Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’audace et du dépassement des limites. Elle remet en question une conception passiv…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’audace et du dépassement des limites. Elle remet en question une conception passive du réalisme en proposant de transformer le réel par des exigences ambitieuses. Le paradoxe central oppose donc l’acceptation des limites à la capacité d’imaginer un autre possible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albin Gaudaire. La formule « Soyez réalistes, demandez l’impossible » est documentée comme un slogan collectif de Mai 68, avec une attestation enregistrée en mai 1968.
La Bibliothèque nationale de France montre un manuscrit du slogan, conservé dans l’ensemble des tracts de Mai 1968 sous la cote Lb61-600. La formule y apparaît directement sous cette forme, sans attribution à un auteur individuel.
Une notice bibliographique de la BnF qualifie également l’expression de « slogan de mai 1968 ». Cette corroboration renforce l’origine collective et aucun élément probant du dossier ne soutient l’attribution personnelle à Albin Gaudaire.
Conclusion : l’attribution à Albin Gaudaire est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un slogan collectif de Mai 68, dont la formulation exacte est attestée.
La citation ne signifie pas que toute impossibilité disparaît par la volonté ou que les contraintes réelles peuvent être ignorées. Son paradoxe vise surtout à contester les limites trop vite considérées comme définitives.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la calomnie comme instrument d’ambition. La citation relie réputation, jalousie et désir de grand…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la calomnie comme instrument d’ambition. La citation relie réputation, jalousie et désir de grandeur. Elle oppose la construction patiente du mérite à la tentative de s’élever en diminuant une personne reconnue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Son origine documentée se trouve chez Edgar Allan Poe, dans le seizième épisode de Marginalia, publié en juillet 1849 dans le Southern Literary Messenger ; cette publication constitue la première attestation enregistrée ici.
La Poe Society of Baltimore reproduit sous le repère M282 : « To villify a great man is the readiest way in which a little man can himself attain greatness. » La phrase française correspond à une traduction de ce passage anglais, et non à une formulation de Dumas.
Une édition critique de Marginalia reproduit la même phrase sous « Marginalia 282 » et la localise p. 410. Cette seconde référence confirme le texte et son attribution à Poe.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Edgar Allan Poe, la formulation française étant une traduction du passage attesté en juillet 1849.
La phrase ne signifie pas que toute critique d’une personne célèbre est de la calomnie. Elle vise spécifiquement le dénigrement mensonger ou malveillant utilisé comme moyen d’ascension personnelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la convoitise. La citation montre que le désir peut survivre à la possession et même s’aggraver a…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la convoitise.
La citation montre que le désir peut survivre à la possession et même s’aggraver avec elle.
Elle ouvre vers l’avidité, la mesure, la richesse, le pouvoir et l’insatisfaction.
Elle invite à penser la différence entre avoir beaucoup et être intérieurement rassasié.
Proverbe généralement rattaché à la tradition philippine.
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle vise l’avidité qui survit à l’abondance.
Vouloir progresser n’est pas la même chose que tout convoiter.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe ouvre une réflexion sur le choix des modèles et des compagnies. Mieux vaut appartenir à un groupe guidé par …Lire la suiteRéduire
Le proverbe ouvre une réflexion sur le choix des modèles et des compagnies. Mieux vaut appartenir à un groupe guidé par la force de caractère que régner sur un cercle gouverné par la ruse et l’intérêt.
Derrière l’image animale surgit une question plus large : quelle valeur accorder à la réussite si elle repose sur la duplicité. Le lion incarne la franchise et la puissance assumée, tandis que le renard rappelle la victoire obtenue par le détour et la tromperie.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Yiddish. La formule est directement attestée en hébreu dans la tradition rabbinique, notamment dans Pirkei Avot 4:15, sous la forme « הֱוֵי זָנָב לָאֲרָיוֹת, וְאַל תְּהִי רֹאשׁ לַשּׁוּעָלִים » ; la version française publiée en est une traduction.
Sefaria reproduit ce passage de Pirkei Avot, ce qui établit l’ancrage textuel de la maxime dans la Mishna. Il ne s’agit donc pas d’une formule dont l’origine serait spécifiquement yiddish.
Le corpus de l’Université de Haïfa reproduit également la maxime dans le Talmud de Jérusalem, Sanhedrin 4:8, et signale son parallèle avec Pirkei Avot 4:15. Cette corroboration renforce l’identification de l’origine rabbinique hébraïque.
Conclusion : l’attribution au proverbe yiddish est incorrecte ; l’origine documentée est rabbinique hébraïque, et la formulation française est une traduction du passage attesté.
Il ne faut pas comprendre cette phrase comme un mépris absolu de la ruse ou de l’intelligence stratégique.
Elle ne dit pas non plus qu’il vaut toujours mieux occuper une position faible dans un groupe puissant plutôt que diriger ailleurs.
Le contraste entre lions et renards sert surtout à valoriser la noblesse de caractère plutôt que la domination obtenue par la tromperie.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition, envisagée dans son rapport aux ressources réelles. La citation touche aussi à la prud…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition, envisagée dans son rapport aux ressources réelles.
La citation touche aussi à la prudence, à la préparation, au travail et à la responsabilité personnelle.
Elle rappelle qu’un objectif élevé demande des moyens à la hauteur, sans quoi l’élan risque de se perdre.
Dans ce thème, elle ouvre vers une question concrète : comment rester ambitieux sans ignorer les contraintes qui rendent l’action possible ?
Proverbe généralement rattaché à la tradition occitane.
La citation ne condamne pas les grandes ambitions.
Elle refuse seulement l’ambition sans préparation, sans ressources ni mesure.
Le propos vise l’ajustement, non la résignation.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’ambition et de l’honneur dans le leadership, en soulignant que la quête de p…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’ambition et de l’honneur dans le leadership, en soulignant que la quête de prestige ne consiste pas seulement à gagner, mais à préserver une réputation digne et respectée.
Elle ouvre ainsi une réflexion plus large sur la tension entre succès immédiat et intégrité durable, question centrale dans la politique, la stratégie militaire ou la direction d’un groupe.
À travers cette idée apparaît aussi le thème de la gloire personnelle, très présent dans la littérature classique, où le chef doit choisir entre l’efficacité pure et la fidélité à une certaine éthique de l’honneur.
La citation invite enfin à interroger ce qui fonde la véritable grandeur d’un dirigeant : la victoire à tout prix, ou la capacité de préserver son nom et sa dignité même au prix d’un échec.
Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction française. Elle correspond à une réplique de Ventidius dans Antony and Cleopatra, acte III, scène 1.
L’édition Folger donne directement le passage où l’ambition du soldat « rather makes choice of loss / Than gain which darkens him ». La citation française en restitue le sens en formulant explicitement la préférence pour une défaite plutôt qu’une victoire qui ternirait la renommée du chef.
La traduction française Guizot donne : « l’ambition, vertu des guerriers, fait préférer une défaite à une victoire qui ternit la renommée du chef ». La version diffusée omet seulement l’incise « vertu des guerriers ».
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée d’un passage d’Antony and Cleopatra.
Cette phrase ne dit pas que perdre serait préférable à gagner en général, ni que l’ambition valorise l’échec.
Elle souligne plutôt qu’une personne très ambitieuse peut parfois refuser une victoire humiliante si elle nuit à sa réputation ou à son prestige de chef.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit d’abord dans le thème de l’amour, mais un amour vu à travers le désir de plaire et d’être désiré. …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit d’abord dans le thème de l’amour, mais un amour vu à travers le désir de plaire et d’être désiré.
Elle rejoint aussi la question de la séduction, du regard social et de la place accordée aux femmes dans les relations affectives.
Le thème n’est donc pas seulement sentimental : il touche à la reconnaissance, à l’identité et aux rôles imposés.
Elle ouvre vers des réflexions proches sur la vanité, le besoin d’approbation et la manière dont une société définit la réussite amoureuse.
Cette citation est bien attribuée à Molière, avec une formulation exacte extraite d’une phrase plus longue. Elle appartient à une réplique d’Isidore dans Le Sicilien ou l’Amour peintre, scène VI, publié en 1667.
Le texte de l’édition donne : « Quoi qu’on en puisse dire, la grande ambition des femmes est, croyez-moi, d’inspirer de l’amour. » La citation diffusée conserve donc mot pour mot le noyau de la phrase, en retranchant seulement les incises qui l’encadrent.
Théâtre Classique reproduit le même passage intégral et le situe également dans la réplique d’Isidore. Cette seconde transcription corrobore le texte et son contexte dramatique.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée ; la formulation diffusée est un extrait exact d’une réplique plus longue du Sicilien ou l’Amour peintre.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité absolue sur toutes les femmes.
Le contresens serait d’en faire une règle naturelle ou intemporelle.
Elle gagne à être comprise comme une formule marquée par un regard social, moral ou théâtral sur l’amour.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité de la renommée. La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité de la renommée.
La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu.
Elle ouvre vers les questions d’ego, d’ambition, d’humilité et de reconnaissance publique.
Elle rappelle que les tentations les plus subtiles se glissent parfois dans les aspirations les plus élevées.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais la phrase française n’est pas une traduction littérale. Elle constitue une paraphrase concise d’un passage de De civitate Dei, livre V, chapitre 14.
Le texte latin de De civitate Dei indique que la cupidité de gloire continue de tenter même les âmes qui progressent dans le bien : « quae in hac uita etsi non funditus eradicatur ex corde, quia etiam bene proficientes animos tentare non cessat ».
La formulation « Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles » condense cette idée en français. Elle simplifie le vocabulaire et le contexte du passage latin, tout en conservant son noyau : l’attrait de la gloire peut subsister jusque chez ceux qui avancent dans le bien.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée, mais la formulation diffusée doit être comprise comme une paraphrase documentée de De civitate Dei.
La phrase ne dit pas que les esprits nobles sont hypocrites.
Elle ne condamne pas toute reconnaissance publique.
Elle rappelle seulement que la recherche de gloire peut toucher même les meilleurs.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition. Le proverbe l’oppose au repos, non à l’échec ou à la paresse. Il ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition.
Le proverbe l’oppose au repos, non à l’échec ou à la paresse.
Il ouvre vers les questions de réussite, de mesure, de désir, de fatigue intérieure et de paix personnelle.
Il rappelle que toute conquête extérieure devrait être interrogée à la lumière de ce qu’elle coûte au cœur.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit « Chi apre il cuore all’ambizione, il chiude al riposo ».
La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2791, Cahier classe explicitement la formule parmi les proverbes italiens et fournit une traduction française correspondant au sens publié : ouvrir son cœur à l’ambition revient à le fermer au repos.
Une collection moderne de proverbes italiens reproduit ensuite la même formule italienne et sa traduction française. Cette source indirecte ne constitue pas une attestation ancienne, mais elle confirme la circulation ultérieure de la maxime sous une forme bilingue.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée de la formule italienne.
Le proverbe ne condamne pas toute aspiration à progresser.
Il vise l’ambition qui prend toute la place et rend le repos impossible.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’ambition. La citation rejoint les questions de maîtrise de soi, de désir social et de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’ambition.
La citation rejoint les questions de maîtrise de soi, de désir social et de prix de la réussite.
Elle ouvre vers une réflexion sur la limite entre vouloir s’élever et se laisser posséder par ce que l’on veut atteindre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Caucasien. Les sources réunies la présentent de manière convergente comme un proverbe chinois, sans toutefois remonter à une attestation chinoise ancienne ni fournir de formulation originale.
Un recueil de pensées morales reproduit exactement « Nourrir l'ambition dans son coeur, c'est porter un tigre dans ses bras » et l’étiquette « Prov. chinois ». Cette source établit donc l’existence de cette attribution en français, mais non son ancienneté ni son origine première.
Chine Informations classe également la formule parmi les proverbes chinois liés au tigre. Une sélection de citations sur l’ambition lui donne la même origine ; cette convergence contredit l’étiquette caucasienne, tout en laissant non documentés le texte chinois source et une première attestation.
Conclusion : l’attribution caucasienne est incorrecte ; l’origine chinoise est l’attribution rétablie par les sources disponibles, sans source primaire ancienne identifiée.
Le proverbe ne condamne pas tout désir de progresser.
Il vise l’ambition qui échappe à la mesure et devient dangereuse pour celui qui la porte.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la démesure. Elle interroge la frontière entre ambition féconde et ambition destruct…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la démesure.
Elle interroge la frontière entre ambition féconde et ambition destructrice.
Elle ouvre vers des questions proches : que vaut la réussite, jusqu’où aller, que sacrifie-t-on pour monter plus haut ?
Son centre est le danger d’un désir qui cesse d’être gouverné.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources retrouvées la rattachent à la tradition proverbiale québécoise, sans élément probant en faveur d’une origine chinoise.
La page Adages, proverbes sur ambition reproduit exactement « L'ambition fait mourir son maître » et l’identifie comme proverbe québécois. Elle ne fournit toutefois pas de source primaire directement consultable.
Une compilation sur Scribd reprend la même attribution et renvoie à Le Québec en proverbes (1905), sans attester directement la présence de la phrase dans cet ouvrage. Citation Célèbre la classe également comme proverbe québécois.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine québécoise, sans permettre de vérifier directement une première attestation historique.
La citation ne condamne pas tout désir de progresser.
Elle vise l’ambition démesurée, celle qui absorbe la personne entière.
Vouloir mieux n’est pas dangereux ; se laisser posséder par ce désir l’est.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la maturité. Elle relie ambition, enfance, réussite et refus de grandir. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la maturité.
Elle relie ambition, enfance, réussite et refus de grandir.
Elle ouvre vers les thèmes de la célébrité, de la responsabilité, du rêve et de l’insouciance.
Son centre est la contradiction entre vouloir le résultat de l’âge adulte et refuser son passage.
L’attribution de cette citation à Galienni reste incertaine. La phrase circule sous ce nom, mais aucune œuvre, publication ni source primaire n’a été retrouvée pour en établir directement l’origine.
Une publication FanFiction.net datée du 12 août 2016 reproduit exactement la phrase en épigraphe et l’attribue à Galienni. Elle constitue l’attestation datée la plus ancienne enregistrée ici, mais documente seulement la circulation de l’attribution à cette date.
Citation Célèbre reprend également mot pour mot la formule sous le nom de Galienni, sans indiquer d’œuvre, de date ni de référence bibliographique permettant de remonter à un texte original.
Conclusion : l’attribution à Galienni reste incertaine ; la formulation exacte circule sous ce nom, mais son origine n’a pas été établie par une source probante.
La citation ne condamne pas le désir de rester jeune d’esprit.
Elle montre surtout une contradiction entre rêve de réussite et refus de maturité.
Il ne faut pas la lire comme une simple plaisanterie sans tension intérieure.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’ambition. La citation relie la gloire à un rêve durable, presque constitutif d’une tra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’ambition.
La citation relie la gloire à un rêve durable, presque constitutif d’une trajectoire.
Elle ouvre vers les thèmes de la vocation, du destin, de la persévérance et de la reconnaissance.
Elle invite aussi à distinguer le rêve noble de la vanité impatiente.
La gloire, dans cette perspective, apparaît moins comme un accident que comme l’aboutissement d’un désir longuement entretenu.
Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle et rattachée à Vers l’armée de métier, publié en 1934. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence qui l’associe explicitement à cet ouvrage.
Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot « La gloire se donne seulement à ceux qui l'ont toujours rêvée », l’attribue à Charles de Gaulle et indique Vers l’armée de métier, chez Plon. Il établit ainsi l’auteur, l’œuvre et la formulation retenue.
Un répertoire de citations donne la même phrase et la rattache lui aussi à Vers l’armée de métier (1934). Cette source indirecte apporte une corroboration supplémentaire de la localisation, sans remplacer la référence principale.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne dit pas que rêver suffit à devenir glorieux.
Elle ne confond pas ambition et accomplissement.
Elle souligne seulement que la gloire suppose souvent un désir ancien et persistant.
Le leadership est le produit d’une personnalité attachante associée à une force de conviction permettant d’entraîner les autres sur des projets ambitieux.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du leadership, de la motivation et du projet collectif. Elle met en lien le charisme relationnel, …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du leadership, de la motivation et du projet collectif.
Elle met en lien le charisme relationnel, la persuasion et la capacité à viser loin.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de vision et de coopération.
Elle rappelle qu’un objectif ambitieux ne devient vivant que lorsqu’il est porté par plusieurs.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-François Rial, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la dater ou de la localiser directement. Elle est toutefois reproduite sous son nom dans plusieurs sources consacrées au leadership.
Dans Comment devenir un leader, Patrice Ras cite cette phrase et l’attribue à Jean-François Rial au chapitre 2, page 71. L’ouvrage ne précise cependant pas dans quel entretien, discours ou texte de Rial elle aurait été formulée initialement.
Le glossaire Les 4 Temps du Management reprend exactement la même citation sous son nom, sans date ni document original. La notice des Éditions Ellipses confirme pour sa part l’existence et la date du livre de Patrice Ras, sans établir l’origine première de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jean-François Rial reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement probante.
Une personnalité attachante ne remplace pas la compétence ni l’intégrité.
La force de conviction ne doit pas se changer en pression.
Un projet ambitieux doit rester réaliste et partageable.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la gloire et de la reconnaissance. Elle interroge le poids du regard social dans les a…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la gloire et de la reconnaissance.
Elle interroge le poids du regard social dans les ambitions humaines.
Elle ouvre vers la réputation, l’excellence, l’ego, la mémoire et la recherche d’un accomplissement qui ne dépende pas seulement des applaudissements.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe : les sources conservées la présentent comme un proverbe grec moderne. Aucune attestation primaire ou de référence n’a toutefois été retrouvée pour préciser son origine historique ou fournir le texte grec.
Citation Célèbre reproduit exactement « De toutes les influences que reçoit l'homme, l'amour de la gloire est le plus indélébile » et l’attribue à un « Proverbe grec moderne ». La page reste indirecte et ne donne ni édition ancienne ni localisation documentaire du proverbe.
La langue française reprend la même formulation sous la même attribution. Cette seconde source corrobore la circulation de l’origine grecque moderne, sans constituer une preuve historique primaire.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine grecque moderne est l’attribution de remplacement documentée, mais elle demeure étayée uniquement par des sources indirectes.
La formule ne dit pas que toute ambition est vaine ou égoïste.
Elle rappelle que le désir d’être reconnu peut guider une action sans devoir en devenir la seule mesure.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’ambition. Elle ouvre vers le choix de carrière, l’impact, l’innovation et le sens du tr…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’ambition.
Elle ouvre vers le choix de carrière, l’impact, l’innovation et le sens du travail.
Elle interroge ce qu’une personne accepte de consacrer à une cause plus grande.
Son centre reste la décision entre confort et transformation.
Cette citation est bien attribuée à Steve Jobs : la formulation française traduit un propos adressé à John Sculley lors de son recrutement chez Apple, dans le contexte d’avril 1983.
Dans une interview de John Sculley sur CNN, diffusée le 6 octobre 2011, le destinataire direct rapporte que Jobs lui demanda : « Do you want to sell sugar water for the rest of your life or do you want to come with me and change the world? » Ce témoignage direct établit l’attribution, malgré de légères variantes de formulation selon les récits.
La chronologie du Steve Jobs Archive reprend également la formule dans l’épisode du recrutement de Sculley en avril 1983, corroborant le contexte et l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Steve Jobs est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée du propos anglais rapporté par John Sculley.
La phrase ne méprise pas tout commerce ou toute réussite ordinaire.
Elle force volontairement le contraste pour susciter une décision.
Le contresens serait de la lire sans son énergie de persuasion.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des passions enchaînantes. La citation rejoint les questions de liberté intérieure, d’excès…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des passions enchaînantes.
La citation rejoint les questions de liberté intérieure, d’excès, de maîtrise de soi et de dépendance affective ou morale.
Elle rappelle que les passions ne sont pas mauvaises par leur seule présence, mais par leur empire.
Dans ce thème, la chaîne symbolise le moment où l’élan devient servitude.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante du passage de la Satire VIII, attestée dès 1666.
Le texte de la Satire VIII donne aux vers 67-68 : « L’ambition, l’amour, l’avarice, la haine, / Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne. » La version publiée inverse seulement l’ordre de « amour » et « avarice ».
Le fac-similé de l’édition de 1872, p. 133, reproduit le même ordre que le texte de la satire et confirme cette lecture. Le reste de la formulation demeure identique.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du texte de la Satire VIII.
La citation ne condamne pas tout amour ni toute ambition.
Elle vise les passions lorsqu’elles deviennent des maîtres et retirent à l’esprit sa liberté.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le leadership. La citation relie croissance, équipe et multiplication des capacités. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le leadership.
La citation relie croissance, équipe et multiplication des capacités.
Elle ouvre vers la délégation, la formation, l’autonomie et le développement des talents.
Elle rappelle que le pouvoir d’agir augmente lorsqu’il circule.
Cette citation est bien attribuée à John C. Maxwell : la version française est une traduction libre attestée de « To add growth, lead followers—to multiply, lead leaders. ». La formule figure dans The 21 Irrefutable Laws of Leadership, au chapitre consacré à « The Law of Explosive Growth ».
Dans l’édition de l’ouvrage, Maxwell oppose la croissance obtenue en dirigeant des suiveurs à celle qui se multiplie lorsque l’on développe des leaders. La première attestation indiquée remonte à la première édition, publiée en 1998.
Le site officiel Maxwell Leadership reprend ensuite cette formule en la rattachant explicitement à la « Law of Explosive Growth ». La formulation française n’est donc pas littérale, mais elle restitue bien le sens du passage anglais attesté.
Conclusion : l’attribution à John C. Maxwell est confirmée, et la citation diffusée en français correspond à une traduction attestée, formulée librement, du texte anglais.
La citation ne méprise pas les équipes.
Elle ne réduit pas les personnes à des instruments de croissance.
Elle insiste sur la transmission du leadership.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le sens du travail. La citation relie ambition, contribution et engagement personnel. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le sens du travail.
La citation relie ambition, contribution et engagement personnel.
Elle ouvre vers les questions de vocation, de service, de mérite et de valeur du travail.
Sa portée tient à ce renversement : ne pas seulement prendre dans l’activité, mais y déposer une part de soi.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : elle correspond à une traduction française d’une maxime anglaise de Rovering to Success. La plus ancienne attestation documentée dans les sources retenues est l’édition augmentée de 1930.
La reproduction de Rovering to Success, p. 132, donne directement : « Let your ambition be not to see how much you can get out of work, but how much you can put into it. » Le passage figure dans la section « Food for Thought — Some Anti-Crank Maxims ».
La notice bibliographique de Penn établit que l’ouvrage paraît dès 1922, sans prouver que cette maxime figurait déjà dans la première édition. Une publication des Scouts reprend la formulation française et l’attribue également à Baden-Powell.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la phrase diffusée en français est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne nie pas le besoin d’être justement rémunéré.
Elle ne glorifie pas l’exploitation ou le sacrifice aveugle.
Elle recentre l’ambition sur la contribution personnelle.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’avidité. Elle relie le désir de richesse, la précipitation et le risque de chute. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’avidité.
Elle relie le désir de richesse, la précipitation et le risque de chute.
Elle ouvre vers des questions proches : comment gagner sans se perdre, où placer la limite entre ambition et cupidité, pourquoi l’argent rapide attire-t-il le danger ?
Son intérêt tient à sa violence proverbiale, qui transforme l’appât du gain en menace visible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. La formulation exacte est documentée comme proverbe français dans un recueil du XIXe siècle.
Le recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, publié en 1856, donne au n° 1541 : « Qui veut être riche au bout de l’an, Sera pendu à la Saint-Jean. » Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici.
La langue française attribue aujourd’hui la même formulation à un proverbe espagnol, mais sans source espagnole primaire. Aucune preuve serbe n’est conservée, tandis que l’attestation française de 1856 est directe.
Conclusion : l’attribution serbe est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne condamne pas le désir d’améliorer sa condition.
Elle vise l’enrichissement précipité, surtout lorsqu’il pousse hors de la mesure ou de la loi.
Le contresens serait d’y lire un mépris du travail ou de l’ambition légitime.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition. La citation relie réussite, opportunisme et jugement moral. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition.
La citation relie réussite, opportunisme et jugement moral.
Elle ouvre vers les questions de mérite, de pouvoir et de carrière.
Elle rappelle qu’une ascension peut être efficace sans être honorable.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. La formule exacte « Il n’y a que les arrivistes pour arriver » est bien retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais aucun discours, ouvrage ou document primaire précisément localisé n’est documenté.
La présentation de Perles de politiques reproduit exactement la phrase sous le nom de Charles de Gaulle. Elle atteste sa circulation éditoriale, sans fournir de date ni de contexte d’origine permettant de remonter à une occurrence primaire.
La page Dico-Citations consacrée à de Gaulle reprend elle aussi la formulation exacte. Une autre notice DicoCitations mentionne des jeux de mots proches chez Paul-Jean Toulet et Jules Renard, sans attribuer cette phrase exacte à l’un d’eux.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation est retrouvée, mais sa source primaire n’est pas établie.
La citation ne félicite pas les arrivistes.
Elle pointe plutôt une ironie amère sur les mécanismes de réussite.
Le contresens serait d’y voir un conseil cynique à devenir arriviste.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la créativité et de l’audace. Elle oppose le désir de découverte à l’immobilité d…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la créativité et de l’audace.
Elle oppose le désir de découverte à l’immobilité des habitudes.
Elle ouvre vers l’innovation, le risque et l’imagination.
Le mot « insatiables » place le mouvement au cœur de l’accomplissement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Steve Jobs comme auteur originel. Dans son discours de Stanford du 12 juin 2005, Jobs prononce bien « Stay hungry. Stay foolish. », dont « Soyez insatiables. Soyez fous. » est une traduction, mais il explique lui-même que la formule vient du dernier Whole Earth Catalog.
Le texte officiel du discours de Stanford montre que Jobs présente ces mots comme le message d’adieu figurant au dos de cette publication. Son propre discours réfute donc une paternité personnelle.
La notice du Whole Earth Epilog de 1974 confirme l’existence et la date du numéro final évoqué, sans établir à elle seule le texte du dos de couverture.
Conclusion : l’attribution à Steve Jobs est incorrecte ; il a popularisé une formule antérieure issue du Whole Earth Catalog.
La « folie » évoquée n’est pas l’inconscience.
La citation encourage l’audace, pas le mépris des conséquences.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition. La citation relie désir de hauteur, mouvement naturel et hiérarchie sociale. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition.
La citation relie désir de hauteur, mouvement naturel et hiérarchie sociale.
Elle ouvre vers les thèmes du pouvoir, de la vanité, de la réussite et de la maîtrise de soi.
Elle rappelle qu’une montée extérieure ne garantit pas une élévation intérieure.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à un proverbe chinois. La formulation française correspond à une traduction du texte chinois « 人往高处走,水往低处流 ».
Le dictionnaire sino-japonais présenté sur Kotobank donne directement cette expression chinoise et la qualifie de proverbe. Son sens est bien celui que restitue la version française : l’être humain cherche à monter, tandis que l’eau s’écoule vers le bas.
Un cahier français de 2014 consacré aux proverbes chinois reproduit exactement « L'homme court vers les places élevées comme l'eau coule vers le bas ». Chinese Notes enregistre également l’expression chinoise comme proverbe et en donne une traduction anglaise de même sens.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la citation publiée est une traduction attestée d’un proverbe chinois.
La citation ne justifie pas toutes les ambitions.
Elle observe une tendance humaine, sans dire qu’elle est toujours noble.
La comparaison avec l’eau décrit une pente, non une excuse morale.
On dit qu’en ce moment il faut être prudent, ne pas prendre de risques. Je ne suis pas d'accord. C'est plus prudent de prendre des risques, de fortifier son désir de faire des choses remarquables. Lorsque vous voyez que les vieilles façons de fonctionner sont en déclin, cela devient encore plus impératif de créer des choses qui sont dignes de mention.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du risque créatif. Elle rejoint le changement, l’innovation et la capacité à agir lo…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du risque créatif.
Elle rejoint le changement, l’innovation et la capacité à agir lorsque les habitudes perdent leur efficacité.
Elle invite à comparer le danger d’essayer avec le danger de ne rien changer.
Au cœur du texte se trouve une question de courage : que faut-il oser quand l’ancien monde ne porte plus ?
Seth Godin est bien à l’origine des idées centrales de cette citation, tirées de Purple Cow en 2003, mais le texte français est une adaptation augmentée plutôt qu’une traduction littérale.
Un extrait de Purple Cow publié par Fast Company reproduit, sous le nom de Seth Godin, le passage anglais « it’s safer to be risky », suivi de l’idée de fortifier son désir de faire des choses remarquables et de créer ce qui mérite qu’on en parle. Le préambule français « On dit qu’en ce moment… » n’y figure pas.
Un article de G Adventures cite le même passage en le rattachant à Purple Cow. Une note de lecture le situe vers la page 24, localisation qui reste rapportée par une source secondaire.
Conclusion : l’attribution des idées à Seth Godin est solidement établie, mais la formulation française enregistrée est une paraphrase enrichie du passage original.
La citation ne recommande pas de prendre des risques irréfléchis.
Elle défend une audace liée à un diagnostic : les méthodes habituelles perdent de leur force.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’audace et de la création hors normes. Elle interroge la frontière entre visi…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’audace et de la création hors normes.
Elle interroge la frontière entre vision novatrice, excentricité et imprudence.
Elle ouvre sur la manière dont une société accueille ce qu’elle ne comprend pas encore.
Le texte défend l’élan créateur, sans autoriser à confondre originalité et absence de responsabilité.
Dans Le Lys rouge d’Anatole France, cette phrase est prononcée par Choulette. Elle est attestée à la page 92 de l’édition publiée chez Calmann-Lévy en 1894. Son origine est donc un dialogue romanesque : le rattachement à l’écrivain ne doit pas effacer le personnage auquel il confie cette réflexion.
Le fac-similé de l’édition de 1894 porte : « Les grandes œuvres de ce monde ont toujours été accomplies par des fous. » La transcription intégrale sur Wikisource reproduit également ce passage et permet de le replacer dans l’œuvre. La graphie « oeuvres » de la citation publiée, au lieu de « œuvres », constitue une simple différence typographique.
Conclusion : L’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte, abstraction faite de la ligature typographique. La référence est Le Lys rouge, édition de 1894, page 92, dans les paroles de Choulette.
La citation ne doit pas être comprise comme une valorisation de la souffrance psychique ou de l’inconscience.
Elle emploie « fous » au sens figuré pour parler d’audace et de non-conformisme.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’idéal et de l’aspiration. Elle fait du ciel une image de ce qui guide l’effort hum…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’idéal et de l’aspiration.
Elle fait du ciel une image de ce qui guide l’effort humain.
Elle ouvre vers les thèmes de l’espérance, de la vocation et de la persévérance.
Son idée centrale est que la direction compte autant que le résultat immédiat.
L’attribution de cette citation au Proverbe Latin reste incertaine. Les sources enregistrées la présentent plutôt comme un proverbe chinois, mais sans texte ancien ou original permettant d’établir cette origine.
Un extrait des Éditions Leduc, tiré de Pierres fines, précieuses et ornementales de Martine Pelloux, reproduit exactement la formulation française et l’attribue à un « Proverbe chinois ». Cette occurrence atteste la circulation de cette attribution, non son origine historique.
Citations-francaises.fr donne également la phrase parmi les proverbes chinois. Cette convergence contredit l’étiquette latine, mais demeure indirecte : aucune première attestation proverbiale ni formulation chinoise originale n’est fournie.
Conclusion : l’attribution au proverbe latin reste incertaine ; la piste chinoise est attestée par plusieurs reprises, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne demande pas de poursuivre un idéal inaccessible jusqu’à s’épuiser.
Un objectif élevé doit aussi se traduire en étapes concrètes et humaines.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Woody Allen. Elle correspond à une formule de William Shakespeare dans Twelfth Night, acte II, scène 5 : « Some are born great, some achieve greatness, and some have greatness thrust upon ’em. »
La Folger Shakespeare Library reproduit cette phrase et la situe dans la scène où Malvolio lit la fausse lettre rédigée par Maria. Cette référence rattache clairement le passage à Shakespeare et fournit son contexte dramatique.
Le Shakespeare Birthplace Trust donne la même formulation et la localise dans Twelfth Night, acte II, scène 5, lignes 139-141. La phrase française publiée est donc une traduction du texte anglais, et non une formulation originale de Woody Allen.
Conclusion : l’attribution à Woody Allen est incorrecte ; l’origine documentée est William Shakespeare, dans une traduction française d’un passage de Twelfth Night.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes du travail, de l’ambition et de la hiérarchie. Elle montre que l’ascension professionnelle…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes du travail, de l’ambition et de la hiérarchie.
Elle montre que l’ascension professionnelle se joue aussi dans les coulisses et les rôles de soutien.
Elle ouvre sur la dignité du service, les parcours de carrière et les rapports entre pouvoir visible et travail invisible.
Son idée centrale est que l’accès au sommet passe parfois par des marches que l’on préfère ne pas montrer.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. Aucune œuvre, date de publication ni occurrence primaire n’est documentée, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Audouard, tout en indiquant « Source : Sans référence ». Cette occurrence atteste donc la circulation de la citation sous son nom, sans permettre de la rattacher à un texte identifié.
La Langue française reprend la même attribution, là encore sans œuvre ni contexte primaire. Cette convergence reste indirecte et ne suffit pas à établir l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas qu’il faudrait se soumettre à n’importe quelle condition pour réussir.
Elle souligne un paradoxe de la progression, sans justifier les abus ou les hiérarchies injustes.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du temps, de l’ambition et du travail sur soi. Elle relie les grands projets à une ressource concr…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du temps, de l’ambition et du travail sur soi.
Elle relie les grands projets à une ressource concrète, souvent sous-estimée.
Elle ouvre vers les thèmes de la lenteur, de la disponibilité et des choix de vie.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la réputation. Elle ouvre sur la place du regard social dans la construction d’une e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la réputation.
Elle ouvre sur la place du regard social dans la construction d’une existence reconnue.
Elle permet aussi d’aborder la notoriété, le scandale, l’anonymat et le besoin de laisser une trace.
Son intérêt tient à sa manière directe de confronter visibilité et dignité.
L’attribution de cette citation à Proverbe Catalan reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale catalane probante, tandis que plusieurs occurrences la rattachent plutôt au domaine persan ou iranien.
Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe iranien, mais sans texte persan, référence ancienne ni source primaire. Il documente donc une attribution concurrente, non une origine établie.
Le répertoire Citation Célèbre donne également la formule comme proverbe persan. Une transcription du Bureau des Légendes reprend la même attribution, ce qui montre sa circulation, sans fournir de preuve historique décisive.
Conclusion : l’attribution catalane reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’attribution persane concurrente demeure elle-même insuffisamment documentée.
La citation ne recommande pas de rechercher le scandale.
Elle ne dit pas qu’une mauvaise réputation est bonne en soi.
Le vrai point porte sur la peur de l’effacement, non sur l’éloge du discrédit.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ambition et de l’excellence. Elle ouvre sur l’effort, la concurrence et le choix d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ambition et de l’excellence.
Elle ouvre sur l’effort, la concurrence et le choix de standards élevés.
Elle invite à se demander pourquoi les objectifs les plus difficiles peuvent parfois laisser davantage de liberté.
Son idée centrale est que l’exigence peut être un chemin de distinction plutôt qu’un simple obstacle.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. Henri Amouroux la rapporte dans Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942, publié en 1979, comme un propos adressé à Maurice Schumann peu après l’arrivée du général à Londres.
Le texte de l’ouvrage d’Henri Amouroux reproduit exactement la formule : « Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée. » Il s’agit toutefois d’un témoignage historique secondaire, publié près de quarante ans après les faits allégués.
La notice de la BnF confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la phrase. Aucune source primaire contemporaine de 1940 n’est ici établie.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire.
La citation ne justifie pas le mépris des autres ni la recherche de prestige à tout prix.
Elle valorise l’effort ambitieux, non une supériorité personnelle.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du bien et de l’engagement. Elle ouvre sur la finalité de la réussite, la solidarité et la r…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du bien et de l’engagement.
Elle ouvre sur la finalité de la réussite, la solidarité et la responsabilité envers les autres.
Elle invite à relier les aspirations personnelles à une utilité plus large.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : elle traduit une maxime de Rovering to Success (1922), dans la section « Some Anti-Crank Maxims ».
La reproduction de Rovering to Success montre directement le texte anglais : « Ambition to do the right is the only ambition that counts. » La formulation française « L’ambition de faire le bien est la seule qui compte » en donne une traduction proche, notamment par le rendu de « do the right » par « faire le bien ».
Cette édition de 1922 constitue ici la première attestation documentée. La notice Open Library confirme l’auteur, le titre et la date de publication, sans servir à elle seule de preuve textuelle du passage.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée du texte anglais de 1922.
La citation ne condamne pas toute ambition personnelle ni toute réussite matérielle.
Elle demande que l’ambition ne perde pas de vue ses effets sur autrui.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’ambition et de l’attention au présent. Elle interroge le prix d’un désir qui prend t…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’ambition et de l’attention au présent.
Elle interroge le prix d’un désir qui prend toute la place.
Elle ouvre vers la gratitude, la mesure et la capacité à reconnaître les étapes intermédiaires.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français, et la formulation publiée correspond exactement à celle qui est attestée. La première attestation renseignée ici date du 20 avril 2016.
L’USC Digital Folklore Archives publie le 12 mai 2016 « Qui recherche la lune ne voit pas les étoiles. », à partir d’un témoignage oral recueilli auprès d’un informateur français. Cette archive universitaire atteste directement l’usage de la formule comme proverbe français, sans établir pour autant une origine plus ancienne.
Dico-citations reprend la même phrase et la classe également comme proverbe français, mais sans fournir de référence historique complémentaire. Cette seconde occurrence corrobore surtout sa circulation sous cette attribution.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est exactement attestée dans la source universitaire de 2016.
Le proverbe ne condamne pas les grands objectifs.
Il met en garde contre l’obsession qui fait mépriser ou ignorer les ressources proches.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ambition, du risque et de la modération. Elle met en garde contre le désir de touj…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ambition, du risque et de la modération.
Elle met en garde contre le désir de toujours augmenter un gain déjà obtenu.
Elle ouvre vers la prudence, la finance, le jeu et l’art de se contenter d’un résultat suffisant.
Son idée centrale est que l’excès de désir peut détruire ce qu’il voulait accroître.
Jean de La Fontaine est bien l’auteur de « On hasarde de perdre en voulant trop gagner », vers du « Héron », livre VII, fable IV des Fables, publié dans le second recueil de 1678. La formulation est attestée telle quelle.
Le texte publié par l’Institut de France reproduit intégralement la fable et donne exactement cette phrase dans sa morale. Il établit directement le texte, l’auteur et sa localisation.
Une édition de 1874 reproduit la même formule dans « Le Héron ». Une page de citations la rattache à tort au « Chat, la Belette et le Petit Lapin » ; cette erreur de localisation est contredite par les éditions du texte.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine et la localisation dans « Le Héron » sont vérifiées.
La citation ne condamne pas toute ambition ni toute prise de risque.
Elle vise l’excès qui transforme une chance raisonnable en mise dangereuse.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mérite. Le proverbe relie dignité, ambition et légitimité morale. Il ouvre vers la question du…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mérite.
Le proverbe relie dignité, ambition et légitimité morale.
Il ouvre vers la question du rang : qu’est-ce qui rend un titre juste, et à quel moment la reconnaissance devient-elle méritée ?
Il invite à placer la valeur avant l’apparence sociale.
L’attribution de cette citation à Proverbe anglais reste incertaine. Aucune source suffisamment probante ne permet de retrouver la formule dans une tradition anglaise, tandis que plusieurs répertoires français la présentent plutôt comme un « proverbe oriental ».
La page Citations sur la dignité reproduit exactement « Ne cherchez pas de dignités que vous ne les méritiez » et l’attribue à un « proverbe oriental ». Elle ne donne cependant ni source primaire ni langue d’origine permettant d’établir cette attribution.
Un Dictionnaire des proverbes reprend la même origine orientale, tout comme Devoir de philosophie. Ces mentions sont indirectes et ne suffisent pas à identifier une origine précise.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne condamne pas l’ambition.
Elle refuse seulement l’honneur demandé sans fondement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la recherche de reconnaissance. La citation relie éloge, fatigue et dépendance au regard extérieu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la recherche de reconnaissance.
La citation relie éloge, fatigue et dépendance au regard extérieur.
Elle ouvre vers l’ego, la sincérité, la motivation et la liberté intérieure.
Elle rappelle que le désir d’être loué peut détourner de ce qui mérite vraiment d’être fait.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Gallica : les sources disponibles la rattachent à un proverbe vietnamien. La formulation française correspond à une traduction publiée d’un texte vietnamien.
Dans La littérature populaire vietnamienne, publié en 1968, Dương Đình Khuê donne au proverbe n°100, p. 35, « Được tiếng khen / Ho hen chẳng còn », suivi de la traduction « À vouloir gagner des éloges / On perd son souffle ». Cette publication constitue la première attestation signalée dans le dossier.
Une notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’auteur, la date de 1968 et le traitement des proverbes vietnamiens. Elle corrobore ces métadonnées, sans constituer à elle seule une preuve du passage cité.
Conclusion : l’attribution actuelle est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe vietnamien dont la citation française est une traduction attestée.
La citation ne dit pas que les éloges sont mauvais.
Elle vise l’épuisement causé par leur recherche excessive.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la comparaison, surtout lorsqu’elle devient source de malaise. Le proverbe relie envie, ambition,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la comparaison, surtout lorsqu’elle devient source de malaise.
Le proverbe relie envie, ambition, statut et souffrance intérieure.
Il ouvre vers des questions proches : comment admirer sans se diminuer, quand l’ambition devient-elle douloureuse, que gagne-t-on à regarder sa propre route ?
Dans ce thème, il rappelle que la hauteur des autres ne doit pas tordre notre regard sur nous-mêmes.
Proverbe généralement rattaché à la tradition tzigane.
Le proverbe ne condamne pas l’ambition ni l’admiration.
Il ne demande pas de renoncer à progresser.
Il vise la comparaison qui fatigue, humilie ou rend envieux.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème du désir. Elle met en lumière la différence entre poursuivre, obtenir et posséder. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème du désir.
Elle met en lumière la différence entre poursuivre, obtenir et posséder.
Elle ouvre sur l’ambition, le manque, la satisfaction et la difficulté à reconnaître ce que l’on cherche réellement.
Elle invite à donner autant de valeur au chemin qu’au résultat, sans confondre mouvement et bonheur durable.
Blaise Pascal est bien à l’origine de « On aime mieux la chasse que la prise », formule issue des Pensées dans le fragment sur le divertissement. La citation courante abrège légèrement le texte original.
La BnF présente le manuscrit autographe et transcrit : « Raison pourquoi on aime mieux la chasse que la prise ». Cette pièce fournit une preuve primaire directe de la formulation et de son auteur.
L’édition Brunschvicg donne « Raisons pourquoi on aime mieux la chasse que la prise ». Le Projet Pensées de Pascal confirme également cette lecture dans le fragment consacré au divertissement.
Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée par le manuscrit autographe ; la version courante retranche seulement l’amorce « Raison(s) pourquoi ».
La citation ne condamne pas le fait d’atteindre un but.
Elle ne célèbre pas non plus la frustration pour elle-même.
Elle observe que le désir peut s’attacher davantage au chemin qu’à son terme.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’égalité et des préjugés de genre. Elle interroge la manière dont les attentes collectiv…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’égalité et des préjugés de genre.
Elle interroge la manière dont les attentes collectives déterminent la valeur accordée aux réussites.
Elle ouvre vers la reconnaissance, les biais implicites, les rôles sociaux et la justice dans l’évaluation.
Elle invite à construire une admiration qui ne fasse plus de l’excellence féminine une surprise.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage primaire ou de référence n’a été localisé pour l’établir. Les sources enregistrées divergent en outre sur l’œuvre dont elle serait issue.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Stades sur le chemin de la vie (1845), sans montrer le passage correspondant. Un texte kierkegaardien de référence contient un développement sur la femme dans « The Banquet », mais la formulation auditée n’y a pas été retrouvée.
Une page de Cultivons-nous attribue également la citation à Kierkegaard sans fournir de source primaire. Une attribution apparentée la rattache au Journal du séducteur, ce qui renforce l’incertitude sur sa provenance précise.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que les femmes méritent moins d’admiration.
Elle critique l’inégalité des attentes qui transforme leur réussite en événement exceptionnel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes du changement, de l’initiative et de la réussite. Elle relie le succès à la possibilité…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes du changement, de l’initiative et de la réussite.
Elle relie le succès à la possibilité d’un nouveau projet.
Elle ouvre vers la créativité, la transition et le risque mesuré.
Son idée centrale est que la stabilité peut devenir le meilleur terrain pour bouger.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny : elle figure telle quelle dans Graine de crapule. Conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver, publié en 1945. La formule y apparaît comme un aphorisme.
La reproduction de l’ouvrage montre directement « Lorsque tout marche bien, il est grand temps d'entreprendre autre chose » à la page 41. Elle permet ainsi de vérifier précisément le texte et son attribution à Deligny.
La notice WorldCat confirme de son côté Fernand Deligny comme auteur, ainsi que l’éditeur Victor Michon et la date de 1945 pour l’édition décrite. Cette notice corrobore les métadonnées de l’ouvrage, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté dans Graine de crapule.
La citation ne demande pas d’abandonner impulsivement ce qui fonctionne.
Elle invite à garder une capacité d’initiative au lieu de s’endormir dans la satisfaction.