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Citations sur le thème « Doute »

États intérieurs, émotions et ressources psychiques.

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33 citations · Page 1 sur 1

Qui ne doute pas acquiert peu.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la connaissance. La citation relie le doute à l’acquisition du savoir, en opposant la re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la connaissance.

La citation relie le doute à l’acquisition du savoir, en opposant la recherche vivante à la certitude close.

Elle ouvre vers les questions de l’apprentissage, de l’humilité intellectuelle et de l’erreur utile.

Elle peut aussi nourrir une réflexion sur la méthode : comment progresser sans se laisser piéger par ce que l’on croit déjà savoir ?

Le doute y apparaît comme une force de croissance plutôt qu’un simple trouble.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 38, §59 « Precetto »

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée dans le Trattato della pittura ; l’édition de 1890 en donne une attestation directe, ce qui rend l’attribution solidement établie. Le fac-similé de l’édition de 1890 reproduit p. 38, §59 « Precetto » : « Quel pittore che non dubita, poco acquista. » La formule française « Qui ne doute pas acquiert peu » en est une traduction abrégée, puisqu’elle omet explicitement pittore (« peintre »). La notice Google Books de l’édition de 1651 confirme l’existence de cette édition ancienne sous le nom de Léonard de Vinci, mais le passage précis n’y a pas été localisé. Elle ne permet donc pas d’établir une attestation antérieure à celle directement contrôlée dans l’édition de 1890. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est solidement établie ; la citation française est une traduction abrégée d’un passage italien directement attesté dans l’édition de 1890.

La citation ne recommande pas de douter de tout sans fin. Elle ne valorise pas l’indécision permanente. Elle rappelle que la certitude fermée appauvrit la connaissance.

Vérification et explication complètes →

Les doutes, c’est ce que nous avons de plus intime.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vie intérieure. La citation rejoint le doute, la conscience, la lucidité et l’identité intime.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vie intérieure.

La citation rejoint le doute, la conscience, la lucidité et l’identité intime.

Elle ouvre vers une question proche : que disent nos incertitudes de nous-mêmes ?

Elle rappelle que la vérité personnelle ne se trouve pas toujours dans l’assurance, mais parfois dans l’hésitation la plus profonde.

Source, contexte et précautions

Carnets II. Janvier 1942 – mars 1951 · posthumous edition; notebook period 1942–1951 · Entry on writers and doubt; around p. 41 in PDF edition

Albert Camus est bien l’auteur de cette phrase, conservée dans Carnets II. Janvier 1942 – mars 1951, volume posthume réunissant ses notes de cette période ; l’attribution est vérifiée. Elle figure dans une réflexion sur les écrivains et leurs doutes. Le texte de Carnets II reproduit exactement « Les doutes, c’est ce que nous avons de plus intime » dans le passage commençant par « Un écrivain ne doit pas parler de ses doutes... ». La citation publiée correspond donc mot pour mot au texte relevé. Une version PDF du même volume donne le passage autour de la page 41 de l’édition consultée. Une notice DicoCitations en reproduit également la phrase et son contexte, comme corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à Albert Camus et à Carnets II est solidement établie, avec une correspondance textuelle exacte.

La phrase ne glorifie pas l’indécision permanente. Elle rappelle que le doute peut être une matière intime de la conscience. Le contresens serait d’y voir une célébration de l’impuissance à choisir.

Vérification et explication complètes →

Peu de gens parlent du doute en doutant.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du doute. Elle oppose la connaissance assurée à l’expérience plus fragile de l’incer…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du doute.

Elle oppose la connaissance assurée à l’expérience plus fragile de l’incertitude vécue.

Elle rejoint les questions de vérité, de lucidité et d’humilité intellectuelle.

Elle invite à examiner non seulement nos réponses, mais la position depuis laquelle nous les formulons.

Source, contexte et précautions

Pensées, 2e édition Desprez — XXIX · 1670 · Chapitre XXIX

Blaise Pascal est bien à l’origine du passage dont dérive « Peu de gens parlent du doute en doutant », dans les Pensées publiées en 1670 ; la citation courante est toutefois une adaptation éditoriale. La deuxième édition Desprez des Pensées donne : « Peu de gens parlent de l’humilité humblement ; peu de la chasteté chastement ; peu du doute en doutant. » La forme actuelle ajoute donc « de gens » au dernier segment en l’isolant. Le Projet Pensées de Pascal signale en outre que le manuscrit porte « peu du pyrrhonisme en doutant », tandis que l’édition de Port-Royal a « peu du doute en doutant ». Le fac-similé de l’édition de 1670 confirme cette dernière leçon imprimée. Conclusion : l’origine pascalienne est établie, mais la formulation exacte proposée est une reconstruction à partir d’un passage dont le manuscrit présente une variante notable.

La formule ne condamne pas ceux qui réfléchissent au doute. Elle distingue le discours sur l’incertitude de l’expérience effective de l’incertitude. Douter ne signifie pas renoncer à chercher une réponse.

Vérification et explication complètes →

Heureusement que le monde va mal ; je n'aurais pas supporté d'aller mal dans un monde qui va bien !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se situe entre les thèmes du pessimisme, du mal-être et de l’humour. Elle interroge la place du collectif…Lire la suiteRéduire

Cette citation se situe entre les thèmes du pessimisme, du mal-être et de l’humour.

Elle interroge la place du collectif dans l’expérience intime : souffre-t-on autrement lorsque tout semble aller bien autour de soi ?

Elle ouvre aussi vers la satire des discours qui imposent l’optimisme.

Son point central est le décalage entre l’état intérieur d’une personne et l’image qu’elle se fait du monde.

Source, contexte et précautions

Wolinski, même pas mort · La Tribune Dimanche · Passage « Wolinski se racontait ainsi »

Cette citation est probablement attribuable à Georges Wolinski, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un support primaire précisément localisé. Sa première attestation enregistrée remonte au 19 mars 2006. Un article de La Tribune Dimanche reproduit la formule dans un passage présentant des propos autobiographiques de Wolinski. Il soutient donc l’attribution, sans identifier l’entretien, le dessin ou la publication originale dont la phrase serait issue. Une occurrence datée de 2006 atteste la circulation exacte de la phrase sous son nom. DicoCitations mentionne par ailleurs Télé 7 jours comme piste de provenance, mais sans référence assez précise pour la vérifier. Conclusion : l’attribution à Georges Wolinski reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

Cette phrase ne célèbre pas la souffrance ni le désordre du monde ; elle exprime une ironie noire face au contraste entre le malheur personnel et l’apparente normalité collective. Elle ne signifie pas non plus que l’auteur souhaite que le monde aille mal ; la formule souligne plutôt le décalage psychologique entre la détresse individuelle et un environnement qui semblerait heureux.

Vérification et explication complètes →

Doutons même du doute.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du doute, de la connaissance et de l’esprit critique. Elle interroge les limites d’un sce…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du doute, de la connaissance et de l’esprit critique.

Elle interroge les limites d’un scepticisme qui refuserait toute confiance ou toute conclusion.

Elle ouvre sur la relation entre incertitude, preuve et décision.

Son idée centrale est que la pensée reste vivante lorsqu’elle n’exempte aucune de ses propres habitudes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — doute · Larousse · citation Anatole France

Cette citation est bien attribuée à Anatole France et sa formulation exacte est rattachée à un discours prononcé devant la Société des Études Rabelaisiennes le 21 mars 1912. La phrase attestée est précisément « Doutons même du doute. » Le dictionnaire Larousse reproduit exactement cette formule sous le nom d’Anatole France et la localise dans le discours au banquet des Rabelaisants. Cette référence fournit donc à la fois le texte, l’auteur et un contexte précis de prise de parole. Une notice de Today in Science renvoie également au « Discours d’A. France à la Société des Etudes Rabelaisiennes 21 mars 1912 » et cite Anatole France Inconnu d’Edith Tendron, p. 26 et note 222. Elle apporte une corroboration bibliographique indépendante. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement à la phrase attestée dans le discours de 1912.

La formule ne demande pas d’abandonner l’esprit critique. Elle met en garde contre un doute transformé en dogme ou en prétexte à ne jamais choisir.

Vérification et explication complètes →

Je préfère le désespoir à l'incertitude.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’existence confrontée au doute et à la liberté de choisir. Elle touche aux qu…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de l’existence confrontée au doute et à la liberté de choisir.

Elle touche aux questions d’angoisse, de décision et de besoin de repères.

Elle ouvre sur une tension durable : faut-il attendre une certitude impossible, ou agir malgré l’inconnu ?

Le texte ne résout pas cette tension ; il en fait sentir le coût intérieur.

Source, contexte et précautions

Le Diable et le Bon Dieu · 1951 · p. 221, scène IV, Goetz à Heinrich

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle provient de Le Diable et le Bon Dieu (1951), scène IV, dans une réplique de Goetz à Heinrich : « Seulement je préfère le désespoir à l'incertitude. » La reproduction de la pièce hébergée par l’UQTR montre directement ce passage à la page 221. La citation publiée reprend exactement la proposition principale, en retranchant seulement l’adverbe introductif « Seulement ». Une entrée Dico-Citations reproduit la forme abrégée « Je préfère le désespoir à l’incertitude » et la rattache elle aussi à Le Diable et le Bon Dieu (1951), confirmant la circulation de cette formulation. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au cœur de la phrase attestée dans la pièce.

La phrase ne présente pas le désespoir comme une solution souhaitable. Elle ne demande pas de choisir la souffrance plutôt que l’aide ou l’espoir. Elle décrit l’épuisement particulier causé par l’attente et le non-savoir.

Vérification et explication complètes →

Douter de Dieu, c'est y croire.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du doute, de la foi et de la quête de sens. Elle interroge la frontière entre questionne…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du doute, de la foi et de la quête de sens. Elle interroge la frontière entre questionnement sincère, indifférence et adhésion. Elle ouvre vers une réflexion sur la place de l’incertitude dans les convictions les plus intimes.

Source, contexte et précautions

La Femme de trente ans · 1842 · Honoré de Balzac · passage « Pascal a dit: Douter de Dieu, c'est y croire »

L’attribution de cette citation à Blaise Pascal reste incertaine. La formule « Douter de Dieu, c’est y croire » est ancienne sous son nom, mais aucun passage de Pascal lui-même n’a été localisé dans les éléments examinés. La première attestation documentée ici remonte à 1842. Dans La Femme de trente ans, Honoré de Balzac écrit explicitement : « Pascal a dit : Douter de Dieu, c’est y croire. » Ce passage atteste donc qu’une attribution à Pascal circulait déjà au XIXe siècle, sans établir que la phrase figure dans une œuvre pascalienne. Une notice de Dico-Citations renvoie également à cette piste bibliographique balzacienne de 1842. Aucun auteur concurrent sérieux n’est documenté, mais l’absence de source primaire chez Pascal empêche de confirmer l’attribution. Conclusion : l’attribution à Pascal reste incertaine ; la formule est attestée sous son nom dès 1842, mais n’est pas retrouvée dans une source pascalienne probante.

La phrase ne dit pas que tout doute équivaut automatiquement à la foi. Elle souligne plutôt la proximité possible entre une croyance interrogée et une croyance indifférente.

Vérification et explication complètes →

L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la sagesse, comprise comme un travail patient du jugement. La citation rejoint les thème…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la sagesse, comprise comme un travail patient du jugement.

La citation rejoint les thèmes du savoir, de l’ignorance, du doute et de l’humilité intellectuelle.

Elle ouvre vers une question centrale : comment passer de l’opinion immédiate à une pensée vraiment examinée ?

Dans cette perspective, le doute n’est pas une faiblesse ; il devient une étape vers une parole plus juste et plus responsable.

Source, contexte et précautions

L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit — Aristote

L’attribution de cette citation à Aristote reste incertaine. Aucune œuvre antique ni aucun passage précis n’a été localisé pour « L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit », qui apparaît surtout dans des reprises modernes sous son nom. Une notice de DicoCitations reproduit la phrase en l’attribuant à Aristote, mais indique explicitement « Sans référence ». Une publication de l’Académie de chirurgie l’emploie également en 2008 avec cette attribution, sans renvoi à une œuvre antique. Un mémoire de recherche mentionne l’Éthique à Nicomaque, mais sans livre, passage ni référence textuelle vérifiable. Cette indication ne suffit donc pas à établir l’origine aristotélicienne. Conclusion : l’attribution à Aristote reste incertaine ; la formulation circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source antique suffisamment probante.

La phrase ne dit pas qu’il faudrait douter de tout indéfiniment. Elle ne condamne pas toute affirmation claire. Elle vise surtout la certitude arrogante qui parle avant d’avoir compris.

Vérification et explication complètes →

Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le doute, envisagé comme chemin vers une certitude plus mûre. Le proverbe relie croyance, examen,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le doute, envisagé comme chemin vers une certitude plus mûre.

Le proverbe relie croyance, examen, confiance et discernement.

Il ouvre vers des questions proches : comment distinguer doute fécond et scepticisme stérile, que vaut une conviction jamais interrogée, comment croire sans aveuglement ?

Dans ce thème, il rappelle que la pensée solide accepte d’abord l’épreuve de la question.

Source, contexte et précautions

Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter - Stanislas Leszczynski · Dico-citations

Proverbe généralement rattaché à la tradition russe.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut douter de tout sans fin. Il ne confond pas lucidité et indécision permanente. Il montre le doute comme une étape, non comme une demeure.

Vérification et explication complètes →

En amour, qui doute accuse.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’amour et de la confiance. Elle interroge la manière dont le doute modifie le reg…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’amour et de la confiance.

Elle interroge la manière dont le doute modifie le regard porté sur l’être aimé.

Elle ouvre vers la jalousie, l’écoute, la preuve, le dialogue et la nécessité de préserver une relation de la spirale des soupçons.

Source, contexte et précautions

Kean — Acte V · 1836 · Acte V, scène 6

Cette citation est bien attribuée à Alexandre Dumas. Elle figure dans Kean, acte V, scène 6, publié en 1836, où le personnage de Kean dit à Elena : « en amour, qui doute accuse. » Le texte de l’acte V reproduit directement la réplique à cet endroit. Il permet d’identifier la pièce, la scène, le personnage qui parle et la formulation ; la citation publiée ne diffère que par la majuscule initiale. L’année 1836 est enregistrée comme première attestation documentée. Une seconde reproduction de Kean présente le même passage dans son contexte dramatique et confirme le dialogue entre Kean et Elena. Elle corrobore ainsi le texte et sa localisation dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne signifie pas que tout doute est irrationnel ou qu’il faut ignorer des faits préoccupants. Elle vise le moment où le soupçon se change trop vite en jugement sans échange ni preuve suffisante.

Vérification et explication complètes →

Dix mille difficultés ne font pas un doute.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la persévérance et de la vérité. Elle sépare la difficulté concrète de l’incertitude prof…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la persévérance et de la vérité. Elle sépare la difficulté concrète de l’incertitude profonde. Elle ouvre vers le discernement, la méthode et la confiance raisonnée. Sa formule aide à penser le rapport entre épreuve et conviction.

Source, contexte et précautions

Apologia Pro Vita Sua · 1865 (édition consultée ; œuvre parue en 1864) · John Henry Newman · Chapitre V, « Position of My Mind Since 1845 », p. 239

Cette citation ne doit pas être attribuée à Isaac Newton : son origine documentée est John Henry Newman. La formule française traduit une phrase de Apologia Pro Vita Sua, publiée en 1864 : « Ten thousand difficulties do not make one doubt… » Le texte de l’Apologia reproduit directement le passage au chapitre V, dans l’édition de 1865 consultée, page 239. Cette source primaire établit clairement l’auteur, l’œuvre et le contexte de la formule. L’Oxford Dictionary of Quotations attribue lui aussi précisément cette phrase à John Henry Newman et la rattache à Apologia Pro Vita Sua. La version française est une traduction condensée fidèle du texte anglais documenté. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est incorrecte ; l’origine est rétablie à John Henry Newman, dont le texte fournit la formulation source attestée.

La citation ne demande pas d’ignorer les faits contraires. Elle distingue les obstacles à résoudre des raisons sérieuses de réviser son jugement.

Vérification et explication complètes →

Qui sait le plus doute le plus.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la connaissance et de l’esprit critique. Elle associe l’apprentissage à la découvert…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la connaissance et de l’esprit critique.

Elle associe l’apprentissage à la découverte de nouveaux problèmes.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de la recherche et de la méthode.

Son idée centrale est que comprendre davantage, c’est aussi mieux mesurer ce qui reste à comprendre.

Source, contexte et précautions

Citations sur le doute · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

Douter ne signifie pas ne rien savoir ni suspendre indéfiniment toute décision. Le doute utile cherche des preuves, des distinctions et des réponses mieux fondées.

Vérification et explication complètes →

Je suis assez méfiant, j’ai toujours une longueur de recul.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la méfiance, de la distance et de l’humour. Elle relie un jeu de mots à une manière …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la méfiance, de la distance et de l’humour.

Elle relie un jeu de mots à une manière de se protéger du monde.

Elle ouvre vers la confiance, le risque relationnel et les limites du retrait.

Le recul y devient la métaphore d’une prudence trop installée.

Source, contexte et précautions

Définition de recul | Dictionnaire français · La langue française · Citation attribuée à Gad Elmaleh, Télérama, 23 juillet 2003

L’attribution de cette citation à Gad Elmaleh reste incertaine. La phrase est reproduite sous son nom avec une référence à Télérama du 23 juillet 2003, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé directement dans cette publication. La définition de La langue française reproduit exactement « Je suis assez méfiant, j’ai toujours une longueur de recul » et l’attribue à Gad Elmaleh en indiquant Télérama, 23 juillet 2003. Cette mention constitue une piste précise, mais elle reste indirecte tant que l’article ou l’entretien d’origine n’est pas localisé. Aucune autre source suffisamment probante n’est enregistrée ici pour établir l’énonciation, sa date exacte ou son contexte. La formulation attestée par cette reprise ne peut donc pas être présentée comme directement vérifiée dans la source citée. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine ; la phrase est reproduite sous son nom, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement.

La citation ne condamne pas toute prudence. Elle se moque d’une méfiance qui prend tellement de place qu’elle devient une manière de ne jamais s’engager.

Vérification et explication complètes →

Malheureux, on doute de tout ; heureux, l'on ne doute de rien.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du bonheur et du doute. Elle explore l’influence des émotions sur la confiance que nous …Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du bonheur et du doute.

Elle explore l’influence des émotions sur la confiance que nous accordons au monde et à nous-mêmes.

Elle ouvre vers la lucidité, l’optimisme, la vulnérabilité et la pensée critique.

Elle rappelle que réfléchir n’est jamais tout à fait séparé de ce que l’on ressent.

Source, contexte et précautions

Citations célèbres de Joseph Roux · 1866 (œuvre indiquée) · Mon-poeme.fr

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition primaire. Les références disponibles la rattachent à Les pensées, notes et réflexions (1866), sans localiser le passage dans l’ouvrage. La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule et l’attribue à Joseph Roux, en indiquant Les pensées, notes et réflexions (1866) comme source. Cette indication bibliographique soutient l’attribution, mais ne permet pas de vérifier directement le texte dans l’édition originale. Une page de QQ Citations attribue elle aussi la formule à Joseph Roux et rattache plusieurs pensées voisines à son recueil Pensées. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable, tandis que la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne décrit pas une loi psychologique absolue. Le bonheur peut cohabiter avec l’esprit critique, et le malheur n’empêche pas toujours la lucidité.

Vérification et explication complètes →

Il y a un but, mais pas de chemin ; ce que nous nommons chemin est hésitation.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du chemin compris non comme voie tracée, mais comme incertitude vécue. La citation rejoint …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du chemin compris non comme voie tracée, mais comme incertitude vécue.

La citation rejoint les questions de but, de doute, de quête et de décision.

Elle montre que l’existence humaine ne se laisse pas toujours organiser en étapes lisibles.

Elle ouvre aussi vers la réflexion sur la vocation, la foi, la création ou l’action lorsqu’aucune méthode sûre ne se présente.

Ce qui compte ici n’est pas la route comme tracé, mais le tremblement qui accompagne tout mouvement vers un but.

Source, contexte et précautions

Beim Bau der Chinesischen Mauer · 1931 · Aphorisme 26*, p. 229-230

Cette citation est bien attribuée à Franz Kafka : la phrase française est une traduction attestée de « Es gibt ein Ziel, aber keinen Weg; was wir Weg nennen, ist Zögern. » Le texte apparaît directement dans le fac-similé de l’édition de 1931 de Beim Bau der Chinesischen Mauer, à l’aphorisme 26*, pages 229-230. Cette publication posthume constitue ici la première attestation documentée de la formule. LiteratPro reproduit le même texte allemand et renvoie à l’édition Gustav Kiepenheuer de 1931, page 230. Wikiquote allemand fournit également une référence détaillée à l’aphorisme 26*. Conclusion : l’attribution à Franz Kafka est confirmée ; la formulation publiée en français est une traduction attestée du texte allemand.

La citation ne nie pas l’existence du but. Le contresens serait d’y lire un simple éloge de l’errance ou de l’inaction. Elle insiste plutôt sur l’absence de voie certaine entre ce que l’on vise et ce que l’on vit.

Vérification et explication complètes →

C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la foi, du doute et de l’humilité. Elle questionne la différence entre chercher Di…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la foi, du doute et de l’humilité.

Elle questionne la différence entre chercher Dieu et prétendre le posséder.

Elle ouvre sur la conscience, l’incertitude et la responsabilité de ne pas transformer une conviction personnelle en certitude dominante.

Son idée centrale est que la relation spirituelle peut commencer là où l’assurance de soi s’arrête.

Source, contexte et précautions

C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec dieu... · Modele-lettre-gratuit.com · Page de citation

L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucun passage suffisamment probant n’a été localisé pour établir cette formulation. La plus ancienne occurrence datée documentée ici remonte au 17 mai 2013, lorsque la phrase circulait déjà en français sous son nom. La page d’UneCitation, datée de 2013, atteste cette circulation mais ne fournit ni œuvre précise ni passage vérifiable. Elle documente donc l’attribution en ligne, non l’origine de la phrase chez Kierkegaard. Une autre page de citation reproduit exactement le texte et le dit tiré de La maladie à la mort, sans montrer ni localiser le passage correspondant dans cette œuvre. Cette indication demeure donc indirecte. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas que le doute prouve l’existence de Dieu. Elle exprime une conception spirituelle du doute et ne doit pas servir à juger la foi intime d’une autre personne.

Vérification et explication complètes →

Bien des athées que je connais ont un sens extrêmement profond que Dieu, s'il existe, est silence.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la foi et du doute. Elle ouvre vers le silence de Dieu, l’athéisme, l’agnosticisme et l’e…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la foi et du doute.

Elle ouvre vers le silence de Dieu, l’athéisme, l’agnosticisme et l’expérience intérieure.

Elle invite à sortir des oppositions trop rigides entre croire et ne pas croire.

Son centre reste la profondeur du silence.

Source, contexte et précautions

Dialogue — Dans le silence… · mars 2009 · Paroisse Saint-Gilles de Bourg-la-Reine · n°260, p. 10 du journal (p. 6 du PDF)

L’attribution de cette citation à Jean-François Six reste incertaine. La phrase est attestée sous son nom, mais aucun ouvrage, entretien ou discours d’origine n’est ici localisé pour en confirmer directement la provenance. La plus ancienne occurrence datée enregistrée figure dans le journal Dialogue de mars 2009, n°260, p. 10. Le journal reproduit exactement « Bien des athées que je connais ont un sens extrêmement profond que Dieu, s’il existe, est silence » et l’attribue à Jean-François Six. Cette publication établit donc que la formule circulait sous son nom en 2009, mais elle ne fournit aucune référence permettant de remonter à un texte original. Elle documente l’attribution sans en démontrer l’authenticité primaire. Conclusion : l’attribution à Jean-François Six reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que les athées sont secrètement croyants. Elle note une sensibilité possible au silence associé à Dieu. Le contresens serait de forcer une conversion implicite.

Vérification et explication complètes →

Qui a un gros nez pense que tout le monde en parle.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’image de soi et du regard des autres. Elle interroge la manière dont un complex…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’image de soi et du regard des autres.

Elle interroge la manière dont un complexe transforme l’environnement social.

Elle ouvre vers la timidité, la projection et l’acceptation de soi.

Le proverbe ramène une inquiétude diffuse à une image simple et parlante.

Source, contexte et précautions

The Proverbs of Scotland · 1868 · Alexander Hislop · p. 143

Proverbe généralement rattaché à la tradition écossaise.

Le proverbe ne doit pas servir à se moquer d’un trait physique. Son véritable sujet est le sentiment d’être observé, non l’apparence d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Un homme qui supplie perd sa foi.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la dignité intérieure face à la dépendance. La citation relie la manière de demander à l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la dignité intérieure face à la dépendance. La citation relie la manière de demander à l’état de confiance que l’on conserve en soi. Elle invite ainsi à penser ensemble autonomie, conviction personnelle et rapport au pouvoir d’autrui.

Source, contexte et précautions

Khalifa Ali ibn Abi Talib - Sayings of Ali: His Sayings · « It is better to die than to beg. When a man begs he loses his faith. »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Faya Dequoy. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Ali ibn Abi Talib, sous une forme moderne et indirectement documentée. Un recueil de sentences attribuées à Ali donne en anglais : « It is better to die than to beg. When a man begs he loses his faith. » Cette formulation est très proche de la citation française, mais la page ne fournit pas de source classique précise permettant de vérifier directement le passage ancien. La langue française reproduit la formule française « Un homme qui supplie perd sa foi » sous le nom de Hazrat Ali. Cette convergence reste indirecte et ne localise pas la phrase dans un texte ancien identifiable. Conclusion : l’attribution à Faya Dequoy est incorrecte ; l’origine est rétablie à Ali ibn Abi Talib, même si la formulation source exacte n’a pas été retrouvée dans un document ancien probant.

La phrase ne signifie pas nécessairement qu’il ne faut jamais demander de l’aide. Elle vise plutôt la perte de confiance ou d’autonomie que peut provoquer une supplication vécue comme un abandon total de soi.

Vérification et explication complètes →

Soyez disposé à tout croire, mais de fait, croyez le moins possible.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’esprit critique et du doute. Elle articule deux vertus complémentaires : l’ouvertu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’esprit critique et du doute. Elle articule deux vertus complémentaires : l’ouverture aux possibles et l’exigence de justification. Elle rejoint aussi le thème de la connaissance, car elle distingue ce que l’on peut imaginer de ce que l’on peut raisonnablement tenir pour vrai. Enfin, elle éclaire la liberté de jugement, qui suppose de ne céder ni au préjugé ni à la crédulité.

Source, contexte et précautions

Pouget : Soyez disposé à tout croire, mais de fait, croyez le moins possible · Ouest-France Citations · Fiche attribuée à Guillaume Pouget

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. La formule est attribuée à Guillaume Pouget par les sources conservées, mais aucun passage précis n’a été retrouvé dans les textes qui transmettent sa pensée. Ouest-France Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Guillaume Pouget, sans indiquer d’ouvrage, de date ni de contexte permettant une vérification directe. La notice Gallimard de Monsieur Pouget documente le recueil tiré du Portrait et des Dialogues de Jean Guitton consacrés à Pouget, mais ne reproduit pas la citation. Un compte rendu universitaire de 1942 explique que Pouget publia peu et que sa pensée fut préservée par ses familiers et par Guitton. Ce contexte éclaire la transmission de ses propos sans localiser cette formule. Aucune source conservée ne soutient Albert Brie. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Guillaume Pouget, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe.

Croire « le moins possible » ne signifie pas nier systématiquement les faits ni se méfier de toute personne. La formule défend un doute méthodique : une croyance solidement étayée reste préférable à un scepticisme automatique.

Vérification et explication complètes →

Seul l'amour balaie les doutes, les ignorances et les défis de l'âme.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour. La citation relie ce sentiment à la confiance, à la connaissance intérieure et au dépass…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour.

La citation relie ce sentiment à la confiance, à la connaissance intérieure et au dépassement des épreuves.

Elle ouvre vers les thèmes de la foi, du courage, du doute et de la consolation.

Elle rappelle que l’amour peut être une force de clarification autant qu’un attachement.

Source, contexte et précautions

30 citations sur defis, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Il ne faut pas sauver les hommes (1961)

Cette citation est probablement attribuable à Suzanne Paradis, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante. Elle est rattachée au roman Il ne faut pas sauver les hommes, publié à Québec en 1961. Dico-citations reproduit exactement « Seul l'amour balaie les doutes, les ignorances et les défis de l'âme », l’attribue à Suzanne Paradis et la rattache à ce roman. Cette indication reste toutefois indirecte, puisque le passage n’est pas montré dans l’ouvrage lui-même. La notice de L’Île, infocentre littéraire confirme que Suzanne Paradis est l’autrice du livre, publié chez Librairie Garneau en 1961. Google Books corrobore ces données bibliographiques sans fournir le passage. Conclusion : l’attribution à Suzanne Paradis reste probable ; la phrase est précisément rattachée à son roman, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne dit pas que l’amour résout automatiquement toutes les difficultés. Elle insiste sur sa puissance d’apaisement, non sur une solution magique. Le contresens serait d’en faire une promesse absolue.

Vérification et explication complètes →

Le scepticisme est la carie de l’intelligence.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le danger du doute stérile. La citation relie scepticisme, intelligence et corrosion intérieure. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le danger du doute stérile.

La citation relie scepticisme, intelligence et corrosion intérieure.

Elle ouvre vers les questions de critique, de confiance, de vérité et de paralysie intellectuelle.

Elle rappelle que le doute n’est utile que s’il reste au service de la recherche.

Source, contexte et précautions

Les Misérables — Tome III, Livre IV, chapitre I · 1862; édition numérisée consultée · Portrait de Grantaire

Victor Hugo est bien la source de l’image « carie de l’intelligence » dans Les Misérables (1862), tome III « Marius », livre IV, chapitre I ; la phrase proposée est cependant une paraphrase condensée. L’édition numérisée des Misérables donne directement : « Le scepticisme, cette carie de l’intelligence, ne lui avait pas laissé une idée entière dans l’esprit. » La citation transforme l’apposition « cette carie » en l’énoncé autonome « est la carie ». La transcription de Project Gutenberg confirme le même passage. Une étude universitaire consacrée au roman cite également cette formulation de Hugo dans son analyse de Grantaire. Conclusion : l’origine chez Victor Hugo est vérifiée, mais « Le scepticisme est la carie de l’intelligence » n’est pas une citation littérale : c’est une reformulation concise du texte des Misérables.

La citation ne condamne pas tout esprit critique. Elle vise le scepticisme qui devient corrosif et stérile. Le contresens serait de croire que penser exige de ne jamais douter.

Vérification et explication complètes →

La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la connaissance et de l’idéal. Elle ouvre vers la science, l’utopie, le doute et …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la connaissance et de l’idéal.

Elle ouvre vers la science, l’utopie, le doute et la volonté de transformer le monde.

Hugo met en regard deux forces humaines : vouloir autre chose et chercher le vrai.

Elle invite à tenir ensemble l’élan vers l’avenir et la prudence de la pensée.

Source, contexte et précautions

Post-Scriptum de ma vie · 1901 · Passage « Ô destinée ! ô création ! »; texte numérique issu de l’édition Calmann Lévy

Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase, publiée à titre posthume dans Post-Scriptum de ma vie en 1901 ; l’attribution est directement vérifiée dans le texte. L’édition de Post-Scriptum de ma vie reproduite par Gutenberg, issue de l’édition Calmann Lévy de 1901, donne exactement : « La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse. » Le passage figure dans la section « Ô destinée ! ô création ! ». Cette édition constitue la plus ancienne attestation documentée retrouvée ici. La notice de Dico-citations renvoie elle aussi à Post-Scriptum de ma vie (1901), tandis que La Bonne Citation atteste sa circulation moderne sous le nom de Hugo. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et la provenance dans Post-Scriptum de ma vie sont solidement établies.

La phrase ne méprise ni la volonté ni la science. Elle montre leurs limites propres. Le contresens serait d’opposer rêve et connaissance comme deux ennemis définitifs.

Vérification et explication complètes →

Un fanatique est quelqu'un qui ne veut pas changer d'avis et qui ne veut pas changer de sujet.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le fanatisme. La citation relie rigidité, obsession et refus du dialogue. Elle ouvre vers la tolé…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le fanatisme.

La citation relie rigidité, obsession et refus du dialogue.

Elle ouvre vers la tolérance, la nuance, l’extrémisme et la santé du débat public.

Elle rappelle qu’une pensée vivante sait parfois changer d’angle, sinon d’avis.

Source, contexte et précautions

Esar’s Comic Dictionary · 1943 · Evan Esar · p. 101, entrée « fanatic »

Winston Churchill a bien été rapporté utilisant cette formule vers 1952, mais il ne peut vraisemblablement pas en être l’auteur originel : une version presque identique est attestée dès 1943. Quote Investigator signale dans Esar’s Comic Dictionary d’Evan Esar, publié en 1943, la définition « One who can’t change his opinion and won’t change the subject », sans attribution interne. Cette attestation précède d’environ neuf ans l’usage attribué à Churchill. La même enquête cite Irrepressible Churchill de Kay Halle, qui rapporte que Churchill aurait dit vers 1952 : « A fanatic is one who can’t change his mind and won’t change the subject. » L’International Churchill Society confirme la tradition d’attribution, mais sans établir une création par Churchill. Conclusion : Churchill a probablement employé cette formule, mais son attribution comme auteur originel est incorrecte puisqu’une forme presque identique est documentée dès 1943.

La phrase ne vise pas toute conviction forte. Elle critique le refus obstiné de penser autrement ou même de parler d’autre chose. Le contresens serait de confondre fermeté et fanatisme.

Vérification et explication complètes →

Nul ne sait ce que l'avenir nous réserve.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’incertitude de l’avenir. La citation ouvre vers la prudence, le destin, l’imprévu et la prépara…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’incertitude de l’avenir.

La citation ouvre vers la prudence, le destin, l’imprévu et la préparation raisonnable.

Elle rappelle que le futur n’est pas une possession mais une rencontre.

Elle relie la sagesse populaire à une expérience quotidienne : avancer sans tout savoir.

Source, contexte et précautions

Larousse – entrée « réserver » · Éditions Larousse · sens 2

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formulation exacte est bien attestée en français, mais les sources conservées ne permettent pas d’établir qu’elle constitue historiquement un proverbe. À l’entrée « réserver », Larousse donne directement « Nul ne sait ce que l’avenir nous réserve » comme exemple d’usage du verbe. Cette source confirme donc la phrase elle-même, sans la qualifier de proverbe. Un document parlementaire belge, daté vers 1896, contient également « Cependant nul ne sait ce que l’avenir nous réserve ». Cette occurrence établit un usage ancien de la formule, mais ne démontre pas davantage un statut proverbial. Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée, mais son statut de proverbe n’est pas établi par les sources disponibles.

Le proverbe ne conseille pas de renoncer à préparer demain. Le contresens serait d’y voir une excuse à la passivité. Il parle d’incertitude, non d’abandon.

Vérification et explication complètes →

Les larmes qui coulent sont amères, mais plus amères celles qui ne coulent pas.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la douleur intérieure. La citation relie larmes, expression du chagrin et souffrance retenue. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la douleur intérieure.

La citation relie larmes, expression du chagrin et souffrance retenue.

Elle ouvre vers le deuil, la pudeur, l’écoute et la libération émotionnelle.

Son centre est cette nuance : ce qui ne sort pas peut brûler plus longtemps.

Source, contexte et précautions

Les larmes qui coulent sont amères, mais plus amères celles qui ne coulent pas · Evene / Le Figaro

La formulation publiée est présentée comme un proverbe breton par Evene / Le Figaro, qui la reproduit mot pour mot sans référence à une collecte ancienne. Une notice de Cultivons-nous, datée du 27 février 2017, reprend le même texte sous la même attribution. Cette date documente une reprise en ligne, non la naissance du proverbe. Le répertoire Citations et proverbes à se souvenir donne également la version exacte comme bretonne, mais classe une variante très proche parmi les proverbes gaéliques. Cette concurrence d’étiquettes invite à distinguer l’attribution courante de la formule française de son origine traditionnelle, qui n’est pas directement documentée. Aucune pièce réunie ne soutient son rattachement à Madagascar. Conclusion : l’attribution malgache publiée est contredite par le dossier. L’étiquette bretonne est la mieux étayée pour ce libellé précis, mais elle repose sur des répertoires indirects ; la variante dite gaélique empêche de tenir l’origine traditionnelle exacte pour définitivement établie.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut se forcer à pleurer. Il rappelle que la douleur retenue peut devenir plus lourde. Le contresens serait de juger ceux qui souffrent en silence.

Vérification et explication complètes →

Nous avons un profil pour Dieu, et l'autre pour le diable.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dualité humaine. La citation rejoint la conscience, la tentation, l’hypocrisie et le choix mor…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dualité humaine.

La citation rejoint la conscience, la tentation, l’hypocrisie et le choix moral.

Elle ouvre vers la question de la cohérence intérieure : quelle face nourrissons-nous ?

Elle rappelle que la morale n’est pas seulement un discours, mais une lutte dans la conduite.

Source, contexte et précautions

He has one FACE to God and another to the devil · attestation a.1508; dictionnaire de référence 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée F10; FERG. MS no. 765

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Elle correspond à une traduction d’un ancien proverbe anglais, documenté plusieurs siècles avant lui. Tilley’s Proverbs donne la forme anglaise « He has one face to God and another to the devil » sous l’entrée F10. La notice signale une attestation vers 1508 dans le manuscrit référencé FERG. MS no. 765, puis d’autres occurrences anciennes ; cette chronologie exclut une création par Gandhi. Le dictionnaire collaboratif Reverso reproduit exactement la formulation française « Nous avons un profil pour Dieu, et l’autre pour le diable » et la classe comme proverbe anglais. Cette page relie donc la version française moderne à la tradition proverbiale documentée, sans constituer elle-même une attestation historique ancienne. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe anglais ancien, attesté vers 1508, dont la formulation française est une traduction.

La phrase ne dit pas que l’homme serait condamné au mal. Elle décrit une tension intérieure, non une fatalité. Le contresens serait de s’en servir pour excuser toutes les contradictions.

Vérification et explication complètes →

Un sot plein de savoir est plus sot qu’un autre homme.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse, opposée à la simple accumulation de savoir. La citation ouvre vers l’éducation, l’hum…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse, opposée à la simple accumulation de savoir.

La citation ouvre vers l’éducation, l’humilité, la lucidité et la différence entre mémoire et intelligence.

Elle rappelle que la connaissance n’a de valeur que travaillée par le discernement.

Au fond, elle demande ce qu’un esprit fait de ce qu’il sait.

Source, contexte et précautions

Je plie et ne romps pas: La Fontaine et l'art du discours · modern scholarly publication · Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse · p. 88, note 248

Jean de La Fontaine est fortement attesté comme auteur de cette phrase dans une lettre à Jean Racine du 6 juin 1686. L’attribution est bien documentée, mais la lettre ou une édition primaire n’a pas été directement consultée ici. Une étude de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse reproduit exactement « Un sot plein de savoir est plus sot qu’un autre homme » et la référence à la Lettre à M. Racine, 6 juin 1686, dans les Œuvres diverses, p. 657. Ce locator appartient à cette source savante. Un rapport de l’Assemblée nationale attribue également la phrase à une lettre de La Fontaine à Racine. Une étude de 1927 en reproduit indépendamment le texte dans le même contexte épistolaire. Conclusion : l’attribution à Jean de La Fontaine et à sa lettre à Racine du 6 juin 1686 est fortement étayée, mais reste indirectement vérifiée.

La phrase ne méprise pas l’étude ni la connaissance. Le contresens serait d’y lire une défense de l’ignorance. Elle vise seulement le savoir sans discernement, sans modestie et sans usage juste.

Vérification et explication complètes →

Je ne crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on ne sait jamais...

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du doute, de la croyance et de l’humour. Elle ouvre sur les contradictions ordinaires…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du doute, de la croyance et de l’humour.

Elle ouvre sur les contradictions ordinaires entre ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait.

Elle touche aussi à la prudence face à l’inconnu, sans apporter de réponse doctrinale.

Le thème central reste l’ambivalence humaine devant ce qui dépasse la certitude.

Source, contexte et précautions

Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on… · Modèle Lettre Gratuit · Page de citation

Cette citation est probablement attribuable à Georges Wolinski, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre alléguée. Une source la rattache à l’album Politiquement incorrect (2001), tandis que plusieurs variantes très proches circulent. Une notice de citation reproduit une version voisine et l’attribue à Wolinski en mentionnant Politiquement incorrect. Elle ne montre toutefois ni la page ni le passage de l’album permettant une vérification directe. Une entrée Intoxitation, datée du 19 mars 2006, montre que la formulation exacte publiée circulait déjà en ligne sous le nom de Wolinski. Cette attestation reste indirecte et aucune attribution alternative sérieuse n’est documentée dans les éléments fournis. Conclusion : l’attribution à Georges Wolinski reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.

La citation ne définit ni la foi ni l’athéisme. Son effet repose sur un paradoxe humoristique ; elle ne doit pas servir à juger les croyances réelles de quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Introduction à l'étude de la médecine expérimentale · 1865 · Claude Bernard · Première partie, chapitre II

Cette citation ne doit pas être attribuée à Mao Tsé-Toung. Elle dérive d’un passage de Claude Bernard dans Introduction à l’étude de la médecine expérimentale (1865), dont la formulation publiée constitue une variante abrégée. Le texte de Claude Bernard, première partie, chapitre II, affirme que les hommes ayant « une foi excessive dans leurs théories ou dans leurs idées » sont « mal disposés pour faire des découvertes », puis ajoute qu’ils font de mauvaises observations. Le noyau de la citation est donc directement localisé chez Bernard. La première attestation documentée de la variante exacte date de 1945 : l’essai de Jacques Hadamard la reproduit et l’attribue explicitement à Claude Bernard. Cette occurrence documente la circulation de la forme abrégée, sans remplacer le texte primaire de 1865. Conclusion : l’attribution à Mao Tsé-Toung est incorrecte ; l’origine est Claude Bernard, avec une variante abrégée attestée.

Vérification et explication complètes →

Je n'ai pas de vérités, je n'ai que des convictions.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité. La citation la relie aux convictions, à l’humilité et à la responsabilité de croire. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité.

La citation la relie aux convictions, à l’humilité et à la responsabilité de croire.

Elle ouvre vers des questions proches : comment tenir une idée sans l’imposer comme évidence définitive ?

Sa portée tient dans cette distinction entre possession du vrai et engagement intérieur.

Source, contexte et précautions

Je n'ai pas de vérités, je n'ai que des convictions · 1946 · modele-lettre-gratuit.com · Journal d'un caractère

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard De Chardin. Les sources retrouvées la rattachent à Jean Rostand ; l’une d’elles l’associe à Journal d’un caractère (1946), sans que le passage ait été directement localisé dans l’ouvrage. Une page consacrée à Jean Rostand reproduit exactement « Je n’ai pas de vérités, je n’ai que des convictions » et indique Journal d’un caractère comme origine. Cette référence reste indirecte faute de vérification textuelle dans l’œuvre elle-même. Une page de Citation Célèbre attribue elle aussi exactement la formule à Jean Rostand. Cette convergence soutient la même attribution sans fournir de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard De Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean Rostand, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée.

La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute exigence de vérité. Elle ne transforme pas toutes les opinions en équivalents. Elle marque la différence entre croire fortement et prétendre posséder l’absolu.

Vérification et explication complètes →

Mon paradoxe est de prier lorsque je n'ai plus foi en rien.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle met en relation prière, perte de certitude et besoin d’espé…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle met en relation prière, perte de certitude et besoin d’espérance. Elle explore ainsi la zone intermédiaire où la croyance n’est plus assurée mais où le désir de s’adresser à quelque chose demeure.

Source, contexte et précautions

Citations de Sébastien Fauvel · Citation Célèbre · Entrée « Mon paradoxe est de prier lorsque je n’ai plus foi en rien »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent plutôt à Sébastien Fauvel, sans qu’un texte primaire de ce dernier ait été retrouvé. La première attestation datée est une occurrence exacte publiée le 3 mai 2013 : Green Law Avocat reproduit la formule dans la conclusion d’un article, sans toutefois nommer son auteur. Cette trace établit donc la circulation de la phrase à cette date, mais pas son origine personnelle. Deux répertoires attribuent ensuite la formule à Sébastien Fauvel : Citation Célèbre et La Langue française. Leur convergence soutient cette réattribution, mais ils ne fournissent ni ouvrage, ni entretien, ni document d’origine permettant de l’établir directement. Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sébastien Fauvel, sur la base de sources indirectes.

La phrase ne permet pas de conclure à une doctrine religieuse précise ni à une conversion. Elle formule une tension personnelle entre absence de foi déclarée et persistance du geste de prier.

Vérification et explication complètes →

On se repent souvent de parler, jamais de se taire.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la parole et de la maîtrise de soi. Elle ouvre vers la responsabilité du langage,…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la parole et de la maîtrise de soi.

Elle ouvre vers la responsabilité du langage, l’écoute et le discernement dans les relations.

Elle rappelle que communiquer suppose aussi de savoir différer une réponse.

Source, contexte et précautions

The Power of Silence · 2020 · Graham Turner · p. 18

Cette citation ne doit pas être attribuée à Plutarque. Une source savante la rattache à Xénocrate, dont la réponse est rapportée par Valère Maxime dans les Facta et dicta memorabilia, VII, 2, vers 30 apr. J.-C. The Power of Silence de Graham Turner reproduit le latin attribué par Valère Maxime à Xénocrate : « quia dixisse me aliquando paenituit, tacuisse numquam ». La formule française « On se repent souvent de parler, jamais de se taire » en constitue une traduction ; cette référence situe l’attestation vers 30 apr. J.-C. Bonmots signale par ailleurs une variante proche attribuée à Publilius Syrus. Cette tradition concurrente ne soutient pas davantage Plutarque et ne remet pas en cause le témoignage rapporté par Turner à partir de Valère Maxime. Conclusion : l’attribution à Plutarque est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Xénocrate, par l’intermédiaire de Valère Maxime.

La formule ne recommande pas de se taire devant une injustice ou un danger. Elle vise l’impulsivité verbale, non l’effacement de toute parole nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil