texte est directement attesté dans une édition ancienne numérisée.

L’édition Charpentier des Premières Poésies de 1863 reproduit exactement : « La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, / Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. » Elle confirme l’auteur, l’œuvre et l’emplacement du passage.

La notice LiederNet reprend les mêmes vers et les situe également à l’acte I, scène 1. Une page moderne les rattache à Lorenzaccio, mais cette localisation est contredite par les éditions consultées. La date de 1832 est retenue comme première attestation recensée, tandis que le fac-similé directement contrôlé est celui de 1863.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à À quoi rêvent les jeunes filles est vérifiée.

La citation ne réduit pas toute vie réussie à l’amour romantique.

Elle exprime un idéal poétique de l’amour, non une règle qui jugerait ceux qui vivent autrement.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Variante attestée
En clair

Le mal est présenté comme inséparable du bien, de même que l’ombre ne se conçoit qu’en présence de la lumière.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette pensée, tirée de Lorenzaccio (1834), acte III, scène 3 ; la citation enregistrée en modernise légèrement la formulation.

Le texte de Lorenzaccio publié par l’Université de Genève donne directement : « Le mal existe, mais non pas sans le bien, comme l’ombre existe, mais non sans la lumière. » La version publiée remplace notamment « non pas » par « pas ».

Une édition numérisée des œuvres de Musset reproduit le même passage et confirme son emplacement dans Lorenzaccio. Une page moderne le rattache à La Confession d’un enfant du siècle, mais cette localisation est contredite par les textes consultés. La première attestation recensée est datée de 1834.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à Lorenzaccio est bien documentée ; la citation publiée reste une variante légère du texte attesté.

La citation ne justifie pas le mal au prétexte qu’il ferait exister le bien.

Elle évoque une relation de contraste, non une nécessité morale de la souffrance.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La souffrance peut se retourner contre les proches, même lorsque l’on les aime.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette pensée, tirée de La Confession d’un enfant du siècle (1836) ; la citation enregistrée en donne toutefois une variante de formulation.

Une édition numérisée conservée par la Bibliothèque numérique de Bucarest reproduit directement : « Étrange chose, que l’homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu’il aime ! » La différence porte sur « ce qu’il aime », remplacé dans la citation enregistrée par « ceux qu’il aime ».

Une autre édition numérisée de La Confession confirme la même leçon. Une page moderne rattache la formule aux Caprices de Marianne, mais cette localisation est contredite par les éditions consultées. La date de 1836 correspond à la première attestation recensée de l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à La Confession d’un enfant du siècle est bien documentée, mais la formulation publiée est une variante du texte attesté.

Elle n’excuse pas le fait de faire souffrir autrui.

Elle décrit un mécanisme douloureux qu’il faut reconnaître et interrompre.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Une grande douleur peut agrandir l’être en révélant sa profondeur, sa force et sa dignité.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est l’auteur vérifié de ce vers de La Nuit de mai, directement attesté en 1835 dans la Revue des Deux Mondes. La formulation correspond exactement à la citation enregistrée.

Le fac-similé de la Revue des Deux Mondes, tome 2, page 737, montre directement « Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur. » Cette publication de 1835 fournit une attestation contemporaine du poème et identifie clairement Musset.

Une édition de Poésies nouvelles de 1857 reproduit ensuite le même vers dans La Nuit de mai. Elle confirme la stabilité de la formulation dans une édition ultérieure des œuvres poétiques.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à La Nuit de mai est solidement établie par une publication de 1835 directement consultable et une édition ancienne concordante.

La phrase ne glorifie pas la souffrance pour elle-même.

Elle ne dit pas que toute douleur rend meilleur.

Elle souligne qu’une épreuve profonde peut révéler une grandeur cachée.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Aimer revient ici à engager tout son être, le corps comme l’âme, sans réduire l’amour à un simple sentiment.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est l’auteur vérifié de cette formule, tirée de La Confession d’un enfant du siècle, publiée en 1836. Elle constitue le début d’une phrase plus développée où l’amour est défini comme un don entier de soi.

Le corpus universitaire DVLF, développé par l’Université de Chicago et ARTFL, reproduit le passage en contexte et le localise à la page 57 de La Confession d’un enfant du siècle. On y lit directement « aimer, c’est se donner corps et âme », avant la poursuite de la phrase.

Une notice DicoCitations reprend exactement la formule courte et la rattache au même ouvrage de 1836. Cette seconde source est indirecte, mais concorde avec le corpus universitaire précisément localisé.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à La Confession d’un enfant du siècle est solidement établie ; la citation enregistrée extrait fidèlement le début d’une phrase plus longue.

La citation ne dit pas qu’il faut s’effacer ou se perdre dans l’autre.

Le don amoureux n’est pas une disparition de soi.

Le contresens serait de confondre intensité et dépendance.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Quand l’amour est réel, ni la distance ni le temps n’affaiblissent le lien entre deux êtres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est l’auteur vérifié de ce vers du poème Rappelle-toi, repris dans Poésies nouvelles. Une source bibliographique situe la première publication du poème en 1843.

Une édition numérisée de Poésies nouvelles, datée de 1858, montre directement le vers exact : « L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime. » Cette reproduction établit sans ambiguïté le texte et son attribution à Musset.

La notice LiederNet de Rappelle-toi indique que le poème aurait été publié pour la première fois en 1843 dans Voyage où il vous plaira et signale aussi l’édition Charpentier de 1866. Une anthologie de 1886 reproduit également le même vers.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et au poème Rappelle-toi est solidement établie par plusieurs éditions anciennes concordantes.

Cette phrase ne dit pas que l’absence et le temps n’ont jamais d’effet concret sur une relation réelle.

Elle n’affirme pas non plus que tout amour résiste automatiquement à la durée ou à l’éloignement sans effort.

Elle insiste sur la force ressentie du sentiment, pas sur une garantie absolue face à toutes les situations.

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Alfred De Musset Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase promet une présence fidèle : dans la joie comme dans la peine, une main pour soutenir et un cœur pour écouter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Alfred De Musset. Elle appartient au sonnet Non, quand bien même une amère souffrance, repris dans Poésies nouvelles, dont le tercet final correspond au texte diffusé.

La notice LiederNet du sonnet reproduit le poème complet et l’attribue à Musset. Elle indique une première publication en 1850 et donne : « Tu trouveras, dans la joie ou la peine, / Ma triste main pour soutenir la tienne, / Mon triste coeur pour écouter le tien. »

Un fac-similé numérisé montre directement le même tercet et porte la date 1843 sous le sonnet. Cette mention date le poème, sans établir à elle seule une première publication antérieure à 1850.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à de légères différences de ponctuation près.

La citation ne promet pas de supprimer la peine de l’autre.

Elle offre une présence et une écoute, non une solution à toutes les souffrances.

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Alfred De Musset Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La formule renverse l’idée de victoire verbale : le seul dernier mot acceptable, avec une femme, est celui qui marque son accord.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Alfred de Musset est souvent présenté comme l’auteur de cette formule, mais son origine littéraire n’est pas établie. Aucune édition de Musset ni aucun passage d’une œuvre n’a été directement localisé pour la confirmer.

L’Internaute reproduit exactement la phrase sous le nom de Musset, sans référence à une œuvre. Une occurrence de 2007 sur Études littéraires montre que cette attribution circulait déjà à cette date, également sans provenance.

Vogue France reprend ensuite la formule parmi des citations de Musset. L’hypothèse d’un passage d’On ne badine pas avec l’amour n’est pas vérifiée dans les éléments disponibles.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset demeure incertaine : plusieurs sources modernes la reprennent, mais aucune attestation primaire ou ancienne n’a été retrouvée.

La phrase ne doit pas servir à réduire les femmes à un objet de conquête.

Elle ne justifie ni insistance ni pression pour obtenir un « oui ».

Son esprit repose sur le jeu verbal, mais la bonne lecture garde au centre l’accord libre de l’autre.

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Alfred De Musset Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La citation interroge la frontière entre amour sincère et illusion lorsque l’on finit soi-même par croire au sentiment que l’on joue.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Les sources disponibles la rattachent à Frédéric Beigbeder et à Nouvelles sous ecstasy (1999), sans qu’un passage primaire de l’ouvrage ait été directement vérifié.

Dico-citations reproduit exactement « Aimer ou faire semblant d’aimer, où est la différence, du moment que l’on parvient à se tromper soi-même ? » sous le nom de Frédéric Beigbeder et mentionne Nouvelles sous ecstasy. La page reste toutefois une source indirecte.

Booknode reprend la même phrase parmi des extraits du livre, mais sous forme communautaire. Citation Célèbre donne également l’attribution à Beigbeder sans référence détaillée.

Conclusion : l’attribution à Alfred De Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Frédéric Beigbeder, sans formulation primaire directement retrouvée.

La formule ne dit pas que l’amour sincère et la simulation sont objectivement identiques. Elle souligne surtout qu’ils peuvent devenir difficiles à distinguer pour celui qui s’illusionne lui-même.

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Alfred De Musset Attribution réfutée Paraphrase documentée
En clair

La citation exprime l’idée que le spectacle d’un amour sincère entre deux personnes peut être, en lui-même, une source profonde de beauté et d’émotion.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Les sources la rattachent à Sappho et à son fragment 16 ; la phrase française diffusée en reformule l’idée, sans constituer une traduction littérale.

Le texte du fragment 16 présenté par le Center for Hellenic Studies donne les vers grecs où Sappho oppose les armées et les navires à ce que chacun aime. Ce passage fournit le noyau textuel auquel la formule française renvoie.

Une présentation du même centre reproduit aussi la première strophe en traduction anglaise, avec l’idée que la plus belle chose est « ce que l’on aime ». Cette formulation confirme le rattachement à Sappho et le caractère paraphrastique de la version française.

Conclusion : l’attribution à Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sappho, mais la phrase publiée est une paraphrase moderne du fragment 16.

La citation ne dit pas que tout amour observé est nécessairement heureux ou admirable. Elle exprime un regard personnel sur la beauté que peut dégager un attachement sincère.

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Alfred De Musset Attribution réfutée Variante attestée
En clair

Le bonheur commence par une exigence éthique élémentaire : éviter de faire souffrir autrui.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Son origine est rétablie chez Jean-Jacques Rousseau, dans Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), mais la formulation publiée modifie le texte attesté.

Le texte de Julie ou la Nouvelle Héloïse donne : « Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point souffrir. » La version diffusée remplace donc « ne point souffrir » par « ne point faire souffrir ».

Le corpus Rousseau de l’ARTFL confirme la même leçon au volume 3, p. 196. Une étude de Robert Derathé cite également cette forme dans son analyse de Rousseau.

Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rousseau, et la formulation publiée est une variante du passage attesté.

Ne pas faire souffrir ne signifie pas éviter toute contrariété ni renoncer à poser des limites légitimes. Certaines décisions justes peuvent peiner quelqu’un sans constituer pour autant une volonté de nuire.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Alfred De Musset

Alfred de Musset est un poète, dramaturge et écrivain français du romantisme, actif au XIXe siècle.

Proche des milieux littéraires romantiques, il a donné au théâtre et à la poésie une voix sensible, brillante et souvent mélancolique.

Ses œuvres, comme On ne badine pas avec l’amour, Les Caprices de Marianne ou La Confession d’un enfant du siècle, explorent l’amour, le désenchantement et la fragilité des passions.

Les citations d’Alfred de Musset touchent par leur élégance lyrique, leur intensité amoureuse et leur profondeur intime.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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