Un miracle n'arrive que par l'acte de foi qui l'appelle.
Cette attribution reste probable.
Cette attribution reste probable.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · 70/100
Cette citation est probablement attribuable à Robert Lalonde. Elle est associée à Le dernier été des Indiens, publié en 1982, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage.
Dico-citations reproduit la phrase et l’attribue à Robert Lalonde en la rattachant à Le dernier été des Indiens. Cette attestation reste indirecte, car elle ne renvoie pas à une édition consultable ni à une reproduction du texte de l’ouvrage.
La notice de L’Île consacrée à Robert Lalonde confirme que Le Dernier été des indiens est bien un livre de l’auteur, publié au Seuil en 1982 ; elle ne prouve toutefois pas que cette phrase y figure.
Conclusion : l’attribution à Robert Lalonde reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.
Reproduit la formulation avec la phrase suivante et l’attribue à Robert Lalonde en la rattachant à Le dernier été des Indiens (1982). Ne permet pas de vérifier directement le passage dans l’ouvrage.
Confirme bibliographiquement Robert Lalonde comme auteur de Le Dernier été des indiens, publié au Seuil en 1982, avec ISBN 2020062461. Ne confirme pas la présence de la citation dans le livre.
De la surface au sens profond
La citation suggère que croire avec assez de force peut ouvrir la voie à ce qui paraissait impossible.
La phrase ne démontre pas que toute croyance provoque littéralement un miracle. Elle peut se lire de façon spirituelle, psychologique ou métaphorique selon le contexte.
Signification directe : le miracle est présenté comme un événement qui ne survient qu’en réponse à un acte de foi.
Mots clés : « miracle » désigne quelque chose d’extraordinaire ou d’inattendu ; « acte de foi » renvoie à une adhésion confiante qui précède et appelle cet événement.
Le miracle peut symboliser une possibilité jusque-là invisible, tandis que la foi représente l’élan intérieur qui permet de la rechercher ou de l’accueillir. La citation met ainsi l’accent sur le pouvoir initiateur de la confiance.
Contextes, effet produit et précautions
Elle convient aux discussions sur la foi, l’espoir, le courage ou les projets jugés improbables. On peut la citer dans un message d’encouragement lorsqu’une personne hésite à agir faute de certitude. Elle peut aussi nourrir une réflexion spirituelle sur le lien entre croyance et événement. Son sens dépend donc fortement du caractère littéral ou métaphorique que l’on donne au mot « miracle ».
On peut employer cette citation pour encourager quelqu’un à entreprendre un projet qui paraît très difficile malgré l’incertitude. Elle convient aussi à une réflexion sur la confiance, l’espérance ou la foi dans des moments où aucune issue n’est encore visible.
Thèmes, morale et impact émotionnel
Certaines possibilités ne deviennent accessibles qu’après un premier mouvement de confiance. Croire ne garantit pas le résultat, mais peut rendre l’action possible.
Le thème principal est celui de la foi et de l’espoir. La citation lie l’apparition du miracle à un geste intérieur préalable : croire. Elle rejoint aussi les thèmes de la confiance, de l’action et de la possibilité. Son idée centrale est que l’extraordinaire commence parfois par une disposition de l’esprit avant de prendre forme dans les faits.
La citation produit un effet d’espoir en faisant de la foi une condition d’ouverture à l’extraordinaire. Elle peut être ressentie comme stimulante, spirituelle ou paradoxale. Son image rejoint une longue association culturelle entre croyance, attente confiante et accomplissement de ce qui semblait impossible.
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Ce score mesure la force des preuves documentaires soutenant l’attribution. Ce n’est pas une probabilité.