Cette citation ne doit pas être attribuée à William Shakespeare : la formulation exacte est rattachée à André Gide dans son Journal 1889-1939, à l’entrée du 12 mai 1927.
Le relevé BRIBES 60 reproduit le passage « L’illogisme irrite. Trop de logique ennuie. » et le situe dans l’édition de la Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1951, p. 840. Cette source est secondaire : elle rapporte et localise le texte, sans constituer un fac-similé du Journal.
La notice bibliographique de la BnF confirme qu’André Gide est bien l’auteur du Journal 1889-1939 et documente l’édition Gallimard en Pléiade. Elle corrobore donc les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule exacte à André Gide.
Le premier des dons de la nature est cette force de raison qui vous élèves au-dessus de vos propres passions et de vos faiblesses, et qui vous fait gouverner vos qualités même, vos talents et vos vertus.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alphonse Toussenel : elle est directement attestée chez Chamfort dans les Maximes, Pensées, Caractères et Anecdotes. La première attestation documentée ici remonte à l’édition posthume de 1795.
La transcription des Maximes générales donne : « Le premier des dons de la Nature est cette force de raison qui vous élève au-dessus de vos propres passions & de vos faiblesses… » Le passage poursuit avec le gouvernement des qualités, talents et vertus, et établit l’attribution à Chamfort.
L’édition Bever de 1923 reproduit la même maxime sous le numéro LXXIV. Les Œuvres complètes de Chamfort, dans une édition de 1824, la donnent également parmi les Maximes et Pensées, confirmant la tradition textuelle.
Conclusion : l’attribution à Alphonse Toussenel est incorrecte ; l’origine est rétablie à Chamfort, avec une formulation directement attestée dès 1795.
Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du jugement et de la mesure. Elle interroge la frontière entre dialogue nécessaire e…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du jugement et de la mesure.
Elle interroge la frontière entre dialogue nécessaire et perte de temps devant l’insensé.
Elle touche aussi à la maîtrise de soi : répondre à tout, c’est parfois se laisser entraîner par ce qui ne mérite pas d’attention.
Autour d’elle se dessinent des questions proches : quand faut-il répondre, quand faut-il refuser, et quelle valeur donner au silence ?
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation de 1740 figure dans la 3e édition du Dictionnaire de l’Académie française, sous une forme plus développée : « A sotte demande, à folle demande point de réponse. »
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1740, à l’article « réponse », donne directement cette formulation proverbiale. « A folle demande, point de réponse » constitue donc une variante abrégée du texte attesté, sans changement d’origine.
La 4e édition de 1762 reprend également le proverbe, et le CNRTL en conserve une forme très proche en renvoyant à cette tradition lexicographique. Ces témoins montrent la continuité de l’expression dans l’usage proverbial français.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée est une variante abrégée d’une forme attestée dès 1740.
La citation ne conseille pas d’ignorer toute demande difficile.
Le contresens serait de confondre demande exigeante et demande folle.
Elle vise surtout les sollicitations absurdes, déplacées ou manifestement sans mesure.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement. La citation relie nuance, justice et analyse des situations. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement.
La citation relie nuance, justice et analyse des situations.
Elle ouvre vers la prudence, la responsabilité, la complexité et la maîtrise des réactions.
Elle invite à juger sans confusion, mais sans mollesse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les dictionnaires de référence rattachent « Faire la part des choses » à une locution française, et la formulation publiée avec « Il faut » constitue une variante développée de cette expression.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « part », enregistre « Faire la part des choses » comme une expression signifiant prendre en considération les circonstances. Il ne la présente pas comme un proverbe autonome.
Le CNRTL traite lui aussi « Faire la part des choses » comme une locution et cite chez Marcel Aymé, en 1933, la formulation « Il faut savoir faire la part des choses ». Cette attestation documente une variante proche sans établir d’origine proverbiale.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une locution française, dont la citation diffusée est une variante.
La citation ne demande pas de tout relativiser.
Faire la part des choses ne signifie pas excuser tout le monde.
Elle appelle à distinguer avant de conclure.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la réflexion et de la rigueur de pensée, où l’examen attentif des idées protège…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la réflexion et de la rigueur de pensée, où l’examen attentif des idées protège contre l’erreur.
La relation directe entre penser et se tromper renvoie au domaine du jugement intellectuel, de la prudence dans l’analyse et de l’effort mental nécessaire pour comprendre une situation.
Elle rejoint les réflexions classiques sur la méthode, la clarté de l’esprit et la discipline du raisonnement.
À travers cette opposition simple, la citation ouvre aussi la question du lien entre attention, connaissance et justesse du jugement.
Cette citation est bien attribuée à Léonard de Vinci dans des recueils français issus de ses manuscrits, sous la forme : « Qui pense peu, se trompe beaucoup. » On la lit notamment dans Textes choisis (Léonard de Vinci, 1907), section Morale, où elle apparaît comme l’item 121. (Wikisource)
On retrouve également cette formule dans l’édition de Léonard de Vinci : les 14 manuscrits de l’Institut de France, à l’intérieur du manuscrit I, folio 119 v., au voisinage d’autres maximes morales. Cette édition situe ce manuscrit autour de 1497. (Wikisource)
Le degré de certitude est bon pour l’attribution générale à Léonard de Vinci, car la phrase figure bien dans des éditions de ses manuscrits. En revanche, la formulation française dépend d’un travail d’édition et de traduction ; la citation française doit donc être comprise comme une version éditée d’une pensée conservée dans les manuscrits, non comme une phrase française écrite telle quelle par Léonard lui-même. (Wikisource)
Si vous le souhaitez, je peux maintenant vous donner aussi les champs moral_takeaway, misinterpretation_warning, author_link et theme_link dans le même format.
Cette citation ne prétend pas que toute erreur vient d’un manque d’intelligence, mais souligne le danger d’une réflexion trop rapide ou superficielle.
Elle ne condamne pas l’action rapide : la cible reste l’absence de réflexion, pas la vitesse de décision.
Pour parvenir à pardonner à la raison le mal qu'elle fait à la plupart des hommes, on a besoin de considérer ce que ce serait que l'homme sans sa raison. C'était un mal nécessaire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la raison. La citation relie intelligence, danger et nécessité humaine. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la raison.
La citation relie intelligence, danger et nécessité humaine.
Elle ouvre vers les questions de lucidité, d’irrationalité, de progrès et de limite morale.
Elle rappelle que ce qui nous protège peut aussi nous blesser.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas de Chamfort, et sa formulation exacte est attestée dès 1796 dans Maximes, Pensées, Caractères et Anecdotes, édition Ginguené, maxime XXXIX, p. 18.
Le fac-similé de l’édition de 1796 montre directement : « Pour parvenir à pardonner à la raison le mal qu’elle fait à la plûpart des hommes […] C’était un mal nécessaire. » La citation publiée ne diffère que par la modernisation de graphies anciennes, notamment « plûpart ».
Les Œuvres complètes de Chamfort de 1824, éditées par P. R. Auguis, reproduisent ensuite la même maxime sous le nom de Chamfort. Cette édition confirme la continuité textuelle de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Nicolas de Chamfort est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans l’édition de 1796.
La citation ne condamne pas la raison.
Elle ne la glorifie pas non plus sans réserve.
Le contresens serait de retenir seulement le mot « mal » en oubliant « nécessaire ».
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’absurde et détourne volontairement un raisonnement apparemment logique pour pro…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’absurde et détourne volontairement un raisonnement apparemment logique pour produire un effet comique.
Coluche joue ici sur le décalage entre l’évidence du quotidien et une conclusion manifestement fausse, comme pour montrer combien le langage peut donner une apparence de logique à l’illogique.
Cette mécanique humoristique invite aussi à réfléchir à notre tendance à accepter un raisonnement dès lors qu’il semble simple, familier ou bien formulé.
Derrière la plaisanterie sur l’œuf apparaît ainsi une petite satire de la logique approximative et des certitudes énoncées avec assurance.
Cette citation est bien attribuée à Coluche et se rattache au sketch Les Vacances, donné comme datant de 1980. Le passage attesté porte la même formule sur l’œuf, le blanc et le jaune, dans la syntaxe orale de Coluche.
L’étude universitaire d’Isabelle Stabarin, publiée en 2005, transcrit à la p. 82 le passage de Les Vacances : « dans un oeuf y a du blanc et du jaune et ben quand on mélange il ne reste plus que du jaune hein ». Cette transcription secondaire documente directement la formulation et son attribution.
L’article de la revue Alarmer cite également cette formule et la situe explicitement dans Les Vacances de Coluche en 1980, corroborant l’attribution et le contexte.
Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée et la formulation diffusée correspond au passage attesté du sketch.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la décision. La citation relie choix, limite et clarté. Elle ouvre vers l’engagement, le refus, l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la décision.
La citation relie choix, limite et clarté.
Elle ouvre vers l’engagement, le refus, l’ambiguïté et la responsabilité de trancher.
Elle invite à donner une forme visible à ce que l’on accepte ou refuse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe danois. « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée » est documenté comme un proverbe français, avec la formulation publiée attestée exactement.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « fermer », enregistre directement cette phrase comme proverbe et en donne le sens figuré. Cette référence lexicographique soutient ainsi son appartenance à la tradition française.
En 1845, Alfred de Musset reprend exactement la formule comme titre de son proverbe dramatique. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’œuvre et sa date ; aucune de ces sources n’étaye une provenance danoise.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, dont la formulation exacte est attestée.
La citation ne nie pas la nuance ni le temps de réflexion.
Elle ne dit pas que tout choix doit être brutal.
Elle vise les situations où l’ambiguïté finit par nuire.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache d’abord au thème du choix moral. Elle interroge la manière de décider lorsque le bien n’apparaît…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache d’abord au thème du choix moral.
Elle interroge la manière de décider lorsque le bien n’apparaît pas comme une option disponible.
Elle ouvre vers des questions proches : responsabilité, prudence, compromis, hiérarchie des conséquences.
Plutôt qu’une morale héroïque, elle propose une éthique de l’arbitrage, attentive au réel et aux dommages possibles.
Ce thème reste actuel dès qu’une décision exige de comparer des pertes plutôt que de célébrer une victoire.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, et non d’une création personnelle établie d’Aristote. Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie explicitement « Entre deux maux, il faut choisir le moindre » comme proverbe, avec la variante « De deux maux ».
Un rapprochement ancien existe néanmoins avec Aristote. Dans le livre II, chapitre 9 de l’Éthique à Nicomaque, il recommande de choisir le moindre des maux lorsque le juste milieu est difficile à atteindre.
Ce passage atteste une idée très proche, mais il ne documente ni la création du proverbe français ni cette formulation comme citation littérale d’Aristote. La source lexicographique, elle, classe directement l’expression dans l’usage proverbial collectif.
Conclusion : l’origine de cette formule est collective et documentée comme proverbiale ; son attribution personnelle à Aristote n’est pas établie, même si sa pensée offre un parallèle ancien très proche.
La phrase ne justifie pas n’importe quel mal sous prétexte qu’il serait utile.
Le contresens serait d’y lire une permission de renoncer à toute exigence morale.
Elle parle d’un choix contraint, non d’un goût pour le compromis facile.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la raison face aux passions collectives. Elle ouvre vers la science, l’économie, la paniq…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la raison face aux passions collectives.
Elle ouvre vers la science, l’économie, la panique et les limites de la prévision.
Elle interroge ce que les modèles peuvent comprendre de l’humain.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans l’attestation ancienne conservée. La plus ancienne attestation documentée remonte à une note de 1756 du Second Memorandum Book de Joseph Spence, publiée en 1820, à partir d’un témoignage rapporté par Lord Radnor.
Dans l’édition de Spence, p. 368, Radnor rapporte que Newton aurait dit qu’il ne pouvait pas « calculate the madness of the people ». Ce témoignage indirect soutient la remarque centrale, mais ne contient pas la clause sur le mouvement des corps.
L’étude d’Andrew Odlyzko identifie cette version comme la plus ancienne connue et indique que la clause supplémentaire apparaît ultérieurement. La formule française diffusée correspond donc à une version développée, non retrouvée telle quelle dans l’attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution à Newton reste probable, mais la formulation exacte publiée n’est pas attestée dans la plus ancienne source documentée.
La phrase ne méprise pas la science.
Elle reconnaît plutôt que tout ne relève pas du même type de calcul.
Le contresens serait de l’utiliser contre la raison elle-même.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la foi face à la raison. La citation interroge la hiérarchie entre croyance et connaissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la foi face à la raison.
La citation interroge la hiérarchie entre croyance et connaissance, et la manière dont l’une peut l’emporter sur l’autre dans l’esprit humain.
Elle renvoie aux tensions entre science, religion et idéologie, mais aussi à la question plus large de ce qui guide réellement nos décisions.
Elle ouvre sur des interrogations : la raison suffit-elle à orienter une vie, ou les convictions profondes jouent-elles un rôle déterminant ?
Dans ce cadre, la citation met en lumière la puissance structurante des croyances dans les choix individuels et collectifs.
Cette citation est probablement attribuable à François Mitterrand. Plusieurs reprises la rattachent à Mémoire à deux voix, mais le passage n’a pas été retrouvé dans une source primaire consultable et une autre attribution d’œuvre est également signalée.
Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’associe à François Mitterrand, avec la référence Mémoire à deux voix. Dico-Citations donne le même rattachement, sans permettre de vérifier directement le texte dans l’ouvrage.
Une autre page d’attribution relie toutefois la formule à D’une erreur l’autre. Cette divergence porte sur l’œuvre et empêche de considérer la localisation comme établie.
Conclusion : l’attribution à François Mitterrand reste probable ; la formulation exacte et son emplacement dans une œuvre n’ont pas été confirmés par une source primaire.
La phrase ne dit pas que la science serait inutile ou fausse.
Elle ne prétend pas non plus que la foi prouve davantage : elle souligne sa puissance d’emprise sur un esprit ou une âme.
Le point porte sur la force intérieure d’une croyance, pas sur un verdict contre la raison scientifique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour, mais la citation touche aussi à l’intuition et aux limites de la raison. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour, mais la citation touche aussi à l’intuition et aux limites de la raison.
Elle ouvre vers la question des choix affectifs, de la foi intérieure et des vérités qui ne se démontrent pas comme des calculs.
Le cœur y apparaît comme un lieu de connaissance autre, non comme une simple émotion désordonnée.
La force du thème vient de cette frontière : comprendre ne suffit pas toujours à aimer.
Blaise Pascal est l’auteur de cette formule, attestée dans les Pensées, publiées à titre posthume en 1670. Le fac-similé numérisé de l’édition Port-Royal de 1670 reproduit la phrase au chapitre XXVIII, ce qui fournit une attestation imprimée ancienne et directe, malgré les remaniements éditoriaux propres à cette édition.
Le site Pensées de Pascal confronte cette édition à la transcription du manuscrit et confirme la formule ainsi que sa suite, « on le sait en mille choses ». Il la situe dans « Preuves par discours I », fragment Lafuma 423 / Sellier 680. L’édition Brunschvicg numérisée la répertorie également au fragment 277.
Conclusion : l’attribution à Pascal et aux Pensées est solidement établie par une attestation imprimée de 1670 et plusieurs références textuelles concordantes.
La phrase ne dit pas que le cœur a toujours raison.
Le contresens serait d’en faire une excuse pour suivre n’importe quelle impulsion.
Elle affirme plutôt que les sentiments obéissent à une logique différente de la démonstration rationnelle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’argumentation et de l’esprit critique. Elle met en valeur l’examen patient d’un raisonn…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’argumentation et de l’esprit critique.
Elle met en valeur l’examen patient d’un raisonnement plutôt que la réaction automatique.
Elle ouvre vers l’écoute active, les questions justes et la distinction entre débat fécond et désinformation à corriger.
L’argument devient ici son propre révélateur lorsqu’on lui permet d’aller jusqu’aux conséquences qu’il implique.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source primaire ou de référence permettant d’en établir directement la provenance. Elle apparaît dans un recueil posthume attribué à Coluche, sans indication précise de l’entretien ou de l’émission d’origine.
Et vous trouvez ça drôle ? reproduit exactement la phrase dans une série de pensées et d’aphorismes. La note éditoriale du recueil indique que ces textes proviennent d’entretiens et d’émissions, mais ne localise pas cette formule dans un document original identifiable.
La notice BnF du recueil confirme l’existence d’éditions attribuées à Coluche. Elle valide les métadonnées bibliographiques, sans établir la présence ni l’origine précise de cet aphorisme.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir directement l’origine.
La formule ne demande pas de laisser circuler sans réponse un propos mensonger, dangereux ou humiliant.
Dans certains contextes, une correction claire et rapide reste nécessaire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la raison et du discernement. Elle oppose la décision éclairée à l’action précipi…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la raison et du discernement.
Elle oppose la décision éclairée à l’action précipitée.
Elle ouvre vers les questions de liberté, de responsabilité et de rapport entre réflexion et désir.
Son invitation reste concrète : chercher d’abord ce qui clarifie avant de choisir.
Molière est solidement établi comme auteur de « Consulte ta raison ; prends sa clarté pour guide », vers de Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux, à l’acte II, scène IV ; la version enregistrée ne diffère du texte consulté que par la ponctuation.
La page numérisée de l’édition Louandre de 1910 donne directement « Consulte ta raison, prends sa clarté pour guide, » dans le monologue de Dom Garcie. Les Œuvres de Molière sur Project Gutenberg reproduisent le même passage, tandis que le Littré cite le vers et le localise « D. Garcie, II, 4 ».
Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre, la scène et le texte du vers sont solidement établis ; seule la ponctuation de la citation moderne varie légèrement.
Le texte ne demande pas d’étouffer toute émotion.
Il recommande de ne pas laisser l’impulsion décider seule.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement dans la comparaison. La citation touche à la logique, à l’équité et à la précisio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement dans la comparaison.
La citation touche à la logique, à l’équité et à la précision du jugement.
Elle ouvre vers la question des critères : qu’est-ce qui rend deux choses comparables ?
Elle rappelle qu’un bon raisonnement commence par une bonne catégorie.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective et peut être rattachée à un usage québécois attesté, sans que cela établisse une origine exclusivement québécoise. Un compte rendu de 2019 dans la Revue internationale de droit comparé reproduit exactement « On ne compare pas des pommes avec des oranges » et la qualifie de proverbe québécois dans ce compte rendu.
Une tradition américaine parallèle est également signalée. Wolfgang Mieder répertorie « Do not compare apples and oranges » avec la date de 1949 dans son Dictionary of Authentic American Proverbs, mais cette référence ne donne pas ici accès au document de 1949 lui-même.
Ces éléments documentent donc l’usage proverbial collectif et montrent qu’une tradition comparable existe hors du Québec. En revanche, ils ne permettent pas de fixer avec certitude la première attestation ni l’origine précise de la formulation française publiée.
Conclusion : l’origine collective est documentée et l’usage québécois est attesté, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source primaire permettant d’en établir l’origine exacte.
La citation ne dit pas que toute comparaison est impossible.
Elle demande seulement des critères communs et explicites.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la raison, de la prudence et des conséquences. Elle relie le refus d’écouter à l’app…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la raison, de la prudence et des conséquences.
Elle relie le refus d’écouter à l’apprentissage parfois coûteux par l’expérience.
Elle ouvre sur la différence entre un conseil imposé et un argument que l’on examine sérieusement.
Son idée centrale est que les faits peuvent devenir les derniers enseignants de ce que l’on n’a pas voulu comprendre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : son origine personnelle documentée est Benjamin Franklin. Dans The Way to Wealth (1758), Franklin écrit en anglais : « If you will not hear Reason, she will surely rap your Knuckles. »
Le texte de The Way to Wealth reproduit directement cette formule, qui constitue ici la première attestation signalée. L’attribution à Franklin repose donc sur une source primaire, antérieure à la diffusion française.
Un recueil de proverbes de 1801 donne déjà la traduction française et la classe « Améric. ». Quote Investigator décrit aussi une circulation ancienne du passage sous le nom de Poor Richard/Franklin, ce qui explique sa proverbialisation ultérieure.
Conclusion : l’attribution collective à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée remonte à Benjamin Franklin, et la formulation française est une traduction ancienne attestée.
La formule ne donne pas le droit d’imposer brutalement sa propre opinion au nom de la « raison ».
Elle vise l’attention aux conséquences et aux arguments solides, non l’autoritarisme.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’acceptation des limites, formulée à travers une image naturelle. La citation rejoint les questi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’acceptation des limites, formulée à travers une image naturelle.
La citation rejoint les questions d’exigence, de réalisme, de patience et de discernement.
Elle ne ferme pas la porte au progrès ; elle rappelle seulement qu’une attente doit partir de ce qui est possible.
Dans ce thème, elle invite à se demander quand l’exigence élève, et quand elle devient refus du réel.
Proverbe généralement rattaché à la tradition polonaise.
Le proverbe ne conseille pas de renoncer à toute exigence.
Il vise seulement les attentes qui demandent à une chose plus qu’elle ne peut donner.
La sagesse ici consiste à reconnaître la limite juste.
Rattachement probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie la prudence à l’observation des signes, non à la peur de l’action.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie la prudence à l’observation des signes, non à la peur de l’action.
Elle ouvre vers des questions de discernement : quand continuer, quand ajuster, quand quitter une trajectoire dangereuse.
Dans ce thème, l’intelligence consiste à reconnaître le moment où le réel impose une manœuvre.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, plus précisément comme dicton de marins bretons. Sa formulation exacte est retrouvée en français, mais aucune attestation ancienne ne permet d’en fixer plus sûrement l’origine historique.
Le document pédagogique La voile à l’école, publié en 2009 par l’académie de Nantes, reproduit à la page 9 « Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer » et la qualifie de « Dicton breton ». Il fournit l’appui principal pour l’ancrage maritime régional.
Le Wiktionnaire donne la même formulation, en explique le sens et cite des exemples imprimés de 2011 et 2015, dont un qui parle de « proverbe breton ».
Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation exacte est retrouvée et son contexte breton est bien documenté, sans preuve plus ancienne permettant de la confirmer définitivement.
Le proverbe ne parle pas seulement de prudence maritime.
Le contresens serait d’y voir une peur systématique du risque.
Il vise plutôt le moment précis où persévérer devient imprudent.
(Einstein parle de la géométrie d'Euclide) - Si quelqu'un, en l'éveil de son intelligence, n'a pas été capable de s'enthousiasmer pour une telle architecture, alors jamais il ne pourra réellement s'initier à la recherche théorique.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’éveil intellectuel. La phrase relie mathématiques, beauté de l’ordre et vocation théorique. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’éveil intellectuel.
La phrase relie mathématiques, beauté de l’ordre et vocation théorique.
Elle ouvre vers des questions proches : comment naît le goût de chercher, pourquoi une preuve peut émouvoir, ce que l’école transmet au-delà des techniques.
Son centre reste la rencontre entre un esprit jeune et une forme parfaite de raisonnement.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein. La formulation française est rattachée à Comment je vois le monde (1934), dans un propos sur la géométrie d’Euclide, mais aucun passage primaire en langue originale n’a été précisément localisé.
DicoCitations reproduit la phrase exactement et l’attribue à Einstein ainsi qu’à Comment je vois le monde. Une page consacrée au même ouvrage la classe également parmi les citations tirées du livre, sans fournir de référence primaire supplémentaire.
Des notes de cours de géométrie reprennent elles aussi cette formulation française sous le nom d’Einstein à propos de la géométrie euclidienne. Elles corroborent la diffusion de cette traduction, sans localiser le texte original.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation française constitue une traduction documentée, mais son passage primaire n’a pas été retrouvé avec précision.
La citation ne réduit pas la science à une émotion vague.
Elle affirme plutôt que l’enthousiasme devant la rigueur peut révéler une vraie disposition théorique.
Ne pas y lire un mépris des autres formes d’intelligence.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’équilibre entre raison et sensibilité. La citation rejoint les questions d’empathie, de jugemen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’équilibre entre raison et sensibilité.
La citation rejoint les questions d’empathie, de jugement, d’intelligence émotionnelle et de justice humaine.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui rend une pensée vraiment complète.
Comprendre ne consiste pas seulement à conclure juste, mais aussi à sentir ce que la conclusion engage.
Cette citation est bien attribuée à Marc Levy. Elle figure dans Et si c’était vrai..., publié chez Robert Laffont en 2000, sous une formulation correspondant à la citation diffusée.
Le texte indexé d’une reproduction PDF du roman donne, dans un dialogue d’Arthur : « L'intelligence sans celle du cœur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose. » Il s’agit d’une reproduction numérique de l’œuvre, et non de l’édition originale directement consultée.
La notice Wikiquote consacrée à l’intelligence reproduit le passage élargi et le référence à Et si c’était vrai..., Robert Laffont, 2000, p. 98. Elle apporte ainsi une localisation bibliographique concordante.
Conclusion : l’attribution à Marc Levy est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans des reproductions de référence du texte de Et si c’était vrai....
La citation ne méprise pas la logique.
Elle refuse seulement qu’elle soit séparée de la sensibilité et prise pour une intelligence complète.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la désillusion. La citation relie raison, illusion et souffrance de la lucidité. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la désillusion.
La citation relie raison, illusion et souffrance de la lucidité.
Elle ouvre vers les questions de vérité, de confort mental, de connaissance de soi et de courage intellectuel.
Sa portée tient à cette tension : la raison peut délivrer, mais elle commence parfois par arracher.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de Misophilanthropopanutopies, Tablettes d’un sceptique, ouvrage paru en 1833.
Aforismario reproduit exactement la phrase dans une section consacrée aux aphorismes de cet ouvrage. Datée du 15 avril 2019, cette page constitue la plus ancienne occurrence datée directement consultée ici ; elle documente la circulation de la formule sous le nom de Lemesle, sans établir sa présence dans l’édition originale.
Une notice de la réédition patrimoniale confirme l’existence de Misophilanthropopanutopies, son attribution à Charles Lemesle et sa publication originale en 1833. Elle ne confirme toutefois pas la présence de cette citation précise.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe probante.
La citation ne condamne pas la raison en elle-même.
Elle ne célèbre pas l’illusion comme un idéal.
Elle montre seulement que la lucidité est pénible pour celui qui a construit sa vie sur le faux.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la lucidité et de la méthode. Elle oppose l’acharnement à l’examen préalable des …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la lucidité et de la méthode.
Elle oppose l’acharnement à l’examen préalable des faits.
Elle ouvre aussi sur la question de la preuve : que sait-on réellement avant de chercher une réponse ?
Dans le travail comme dans la vie courante, elle rappelle que le bon problème compte autant que la persévérance.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la connaissance et de la nature. Elle associe l’observation à la recherche des causes.…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la connaissance et de la nature.
Elle associe l’observation à la recherche des causes.
Elle ouvre vers la méthode, la science, la curiosité et les limites des explications trop rapides.
Son idée centrale est que l’on apprend pleinement lorsqu’on ne se contente pas de voir, mais que l’on cherche aussi pourquoi.
La phrase « Dans la nature, tout a toujours une raison. Si tu comprends cette raison, tu n’as plus besoin de l’expérience » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci, localisé au Codex Atlanticus, f. 147v. Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduisent l’italien : « Nessuno effetto è in natura sanza ragione; intendi la ragione, e non ti bisogna sperienza. »
L’Enciclopedia Italiana de Treccani cite elle aussi cette formule et la rattache au même folio dans son exposé de la méthode scientifique de Léonard. Les deux références concordent donc sur le texte italien et la localisation, tout en restant des éditions ou sources de référence postérieures au manuscrit.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la localisation au Codex Atlanticus, f. 147v, sont fortement étayées ; la formulation française est une traduction.
La phrase ne signifie pas qu’il faut abandonner l’expérience une fois qu’on croit avoir trouvé une explication.
Toute théorie doit rester confrontée aux faits, surtout lorsqu’elle prétend rendre compte d’un phénomène complexe.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse pratique. La citation rejoint le discernement, la prudence et la responsabilité. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse pratique.
La citation rejoint le discernement, la prudence et la responsabilité.
Elle rappelle que l’acte gagne en solidité lorsqu’il a été pensé.
Dans une réflexion sur la décision, elle valorise la maîtrise plutôt que l’impulsion.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition arabe, sans document probant établissant une origine québécoise.
Un recueil intitulé Proverbes arabes, hébergé par l’Université du Roi Abdulaziz, reproduit directement « Le sage réfléchit avant d’agir » dans un passage plus développé. Un mémoire d’Alexandre Bruneau, daté de 2005, cite également la formule comme « Proverbe arabe » et renvoie à une page consultée le 15 avril 2005.
Une source de 2013 l’attribue toutefois à un proverbe persan, ce qui montre qu’une attribution concurrente circule. Cette divergence n’étaye en revanche pas l’étiquette québécoise.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine alternative documentée ici est arabe, avec une formulation exacte attestée.
La citation ne demande pas de rester indéfiniment dans l’hésitation.
Elle invite à penser assez pour agir plus justement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du courage face aux obstacles. Elle traite la difficulté comme une condition normale de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du courage face aux obstacles.
Elle traite la difficulté comme une condition normale de la résolution plutôt que comme une exception décourageante.
Elle ouvre vers la persévérance, la stratégie et la responsabilité devant un problème.
Son axe central est le passage du constat à l’action.
Cette citation est probablement attribuable à Ferdinand Foch, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un discours, un ouvrage ou un document primaire de Foch. Les sources conservées la rattachent à lui sans indiquer le contexte d’origine.
La première attestation datée ici remonte à 1983. Une thèse de l’Université de Lille place la phrase complète en épigraphe et la signe simplement « Foch ». Ce témoin montre que l’attribution circulait déjà à cette date, mais ne donne aucune référence antérieure.
Le dictionnaire Larousse reproduit également la citation et l’attribue à Ferdinand Foch. Cette reprise renforce l’usage attributif, sans toutefois identifier un texte ou une prise de parole de l’auteur où la formule puisse être vérifiée directement.
Conclusion : l’attribution à Ferdinand Foch reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne nie pas qu’un problème puisse être grave, complexe ou nécessiter de l’aide.
Elle vise le fait de s’arrêter au constat de sa difficulté, non la prudence nécessaire pour le résoudre.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des conséquences et de la responsabilité. Elle ouvre vers les habitudes, la prévention et la force de…Lire la suiteRéduire
La citation relève des conséquences et de la responsabilité.
Elle ouvre vers les habitudes, la prévention et la force des commencements.
Elle invite à regarder les petites causes sans les sous-estimer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : elle relève d’une expression proverbiale française attestée sous plusieurs formes. La formulation publiée, « Les petites causes produisent les grands effets », est une variante de « Petites causes, grands effets ».
Une attestation ancienne figure en 1842 dans le dictionnaire de proverbes de Pierre-Marie Quitard. À l’entrée « événement », il donne « Les grands événements procèdent des petites causes » et cite Jean-Baptiste Say : « Les petites causes amènent parfois de grands événements ».
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre « Petites causes, grands effets » comme expression proverbiale. Un répertoire de citations reproduit exactement la formule publiée et la présente comme proverbe français, mais sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, tandis que la formulation diffusée constitue une variante attestée indirectement.
La phrase ne veut pas dire que chaque détail déclenche un événement majeur.
Elle invite à respecter la portée possible des choix apparemment minimes.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour verbal. Elle relie le langage, la logique et l’absurde. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour verbal.
Elle relie le langage, la logique et l’absurde.
Elle ouvre vers les thèmes du double sens, du paradoxe et de la précision comique.
Son centre est la capacité des mots à créer un monde plus instable que les objets qu’ils décrivent.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La phrase publiée est une variante d’un raisonnement qu’il formule lui-même à propos de Le Bout d’un bout.
Dans un entretien de Télérama de 1993, Devos déclare : « Vous pouvez toujours casser un bout de bois en petits bouts de bois, il y a toujours deux bouts à chaque bout. » Le principe correspond directement à la citation, dont la formulation est plus resserrée.
Une transcription d’une représentation de 1999 donne une autre version très proche : « Si vous cassez deux bouts d’ bois en deux… y a toujours deux bouts à chaque bout ». Elle montre que Devos faisait varier cette formule sur scène.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée de son texte.
La citation n’est pas une leçon de bricolage.
Elle repose sur le double sens du mot « bout ».
Il faut éviter de chercher une vérité pratique là où le plaisir vient surtout du jeu verbal.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la limite. La citation touche aux attentes, aux ressources et au réalisme. Elle invite à reconnaî…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la limite.
La citation touche aux attentes, aux ressources et au réalisme.
Elle invite à reconnaître ce qui manque au lieu de forcer inutilement.
Elle rejoint une sagesse de la mesure : demander juste suppose de regarder ce qui est disponible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : elle correspond à une locution proverbiale anglaise plus ancienne. Une attestation directement consultée figure en 1836 dans Japhet, in Search of a Father de Frederick Marryat.
Le texte de Marryat, au chapitre IV, donne « There’s no getting blood out of a turnip », présenté comme un dicton déjà connu. « On ne peut pas faire sortir du sang d’un navet » en est une traduction fidèle.
Une étude phraséologique rapporte une forme avec turnip dès 1662 chez Giovanni Torriano. La page La langue française atteste l’usage moderne de l’étiquette québécoise, mais sans fournir de source québécoise ancienne.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est une locution proverbiale anglaise, dont la phrase française constitue une traduction attestée.
La citation ne sert pas à mépriser quelqu’un.
Elle rappelle qu’une demande peut être impossible si la ressource n’existe pas.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vérité, du doute et de l’interprétation. Elle distingue ce qui est observé de ce qui e…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vérité, du doute et de l’interprétation.
Elle distingue ce qui est observé de ce qui est seulement déduit.
Elle ouvre vers l’esprit critique, la vérification et la responsabilité de ne pas affirmer trop vite.
Son idée principale est qu’un signe peut orienter la recherche sans suffire à trancher.
L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. Les sources retrouvées montrent qu’elle circule en français sous cette désignation, mais aucune ne fournit d’original anglais, de recueil proverbial américain ou de référence historique permettant d’en établir l’origine.
La compilation Citations du monde, approximativement datée de 2007 par son indexation, reproduit exactement « Ce n’est pas parce qu’il y a un trou qu’il y a un écureuil dedans » et l’attribue à un « Proverbe américain ». Elle ne donne toutefois aucune source permettant de relier la formule à une tradition américaine attestée.
La page Citations sur l’écureuil reprend la même attribution et confirme sa circulation contemporaine. Elle n’apporte cependant ni formulation anglaise ni source historique indépendante.
Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine ; la formule est diffusée sous cette désignation, mais elle n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en confirmer l’origine.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut rejeter toute hypothèse.
Il demande de ne pas présenter une supposition comme un fait établi.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’action. Elle relie choix, hésitation, temps et passage à l’acte. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’action.
Elle relie choix, hésitation, temps et passage à l’acte.
Elle ouvre vers les thèmes de la décision, du courage, de l’incertitude et du regret.
Son centre est l’idée que l’excès de calcul peut empêcher la vie d’arriver.
Cette citation est probablement attribuable à Marc Levy, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Et si c’était vrai…, publié chez Robert Laffont en 2000.
La première attestation datée enregistrée est une page de Cultivonsnous.fr du 1er octobre 2007. Elle reproduit la phrase sous le nom de Marc Levy et la présente comme un extrait d’Et si c’était vrai…, sans donner accès au passage du roman ni à une pagination vérifiable.
Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme que Marc Levy a bien publié Et si c’était vrai… chez Robert Laffont en 2000. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Marc Levy reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute réflexion.
Elle vise l’analyse qui devient une excuse pour ne pas agir.
Il ne faut pas confondre prudence et immobilisme.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi. La citation touche aussi à la raison, au mensonge…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi.
La citation touche aussi à la raison, au mensonge, à la manipulation et à la responsabilité de la parole.
Elle ouvre une question décisive : comment reconnaître une pensée honnête lorsqu’elle ressemble extérieurement à un raisonnement bien construit ?
Dans un parcours de citations sur la lucidité, elle rappelle que l’esprit critique doit examiner les arguments, mais aussi leur usage.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté » figure exactement dans La Nausée, publiée en 1938, dans le passage « Rien de nouveau ».
Un extrait de La Nausée reproduit directement la phrase dans son contexte narratif sous le nom de Sartre. La preuve porte ainsi sur le texte même de l’œuvre, et non sur une simple attribution secondaire.
Le CNRTL cite la même formulation et la localise dans « Sartre, Nausée, 1938, p. 24 ». Cette source de référence confirme l’auteur, l’œuvre, la date et un repère bibliographique précis.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Nausée.
La citation ne rejette pas la raison elle-même.
Elle met en garde contre son usage stratégique pour maquiller un mensonge.
Un discours logique peut rester faux si son point de départ ou son intention est truqué.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la curiosité. Elle relie observation, questionnement, cause et fonctionnement. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la curiosité.
Elle relie observation, questionnement, cause et fonctionnement.
Elle ouvre vers l’éducation, la science et l’esprit d’enquête.
Son centre reste le passage de l’identification à la compréhension.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : la formulation française traduit un passage de Rovering to Success. La première attestation documentée ici figure dans l’édition révisée de 1930, à la page 133.
La reproduction WFIS de l’ouvrage donne directement la phrase anglaise : « Don’t be content with the what-but get to know the why and the how. » La version française en restitue fidèlement l’opposition entre le « quoi », le « pourquoi » et le « comment ».
La notice Open Library confirme Robert Baden-Powell comme auteur de Rovering to Success et situe la publication initiale du livre en 1922. Elle ne permet toutefois pas d’affirmer que cette phrase figurait déjà dans cette première édition.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée d’un passage documenté dans l’édition de 1930.
La phrase ne méprise pas les définitions simples.
Elle dit seulement qu’elles ne suffisent pas toujours.
Le contresens serait de croire qu’apprendre un nom équivaut à comprendre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la frontière entre folie et génie. La citation relie raison, jugement social et originalité. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la frontière entre folie et génie.
La citation relie raison, jugement social et originalité.
Elle ouvre vers la créativité, la norme, l’audace et l’erreur de perception.
Son centre reste l’incertitude du regard porté sur les êtres.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans la seconde nouvelle intitulée « La Peur », publiée dans Le Figaro le 25 juillet 1884. La formulation y est retrouvée exactement.
La bibliothèque numérique ATHENA reproduit directement le passage dans le dialogue du train et précise cette publication dans Le Figaro. Cette localisation permet aussi de distinguer le texte de l’autre nouvelle de Maupassant portant le même titre.
La chronologie Wikisource mentionne séparément « La Peur (Le Figaro, 25 juillet 1884) » et corrobore ainsi l’identification et la date du texte. Elle confirme les métadonnées, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dès le 25 juillet 1884.
La citation ne dit pas que toute folie est géniale.
Elle avertit seulement contre les jugements trop rapides.
Le contresens serait de célébrer l’irrationalité sans discernement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la règle. La citation met en tension norme, exception et raisonnement. Elle ouvre vers la façon d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la règle.
La citation met en tension norme, exception et raisonnement.
Elle ouvre vers la façon dont les sociétés classent les faits, tolèrent les écarts et protègent leurs principes.
Elle rappelle que comprendre une règle demande aussi d’examiner ce qui lui échappe.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Nigérien. Elle correspond à un adage juridique latin attesté sous des formes comme « Exceptio probat regulam » ou « Exceptio firmat regulam », dont la phrase française est une traduction.
La fiche du Centro Virtual Cervantes documente cette parémie latine, ses variantes et renvoie à Cicéron, Pro Balbo 14. Elle constitue la principale référence conservée pour l’origine de l’expression.
Une étude d’Ulrike Kistner explique que la formule dérive d’un principe juridique latin médiéval rattaché à l’argument cicéronien. La notice de Washington State University présente elle aussi cette origine latine, sans rattachement nigérien.
Conclusion : l’attribution nigérienne est incorrecte ; l’origine juridique latine est rétablie, et la formulation française en est une traduction.
La citation ne veut pas dire que toute contradiction prouve automatiquement une règle.
Elle invite à comprendre le rapport entre cas particulier et norme générale.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance envers ses propres certitudes. La citation relie jugement, erreur et lucidité intérie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance envers ses propres certitudes.
La citation relie jugement, erreur et lucidité intérieure.
Elle ouvre vers les questions de biais, de connaissance de soi, de perception et de vérité.
Elle rappelle que penser juste exige parfois de douter de ce qui paraît le plus évident.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution et la traduction française sont solidement établies.
L’édition Solmi, section LXX « Inganno della mente abbandonata a sè stessa », p. 96, reproduit directement : « Nissuna cosa è, che più c’inganni, che ’l nostro judizio. » Le français « Rien ne nous trompe autant que notre jugement » en restitue fidèlement le sens, sans modification substantielle.
La transcription Aforismi, novelle e profezie reprend la même formulation italienne parmi des aphorismes attribués à Léonard. Elle confirme la stabilité du texte transmis, sans ajouter de repère manuscrit précis.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la maxime italienne.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à juger.
Elle demande de se méfier de la certitude trop rapide.
Le contresens serait d’y voir une négation de toute raison.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans la parole. La citation relie pensée, expression, mesure et efficacité. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans la parole.
La citation relie pensée, expression, mesure et efficacité.
Elle ouvre vers l’écoute, la maîtrise de soi et la responsabilité des mots.
Elle rappelle que parler mieux commence souvent par penser davantage.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Plutarque : la maxime est directement documentée chez William Penn. Une attestation de 1693, dans Some Fruits of Solitude in Reflections and Maxims Relating to the Conduct of Human Life, maxime 125, donne : « If thou thinkest twice, before thou speakest once, thou wilt speak twice the better for it. »
Early English Books Online reproduit l’édition de 1693 et permet de lire directement la maxime à la page 45. La formulation française publiée en est une traduction fidèle et légèrement resserrée.
La transcription de l’Oxford Text Archive reproduit le même passage sous le nom de William Penn. À l’inverse, Dico-citations attribue la phrase à Plutarque tout en la signalant « Sans référence ».
Conclusion : l’attribution à Plutarque est incorrecte ; l’origine documentée de cette maxime est rétablie chez William Penn.
La phrase ne demande pas de se taire en permanence.
Elle ne condamne pas la spontanéité.
Elle rappelle que la parole gagne souvent à être précédée d’un instant de recul.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la raison et de l’expérience. Elle met en garde contre les conclusions qui dépassent c…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la raison et de l’expérience.
Elle met en garde contre les conclusions qui dépassent ce que les faits permettent d’établir.
Elle ouvre vers la méthode, les limites du savoir et le choix des outils d’analyse.
Son idée centrale est que rechercher la vérité exige d’ajuster ses attentes à ce que l’expérience peut réellement montrer.
La phrase « Celui qui attend de l’expérience ce qu’elle ne peut donner s’éloigne de la raison » est attribuée à Léonard de Vinci et paraît correspondre à une variante française d’un passage de ses Carnets. La notice Wikiquote consacrée à Léonard cite, pour le Codex Atlanticus 820 r. et l’édition Gallimard de 2019, la formulation : « Qui attend de l’expérience ce qu’elle ne possède point, dit adieu à la raison. »
Les Frammenti letterari e filosofici contiennent également un passage italien proche sur les limites de ce que l’expérience peut fournir. Une source française secondaire reproduit exactement la version citée, sans donner de preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est plausible et bien soutenue, mais le libellé français exact est une variante non directement vérifiée dans le manuscrit.
La phrase ne dévalorise pas l’expérience ni la méthode empirique.
Elle critique l’usage excessif d’une expérience lorsqu’on lui attribue une portée qu’elle ne possède pas.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la réflexion et de la parole maîtrisée. Elle relie la prudence verbale à la vigilance…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la réflexion et de la parole maîtrisée.
Elle relie la prudence verbale à la vigilance intellectuelle.
Elle ouvre vers les questions du jugement hâtif, des habitudes de pensée et de l’esprit critique.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac. La formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais son rattachement précis à une œuvre reste discuté.
Cultivons-nous reproduit exactement la formule et la rattache à Y’a du mou dans la corde à noeuds !. La notice BnF de cette anthologie confirme qu’il s’agit bien d’un recueil de textes de Pierre Dac publié en 1995, sans établir à elle seule la présence de cette phrase.
À l’inverse, une autre notice situe la citation dans Le Serpent Boa, sans preuve documentaire permettant de trancher. Citations-francaises.fr revient, pour sa part, au rattachement à Y’a du mou dans la corde à noeuds !.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable et la formulation exacte est retrouvée, mais la source d’œuvre précise n’est pas définitivement établie.
La formule ne demande pas de s’empêcher de penser.
Elle invite à ne pas confondre la première pensée venue avec un jugement réfléchi.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la raison face à la force apparente. La citation rejoint les réflexions sur le dialogue,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la raison face à la force apparente.
La citation rejoint les réflexions sur le dialogue, la maîtrise de soi et la valeur des arguments.
Elle interroge aussi la place de l’autorité dans la parole : convaincre n’est pas dominer.
Dans un ensemble de citations sur la communication, elle sert de repère clair contre l’agressivité verbale.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à la locution « 有理不在高聲 », dont « Élever la voix ne donne pas raison » constitue une traduction attestée.
Le dictionnaire officiel du ministère de l’Éducation définit cette expression par l’idée qu’il n’est pas nécessaire de crier lorsque l’on a raison et la rattache au Wudeng Huiyuan, volume 20. Cette référence fournit ainsi le texte chinois, son sens et un ancrage textuel précis.
Les chroniques locales du Shandong enregistrent également « 好话不在说多,有理不在声高 » parmi les proverbes. Cette forme apparentée atteste l’usage collectif moderne de la même maxime, tandis que la version française en condense fidèlement l’idée.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée de la locution « 有理不在高聲 ».
La citation ne condamne pas toute parole vive ou passionnée.
Elle vise surtout l’usage du volume comme substitut à l’argument.
Avoir raison demande une preuve, pas seulement une voix plus forte.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le paradoxe face aux problèmes. La citation relie solution, impasse et humour logique. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le paradoxe face aux problèmes.
La citation relie solution, impasse et humour logique.
Elle ouvre vers les questions du recul, de l’acceptation, de l’absurde et de la manière de gérer les difficultés.
Sa portée tient à son retournement : un problème n’est peut-être tel que s’il appelle encore une solution.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel et à l’univers des Shadoks, mais elle n’est pas confirmée par un épisode, un script ou un enregistrement original. Plusieurs sources secondaires reproduisent néanmoins la formule sous cette attribution.
La première attestation datée enregistrée ici apparaît en 2003 dans une thèse d’Audrey Codran, qui donne exactement la phrase en l’attribuant à Jacques Rouxel et aux Shadoks. Cette occurrence documente la circulation de l’attribution, non sa création initiale.
Le Monde reprend la formule en 2004 parmi les devises des Shadoks. Le Parisien la classe également parmi leurs citations.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La citation ne dit pas qu’il faut nier toutes les difficultés.
Elle ne remplace pas l’action quand une solution existe.
Elle joue avec l’idée qu’une impasse absolue demande moins de panique que de recul.